Jellyfishbot, l’aspirateur de détritus flottants

Dans Clean tech par le 22 janvier 2018Pas de commentaire

Voici un aspirateur qui vogue sur l’eau pour ramasser les détritus qui flottent dans les ports et il est français ! Grâce au « Jellyfishbot » (robot méduse) et à l’équipe d’IADYS, en rodage jeudi dans le port de Cassis (Bouches-du-Rhône), ses trois inventeurs espèrent conquérir la Côte d’Azur et nettoyer les ports ultra

Il mesure 70 cm, pèse 16 kilos et traîne derrière lui un simple filet dans lequel viennent s’amasser papiers, feuilles ou encore canettes au fur et à mesure de ses allers et venues entre les coques des bateaux. Télécommandé à distance, le prototype sera bientôt équipé d’un laser afin de détecter « les obstacles et de collecter les déchets de manière autonome », explique l’un de ses créateurs, Nicolas Carlesi, doctorant en robotique et intelligence artificielle.

Équipé de « lingettes », le robot peut également absorber les hydrocarbures produits par les moteurs des embarcations à quai et qui brillent à la surface de l’eau.

« Je suis passionné de voile, de plongée sous-marine, et j’ai toujours été frappé de voir la pollution sur le littoral méditerranéen, alors je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose et me servir de mes connaissances », raconte le trentenaire.

En se faufilant dans les lieux exigus, le « jellyfishbot », d’une autonomie de 7 à 8 heures grâce à ses deux batteries, est plus efficace que les salabres (sortes d’épuisettes) maniées par les employés des port, et surtout plus rapide, vante M. Carlesi.

Jellyfishbot petit robot de dépollution

Le « robot méduse », un aspirateur flottant pour aspirer les détritus

Vendu 8.000 euros, le robot intéresserait la métropole d’Aix-Marseille. IADYS espère équiper deux à trois ports de la Côte-d’Azur d’ici la saison estivale, et une dizaine à fin 2018.

Qui est IADYS ?

La société IADYS a été créée à Aubagne en Septembre 2016. Elle est spécialisée dans le développement de technologies innovantes dans les domaines de la robotique et de l’intelligence artificielle. Son premier projet, appelé Sea-neT, est dédié à l’écologie marine et notamment pour la dépollution de zones aquatiques, en particulier pour les zones abritées (littoraux, ports, fleuves, rivières, canaux, lacs, etc.).

Ces solutions sont proposées à partir d’un système modulaire composé de véhicules hétérogènes coopératifs appelés « Jellyfishbot » ; des petits robots capables de collecter les macro-déchets flottants et les hydrocarbures présents à la surface de l’eau. Ce système peut dépolluer des zones aquatiques plus ou moins étendues et/ou difficiles d’accès.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Après les voitures, les poids-lourds : le nouveau scandale diesel

Dans Déplacements, Déplacements par le 4 janvier 2018Pas de commentaire

Les médias ont révélé à plusieurs reprises la suspicion d’une triche concernant le dispositif de dépollution à l’AdBlue. L’AdBlue est un additif ajouté aux moteurs diesels les plus récents afin de réduire fortement leurs émissions d’oxydes d’azote. Ce dispositif peut être contourné par l’installation d’un boitier très bon marché, produit proposé par une entreprise française sur internet.

le nouveau scandale diesel

Quel est ce dispositif ?

Le système de dépollution à l’AdBlue a été bien pensé à l’origine puisqu’il dégrade la puissance du véhicule et va jusqu’à l’immobiliser en cas d’absence de liquide AdBlue. Ce système de dépollution a d’ailleurs été présenté comme un bond technologique concernant les émissions polluantes, entre les poids lourds récents et ceux de génération plus ancienne.

Or, certaines entreprises de transport installent un boitier qui contourne ce système de dépollution, afin de permettre à leurs poids lourds de fonctionner sans AdBlue et de faire ainsi des économies de l’ordre de 1 000 à 2 000 euros par an et par poids lourd.

D’après la presse allemande, les émissions supplémentaires liées à cette triche à l’AdBlue en Allemagne seraient deux fois supérieures à celles du Dieselgate aux États-Unis.

poids-lourd-diesel

Un nouveau scandale

Une entreprise française propose ouvertement sur internet de désactiver le système de dépollution à l’AdBlue sur les poids lourds récents, en tant que « solutions préventives afin d’éviter toute immobilisation et perte de productivité ».

Voici la proposition faite sur le site de l’entreprise Auto Sport 31 >>

Solution AdBlue poids lourds

Désactivation du système Adblue actuel sur plus ou moins longue distance, le temps de trouver un point de ravitaillement
Désactivation facile du système d’origine par simple commande électronique
Puissance moteur conservée
Aucun défaut à effacer
Pas d’immobilisation du véhicule : celui-ci n’est pas en mode dégradé et ne nécessite pas d’intervention du concessionnaire
Programmation pour une consommation moindre de liquide Adblue
Suppression définitive du système Adblue pour les pays acceptant cette intervention
Économies en consommation Adblue

Ci-dessous, la liste des marques sur lesquelles nous intervenons
  • IVECO – CASE – DEUTZ – FENDT – LANDINI – MASSEY – MC CORMICK – NEW HOLLAND – VALTRA – RENAULT – VOLVO – SCANIA – DAF – MERCEDES

Cette proposition commerciale est scandaleuse et illégale. Elle incite les transporteurs à faire quelques économies de fonctionnement, au détriment de la qualité de l’air et de la santé publique de tous. En France, la pollution de l’air est responsable d’au moins 48 000 décès prématurés par an, soit 9% de la mortalité totale.

Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, réagit : « Le gouvernement français doit s’emparer d’urgence de ce dossier en interdisant la vente, l’installation et la présence de ces dispositifs de contournement du système de dépollution à l’AdBlue sur tous les véhicules. Ainsi qu’en lançant une campagne de contrôle des poids lourds de grande ampleur, avec des amendes dissuasives et une immobilisation immédiate des véhicules tricheurs. »

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La mobilité, un enjeu crucial ces dernières années

Dans Déplacements par le 7 décembre 2017Pas de commentaire

Même si la tendance est au télétravail, il est clair que de nos jours plus personne n’envisage un déplacement non connecté. GPS, géolocalisation, trafic en direct, plan du réseau de tram, de bus ou de métro sur votre smartphone, les outils fleurissent sur toutes les plateformes mobiles pour vous simplifier la vie. Quelles sont les nouvelles applis qui tirent leur épingle du jeu ? Quels bénéfices pour l’utilisateur ? On vous explique tout dans ce nouvel article !

Waze N°1 des applis pour la mobilité

waze

La numéro 1 des applis pour la mobilité est sans doute Waze, avec plus de 100 millions de téléchargements. Le signalement des radars et du trafic est en direct, une appli basée sur un système communautaire d’entre aide entre les conducteurs. C’est l’appli ultra plébiscitée par les mobinautes lors de leurs déplacements. A la rédaction, 9 personnes sur 10 l’ont installé sur leurs smartphones et l’utilisent très régulièrement. Son succès est tel que des marques comme Inforad ou TomTom ont presque totalement disparues du marché.

Google Maps en perte de vitesse

google-maps

Derrière Waze on retrouve Google Maps, une appli concurrente qui tente tant bien que mal de vous guider sur vos trajets mais qui fonctionne clairement moins bien. Le principal reproche que l’on peut lui faire, c’est qu’elle n’est pas communautaire, vous ne pouvez donc pas aider les autres utilisateurs et les signalements de type travaux, bouchons, déviations ne sont pas actualisés en temps réel. Ce qui fait que l’appli perd grandement de son intérêt.

Free2Move rend plus fluide la mobilité des utilisateurs

Free2Move

Dernière arrivée sur le marché des applis en mobilité,  Free2move est une appli prometteuse qui permet à ses utilisateurs (Android et Apple) de localiser autour d’eux des véhicules en autopartage. Bientôt disponible en France, la rédaction ne l’a pas encore testée mais le descriptif est alléchant car elle permettrait de louer une voiture, un vélo ou un scooter en 2 clics. L’application vous permet de comparer les prix des trajets et les caractéristiques des véhicules disponibles (nombre de portes, type de carburant…). Elle vous informe également sur le retard de votre métro ou les incidents en direct, ce qui est un point fort par rapport à Google maps. Dernière chose, si vous préparez un long trajet, vous pourrez regarder les différentes zones d’activité des prestataires depuis l’appli et trouver celles qui conviennent le mieux à vos besoins. Free2Move est dispo aux states et dans 9 pays en Europe mais pas encore en France alors si vous comptez voyager prochainement en Italie, Allemagne, Autriche, au Royaume-Uni ou en Suède n’hésitez pas à la tester et à faire un retour en laissant un commentaire constructif en bas de cette page.

 


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Feuille de route économie circulaire

Dans A LA UNE, Alternatives, Clean tech, Energies, Environnement, Règlementation par le 1 décembre 2017Pas de commentaire

Pour une fois qu’on vous demande votre avis, saisissez cette chance unique de participer et de contribuer au débat en répondant à différentes questions. Vos contributions permettront d’alimenter les débats et les ateliers qui ont vocation à élaborer la feuille de route de l’économie circulaire. Vous pouvez aussi échanger avec les autres participants en commentant leurs propres contributions. La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017.

Feuille-route-economie-circulaire

Quel est le but de cette feuille de route sur l’économie circulaire ?

La feuille de route économie circulaire : un objectif national, une démarche collective
Avec la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la France s’est fixé des objectifs ambitieux pour engager la transition vers une économie circulaire. Afin de passer à l’action et définir les mesures concrètes qui permettront d’atteindre ces objectifs, une feuille de route économie circulaire doit être élaborée avant la fin du premier trimestre 2018. Sa mise au point va associer toutes les parties prenantes ainsi que le public, via une consultation en ligne.

Se donner les moyens de nos ambitions pour l’économie circulaire

La feuille de route économie circulaire s’inscrit dans le Plan climat et doit permettre à la France d’atteindre les objectifs de transition vers une économie circulaire fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.

La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017

Pour cela elle doit apporter des solutions opérationnelles à plusieurs défis : comment produire avec moins de ressources ? Comment consommer mieux ? Comment recycler mieux ?
L’élaboration de la feuille de route économie circulaire va être l’occasion de mobiliser l’ensemble des acteurs – entreprises, collectivités, citoyens – pour lancer la dynamique de l’économie circulaire à plus grande échelle dans notre pays et signifier auprès du grand public le basculement vers une économie écologique innovante, sobre en ressources mais riche en emplois et favorisant la cohésion sociale où chacun a un rôle à jouer.
L’élaboration de la feuille de route vise à permettre à l’ensemble des acteurs d’apporter leur contribution, sans oublier le grand public.

Feuille -de-route-economie-circulaire

Une consultation en ligne ouverte à tous

Le public est invité à s’exprimer en formulant ses propositions via le site internet dédié dans la rubrique « participer », après inscription sur la plateforme. La consultation en ligne est ouverte du 30 octobre au 6 décembre 2017.

La consultation du public s’organise autour de 5 grands thèmes de réflexion :

  1. Consommation durable : agir sur la demande et le comportement du consommateur
  2. Gestion des déchets : mieux trier pour mieux recycler
  3. Production durable : limiter l’impact environnemental des produits
  4. Mobilisation des acteurs : mettre en œuvre des leviers d’action en transverse
  5. Cadre financier : quels soutiens et incitations financiers pour favoriser la transition vers l’économie circulaire ?


Un comité de pilotage et des ateliers de travail

Les parties prenantes institutionnelles – élus, professionnels, associations de protection de l’environnement et de consommateurs, administrations de l’État, établissements publics … – sont associées à la concertation à travers : un comité de pilotage qui se réunit sous l’égide du ministre de la transition écologique et solidaire ; des ateliers de travail thématiques où seront abordés les sujets clés de la feuille de route : déployer l’économie circulaire dans les territoires ; viser 100 % de plastiques recyclés en 2025 ; production et consommation durable ; outils économiques.

Des ambassadeurs auprès du grand public

Un panel de 9 « ambassadeurs de l’économie circulaire », personnalités engagées dans cette thématique, est investi d’une mission de pédagogie, de promotion de l’économie circulaire auprès du grand public, et de mobilisation des acteurs. Il apporte son soutien et participe à l’animation de la concertation (ateliers thématiques). Il peut contribuer à alimenter la feuille de route par ses préconisations.

Les ambassadeurs de l’économie circulaire :

Des événements participatifs

Pour renforcer la dimension participative de l’élaboration de la feuille de route, plusieurs événements seront organisés début de 2018 (barcamp, data session, atelier de design de service) et un hackathon après la sortie de la feuille de route de l’économie circulaire.

Des travaux prévus sur 5 mois

Annoncée par Brune Poirson lors des assises des déchets le 28 septembre à Nantes, l’élaboration de la feuille de route économie circulaire va s’étaler sur 5 mois pour une publication de la feuille de route au 1er mars 2018.

Calendrier :

  • 1ère étape : Lancement des travaux – consultation du public en ligne – novembre 2017
  • 2ème étape : Synthèse des contributions – mise au point d’un premier projet de feuille de route – décembre 2017
  • 3ème étape : Consultation du public sur le projet de feuille de route – janvier/février 2018
  • 4ème étape : Publication de la feuille de route économie circulaire – mars 2018
Comment participer ?

Rdv sur cette page et déposez simplement votre avis, recommandation, idée… et si vous n’avez pas bien compris comment participer, n’hésitez pas à consulter la page d’aide en ligne


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Groupe PSA, créateur de valeur durable

Dans Déplacements par le 28 novembre 2017Pas de commentaire

Performance, responsabilité et transparence, voici les maîtres mots employés par PSA pour parler de son engagement récent dans des valeurs plus éco-responsables. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Et bien si le groupe investi dans les technologies dites « greeen » cela a un impact positif pour ses clients notamment en matière de coût d’usage. Un véhicule garantie 5 ans à une meilleure valeur d’usage qu’une voiture garantie seulement 2 ans ; il en va de même avec les technologies du moteur électrique qui nécessitent moins d’entretien (moins de pièces moteur à changer) et moins de carburant (un réel gain d’argent appréciable pour le consommateur final).

La transparence est essentielle pour le groupe PSA

Avec les scandales à répétition sur les taux d’émission de CO2 truqués, les industriels du secteur automobile ont le dos au mur ! Selon Gilles Le Borgne, directeur Qualité chez PSA, l’industriel français serait le leader en matière d’émission de CO2 (dioxyde de carbone) en Europe, un marché pourtant des plus exigent dans ce domaine.

DS

Connaissez-vous la marque DS Automobiles

Concrètement quelles actions en faveur de l’environnement ?

La politique et le système de management de la RSE sont intégrés dans les dispositifs de gouvernance du Groupe et font l’objet d’une organisation spécifique, tant sur le plan stratégique qu’opérationnel. Le groupe PSA s’est notamment engagé dans une étroite collaboration avec 2deux ONG françaises donc la célèbre France Nature Environnement, dont on vous parle régulièrement sur notre blog et qui à la dent dure comme l’atteste cet article ! Ensemble ils ont défini un protocole de mesure des consommations réelle de CO2.
Mais le groupe ne s’arrête pas là et développe d’autres technologies autours de l’electromobilité qui devrait permettre à Peugeot Citroën de garder le leadership en termes d’émission de CO2. Ainsi entre 2009 et 2021 le fabricant français devrait sortir et commercialiser 5 véhicules électriques et 7 autres de technologie hybrides (c’est-à-dire avec un double moteur essence et électrique qui se recharge seul)

groupe-psa

Quel avenir pour cette industrie ?

Pour répondre au prochaines exigences réglementaires sur l’environnement, mais surtout pour répondre aux attentes des consommateurs, l’innovation est désormais au cœur des préoccupation du groupe PSA. Ainsi c’est plus de 100 fournisseurs qui travaillent en étroite collaboration avec le groupe français pour produire un résultat toujours meilleur.
Le PDG du groupe Carlos Tavares en est convaincu : « une entrepris ne peut être durablement performante que si elle apporte des réponses responsables à ses parties prenantes ».


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Pollution lumineuse et Biodiversité

Dans Environnement, Salon & évènements par le 28 novembre 2017Pas de commentaire

Un nouveau texte réglementaire portant sur la lutte contre la pollution lumineuse est en préparation et plusieurs textes sur le sujet sont déjà entrés en vigueur. L’Association française de l’éclairage a sollicité le Muséum National d’Histoire Naturelle (UMS Patrimoine naturel, membre du Centre de ressources Trame verte et bleue) pour l’accompagner dans l’organisation d’une journée entièrement dédiée aux enjeux de la biodiversité soulevés par l’éclairage nocturne. Cette journée fournira un état des lieux des connaissances scientifiques sur le sujet ainsi que des retours d’expérience des collectivités. Alors que 80 % des nouveaux projets d’éclairage se réalisent aujourd’hui en LED, la question des LED dans la lutte contre la pollution lumineuse sera largement abordée.

Pollution-lumineuse-Biodiversite

OBJECTIFS DE LA JOURNEE

Cette journée vise à :

  • fournir collectivement l’état des connaissances et de la recherche en la matière
  • proposer une rencontre et des échanges constructifs entre tous les publics : collectivités, espaces naturels, techniciens territoriaux, institutions, professionnels de l’éclairage et écologues
  • présenter des retours d’expérience et faire émerger des solutions qui pourront être exploitées sur le terrain dans les politiques d’éclairage

PROGRAMME

  • Etat des connaissances et applicabilité dans les politiques territoriales : dernières avancées normatives et réglementaires en France et les conséquences pour les politiques territoriales, pollution lumineuse et biodiversité : problématique, état des connaissances scientifiques et panel de solutions, mesurer l’efficacité des différents modes de gestion de l’éclairage et préciser les niveaux de sensibilité de la faune, impacts de la lumière artificielle nocturne sur la pollinisation et les espèces végétales…
  • Retours d’expérience : Biotope (Métropole Européenne de Lille), CEREMA (Ile de la Réunion), Parc national des Pyrénées/Dark Sky Lab /SDE 65, groupe AFE Métropoles, groupe AFE Collectivités, Ville de Paris…
  • Téléchargez le programme complet >>


INFORMATIONS PRATIQUES

Date : 19 décembre 2017
Horaire : 8 h 15 – 17 h 15
Accueil des participants : 8 h 00
Lieu : 17 rue de l’Amiral Hamelin -75783 Paris Cedex 16

INSCRIPTIONS

Tarif adhérents : 90 € HT
Tarif non adhérents AFE : 180 € HT

Qui est l’Association française de l’éclairage (AFE) ?

Association à but non lucratif représentant la France dans les instances de normalisation nationales et internationales, l’Association française de l’éclairage (AFE) est une association dont les recommandations sont utilisées comme référence dans le Code du travail, les textes officiels et les appels d’offres.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

L’économie circulaire appliquée au second œuvre des bureaux

Dans Bureautique, Clean tech, Entreprise, Matériel par le 23 novembre 2017Pas de commentaire

Installer une meilleure gestion et éviter la fin prématurée des équipements et matériaux du second œuvre grâce à l’économie circulaire, voilà le pari que relèvent l’IFPEB (Institut Français pour la performance du bâtiment), les industriels CLESTRA, INTERFACE, PHILIPS, SERGE FERRARI et maître d’œuvre WATT NETWORK avec l’ADEME au sein du projet « Workspace Future ». Un ensemble de directions immobilières membres de l’IFPEB et partenaires sont intégrées côté prescription.

Visuel CP WSF

Qu’est ce que l’économie circulaire ?

L’économie circulaire est souvent envisagée sous l’angle de la valorisation des déchets de chantier, le réemploi et les opérations de déconstruction. Or, si les volumes du gros œuvre sont considérables (40 millions de tonnes de déchets par an ), les travaux de réaménagement du second œuvre ne doivent pas être négligées car plus fréquents, notamment dans la « rotation » des locataires ou les évolutions des espaces de travail.

Installer une meilleure gestion et éviter la fin prématurée des équipements & matériaux du second œuvre grâce à l’économie circulaire au sein du projet « Workspace Future ». 

Quelles sont les dernières tendances dans l’économie circulaire ?

Evolutions dont les tendances lourdes sont identifiées : densification, espaces plus flexibles, développement du télétravail, notions de bien-être au travail pour toutes les générations, porosité grandissante entre la sphère privée et le monde du travail, qualité du service rendu, etc. Si l’agilité des espaces sera la clé, comment répondre à ces défis en restant responsable sur la gestion du matériel ?


Le Workspace Future : quésaco ?

Le projet Workspace Future, partant de solutions pouvant « boucler la boucle », explorera les nouveaux modèles pour aménager, entretenir et adapter les espaces de bureaux dans toutes les étapes de la vie locative (prise à bail, sortie de bail, réaménagement, …) maximisant les enjeux de performance au travail tout en s’inscrivant dans une logique circulaire.
Des études de performances (économique, environnementale, des espaces aménagés) seront menées par ailleurs.
Le projet est ouvert aux industriels ou directions immobilières qui le souhaitent. Associant les maîtrises d’ouvrage et les maîtres d’œuvre, le projet visera la mise en place de démonstrateurs.

World Efficiency Solutions (#WE2017)

World Efficiency Solutions

Organisé sous le haut patronage de M. Emmanuel Macron, Président de la République, et avec le soutien de M. Nicolas Hulot, Ministre de la Transition écologique et solidaire, World Efficiency Solutions a pour objectif la mise en relation entre projets et solutions en termes d’infrastructure bas carbone, d’écoconstruction, de nouveaux modes de production sobres.

Le premier rendez-vous international de l’économie sobre en ressources et carbone
Du 12 au 14 décembre 2017 // PARIS Porte de Versailles

10 000 participants attendus pour développer les nouvelles collaborations qui contribueront à créer le monde de demain. Un programme riche de 162 conférences, associant débats de très haut niveau et workshops opérationnels. Jusqu’à 540 speakers français et internationaux !

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Le plafond rayonnant : pour ceux qui ont froid aux pieds

Dans Chauffage, Habitat, Maison par le 18 octobre 2017Pas de commentaire

La Terre abrite la vie depuis le début de son existence grâce à l’action qu’exerce le soleil sur sa surface. Bien que situé à 150 millions de kilomètres, les rayons du soleil atteignent la surface terrestre en seulement 8 minutes.

Le plafond rayonnant reproduit ce que la nature nous offre de meilleur

Situé au dessus de vos têtes et profitant d’un espace disponible et principalement inexploité, le plafond rayonnant diffuse une température douce et homogène sur 100% de l’habitation, sous toute hauteur sous plafond. Chauffer une grande surface à une température minimale, tel est le secret de la solution.

Certains diront que cela ne peut pas fonctionner vu que la chaleur monte !.  C’est partiellement Faux. L’air chaud monte par convection. Or, le plafond rayonnant travaille sur la partie rayonnante de la diffusion de chaleur, tout comme le soleil dans l’espace (absence d’air véhiculant l’effet de convection)


Qu’est que le rayonnement ?

Le rayonnement agît sur votre peau lorsque le ciel est dégagé et que les rayons du soleil vous chauffent. Lorsqu’un nuage masque le soleil, on se ressent plus cette chaleur qui chauffe directement la peau. C’est çà, le rayonnement : un confort thermique direct, quasi instantané. Le rayonnement réchauffe les corps comme par exemple, la carrosserie de votre voiture qui est à 70° en été, alors que l’air est à 30°…

ceilingo-solutionsLe plafond rayonnant vous chauffe donc de façon directe, à la grande différence du radiateur classique, qui chauffe l’air, pour ensuite vous chauffer. Beaucoup plus réactif, il est également plus économique, puisque profitable tout de suite et ce à très basse température.

Au delà du confort thermique, le plafond rayonnant, c’est aussi le choix de profiter de tout l’espace disponible de son habitation, en supprimant les radiateurs muraux, inesthétiques. C’est aussi une solution ne nécessitant aucun entretien, ne brassant aucune poussière allergène ni aucun mouvement d’air, ne créant aucun bruit.

C’est en ce sens que le plafond rayonnant se positionne aujourd’hui comme un des meilleurs systèmes de confort thermique de l’habitat.

Merci à :
Par Lucien Herrera, responsable chez Ceilingo
http://www.ceilingo-solutions.com/

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Journée mondiale de la mer aura lieu le 30 septembre 2017

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, L'eau par le 29 septembre 2017Pas de commentaire

La Journée mondiale de la mer organisée le 30 septembre 2016 par l’Organisation maritime internationale est l’occasion de réaffirmer l’enjeu que représente les Océans. Cette année, le thème choisi est « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour  faciliter les transports maritimes, renforcer l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

CONNECTER NAVIRES, PORTS ET PERSONNES

journee-mondiale-de-la-mer-2017

La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l’occasion d’appeler l’attention sur l’importance des transports maritimes et d’autres activités maritimes, et de souligner la contribution de l’Organisation maritime internationale (OMI) et de ses États Membres à l’action menée au niveau mondial pour améliorer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des transports maritimes et pour protéger le milieu marin. À cette fin, des aspects particuliers des travaux de l’OMI sont mis en exergue dans le cadre de cette journée.
Chaque Journée mondiale de la mer a son propre thème, qui peut être choisi pour coïncider avec un anniversaire particulier, ou pour tenir compte de l’actualité ou d’initiatives plus large menées dans le cadre des Nations Unies. Voici ce que dit le ministère français de l’environnement au sujet de cette journée >>
Les thèmes des Journées mondiales de la mer de 2016 et de 2017 sont complémentaires. En 2016, le thème était « les transports maritimes : indispensables pour le monde ». Il avait été choisi pour mettre l’accent sur le lien essentiel entre les transports maritimes et la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, et pour mieux faire connaître le rôle joué par l’OMI en sa qualité d’organe chargé de la réglementation au niveau mondial en matière de transports maritimes internationaux. Un des messages clés était que l’importance des transports maritimes en tant que soutien vital de la société mondiale contemporaine donnait aux travaux de l’OMI une portée allant bien au-delà du secteur maritime lui-même. D’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 80% environ du commerce mondial en volume et plus de 70 % de celui-ci en valeur sont transportés par mer et sont pris en charge dans les ports du monde.


Le thème choisi pour 2017, « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour investir dans une approche inter-institutions unifiée abordant une large gamme de questions, dont la facilitation des transports maritimes, le renforcement de l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime. Dans le cadre de ce thème, les États Membres, les organismes des Nations Unies, d’autres organisations et le secteur maritime sont encouragés à collaborer avec des pays aussi bien développés qu’en développement pour promouvoir les meilleures pratiques et tisser des liens entre les nombreux et différents acteurs qui interviennent dans ces domaines.
Parmi les principaux objectifs figurent l’amélioration de la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et la mise en place d’un partenariat plus étroit entre les deux; le renforcement des exigences au niveau mondial et la définition de normes pour la sécurité, la sûreté et l’efficacité des ports et pour les autorités des États du port et côtiers; et la normalisation des procédures portuaires grâce au recensement des meilleures pratiques et l’élaboration de recommandations et de supports de formation pour les diffuser.

Un défi mondial

Nous vivons à une époque où les défis ne manquent pas. La population du monde a dépassé le chiffre de sept milliards et continue à augmenter. On s’attend à ce que la population de nombreux États en développement double d’ici à 2050. Outre l’accroissement de la population, le monde connaît aujourd’hui de nombreuses difficultés, souvent imbriquées : les changements climatiques, les menaces qui pèsent sur l’environnement, une exploitation non viable à long terme des ressources naturelles, les menaces pour la sécurité alimentaire, les menaces pour les sociétés que posent la criminalité organisée, et l’instabilité qui provoque des migrations mixtes. Tous ces facteurs menacent la cohésion des sociétés et ont une incidence sur l’aptitude des pays en développement à participer aux échanges commerciaux et développer leur économie.
Pour répondre à ces défis, parmi d’autres, les 193 États Membres des Nations Unies (dont 170 États Membres de l’OMI) ont adopté à l’unanimité, en septembre 2015, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui comprend 17 ODD et 169 buts s’y rapportant.
Les ODD s’appliquent à tous les pays ; en adoptant le Programme, les États se sont engagés à se mobiliser pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et lutter contre les changements climatiques, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte – et ce, d’ici à 2030. Le Programme met en exergue la nécessité d’aborder simultanément les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement durable.

onu-JMDLM-2017
Même si certains pourraient penser que la contribution du secteur maritime à bon nombre des ODD n’est que secondaire, la vérité est que le monde dépend des transports maritimes internationaux et gagne à ce qu’il fonctionne sans entrave, ce qui permet aux aliments, aux produits de base, aux matières premières, à l’énergie et aux produits de consommation d’être déplacés de façon fiable et efficace d’une partie du monde à une autre à faible coût. Les transports maritimes internationaux jouent par conséquent un rôle central dans le fonctionnement des échanges commerciaux mondiaux, en reliant les producteurs, les fabricants et les consommateurs. Ils permettent aux États Membres de l’OMI de renforcer leurs relations commerciales. C’est ce qu’illustrait le thème de 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde ».

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est un cadre ambitieux que nous utiliserons, ensemble, pour parer à ces menaces et améliorer la vie des populations. La Journée mondiale de l’océan offre une occasion unique de faire avancer la cause d’un avenir durable.  » — Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

AFFICHE_DEFIEAU2030-logosWEB

Comme le Programme 2030 et les ODD seront mis en œuvre principalement au niveau national, l’OMI s’emploiera à aider les États Membres à élaborer et formuler des politiques et des stratégies novatrices prenant en compte des problématiques transversales, afin de répondre aux besoins des pays aux niveaux national, régional et mondial.
À la conférence des Nations Unies sur les océans qui s’est tenue en juin cette année, à laquelle l’OMI était fortement représentée, le Secrétaire général de l’ONU, M. António
Guterres, a déclaré qu’améliorer la santé de nos océans constituait un test pour le multilatéralisme et que nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Il a ajouté que la préservation et l’exploitation durable des ressources marines allaient de pair.
Cela rejoint le sentiment exprimé par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, au sujet du thème de la Journée mondiale de la mer de cette année : « au bout du compte, le renforcement de l’efficacité des transports maritimes, dans le cadre de partenariats avec un secteur portuaire appuyé par les gouvernements, sera un facteur déterminant pour garantir la stabilité mondiale et le développement durable dans l’intérêt de tous ».

Pour aller plus loin…

Voici une liste d’ouvrages qui traitent des océans et des problèmes qu’on y rencontre. A lire ou relire encore !

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Assises de la mobilité le 19 septembre 2017 (brève)

Dans Déplacements, Déplacements, Environnement, Règlementation par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le président Emmanuel Macron a lui-même défendu mardi le lancement des « assises nationales de la mobilité ». Selon ses mots les assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité (collectivités territoriales, acteurs des travaux publics, préfets, administrations compétentes, acteurs du transport et des infrastructures).

Après un été marqué par une panne massive à la gare Montparnasse, ces assises qui devraient démarrer le 19 septembre prochain, constituent l’un des chantiers de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique, Nicolas Hulot. C’est donc un projet commun entre les ministères des Transports et de la Transition écologique et solidaire.


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Protocole de mesure de consommation de carburant

Dans Communication, Déplacements, Entreprise par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le protocole de mesure de consommation de carburant en conditions réelles élaboré par le Groupe PSA, T&E, FNE et Bureau Veritas fournit des données fiables pour les conducteurs.

PSA

Quels genres de tests ?

Après 18 mois de tests sur 60 véhicules, quelque 430 essais sur route et plus de 40 000 kilomètres parcourus, le Groupe PSA, France Nature Environnement (FNE), Transport & Environment (T&E) et Bureau Veritas publient un rapport détaillé des enseignements tirés des mesures de consommation en usage réel.

Ce protocole hautement reproductible présente une marge d’erreur de seulement ± 3 %. Le millier de résultats enregistré est conforme non seulement aux données internes de PSA recueillies auprès de ses clients, mais aussi aux chiffres communiqués par les conducteurs eux-mêmes sur des bases de données publiques telles que www.spritmonitor.de en Allemagne. La différence avec les résultats affichés sur Spritmonitor est de l’ordre de ± 0,2 litre aux 100 km.

Le développement d’un protocole de test de la consommation de carburant en conditions réelles date de la fin 2015. Ce programme ambitieux visait à couvrir 80 % des véhicules vendus par les marques Peugeot, Citroën et DS (voitures particulières et utilitaires légers).

Les tests effectués sur les voitures particulières font apparaître une consommation moyenne de carburant de 5,8 l/100 km et confirment un écart moyen avec la consommation officiellement homologuée de 1,74 l/100 km. Les résultats montrent que l’équipement portable de mesure installé sur le véhicule (PEMS) constitue une méthode robuste, fiable et reproductible pour mesurer les économies de carburant et les émissions de CO2 en conditions réelles. Sa marge d’erreur n’est que de 0,3 l/100 km.

Les mesures effectuées selon le protocole fournissent plusieurs précieux enseignements :

  • Les tests confirment la fiabilité des données affichées par les ordinateurs de bord ;
  • Un moteur diesel consomme en moyenne 1,5 l/100 km de moins qu’un moteur essence ;
  • En ville, la différence entre données d’homologation et consommation réelle est pratiquement la même pour les moteurs diesel (2,4 l/100 km) et essence (2,5 l/100 km), mais plus grande en pourcentage (écart de 53 % et 42 % respectivement) ;
  • Le style de conduite influe moins sur l’efficience des véhicules diesel que sur celle des modèles essence ;
  • Les véhicules à boîte manuelle consomment moins de carburant que ceux à boîte automatique (-0,4 l/100 km).


Quelles objectifs pour PSA  ?

Pour le Groupe PSA, l’objectif de ce protocole était de fournir aux clients une information complète et transparente sur la consommation en conditions réelles de ses modèles Peugeot, Citroën et DS.

Les mesures effectuées sur 60 modèles permettent d’estimer la consommation en conditions réelles de conduite plus de 1 000 versions différentes des marques Peugeot, Citroën et DS. Pour chaque modèle, ces estimations ont été faites avec le même moteur et la même boîte, en intégrant trois variables : type de silhouette, niveau de finition et taille des pneumatiques.

Les marques Peugeot, Citroën et DS proposent à leurs clients de vérifier leur consommation moyenne dans des conditions de conduite réelles en se connectant à leur site web respectif. Un module interactif leur permet de consulter les données correspondant à leur véhicule en sélectionnant ses caractéristiques (silhouette, niveau de finition, motorisation, boîte de vitesses et types de pneumatiques).

Le client peut également estimer sa consommation propre en fonction de son utilisation réelle du véhicule (nombre de passagers, chargement, style de conduite, etc.). Le module est aujourd’hui disponible sur le site des marques dans 12 pays d’Europe.

Gilles Le Borgne, Directeur de la Qualité et de l’Ingénierie du Groupe PSA, a déclaré : « Le protocole développé avec T&E et FNE apporte une réponse fiable aux questions que peuvent se poser nos clients quant à leur consommation. Ceux-ci ont accès à des données de consommation complètes et transparentes. Nous ajouterons les premiers chiffres d’émissions de NOx d’ici à la fin de l’année. »

Greg Archer, Directeur Clean Vehicles de Transport & Environment (T&E), a déclaré : « Ces tests en conditions réelles montrent qu’il est parfaitement possible de recueillir des chiffres d’émissions de CO2 et de consommation de carburant pratiquement identiques à ceux que constatent les automobilistes sur la route. Mais ces tests ne sont qu’un aspect de la solution au scandale de la fraude aux émissions. Les décisions de l’Union européenne sur l’homologation des voitures proposées à la vente (qui homologue et comment ?) seront essentielles si l’on veut un système d’essais et d’homologation rigoureux et indépendant. »

Philippe Lanternier, Executive Vice-President, Corporate et Business développement chez Bureau Veritas a ajouté : « Le protocole a démontré son efficacité concernant les tests de consommation en usage réel. Nous sommes convaincus que cette importante expérimentation peut être reproduite avec succès dans le cadre des mesures d’émissions de NOx. Cette nouvelle étape contribuera à accroître encore la fiabilité des essais et mesures dans l’automobile »

* PEMS : Portable Emissions Measurement System

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Comment économiser 334 kg de CO2 sur un transport de conteneurs ?

Dans Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Entreprise, Environnement par le 19 mai 2016Pas de commentaire

Comment ça marche ?

Pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone, l’opérateur de transport combiné de conteneurs Contargo met à leur disposition un outil gratuit disponible sur son site web : le système d’information IMTIS qui compare les émissions de carbone du transport de conteneurs selon le mode de transport utilisé. Il permet aux entreprises d’évaluer leur empreinte carbone avant le transport et de choisir la combinaison la plus économe en CO2.

screenshot-www.datapressepremium.com 2016-05-19 16-35-14

Lors de la conférence sur le climat à Paris, il a été décidé de contenir le réchauffement de la planète en dessous de deux degrés d’ici 2100. Pour atteindre cet objectif, les pays européens doivent réduire leurs émissions de CO2 de 40 % avant 2030.

Ce système calcule les émissions de CO2 d’un transport combiné de conteneur en prenant en compte, non seulement le bilan carbone du transport, mais aussi celui des opérations de manutention sur le terminal intérieur. Il permet aussi de calculer la durée et la distance totale du transport combiné.

Un exemple de simulaion

Preuve par l’exemple avec l’infographie ci dessus qui montre très clairement les différences d’émissions de CO2 entre un transport par camion, en combiné rail-route ou en combiné fluvial. Pour le transport d’un conteneur maritime entre Wörth-Karlsruhe (Allemagne) et le port maritime de Rotterdam (Pays-Bas), le transport combiné fluvial permet d’économiser 334 kg de CO2 par rapport à un transport tout camion.

On peut regretter que ce système soit réservé aux seuls clients de Contargo… faire des économies oui mais que pour vos clients, allons un peu de bon sens !


ajoutez cet article a votre liste de favoris