Enquête sur la pêche durable

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Consommation, Durable, Environnement par le 18 décembre 2018Pas de commentaire

Alors que l’UFC-Que Choisir publie les résultats d’une enquête sur la pêche durable, et au moment où les ministres de la pêche sont réunis à Bruxelles pour négocier les quotas de 2019, Acteur Durable souhaite apporter quelques précisions sur cet enjeu de taille, tant environnemental que de consommation, qui mérite une analyse scientifique rigoureuse et approfondie et des solutions concrètes et efficaces.

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La bataille de la pêche durable est elle engagée ?

L’enquête UFC-Que Choisir dénonce les mauvaises pratiques de la grande distribution en matière de pêche durable. En effet, 86 % des poissons présents dans les étals des grandes surfaces enquêtées sont pêchés selon des méthodes non durables ou dans des stocks surexploités. Au regard des risques environnementaux liés à la surpêche nous pensons qu’il est urgent de rendre l’étiquetage sur la durabilité de la pêche enfin explicite.

Voici ce que révèle l’enquête : pas moins de 88 % des stocks de poissons européens sont actuellement surexploités ou voient leur capacité à se reconstituer menacée, induisant dès lors un risque d’effondrement des stocks pour des espèces particulièrement menacées telles que le bar. Promotrice d’une consommation responsable, l’UFC-Que Choisir a mené l’enquête auprès de 1134 poissonneries de grandes surfaces, s’agissant de trois poissons de consommation courante menacés par la surpêche (le cabillaud, la sole et le bar) avec un double objectif : vérifier le respect des mentions obligatoires sur les méthodes de pêche et les zones de capture ; analyser les résultats sur la durabilité des ressources exploitées, tant en termes de méthodes de pêche que de zones de captures. Le résultat est malheureusement tristement sans appel : la grande distribution n’a aucune politique d’approvisionnement durable pour les trois espèces étudiées.

Les questions soulevées dans l’enquête sont primordiales, mais pour le MSC, il faut y répondre avec davantage de précisions. En étudiant uniquement trois espèces, qui ne totalisent qu’un quart des ventes de poissons sauvages frais en France cette étude ne reflète pas la complète réalité de la situation, qui est plus complexe que le fait de classer des techniques et des zones de pêche comme « durables » ou « non-durables ».

Chez Acteur Durable nous pensons que si pour 3 grandes espèces de poisson (bar, sol, cabillaud) les techniques de durabilités ne sont pas appliquées, il y a de fortes chances pour que ce le soit le cas pour les autres espèces !

Des étiquetages manquants, fantaisistes ou trop vagues pour 2 poissons sur 3

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Intermarché décroche la palme, talonné par Système U et Leclerc qui totalisent respectivement 76 % et 67 % d’étiquetage non conformes !

Dans deux tiers des cas, les mentions obligatoires sont absentes, fantaisistes ou trop vagues. Avec plus de trois poissons sur quatre mal étiquetés, Intermarché décroche la palme, talonné par Système U et Leclerc qui totalisent respectivement 76 % et 67 % d’étiquetage non conformes ! S’agissant des zones de capture, on relève des mentions particulièrement vagues du type « Atlantique » ou « Méditerranée ». Or, en l’absence de zone maritime précise, on ne peut pas identifier les poissons provenant de stocks surexploités. Quant à l’information sur les méthodes de pêches, elle est absente pour un poisson sur quatre ! Alors que les consommateurs sont conscients des dégâts occasionnés par certains engins de pêche comme les chaluts de fonds, il est inadmissible qu’en étant privés de cette information, ils puissent acheter à leur insu des poissons pêchés de manière dévastatrice pour l’environnement.

Toutes les techniques de pêche ont un impact sur l’environnement, mais le niveau d’impact dépend d’un ensemble de facteurs. Le niveau de durabilité d’une technique de pêche ne peut être jugé sans prendre en considération le contexte dans lequel elle est utilisée ; et notamment l’espèce visée, le type d’écosystème dans lequel la pêcherie opère (haute mer, lagunaire, estuarien, etc.), le type de fond, les mesures de gestions mises en place pour limiter ces impacts (taille des mailles, fermetures de zones à la pêche, fermeture de période, limites de captures, mesures sur la taille des engins), et les techniques utilisées (fillet, chalutage, lignes, etc.).

86 % de poissons non-durables au rayon poissonnerie !

Seuls les poissons pêchés avec des méthodes respectueuses de la ressource et dans des zones où les stocks sont abondants peuvent être considérés comme durables. Mais en croisant les données sur les méthodes de pêche avec les zones de capture, il apparaît qu’au rayon poissonnerie de la grande distribution, 86 % des poissons examinés sont « non-durables » ! Le cabillaud est le poisson qui affiche le pire résultat (88 % de poissons non durables), suivi par la sole et le bar (respectivement 86 % et 80 % de poissons non durables).


Les méthodes de pêche, très majoritairement non durables, expliquent en partie ces résultats. Le chalut, de loin la méthode de pêche la plus utilisée, est ainsi relevé pour les trois quarts des cabillauds et pour plus de la moitié des soles et des bars. A l’inverse, les méthodes de pêche les plus respectueuses telles que les lignes et les hameçons, ne sont relevées quant à elles que pour un quart des bars et 14% du cabillaud.

Bien évidement, le MSC monte au créneau. Je cite :  » Il est trompeur de réduire l’évaluation de la durabilité d’une pêcherie à l’étude de deux critères. Il ne s’agit pas uniquement de bannir telle ou telle espèce, zone de pêche ou tel ou tel engin de pêche, il faut pouvoir prouver scientifiquement que ces pratiques sont adaptées à l’environnement et efficaces pour préserver les ressources et les écosystèmes marins dans leur ensemble« .
Les pêcheries engagées dans le programme MSC doivent remplir 28 critères et près de 100 sous-critères pour assurer que les stocks de poissons ciblés sur lesquels elle opère sont maintenus à des hauts niveaux de productivité et limiter l’impact sur l’écosystème au strict minimum en préservant les autres espèces, les habitats et écosystèmes marins.

Aucune des grandes enseignes ne propose une pêche durable !

L’analyse de la durabilité pour les sept grandes enseignes étudiées réserve une surprise : les taux très élevés de poisson non durables sont à peu près identiques chez tous les distributeurs. Système U, l’enseigne la plus mal notée, propose 89 % de poissons non durables, alors que Cora qui est le moins mal classé, en propose 81 %, soit une proportion à peine moins élevée. Ces chiffres démontrent qu’aucune enseigne n’a mis en place une politique d’approvisionnement durable pour les trois poissons étudiés.

Que faire pour améliorer la situation rapidement ?

  • Aligner strictement les futurs quotas sur les recommandations émises par les experts du Conseil International pour l’Exploration de la Mer ;
  • Mise en place d’un étiquetage réglementaire intégrant un indicateur explicite de la durabilité du poisson ;
  • Réaliser des contrôles sur le respect des dispositions réglementaires d’étiquetage.
  • Lutter pour interdire les méthodes de pêches non durable, tel que la pêche électrique

A votre niveau, les consommateurs…

  • Privilégiez les poissons pêchés avec des méthodes de pêche plus protectrices de la ressource (lignes, hameçons et filets) ;
  • Diversifiez vos achats en privilégiant les espèces dont les stocks sont les plus fournis (par exemple lieu noir, merlan, hareng, maquereau) ;
  • N’achetez plus de poissons de grands fonds (notamment sabre noir, grenadier, lingue bleue) du fait de la grande fragilité de ces stocks et attention aux espèces menacées.

 

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La qualité de l’eau un enjeu crucial du 21ème siècle

Dans Eaux, Habitat par le 27 novembre 2018Pas de commentaire

L’eau, sa qualité, son accessibilité et son coût sont des enjeux à l’échelle de la planète. D’après le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé, 2,1 milliards de personnes (30 % de la population mondiale) n’ont toujours pas accès à l’eau potable et 4,4 milliards ne disposent pas de services d’assainissement gérés en toute sécurité. En Europe, les ressources en eaux potables sont nombreuses ; les problèmes rencontrés sont principalement dus à son gaspillage et sa qualité. Résidus de particules chimiques en tout genre, chlore, calcaire… On y trouve de tout et le pire c’est qu’on la boit sans trop se poser de question. Alors comment améliorer la qualité de l’eau qui sort de son robinet ? Explications dans cet article avec la présentation d’une innovation allemande : l’anneau Merus

Fonctionnement de l’anneau Merus

La particularité de Merus est qu’aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau. C’est idéal pour l’eau potable ainsi que pour l’eau industrielle.
Pour vous expliquer le fonctionnement de cet anneau (magique) voyons d’abord certaines propriétés de l’eau. Celle-ci transporte une certaine quantité de particules étrangères. Si cette quantité est dépassée, ces particules se déposent et peuvent former une croûte dure, comme le calcaire. C’est la fameuse résistance entartrée de Mr Calgon.
Ces résidus de particules se forment dans l’eau parce que les atomes d’eau et de calcaire se déplacent ou oscillent d’une manière bien particulière. Si ce mouvement est modifié, la solubilité des substances étrangères dans le fluide augmentera.
En plaçant cet anneau autour de votre canalisation (générale) d’arrivée d’eau, l’oscillation est modifiée. Les particules ne s’agglutinent plus dans les canalisations et la formation de calcaire dans les appareils électroménager, douches, etc. est ainsi très fortement diminuée.
Précision importante, les substances solubles dans le fluide ne disparaîtront pas grâce à l’Anneau. Elles resteront dissoutes et les dépôts existants seront résolus et éliminés. C’est pourquoi, il est préférable d’utiliser un filtre supplémentaire pour éliminer ces substances étrangères. Renseignez-vous auprès du fabricant de l’anneau pour les filtres recommandés, mais a priori il n’y a pas de spécifications particulières.

Les avantages de la purification de l’eau du robinet

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L’anneau est capable de changer les oscillations de l’eau pour éliminer les résidus

L’effet de l’Anneau Merus est généralement constant – il ne se décharge pas. Tant que les particules dans l’eau ne sont pas limitées ou arrêtées dans leur mouvement, elles maintiennent l’oscillation. Et ce n’est pas le seul avantage…

  • Aucun effet secondaire indésirable ou dommage environnemental n’est à craindre.
  • Aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau
  • Aucun contact direct entre l’anneau et le fluide n’est nécessaire
  • Compatible pour les eaux potables, industrielles
  • Plusieurs types d’anneaux qui s’adaptent aux différents diamètres (particuliers, industries)
  • Un seul anneau par foyer
  • Efficace contre le tartre, la corrosion, le biofilm

On l’a vu dans cet article, des solutions propres existent pour améliorer la qualité de l’eau dans votre foyer. Des solutions sûrement préférables aux adoucisseurs d’eau qui perturbent la chimie de l’eau et la rend (le plus souvent) impropre à la consommation. Une véritable hérésie écologique et financière finalement ! Améliorez la qualité de l’eau c’est essentiel mais pensez aussi à réduire votre consommation. Voici un petit guide bien qui contient 40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité. Pensez également au recyclage des eaux grises

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Chauffage individuel : comment choisir entre bois, gaz et électrique

Dans Chauffage par le 15 novembre 2018Pas de commentaire

Les enjeux liés aux énergies chauffantes sont fondamentaux et nécessitent de s’y attarder pleinement. Devant des ressources qui se raréfient, trouver des solutions alternatives pérennes et non polluantes est l’enjeu des décennies futures. Même si notre monde tend à une véritable prise de conscience, la transition reste encore un long chemin de croix à parcourir.

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Les différents types de chauffages sur le marché

Vous avez un projet immobilier ? Qu’il s’agisse de la rénovation d’un bien ancien ou d’une construction neuve, le chauffage représente un coût important, tant sur le plan financier que sur le plan écologique. Mais quel est le chauffage le plus économique en rénovation et qui reste aussi respectueux de l’environnement ? Voici une liste des principales solutions existantes.

Le chauffage au gaz

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Le chauffage au gaz est le système de chauffe le plus utilisé par les Français. Cela s’explique notamment par ses divers avantages : un confort de chauffage inégalable grâce une répartition diffuse dans le logement, ce que ne permet pas le système électrique. Lorsque vous optez pour le gaz naturel de ville, un simple raccordement suffit pour être ravitaillé en énergie, vous permettant ainsi d’économiser de l’espace. Les chaudières gaz à condensation assurent un excellent rendement énergétique permettant de réaliser des économies substantielles.

Quant aux inconvénients, ils sont au nombre de deux. D’une part, les prix sont volatils : les réserves naturelles de gaz n’étant pas infinies, les ménages ne sont pas à l’abri d’une hausse conséquente. D’autre part, l’impact sur l’environnement est important, car le gaz est une énergie polluante.

Le chauffage électrique

chauffage électrique

chauffage électrique

Depuis l’avènement de l’énergie nucléaire en France, le chauffage électrique séduit de plus en plus de Français. L’avantage ? Son coût relativement faible par rapport aux autres solutions. Concernant les radiateurs électriques, ils se branchent sur secteur, nul besoin de les relier à un système de chauffage central. Comme pour le gaz, le besoin de stockage est inexistant et son coût de maintenance extrêmement faible.

Mais même si l’investissement matériel est faible, l’électricité est quant à elle l’énergie la plus chère du marché. Les taxes ne cessent de croître et les tarifs régulés sont de plus en plus élevés. De plus, les conforts de chauffe sont inégaux entre des convecteurs, des radiateurs à inertie… Quant à son impact sur l’environnement, on connaît les risques liés à la radioactivité, des déchets nucléaires et des eaux de traitement.

Le chauffage au bois

poêle à granules pour le chauffage au bois

poêle à granules pour le chauffage au bois

Le chauffage au bois est sans aucun doute le système de chauffage le plus compétitif du marché, sous forme de bûches d’abord puis de granulés de bois. Concernant l’impact écologique des bûches, il est dit qu’elles possèdent un bilan carbone neutre. Les granulés sont quant à eux plus contrastés sur cette affirmation à cause de leur transformation.

Néanmoins, contrairement au gaz et à l’électricité, le bois nécessite un endroit pour le stockage. De plus, il est plus contraignant en termes de matériel avec l’installation obligatoire d’un conduit de fumée.

Comment faire le bon choix ?

Des sociétés spécialisées œuvrent pour l’accompagnement des clients dans leur besoin en travaux. illiCO travaux est la pionnière dans ce domaine et sélectionne les meilleurs artisans à l’aide d’un dossier constitué de diverses pièces : assurance, immatriculation, analyse financière, etc. Les clients sont alors certains de traiter avec des professionnels déclarés ayant des références clients solides.

Plus encore, illiCO travaux sécurise votre acompte en le plaçant sur un compte séquestre jusqu’au démarrage du chantier. Il vous accompagne pour tous les besoins d’ordre administratif, dans la recherche de financements ou de subventions, dans l’état d’avancement du chantier… C’est l‘assistance à la maîtrise d’ouvrage.

C’est donc une prise en charge globale que propose illiCO travaux, de la recherche de professionnels jusqu’à la réception des ouvrages. C’est pourquoi des milliers de clients favorisent ce type de service qui les soulage de nombreuses contraintes.

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Alimentation durable, les fruits et légumes d’automne

Dans A LA UNE, Alimentation, Climat & Météto, Durable, Environnement, Jardinage, Plantes, Végétaux par le 2 octobre 20183 Commentaires

Les fruits et légumes hors saison nous coupent du rythme de la nature. A force de voir des fraises en hiver et des kiwis en été sur nos étals, on se sait plus à quelle saison appartient tel fruit.

Cette consommation contre nature, nous coupe aussi du plaisir de la redécouverte lorsque les premiers fruits et légumes de saison arrivent. En consommant tout au long de l’année les mêmes variétés, le plaisir n’est plus le même lorsque la saison naturelle est arrivée.
Ré-apprenez à consommer selon les cycles de la nature et variez vos repas en fonction des saisons. Vous retrouverez les plaisirs liés à chacune des périodes de l’année en consommant durablement !

 

Fruits et legumes d'automne - Octobre

Fruits et légumes d’automne – Octobre


Les fruits et légumes d’automne - Novembre

Les fruits et légumes d’automne – Novembre

Les fruits et légumes d’automne - Décembre

Les fruits et légumes d’automne – Décembre

Il existe désormais une petite appli pas mal faite du tout que vous pouvez charger sur votre smartphone et qui vous permet d’avoir avec vous en permanence cette fameuse liste de fruits et légumes de saison. C’est plus simple pour faire les courses ! Actuellement elle dispo sur Apple mais devrait, on l’espère sortir pour Android…

Voici en cadeau un petit livret de 10 recettes spéciale automne édité par l’Ademe à télécharger ici gratuitement >>

Salade fraîche de pois chiches, Velouté de lentilles corail, Gale es de céréales aux légumes, Salade de carottes au cumin, Pâté bourbonnais, Mousse au chocolat au jus de pois chiches, etc. des recettes originales qui respectent une alimentation durable !

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La cuisine solaire, c’est facile !

Dans Consommation, Equipement, Solaire, Sports & loisirs par le 22 août 2018Pas de commentaire

C’est l’été et vous êtes peut-être partis en camping vous reposer quelques jours ? Si vous n’en êtes pas à votre première expérience, vous savez combien il peut être compliqué de se faire à manger lorsque l’on bivouac ! Si vous êtes plutôt des adeptes du voyager léger, alors cette solution de cuisine solaire est idéale pour vous ! Découvrez tout çà dans cet article…

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Un four solaire, comment ça marche ?

Il existe des dizaines de modèles de fours, cuiseurs et barbecues solaires mais globalement ils fonctionnent selon 2 technologies : les systèmes à concentration comme la parabole solaire et les systèmes à accumulation.
Détaillons ici le principe simple des systèmes à accumulation : l’outil concentre les rayons du soleil (grâce à des réflecteurs en aluminium) vers l’intérieur du four ce qui produit de la chaleur et permet de cuire les aliments comme sur un appareil classique à gaz ou à l’électricité.

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La température atteint généralement les 180°C ce qui est tout à fait suffisant pour préparer un bon repas et même par mauvais temps ! Et oui contrairement aux idées reçues, on peut aussi capter l’énergie solaire même quand le temps n’est pas au beau fixe. Le rayonnement solaire passe à travers les nuages, certes avec moins de puissance mais suffisamment pour faire fonctionner votre four ou tout autre appareil solaire (panneaux photovoltaïques, lampes solaires, batteries solaires, etc.)

Ou se procurer des fours solaires ?

Solar Brother est une START Up française basée à Paris qui est en passe de devenir le leader Français pour la fabrication et distribution de four solaire et matériel de cuisson solaire (briquets, cuiseurs paraboliques et séchoirs)
Ils ont présenté l’EasyCook au concours Lépine en 2017, un four solaire portable qui concentre la chaleur du soleil et qui permet une cuisson douce et sans surveillance. 100% naturel et autorisé partout en France, EasyCook a été primé et se vend désormais en ligne sur leur site internet.

Comment et quoi faire à manger en solaire ?

En fait on peut réaliser à peu près n’importe quel plat grâce à la cuisson solaire, encore faut-il avoir le matériel adapté. C’est pourquoi on voit désormais apparaitre tout une gamme d’appareil en complément des fours solaires comme des cuisinières ou des barbecues.
Si vous manquez d’idées, les recettes de cuisson solaire se trouvent facilement sur la toile comme ici. Ce jeune couple de cuisiniers franco espagnol a développé tout un tas de recettes faciles à mettre en œuvre.

Messieurs, vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas faire à manger, même en camping et par mauvais temps ! C’est votre femme qui va être contente ;)

 

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Dossier : le bricolage écologique, savoir lire les étiquettes !

Dans A LA UNE, Bricolage, Les dossiers, Maison par le 5 août 20183 Commentaires
bricolage-ecologique Il n’est heureusement plus l’heure à la sensibilisation des particuliers sur l’usage des produits moins polluants pour le bricolage. Aujourd’hui une offre abondante de produits plus ou moins écologique voit le jour face à la demande importante du consommateur.
Voici quelques exemples de produits apparus récemment : vitrificateur écologique, colle écologique, peinture écologique, lasure, solvants écologiques, etc. Même les industriels, qui jusque là estimaient les produits naturel comme une niche de consommation et ne voulaient pas en entendre parler, aujourd’hui ils proposent au moins une alternative écolo.
Un réel exemple de la notion du consom’acteur durable… Mais attention restez vigilants, lisez bien les étiquettes !

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La permaculture : en route pour la transition écologique (LIVRE)

Dans A LA UNE, Alimentation, Consommation, Energies, Environnement, Habitat, Recyclage par le 14 février 2018Pas de commentaire

Voici un livre qui nous permet d’appréhender la permaculture dans son ensemble et ne se restreint pas aux méthodes de jardinage comme souvent. En effet lorsque l’on pense permaculture on s’imagine qu’il s’agit d’une méthode de jardinage visant à respecter la nature. Mais en réalité cela n’est qu’un aspect d’un ensemble de techniques que regroupe ce terme permaculture. Mais au fait c’est quoi la permaculture ? Consultez ici la définition de la permaculture >>

La permaculture en route pour la transition écologique

La philosophie de la permaculture !

Car il s’agit bien d’une philosophie, d’une façon de vivre, d’une science, englobant un ensemble de techniques visant à apporter une réponse à la crise écologique.
Inventée dans les années 70 elle revient au goût du jour pour tenter de pallier à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, au changement climatique, à la perte de la fertilité des sols ainsi qu’à la crise de la biodiversité. Tout un programme !

la permaculture

David Holmgren – australien inventeur du concept – domaines d’applications de la permaculture.

Cette fleur invite chacun d’entre nous à trouver sa niche écologique. En respectant les concepts clés de la permaculture qui comprend 3 grandes éthiques :

  1. être attentif à la nature
  2. être attentif à l’humain
  3. prendre notre juste besoin et redistribuer les surplus

ainsi qu’un certain nombre de principes fondamentaux qui sont largement explicités dans ce livre.
De nombreuses questions se posent et nous sont posées de façon très claire, ce qui permet à chacun de s’intégrer dans cet état d’esprit selon ses propres problématiques et moyens.

En route pour la transition écologique grâce à la permaculture

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Un livre très intéressant qui nous initie à cette philosophie, et nous permet de nous interroger sur notre potentiel à baisser son empreinte écologique, car il s’agit bien de cela : prendre en compte nos besoins et saisir ce dont nous disposons pour y participer en faisant autrement.

Des exemples concrets sont proposés dans cet ouvrage ce qui permet de se transposer rapidement sur les moyens et techniques qui pourraient nous permettre de participer à cette transition progressive.

Un livre que nous recommandons donc à tous ceux qui souhaitent connaitre les fondamentaux de la permaculture.

A propos de l’auteur…

Grégory Derville est enseignant en politiques environnementales à l’Université de Lille II. Il anime des conférences et des stages de permaculture, et fait partie du collectif Beauvais en transition.

Disponible le 30 janvier 2018 – 192 pages – 25 € – coll. Conseils d’expert – éd. Terre vivante
En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

Retrouvez le sommaire ici >>

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Plan climat, qu’est-ce que le paquet solidaire ?

Dans A LA UNE, Chauffage, Climat & Météto, Energies, Equipement par le 3 janvier 2018Pas de commentaire

le plan climat - 4 mesures en 2018<

Entrée en vigueur de 4 mesures concrètes depuis le 1er janvier 2018 avec le Plan Climat. La France s’est engagée à rendre la mobilité propre accessible à tous et à éradiquer la précarité énergétique. Pour y parvenir, Nicolas Hulot présente le paquet « solidarité climatique ». Prime à la conversion de véhicules, chèque énergie, crédit d’impôt pour la transition énergétique et changement des chaudières au fioul : ces quatre mesures concrètes visent à améliorer le quotidien des Français. Explications...

Energie : le chèque énergie

chèque énergie

4 millions de ménages peuvent bénéficier du chèque énergie généralisé en 2018. D’un montant d’environ 150€ par an, il permet aux familles en situation de précarité de payer leurs factures d’énergie. Ce chèque énergie a été conçu comme  un outil de lutte contre la précarité énergétique qui aide les Français aux revenus très modestes à payer leurs factures d’énergie, quel que soit leur moyen de chauffage.

Le crédit d’impôt énergie (CITE)

le crédit d'impôt CITE

Le dispositif d’aide à la rénovation destiné aux ménages et aux entreprises est prolongé en 2018 mais sera transformé en prime en 2019. Le taux d’aide de 30% du montant des travaux reste la règle générale. Ce crédit d’impôt pour la transition énergétique permet de financer des travaux d’isolation des logements et d’amélioration du chauffage des logements, et donc de faire des économies d’énergies permettant de réduire la facture de chauffage, tout en luttant contre le changement climatique. En savoir plus ici >>

Transport : prime à la conversion

Prime à la conversion

En 2018 les français qui remplacent un vieux véhicule polluant par une neuve ou d’occasion récente peu polluante reçoivent une aide. Son montant peut aller jusqu’à 2500€, bonus écologique inclus. La prime à la conversion des véhicules vise à accélérer la sortie du parc des véhicules essence et diesel les plus polluants. Quels sont les vieux véhicules concernés ? Quelle prime pour quel véhicule acheté ? Plus d’info ici >>

Les certificats d’économie d’énergie

Les certificats d’économie d’énergie

En 2018, les ménages modestes et très modestes qui se débarrassent d’une vieille chaudière au fioul pour plus performante peuvent recevoir une aide pouvant aller jusqu’à 3000€. En complément du crédit d’impôt transition énergétique, l’aide au remplacement sera attribuée aux ménages qui investissent dans les énergies renouvelables : pompe à chaleur, chaudière bois ou granules.

 

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Sauvons notre peau !

Dans A LA UNE, Consommation, Cosmétique bio, Polluants par le 15 novembre 2017Pas de commentaire
Que mettez vous sur votre peau ?

Que mettez vous sur votre peau ?

Métaux lourds, hydrocarbures. dioxines, OGM, pesticides en tout genre… Qui voudrait bien s’enduire le corps de ce cocktail chimique ? Personne ! Pourtant, une femme s’applique environ 80 composants chimiques sur la peau par jour en pensant prendre soin d’elle et de sa beauté. Il est temps de réagir. En juillet 2007, Greenpeace lançait un pavé dans la mare avec la publication du guide Cosmetox et son slogan : « Pas de toxique dans mes cosmétiques ». Dans le même temps, la Commission européenne mettait sur pied le règlement REACH afin de mesurer et diminuer les risques induits par les produits chimiques. Conscients du problème, nombre de consommateurs portent un regard neuf sur la cosmétique écologique et biologique qui protège la nature et les hommes. Naturelle et biologique sont les maîtres mots.

Suivant les cahiers des charges, la part et le mode de calcul des ingrédients bio varie. Les ingrédients de synthèse et les processus de transformation faisant appel à l’industrie pétrochimique sont, par principe, interdits.
L’eau, qui arrive sur la liste des composants, peut-elle être bio ? Non, sauf s’il s’agit d’eaux florales, issues de fleurs cultivées en bio. La plupart des labels de cosmétique bio et écologique ne pose pas de contraintes supplémentaires, autorisant l’eau potable. « Il faudrait plus travailler sur sa qualité, convient Samuel Gaborit, président de l’association Cosmebio. non pas en terme chimique – la molécule d’eau restera toujours une combinaison d’hydrogène et d’oxygène – mais sur le plan de l’énergie, de son dynamisme« . Même de qualité supérieure, l’eau entraîne le produit vers sa dégradation à plus ou moins long terme. Or, pour stabiliser la formule, des agents conservateurs semblent indispensables.

Le casse-tête de la conservation

« Sans conservateur », cette mention fièrement avancée sur certains contenants veut dire sans conservateur listé au niveau européen ! « La réglementation impose que le produit se conserve ! »rappelle Samuel Gaborit. C’est d’ailleurs l’un des griefs faits à la cosmétique écologique et bio : certains pots. Une fois ouverts, doivent être utilisés dans les 3 mois… c’est court…
Pour atteindre les 9 mois respectables, la plupart des cahiers des charges autorisent quelques conservateurs de synthèse considérés comme incontournables. Ecocert, pour sa part, accepte, outre l’alcool benzylique, les acides sorbique. benzoïque. salicylique. enfin l’acide déhydroacétique (DHA) et ses sels. Qualité France, qui dispose de son propre cahier des charges, autorise, en plus, I’acideformique et propionique (mais pas le DHA). Mais, au total, pour l’un ou l’autre, la part des ingrédients issus d’une synthèse pure ne peut représenter qu’au maximum 5 % de l’ensemble des ingrédients sur le produit fini.

Indispensables les conservateurs de synthèse ? Pas si sûr.
Des marques font très bien l’impasse. Outre l’alcool qui a le défaut d’agresser la peau, d’autres ingrédients sont dotés de propriétés conservatrices naturelles. À commencer par les huiles, végétales ou essentielles, fer de lance des créations des Douces Angevines qui proposent toute une gamme de « cosmétofluides ». Le fabricant belge Noble House, lui, a jeté son dévolu sur l’huile de palmier rouge bio qui riche en vitamine E et antioxydants, est un excellent conservateur, tout comme nombre d’acides issus de végétaux, comme l’extrait de radis. Les Douces Angevines réinventent la poudre avec des masques et gommages sous cette forme, de même que Centifolia avec ses dentifrices. « Un conservateur tuerait toutes les bactéries de la bouche, or elles ont un rôle, explique son co-dirigeant, Dominique Delarche ».

Enfin, il existe des solutions mécaniques, notamment le système Airless qui, en retirant l’air du contenant, en évitant le contact du produit avec les doigts, ralentit la détérioration du soin. « Se passer complètement de la pétrochimie, c’est possible, martèle Dominique Delarche qui vend gels douche et shampoings 100 % naturels. C’est une question de prix. Quand un conservateur de synthèse coûte 3 euros/kg, son équivalent sans pétrochimie est vendu 43 euros/kg »

Et pour le vernis à ongles ?

Une étude récente a montré qu’une grande quantité de marques de vernis à ongles contiennent des substances toxiques, principalement 3 perturbateurs endocriniens : le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate. D’ailleurs l’excellente association UFC que choisir a réalisé un classement, malheureusement il faut être abonné au journal pour voir les résultats. Nous avons eu le rapport entre les mains et que ce soit OPI, Avril, Sephora ou Dior, les résultats sont catastrophiques. La plupart contiennent ces trois perturbateurs endocriniens et encore d’autres. Surtout ce qui nous a choqué c’est que ces fabricants ne précisent pas du tout sur l’emballage qu’ils contiennent des produits dangereux pour la santé, tout particulièrement pour les enfants.

Alors quelle solution pour les femmes qui souhaitent quand même mettre du vernis à ongles ? Il faut chercher les produits qui signalent clairement qu’ils sont 3-free ou même 5-free, c’est à dire « libre » (comprenez « sans ») ces agents toxiques que sont le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate et les autres. Autant dire chercher une aiguille dans une botte de foin… Pas tout à fait, une jeune marque (Incoco) semble tirer son épingle du jeu avec ces NailPatchs, une nouvelle technologie de vernis à ongle imprimé 3-free. Ces produits sont disponibles en France à l’adresse suivante : https://mynailpatch.fr, c’est une jeune start-up française qui assure la commercialisation en France. Nous avons contacté la marque et tester les produits avant de vous en parler et le résultat est assez incroyable ! La tenue du vernis est bluffante puisque 10 jours après la pose, le vernis ne montrait aucune trace d’usure. L’emballage signale bien que le vernis est 3-free et la marque va encore plus loin dans la transparences en signalant sur chaque fiche produit la composition chimique de leurs vernis. Il reste malheureusement encore du Benzophénone-3 mais avec le système de patch, il y a une couche qui isole l’ongle des produits chimiques, ainsi l’ongle n’est jamais en contact avec les substances. Interrogé à ce sujet, la marque nous a expliqué qu’ils mettaient du benzophénone-3 car l’emballage du produit est transparent et qu’a la lumière sans cet agent, la couleur du vernis serait altérée. Incoco nous a assuré travailler activement avec ses chimistes pour supprimer cet agent au plus vite !

Les processus de transformation

Les procédés physiques (séchages, broyage, pression à froid, entraînement à la vapeur d’eau…), les procédés chimiques simples existant dans la nature (fermentation, oxydation…) et ceux complexes considérés comme incontournables (saponification, estérification, hydrogénation…) sont autorisés. Les processus chimiques de synthèse pure sont interdits comme la déterpénation (autre qu’à la vapeur d’eau), l’ethoxylation (PEG…), ainsi que les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène. La chimie du chlore est aussi exclue.

Ces restrictions limitent le champ des possibles. « Les produits coiffant ou démêlant posent problème, avoue Samuel Gaborit« . En mode naturel, on a du mal a refaire des polymères qui gainent les fibres. Oubliez aussi les envies de décoloration ou de frisure des cheveux. Tout du moins jusqu’à la dernière innovation car le milieu ne cesse de trouver de nouvelles parades pour proposer l’équivalent bio de ce qui existe en conventionnel.


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Le plafond rayonnant : pour ceux qui ont froid aux pieds

Dans Chauffage, Habitat, Maison par le 18 octobre 2017Pas de commentaire

La Terre abrite la vie depuis le début de son existence grâce à l’action qu’exerce le soleil sur sa surface. Bien que situé à 150 millions de kilomètres, les rayons du soleil atteignent la surface terrestre en seulement 8 minutes.

Le plafond rayonnant reproduit ce que la nature nous offre de meilleur

Situé au dessus de vos têtes et profitant d’un espace disponible et principalement inexploité, le plafond rayonnant diffuse une température douce et homogène sur 100% de l’habitation, sous toute hauteur sous plafond. Chauffer une grande surface à une température minimale, tel est le secret de la solution.

Certains diront que cela ne peut pas fonctionner vu que la chaleur monte !.  C’est partiellement Faux. L’air chaud monte par convection. Or, le plafond rayonnant travaille sur la partie rayonnante de la diffusion de chaleur, tout comme le soleil dans l’espace (absence d’air véhiculant l’effet de convection)


Qu’est que le rayonnement ?

Le rayonnement agît sur votre peau lorsque le ciel est dégagé et que les rayons du soleil vous chauffent. Lorsqu’un nuage masque le soleil, on se ressent plus cette chaleur qui chauffe directement la peau. C’est çà, le rayonnement : un confort thermique direct, quasi instantané. Le rayonnement réchauffe les corps comme par exemple, la carrosserie de votre voiture qui est à 70° en été, alors que l’air est à 30°…

ceilingo-solutionsLe plafond rayonnant vous chauffe donc de façon directe, à la grande différence du radiateur classique, qui chauffe l’air, pour ensuite vous chauffer. Beaucoup plus réactif, il est également plus économique, puisque profitable tout de suite et ce à très basse température.

Au delà du confort thermique, le plafond rayonnant, c’est aussi le choix de profiter de tout l’espace disponible de son habitation, en supprimant les radiateurs muraux, inesthétiques. C’est aussi une solution ne nécessitant aucun entretien, ne brassant aucune poussière allergène ni aucun mouvement d’air, ne créant aucun bruit.

C’est en ce sens que le plafond rayonnant se positionne aujourd’hui comme un des meilleurs systèmes de confort thermique de l’habitat.

Merci à :
Par Lucien Herrera, responsable chez Ceilingo
http://www.ceilingo-solutions.com/

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Comment réduire votre impact sur l’environnement avec un seul doigt ?

Dans A LA UNE, Entretien, Lessive, Maison par le 18 octobre 20172 Commentaires

fr_fr_energyLes habitudes en France ont la dent dure ! Parce que nos grands-mères faisaient bouillir le linge systématiquement, les français continuent de penser qu’il faut laver le linge à haute température.
C’est pourtant une erreur !
Diminuer la température de lavage est un processus plus doux, vos vêtements auront donc une durée de vie plus longue. On estime que 3°C sur la température de lavage en Europe, équivaut aux émissions produites par 700 000 automobiles par an !
Découvrez comment un petit changement d’habitude va permettre un gain significatif pour l’environnement. Le développement durable, ça a du bon surtout pour votre porte monnaie !

Les avantages du lavage à 30°C

  • DES VÊTEMENTS AUSSI PROPRES à 30°C

Avec les progrès des machines à laver et les lessives écologiques, il est maintenant possible d’obtenir des vêtements propres en lavant à plus basse température. Les produits d’aujourd’hui sont formulés pour obtenir des résultats très performants à basse température, ce qui signifie que vous pouvez abaisser la température de lavage et obtenir des vêtements aussi propres et frais que vous le désirez.

  • DES VÊTEMENTS MIEUX ENTRETENUS, PLUS LONGTEMPS

Le lavage à forte température (40°C et plus) abime votre linge. En lavant à basse température, vos vêtements resteront beaux plus longtemps. Non seulement les vêtements conservent davantage leurs couleurs avec le lavage à plus basse température, mais le textile subit également moins d’usure.


  • LES EFFORTS COLLECTIFS PRÉSENTENT  DE NOMBREUX AVANTAGES POUR L’ENVIRONNEMENT

On estime qu’en réduisant de 3°C la température moyenne de lavage en Europe, les économies d’énergies réalisées équivaudraient à l’élimination des émissions produites par plus de 700 000 automobiles par an ! Dans le processus de lavage, chauffer l’eau est l’étape la plus consommatrice d’énergie. Baisser la température contribue à économiser de l’énergie donc à limiter les émissions de C02.

guide

Consultez également le guide du lavage à 30° C sur www.iprefer30.eu/fr

Lisez nos conseils pour laver votre linge en réduisant vos dépenses tout en économisant la planète.

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Recyclez votre mobile et gagnez de l’argent

Dans A LA UNE, Electronique, Polluants, Recyclage par le 10 octobre 201713 Commentaires

Selon une étude de l’ADEME menée en 2009, un smartphone comprend : Plastique : 34%, Cuivre : 10%, Acier : 9%, Étain : 7%, Ferrites : 6%, Fibre de verre : 5%, Oxydes de nickel ou lithium : 3%, Résine époxy : 3%, Époxy liquide 2%, EPDM (Éthylène-Propylène-Diène Monomère) : 2%, Matières diverses : 19%
La catégorie « divers » comprend les matières présentes en quantité inférieures à 2% : principalement des plastiques (PMMA, PP, PA), du graphite, du verre, du nickel, de l’or (66 mg dans l’étude de l’ADEME), de l’argent ou des terres rares. D’ou l’intérêt de recycler votre mobile ! Alors voici des offres de recyclage de mobile qui vous permettent de gagner de l’argent, tout en économisant la planète !

Comment ca marche ?

  1. Allez sur les sites suivants en cliquant sur les images
  2. Ensuite, sélectionnez le téléphone mobile à recycler
  3. Remplissez le formulaire et vérifiez le montant auquel le site est près à vous racheter votre mobile. (Nous avons mis 2 sites web de recyclage, alors faites jouer la concurrence !)
  4. Et voilà c’est fini… ou presque. Un bon d’expédition/livraison gratuit vous sera envoyé par la poste. Vous n’aurez plus qu’à le renvoyer à l’adresse indiquée sur le bon.

Vous recevrez votre chèque par la poste sous 10 jours.

Vous pouvez aussi décider de faire don de cet argent à une association comme Good planet (la fondation de Yann Arthus Bertrand) œuvrant pour le développement durable.

Si vous voulez recycler encore plus, pensez à renvoyer votre mobile dans sa boite d’origine, que vous aurez au préalable emballé dans un quelconque papier destiné normalement à votre poubelle.

Recycler ses déchets c’est facile, simple et en plus ca peut rapporter gros !

Par exemple pour un téléphone de type un Iphone, vous touchez jusqu’à 120€

recyclage telephone portable

recyclage telephone portable


Mise à jour 05/05/2011

Depuis la publication de cet article, un nouveau site est apparu. C’est un comparateur de recyclage de téléphones mobiles. Il vous permet en fonction de votre type de mobile à recycler de choisir le prestataire qui vous le rachètera au meilleur prix. Vous gagnez du temps et de l’argent !

Visitez le site >>

Mise à jour 12/09/2011

Back2 : un nouveau site pour recycler votre mobile, paiement annoncé : sous 7 jours. Si vous avez des retours sur ce site ou les autres sites que nous vous recommandons, n’hésitez pas à poster un commentaire.

Visitez le site >>

Mise à jour 05/07/2012

MisterRecycle.com ferme son site pour le recyclage. Manque de téléphone, offre pas sérieuse ? Nous n’arrivons pas à en savoir plus… Nous espérons que vous avez pu récupérer vos sous avant la fermeture. Fermeture également du site  Planète Recycle.com

Mise à jour 13/02/2014

RachatdeMobile.com propose un comparateur d’offres de recyclage. Toutes les générations d’appareils sont concernées, et les bénéfices sont multiples, comme vous pourrez le voir sur leur site.

Visitez le site >>

Rachat de mobile page d'accueil

Mise à jour 09/10/2017

Du 09 au 21 octobre 2017, le WWF en collaboration avec les opérateurs de téléphonie français lancent une grande campagne de recyclage de mobile. On estime que plusieurs millions de téléphones portables inutilisés dorment dans les tiroirs. En incitant financièrement les français à déposer leurs vieux téléphones dans les urnes qui fleurissent un peu partout dans les magasins de téléphonie, le WWF espère améliorer le recyclage de ces petits appareils. Un petit geste rémunéré qui pourrait bien faire un grand bien à la planète. Pourquoi ? Et bien parce que 1 tonne de cartes électroniques comprendre jusqu’à :

  • 1 kilogramme d’or
  • 5 kilogrammes d’argent
  • 9 kilogrammes de tantale
  • 250 kilogrammes de cuivre

explications avec ce graphique…

recyclez-votre-mobile

Un peu de bon sens

Cette campagne et l’actualisation notre article est l’occasion de rappeler aux plus jeunes (mais pas que) l’utilisation excessive du téléphone portable est néfaste pour l’homme : ondes électromagnétiques, lumière bleue qui accélère le vieillissement de la rétine, trouble de l’endormissement avec baisse d’attention et fatigue excessive… Regardez cette petite vidéo de sensibilisation et de conseils du Dr. Procrastination…


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