Le volet roulant solaire : un équipement écologique

Dans CleanTech, Habitat par le 22 janvier 2019Commentaires fermés

Face à la montée des prix de l’énergie, la nécessité de réaliser des économies dans ce domaine est plus que jamais d’actualité. Par ailleurs, la situation environnementale est préoccupante et la prise de conscience croissante des propriétaires les incite à investir dans des matériaux durables et plus sains pour l’environnement. De fait, de nombreuses solutions existent dans le milieu de la domotique, pour réduire sa consommation d’électricité, à commencer par les volets roulants solaires qui présentent de nombreux avantages.

Qu’est-ce que le volet roulant solaire ?

Cet équipement convient à la fois pour la construction neuve et pour la rénovation de l’habitat. Cette grande flexibilité permet au volet roulant solaire de s’adapter à tout type de projet, ce qui explique en partie pourquoi il est très prisé des particuliers pour réaliser des économies d’énergie substantielles.

De la même manière que les autres volets roulants (électriques et manuels), les volets roulants solaires permettent de fermer des ouvrants tels que des fenêtres ou baies vitrées totalement ou partiellement, à l’aide de lames articulées construites en aluminium ou en PVC pour la plupart.

Toutefois, les points communs avec les autres volets roulants du marché s’arrêtent là, puisque les volets solaires ont la particularité d’être en plus équipés d’un panneau photovoltaïque capable de produire un courant électrique à partir de l’énergie du soleil. Ce courant est ensuite accumulé au sein d’une batterie installée à l’intérieur du store, qui est à même d’alimenter en toute autonomie le moteur responsable du déroulement des lames ou non. Tous ces éléments : moteur, batterie, panneau solaire, lames sont intégrés au sein d’un coffre.

Le volet roulant solaire

Le volet roulant solaire : un équipement écologique

Les avantages du volet roulant solaire

Ce dispositif a de nombreux avantages, dont les principaux sont les suivants :

  • Ils sont écologiques et permettent de profiter d’une ressource gratuite : le soleil.
  • Grâce à l’avancée des technologies solaires, de tels dispositifs peuvent être installés indépendamment du lieu où l’on réside. Le capteur solaire est suffisamment performant pour alimenter le volet roulant, y compris lorsque l’on ne bénéficie pas d’un excellent taux d’ensoleillement.
  • Contrairement aux modèles traditionnels qui nécessitent obligatoirement un raccord au réseau électrique, les volets roulants solaires n’ont pas cette contrainte et ne nécessitent pas de travaux particuliers. En cas de panne électrique, vous pourrez toujours ouvrir ou fermer vos volets comme bon vous semble, ce qui n’est évidemment pas le cas avec des volets électriques.
  • Investir dans des volets solaires s’apparente à un projet de rénovation énergétique et peut à ce titre vous faire bénéficier de subventions écologiques ou d’aides aux travaux (prime énergie, TVA à taux réduit, etc.).

Le coût de ce type d’installation dépend par ailleurs de plusieurs facteurs : sa taille, son autonomie, les options qui lui sont associées (raccord à une télécommande par exemple). De manière générale, les volets roulants solaires les plus qualitatifs comme ceux de la marque SOMFY peuvent fonctionner 15 jours sans soleil, rendant cet équipement utilisable par n’importe quel temps !

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5 innovations pour l’environnement au CES 2019

Dans A LA UNE, CleanTech, Environnement, Habitat, Matériel par le 14 janvier 2019Commentaires fermés

Alors que le CES de Las Vegas referme tout juste ses portes sur son édition 2019, petit retour en arrière sur 5 innovations qui pourraient bien peser dans les années à venir en matière de gestion durable des ressources et de l’environnement. Ces cinq sociétés sont françaises et toutes membre de la French Tech, un consortium d’entreprises françaises qui travaillent dans l’innovation et le développement ou l’industrialisation de produits et solutions connectées. Si vous n’étiez pas connectés la semaine dernière voici la présentation de 5 projets innovants dans l’internet des objets…

Protectonnect, une technologie Smart Home au service de l’environnement

Saviez-vous que seul 1 litre d’eau sur 3 arrive jusqu’aux robinets des consommateurs et que dans certains pays, les fuites d’eau peuvent représenter jusqu’à 40% de l’eau acheminée.

Protectonnect

Une housse connectée qui isole les compteurs d’eau et protège contre le gel

Protectonnect est la réponse de la jeune pousse aixoise. Une housse connectée qui isole les compteurs d’eau et protège contre le gel jusqu’à -23°C. Forte d’une technologie connectée, embarquée et à la pointe de l’électronique grâce à ses différents capteurs, la housse Protectonnect est pilotée à distance via une application mobile. Le particulier peut alors bénéficier d’une surveillance et d’une détection en temps réel des fuites sur le compteur d’eau ainsi que sur l’ensemble de la tuyauterie d’alimentation extérieure et intérieure du foyer. Ce dispositif offre un service complet à l’abonné de détection des fuites sur les installations d’eau dans une maison principale ou secondaire.

Des « alertes fuites d’eau » sont transmises au client par SMS ou par mail

 

Beelife : la ruche connectée Cocoon (primé au CES 2019)

Voici une innovation très attendu du monde agricole, la ruche connectée qui protège les abeilles contre un parasite – le Varroa – et conserve la chaleur pour aider les abeilles à vivre plus longtemps, récolter plus de miel et vivre dans un habitat plus sain.

Cocoon

Beelife : la ruche connectée Cocoon qui protège les abeilles contre le parasite Varroa

Pour survivre, les abeilles ont besoin d’un foyer adapté et d’un peu de technologie. Beelife a dévoilé lors du CES 2019 son système complètement nouveau et innovant d’ordinateur embarqué qui prévient l’apiculteur des anomalies détectées et gère l’énergie et la régulation thermique de manière autonome. La ruche CoCoon traite le Varroa avec une arme purement biologique, la chaleur ! L’apiculteur n’a aucun entretien à réaliser : le système est auto-alimenté, et il dispose d’une surveillance à distance complète.

Les abeilles disparaissent, victimes des vagues de chaleur et de froid, de l’acarien varroa et de la mauvaise qualité de leur habitat, la ruche.

 

Biopooltech

Première piscine bio et connectée au monde, qui allie des systèmes de filtration bio aux technologies de pilotage modernes sur smartphone (qualité de l’eau, température, etc.). La société a pour ambition de révolutionner le monde de la piscine grâce à son système de Filtration Bio révolutionnaire alliant confort de baignade en eau douce et performance environnementale.

biopooltech

Première piscine bio et connectée au monde

Ces piscines en bois immergé et sans liner bénéficient de technologies de pilotage modernes (qualité de l’eau, régulation automatique, température etc.) et d’un système constructif innovant qui améliore le temps de pose tout en l’adaptant à son environnement !

 

Veritable – EXKY Smart Garden

Le plus petit des potagers d’intérieur connectés qui permet de faire pousser des herbes aromatiques trois fois plus vite que dans la nature, le tout sans pesticides ni OGMs. Véritable est une startup leader en agriculture urbaine d’intérieur.

veritable-potager

L’entreprise propose des solutions innovantes pour permettre à tous de cultiver simplement, un très large choix de plantes comestibles directement dans sa cuisine.

A la clé, des plantes aromatiques, des fleurs comestibles et des mini légumes toujours frais et sains à portée de main pour tous.

 

La maison intelligente by NodOn

Il va falloir s’y faire, une grande partie des innovations technologiques dans les prochaines années seront basées l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments et maisons. Depuis 2 ans beaucoup de start-up innovent et développent des solutions connectées aux box domotique (tel que Google home, Netatmo…). La nouveauté sur ce CES2019 réside dans l’intégration de l’IA (ou intelligence artificielle) au sein de tous ces systèmes qui communiquent désormais très bien entre eux grâce à de nouveaux protocoles de communication bien sécurisé (Enocean, IFTT, Sigfox, etc.).

nodon smart bulding

La nouvelle plateforme 2.4GHz Bluetooth, Zigbee et Thread

Régulateur de température et d’hygrométrie, interrupteur intelligent et prises connectées, modules électriques embarqués, etc. les nouveaux produits ne manquent pas et dans ce domaine Nod0n une start-up française fait figure de leader dans ce marché en Europe. La soft remote Niu a longtemps été son produit phare, mais désormais la société orléanaise développement en marque blanche pour des grossistes comme Schneider, Leroy Merlin, Somfy…

 

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5 bonnes raisons de passer à la bioluminescence !

Dans A LA UNE, Alternatives, CleanTech, Eclairage, Energies, Entreprise, Environnement, Habitat, Maison par le 7 janvier 2019Commentaires fermés

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants (lucioles, vers-luisant, et plus de 80% des organismes marins). C’est une source de lumière vivante, tout droit venue de la nature, à la croisée entre le biomimétisme et la biologie synthétique, prête à révolutionner notre manière de produire, de consommer et de s’illuminer. C’est un sujet suffisamment important pour que l’école polytechnique mette le sujet à son programmeAlors peut-on affirmer que la lumière biologique est une réelle alternative à l’électrique ? Pourquoi et comment pouvons-nous déployer cette technologie dans un avenir proche et à quels coûts ?

bioluminescence

une lumière porteuse de sens dans des événements appropriés

La bioluminescence qu’est-ce que c’est ?

Le lampyris nocticula ou ver luisant est le coléoptère qui constitue probablement l’exemple le plus fameux d’un organisme terrestre bioluminescent. Ce n’est pas en travaillant sur le ver luisant mais sur des bactéries que le biologiste Raphael Dubois (1849-1929) comprit comment cette luminescence est produite. Il décrivit en 1887 le fruit de ses études et montra que la lumière émise reposait sur la présence, dans les organismes bioluminescents, de deux molécules solubles dans l’eau, l’une, une enzyme, la luciférase, et l’autre son substrat, la luciférine (du latin Lucifer, lux et ferre, celui qui porte la lumière). Il en déduisit la luminescence repose sur la conversion de l’énergie chimique en énergie lumineuse.

schema-bioluminosite

Glowee est une société française dont le coeur de métier est la biotechnologie. Ils utilisent une matière première bioluminescente faite de micro-organismes et donc cultivable à l’infini. En améliorant ces micro organismes ils les rendent plus performants en terme de production de lumière (intensité, stabilité, efficacité). La start-up développe une matière première biologique, qui peut prendre différentes formes et adopter différents états, afin de répondre aux multiples usages de la lumière : relaxation / bien-être, instantanéité, durabilité.

  • une lumière non agressive pour réduire la pollution visuelle et lumineuse
  • une lumière hypnotique aux vertues relaxantes et apaisantes
  • une matière première vivante cultivable à l’infini
  • une lumière qui se nourrit de ressources illimitées ou abondantes
  • des déchets 100% organiques, neutralisables ou revalorisables
  • une matière première qui peut prendre différentes formes et états (volumique, surfacique)
  • des possibilités d’adapter cette matière pour répondre à différents besoins et usages de la lumière
biologie synthétique

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants

C’est la mer qui nous éclaire !

Pourquoi passer à la bioluminescence ?

Lumiere-biologique

La première raison qui vient à l’esprit serait pour diminuer les dépenses énergétique. Les collectivités locales sont engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre la pollution lumineuse. En France, les réglementations sur ce sujet concernent majoritairement l’éclairage public et par conséquent les collectivités.
Ensuite, pour une raison évidente d’environnement. Aujourd’hui, 70 % des métropoles prennent en compte le volet biodiversité dans leurs politiques d’éclairage et la durée moyenne de fonctionnement de l’éclairage public a diminué de 24 % depuis 1990. Il est urgent d’économiser notre planète et comme l’électricité en France est principalement nucléaire, une sources de lumière durable serait une bouffée d’oxygène. Voici cinq autres bonnes raisons de passer à la bioluminescence

  1. limiter la pollution lumineuse qui affecte plus de 80% des habitants de notre planète
  2. limiter la pollution visuelle pour améliorer confort et bien-être
  3. économiser des ressources naturelles limitées telles que les métaux rares (utilisées dans les LEDs)
  4. limiter la pollution générés par des systèmes de lumière classique (production, consommation, fin de vie)
  5. les ampoules sont des système de lumière ponctuelle. Pour en faire une surface, il faut multiplier leur nombre (ainsi que leur consommation et pollution)

Une matière vivante qui produit de la lumière

Mise à jour du 14 février 2019 – 7H45

Peut-on s’éclairer avec des plantes bioluminescentes ?

Le projet ”Glowing Plants” mené par trois ingénieurs américains diplômés du MIT Massachusetts USA consiste à rendre, de façon artificielle, des plantes bioluminescentes. Les recherches consistent à transférer, une capacité biologique naturelle que possède certains animaux (insectes ou poissons) qui permet d’émettre de la lumière, vers des végétaux qui eux n’ont pas cette capacité.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Dans la nature, l’ADN bactérien provoque des tumeurs (appelés Galle) lorsqu’il entre en contact avec la cellule végétale. Ici les scientifiques ont réussi à détourner cette capacité, en insérant la bactérie de leur choix, sans que cette dernière provoque de tumeur mais la bioluminescence du végétal.
Mais face à cette découverte, beaucoup s’interrogent et s’inquiètent, quant aux effets que ces végétaux modifiés pourraient avoir sur l’environnement ?
Les plantes bioluminescentes, sont des OGM (organismes génétiquement modifiés), ce nom a une tendance naturelle à faire peur car on connaît difficilement les répercussions qu’il peut avoir sur la nature.

En France, un autre projet de ce style a vu le jour, il s’agit de la start-up seine-et-marnaise, Aglaé, dédiée aux végétaux luminescents. L’entreprise a créé un “sérum nutritif”. Sophie Hombert, créatrice de la startup explique le fonctionnement : “Le sérum est dilué dans l’eau, la plante l’absorbe et il se fixe sur ses cellules. Un flacon de 10 ml est utilisé pour 1 à 3 fleurs. Les premiers effets apparaissent dès trente minutes. La luminescence perdure entre 10 et 20 jours.

Mise à jour du 11 Mars 2019 – 14H40

La Bio luminescence des coraux intéresse la recherche médicale

un corail bioluminescentLa fluorescence des coraux est due à une protéine, la GFP (pour Proténine Fluorescente Verte) dont les propriétés fluorescentes sont utilisées en microscopie pour suivre à la trace d’autres protéines marquées et étudier ainsi facilement différents phénomènes à l’échelle cellulaire. Elle a aussi été modifiée génétiquement afin d’exploiter le maximum de son potentiel : les études menées sur le sida, la maladie d’Alzheimer ou le cancer ont pu bénéficier de cette technique.

Etant privés dans une très grande mesure de toute possibilité de mouvements, les coraux ont développé un arsenal d’armes chimiques très efficaces pour se défendre et se faire la guerre dans la conquête de l’espace récifal. Beaucoup de ces composés chimiques possèdent des molécules qui recèlent un potentiel dans notre recherche de médicaments. A l’heure actuelle, seule une infime partie des organismes récifaux a été échantillonnée, analysée et testée : le potentiel scientifique et pharmaceutique gigantesque des coraux donne espoir pour le traitement de nombreuses maladies !

La protection des barrières de corail est donc un enjeu crucial pour l’homme, vous pouvez aider en SIGANT LA PÉTITION ou en REPLANTANT CORAIL !

Pour aller plus loin dans la bio bioluminescence

A voir également, la conférence TED passionnante de Sandra Rey sur la Bioluminescence

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La qualité de l’eau un enjeu crucial du 21ème siècle

Dans Eaux, Habitat par le 27 novembre 2018Commentaires fermés

L’eau, sa qualité, son accessibilité et son coût sont des enjeux à l’échelle de la planète. D’après le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé, 2,1 milliards de personnes (30 % de la population mondiale) n’ont toujours pas accès à l’eau potable et 4,4 milliards ne disposent pas de services d’assainissement gérés en toute sécurité. En Europe, les ressources en eaux potables sont nombreuses ; les problèmes rencontrés sont principalement dus à son gaspillage et sa qualité. Résidus de particules chimiques en tout genre, chlore, calcaire… On y trouve de tout et le pire c’est qu’on la boit sans trop se poser de question. Alors comment améliorer la qualité de l’eau qui sort de son robinet ? Explications dans cet article avec la présentation d’une innovation allemande : l’anneau Merus

Fonctionnement de l’anneau Merus

La particularité de Merus est qu’aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau. C’est idéal pour l’eau potable ainsi que pour l’eau industrielle.
Pour vous expliquer le fonctionnement de cet anneau (magique) voyons d’abord certaines propriétés de l’eau. Celle-ci transporte une certaine quantité de particules étrangères. Si cette quantité est dépassée, ces particules se déposent et peuvent former une croûte dure, comme le calcaire. C’est la fameuse résistance entartrée de Mr Calgon.
Ces résidus de particules se forment dans l’eau parce que les atomes d’eau et de calcaire se déplacent ou oscillent d’une manière bien particulière. Si ce mouvement est modifié, la solubilité des substances étrangères dans le fluide augmentera.
En plaçant cet anneau autour de votre canalisation (générale) d’arrivée d’eau, l’oscillation est modifiée. Les particules ne s’agglutinent plus dans les canalisations et la formation de calcaire dans les appareils électroménager, douches, etc. est ainsi très fortement diminuée.
Précision importante, les substances solubles dans le fluide ne disparaîtront pas grâce à l’Anneau. Elles resteront dissoutes et les dépôts existants seront résolus et éliminés. C’est pourquoi, il est préférable d’utiliser un filtre supplémentaire pour éliminer ces substances étrangères. Renseignez-vous auprès du fabricant de l’anneau pour les filtres recommandés, mais a priori il n’y a pas de spécifications particulières.

Les avantages de la purification de l’eau du robinet

l’anneau Merus

L’anneau est capable de changer les oscillations de l’eau pour éliminer les résidus

L’effet de l’Anneau Merus est généralement constant – il ne se décharge pas. Tant que les particules dans l’eau ne sont pas limitées ou arrêtées dans leur mouvement, elles maintiennent l’oscillation. Et ce n’est pas le seul avantage…

  • Aucun effet secondaire indésirable ou dommage environnemental n’est à craindre.
  • Aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau
  • Aucun contact direct entre l’anneau et le fluide n’est nécessaire
  • Compatible pour les eaux potables, industrielles
  • Plusieurs types d’anneaux qui s’adaptent aux différents diamètres (particuliers, industries)
  • Un seul anneau par foyer
  • Efficace contre le tartre, la corrosion, le biofilm

On l’a vu dans cet article, des solutions propres existent pour améliorer la qualité de l’eau dans votre foyer. Des solutions sûrement préférables aux adoucisseurs d’eau qui perturbent la chimie de l’eau et la rend (le plus souvent) impropre à la consommation. Une véritable hérésie écologique et financière finalement ! Améliorez la qualité de l’eau c’est essentiel mais pensez aussi à réduire votre consommation. Voici un petit guide bien qui contient 40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité. Pensez également au recyclage des eaux grises

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Des vélos libre-service sponsorisés par la pub !

Dans Déplacements par le 3 septembre 2018Commentaires fermés

En matière de déplacement écologique, les vélos libre-service sont un bon exemple pour la circulation en ville. À Rennes et à de La Baule les vélos libre-service sont désormais sponsorisés par la publicité grâce à l’appui financier du Groupe Giboire.

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Les vélos en libre-service, un marché très concurrentiel

Alors que JC Decaux, Kéolis et Transdev, les leaders français et mondiaux des vélos en libre-service sont parvenus à installer leurs solutions dans la plupart des grandes métropoles ces dix dernières années, et notamment à Rennes, Nantes, Toulouse, Lyon, Bordeaux,… les start-ups chinoises ont bousculé les codes en 1 an seulement, en inventant les vélos libre-service sans borne et en réalisant des levée de fonds faramineuses leur donnant les moyens de déployer à très grande échelle leurs solutions légères et low-cost, même en l’absence de modèle économique pérenne. Ajoutez à cela le coup d’éclat de Smoove qui emporte le marché parisien face à Decaux puis peine sérieusement à honorer sa promesse, les vélos chinois balancés dans la Seine, la Garonne ou mis en décharge sur les trottoirs, l’arrêt du rêve de Gobee.bike, ou encore l’arrivée des trottinettes électriques libre-service de la société Lime en même temps que l’annonce de l’arrêt d’Autolib à Paris, et c’est tout le marché de la mobilité urbaine qui se trouve face à un besoin immédiat de rationalisation. Entre l’avenir prometteur de l’économie du partage et la bulle économique biaisée par la concurrence mondiale, la sélection naturelle par « le marché » n’est plus si naturelle en cette période. Face à de tels enjeux, la start-up Ecovélo ne tremble pas à l’idée de jouer dans la cour des grands, elle a de beaux atouts à faire valoir, et des partenaires sérieux qui l’accompagnent.

Écovélo, une start-up médiatique

Face à l’arrivée des nouveaux modèles économiques chinois qui déploient des milliers vélos à perte dans les grandes métropoles, la contre-offensive française s’organise en créant des alliances avec les Annonceurs pour réduire le coût des vélos « avec borne » et ainsi conserver leur préférence auprès des villes.
C’est une première en France, à Rennes : le Groupe Giboire vient de s’engager à cofinancer les Vélos STAR libre-service de Rennes jusqu’en 2021 en contrepartie d’un espace de communication à l’arrière du vélo. Déjà engagés auprès de la ville de Rennes depuis 2017, cet acteur majeur de l’immobilier dans l’Ouest est passé par la start-up Écovélo pour créer les conditions de son implication dans le monde du vélo libre-service. Une approche RSE qui ne fait que débuter puisque le Groupe Giboire est aussi à l’initiative du sponsoring des vélos libre-service électriques de La Baule, déployés depuis le mois de juin dernier dans la deuxième station balnéaire préférée des français.

vélo libre-service nouvelle génération

le vélo libre-service de nouvelle génération accessible sans minimum de commande.

A l’heure où la mobilité douce est un enjeu économique et social majeur, pour aujourd’hui et pour l’avenir, la création de partenariats publics-privés de ce type pourrait permettre aux acteurs de français de conserver leur place de leaders mondiaux des vélos en libre-service. La start-up médiatique Écovélo, spécialisée sur les vélos libre-service et la communication sur vélos, se félicite de cette démarche et anticipe une mutation profonde des modèles économiques associés au vélo-partage d’ici quelques années.

650 vélos STAR sponsorisés à Rennes, un coup de pouce pour le sauvetage du service

ecovelo-passIls étaient 900 vélos en début d’année, ils ne sont plus que 650 depuis le 1er septembre 2018. Les vélos libre-service de Rennes, ville pionnière de ce système de vélo-partage, ont bien failli disparaitre. Trop couteux, vétustes, mal utilisés… Kéolis Rennes, l’opérateur Transport en charge du service, a dû batailler pour sauver les vélos STAR. Au final, en rationalisant les stations, et renouvelant l’intégralité du parc avec des vélos neufs plus maniables et en réduisant un peu leur nombre, le projet devenait presque acceptable pour la Ville de Rennes. En intégrant ensuite une ligne de revenus publicitaires, l’équation devenait viable. Et c’est le Groupe Giboire, présent sur Rennes depuis plus de 95 ans et engagé dans une démarche co- responsable, qui a proposé l’offre la plus appréciée :

  • 3 ans d’engagement et de recettes associées
  • 1 visuel bleu, comme les vélos, sur les pare-boue arrière
  • Une participation à la mobilité collective en favorisant les visites de biens immobiliers à vélo ou en bus
  • Un jeu concours pour faire gagner un vélo électrique (à retrouver en ce moment même sur www.giboire.com)
  • Autopartage de véhicules électriques dans sa flotte de véhicules de services

Discrète mais très active, à l’initiative de ce partenariat, la start-up Écovélo montre à qui en doutait que la publicité et le vélo font bon ménage dès lors que les partenaires engagés ont une vision saine de la RSE et se mette avant tout au service de la petite reine.

 

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Tendance collaborative, la mobilité se partage !

Dans Déplacements par le 1 août 2018Commentaires fermés

La mobilité est devenue un enjeu crucial ces dernières années. Les nouvelles technologies ont modifié nos comportements dans le travail et cela a des répercussions sur nos vies et dans nos déplacements. Grèves des transports, auto partage et télé travail, comment se réorganisent les déplacements des français ? Quels sont les nouveaux modes de déplacement urbain et périurbain ? Les CleanTech sont elles au coeur des préoccupations françaises ? Découvrez dans cet article toutes les nouvelles tendances de la mobilité en France…

mobilité et covoiturage

Quelles sont les nouvelles tendances de la mobilité en France ? sans conteste le co-voiturage, mais pas que..!

L’Autopartage c’est trendy surtout en ville

La grosse tendance qui se dégage en ce moment est le carsharing, ce qui signifie en bon français autopartage. Vous n’achetez pas votre propre véhicule mais vous le réservez pour les créneaux horaires qui vous arrangent, par exemples pour vos heures de déplacement domicile/bureau. C’est ce que l’on appelle la mobilité partagée !

Une offre de véhicule en autopartage est en train de se développer un peu partout dans les grandes villes en France (le réseau Citiz possède une offre dans 70 villes en France). A Paris, Bolloré vient de se faire sortir manu militari du marché par l’équipe en place de la mairie. Le système Autolib qui avait été mis en place semble être fortement déficitaire. Vexé de cette décision, l’industriel réclame 250 millions d’euros d’indemnisation après la décision de la maire de Paris de stopper le service. L’avenir d’Autolib à Paris est fortement compromis, les parisiens redoutent une fermeture définitive.

Le vélo c’est bon pour l’environnement et pas que…

Le système du Vélib (vélo en libre-service) et notamment Vélib’2 qui vient d’être déployé en région parisienne s’avère être un véritable fiasco : nombre de vélos très largement insuffisant, 1/3 des stations ouvertes, une appli buggée, un service client débordé… résultat des courses, le nombre de déplacement à vélo a chuté de 90% (6 000 trajets par jour sont effectués en Vélib contre 60 000 il y a un an).

Pourtant la location courte durée du vélo est une très bonne solution dans et aux abords des villes, même moyennes. Si vous allez à Piana en Corse vous trouverez des stations avec des vélos électriques en libre-service. Pour quelques euros vous pouvez monter et descendre les splendides routes qui accèdent aux calanques avoisinantes. Les stationnements étant souvent limités aux abords des plages, la solution du vélo présente beaucoup d’avantages. Rappelons si cela est encore nécessaire, que l’impact d’un vélo sur l’environnement est moins important qu’une voiture, même électrique.

Le covoiturage, une valeur sure dans le cœur des français

N’oublions pas de parler du covoiturage aussi bien sûre, il progresse toujours régulièrement depuis 5 ans en France. Un bon nombre de français a, par la force des choses, découvert ce système lors des dernières vagues de grèves successives de la SNCF. Le covoiturage a pris de l’ampleur avec des applications comme BlaBlaCar qui facile grandement la mise en relation de l’offre et la demande.

C’est notamment dans le cadre du travail que cette offre a pris de l’ampleur ces dernières années. De plus en plus de salariés sont séduits par cette solution qui n’offre que des avantages : baisse des dépenses liés aux transports, moins de problèmes de stationnement, gains de temps et en plus cela permet de recréer du lien social entre les gens. Il est vrai que dans les bouchons, on a tout le temps de se parler :)

On l’a vu dans cet article, la mobilité se décline au pluriel. Si la grosse tendance qui se dégage en ce moment est l’Autopartage, le covoiturage a quand même une longueur d’avance. Le vélo à lui aussi ses adeptes mais il reste réservé à des déplacements inférieurs à 10km. On peut imaginer que dans un futur proche de nouvelles solutions puissent voir le jour notamment en matière de transport scolaire et/ou de marchandises (gros émetteurs de CO2).

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Subvention à l’achat de scooter électrique (brève)

Dans Déplacements par le 28 mai 2018Commentaires fermés

La région Ile de France propose désormais une aide à l’achat des deux roues électriques pour les professionnels.

Aujourd’hui à Paris, ce sont quasiment 10 000 scooters thermiques qui roulent dans les rues de la capitale. Un trafic qui n’est pas sans conséquences puisque cela représente pas loin de 15 000 tonnes par an de CO2 émis au total soit l’émission moyenne de 30 000 véhicules diesels !

Afin de résoudre ces problèmes de pollution et dans un souci de faire de l’agglomération de Paris un modèle de ville éco-responsable, la région Ile-de-France a décidé d’opérer en proposant une aide aux professionnels qui représentent aujourd’hui la majeure partie des déplacements dans la capitale et qui sont donc le plus responsable de cette pollution démesurée.

La région Ile-de-France proposait déjà un dispositif de subvention aux véhicules utilitaires et poids lourds, elle a décidé aujourd’hui d’étendre son dispositif aux deux-roues et taxis électriques. Ainsi, les entreprises éligibles à cette aide seront les PME de moins de 50 salariés et moins de 10 millions de chiffres d’affaires. Une belle opportunité pour les enseignes de la restauration livrée par exemple ou encore pour les livreurs auto-entrepreneurs qui se multiplient ces dernières années. Le montant des aides accordées sera établi en fonction de la capacité de la batterie en Kwh, à savoir 1500€ de subvention pour les scooters électriques ayant une batterie dont la capacité est inférieure ou égale à 10 kwh et 3000€ pour les scooters ayant une puissance supérieure.

L’autre spécificité de cette subvention et un avantage considérable est que cette aide de l’état est cumulable avec le bonus écologique déjà mis en place par l’état dont le montant est estimé à 900€. L’économie réalisée représente donc 2400€ pour l’achat d’un scooter électrique (sous réserve que le montant total des deux aides cumulées n’excède pas 70 % du prix du scooter).

C’est donc une occasion rêvée pour imposer et promouvoir l’éco-mobilité au cœur des déplacements des professionnels que ce soit pour des livraisons, des déplacements sur site ou tout autre trajet professionnel.

Application de cette subvention :

Nous pouvons estimer à 1800€ en moyenne le prix d’un scooter thermique neuf 50cc. Concernant le scooter électrique, prenons l’exemple du modèle RedE 12 pouces dont le prix est estimé à 2820€ TTC. 2820-1500=1320 ce qui permet de réaliser une économie à l’achat de près de 500€ en investissant dans un scooter électrique plutôt que dans un scooter thermique. Ainsi, des économies sont réalisées à l’achat mais également pendant l’utilisation du produit car il n’y a pas de frais de carburant à prévoir et les frais d’entretiens sont eux bien moins élevés pour un scooter électrique que pour un scooter thermique.
Cette subvention mise en place par la mairie de Paris représente donc une opportunité considérable pour les professionnels qui souhaiteraient convertir leur flotte ou proposer un service de livraison tout en favorisant la mobilité durable.

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La permaculture : en route pour la transition écologique (LIVRE)

Dans A LA UNE, Alimentation, Consommation, Energies, Environnement, Habitat, Recyclage par le 14 février 2018Commentaires fermés

Voici un livre qui nous permet d’appréhender la permaculture dans son ensemble et ne se restreint pas aux méthodes de jardinage comme souvent. En effet lorsque l’on pense permaculture on s’imagine qu’il s’agit d’une méthode de jardinage visant à respecter la nature. Mais en réalité cela n’est qu’un aspect d’un ensemble de techniques que regroupe ce terme permaculture. Mais au fait c’est quoi la permaculture ? Consultez ici la définition de la permaculture >>

La permaculture en route pour la transition écologique

La philosophie de la permaculture !

Car il s’agit bien d’une philosophie, d’une façon de vivre, d’une science, englobant un ensemble de techniques visant à apporter une réponse à la crise écologique.
Inventée dans les années 70 elle revient au goût du jour pour tenter de pallier à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, au changement climatique, à la perte de la fertilité des sols ainsi qu’à la crise de la biodiversité. Tout un programme !

la permaculture

David Holmgren – australien inventeur du concept – domaines d’applications de la permaculture.

Cette fleur invite chacun d’entre nous à trouver sa niche écologique. En respectant les concepts clés de la permaculture qui comprend 3 grandes éthiques :

  1. être attentif à la nature
  2. être attentif à l’humain
  3. prendre notre juste besoin et redistribuer les surplus

ainsi qu’un certain nombre de principes fondamentaux qui sont largement explicités dans ce livre.
De nombreuses questions se posent et nous sont posées de façon très claire, ce qui permet à chacun de s’intégrer dans cet état d’esprit selon ses propres problématiques et moyens.

En route pour la transition écologique grâce à la permaculture

ConseilExpert_BRF

Un livre très intéressant qui nous initie à cette philosophie, et nous permet de nous interroger sur notre potentiel à baisser son empreinte écologique, car il s’agit bien de cela : prendre en compte nos besoins et saisir ce dont nous disposons pour y participer en faisant autrement.

Des exemples concrets sont proposés dans cet ouvrage ce qui permet de se transposer rapidement sur les moyens et techniques qui pourraient nous permettre de participer à cette transition progressive.

Un livre que nous recommandons donc à tous ceux qui souhaitent connaitre les fondamentaux de la permaculture.

A propos de l’auteur…

Grégory Derville est enseignant en politiques environnementales à l’Université de Lille II. Il anime des conférences et des stages de permaculture, et fait partie du collectif Beauvais en transition.

Disponible le 30 janvier 2018 – 192 pages – 25 € – coll. Conseils d’expert – éd. Terre vivante
En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

Retrouvez le sommaire ici >>

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Jellyfishbot, l’aspirateur de détritus flottants

Dans CleanTech par le 22 janvier 2018Commentaires fermés

Voici un aspirateur qui vogue sur l’eau pour ramasser les détritus qui flottent dans les ports et il est français ! Grâce au « Jellyfishbot » (robot méduse) et à l’équipe d’IADYS, en rodage jeudi dans le port de Cassis (Bouches-du-Rhône), ses trois inventeurs espèrent conquérir la Côte d’Azur et nettoyer les ports ultra

Il mesure 70 cm, pèse 16 kilos et traîne derrière lui un simple filet dans lequel viennent s’amasser papiers, feuilles ou encore canettes au fur et à mesure de ses allers et venues entre les coques des bateaux. Télécommandé à distance, le prototype sera bientôt équipé d’un laser afin de détecter « les obstacles et de collecter les déchets de manière autonome », explique l’un de ses créateurs, Nicolas Carlesi, doctorant en robotique et intelligence artificielle.

Équipé de « lingettes », le robot peut également absorber les hydrocarbures produits par les moteurs des embarcations à quai et qui brillent à la surface de l’eau.

« Je suis passionné de voile, de plongée sous-marine, et j’ai toujours été frappé de voir la pollution sur le littoral méditerranéen, alors je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose et me servir de mes connaissances », raconte le trentenaire.

En se faufilant dans les lieux exigus, le « jellyfishbot », d’une autonomie de 7 à 8 heures grâce à ses deux batteries, est plus efficace que les salabres (sortes d’épuisettes) maniées par les employés des port, et surtout plus rapide, vante M. Carlesi.

Jellyfishbot petit robot de dépollution

Le « robot méduse », un aspirateur flottant pour aspirer les détritus

Vendu 8.000 euros, le robot intéresserait la métropole d’Aix-Marseille. IADYS espère équiper deux à trois ports de la Côte-d’Azur d’ici la saison estivale, et une dizaine à fin 2018.

Qui est IADYS ?

La société IADYS a été créée à Aubagne en Septembre 2016. Elle est spécialisée dans le développement de technologies innovantes dans les domaines de la robotique et de l’intelligence artificielle. Son premier projet, appelé Sea-neT, est dédié à l’écologie marine et notamment pour la dépollution de zones aquatiques, en particulier pour les zones abritées (littoraux, ports, fleuves, rivières, canaux, lacs, etc.).

Ces solutions sont proposées à partir d’un système modulaire composé de véhicules hétérogènes coopératifs appelés « Jellyfishbot » ; des petits robots capables de collecter les macro-déchets flottants et les hydrocarbures présents à la surface de l’eau. Ce système peut dépolluer des zones aquatiques plus ou moins étendues et/ou difficiles d’accès.

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Après les voitures, les poids-lourds : le nouveau scandale diesel

Dans Déplacements, Déplacements par le 4 janvier 2018Commentaires fermés

Les médias ont révélé à plusieurs reprises la suspicion d’une triche concernant le dispositif de dépollution à l’AdBlue. L’AdBlue est un additif ajouté aux moteurs diesels les plus récents afin de réduire fortement leurs émissions d’oxydes d’azote. Ce dispositif peut être contourné par l’installation d’un boitier très bon marché, produit proposé par une entreprise française sur internet.

le nouveau scandale diesel

Quel est ce dispositif ?

Le système de dépollution à l’AdBlue a été bien pensé à l’origine puisqu’il dégrade la puissance du véhicule et va jusqu’à l’immobiliser en cas d’absence de liquide AdBlue. Ce système de dépollution a d’ailleurs été présenté comme un bond technologique concernant les émissions polluantes, entre les poids lourds récents et ceux de génération plus ancienne.

Or, certaines entreprises de transport installent un boitier qui contourne ce système de dépollution, afin de permettre à leurs poids lourds de fonctionner sans AdBlue et de faire ainsi des économies de l’ordre de 1 000 à 2 000 euros par an et par poids lourd.

D’après la presse allemande, les émissions supplémentaires liées à cette triche à l’AdBlue en Allemagne seraient deux fois supérieures à celles du Dieselgate aux États-Unis.

poids-lourd-diesel

Un nouveau scandale

Une entreprise française propose ouvertement sur internet de désactiver le système de dépollution à l’AdBlue sur les poids lourds récents, en tant que « solutions préventives afin d’éviter toute immobilisation et perte de productivité ».

Voici la proposition faite sur le site de l’entreprise Auto Sport 31 >>

Solution AdBlue poids lourds

Désactivation du système Adblue actuel sur plus ou moins longue distance, le temps de trouver un point de ravitaillement
Désactivation facile du système d’origine par simple commande électronique
Puissance moteur conservée
Aucun défaut à effacer
Pas d’immobilisation du véhicule : celui-ci n’est pas en mode dégradé et ne nécessite pas d’intervention du concessionnaire
Programmation pour une consommation moindre de liquide Adblue
Suppression définitive du système Adblue pour les pays acceptant cette intervention
Économies en consommation Adblue

Ci-dessous, la liste des marques sur lesquelles nous intervenons
  • IVECO – CASE – DEUTZ – FENDT – LANDINI – MASSEY – MC CORMICK – NEW HOLLAND – VALTRA – RENAULT – VOLVO – SCANIA – DAF – MERCEDES

Cette proposition commerciale est scandaleuse et illégale. Elle incite les transporteurs à faire quelques économies de fonctionnement, au détriment de la qualité de l’air et de la santé publique de tous. En France, la pollution de l’air est responsable d’au moins 48 000 décès prématurés par an, soit 9% de la mortalité totale.

Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, réagit : « Le gouvernement français doit s’emparer d’urgence de ce dossier en interdisant la vente, l’installation et la présence de ces dispositifs de contournement du système de dépollution à l’AdBlue sur tous les véhicules. Ainsi qu’en lançant une campagne de contrôle des poids lourds de grande ampleur, avec des amendes dissuasives et une immobilisation immédiate des véhicules tricheurs. »

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La mobilité, un enjeu crucial ces dernières années

Dans Déplacements par le 7 décembre 2017Commentaires fermés

Même si la tendance est au télétravail, il est clair que de nos jours plus personne n’envisage un déplacement non connecté. GPS, géolocalisation, trafic en direct, plan du réseau de tram, de bus ou de métro sur votre smartphone, les outils fleurissent sur toutes les plateformes mobiles pour vous simplifier la vie. Quelles sont les nouvelles applis qui tirent leur épingle du jeu ? Quels bénéfices pour l’utilisateur ? On vous explique tout dans ce nouvel article !

Waze N°1 des applis pour la mobilité

waze

La numéro 1 des applis pour la mobilité est sans doute Waze, avec plus de 100 millions de téléchargements. Le signalement des radars et du trafic est en direct, une appli basée sur un système communautaire d’entre aide entre les conducteurs. C’est l’appli ultra plébiscitée par les mobinautes lors de leurs déplacements. A la rédaction, 9 personnes sur 10 l’ont installé sur leurs smartphones et l’utilisent très régulièrement. Son succès est tel que des marques comme Inforad ou TomTom ont presque totalement disparues du marché.

Google Maps en perte de vitesse

google-maps

Derrière Waze on retrouve Google Maps, une appli concurrente qui tente tant bien que mal de vous guider sur vos trajets mais qui fonctionne clairement moins bien. Le principal reproche que l’on peut lui faire, c’est qu’elle n’est pas communautaire, vous ne pouvez donc pas aider les autres utilisateurs et les signalements de type travaux, bouchons, déviations ne sont pas actualisés en temps réel. Ce qui fait que l’appli perd grandement de son intérêt.

Free2Move rend plus fluide la mobilité des utilisateurs

Free2Move

Dernière arrivée sur le marché des applis en mobilité,  Free2move est une appli prometteuse qui permet à ses utilisateurs (Android et Apple) de localiser autour d’eux des véhicules en autopartage. Bientôt disponible en France, la rédaction ne l’a pas encore testée mais le descriptif est alléchant car elle permettrait de louer une voiture, un vélo ou un scooter en 2 clics. L’application vous permet de comparer les prix des trajets et les caractéristiques des véhicules disponibles (nombre de portes, type de carburant…). Elle vous informe également sur le retard de votre métro ou les incidents en direct, ce qui est un point fort par rapport à Google maps. Dernière chose, si vous préparez un long trajet, vous pourrez regarder les différentes zones d’activité des prestataires depuis l’appli et trouver celles qui conviennent le mieux à vos besoins. Free2Move est dispo aux states et dans 9 pays en Europe mais pas encore en France alors si vous comptez voyager prochainement en Italie, Allemagne, Autriche, au Royaume-Uni ou en Suède n’hésitez pas à la tester et à faire un retour en laissant un commentaire constructif en bas de cette page.

 


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Feuille de route économie circulaire

Dans A LA UNE, Alternatives, CleanTech, Energies, Environnement, Règlementation par le 1 décembre 2017Commentaires fermés

Pour une fois qu’on vous demande votre avis, saisissez cette chance unique de participer et de contribuer au débat en répondant à différentes questions. Vos contributions permettront d’alimenter les débats et les ateliers qui ont vocation à élaborer la feuille de route de l’économie circulaire. Vous pouvez aussi échanger avec les autres participants en commentant leurs propres contributions. La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017.

Feuille-route-economie-circulaire

Quel est le but de cette feuille de route sur l’économie circulaire ?

La feuille de route économie circulaire : un objectif national, une démarche collective
Avec la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la France s’est fixé des objectifs ambitieux pour engager la transition vers une économie circulaire. Afin de passer à l’action et définir les mesures concrètes qui permettront d’atteindre ces objectifs, une feuille de route économie circulaire doit être élaborée avant la fin du premier trimestre 2018. Sa mise au point va associer toutes les parties prenantes ainsi que le public, via une consultation en ligne.

Se donner les moyens de nos ambitions pour l’économie circulaire

La feuille de route économie circulaire s’inscrit dans le Plan climat et doit permettre à la France d’atteindre les objectifs de transition vers une économie circulaire fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.

La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017

Pour cela elle doit apporter des solutions opérationnelles à plusieurs défis : comment produire avec moins de ressources ? Comment consommer mieux ? Comment recycler mieux ?
L’élaboration de la feuille de route économie circulaire va être l’occasion de mobiliser l’ensemble des acteurs – entreprises, collectivités, citoyens – pour lancer la dynamique de l’économie circulaire à plus grande échelle dans notre pays et signifier auprès du grand public le basculement vers une économie écologique innovante, sobre en ressources mais riche en emplois et favorisant la cohésion sociale où chacun a un rôle à jouer.
L’élaboration de la feuille de route vise à permettre à l’ensemble des acteurs d’apporter leur contribution, sans oublier le grand public.

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Une consultation en ligne ouverte à tous

Le public est invité à s’exprimer en formulant ses propositions via le site internet dédié dans la rubrique « participer », après inscription sur la plateforme. La consultation en ligne est ouverte du 30 octobre au 6 décembre 2017.

La consultation du public s’organise autour de 5 grands thèmes de réflexion :

  1. Consommation durable : agir sur la demande et le comportement du consommateur
  2. Gestion des déchets : mieux trier pour mieux recycler
  3. Production durable : limiter l’impact environnemental des produits
  4. Mobilisation des acteurs : mettre en œuvre des leviers d’action en transverse
  5. Cadre financier : quels soutiens et incitations financiers pour favoriser la transition vers l’économie circulaire ?


Un comité de pilotage et des ateliers de travail

Les parties prenantes institutionnelles – élus, professionnels, associations de protection de l’environnement et de consommateurs, administrations de l’État, établissements publics … – sont associées à la concertation à travers : un comité de pilotage qui se réunit sous l’égide du ministre de la transition écologique et solidaire ; des ateliers de travail thématiques où seront abordés les sujets clés de la feuille de route : déployer l’économie circulaire dans les territoires ; viser 100 % de plastiques recyclés en 2025 ; production et consommation durable ; outils économiques.

Des ambassadeurs auprès du grand public

Un panel de 9 « ambassadeurs de l’économie circulaire », personnalités engagées dans cette thématique, est investi d’une mission de pédagogie, de promotion de l’économie circulaire auprès du grand public, et de mobilisation des acteurs. Il apporte son soutien et participe à l’animation de la concertation (ateliers thématiques). Il peut contribuer à alimenter la feuille de route par ses préconisations.

Les ambassadeurs de l’économie circulaire :

Des événements participatifs

Pour renforcer la dimension participative de l’élaboration de la feuille de route, plusieurs événements seront organisés début de 2018 (barcamp, data session, atelier de design de service) et un hackathon après la sortie de la feuille de route de l’économie circulaire.

Des travaux prévus sur 5 mois

Annoncée par Brune Poirson lors des assises des déchets le 28 septembre à Nantes, l’élaboration de la feuille de route économie circulaire va s’étaler sur 5 mois pour une publication de la feuille de route au 1er mars 2018.

Calendrier :

  • 1ère étape : Lancement des travaux – consultation du public en ligne – novembre 2017
  • 2ème étape : Synthèse des contributions – mise au point d’un premier projet de feuille de route – décembre 2017
  • 3ème étape : Consultation du public sur le projet de feuille de route – janvier/février 2018
  • 4ème étape : Publication de la feuille de route économie circulaire – mars 2018
Comment participer ?

Rdv sur cette page et déposez simplement votre avis, recommandation, idée… et si vous n’avez pas bien compris comment participer, n’hésitez pas à consulter la page d’aide en ligne


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