Isoler un sol : quelles solutions ?

Dans Matériaux & Construction par le 26 mars 2019Pas de commentaire

Les solutions techniques en matière d’isolation évoluent rapidement de telle sorte qu’il est parfois difficile pour un professionnel du bâtiment de se mettre à jour quant aux diverses solutions disponibles sur le marché. Pourtant, se tenir informé des dernières nouveautés peut vous rendre service à bien des égards, notamment pour améliorer vos conditions de travail et proposer à vos clients des solutions responsables. C’est pourquoi, à travers cet article, nous allons traiter différentes méthodes d’isolation des sols, notamment l’isolant à base de fibres naturelles.

Les différents types d’isolants pour les sols

En l’espace de quelques années seulement, les exigences des clients ont bien changé. De plus en plus, ils font le souhait de construire ou de rénover avec des matériaux naturels, sains pour l’environnement et surtout pour eux.

C’est pourquoi la réalisation de chapes sèches avec des solutions naturelles telles que les granulés Biofib’chape élaborés à partir de particules de chanvre et de lin écogérés, séduit de nombreux professionnels et particuliers. Cette technique convient aussi bien à la réalisation de chapes sèches en neuf, que pour la rénovation de sols irréguliers.

La découpe du produit est grandement facilitée et sa pose se réalise sans poussières ni démangeaisons. En conséquence, le temps de travail est fortement réduit et améliore énormément l’impact sur la santé des professionnels et sur leurs conditions de travail.

En tant qu’artisan, il est nécessaire d’être force de proposition pour s’adapter au plus près des réalités financières de vos clients. En effet, le choix de l’isolant dépendra en grande partie du budget que votre client est prêt à allouer pour ces travaux, mais aussi de la technique de pose que vous utiliserez : isolation du sol par le dessous (plancher à hourdis, panneaux isolants sur plafond…) ou isolation du sol par le dessus (chape isolante ou flottante…).

Voici quelques isolants :

  • les laines minérales : dans cette famille d’isolants se trouve la laine de roche, issue d’une pierre volcanique, il est par ailleurs recyclable. On y trouve également la laine de verre, présente dans près de 75% des foyers français.
  • les laines végétales : c’est une grande famille dans laquelle l’on retrouve le liège manufacturé ou expansé, la fibre de bois (résidus de bois défibré commercialisés sous forme de panneaux ou de flocons), les fibres naturelles de chanvre, la laine de bois conçue à partir de copeaux, la laine de lin constituée à partir de fibres liées à l’industrie textile, la ouate de cellulose élaborée avec du papier recyclé, etc.
  • Les synthétiques : les plus connus sont le polystyrène expansé ou extrudé, et le polyuréthane. Ils se trouvent sous forme de mousse ou de panneaux compacts.

Tous les isolants cités ci-dessus ont leurs propres caractéristiques, notamment en matière de conductivité et de résistance thermique. À vous de prendre note de leurs qualités structurelles comme la perspirance, l’hygro-régulation, l’inertie de chaque matériau et d’en informer votre client, surtout s’il souhaite se diriger vers une solution qui vous semble inadaptée.

Biofib’Isolation : le leader de l’isolation biosourcée

Les professionnels du bâtiment ont une responsabilité énorme quant au choix des matériaux avec lesquels ils travaillent. Ils mettent en effet en jeu leur propre santé, mais aussi celle de leurs clients et de l’environnement. Une bonne isolation permet de réduire efficacement la consommation d’énergie du foyer, c’est donc un enjeu particulièrement important à prendre en compte.

C’est pourquoi certains fabricants comme Biofib’Isolation proposent des produits de qualités, conçus et fabriqués à 100% en France. Basée en Vendée, cette entreprise qui fonctionne en coopération fabrique des solutions d’isolation innovantes issues du circuit court. À base de fibres végétales locales renouvelables et écologiques, leurs produits procurent un confort thermique et acoustique inégalable. Tout est maîtrisé, de l’empreinte carbone aux méthodes de productions en passant par le test des produits !

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Comment isoler un sol en rénovation ?

Dans Maison, Matériaux & Construction par le 23 janvier 2019Commentaires fermés

L’isolation des sols et/ou planchers est un enjeu majeur en matière d’isolation thermique et phonique. En effet, à eux seuls, ils seraient responsables de près de 10% des déperditions de chaleur. Investir dans une bonne isolation thermique permet aux occupants des lieux de ressentir davantage de confort. Les diverses techniques d’isolation du sol fonctionnent aussi bien dans le cadre de constructions neuves que pour des projets de rénovation. Voyons ensemble quels matériaux vous pourriez utiliser lors de vos chantiers.

Matériaux à disposition des professionnels

Selon la typologie de vos chantiers et du budget de vos clients, certains isolants seront plus adaptés que d’autres. Chaque isolant possède en effet des propriétés spécifiques et se pose avec une méthode bien précise. Voici un panorama des matériaux les plus plébiscités pour l’isolation thermique au sol dans le cadre d’une rénovation.

Les panneaux en polystyrène expansé

isolation sols et planchés

L’isolation des sols permettrait de réduire les déperditions de chaleur de près de 10%

Le polystyrène expansé, appelé aussi PSE, est sans aucun doute l’un des matériaux isolants offrant l’un des meilleurs rapports coût/ performances thermo-acoustiques. Fabriqué à l’aide de petites billes sphériques expansées, le PSE ne crée aucune pollution lors de sa transformation industrielle, est 100% recyclable et est étiqueté A+ pour ses très faibles émissions de composés organiques volatils (COV).

Il bénéficie en plus de nombreux avantages, comme celui d’être parfaitement inodore et d’être très léger (composé à 98% d’air), facilitant ainsi la pose de ce matériau par les artisans. Sa grande maniabilité et sa polyvalence permettent d’utiliser facilement cet isolant, quelle que soit la typologie des chantiers. C’est la raison pour laquelle vous pourrez l’utiliser pour de nombreux cas : isolation des murs par l’extérieur ou l’intérieur, isolation des planchers entre étages, vides sanitaires, etc…

La mousse en polyuréthane projetée (PUR)

Cet isolant se projette au sol sous forme de mousse et se rigidifie par la suite, accédant à un pourcentage de cellules fermées à hauteur de 95%. Ainsi, il permet d’obtenir d’excellentes performances en matière d’isolation et comble parfaitement les moindres recoins des sols, limitant ainsi les courants d’air et/ou l’apparition de ponts thermiques. Compatible avec tous types de planchers : greniers, étages, rez-de-chaussée, la mousse polyuréthane assure une excellente stabilité et résiste remarquablement à la pression, de sorte que la couche, une fois durcie, ne s’affaisse jamais au fil des années.

La chape isolante

La chape isolante peut faire l’objet de plusieurs variantes.

  • La chape en béton cellulaire est l’une des solutions les moins onéreuses. Son aspect très liquide permet d’isoler les moindres recoins du sol.
  • Les chapes isolantes composées de billes en polystyrène sont sans aucun doute les plus utilisées. Les billes en polystyrène augmentent sensiblement la valeur d’isolation de la chape et se mélangent avec de l’eau et du ciment.
  • Les chapes isolantes conçues avec des granules en polyuréthane.

Ainsi, la chape isolante est une excellente solution qui permet de réduire sensiblement les déperditions de chaleur. À noter que rien ne vous empêche d’ajouter un isolant additionnel par la suite.

Pour aller plus loin sur le sujet de l’isolation consultez aussi nos conseils sur ces pages

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La brique terre cuite consolide sa position dans le logement

Dans Habitat, Matériaux & Construction par le 8 octobre 2014Commentaires fermés

A peine un an après l’application de la RT2012, et dans un contexte national de baisse générale d’activité de la construction, l’étude menée par Bati Etudes pour la FFTB confirme que la brique terre cuite poursuit sa progression en parts de marchés :

brique terre cuite

brique terre cuite

 

  • En maison individuelle : la brique terre cuite passe de 36% de parts de marché en 2010 à plus de 40% en 2013 (40,2% exactement)
  • En logement collectif : la brique terre cuite passe de moins de 9% de parts de marché en 2010 (8,6%)  à plus de 20% en 2013 (20,6%).

Au total, en 2013, un logement sur 3 est en brique terre cuite, alors qu’en 2010, il y en avait seulement 1 sur 4, soit une progression de 30%.


En volume, la brique accuse cependant le coup de la récession de logements construits en France : 1,720 million de tonnes de briques de mur utilisées en 2013 au lieu de 1,850 million de tonnes de briques de mur utilisées en 2012.

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Maison BBC, un œil du coté de la Bretagne

Dans A LA UNE, Communication, Consommation, Energies, Energies, Entreprise, Habitat, Maison, Matériaux, Matériaux & Construction, Matériel par le 27 novembre 20133 Commentaires

Depuis le 1er janvier 2013, toutes les maisons neuves doivent dépenser moins d’énergie et, pour cela, respecter la nouvelle réglementation thermique (RT 2012). Trouver le bon constructeur pour votre maison est donc essentiel. Comment choisir ? Qu’est ce qu’une maison BBC ? Explications…

Les nouveautés de la règlementation RT 2012 pour maison BBC

La maison BBC ou Basse Consommation fixe une consommation énergétique inférieure à 50kwhEP/m2/an (kWhEP : kWh d’énergie primaire) en pays de la Loire, soit environ 4 fois moins que les exigences actuelles (RT 2005).

La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolés, trouver un bon constructeur est donc essentiel !

La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolés, sans ponts thermiques, et pensés différemment à grand renfort d’architectes, thermiciens, économistes… Mais, contrairement à la RT 2005 qui imposait des moyens pour obtenir La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolésde meilleurs résultats en labellisant telle ou telle solution ou tel ou tel matériel, la RT 2012 oblige à des résultats précis tout en laissant une grande marge de manœuvre dans le choix des moyens pour y parvenir. Mais attention, ces résultats sont draconiens et doivent s’inscrire dans le projet du « Grenelle de l’environnement » qui vise à réduire d’un facteur 4 la consommation globale d’énergie.

Une maison basse consommation BBC permet d’obtenir des conditions avantageuses en termes de financement. En complément du PTZ+ en vigueur au 1er janvier 2011, le taux ayant été étendu à la totalité des primos-accédants sans contrainte de revenu, il est également possible d’obtenir des financements complémentaires à des taux préférentiels comme le prêt EDF Vivrélec ou les prêts éco-vert de certaines banques.

Une maison BBC présente également un coût énergétique plus favorable qu’une maison traditionnelle ; elle est aussi plus facile à revendre car de plus en plus recherchée par les français.


Maisons Arteco, constructeur de maison BBC aux normes RT 2012

Fort de plus de 20 ans d’expérience, Maisons arteco accompagne ses clients dans des travaux avec qualité et sérieux. Avec plus de 1 500 maisons personnalisées créées à ce jour dans le Morbihan et le Finistère, Maison Arteco propose la construction de maisons adaptées aux besoins de chacun : des maisons pour les séniors, des maisons RT 2012, des maisons traditionnelles et contemporaines.
Premier constructeur à réaliser une maison Expo à énergie positive dans le Morbihan, Arteco a ouvert sa « maison laboratoire » à Vannes avec plus de 10 ans d’avance sur la règlementation !

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Le paillage décoratif, une alternative écologique…

Dans Jardinage, Matériaux, Matériaux & Construction, Plantes, Végétaux par le 27 février 2013Commentaires fermés

Vous commencerez par donner un bon coup de bêche sur vos sols afin de casser la croûte dure qui s’est formée par accumulation de pluie ou de gel. Ensuite nettoyez et taillez vos massifs d’ornement comme vous le faites habituellement. Lorsque votre jardin aura repris un aspect printanier, nous vous conseillons cette année de pailler vos sols.

Pourquoi pailler son jardin et ses plantes en pot ?

Quatre bonnes raisons à cela :

  • Le paillage permet de réduire l’évaporation de l’eau du sol assurant ainsi l’équilibre hydrique des plantes.
  • Il limite également le développement des mauvaises herbes qui freine la croissance des plantations.
  • Il protège le sol du dessèchement provoqué par le soleil et de l’érosion due à la pluie.
  • Enfin, il limite l’effet chocs thermiques (chauds et froids) en isolant la terre de son environnement extérieur.

Les solutions

En matière de paillage décoratif, il existe toute une gamme de produits bien différents : écorce de pin, pouzzolane, paillage ardoise, gazon synthétique, gabions, copeaux colorés, billes d’argile et même du verre pilé ! Voyons l’exemple de la pouzzolane et détaillons ses avantages.

La pouzzolane

De couleur marron pourprée et très stable au fil des années, ce paillis minéral d’origine volcanique convient aux arbres, arbustes, plantes vertes et fleuries, d’intérieur et d’extérieur.
La pouzzolane est principalement appréciée pour ses qualités durables, car elle est inaltérable, incombustible, imputrescible et résistante à tous les aléas climatiques (pluie, vent, etc.). Autre intérêt, elle permet d’économiser sur l’arrosage en réduisant l’évaporation.
Il vous suffit de l’étaler sur le sol au pied de vos plantes et le tour est jouer. Plus simple on ne peut pas faire, n’est ce pas ?

Les nouveautés

Le verre pilé s’utilise en décoration d’intérieur pour les aquariums, en extérieur pour de l’évènementiel, pour des décors de nuit avec possibilité d’éclairer la matière ainsi que pour la réalisation de rivières sèches. Sa large gamme de couleurs permet de créer des contrastes adaptés à l’ambiance souhaitée. Ses qualités sont principalement d’ornement.

Ou vous fournir votre paillage décoratif ?

Vous pouvez trouver cela dans vos magasins traditionnels type Leroy merlin, Truffaut, etc. Mais vous n’aurez probablement pas la garantie que le produit est durable où provenant au moins d’une production responsable.
Nous voulions donc mettre un petit coup de projecteur sur la société Fibre Verte® qui propose des produits naturels, innovants et respectueux de l’environnement.
Engagée dans une démarche de développement durable, Fibre Verte® compense ses émissions de CO2 en plantant des arbres au Niger dans le projet des Nation Unies: Plantons pour la Planète, la campagne pour 1 milliard d’arbres.

Fibre Verte® propose des produits avec un Ecobilan favorable. La logistique est optimisée avec notamment un transport limité pour les produits d’origine locale, l’utilisation du transport maritime pour les produits d’importation et la recherche de produits à faible densité.

En conclusion, le paillage d’ornement est une bonne chose à condition de bien vous assurer de la provenance et de la production des paillis. Tous ne possèdent pas le même bilan Carbone, aussi, n’hésitez pas à favoriser les sources de production locale et/ou les entreprises engagées dans des programmes de développement durable.

Consultez aussi nos conseils pour jardiner bio et durable!

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Innovation Butagaz, un pas vers la maitrise de votre consommation d’énergie

Dans A LA UNE, Chauffage, Communication, Consommation, Energies, Energies, Entreprise, Environnement, Equipement, Habitat, Maison, Matériaux & Construction par le 6 novembre 2012Commentaires fermés

Dans un contexte politique et environnemental où la réglementation évolue (application de la Réglementation Thermique 2012 au 1er janvier 2013), l’objectif national de demain est clairement affiché : optimiser l’efficacité énergétique de l’habitat français. Butagaz innove grâce la Butabox qui s’intègre dans un programme plus large d’écoConfortique®.


L’écoConfortique et la Butabox

butabox

Voici la Butabox, innovation de Butagaz

C’est un concept inédit qui se décline aujourd’hui par une nouvelle offre commerciale Butagaz packagée à l’attention des clients domestiques avec son « éco-plus » : la Butabox, un dispositif de comptage multi-énergies qui, relié à la box ADSL, permet de mesurer et gérer à distance la consommation énergétique de toute la maison.
Butabox est un outil intelligent qui sera distribué auprès du grand public dès 2014. Il permet de connaître la consommation énergétique (gaz et électricité) de tous les équipements de la maison pour appréhender son coût et son impact environnemental.

Sa vocation : favoriser une bonne gestion de l’énergie et simplifier le quotidien des consommateurs tout en les aidant à maîtriser leur budget et défendre leur pouvoir d’achat.

Butabox, comment ça marche ?

appli-smartphones-tablettes
Les dépenses énergétiques de tous les équipements de la maison peuvent être contrôlées et budgétées :

  • la consommation en kWh, kg et % de jauge dans le cas du gaz en citerne,
  • les émissions de C02 en kg et les coûts relatifs en euros.

Butabox permet aussi de contrôler à distance l’ensemble des appareils électriques reliés aux prises intelligentes :

  • mise en route ou arrêt de la télévision, du four, du sèche-linge,
  • gestion des détecteurs de fumées,
  • systèmes de surveillance, pilotes domotiques
controlez à distance vos consommations !

Controlez à distance vos consommations via le web ou votre Smartphone !

Le client peut à tout moment avoir accès à sa consommation grâce à un afficheur local, un accès sécurisé sur une plateforme web et des applications dédiées disponibles sur Smartphones et Tablettes.

Un petit schéma valant mieux qu’un grand discours, vous pouvez visionner la vidéo explicative du dispositif ou rendez-vous sur notre chaine Youtube>>

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Ondes, les opérateurs téléphone ont peur de dire la vérité

Dans Communication, Environnement, Informatique, Maison, Matériaux & Construction, Ondes, Peinture par le 7 juin 20122 Commentaires

140468796Si l’on regarde les règlementations dans d’autres pays européen, les différences sur le niveau d’exposition restent importantes. Cela s’explique par le fait  que certains pays ont bien avant la France procédé à des études qui montreraient un possible risque.
Par ailleurs, celle-ci sont souvent financés par des organismes indépendants ce qui n’est pas toujours le cas en France. Les récents scandales sanitaires (Médiator, Grippe A, prothèse PIP) nous montrent des les organismes chargés de défendre la santé publique comme L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament, anciennement Afssaps) ne font toujours pas leur travail. Cela est encore plus grave lorsqu’il s’agit de problèmes sanitaires liés à des conflits d’intérêt.
Néanmoins, les problèmes existent. Une nouvelle maladie, l’électro-sensibilité, encore peu reconnu en France semble émerger. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a d’ailleurs reconnu ainsi que de nombreux autres pays européen. Il s’agirait d’une forme d’allergies lié à une surexposition aux ondes pendant quelques années.

Les contre-pouvoirs face aux géants de la téléphonie

En conséquence, plusieurs associations et médecins tire la sonnette d’alarme. Ils militent pour une baisse de l’exposition publique. Il existe des moyens assez simples comme des peintures de blindages qui réduisent la pénétration des ondes dans l’habitat. Vous pouvez aussi contrôler le niveau de rayonnement électromagnétique grâce à des appareils de contrôle.
L’autre solution est de réduire le seuil de rayonnement des antennes relais, mais cela ferait du tord aux opérateurs téléphoniques, pour deux raisons majeurs :
1. Ce serait reconnaître vis à vis du grand public que les antennes représentent un risque sanitaire, un impact très négatif en terme d’image.
2. Cette décision imposerait des coûts d’investissement important, en effet, pour compenser la baisse d’émission des relais il faudrait augmenter leurs nombres afin de ne pas diminuer la qualité du réseau.

Robin des Toits

Robin des Toits dirigée par Marc Cendrier met en cause  l’expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile.
Les opérateurs se sont basés jusqu’à une période récente sur l’avis de l’OMS et sur les deux avis et rapports de l’AFSSE / AFSSET * pour défendre l’innocuité de la téléphonie mobile. Or, deux experts de l’AFSSET ont été dénoncés par l’lGAS et l’IGE ** en 2005 comme étant en liens directs et indirects avec l’industrie du portable. Quant à l’OMS, c’est au travers du CIRC qu’elle a publié en Juin 2011 un aide-mémoire classant les champs électromagnétiques des téléphones portables en « cancérigènes possibles ».
Lire la suite de l’article >>

L’AFSSET et CRIIREM

Si on se base sur le rapport de l’AFSSET (étude sur les ondes des antennes-relais et des téléphones mobiles) publié le 15 octobre 2009, les opérateurs téléphoniques nous mentent.
Lire le rapport >>

La règlementation européenne et française en matière d’ondes

Pour les antennes relais la réglementation est la suivante :
•    France : 41 à 61 V/m
•    Belgique : 20 à 30 V/m
•    Italie : 6 à 7 V/m
•    Suisse : 4 à 6 V/m
•    Autriche : 0,6 V/m
Vous aurez noté que le rapport entre la France et l’Autrice est de 1 à 10 !
La recommandation du rapport Bio-Initiative et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe recommande un abaissement des seuils d’exposition à 0,6V/m
Lire le rapportt >>

Quels sont vos risques, comment les mesurer, nos conseils ?

En attendant une évolution à la baisse des émissions, de plus en plus de personnes souhaitent connaitre leurs expositions via des appareils de détection

Quels sont les appareils qui émettent des ondes dangereuses ?

Antenne relais, Wifi, Wimax, téléphone DECT, etc.
DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunication) : c’est la norme qui a supplanté toutes les précédentes pour la téléphonie domestique en Europe (2006). En raison de leur fonctionnement numérique, utilisant des pulsations de basse fréquence (100 Hz) sur une porteuse de 1,9 GHz, les téléphones de type DECT sont dénoncés par des associations en France comme présentant des dangers pour la santé. Ils sont accusés entre autres de provoquer des irrégularités cardiaques.
Le professeur Belpomme membre de L’ARTAC a travaillé sur l’origine des cancers environnementaux. Ses conclusions sont édifiantes !

Connaissez-vous le DAS de votre mobile ?

L’indice de débit d’absorption spécifique ou DAS est un indice qui renseigne sur la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences émises vers l’usager par un appareil radioélectrique (téléphone portable, par exemple).
L’absorption de champs électromagnétiques produit une élévation de température des tissus. Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est fort, plus cet appareil est potentiellement dangereux pour la santé.
Il n’est donc pas inintéressant de connaitre le DAS de votre téléphone.
Consulter le document joint >>
Au cas ou votre téléphone ne serait pas présent sur la liste, renseignez-vous auprès de  votre opérateur ou dans la doc technique de votre téléphone.

Voici les recommandations que nous pouvons donner, elles sont classées selon 2 groupes, arbitrairement fait par la rédaction du blog.
  • aux enfants et adolescents ainsi qu’aux femmes enceintes de ne pas limiter l’utilisation de téléphone mobile, et recommandé interdit au moins de 12 ans
  • se tenir a distance d’un relais wifi type livebox, freebox. En tous les cas ne pas mettre une chambre d’enfant ni entre ou a proximité de l’émetteur (box) et le récepteur (PC portable, tablette, smartphone connecté)
  • si votre enfant joue avec votre smarphone ou une tablette, activez le mode avion de votre téléphone, l’enfant ne recevra plus d’onde !
  • l’utilisation de l’oreillette filaire systématiquement pour les femmes enceintes ou les enfants
  • l’éloignement du téléphone portable du ventre de la femme enceinte
  • il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement à moins de 20 cm d’un implant cardiaque, afin de limiter le risque de défaillance électronique provoquée par l’énergie dégagée par le portable.
  • choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/Kg
  • la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé à moins de 50 cm de votre tête.
  • Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 fois par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes d’affilée à chaque fois. Respecter un temps moyen de 1h30 en chaque appel.

D’autres recommandations qui, si elles devaient être appliquées, seraient si contraignantes qu’on n’utiliserait plus son téléphone. Les voici pour info…

  • Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les « 4 barrettes » de réseau, pas moins. Pour chaque barrette manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
  • Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc…
  • Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
  • Le temps de joindre votre correspondant, conserver le mobile à la verticale et éloigné de vous tant que la première sonnerie n’a pas retentit, souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
  • Ne pas oublier : lorsque vous utilisez votre téléphone mobile en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par le téléphone. S’éloigner permet de leur éviter cette exposition passive

N’hésitez pas à réagir à nos conseils et à partager l’info sur vos réseaux sociaux

Lire la conclusion du dossier >>

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Architecture végétal et développement durable

Dans A LA UNE, Alimentation, Environnement, Habitat, Jardinage, L'eau de pluie, Matériaux & Construction par le 9 janvier 2012Commentaires fermés

Un subtil mariage durable !

architecture végétale - Jean-François Daures - Edition : Eyrolles

architecture végétale - Jean-François Daures - Edition : Eyrolles

Ce livre « Architecture Végétal » explique en détails le fonctionnement du végétal et ses caractéristiques techniques lorsqu’on l’adapte ou le couple à l’architecture qu’il s’agisse de végétalisation vertical, oblique ou plane.

Illustré d’exemples, de réalisations concrètes et d’entretiens exclusifs avec les professionnels, cet ouvrage offre une nouvelle perspective d’intégration du végétal dans l’architecture des villes. Ce subtil mariage de végétal et d’architecture est une réponse à deux types de pollution : visuelle et de l’aire.

La végétalisation des bâtiments est bénéfique en tout point de vue : outre ses avantages indéniables en milieu urbain, elle a un impact positif sur la durabilité du bâtiment, améliore le bilan technique des constructions, atténue la réverbération acoustique et engendre une optimisation non négligeable de la gestion des eaux pluviales.

Un ouvrage à consommer sans modération au tarif de 32 €. Pour ce prix vous retrouverez 250 pages bien illustrées, bourrées de conseils assez techniques et un petit lexique d’architecture végétale pour se lancer dans la végétalisation.

  • Editeur(s) : Eyrolles
  • Auteur(s) : Jean-François Daures
  • Format : 20 x 28

D’autres ouvrages

Nous en profitons pour vous signaler d’autres ouvrages : « produire ses graines bio » et « Mon potager bio en ville » aux éditions Terre vivante. Des ouvrages de 100 pages à moins de 15€ et qui permettent de changer nos habitudes alimentaires dans nos jardins et nos maisons.

Un petit geste en faveur du développement durable qui permet comme souvent de faire des économies.

N’hésitez pas à nous faire remonter vos meilleures lectures en matière de développement durable.


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