Un nouveau péril pour les eaux européennes écarté ?

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Environnement, L'eau par le 17 janvier 20181 Commentaire

Mise à jour de l’article suite aux amendements déposés le 16 janvier au parlement européen (lire en fin d’article)
Le 21 novembre prochain, la Commission de la pêche du Parlement européen doit décider si la pêche électrique peut être considérée comme une méthode de pêche « conventionnelle ». Cela reviendrait à l’autoriser une fois pour toutes en Europe. Comme si électrocuter des poissons pouvait être une pêche conventionnelle ? On se souvient de la mobilisation de certaines célébrités (Gillian Anderson, Aure Atika, Barbara Cabrita, Jean-Marc Barr) contre le chalutage profond, une technique de pêche désastreuse pour les fonds marins. Alors à la rédaction d’Acteur Durable nous avons décidé de nous mobiliser et de rédiger cet article pour qu’un maximum de français signe la pétition qui est lancée sur le site bloomassociation.org

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La pêche par électrocution : est-ce une méthode durable ?

Aujourd’hui en Europe, les populations de poissons ont atteint des niveaux si bas qu’aller les pêcher coûte plus que ça ne rapporte. Au lieu de réduire le nombre de navires de pêche et laisser les poissons se reconstituer, comme c’est le cas près de Marseille avec la réserve marine qui a vu le jour en avril 2012, les industriels ont au contraire décidé de les capturer jusqu’au dernier, et par tous les moyens ! Pourtant un grand nombre d’espèces sont menacées, lisez notre article sur le sujet. Comment ça se passe concrètement ? Les Néerlandais équipent leurs bateaux avec des électrodes qui envoient une impulsion électrique afin de déloger les poissons enfouis dans le sable.

Ne les laissons pas nos océans se transformer en désert

L’électrocution provoque chez le poisson des hémorragies et des fractures de la colonne vertébrale. De plus on ignore les effets du courant électrique sur les œufs, les juvéniles ou les espèces électro-sensibles comme les raies et les requins… Les autres pêcheurs sont opposés à cette méthode de pêche dont l’efficacité radicale pourrait vider en quelques années nos océans de toute ressource. Pour ceux qui le souhaite, vous pouvez consulter notre dossier sur l’alimentation durable qui vus explique comment on peut manger durablement et sainement en même temps.

Nous pouvons faire reculer les industriels néerlandais !

Encore une fois, tout est question de lobbies industriels qui ont réussi à convaincre la Commission européenne d’accorder des dérogations à cette pêche pourtant interdite en Europe. Mais ça ne leur suffit pas ! Ils veulent faire basculer l’ensemble des pêches européennes vers leur technique morbide. Nous devons empêcher ces industriels irresponsables d’agir en demandant aux députés européens de faire preuve de discernement le 21 novembre afin qu’ils s’opposent avec détermination à la déchéance programmée de nos océans.

IL Y A URGENCE À FAIRE ENTENDRE NOS VOIX AUPRÈS DES DÉCIDEURS EUROPÉENS ALORS SIGNEZ CETTE PÉTITION URGENTE ET PARTAGEZ-LA AVEC TOUT VOTRE ENTOURAGE !

A voir reportage édifiant !

Vote de la commission de la pêche du parlement européen – victoire des lobbies contre les citoyens

Les 27 députés membres de la Commission PECH ont voté pendant près de deux heures les 750 amendements apportés au Règlement Mesures Techniques, qui met en œuvre les objectifs et ambitions de la Politique commune de la pêche. L’ensemble du vote a été terriblement mauvais pour l’avenir des eaux européennes mais les votes portant sur les quelques amendements concernant la pêche électrique ont été particulièrement désastreux. Les lobbies néerlandais ont obtenu tout ce qu’ils voulaient.
Dans le détail : 23 eurodéputés contre 3 ont approuvé un compromis politique (le compromis n°10 sur l’article 24) permettant :

D’opérer un glissement sémantique dangereux en qualifiant la pêche électrique d’engin « innovant » au lieu de la nommer pour ce qu’elle est, comme le reste du monde : une pêche DESTRUCTRICE ;
De continuer à pêcher alors que la pratique est interdite en Europe depuis 1998 ;
D’étendre largement le nombre de chalutiers électriques en Europe dès à présent en passant d’un cadre dans lequel la tolérance est (par dérogations) de 5% des flottes de chalut à perche de chaque Etat membre à 5% des « métiers », ce qui augmente drastiquement le nombre possible de licences par pays ;
Summum de la perversion institutionnelle : le compromis permet, d’ici quatre ans, si la science n’a pas prouvé les impacts « négatifs » pour les « habitats » de la pêche électrique, de l’autoriser sans limite en Europe. Comme les Néerlandais clament faire de la recherche depuis 10 ans, comme les baleiniers japonais en quelque sorte, ils pourront toujours faire valoir leurs « efforts » de recherche pour faire immédiatement faire sauter ce ridicule garde-fou.
Ce langage ouvre la brèche à une controverse scientifique infinie, comme on le voit sur d’autres questions majeures comme le glyphosate ou les néonicotinoïdes. Il faudrait donc que certains Etats membres consacrent un budget de recherche à démontrer qu’électrocuter la vie marine est une idée stupide et dangereuse (inversion de la charge de la preuve) ! Car aujourd’hui la recherche vient des Pays-Bas et fait partie du dispositif de lobbying des industriels. Les les Néerlandais pourront donc équiper 100% de leur flotte s’ils le souhaitent, réglant ainsi le problème de leurs nombreuses licences illégales.

À l’annonce de ces résultats, le lobby néerlandais a exulté, ce qui a conduit l’eurodéputé Yannick Jadot à leur demander de respecter le travail des parlementaires ou de sortir de la salle pour faire leurs commentaires.

Seule consolation de la journée : ce résultat désastreux peut encore être remis en cause d’ici le vote en plénière, qui aura bien lieu car le rapporteur du Règlement, l’espagnol de droite (groupe PPE) Gabriel Mato, n’a pas reçu l’aval de ses collègues pour négocier directement en trilogue le texte de loi final au nom du Parlement, avec le Conseil de l’Union et la Commission européenne.

Une première victoire dans la lutte contre la pêche électrique

panneau-electriqueA Strasbourg, le 16 janvier, au Parlement européen, les députés champions qui ont porté les amendements pour l’interdiction de la pêche électrique, les pêcheurs qui ont joué un rôle majeur et une partie de l’équipe de BLOOM.

Hier, le 16 janvier, le Parlement européen s’est prononcé à 402 voix contre 232 pour l’interdiction totale et définitive de la pêche électrique en Europe. L’issue du vote est demeurée incertaine jusqu’au dernier moment, les pêcheurs industriels néerlandais se sont déchaînés auprès du Parlement qui a été inondé de « fake news » de la part des lobbies. Nous avons réussi à démonter leurs « arguments » un par un lors d’une campagne-éclair de 3 mois qui nous laisse les membres de bloom sur les genoux mais extrêmement heureux. La rigueur, la démonstration scientifique et notre motivation nous ont permis de remporter cette première victoire.

Ce résultat aurait été impossible sans votre mobilisation, sans l’engagement et le soutien des pêcheurs, sans la prise de position claire du secteur privé.

Merci de votre confiance, merci de vos encouragements, merci de votre soutien dont nous avons besoin pour obtenir des résultats aussi concrets et efficaces.

Continuez de nous soutenir car ce n’est pas fini. Nous avons encore beaucoup de travail pour affronter la prochaine étape avec d’énormes négociations en perspective pour faire adopter en Trilogue le texte final d’interdiction de la pêche électrique en Europe.

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Billebaude, une revue à la coisée de l’art et la nature

Dans Animaux par le 14 décembre 2017Pas de commentaire

La Fondation François Sommer.

Créé en 1964 par François et Jacqueline Sommer, la Fondation François Sommer abrite à Paris, au sein d’un hôtel particulier dans le Marais, le musée de la Chasse et de la Nature. C’est un lieu d’accueil et d’échanges pour tous les utilisateurs de la nature. Le musée propose une programmation culturelle exigeante : expositions, visites thématiques, conférences, colloques, lectures, concerts, projections, performances… ainsi qu’une très belle bibliothèque !

Mais la mission principale de la fondation est de promouvoir l’utilisation respectueuse des ressources de la nature, telle que la chasse raisonnée et le partage des richesses du patrimoine artistique et culturel.
La fondation répond au souhait de François et Jacqueline Sommer de partager leurs œuvres d’art animalier avec le plus grand nombre. Elle s’appuie notamment sur une remarquable collection d’art ancien, moderne et contemporain.

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La revue nature Billebaude

billebaude-ours-oct16Lancée en 2012 par la Fondation François Sommer et les Editions Glénat, la revue Billebaude explore et mène une réflexion profonde sur les usages et les représentations de la nature.
Chaque semestre, la revue propose autour d’un thème choisi, des contributions de chercheurs, journalistes, acteurs de terrain, artistes. Ces contributions permettent de tisser des liens entre le monde de la recherche, de l’art et celui de la gestion de l’environnement autour des enjeux de conservation de la nature.

Plus qu’une revue !

Consciente que la crise écologique et économique invite à recomposer un nouveau savoir où la science dialogue avec la culture et la gestion avec les pratiques et savoirs traditionnels, la revue fonctionne comme un laboratoire d’idées et d’échanges.

Sans militer pour un bon usage de la nature, Billebaude cherche à révéler les paradoxes de la société contemporaine marquée à la fois par une sensibilité croissante à la nature et une méconnaissance pratique de plus en plus grande du fonctionnement des écosystèmes.
Revue d’analyses, d’interviews, de récits, Billebaude est aussi galerie d’art, qui prolonge sur papier l’espace du musée de la Chasse et de la Nature en exposant des propositions artistiques originales.

La bibliothèque de la Fondation François Sommer

La bibliothèque de la Fondation François Sommer et le fonds documentaire du musée de la Chasse et de la Nature constituent un ensemble documentaire unique sur l’œuvre de François et Jacqueline Sommer, l’art animalier, la cynégétique et la pensée environnementale contemporaine. Archives, ouvrages anciens et actuels, catalogues de collections et d’expositions, revues et photographies sont accessibles uniquement sur rendez-vous aux étudiants et aux chercheurs.

Comment se procurer la revue Billebaude ?

BILLEBAUDE-10La revue est diffusée en librairies et sur abonnement.

Collection Billebaude
96 pages Format : 230 mm x 300 mm
Prix public TTC France : 19.90 €

Le N°10 de la revue BILLEBAUDE sortie en juin 2017 « SUR LA PISTE ANIMALE » a été conçu en partenariat avec l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, spécialiste du suivi scientifique de la faune sauvage en France. Ce numéro explore les différentes façons, venues des premiers chasseurs, de suivre la piste des animaux et de comprendre leurs modes d’existence.

 Les membres du comité éditorial
  • Claude d’Anthenaise
  • Pierre de Boisguilbert
  • Philippe Chardonnet
  • Andrée Corvol-Dessert
  • Patrick Degeorges
  • Philippe Dulac
  • Jacques Glénat
  • Yves d’Hérouville
  • Jean-Michel Leniaud
  • Philippe Salvadori
  • Anne Simon

 

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De grandes enseignes annoncent des engagements ambitieux pour la préservation des océans

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Durable, Environnement, L'eau par le 9 octobre 2017Pas de commentaire

En octobre 2017, le MSC fêtera ses 20 ans en France à travers une grande campagne qui célèbre les progrès constants réalisés par les pêcheries certifiées MSC. Aujourd’hui, ouvre ses portes à Malte une conférence de 2 jours qui a pour objectifs de stimuler l’implantation de solutions conjointes et de prendre des engagements de haut niveau pour la gestion durable de nos océans. Alors green washing ou réelle avancée ?

L’engagement fort des entreprises leaders des produits de la mer

Parmi les partenaires du MSC qui annoncent des engagements ambitieux, se trouvent le distributeur japonais Aeon, et le géant chinois du e-commerce, Tmall Fresh. Avec pour objectif 2020 de parvenir à proposer 20 % de produits de la mer labellisés, ils ont la capacité de transformer le secteur. La Chine et le Japon sont les deux plus grands marchés mondiaux de produits de la mer. Les engagements à long terme de grandes enseignes multinationales telles que Nomad Foods Europe, Carrefour, McDonalds et IKEA, ont également stimulé la certification et encouragé de nouveaux acteurs à participer au programme MSC. Aujourd’hui, plus de 90 % des poissons de Nomad Foods Europe issus de la capture sauvage sont labellisés MSC, et Carrefour vise à ce qu’en 2020 un poisson sur deux proposés dans ses rayons poissonnerie soit originaire de sources durables.

Des objectifs de durabilité pour des pêcheries dans le monde entier

De grandes pêcheries ont également déterminé des objectifs, comme par exemple les Organisations de Producteurs des pêcheries danoises, représentant tous les pêcheurs commerciaux danois, pour obtenir la certification MSC pour plus de 90 % des pêcheries nationales, réaffirmant leur engagement pour la mise en place d’améliorations pour les océans. L’organisation des pêcheries durables islandaises (Icelandic Sustainable Fisheries), qui représente une cinquantaine de sociétés islandaises majeures en produits de la mer, s’est fixé pour objectif d’obtenir la certification MSC pour la totalité des pêcheries commerciales du pays, tandis que près de 70 % de la capture actuelle est déjà labellisée.

« Le MSC propose une structure unique en son genre favorisant une relation directe entre les producteurs de produits de la mer et les consommateurs, tout au long de la chaîne d’approvisionnement, de l’océan à l’assiette. Nous apportons un soutien actif aux pêcheries pour concrétiser leur volonté de durabilité et aux partenaires commerciaux pour réaliser leur objectif d’amélioration de leurs propres opérations et agir en tant qu’agents de changement dans le secteur, » précise M. Howes. « Le MSC vise à préserver toute la rigueur et la fermeté de notre Référentiel mondial pour une pêche durable et responsable à l’égard de l’environnement et apporte des améliorations là où nécessaire. En coopération avec nos partenaires, le MSC s’engage à apporter des changements réels et durables pour garantir la viabilité des océans et proposer des produits de la mer pour le futur. »

Les objectifs annoncés par les leaders en produits de la mer sont établis dans le cadre de l’engagement de MSC présenté également à Malte cette semaine, en vue d’introduire 20 % des captures marines sauvages mondiales dans son programme d’ici à 2020. Pour y parvenir, le MSC portera une attention soutenue aux écosystèmes qui sont actuellement sous-représentés dans son programme et qui sont confrontés à une capture intensive et dont la biodiversité est menacée, et proposera de nouveaux outils aux pêcheries des pays du Sud pour être labellisées MSC.

Les pêcheries certifiées MSC représentent actuellement 12 % des captures sauvages mondiales et de nouvelles données indiquent que le volume des produits de la mer labellisés MSC a augmenté de 10 % au cours de la seule année passée (de 660 000 environ en mars 2016 à 731 000 en mars 2017).

Des améliorations environnementales concrètes

Le rapport MSC sur les impacts environnementaux montre également que 94 % des pêcheries s’engageant dans le programme ont introduit au moins une amélioration pour obtenir ou conserver la labellisation, représentant un total de plus de 1 200 améliorations sur les 16 dernières années. En général, les pêcheries certifiées visent des populations de poissons en meilleur état dans les années suivant la labellisation et présentent une variabilité moins importante dans la pérennité des stocks de poissons cibles par rapport aux pêcheries non certifiées.

Les Référentiels environnementaux du MSC pour une pêche durable répondent aux directives internationales de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (UNFAO) et la Global Sustainable Seafood Initiative (GSSI), présentes toutes deux à la conférence de Malte. Les pêcheries qui satisfont aux Référentiels MSC sont soumises à une évaluation indépendante, des audits réguliers et se doivent d’introduire dans certains cas des améliorations pour continuer à satisfaire aux meilleures pratiques.

Quels sont les engagements pris pour 2020 ?

Engagement MSC: 20% d’ici 2020
Le Marine Stewardship Council a annoncé son engagement à engager 20% de la capture maritime mondiale dans son programme d’ici 2020, en soutenant la productivité et la résilience dans les écosystèmes marins d’importance mondiale. Avec cet engagement, le MSC contribue aux efforts mondiaux visant à améliorer la gestion des pêches et à assurer l’utilisation durable de nos océans, améliorer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance dans le futur. Pour encourager une accélération des améliorations dans les délais fixés par les objectifs de SDG, l’ambition du MSC, plus précisément, pour la période allant jusqu’à 2020 est de:

  1. Augmenter le nombre de grands écosystèmes marins importants dans lesquels plus de 20% des captures maritimes sont certifiées MSC
  2. Augmenter le nombre d’espèces commerciales clés pour lesquelles 20% des prises mondiales sont certifiées MSC
  3. Accroître considérablement le nombre de pêches engagées dans le programme MSC dans le Sud mondial


Quelles sont les société concernées ?

2020 Leaders for a Living Ocean, une initiative du Marine Stewardship Council (MSC), regroupe 27 entreprises leaders du monde entier qui s’engagent à promouvoir l’offre, le commerce et la disponibilité en produits de la mer durables, traçables et certifiés. Cette alliance repose sur plus de 300 pêcheries et 3 000 enseignes de la chaîne d’approvisionnement, parmi lesquelles 80 distributeurs phares engagés dans la production et la vente de produits de la mer certifiés MSC.

  • Alibaba Group / TMall (Chine / En ligne)

Tmall Fresh s’engage à élaborer une politique durable d’approvisionnement en produits de la mer et à travailler avec MSC dans le but d’approvisionner au moins 20% de ses fruits de mer sauvages vendus sur Tmall Supermarket et M. Fresh de sources certifiées durables d’ici 2020.

  • Aeon Group (Japon / détail)

Aeon s’engage à faire en sorte qu’en 2020, 20% de tous les produits de la mer vendus chez les détaillants au sein du groupe AEON soient certifiés MSC ou ASC et veillent à ce que tous les magasins et supermarchés de marchandises générales consolidés sous AEON Co., Ltd. Acquérir la certification de la chaîne de sécurité MSC (CoC), à l’exception des petites entreprises sans traitement et emballage en magasin.

  • Aldi Group (International / retail)

ALDI SOUTH et ALDI North s’engagent pour toutes les matières premières utilisées pour les produits de la pêche et des produits de la mer dans notre gamme d’articles de base et saisonniers frais / surgelés en Allemagne certifiés MSC d’ici la fin de 2017. En outre, en termes d’opérations mondiales , ALDI SOUTH et ALDI Nord s’engagent à accroître la part des produits provenant de pêches certifiées MSC et gérées de manière responsable.

  • Ahold Delhaize Group (International / retail)

La politique de fruits de mer d’Ahold Delhaize se concentre sur l’augmentation du pourcentage de produits de fruits de mer de notre marque qui sont certifiés de manière crédible, ce qui contribue à l’engagement de «20 par 2020» de MSC.

  • Albert Heijn (Pays-Bas et Belgique / détail)

Albert Heijn veut que tous les produits de la pêche sous sa propre marque soient intégralement certifiés dès que possible. Pour cet objectif, nous visons à obtenir la certification MSC, mais lorsque de tels produits certifiés ne sont pas disponibles pour certaines espèces de poissons, nous utilisons également d’autres systèmes de certification crédibles. Pour notre marque privée / marque de marque, les poissons sauvages et congelés, Albert Heijn s’est engagé à travailler avec ses fournisseurs et le secteur de la pêche pour combler les dernières lacunes restantes et pour rendre tous les produits de capture sauvage disponibles sous la certification MSC d’ici 2020. Un exemple de ceci est notre travail avec les partenaires pour obtenir la crevette blanche certifiée MSC.

  • Carrefour (International / Retail)

Carrefour a fixé une cible mondiale pour vendre un poisson sur deux à partir de sources durables d’ici 2020. Pour réaliser cet engagement, Carrefour travaille avec ses fournisseurs pour choisir du poisson à partir de stocks sains, promouvoir des méthodes de capture plus sélectives, développer une aquaculture durable en réduisant les antibiotiques et en utilisant des aliments non liés aux OGM et en luttant contre la pêche illégale. Le MSC est l’un des outils que nous utilisons pour atteindre cet objectif. Aujourd’hui, plus de 60 produits de la marque Carrefour sont certifiés MSC dans nos différentes étagères. C’est en travaillant collectivement avec les gouvernements, les pêcheurs, les fournisseurs, les détaillants, les consommateurs et les ONG, que nous pouvons réaliser une transformation du marché vers la durabilité et assurer l’accès à la diversité marine à tous nos clients.

  • Coles (Australie / détail)

Coles reconnaît que la pêche bien gérée et responsable est essentielle à la durabilité future de nos écosystèmes marins et s’est engagée à ne vendre que des fruits de mer de Coles Brand. Coles a entrepris des évaluations indépendantes de centaines de produits de la mer sauvages et cultivés afin de satisfaire les exigences énergétiques robustes de Coles Brand. Cela signifie que Coles a examiné l’impact sur l’environnement, ainsi que la façon et les endroits où les fruits de mer sont capturés, afin de maintenir les populations et les habitats de poissons saine. Coles continuera de travailler avec des organisations comme le MSC, afin de donner confiance à ses clients pour aider à mieux choisir nos océans.

  • Colruyt Group (Belgique / détail)

Colruyt Group s’est engagé à approvisionner 100% des «poissons sauvages» utilisés dans nos 125 produits de marques propres conformément à ces critères de durabilité: exclusion de la pêche INN; de populations saines; méthodes de pêche durables (avec impact minimal et capture accessoire); des pêcheries avec une gestion et une traçabilité solides. Nous provenons de pêches certifiées MSC. Si les espèces ne peuvent être certifiées MSC, nous utilisons d’autres évaluations indépendantes. Notre poisson congelé et frais répond à 100% grâce à nos critères de durabilité et 85% de nos produits sont déjà certifiés MSC. Nous prévoyons 90% d’ici 2020. Le reste est évalué par l’institut scientifique belge, ILVO. Notre thon en conserve sera 100% conforme à nos critères d’ici la fin de 2019 et nous présentons un albacore certifié MSC et un bonite.

  • Organisations danoises de producteurs halieutiques [Danemark / secteur des captures]

Les organisations danoises de producteurs de pêche (Organisme danois de producteurs de pêcheurs et Organisme pélagique danois) représentent tous les pêcheurs commerciaux danois et pratiquement toutes les captures. L’ambition danoise pour la pêche durable et la certification MSC n’est pas nouvelle et son engagement original en 2010 a contribué à faire en sorte que l’industrie européenne et internationale de la pêche des fruits de mer soit plus durable. Le secteur danois a connu deux percées majeures en 2016 pour obtenir la certification MSC pour la pêche à la morue de la mer du Nord et la pêche pour les essences industrielles, le lançon, le sprat et la moue norvégienne. Avec ces certifications, l’industrie de la pêche danoise compte maintenant plus de 90% de toutes les pêches MSC certifiées. Les organisations de producteurs danoises travaillent avec tous les principaux acteurs danois dans la conduite des améliorations dans et sur l’eau, et cet engagement envers la pêche durable et la certification MSC vient à un moment où certains des océans du monde sont sous pression. Le dynamisme du secteur des pêches danoises en vue de l’obtention de la certification MSC pour toutes ses pêches montre le dévouement du secteur à un avenir durable pour les mers et les océans qui nous entourent.

  • El Corte Inglés (Espagne / détail)

El Corte Inglés a adopté une politique d’achat durable et responsable pour les fruits de mer en 2011 qui vise à contribuer à la durabilité et à la protection des espèces marines, tout en garantissant la satisfaction de la demande des consommateurs et en soutenant la continuité de toutes les industries liées à la pêche.

Dans le cadre de cette politique, l’engagement de El Corte Inglés 2020 est d’augmenter progressivement le volume et les ventes de produits marqués MSC proposés dans leurs magasins en priorisant les fruits de mer durables certifiés MSC dans leurs comptoirs de poisson frais en Espagne et au Portugal (à partir de 100% de la morue) et en introduisant autant que possible les produits de marques propres étiquetés MSC.

En outre, El Corte Inglés a pour objectif de promouvoir et de communiquer de manière significative la valeur ajoutée des produits de la pêche durable certifiée avec les fournisseurs et s’engage également à développer un dialogue multipartite avec les consommateurs, l’industrie, les scientifiques et les organisations afin d’atteindre 100% des sources de poisson durables.

  • Eroski (Espagne / détail)

EROSKI s’est engagé à donner la priorité aux produits marins durables certifiés MSC dans leur comptoir de poisson frais, dans le but d’atteindre 700 compteurs humides avec certification de la chaîne de détention et 1800 tonnes de poisson marqué MSC en 2020. La certification des poissonniers EROSKI représente un important bond en avant dans la mise en œuvre de notre politique de pêche durable qui s’engage à commercialiser du poisson frais provenant de pêches qui ont l’approche la plus respectueuse de l’environnement de l’écosystème marin, l’utilisation de techniques de pêche durables et l’étiquetage transparent et la communication avec les consommateurs. Les premières espèces certifiées MSC introduites ont été le germon, l’anchois et la morue. Eroski travaille en collaboration avec des fournisseurs pour l’introduction du homard canadien, de la morue islandaise, de la palourde, de la sole NL, de la sardine basque et des produits surimi entre autres. Dans le thon, Eroski s’attend à atteindre 10% du volume de tous les thon en conserve échangés dans nos magasins issus de Pole & Line, MSC, FIP complet, APR ou FAD-free. Pour 2018, notre objectif est d’atteindre 20% et pour 2019 les 30%.

  • FishTales (marque Pays-Bas / fruits de mer)

FishTales relie les consommateurs de poissons frais et conservés à des pêches durables et aux pêcheurs audacieux qui se rendent en mer pour les meilleures prises. FishTales s’engage à contribuer à la réalisation du but 14 du développement durable en dotant 95% de son assortiment complet de captures sauvages certifié MSC d’ici 2020. FishTales compte actuellement 90% de ses certifications MSC de SKU (100% des produits de détail, 80% de hors de la maison des produits).

  • IKEA (International / détail et service alimentaire)

IKEA s’est engagée à fournir à tous les poissons et fruits de mer des sources responsables et durables d’ici septembre 2015, des certificats de pêche certifiés aux normes et aux fermes du Marine Stewardship Council (MSC) certifiées selon les normes ASC (Aquaculture Stewardship Council). En ce sens, IKEA a apporté des poissons et des fruits de mer de manière responsable et durable à plusieurs pays qui n’avaient jamais utilisé le label MSC ou ASC. Aujourd’hui, IKEA propose des poissons et des fruits de mer certifiés dans plus de 400 magasins IKEA dans 49 pays. Chaque année, environ 650 millions de personnes bénéficient de l’offre alimentaire IKEA. IKEA a largement atteint son objectif vis-à-vis de poissons et de fruits de mer certifiés à 100%: quelques marchés plus petits confrontés à une disponibilité limitée ou des restrictions d’importation complexes et des écrevisses restent des exceptions. La certification des écrevisse n’est pas encore possible.

  • ISF Icelandic Sustainable Fisheries (secteur Islande / secteur des captures et secteur de la chaîne d’approvisionnement)

Iceland Sustainable Fisheries (ISF) est une organisation d’adhésion ouverte avec environ 50 membres des principales sociétés islandaises de fruits de mer. L’ISF et ses membres en 2012 ont entrepris conjointement un projet ambitieux pour obtenir la certification MSC pour toutes les pêches islandaises commerciales. Le projet commence à produire des résultats impressionnants, et ISF et ses membres ont engagé une majorité d’espèces récoltées commercialement en Islande dans le programme MSC. À l’heure actuelle, la proportion des prises débarquées par les pêches certifiées MSC est d’environ 65 à 70%. Le plan consiste à avoir 100% des prises commerciales certifiées MSC dans quelques années. Les espèces de grandes quantités sont maintenant à la fin du processus d’évaluation, telles que le merou bleu et le maquereau et la faible quantité, mais les espèces de grande valeur approchent de la fin du processus d’évaluation, qui sont le pêcheur et le flétan du Groenland. Il est précieux que l’industrie islandaise des produits de la mer soit évaluée par rapport à la norme internationale robuste et nous pouvons présenter nos performances sur le marché international. Il est important de s’améliorer.

  • Isidro 1952, SL (Espagne / marque de fruits de mer)

Isidro 1952, SL est une société espagnole basée en Galice qui se spécialise dans la valorisation et la commodité des produits à base de poisson destinés à la consommation humaine. La mer est notre essence et notre mode de vie, et donc notre engagement envers la pêche durable a été un fait depuis notre départ. Nos objectifs pour 2020 en matière de durabilité sont les suivants:

Augmenter la commercialisation de produits avec des espèces durables avec une certification MSC de 10% des ventes courantes en volume.
Inclure la durabilité comme élément clé de notre stratégie de communication vis-à-vis des utilisateurs finaux afin de promouvoir une consommation responsable
Participez activement à toutes les campagnes promotionnelles et publicitaires organisées par le MSC et d’autres organisations reconnues, dans le but de sensibiliser les consommateurs à l’importance de la durabilité.
Contribuer à l’introduction sur le marché espagnol de nouvelles espèces commerciales avec des certifications durables mondialement reconnues.
Japan coop logo

  • Syndicat coopératif japonais des consommateurs (Japon / détail)

15% des produits marins privés de COOP (par valeur) portent déjà l’étiquette MSC bleue. COOP a l’intention de renforcer la gamme de produits MSC disponibles pour les membres COOP d’ici 2020. À cette fin, COOP travaille avec ses fournisseurs nationaux et étrangers pour les aider à acquérir une certification. Dans le même temps, COOP intensifie ses efforts pour améliorer la communication avec ses membres afin de sensibiliser le public au programme MSC.

  • JUMBO (Pays-Bas / détail)

Jumbo est la deuxième plus grande organisation de supermarchés aux Pays-Bas (580 magasins, 3 marchés alimentaires, magasin en ligne, 350 points de ramassage et livraison à domicile). En tant qu’entreprise familiale, Jumbo croit qu’il est important de considérer le monde qui l’entoure. Notre point de départ est que les produits devraient être produits avec attention au bien-être des humains, des animaux et de l’environnement. Les améliorations devraient être réalisables et abordables. Facile pour le producteur et abordable pour le client. La certification MSC et ASC peut assurer ceci. En 2020, nous cherchons à vendre uniquement des fruits de mer – frais et transformés – à partir d’une chaîne à 100%. Fait important, cette assurance est assurée par des parties indépendantes. Écolabels tels que MSC et ASC fournissent cette assurance. Pour les espèces de fruits de mer pour lesquelles la certification MSC ou ASC n’est pas disponible, nous participerons à des programmes d’amélioration dans le but d’obtenir la certification MSC ou ASC dans les 5 ans. Des questions telles que le salaire minimum et le bien-être des animaux seront bien entendu également prises en compte. En outre, la chaîne de supermarchés améliore encore son système d’information sur les produits, traçant les produits au niveau du navire ou de l’étang.

  • Kroger (États-Unis / détail)

L’offre de fruits de mer durables et cultivés à la ferme est importante pour nos clients et Kroger. En 2016, Kroger a élargi son travail avec des organisations de premier plan comme le Marine Stewardship Council et World Wildlife Fund et les principaux objectifs de durabilité des produits de la mer. D’ici à 2020, Kroger fournira 100% de ses produits de la pêche sauvages provenant de pêches certifiées MSC, dans l’évaluation complète du MSC, dans des projets complets d’amélioration des pêches ou certifiés par d’autres programmes reconnus par la GSSI. Kroger proposera préférentiellement des produits de la mer sauvages certifiés MSC et, d’ici 2020, Kroger fournira au moins 90% de son volume provenant de pêches certifiées MSC. Kroger s’engage également à continuer d’approvisionner 100% de thon stable à l’étagère des entreprises participant à l’ISSF. D’ici 2020, tout le thon en conserve de nos marques indiquera que le thon provient des entreprises participant à l’ISSF.www.sustainability.kroger.com .

  • Mars Petcare (marques internationales pour animaux de compagnie)

Les fruits de mer sont une partie importante du régime de nombreux animaux de compagnie et des personnes dans le monde entier. Dans notre plan «Durable en une génération», nous nous sommes engagés à adopter des pratiques durables pour obtenir cette ressource précieuse afin que nous puissions continuer à proposer des produits contenant du poisson pour les générations futures. En 2016, 43% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer ont été approvisionnés de manière durable. Notre ambition est de générer durablement 100% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer d’ici 2020. Nous utilisons notre stratégie 4R pour réduire, remplacer, rassurer et respecter. Nous nous engageons à réduire notre utilisation de poissons et de filets entiers; remplacer les ingrédients de nos produits dérivés des espèces de poissons vulnérables; rassurer les parties prenantes en obtenant une certification de tiers pour les ingrédients d’origine durable; et nous cherchons à faire en sorte que les droits de l’homme soient respectés dans nos chaînes d’approvisionnement en poissons dans le monde, tout d’abord, en mettant l’accent sur la Thaïlande. Nous reconnaissons que les solutions et les impacts à l’échelle nécessitent une collaboration. Nous créons des partenariats tels que ceux avec MSC et ASC, pour trouver et mettre en valeur des solutions innovantes pour une croissance durable. Notre plan « durable dans une génération » accélère nos efforts pour que la génération d’aujourd’hui et de demain se développe et que la planète va aussi.

  • McDonalds (International / service alimentaire)

L’approvisionnement durable en poisson fait partie de la stratégie de développement durable de McDonald’s. Nous sommes fiers de noter que globalement, 100% du poisson blanc pour notre Filet-O-Fish provient de pêches durables. De plus, McDonald’s a obtenu la certification du Marine Stewardship Council (MSC) en Amérique du Nord, en Europe et au Brésil, ce qui a permis de renforcer l’engagement ambitieux de MSC pour les écosystèmes marins résilients et productifs à l’échelle mondiale.

  • Nomad Foods (marques internationales / fruits de mer)

Depuis qu’il est devenu membre fondateur du MSC en 1997, notre engagement à augmenter continuellement la quantité de poisson certifié MSC que nous fournissons pour nos produits Iglo, Birds Eye et Findus a permis des résultats quantifiables. Aujourd’hui, plus de 90% des poissons sauvages capturés que nous utilisons sont certifiés MSC et nous sommes de loin le plus grand utilisateur de l’écolabel MSC à l’échelle mondiale. En tant que plus grande entreprise agroalimentaire d’Europe, notre objectif est d’aider les consommateurs à prendre des choix alimentaires sains et nutritifs en augmentant la consommation de poisson en Europe. Notre relation à long terme avec le MSC signifie que, à mesure que nous atteindrons nos ambitions, nous augmenterons naturellement le volume de poisson certifié MSC consommé par les consommateurs au cours des trois prochaines années. Nous sommes fiers d’appuyer les principes de l’ONU SDG 14 et de jouer un rôle dans la réalisation de la vision du MSC pour fournir aux consommateurs des poissons d’origine durable.

  • ORKLA Foods Sverige AB (Suède)

100% MSC d’ici 2020 – c’est l’engagement d’Orkla Foods Sverige. Toutes les ressources marines provenant d’Orkla Foods Sverige doivent être pêchées conformément aux principes suivants.

Les espèces et les stocks de poissons ne devraient pas être notés dans la liste de l’UICN en voie de disparition.
Pas de surpêche, pêche illégale, non déclarée ou non réglementée
Traçabilité complète
Méthodes de pêche durables
Respect des droits de l’homme et des travailleurs.
Orkla Foods Sverige a atteint avec succès 90% de son objectif. Aujourd’hui, 110 produits sur 123 dans nos huit marques marines; Abba, Kalles, Limfjord entre autres, sont certifiés MSC. Nous utiliserons autant que possible le MSC pour sécuriser toute la chaîne de valeur et aider les consommateurs à prendre des décisions durables. Si les espèces ne peuvent pas être certifiées MSC, nous utiliserons d’autres évaluations indépendantes, sous la supervision de notre Orkla Marine Expert.

  • Parlevliet & Van der Plas (secteur international des captures)

En tant que membre de l’association des pêcheurs de l’Association des chalutiers Pelagic-Freezer, le Groupe P & P a pris l’initiative de certifier les pêches dans lesquelles il est impliqué en fonction des critères MSC. La première pêche à être attribuée avec le label MSC a été la pêche au hareng dans la mer du Nord, en 2006. Ensuite, a suivi d’autres pêches pélagiques et démersales dans la partie nord-est de l’océan Atlantique. P & P Group s’efforce de s’assurer que les pêches suivantes dans lesquelles les navires du groupe P & P opèrent sont certifiées selon la norme MSC: (1) La pêche sur le flétan du Groenland à l’est du Groenland; (2) La pêche au flétan du Groenland à l’ouest du Groenland; (3) La pêche du thon dans l’océan Indien et l’Océan Atlantique; (4) La pêche sur les crevettes de marijuana au Guyana.

  • PNA (secteur international / pêche – thon)

D’ici 2020, les Parties à l’Accord de Nauru (PNA), 8 petits pays insulaires dont les eaux produisent près de 60% de toutes les captures de thon skip dans l’Océan Pacifique occidental et central (WCPO) et qui contrôlent collectivement environ 30% du thon mondial fourniture, s’engage à:
s’assurer que 100% des DCP à la dérive dans leur juridiction océanique seront suivis et enregistrés afin de renforcer la conservation et la gestion durable de l’écosystème; les deux tiers de la capture gratuite de thon de l’école dans les eaux de l’ANP, représentant environ 400 000 tonnes métriques, certifiées MSC et Pacific Pacific Co; et en favorisant l’adoption des règles de contrôle des récoltes pour le listao WCPO dans la Commission des pêches du Pacifique occidental et central (WCPFC), l’ANP vise à voir que plus de 50% de la population de bonites non cultivées est récolté annuellement et en s’engageant à améliorer sa gestion l’efficacité et la transparence, continuera à maintenir son statut d’un des stocks de thon les plus sains à l’échelle mondiale.

  • Sainsbury’s (vente au détail au Royaume-Uni)

Toutes les ventes de poisson de Sainsbury seront certifiées indépendantes comme étant durables d’ici à 2020.

  • Union thaïlandaise (marque internationale des produits de la mer)

L’engagement de Thai Union est que tout notre thon soit durablement approvisionné, dans le but d’atteindre un minimum de 75% de nos propres marques de thon provenant de pêches certifiées par Marine Stewardship Council (MSC) ou dans un Projet d’amélioration des pêches ( FIP) d’ici la fin de 2020. L’Union thaïlandaise investira 90 millions de dollars dans des initiatives, y compris l’établissement de nouveaux PIF, qui regroupent les parties prenantes pour identifier les défis environnementaux dans une pêcherie, élaborer un plan pour y remédier et travailler ensemble pour mettre en œuvre le plan.

  • Département de l’industrie et du développement régional de l’Australie occidentale et du Conseil de l’industrie de la pêche de l’Australie occidentale (secteur des prises d’Australie)

Le Département des industries primaires et du développement régional de l’Australie occidentale, en partenariat avec le Conseil de l’industrie de la pêche australienne de l’Ouest (WAFIC) et avec le soutien du gouvernement de l’État, s’est engagé dans un programme qui permettra à toutes les pêcheries commerciales de l’État d’atteindre le MSC certification.

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Devenez acteur de la sauvegarde de la biodiversité française

Dans A LA UNE, Animaux, Environnement, Plantes, Sports & loisirs, Végétaux par le 2 octobre 2017Pas de commentaire

Aujourd’hui, on estime que les forêts françaises abritent plus de 30% de la biodiversité nationale ! Comment  participer à la sauvegarde de cette biodiversité, tout en sensibilisant les plus jeunes ? Facile, chaque année, du printemps au printemps suivant, vous êtes invités à inventorier la forêt et à compléter ainsi le puzzle de notre patrimoine naturel et végétal… alors c’est parti !

observatoire-biodiversite

Objectif du programme de recensement

Le milieu forestier en France métropolitaine représente près de 30% de la superficie du territoire et plus du tiers du nombre total d’espèces présentes dans l’Hexagone. Cela correspond à plusieurs dizaines de milliers d’espèces, animales, végétales ou encore fongiques, de la canopée à l’humus du sol ! Ces espèces évoluent, migrent, disparaissent, prolifèrent… Mais comment inventorier toute cette biodiversité et tenir à jour les informations connues (présence, répartition, disparition, etc.) ? C’est à cet objectif que tentent de répondre les inventaires de l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts.

Observer les espèces pour mieux connaître notre patrimoine naturel

logo-inpnL’Observatoire de la Biodiversité des Forêts (OBF) a pour objectif d’alimenter l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN), la base nationale de référence sur la biodiversité française. Les observations validées viendront mettre à jour les données concernant les espèces forestières.
Cet objectif scientifique s’étend sur le long terme, car des données de qualité et à jour permettront d’orienter et de mettre en place des plans de conservation d’espèces menacées.

L’OBF est ouvert à tous : avec ou sans connaissances préalables, seul, en famille, entre amis, en classe ! Il nécessite de prendre des photos (appareil photo, Smartphone, etc.), mais ne demande aucune compétence préalable.

42 missions sont organisées, de mars 2015 à février 2016. Elles se focalisent sur une zone géographique définie (un ou plusieurs départements) et sur une liste d’espèces précises. Ces espèces sont menacées et certaines n’ont même plus été observées depuis plusieurs dizaines d’années à l’échelle de la zone géographique concernée. C’est donc un beau défi en perspective pour vous, observateurs !

Comment déposez vos données ?

noeTéléchargez l’application Mission Forêt avec Noé, puis partez en mission pour découvrir les habitants de la forêt tout en vous amusant. Apprenez à reconnaître des espèces d’arbre, de papillons, de carabes, d’escargots, de reptiles, etc. des bois et participez à une grande aventure scientifique : les informations que vous collectez permettent d’alimenter l’Inventaire national du patrimoine naturel !

  • Sélectionner la ou les missions que vous souhaitez relever en fonction de votre niveau et de votre localisation en France métropolitaine ;
  • trouver les informations utiles pour identifier les espèces recherchées lorsque vous êtes en forêt ;
  • enregistrer vos observations au moyen d’une ou plusieurs photographies et de les géolocaliser automatiquement ;
  • transmettre en direct ou en différé vos observations à l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts et de les partager avec vos amis sur Facebook.

Voici le lien pour l’application IOS et le lien pour l’application sous Android
Voici les codes pour déposer vos données => login : foret ; mot de passe : foret2015


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Le trafic d’ivoire des éléphants africains s’amplifie

Dans Animaux, Environnement par le 11 septembre 2017Pas de commentaire

Une étude alarmante de WWF publiée ce jeudi dénonce les complicités autour de ce réseau clandestin qui traque les pachydermes et vend leurs défenses en ivoire.

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Le rapport publié le 7 septembre par WWF International et son bureau «Trafic» est la première photographie précise du commerce illégal de l’ivoire en Afrique depuis 1999. L’étude révèle le circuit parallèle qui se développe autour de l’ivoire. «A l’exception de Kinshasa, nous avons constaté une disparition quasi totale des marchés locaux où se vendait l’ivoire. Mais le trafic n’a pas disparu, il a simplement basculé dans la clandestinité», commente Stéphane Ringuet, chargé de l’étude au WWF.

Le temps d’une décennie, de 2002 à 2011, le nombre des éléphants d’Afrique centrale a chuté de plus de 60%. Les réseaux criminels de braconniers sont en partie responsables de cette baisse. Pour autant, ils continuent à prendre de l’ampleur : des trafiquants chinois se sont implantés en république démocratique du Congo et ont désormais la mainmise sur les routes de contrebande, du lieu de prélèvement de l’ivoire jusqu’à son exportation. Un moyen efficace pour contrôler tous les rouages d’un commerce qui menace une des espèces les plus emblématiques de la faune sauvage. «La demande chinoise est la plus importante. Environ 80% des acheteurs d’ivoire sont asiatiques, d’où l’implantation de ces expatriés chinois en Afrique centrale, plus aptes à répondre aux attentes de la clientèle», précise Stéphane Ringuet.

De fortes disparités entre les pays

L’enquête, qui a duré trois ans, s’appuie sur les données recueillies auprès des marchands et artisans d’ivoire dans 11 pays. Pour obtenir toutes les informations nécessaires, l’ONG a dû multiplier les tactiques pour éviter de se faire repérer : «En 2007, les marchands n’avaient aucune inquiétude et livraient facilement des données. Une méfiance s’est installée à partir de 2009, et quand la suspicion se développe, c’est très compliqué : les marchands sont au courant, ils ne veulent plus répondre et peuvent même aller jusqu’à dire des bêtises», poursuit Stéphane Ringuet, coauteur de l’étude.

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La clé pour mettre fin à ce commerce illégal serait d’appliquer la législation déjà existante, selon lui : «Les lois qui régissent le braconnage sont déjà définies, et le commerce de l’ivoire est bien considéré comme illégal. Mais l’application de la loi, elle, diffère d’un pays à l’autre.»


Renforcer la collaboration entre chaque pays pour anticiper la «dynamique commerciale» de l’ivoire fait partie des principales recommandations du programme «Trafic». Mais pour ce faire, il faudra d’abord résoudre les problèmes de gouvernance.

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Les politiques complices

Si le commerce illégal de l’ivoire prend cette ampleur, c’est en grande partie à cause de l’implication des autorités. L’étude de l’ONG précise que «l’implication de fonctionnaires [dans le trafic d’ivoire] de haut rang dans l’administration, la justice et la défense a été mentionnée dans tous les pays observés». Selon le programme «Trafic», les politiques africains facilitent le transport aux intermédiaires, reçoivent des pots-de-vin ou encore relâchent des trafiquants arrêtés par les défenseurs environnementaux appelés «rangers». «C’est un problème majeur. Le démantèlement de ces réseaux criminels n’aboutira que si les problèmes de connivences de haut niveau et de corruption sont traités», ajoute Stéphane Ringuet.

(…) lire la fin de l’article ici >>

Merci à Mélissa Kalaydjian – journal LIBÉRATION

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Soins naturels pour chiens et chats

Dans Alimentation, Animaux par le 1 mai 2016Pas de commentaire

Hygiène, alimentation, santé de l’animal

Soins naturels pour chiens et chats

En librairie à partir du le 27 janvier 2016 – 144 pages – 17 € – Collection Conseils d’experts – Éditions Terre vivante

Comment soigner son compagnon à quatre pattes sans avoir recours à l’arsenal chimique traditionnel ? Sylvie Hampikian passe en revue tous les soins naturels à prodiguer aux chats et aux chiens, ainsi que les conseils d’hygiène pour prévenir les maladies (choix de la litière, observation et examen de l’animal, antiparasites, etc.). Ce livre propose également des soins à faire soi-même à partir d’ingrédients naturels, des recettes pour des gamelles saines et quelques remèdes en complément des prescriptions vétérinaires. Les cas particuliers (jeunes animaux, femelles gestantes et animaux vieillissants) ne sont pas oubliés.

Un vrai guide pratique pour des animaux en bonne santé !

Sylvie Hampikian est docteur vétérinaire et expert pharmaco-toxicologue. Spécialisée dans les plantes médicinales et leurs actifs, elle marie savoir scientifique et pratiques traditionnelles. En librairie le 27 janvier 2016 – 144 pages – 17 € – Collection Conseils d’experts – Éditions Terre vivante Voici le sommaire >> et quelques exemples de pages ou vous retrouverez des dizaines de conseils, notamment des recettes comme la vinaigrette anti-puce à réaliser vous-même !

Recette de Vinaigrette anti-puces

Ce soin associe trois actifs connus pour leur action anti-puces : lavande, neem, vinaigre. Ne contenant pas d’huile essentielle, il convient à la gent féline. > Espèces : chien, chat Fréquence d’emploi : 2 semaines de suite en cas d’infestation, puis 1 fois par mois Durée de préparation : 10 minutes Durée moyenne de conservation : 2-3 mois à température ambiante Ingrédients : 400 à 500 ml de vinaigre blanc (cristal) • environ 1 tasse de fl eurs de lavande séchées • 20 ml d’huile de neem • base neutre pour le bain ou dispersant pour huiles essentielles Matériel : Grand bocal, fl acon muni d’une pompe Vinaigrette anti-puces

  1. Commencez par préparer le vinaigre de lavande. Faites chauffer le vinaigre jusqu’à frémissement. Ajoutez les fl eurs de lavande, couvrez et laissez chauffer pendant 5 minutes à feu doux. Au bout de ce temps, retirez du feu et versez, sans filtrer, dans un grand bocal. Laissez macérer pendant 10 à 15 jours à température ambiante. Veillez à ce que les plantes soient bien immergées dans le vinaigre.
  2. Filtrez à travers un fi ltre à café ou une passoire très fi ne, mettez en bouteille, étiquetez et réservez.
  3. Dans un fl acon muni d’une pompe, versez 20 ml de vinaigre de lavande, puis le même volume d’huile de neem. Ajoutez 1 ml (ou ¼ de cuiller à café) de base neutre pour bain ou de dispersant pour huiles essentielles. Agitez énergiquement.
  4. Appliquez sur le pelage de l’animal, en vaporisant ou en versant dans le creux de la main, en massant pour bien faire pénétrer. Insistez bien sur les zones où les puces aiment se réfugier. Renouvelez une semaine après, puis tous les mois pendant la saison des puces (du printemps à l’automne).

Vinaigrette anti-puces2


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L’IFRECOR prône pour plus de développement durable en outre-mer

Dans A LA UNE, Animaux, Climat & Météto, Environnement, L'eau, Pollution par le 2 septembre 20152 Commentaires

Le constat des effets néfastes du réchauffement climatique sur les océans est plus que préoccupant. La violence des cyclones tropicaux, la montée du niveau des océans, l’acidification des océans sont autant d’avertisseurs inquiétants, qui se traduisent par des phénomènes de blanchissement coralliens récurrents. La seule dernière bonne nouvelle semble être celle de la re-formation progressive de la couche d’ozone terrestre (une info qui doit être confirmée avant toute réjouissance).
L’IFRECOR tire la sonnette d’alarme et appelle les élus à se mobiliser pour la préservation des récifs coralliens. Ainsi, le réchauffement climatique est en passe de devenir la principale menace pesant sur les récifs et leurs écosystèmes associés. La conférence mondiale « Paris Climat 2015″ qui réunira 190 pays fin novembre 2015, aura pour  objectif de définir un nouvel accord international visant à réduire les gaz à effet de serre et à maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C.

ifrecor

L’IFRECOR prône pour plus de développement durable afin de préserver les récifs coralliens

5ème édition des Palmes IFRECOR 2015, l’appel à candidatures est lancé !

Pour sa 5ème édition, l’IFRECOR tire le signal d’alarme. Soumis à de nombreuses menaces, et notamment celle du changement climatique, les récifs coralliens et écosystèmes associés sont fortement menacés.

IFRECOR-2015

Or, de nombreuses études récentes menées par l’IFRECOR démontrent qu’au-delà de leur contribution à la richesse de la biodiversité marine, les récifs coralliens,
les herbiers et les mangroves sont une source importante de revenus économiques pour les territoires.

Une catégorie unique rassemblant les thématiques autour de la protection et de la valorisation, mais aussi la sensibilisation et l’éducation a ainsi été créée.

Le maintien d’une bonne fonctionnalité écologique nécessite que des mesures soient prises : les élus d’outre-mer peuvent faire la différence. Leur connaissance du terrain et des besoins associés à leur collectivité, leur capacité à pouvoir impulser localement des actions concrètes en font des ambassadeurs de choix dans la protection, la valorisation, la préservation et la restauration des récifs coralliens.

En vue de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en Novembre 2015 (COP21), les initiatives et dispositifs répondants aux enjeux posés par le réchauffement climatique sont vivement encouragés.

Comment s’inscrire cette année ?

Le dossier de candidature est disponible à cette adresse : www.ifrecor.com
Clôture des candidatures le 25 octobre 2015.

Palme IFRECOR 2014

L’Initiative française pour les récifs coralliens (IFRECOR) tire la sonnette d’alarme et incite, pour la 4ème année consécutive, les collectivités d’Outre-Mer à se mobiliser pour la préservation des récifs coralliens, des herbiers et des mangroves en participant au concours de la Palme IFRECOR 2014.

La Palme IFRECOR récompense les élus d’Outre-Mer pour leurs politiques et actions exemplaires en matière de protection et de gestion durable des récifs coralliens, herbiers et mangroves. Depuis 3 ans, les bonnes pratiques et initiatives mises en œuvre par les collectivités pour la préservation de la biodiversité ultra-marine sont mises en lumière par ce concours.

Cette année, en vue de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en 2015, le jury portera une attention particulière aux projets répondant aux défis posés par le changement climatique (atténuation des impacts, adaptation…). Espérons qu’elle ne se termine pas comme la conférence de Copenhague 2009. Les élus d’Outre-Mer peuvent s’inscrire jusqu’au 16 novembre 2014 et présenter leurs projets dans l’une ou les deux catégories suivantes :

  1. Protection, valorisation et restauration ” des récifs coralliens, herbiers et mangroves.
  2. Sensibilisation et éducation ”.

Comment participer à la Palme IFRECOR  ?

palme_ifrecor_2013

LAUREAT 2013 : M. Ary CHALUS, député-maire de Baie-Mahault en Guadeloupe, pour KOUDMEN POUR LA MANGROVE.
Mme Fabienne COUAPEL-SAURET, vice-présidente de la Région Réunion, pour  SENTIER SOUS-MARIN DE L’ERMITAGE À SAINT-PAUL.

Tous les élus (Maires, membres élus des Conseils généraux, régionaux, et territoriaux, Assemblées provinciales et territoriales) des collectivités de l’Outre-Mer français abritant des récifs coralliens, herbiers et mangroves peuvent participer.

Le concours est ouvert aux territoires suivants :

Martinique, Guadeloupe, La Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, la Polynésie française, Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

Les élus souhaitant participer doivent compléter une fiche de candidature à télécharger

Les projets pouvant être présentés dans la catégorie “ Protection, valorisation et restauration ” portent par exemple sur :

  •   Mise en place d’une gestion durable des activités de pêche ou de tourisme
  •   Réalisation d’un projet de restauration écologique des récifs coralliens, herbiers et/ou mangroves (ex : pépinière de corail…)
  •   Mise en place de mesure de régulation des pollutions (ex : mise en place d’un réseau d’assainissement des eaux usées, …)
  •   Mise en place de mesures visant à lutter contre l’érosion

Les projets pouvant être présentés dans la catégorie “ Sensibilisation et éducation ” portent par exemple sur :

  •    L’amélioration et diffusion des connaissances (programmes de sciences participatives…)
  •    La formation continue des acteurs clefs (agents techniques, entreprises…)
  •    La création de projets pédagogiques (scolaires…)
  •    La mise en œuvre de campagnes de sensibilisation (expositions, sentiers découverte…)
  •    La facilitation d’opération de compagnonnage et d’échange de bonnes pratiques entre collectivités


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Une pétition pour sauver les abeilles

Dans Animaux, Environnement, Pollution par le 2 octobre 2014Pas de commentaire

Partout dans le monde, les abeilles sont en train de mourir et cela met en danger la chaîne alimentaire. Pour les chercheurs, c’est la faute des pesticides toxiques. Après une énorme campagne d’Avaaz, l’Union Européenne a interdit ces produits. Dans cinq jours, les États-Unis pourraient faire de même et d’autres gouvernements dans le monde pourraient alors les imiter. C’est notre meilleure chance de sauver les abeilles.

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Avant la fin des abeilles

Les abeilles sont indispensable à la vie sur Terre: chaque année, elle pollinisent les plantes et les cultures pour une valeur estimée à 40 milliards de dollars. Si nous ne faisons rien pour que la pollinisation continue, beaucoup de nos fruits et légumes et de nos noix préférés pourraient disparaître des étalages, ainsi qu’un tiers de notre nourriture.

Les dernières années ont vu un déclin brutal des populations d’abeilles et certaines espèces se sont d’ores et déjà éteintes. En Californie (le premier État producteur de nourriture des États-Unis), les apiculteurs perdent un tiers de leurs abeilles chaque année. Les scientifiques ont cherché des réponses en vain. Alors que certaines études, souvent financées par les industries chimiques, prétendent que le déclin des populations résulte de la combinaison de facteurs tels que les maladies, la perte de l’habitat et des produits toxiques, des recherches indépendantes et solides concluent que les pesticides néonicotinoïdes sont à la source du problème.

Signez la pétition et faites circuler cet appel :
Nous vous demandons d’interdire immédiatement l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes en attendant l’éventualité d’une étude qui prouverait qu’ils sont sans danger. Le déclin catastrophique des abeilles pourrait mettre en danger notre chaîne alimentaire. Si vous agissez rapidement, vous pouvez sauver les abeilles.
https://secure.avaaz.org/fr/save_the_bees_us_pet_loc/?bFwkabb&v=47017

C’est cette évidence ainsi qu’une campagne efficace d’Avaaz et de ses partenaires qui a eu raison de ces pesticides dans l’Union Européenne. L’Agence de Protection de l’Environnement américaine (APE) est censée réguler les toxines auprès du Congrès, mais cette Agence est sous influence des grosses industries chimiques et cela fait des années que leur travail est biaisé. Aujourd’hui, le ‘groupe de travail en charge des questions de pollinisation’ à la Maison Blanche a le pouvoir d’amener l’APE à annuler l’autorisation de ces pesticides afin qu’ils ne puissent plus être vendus aux Etats-Unis.

Saisissons cette chance !


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Une usine de méthanisation va voir le jour au ZooParc de Beauval

Dans A LA UNE, Alternatives, Animaux, Déchets Naturels, Energies, Entreprise, Environnement, Recyclage par le 18 février 2014Pas de commentaire

Autant l’annoncer clairement, la rédaction du blog n’est pas trop favorable aux zoos ! Nous pensons qu’il est préférable de favoriser une conservation au niveau local, en fabriquant dans les pays concernés, des zones protégées où les animaux peuvent évoluer en « liberté surveillée ». Malheureusement ce n’est pas toujours possible, alors les zoos sont parfois la solution pour qu’une espèce ne disparaisse pas complètement.  Le Zoo Parc de Beauval est d’ailleurs engagé sur plusieurs projets internationaux au travers de son association pour la recherche et la conservation (BEAUVAL NATURE)
Alors pourquoi faire un article sur le zoo de Beauval me direz-vous ? C’est le projet de construction d’une usine de méthanisation qui a attiré notre attention. Un projet ambitieux qui a nécessité un investissement de 2,3 millions d’euros et qui pourrait bien donner des idées à d’autres parcs dans le monde !

usine méthanisation Beauval 1 (c) société d'architecture Boitte

Voici le projet d’usine de méthanisation à Beauval tel que la société d’architecture Boitte l’a conçue

L’usine de méthanisation, un pas en faveur du développement durable

Les démarches RSE du parc de Beauval

Beauval est en train de créer la première usine au monde de méthanisation intégrée à un parc zoologique. Celle-ci s’inscrit dans un projet d’aménagement global, confortant une démarche très active en terme d’environnement. Voici quelques exemples de démarches RSE qu’il faut souligner :

Pastilles

Les différentes actions éco-responsables du zoo parc

Comment fonctionne l’usine ?

fonction-usine-methanisation

Un dessin valant mieux qu’un long discours… remarquez que l’usine produit de la chaleur mais aussi de l’électricité !

Proche de l’enceinte du Zoo Parc, elle transformera en énergie le fumier des animaux ( qui est source de méthane, un gaz haut en effet de serre) de Beauval ainsi que des déchets verts – certains issus de Beauval (dont la tonte, la taille et les feuilles de toute la végétation des 30 ha du Zoo Parc) et d’autres apportés par des agriculteurs locaux. L’énergie produite – appelée aussi biogaz - permet de produire de l’électricité mais surtout de la chaleur qui servira aux installations du parc.

Trois ans après l’initiation du projet, l’usine de méthanisation devrait ouvrir ses portes fin mars 2014, pour entamer une période de rodage de 3 mois.

Quels sont les objectifs de l’usine ?

  1. Réduire les émissions de gaz à effet de serre et produire une énergie verte locale : une réduction des gaz à effet de serre estimée à hauteur de 762 tonnes de CO2/an.
  2. Diminuer le coût de l’énergie pour le Zoo Parc : la prévision table sur une réduction de 10% sur la facture totale de gaz nécessaire au chauffage du Zoo Parc.
  3. Valoriser des ressources locales : traitement biologique et valorisation énergétique et agronomique de déchets organiques locaux.

Beauval utilise actuellement du gaz naturel pour tous ses besoins thermiques. Le biogaz produit fera baisser la facture énergétique et augmentera la diversification des activités de Beauval dans la production d’électricité verte afin de diminuer l’impact carbone du Zoo Parc. Dans cette optique, il faut noter que Beauval a déjà installé en 2011, 280 m2 de panneaux solaires sur le toit de la maison des éléphants, qui produisent 40 000 kW par an. La quantité d’électricité revendue à EDF (1,9 Gigawatt) représente l’alimentation annuelle de 3 000 foyers. Pas si mal !

Recycler son portable peut aider les grands singes

Savez-vous que les téléphones portables sont fabriqués à partir de coltan. Malheureusement  pour les gorilles, 70 % de ce minerai se trouvent sur leur territoire. Le recyclage de téléphones usagés limite donc la déforestation et préserve l’habitat des grands singes. Plus de 3000 appareils ont déjà été collectés par Beauval puis recyclés ! Consultez notre article sur le sujet pour tirer le meilleur profit du recyclage de vos mobiles, grâce au comparateur de prix de recyclage.


carte_france_beauvalComment se rendre à Beauval ?

Au cœur des châteaux de la Loire, le ZooParc de Beauval se situe entre Tours et Vierzon, au sud de Blois, dans le département du Loir-et-Cher (41).
Pensez au covoiturage pour vous rendre au ZooParc, un mode de transport alternatif, une solution économique et conviviale : www.vadrouille-covoiturage.com

Consultez le site du zoo parc de Beauval >>

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Elles ont posé nues pour dire non au chalutage de fond

Dans A LA UNE, Animaux, Communication, Environnement, L'eau par le 9 décembre 20132 Commentaires

Gillian Anderson, Aure Atika, Barbara Cabrita… mais aussi des hommes comme Jean-Marc Barr sont passés devant l’objectif de Denis Rouve pour en finir avec le chalutage profond, une technique de pêche désastreuse pour les fonds marins. Pourquoi poser nu avec des poissons ? Juste pour tirer la sonnette d’alarme, et c’est déjà pas mal !  Il fallait oser…

Depuis 2009, l’association Fishlove milite pour la préservation des fonds marins avec des opérations spéciales qui savent attirent l’attention. D’autres célébrités, comme l’acteur Ben Kingsley et Lizzie Jagger, avaient elles aussi participé à ces shootings dénonçant la surpêche, En cette fin d’année 2013, Fishlove revient avec un autre combat, contre le chalutage profond.

Comme le montre la dessinatrice Pénélope Bagieu à travers son infographie, le chalutage profond est une technique de pêche – subventionnée – qui a la particularité de détruire les fonds marins. Pour l’association Bloom et pour Fishlove, il faut agir.
Une pétition est donc en ligne, avec un objectif de 800 000 signatures pour attirer l’attention des politiques européens.

Des images à retrouver ci dessous ou dans le diaporama de Voici.


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Nichoir VIP en bois pour oiseaux de toutes sortes !

Dans Animaux, Bricolage, Environnement, Jardinage par le 12 novembre 2013Pas de commentaire

Le site de vente en ligne Paysan propose un nichoir à installer avant la fin de l’hiver. Ainsi, les oiseaux pourront le repérer le plus tôt possible avant les nidifications de printemps. Ce nichoir est modulable et s’adapte à plusieurs espèces d’oiseaux en fonction de leurs tailles. Grâce à ce nichoir vous aurez donc plus de chance d’accueillir des espèces aussi diverses que variées. Cette petite maison ravira tous les amateurs d’oiseaux de toutes sortes.

Nichoir à oiseaux multi-espèces

Nichoir Modulable Multi-espèces

Oiseaux VIP : à chacun son entrée au nichoir !

Équipé de 3 façades interchangeables, ce nichoir pour oiseaux modulable en bois permet d’accueillir de nombreuses espèces d’oiseaux dans son jardin.

Nichoir Modulable Multi-espèces

  1. Le trou de 2,6 à 2,8 cm est idéal pour offrir l’hospitalité aux mésanges bleues, huppées, noires, nonettes et sittelles,
  2. Le trou de 3,2 à 3,4 cm offrira un abri idéal aux mésanges charbonnières, sitelles et moineaux
  3. Le trou de 4,5 cm logera étourneaux et huppes. Il suffira d’ôter complètement la façade pour accueillir les rouges-gorges, rouges-queues et bergeronnettes.

Ce nichoir sera fixé à une hauteur de 1,80 m et installé dans un endroit calme et abrité des intempéries et des prédateurs. Le trou d’envol sera idéalement orienté vers le sud/sud-est.

Caractéristiques techniques du nichoir modulable multi-espèces

  • Fabriqué en en pin
  • Dimensions : H : 16 x 13,5 x 28 cm
  • PVC : 10,50€
  • Disponible en GMS

Comment fabriquer son nichoir à oiseaux ?

Vous êtes un peu bricoleur ? Vous avez envie de créer une activité ludique avec vos enfants pour un mercredi après-midi ? Regardez cette vidéo qui vous explique comment fabriquer votre propre nichoir à oiseaux

Vous pouvez aussi consulter ce site qui vous donnes les 10 bonnes pratiques a respecter pour construire votre propre nichoir. En voici un résumer :

Commencez par fixer solidement le nichoir en ayant pris le soin de choisir un matériau résistant (type bois). Privilégiez un endroit abrité du vent, de la pluie et des prédateurs pour installer le nichoir. Ne passez pas trop souvent ouvrir le nichoir, vous risquez de faire fuir les oiseaux en laissant votre odeur. En fin de saison pensez à le nettoyer pour débarrasser le nichoir des éventuels parasites…

D’autres sites pour commander vos nichoirs à oiseaux


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Innovation : des récifs artificiels écologiques pourraient préserver la biodiversité lors d’implantation d’éoliennes en mer

Dans A LA UNE, Animaux, Clean tech, Environnement, Habitat, Hydrolien, Matériaux par le 29 mai 20131 Commentaire

Fort de son expertise dans les éco-matériaux à base de déchets coquillers marins, le laboratoire de l’ESITC Caen pilote un nouveau projet européen avec des enjeux économiques, environnementaux et patrimoniaux majeurs : RECIF. Il a pour objectif d’améliorer la gestion des ressources marines et de trouver une voie de valorisation des coquillages, très présents sur les côtes normandes. Il s’inscrit dans le cadre de l’implantation des éoliennes offshore et de la recherche de solutions pour compenser d’éventuelles perturbations de l’écosystème dans la zone Manche. Le projet RECIF, en rassemblant 9 partenaires français et britanniques (dont TPC-Groupe VINCI), est cofinancé par l’Union Européenne (FEDER) et la Région Basse-Normandie pour un montant de 3 millions d’euros et devrait aboutir en 2015.

Le Laboratoire de Recherche de l’ESITC Caen pilote le projet RECIF

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

L’Ecole Supérieure d’Ingénieurs des Travaux de la Construction de Caen (ESITC Caen) et ses 8 partenaires français et britanniques viennent de lancer le projet RECIF (REutilisation de Coproduits marins en récIF artificiel). Il vise à traiter et valoriser les coproduits marins dans les matériaux de construction innovants pour récifs artificiels, tout en améliorant la gestion des ressources marines et la biodiversité. Sélectionné dans le cadre européen de coopération transfrontalière INTERREG IVA France (Manche) Angleterre, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’implantation des Énergies Marines Renouvelables (EMR) dans la zone Manche et des réflexions pour l’amélioration de l’écosystème.

L’idée du projet RECIF est née dans le laboratoire de l’ESITC Caen, dont les travaux et thématiques de recherche sont axés notamment sur les matériaux et les éco-matériaux de construction prenant en compte leur impact environnemental (au même titre que leurs performances mécanique, thermique et/ou acoustique). L’ESITC Caen pilote déjà depuis 1 an le projet VECOP sur la réutilisation des coproduits marins en éco-pavés drainants. Les résultats et les connaissances de ce projet et notamment ceux liés aux caractéristiques physico-chimiques des coquilles, à l’étude du comportement des coquilles dans un matériau cimentaire, seront utilisés dans le cadre du projet RECIF pour optimiser les formulations dès le début du projet RECIF. VECOP a également permis au laboratoire de l’ESITC Caen de parfaire et de maitriser le processus de traitement et de transformation des coquilles vides permettant leur valorisation en granulats.


Le projet RECIF vise lui aussi la valorisation de ces déchets coquilliers en les incorporant dans un matériau qui sera mis au point pour la fabrication de récifs artificiels qui seront immergés en mer. 7 personnes sous la direction de Mohamed Boutouil, directeur du laboratoire de l’ESITC Caen, contribuent au projet dont le budget pour l’école atteint 715 k€.  Selon lui, « Le projet RECIF permet au laboratoire de l’ESITC Caen de poursuivre le développement de ses recherches dans le domaine des matériaux de la construction adaptés à leur environnement, en l’occurrence, le milieu marin. Les chercheurs et les doctorants de l’ESITC Caen vont s’attacher à mettre au point un matériau cimentaire pour la fabrication de récifs artificiels répondant à plusieurs critères notamment l’incorporation des coproduits coquillers et la durabilité vis-à-vis de l’eau de mer. Les perspectives et les résultats des études de ce matériau et des formes des récifs artificiels, permettront une meilleure compréhension du comportement physico-mécanique et biologique et de l’impact des récifs artificiels ».

RECIF – un partenariat européen au service de l’environnement

Les récifs artificiels

Les récifs artificiels

Le projet RECIF a comme objectif premier de répondre à un enjeu majeur auquel les industriels de la pêche sont confrontés : l’évacuation des déchets coquilliers issus de la mer. Il propose ainsi une filière de valorisation des coproduits coquilliers permettant de diminuer la quantité de déchets, tout en apportant une solution favorable au développement de l’écosystème marin. Ce projet innovant s’attachera à connaitre l’écosystème des zones d’immersion et à suivre le processus de colonisation des récifs. Un des enjeux principaux de ce projet est de comprendre le rôle des récifs dans les phénomènes d’enrichissement de la biodiversité afin d’améliorer la production de l’écosystème marin et développer ainsi des ressources pour les pêcheurs.

Dans la zone de la Manche, des éoliennes offshores seront bientôt implantées sur différents sites déjà connus. Le projet RECIF étudiera la préservation et le développement des ressources marines par la mise en place de récifs artificiels dans des zones préalablement ciblées. Par le biais de RECIF, des connaissances nouvelles et des solutions innovantes quant à l’impact environnemental des récifs artificiels lié à l’implantation des EMR (Energies marines renouvelables) seront à disposition des chercheurs et des industriels. A terme, les études et les résultats de ce projet pourraient s’inscrire dans le cadre d’éventuelles mesures compensatoires à la mise en place à grande échelle de parcs éoliens offshore, à commencer par les parcs de la zone Normandie.

Le partenariat entre les 9 acteurs est construit afin que les compétences se combinent et répondent de manière pertinente aux objectifs du projet RECIF. Les partenaires de l’ESITC Caen dans le cadre du projet sont : des universités (University of Southampton, University of Exeter, Université de Caen Basse Normandie), des laboratoires de recherche (Plymouth Marine Laboratory, Muséum National d’Histoire Naturelle), et des industriels (TPC – Groupe VINCI, EMCC). Les diverses parties prenantes au projet apportent leurs connaissances scientifiques et visent à obtenir des solutions innovantes sur l’ensemble de l’axe Manche, avec des résultats applicables et transférables en Manche et au-delà.

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