17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique
En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.
L’objectif de la campagne 2012
L’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.
Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique
Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.
Ensemble réduisons notre empreinte plastique
Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.
Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?
Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !
10 façons de réduire votre empreinte plastique
A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.
Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :
- 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
- 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
- 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
- 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
- 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
- 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
- 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
- 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
- 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
- 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.
Vous voulez plus d’action ?
Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :
- 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
- 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
- 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
- 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.
Bibliographie et ressources
Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …
Des conseils, encore des conseils, toujours des conseils !
| Vous avez fait connaissance avec nos dossiers ? Nous vous invitons maintenant à consulter nos conseils rédigés par nos experts. Ce sont des petits gestes simples du quotidien qu’il faut automatiser. Il y a le traditionnel « fermer le robinet », « éteindre la lumière ». Mais aussi quand il s’agit de raisonner en tant que consommateur durable, pour l’économie de la planète et de ses dépenses, un conseil avisé peut s’avérer très utile. Vous trouverez des conseils pour >>
Ainsi que les conseils diffusés par l’ADEME sur notre site, à droite |
Recyclez votre mobile et gagnez de l’argent
Voici enfin des offres de recyclage de mobile qui vous permettent de gagner de l’argent, tout en économisant la planète !
Comment ca marche ?
Allez sur les sites suivants en cliquant sur les images
Ensuite, sélectionnez le téléphone mobile à recycler
Remplissez le formulaire et vérifiez le montant auquel le site est près à vous racheter votre mobile. (Nous avons mis 2 sites web de recyclage, alors faites jouer la concurrence !)
Et voilà c’est fini… ou presque. Un bon d’expédition/livraison gratuit vous sera envoyé par la poste. Vous n’aurez plus qu’à le renvoyer à l’adresse indiquée sur le bon.
Vous recevrez votre chèque par la poste sous 10 jours.
Vous pouvez aussi décider de faire don de cet argent à une association comme Good planet (la fondation de Yann Arthus Bertrand) œuvrant pour le développement durable.
Si vous voulez recycler encore plus, pensez à renvoyer votre mobile dans sa boite d’origine, que vous aurez au préalable emballé dans un quelconque papier destiné normalement à votre poubelle.
Recycler ses déchets c’est facile, simple et en plus ca peut rapporter gros !
Par exemple pour un téléphone de type un Iphone, vous touchez jusqu’à 120€
Mise à jour 05/05/2011
Depuis la publication de cet article, un nouveau site est apparu. C’est un comparateur de recyclage de téléphones mobiles. Il vous permet en fonction de votre type de mobile à recycler de choisir le prestataire qui vous le rachètera au meilleur prix. Vous gagnez du temps et de l’argent !
Mise à jour 12/09/2011
Back2 : un nouveau site pour recycler votre mobile, paiement annoncé : sous 7 jours. Si vous avez des retours sur ce site ou les autres sites que nous vous recommandons, n’hésitez pas à poster un commentaire.
Mise à jour 05/07/2012
MisterRecycle.com ferme son site pour le recyclage. Manque de téléphone, offre pas sérieuse ? Nous n’arrivons pas à en savoir plus… Nous espérons que vous avez pu récupérer vos sous avant la fermeture.
Un nouveau site vient de voir le jour afin que vous puissiez recycler votre mobile : Planète Recycle.com
Sauvons notre peau !

Que mettez vous sur votre peau ?
Métaux lourds, hydrocarbures. dioxines, OGM, pesticides en tout genre… Qui voudrait bien s’enduire le corps de ce cocktail chimique ? Personne ! Pourtant, une femme s’applique environ 80 composants chimiques sur la peau par jour en pensant prendre soin d’elle et de sa beauté. Il est temps de réagir. En juillet 2007, Greenpeace lançait un pavé dans la mare avec la publication du guide Cosmetox et son slogan : « Pas de toxique dans mes cosmétiques ». Dans le même temps, la Commission européenne mettait sur pied le règlement REACH afin de mesurer et diminuer les risques induits par les produits chimiques. Conscients du problème, nombre de consommateurs portent un regard neuf sur la cosmétique écologique et biologique qui protège la nature et les hommes. Naturelle et biologique sont les maîtres mots.
Suivant les cahiers des charges, la part et le mode de calcul des ingrédients bio varie. Les ingrédients de synthèse et les processus de transformation faisant appel à l’industrie pétrochimique sont, par principe, interdits.
L’eau, qui arrive sur la liste des composants, peut-elle être bio ? Non, sauf s’il s’agit d’eaux florales, issues de fleurs cultivées en bio. La plupart des labels de cosmétique bio et écologique ne pose pas de contraintes supplémentaires, autorisant l’eau potable. « Il faudrait plus travailler sur sa qualité, convient Samuel Gaborit, président de l’association Cosmebio. non pas en terme chimique – la molécule d’eau restera toujours une combinaison d’hydrogène et d’oxygène – mais sur le plan de l’énergie, de son dynamisme« . Même de qualité supérieure, l’eau entraîne le produit vers sa dégradation à plus ou moins long terme. Or, pour stabiliser la formule, des agents conservateurs semblent indispensables.
Le casse-tête de la conservation
« Sans conservateur », cette mention fièrement avancée sur certains contenants veut dire sans conservateur listé au niveau européen ! « La réglementation impose que le produit se conserve ! »rappelle Samuel Gaborit. C’est d’ailleurs l’un des griefs faits à la cosmétique écologique et bio : certains pots. Une fois ouverts, doivent être utilisés dans les 3 mois… c’est court…
Pour atteindre les 9 mois respectables, la plupart des cahiers des charges autorisent quelques conservateurs de synthèse considérés comme incontournables. Ecocert, pour sa part, accepte, outre l’alcool benzylique, les acides sorbique. benzoïque. salicylique. enfin l’acide déhydroacétique (DHA) et ses sels. Qualité France, qui dispose de son propre cahier des charges, autorise, en plus, I’acideformique et propionique (mais pas le DHA). Mais, au total, pour l’un ou l’autre, la part des ingrédients issus d’une synthèse pure ne peut représenter qu’au maximum 5 % de l’ensemble des ingrédients sur le produit fini.
Indispensables les conservateurs de synthèse ? Pas si sûr.
Des marques font très bien l’impasse. Outre l’alcool qui a le défaut d’agresser la peau, d’autres ingrédients sont dotés de propriétés conservatrices naturelles. À commencer par les huiles, végétales ou essentielles, fer de lance des créations des Douces Angevines qui proposent toute une gamme de « cosmétofluides ». Le fabricant belge Noble House, lui, a jeté son dévolu sur l’huile de palmier rouge bio qui riche en vitamine E et antioxydants, est un excellent conservateur, tout comme nombre d’acides issus de végétaux, comme l’extrait de radis. Les Douces Angevines réinventent la poudre avec des masques et gommages sous cette forme, de même que Centifolia avec ses dentifrices. « Un conservateur tuerait toutes les bactéries de la bouche, or elles ont un rôle, explique son co-dirigeant, Dominique Delarche ».
Enfin, il existe des solutions mécaniques, notamment le système Airless qui, en retirant l’air du contenant, en évitant le contact du produit avec les doigts, ralentit la détérioration du soin. « Se passer complètement de la pétrochimie, c’est possible, martèle Dominique Delarche qui vend gels douche et shampoings 100 % naturels. C’est une question de prix. Quand un conservateur de synthèse coûte 3 euros/kg, son équivalent sans pétrochimie est vendu 43 euros/kg ‘ »
Les processus de transformation
Les procédés physiques (séchages, broyage, pression à froid, entraînement à la vapeur d’eau…), les procédés chimiques simples existant dans la nature (fermentation, oxydation…) et ceux complexes considérés comme incontournables (saponification, estérification, hydrogénation…) sont autorisés. Les processus chimiques de synthèse pure sont interdits comme la déterpénation (autre qu’à la vapeur d’eau), l’ethoxylation (PEG…), ainsi que les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène. La chimie du chlore est aussi exclue.
Ces restrictions limitent le champ des possibles. « Les produits coiffant ou démêlant posent problème, avoue Samuel Gaborit« . En mode naturel, on a du mal a refaire des polymères qui gainent les fibres. Oubliez aussi les envies de décoloration ou de frisure des cheveux. Tout du moins jusqu’à la dernière innovation car le milieu ne cesse de trouver de nouvelles parades pour proposer l’équivalent bio de ce qui existe en conventionnel.
Source Echo Bio
Le xylène
Le Xylène est un composé aromatique, au même titre que le benzène et le toluène.
A pression et température ambiante, le xylène se présente sous forme liquide, incolore ayant une odeur plutôt agréable. Néanmoins, il est très explosif.
Ce liquide est naturellement présent dans le pétrole et dans le goudron de houille. Il peut aussi se former lors de feux de forêts.
On le retrouve donc dans le carburant, la peinture, le vernis, les diluants, certains produits de nettoyage, etc.
Le xylène est facilement inflammable, nocif et irritant. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité
![]() Xn-Nocif / Xi-Irritant |
![]() F - Facilement Inflam- mable |
Certaines plantes dépolluantes sont capables d’absorber, en partie, le xylène présent dans l’air de nos habitations
Le toluène, présent dans les colles et peintures
Le Toluène (appelé aussi méthylbenzène ou phénylméthane) est un hydrocarbure aromatique, comme le benzène et le xylène.
Ce polluant est donc d’origine pétrolière. Sous forme liquide, le toluène est très répandu et souvent utilisé comme solvant. Il possède une odeur qui lui est caractéristique, proche de celle du dissolvant pour peintures. Le toluène permet aussi de dissoudre de nombreux corps gras (huiles, graisses) ainsi que des résines.
On le retrouve donc dans des solvants, lasures, colles pour tissus d’aménagements et moquettes.
Le toluène est nocif et facilement inflammable. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité
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![]() F - Facilement Inflammable |
Certaines plantes dépolluantes sont capables d’absorber, en partie, le toluène présent dans l’air de nos habitations.
Le Trichloréthylène, attention cancérigène !!
Le Trichloréthylène (communément nommé le trichlo) est un composé organique classé cancérigène probable. Il se présente sous forme gazeuse à température ambiante et cause l’irritation de la peau et des muqueuses.
Le trichloréthylène est toxique pour le système nerveux, pouvant entraîner coma voire même la mort en seulement quelques minutes.
Hautement explosif au contact de l’air, ce gaz est à manipuler avec de très grandes précautions lorsque l’on est amené à le faire.
On le retrouve dans des solvants, des peintures, lasures, vernis, colles pour tissus muraux et moquettes.
Le trichloréthylène est un gaz toxique. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité

T-Toxique
Certaines plantes ayant des capacités dépolluantes peuvent absorber le trichloréthylène de l’air ambiant.
La pollution domestique
L’utilisation de l’eau domestique (hygiène, toilettes, vaisselle, machines à laver, etc.) produit environ 150 litres d’eaux souillées par jour et par habitant. Néanmoins, ces eaux souillées ne sont pas issues uniquement d’un usage domestique. Les eaux collectives (bâtiments administratifs, nettoyage des rues, les hôpitaux, les écoles, les marchés, etc.) augmentent la quantité d’eau souillée à environ 400 litres par jour et par habitant.
Le problème est que ces eaux ne sont pas toutes épurées et donc certaines d’entre elles se retrouvent telles quelles rejetées dans la nature, avec tous les polluants qu’elles contiennent.
Mais la pollution domestique touche aussi l’habitat. En effet, en utilisant des produits nocifs tels que des aérosols, des désodorisants, certains produits de nettoyage non écologiques(sols, vaisselle, lessives, récurants …), nos intérieurs se sont enrichis de produits chimiques que nous n’avions pas ou peu autrefois. On peut noter la présence de différents polluants comme de l’ammoniaque, du chlore, des distillats de pétrole, des COV (composés organiques volatils) etc. La fumée de cigarette participe aussi à cette pollution intérieure.
On les retrouve donc dans l’air ambiant (on les absorbe par inhalation), dans nos vêtements (au contact avec la peau), sur notre vaisselle (au contact de nos aliments), etc.
Ils peuvent provoquer des eczémas, des allergies, des irritations et aussi dégager des odeurs désagréables d’ammoniaque par exemple.
Chaque année dans le monde, environ 1,6 millions de personnes décèdent suite à une intoxication domestique. Les personnes les plus touchés sont celles qui passent le plus de temps à la maison, donc principalement les femmes et les enfants.
Nous sommes en contact avec ces produits près de 14 h par jour (moyenne du temps passé à son domicile) sans compter le temps passé dans des locaux traités de manière similaire.
Pour ce type de pollution, deux gestes simples à adopter :
- Aérer quotidiennement votre habitation, environ 10 min. Ceci permet de renouveler l’air intérieur, de chasser, au moins en partie, les gaz nocifs. Si vous n’êtes pas équipés d’une Ventilation Motorisée Contrôlée (VMC), vous devez disposer d’une aération naturelle. Veillez donc à ne pas obstruer ces entrées et sorties d’air ainsi qu’à les nettoyer régulièrement.
- Choisir avec attention les produits achetés. Veillez à ce qu’ils ne contiennent pas, ou très peu, d’agents nocifs. Les produits présentant des pictogrammes de dangerosité sont absolument à éviter.
Les ondes électromagnétiques
Les ondes électromagnétiques sont de plus en plus présentes dans notre quotidien, qu’on le veuille ou non. La télévision, l’ordinateur, le four à micro-ondes ou encore le téléphone portable sont des sources d’ondes électromagnétiques parmi tant d’autres.
Une exposition prolongée à ces ondes électromagnétiques peut causer des maux de têtes ou des migraines chez certaines personnes. Des scientifiques leur attribuent des effets plus graves, comme des dysfonctionnements cérébraux, des tumeurs … mais nous sommes la génération « test » car tout ceci est trop récent pour avoir un recul assez important et en connaître les réels effets.
Mieux vaut donc prévenir que guérir. Tenez vous au maximum à distance des ondes : Éteignez votre réseau wifi la nuit, ne dormez pas avec votre téléphone portable près de la tête etc. Et prenez des plantes capables d’atténuer ces ondes dans votre intérieur.
Le Monoxyde de Carbone
Le monoxyde de carbone est un oxyde de carbone, très dangereux pour la santé.
A température ambiante, le monoxyde de carbone est sous forme gazeuse, incolore, insipide et inodore. A haute concentration dans l’air, il peut entraîner la mort. Sa formule chimique est notée CO.
Son émanation provient fréquemment d’un chauffage déréglé provoquant ainsi une combustion incomplète de matières carbonées comme le charbon, le papier, l’essence, le gasoil, le gaz, le bois, etc. On le retrouve aussi, en bien moindre quantité, dans la fumée de cigarette en moyenne 50mg de CO par cigarette).
Le monoxyde de carbone est toxique et très inflammable. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité
![]() T-Toxique |
![]() F+ - Extrême- ment Inflam- mable |
Le monoxyde de carbone peut être absorbé par certaines plantes dépolluantes ayant des propriétes capables d’en diminuer la concentration dans l’air.
Le formaldéhyde
Le formaldéhyde (appelé aussi méthanal ou formol) est un composé organique des aldéhydes. Le terme formol est réservé à des solutions aqueuses.
A température ambiante (20°C) il se présente sous forme gazeuse, hautement inflammable.
Les principales sources d’émissions de formaldéhyde sont la fumée des feux de forêt, les rejets des automobiles, la fumée de cigarette. Mais on en retrouve aussi dans des mousses d’isolation, colles à moquettes, peintures, tissus d’ameublement, produits ménagers, etc.
Le formaldéhyde est un gaz toxique et corrosif. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité
![]() T-Toxique |
![]() C-Corrosif |
Certaines plantes possèdent des propriétés dépolluantes capable de diminuer la concentration de formaldéhyde dans l’air.
Le Benzène
Le benzène est un hydrocarbure aromatique (d’origine pétrolière) qui se présente sous forme liquide très cancérigène. Il se rapproche du toluène et du xylène.
C’est un composé organique incolore utilisé comme solvant dans l’industrie chimique pour obtenir du plastique, du caoutchouc synthétique ou encore des colorants.
Dans la fumée de cigarette on retrouve des traces de benzène, mais aussi dans les peintures, les adhésifs, etc.
Le benzène est toxique et il est facilement inflammable. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité.
![]() T-Toxique |
![]() F - Facilement Inflam- mable |
Certaines plantes possèdent des propriétes dépolluantes capable de diminuer la concentration de benzène dans l’air.
Ammoniac
L’ammoniac est un composé chimique. Sa formule est NH3.
C’est un gaz incolore mais qui produit une très désagréable odeur de putréfaction.
Il provient généralement des produits de nettoyage des sols, de nettoyage de la cuisine ou encore dans des dégraissants et dans l’eau de Javel.
L’ammoniac est toxique pour la santé et dangereux pour l’environnement. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité.
![]() T-Toxique |
![]() N - Substance dangereuse pour l'environnement |
Néanmoins, certaines plantes permettent d’absorber une partie de l’ammoniac contenu dans l’air ambiant de nos habitations.
Les aérosols
Les aérosols ne contiennent désormais plus de CFC (chlorofluorocarbones) depuis 1980.
Les CFC étaient utilisés comme gaz propulseurs à cause de leurs caractéristiques intéressantes (dans les mousses à raser et les déodorants on utilisait du fréon par exemple). En effet, ils sont inodores, stables ainsi qu’ininflammables. Mais leur principal défaut est qu’ils détruisent la couche d’ozone, c’est pourquoi ils sont interdits en Europe ainsi qu’en Amérique du nord. Certains pays continuent, hélas, à les utiliser.
Ce CFC fut donc remplacé par d’autres gaz dont le propane, le butane et l’isobutane. Ces gaz sont des hydrocarbures inflammables et explosifs, rendant donc leur utilisation plus dangereuse. On peut utiliser du diméthyl éther qui est un liquide propulseur inflammable mais soluble à l’eau. Ceci permet donc de réduire la dangerosité de l’aérosol si celui-ci prend feu.
On retrouve aussi du dioxyde de carbone (CO2) comme gaz compresseur (donc nocif pour la couche d’ozone). D’autres gaz moins toxiques existent, tels que l’azote (N) ou le protoxyde d’azote (N2O).
On peut aussi citer le HFC 134a, un tétrafluoroéthane, qui est un gaz ininflammable. Il n’a pas d’effet sur la couche d’ozone mais c’est un gaz à effet de serre très nocif. Il est encore autorisé aujourd’hui, mais des discussions sont en cours afin de le voir interdire dans le commerce.
Afin de prévenir ces risques d’inflammabilité, il ne faut jamais utiliser un aérosol proche d’une source de chaleur et donc encore moins le propulser en direction de cette source.


















