La qualité de l’eau un enjeu crucial du 21ème siècle

Dans Eaux, Habitat par le 27 novembre 2018Pas de commentaire

L’eau, sa qualité, son accessibilité et son coût sont des enjeux à l’échelle de la planète. D’après le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé, 2,1 milliards de personnes (30 % de la population mondiale) n’ont toujours pas accès à l’eau potable et 4,4 milliards ne disposent pas de services d’assainissement gérés en toute sécurité. En Europe, les ressources en eaux potables sont nombreuses ; les problèmes rencontrés sont principalement dus à son gaspillage et sa qualité. Résidus de particules chimiques en tout genre, chlore, calcaire… On y trouve de tout et le pire c’est qu’on la boit sans trop se poser de question. Alors comment améliorer la qualité de l’eau qui sort de son robinet ? Explications dans cet article avec la présentation d’une innovation allemande : l’anneau Merus

Fonctionnement de l’anneau Merus

La particularité de Merus est qu’aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau. C’est idéal pour l’eau potable ainsi que pour l’eau industrielle.
Pour vous expliquer le fonctionnement de cet anneau (magique) voyons d’abord certaines propriétés de l’eau. Celle-ci transporte une certaine quantité de particules étrangères. Si cette quantité est dépassée, ces particules se déposent et peuvent former une croûte dure, comme le calcaire. C’est la fameuse résistance entartrée de Mr Calgon.
Ces résidus de particules se forment dans l’eau parce que les atomes d’eau et de calcaire se déplacent ou oscillent d’une manière bien particulière. Si ce mouvement est modifié, la solubilité des substances étrangères dans le fluide augmentera.
En plaçant cet anneau autour de votre canalisation (générale) d’arrivée d’eau, l’oscillation est modifiée. Les particules ne s’agglutinent plus dans les canalisations et la formation de calcaire dans les appareils électroménager, douches, etc. est ainsi très fortement diminuée.
Précision importante, les substances solubles dans le fluide ne disparaîtront pas grâce à l’Anneau. Elles resteront dissoutes et les dépôts existants seront résolus et éliminés. C’est pourquoi, il est préférable d’utiliser un filtre supplémentaire pour éliminer ces substances étrangères. Renseignez-vous auprès du fabricant de l’anneau pour les filtres recommandés, mais a priori il n’y a pas de spécifications particulières.

Les avantages de la purification de l’eau du robinet

l’anneau Merus

L’anneau est capable de changer les oscillations de l’eau pour éliminer les résidus

L’effet de l’Anneau Merus est généralement constant – il ne se décharge pas. Tant que les particules dans l’eau ne sont pas limitées ou arrêtées dans leur mouvement, elles maintiennent l’oscillation. Et ce n’est pas le seul avantage…

  • Aucun effet secondaire indésirable ou dommage environnemental n’est à craindre.
  • Aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau
  • Aucun contact direct entre l’anneau et le fluide n’est nécessaire
  • Compatible pour les eaux potables, industrielles
  • Plusieurs types d’anneaux qui s’adaptent aux différents diamètres (particuliers, industries)
  • Un seul anneau par foyer
  • Efficace contre le tartre, la corrosion, le biofilm

On l’a vu dans cet article, des solutions propres existent pour améliorer la qualité de l’eau dans votre foyer. Des solutions sûrement préférables aux adoucisseurs d’eau qui perturbent la chimie de l’eau et la rend (le plus souvent) impropre à la consommation. Une véritable hérésie écologique et financière finalement ! Améliorez la qualité de l’eau c’est essentiel mais pensez aussi à réduire votre consommation. Voici un petit guide bien qui contient 40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité. Pensez également au recyclage des eaux grises

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Des vélos libre-service sponsorisés par la pub !

Dans Déplacements par le 3 septembre 2018Pas de commentaire

En matière de déplacement écologique, les vélos libre-service sont un bon exemple pour la circulation en ville. À Rennes et à de La Baule les vélos libre-service sont désormais sponsorisés par la publicité grâce à l’appui financier du Groupe Giboire.

velos-en-libre-service

Les vélos en libre-service, un marché très concurrentiel

Alors que JC Decaux, Kéolis et Transdev, les leaders français et mondiaux des vélos en libre-service sont parvenus à installer leurs solutions dans la plupart des grandes métropoles ces dix dernières années, et notamment à Rennes, Nantes, Toulouse, Lyon, Bordeaux,… les start-ups chinoises ont bousculé les codes en 1 an seulement, en inventant les vélos libre-service sans borne et en réalisant des levée de fonds faramineuses leur donnant les moyens de déployer à très grande échelle leurs solutions légères et low-cost, même en l’absence de modèle économique pérenne. Ajoutez à cela le coup d’éclat de Smoove qui emporte le marché parisien face à Decaux puis peine sérieusement à honorer sa promesse, les vélos chinois balancés dans la Seine, la Garonne ou mis en décharge sur les trottoirs, l’arrêt du rêve de Gobee.bike, ou encore l’arrivée des trottinettes électriques libre-service de la société Lime en même temps que l’annonce de l’arrêt d’Autolib à Paris, et c’est tout le marché de la mobilité urbaine qui se trouve face à un besoin immédiat de rationalisation. Entre l’avenir prometteur de l’économie du partage et la bulle économique biaisée par la concurrence mondiale, la sélection naturelle par « le marché » n’est plus si naturelle en cette période. Face à de tels enjeux, la start-up Ecovélo ne tremble pas à l’idée de jouer dans la cour des grands, elle a de beaux atouts à faire valoir, et des partenaires sérieux qui l’accompagnent.

Écovélo, une start-up médiatique

Face à l’arrivée des nouveaux modèles économiques chinois qui déploient des milliers vélos à perte dans les grandes métropoles, la contre-offensive française s’organise en créant des alliances avec les Annonceurs pour réduire le coût des vélos « avec borne » et ainsi conserver leur préférence auprès des villes.
C’est une première en France, à Rennes : le Groupe Giboire vient de s’engager à cofinancer les Vélos STAR libre-service de Rennes jusqu’en 2021 en contrepartie d’un espace de communication à l’arrière du vélo. Déjà engagés auprès de la ville de Rennes depuis 2017, cet acteur majeur de l’immobilier dans l’Ouest est passé par la start-up Écovélo pour créer les conditions de son implication dans le monde du vélo libre-service. Une approche RSE qui ne fait que débuter puisque le Groupe Giboire est aussi à l’initiative du sponsoring des vélos libre-service électriques de La Baule, déployés depuis le mois de juin dernier dans la deuxième station balnéaire préférée des français.

vélo libre-service nouvelle génération

le vélo libre-service de nouvelle génération accessible sans minimum de commande.

A l’heure où la mobilité douce est un enjeu économique et social majeur, pour aujourd’hui et pour l’avenir, la création de partenariats publics-privés de ce type pourrait permettre aux acteurs de français de conserver leur place de leaders mondiaux des vélos en libre-service. La start-up médiatique Écovélo, spécialisée sur les vélos libre-service et la communication sur vélos, se félicite de cette démarche et anticipe une mutation profonde des modèles économiques associés au vélo-partage d’ici quelques années.

650 vélos STAR sponsorisés à Rennes, un coup de pouce pour le sauvetage du service

ecovelo-passIls étaient 900 vélos en début d’année, ils ne sont plus que 650 depuis le 1er septembre 2018. Les vélos libre-service de Rennes, ville pionnière de ce système de vélo-partage, ont bien failli disparaitre. Trop couteux, vétustes, mal utilisés… Kéolis Rennes, l’opérateur Transport en charge du service, a dû batailler pour sauver les vélos STAR. Au final, en rationalisant les stations, et renouvelant l’intégralité du parc avec des vélos neufs plus maniables et en réduisant un peu leur nombre, le projet devenait presque acceptable pour la Ville de Rennes. En intégrant ensuite une ligne de revenus publicitaires, l’équation devenait viable. Et c’est le Groupe Giboire, présent sur Rennes depuis plus de 95 ans et engagé dans une démarche co- responsable, qui a proposé l’offre la plus appréciée :

  • 3 ans d’engagement et de recettes associées
  • 1 visuel bleu, comme les vélos, sur les pare-boue arrière
  • Une participation à la mobilité collective en favorisant les visites de biens immobiliers à vélo ou en bus
  • Un jeu concours pour faire gagner un vélo électrique (à retrouver en ce moment même sur www.giboire.com)
  • Autopartage de véhicules électriques dans sa flotte de véhicules de services

Discrète mais très active, à l’initiative de ce partenariat, la start-up Écovélo montre à qui en doutait que la publicité et le vélo font bon ménage dès lors que les partenaires engagés ont une vision saine de la RSE et se mette avant tout au service de la petite reine.

 

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Tendance collaborative, la mobilité se partage !

Dans Déplacements par le 1 août 2018Pas de commentaire

La mobilité est devenue un enjeu crucial ces dernières années. Les nouvelles technologies ont modifié nos comportements dans le travail et cela a des répercussions sur nos vies et dans nos déplacements. Grèves des transports, auto partage et télé travail, comment se réorganisent les déplacements des français ? Quels sont les nouveaux modes de déplacement urbain et périurbain ? Les CleanTech sont elles au coeur des préoccupations françaises ? Découvrez dans cet article toutes les nouvelles tendances de la mobilité en France…

mobilité et covoiturage

Quelles sont les nouvelles tendances de la mobilité en France ? sans conteste le co-voiturage, mais pas que..!

L’Autopartage c’est trendy surtout en ville

La grosse tendance qui se dégage en ce moment est le carsharing, ce qui signifie en bon français autopartage. Vous n’achetez pas votre propre véhicule mais vous le réservez pour les créneaux horaires qui vous arrangent, par exemples pour vos heures de déplacement domicile/bureau. C’est ce que l’on appelle la mobilité partagée !

Une offre de véhicule en autopartage est en train de se développer un peu partout dans les grandes villes en France (le réseau Citiz possède une offre dans 70 villes en France). A Paris, Bolloré vient de se faire sortir manu militari du marché par l’équipe en place de la mairie. Le système Autolib qui avait été mis en place semble être fortement déficitaire. Vexé de cette décision, l’industriel réclame 250 millions d’euros d’indemnisation après la décision de la maire de Paris de stopper le service. L’avenir d’Autolib à Paris est fortement compromis, les parisiens redoutent une fermeture définitive.

Le vélo c’est bon pour l’environnement et pas que…

Le système du Vélib (vélo en libre-service) et notamment Vélib’2 qui vient d’être déployé en région parisienne s’avère être un véritable fiasco : nombre de vélos très largement insuffisant, 1/3 des stations ouvertes, une appli buggée, un service client débordé… résultat des courses, le nombre de déplacement à vélo a chuté de 90% (6 000 trajets par jour sont effectués en Vélib contre 60 000 il y a un an).

Pourtant la location courte durée du vélo est une très bonne solution dans et aux abords des villes, même moyennes. Si vous allez à Piana en Corse vous trouverez des stations avec des vélos électriques en libre-service. Pour quelques euros vous pouvez monter et descendre les splendides routes qui accèdent aux calanques avoisinantes. Les stationnements étant souvent limités aux abords des plages, la solution du vélo présente beaucoup d’avantages. Rappelons si cela est encore nécessaire, que l’impact d’un vélo sur l’environnement est moins important qu’une voiture, même électrique.

Le covoiturage, une valeur sure dans le cœur des français

N’oublions pas de parler du covoiturage aussi bien sûre, il progresse toujours régulièrement depuis 5 ans en France. Un bon nombre de français a, par la force des choses, découvert ce système lors des dernières vagues de grèves successives de la SNCF. Le covoiturage a pris de l’ampleur avec des applications comme BlaBlaCar qui facile grandement la mise en relation de l’offre et la demande.

C’est notamment dans le cadre du travail que cette offre a pris de l’ampleur ces dernières années. De plus en plus de salariés sont séduits par cette solution qui n’offre que des avantages : baisse des dépenses liés aux transports, moins de problèmes de stationnement, gains de temps et en plus cela permet de recréer du lien social entre les gens. Il est vrai que dans les bouchons, on a tout le temps de se parler :)

On l’a vu dans cet article, la mobilité se décline au pluriel. Si la grosse tendance qui se dégage en ce moment est l’Autopartage, le covoiturage a quand même une longueur d’avance. Le vélo à lui aussi ses adeptes mais il reste réservé à des déplacements inférieurs à 10km. On peut imaginer que dans un futur proche de nouvelles solutions puissent voir le jour notamment en matière de transport scolaire et/ou de marchandises (gros émetteurs de CO2).

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Subvention à l’achat de scooter électrique (brève)

Dans Déplacements par le 28 mai 2018Pas de commentaire

La région Ile de France propose désormais une aide à l’achat des deux roues électriques pour les professionnels.

Aujourd’hui à Paris, ce sont quasiment 10 000 scooters thermiques qui roulent dans les rues de la capitale. Un trafic qui n’est pas sans conséquences puisque cela représente pas loin de 15 000 tonnes par an de CO2 émis au total soit l’émission moyenne de 30 000 véhicules diesels !

Afin de résoudre ces problèmes de pollution et dans un souci de faire de l’agglomération de Paris un modèle de ville éco-responsable, la région Ile-de-France a décidé d’opérer en proposant une aide aux professionnels qui représentent aujourd’hui la majeure partie des déplacements dans la capitale et qui sont donc le plus responsable de cette pollution démesurée.

La région Ile-de-France proposait déjà un dispositif de subvention aux véhicules utilitaires et poids lourds, elle a décidé aujourd’hui d’étendre son dispositif aux deux-roues et taxis électriques. Ainsi, les entreprises éligibles à cette aide seront les PME de moins de 50 salariés et moins de 10 millions de chiffres d’affaires. Une belle opportunité pour les enseignes de la restauration livrée par exemple ou encore pour les livreurs auto-entrepreneurs qui se multiplient ces dernières années. Le montant des aides accordées sera établi en fonction de la capacité de la batterie en Kwh, à savoir 1500€ de subvention pour les scooters électriques ayant une batterie dont la capacité est inférieure ou égale à 10 kwh et 3000€ pour les scooters ayant une puissance supérieure.

L’autre spécificité de cette subvention et un avantage considérable est que cette aide de l’état est cumulable avec le bonus écologique déjà mis en place par l’état dont le montant est estimé à 900€. L’économie réalisée représente donc 2400€ pour l’achat d’un scooter électrique (sous réserve que le montant total des deux aides cumulées n’excède pas 70 % du prix du scooter).

C’est donc une occasion rêvée pour imposer et promouvoir l’éco-mobilité au cœur des déplacements des professionnels que ce soit pour des livraisons, des déplacements sur site ou tout autre trajet professionnel.

Application de cette subvention :

Nous pouvons estimer à 1800€ en moyenne le prix d’un scooter thermique neuf 50cc. Concernant le scooter électrique, prenons l’exemple du modèle RedE 12 pouces dont le prix est estimé à 2820€ TTC. 2820-1500=1320 ce qui permet de réaliser une économie à l’achat de près de 500€ en investissant dans un scooter électrique plutôt que dans un scooter thermique. Ainsi, des économies sont réalisées à l’achat mais également pendant l’utilisation du produit car il n’y a pas de frais de carburant à prévoir et les frais d’entretiens sont eux bien moins élevés pour un scooter électrique que pour un scooter thermique.
Cette subvention mise en place par la mairie de Paris représente donc une opportunité considérable pour les professionnels qui souhaiteraient convertir leur flotte ou proposer un service de livraison tout en favorisant la mobilité durable.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La permaculture : en route pour la transition écologique (LIVRE)

Dans A LA UNE, Alimentation, Consommation, Energies, Environnement, Habitat, Recyclage par le 14 février 2018Pas de commentaire

Voici un livre qui nous permet d’appréhender la permaculture dans son ensemble et ne se restreint pas aux méthodes de jardinage comme souvent. En effet lorsque l’on pense permaculture on s’imagine qu’il s’agit d’une méthode de jardinage visant à respecter la nature. Mais en réalité cela n’est qu’un aspect d’un ensemble de techniques que regroupe ce terme permaculture. Mais au fait c’est quoi la permaculture ? Consultez ici la définition de la permaculture >>

La permaculture en route pour la transition écologique

La philosophie de la permaculture !

Car il s’agit bien d’une philosophie, d’une façon de vivre, d’une science, englobant un ensemble de techniques visant à apporter une réponse à la crise écologique.
Inventée dans les années 70 elle revient au goût du jour pour tenter de pallier à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, au changement climatique, à la perte de la fertilité des sols ainsi qu’à la crise de la biodiversité. Tout un programme !

la permaculture

David Holmgren – australien inventeur du concept – domaines d’applications de la permaculture.

Cette fleur invite chacun d’entre nous à trouver sa niche écologique. En respectant les concepts clés de la permaculture qui comprend 3 grandes éthiques :

  1. être attentif à la nature
  2. être attentif à l’humain
  3. prendre notre juste besoin et redistribuer les surplus

ainsi qu’un certain nombre de principes fondamentaux qui sont largement explicités dans ce livre.
De nombreuses questions se posent et nous sont posées de façon très claire, ce qui permet à chacun de s’intégrer dans cet état d’esprit selon ses propres problématiques et moyens.

En route pour la transition écologique grâce à la permaculture

ConseilExpert_BRF

Un livre très intéressant qui nous initie à cette philosophie, et nous permet de nous interroger sur notre potentiel à baisser son empreinte écologique, car il s’agit bien de cela : prendre en compte nos besoins et saisir ce dont nous disposons pour y participer en faisant autrement.

Des exemples concrets sont proposés dans cet ouvrage ce qui permet de se transposer rapidement sur les moyens et techniques qui pourraient nous permettre de participer à cette transition progressive.

Un livre que nous recommandons donc à tous ceux qui souhaitent connaitre les fondamentaux de la permaculture.

A propos de l’auteur…

Grégory Derville est enseignant en politiques environnementales à l’Université de Lille II. Il anime des conférences et des stages de permaculture, et fait partie du collectif Beauvais en transition.

Disponible le 30 janvier 2018 – 192 pages – 25 € – coll. Conseils d’expert – éd. Terre vivante
En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

Retrouvez le sommaire ici >>

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Jellyfishbot, l’aspirateur de détritus flottants

Dans Clean tech par le 22 janvier 2018Pas de commentaire

Voici un aspirateur qui vogue sur l’eau pour ramasser les détritus qui flottent dans les ports et il est français ! Grâce au « Jellyfishbot » (robot méduse) et à l’équipe d’IADYS, en rodage jeudi dans le port de Cassis (Bouches-du-Rhône), ses trois inventeurs espèrent conquérir la Côte d’Azur et nettoyer les ports ultra

Il mesure 70 cm, pèse 16 kilos et traîne derrière lui un simple filet dans lequel viennent s’amasser papiers, feuilles ou encore canettes au fur et à mesure de ses allers et venues entre les coques des bateaux. Télécommandé à distance, le prototype sera bientôt équipé d’un laser afin de détecter « les obstacles et de collecter les déchets de manière autonome », explique l’un de ses créateurs, Nicolas Carlesi, doctorant en robotique et intelligence artificielle.

Équipé de « lingettes », le robot peut également absorber les hydrocarbures produits par les moteurs des embarcations à quai et qui brillent à la surface de l’eau.

« Je suis passionné de voile, de plongée sous-marine, et j’ai toujours été frappé de voir la pollution sur le littoral méditerranéen, alors je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose et me servir de mes connaissances », raconte le trentenaire.

En se faufilant dans les lieux exigus, le « jellyfishbot », d’une autonomie de 7 à 8 heures grâce à ses deux batteries, est plus efficace que les salabres (sortes d’épuisettes) maniées par les employés des port, et surtout plus rapide, vante M. Carlesi.

Jellyfishbot petit robot de dépollution

Le « robot méduse », un aspirateur flottant pour aspirer les détritus

Vendu 8.000 euros, le robot intéresserait la métropole d’Aix-Marseille. IADYS espère équiper deux à trois ports de la Côte-d’Azur d’ici la saison estivale, et une dizaine à fin 2018.

Qui est IADYS ?

La société IADYS a été créée à Aubagne en Septembre 2016. Elle est spécialisée dans le développement de technologies innovantes dans les domaines de la robotique et de l’intelligence artificielle. Son premier projet, appelé Sea-neT, est dédié à l’écologie marine et notamment pour la dépollution de zones aquatiques, en particulier pour les zones abritées (littoraux, ports, fleuves, rivières, canaux, lacs, etc.).

Ces solutions sont proposées à partir d’un système modulaire composé de véhicules hétérogènes coopératifs appelés « Jellyfishbot » ; des petits robots capables de collecter les macro-déchets flottants et les hydrocarbures présents à la surface de l’eau. Ce système peut dépolluer des zones aquatiques plus ou moins étendues et/ou difficiles d’accès.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Après les voitures, les poids-lourds : le nouveau scandale diesel

Dans Déplacements, Déplacements par le 4 janvier 2018Pas de commentaire

Les médias ont révélé à plusieurs reprises la suspicion d’une triche concernant le dispositif de dépollution à l’AdBlue. L’AdBlue est un additif ajouté aux moteurs diesels les plus récents afin de réduire fortement leurs émissions d’oxydes d’azote. Ce dispositif peut être contourné par l’installation d’un boitier très bon marché, produit proposé par une entreprise française sur internet.

le nouveau scandale diesel

Quel est ce dispositif ?

Le système de dépollution à l’AdBlue a été bien pensé à l’origine puisqu’il dégrade la puissance du véhicule et va jusqu’à l’immobiliser en cas d’absence de liquide AdBlue. Ce système de dépollution a d’ailleurs été présenté comme un bond technologique concernant les émissions polluantes, entre les poids lourds récents et ceux de génération plus ancienne.

Or, certaines entreprises de transport installent un boitier qui contourne ce système de dépollution, afin de permettre à leurs poids lourds de fonctionner sans AdBlue et de faire ainsi des économies de l’ordre de 1 000 à 2 000 euros par an et par poids lourd.

D’après la presse allemande, les émissions supplémentaires liées à cette triche à l’AdBlue en Allemagne seraient deux fois supérieures à celles du Dieselgate aux États-Unis.

poids-lourd-diesel

Un nouveau scandale

Une entreprise française propose ouvertement sur internet de désactiver le système de dépollution à l’AdBlue sur les poids lourds récents, en tant que « solutions préventives afin d’éviter toute immobilisation et perte de productivité ».

Voici la proposition faite sur le site de l’entreprise Auto Sport 31 >>

Solution AdBlue poids lourds

Désactivation du système Adblue actuel sur plus ou moins longue distance, le temps de trouver un point de ravitaillement
Désactivation facile du système d’origine par simple commande électronique
Puissance moteur conservée
Aucun défaut à effacer
Pas d’immobilisation du véhicule : celui-ci n’est pas en mode dégradé et ne nécessite pas d’intervention du concessionnaire
Programmation pour une consommation moindre de liquide Adblue
Suppression définitive du système Adblue pour les pays acceptant cette intervention
Économies en consommation Adblue

Ci-dessous, la liste des marques sur lesquelles nous intervenons
  • IVECO – CASE – DEUTZ – FENDT – LANDINI – MASSEY – MC CORMICK – NEW HOLLAND – VALTRA – RENAULT – VOLVO – SCANIA – DAF – MERCEDES

Cette proposition commerciale est scandaleuse et illégale. Elle incite les transporteurs à faire quelques économies de fonctionnement, au détriment de la qualité de l’air et de la santé publique de tous. En France, la pollution de l’air est responsable d’au moins 48 000 décès prématurés par an, soit 9% de la mortalité totale.

Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, réagit : « Le gouvernement français doit s’emparer d’urgence de ce dossier en interdisant la vente, l’installation et la présence de ces dispositifs de contournement du système de dépollution à l’AdBlue sur tous les véhicules. Ainsi qu’en lançant une campagne de contrôle des poids lourds de grande ampleur, avec des amendes dissuasives et une immobilisation immédiate des véhicules tricheurs. »

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La mobilité, un enjeu crucial ces dernières années

Dans Déplacements par le 7 décembre 2017Pas de commentaire

Même si la tendance est au télétravail, il est clair que de nos jours plus personne n’envisage un déplacement non connecté. GPS, géolocalisation, trafic en direct, plan du réseau de tram, de bus ou de métro sur votre smartphone, les outils fleurissent sur toutes les plateformes mobiles pour vous simplifier la vie. Quelles sont les nouvelles applis qui tirent leur épingle du jeu ? Quels bénéfices pour l’utilisateur ? On vous explique tout dans ce nouvel article !

Waze N°1 des applis pour la mobilité

waze

La numéro 1 des applis pour la mobilité est sans doute Waze, avec plus de 100 millions de téléchargements. Le signalement des radars et du trafic est en direct, une appli basée sur un système communautaire d’entre aide entre les conducteurs. C’est l’appli ultra plébiscitée par les mobinautes lors de leurs déplacements. A la rédaction, 9 personnes sur 10 l’ont installé sur leurs smartphones et l’utilisent très régulièrement. Son succès est tel que des marques comme Inforad ou TomTom ont presque totalement disparues du marché.

Google Maps en perte de vitesse

google-maps

Derrière Waze on retrouve Google Maps, une appli concurrente qui tente tant bien que mal de vous guider sur vos trajets mais qui fonctionne clairement moins bien. Le principal reproche que l’on peut lui faire, c’est qu’elle n’est pas communautaire, vous ne pouvez donc pas aider les autres utilisateurs et les signalements de type travaux, bouchons, déviations ne sont pas actualisés en temps réel. Ce qui fait que l’appli perd grandement de son intérêt.

Free2Move rend plus fluide la mobilité des utilisateurs

Free2Move

Dernière arrivée sur le marché des applis en mobilité,  Free2move est une appli prometteuse qui permet à ses utilisateurs (Android et Apple) de localiser autour d’eux des véhicules en autopartage. Bientôt disponible en France, la rédaction ne l’a pas encore testée mais le descriptif est alléchant car elle permettrait de louer une voiture, un vélo ou un scooter en 2 clics. L’application vous permet de comparer les prix des trajets et les caractéristiques des véhicules disponibles (nombre de portes, type de carburant…). Elle vous informe également sur le retard de votre métro ou les incidents en direct, ce qui est un point fort par rapport à Google maps. Dernière chose, si vous préparez un long trajet, vous pourrez regarder les différentes zones d’activité des prestataires depuis l’appli et trouver celles qui conviennent le mieux à vos besoins. Free2Move est dispo aux states et dans 9 pays en Europe mais pas encore en France alors si vous comptez voyager prochainement en Italie, Allemagne, Autriche, au Royaume-Uni ou en Suède n’hésitez pas à la tester et à faire un retour en laissant un commentaire constructif en bas de cette page.

 


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Feuille de route économie circulaire

Dans A LA UNE, Alternatives, Clean tech, Energies, Environnement, Règlementation par le 1 décembre 2017Pas de commentaire

Pour une fois qu’on vous demande votre avis, saisissez cette chance unique de participer et de contribuer au débat en répondant à différentes questions. Vos contributions permettront d’alimenter les débats et les ateliers qui ont vocation à élaborer la feuille de route de l’économie circulaire. Vous pouvez aussi échanger avec les autres participants en commentant leurs propres contributions. La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017.

Feuille-route-economie-circulaire

Quel est le but de cette feuille de route sur l’économie circulaire ?

La feuille de route économie circulaire : un objectif national, une démarche collective
Avec la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la France s’est fixé des objectifs ambitieux pour engager la transition vers une économie circulaire. Afin de passer à l’action et définir les mesures concrètes qui permettront d’atteindre ces objectifs, une feuille de route économie circulaire doit être élaborée avant la fin du premier trimestre 2018. Sa mise au point va associer toutes les parties prenantes ainsi que le public, via une consultation en ligne.

Se donner les moyens de nos ambitions pour l’économie circulaire

La feuille de route économie circulaire s’inscrit dans le Plan climat et doit permettre à la France d’atteindre les objectifs de transition vers une économie circulaire fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.

La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017

Pour cela elle doit apporter des solutions opérationnelles à plusieurs défis : comment produire avec moins de ressources ? Comment consommer mieux ? Comment recycler mieux ?
L’élaboration de la feuille de route économie circulaire va être l’occasion de mobiliser l’ensemble des acteurs – entreprises, collectivités, citoyens – pour lancer la dynamique de l’économie circulaire à plus grande échelle dans notre pays et signifier auprès du grand public le basculement vers une économie écologique innovante, sobre en ressources mais riche en emplois et favorisant la cohésion sociale où chacun a un rôle à jouer.
L’élaboration de la feuille de route vise à permettre à l’ensemble des acteurs d’apporter leur contribution, sans oublier le grand public.

Feuille -de-route-economie-circulaire

Une consultation en ligne ouverte à tous

Le public est invité à s’exprimer en formulant ses propositions via le site internet dédié dans la rubrique « participer », après inscription sur la plateforme. La consultation en ligne est ouverte du 30 octobre au 6 décembre 2017.

La consultation du public s’organise autour de 5 grands thèmes de réflexion :

  1. Consommation durable : agir sur la demande et le comportement du consommateur
  2. Gestion des déchets : mieux trier pour mieux recycler
  3. Production durable : limiter l’impact environnemental des produits
  4. Mobilisation des acteurs : mettre en œuvre des leviers d’action en transverse
  5. Cadre financier : quels soutiens et incitations financiers pour favoriser la transition vers l’économie circulaire ?


Un comité de pilotage et des ateliers de travail

Les parties prenantes institutionnelles – élus, professionnels, associations de protection de l’environnement et de consommateurs, administrations de l’État, établissements publics … – sont associées à la concertation à travers : un comité de pilotage qui se réunit sous l’égide du ministre de la transition écologique et solidaire ; des ateliers de travail thématiques où seront abordés les sujets clés de la feuille de route : déployer l’économie circulaire dans les territoires ; viser 100 % de plastiques recyclés en 2025 ; production et consommation durable ; outils économiques.

Des ambassadeurs auprès du grand public

Un panel de 9 « ambassadeurs de l’économie circulaire », personnalités engagées dans cette thématique, est investi d’une mission de pédagogie, de promotion de l’économie circulaire auprès du grand public, et de mobilisation des acteurs. Il apporte son soutien et participe à l’animation de la concertation (ateliers thématiques). Il peut contribuer à alimenter la feuille de route par ses préconisations.

Les ambassadeurs de l’économie circulaire :

Des événements participatifs

Pour renforcer la dimension participative de l’élaboration de la feuille de route, plusieurs événements seront organisés début de 2018 (barcamp, data session, atelier de design de service) et un hackathon après la sortie de la feuille de route de l’économie circulaire.

Des travaux prévus sur 5 mois

Annoncée par Brune Poirson lors des assises des déchets le 28 septembre à Nantes, l’élaboration de la feuille de route économie circulaire va s’étaler sur 5 mois pour une publication de la feuille de route au 1er mars 2018.

Calendrier :

  • 1ère étape : Lancement des travaux – consultation du public en ligne – novembre 2017
  • 2ème étape : Synthèse des contributions – mise au point d’un premier projet de feuille de route – décembre 2017
  • 3ème étape : Consultation du public sur le projet de feuille de route – janvier/février 2018
  • 4ème étape : Publication de la feuille de route économie circulaire – mars 2018
Comment participer ?

Rdv sur cette page et déposez simplement votre avis, recommandation, idée… et si vous n’avez pas bien compris comment participer, n’hésitez pas à consulter la page d’aide en ligne


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Groupe PSA, créateur de valeur durable

Dans Déplacements par le 28 novembre 2017Pas de commentaire

Performance, responsabilité et transparence, voici les maîtres mots employés par PSA pour parler de son engagement récent dans des valeurs plus éco-responsables. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Et bien si le groupe investi dans les technologies dites « greeen » cela a un impact positif pour ses clients notamment en matière de coût d’usage. Un véhicule garantie 5 ans à une meilleure valeur d’usage qu’une voiture garantie seulement 2 ans ; il en va de même avec les technologies du moteur électrique qui nécessitent moins d’entretien (moins de pièces moteur à changer) et moins de carburant (un réel gain d’argent appréciable pour le consommateur final).

La transparence est essentielle pour le groupe PSA

Avec les scandales à répétition sur les taux d’émission de CO2 truqués, les industriels du secteur automobile ont le dos au mur ! Selon Gilles Le Borgne, directeur Qualité chez PSA, l’industriel français serait le leader en matière d’émission de CO2 (dioxyde de carbone) en Europe, un marché pourtant des plus exigent dans ce domaine.

DS

Connaissez-vous la marque DS Automobiles

Concrètement quelles actions en faveur de l’environnement ?

La politique et le système de management de la RSE sont intégrés dans les dispositifs de gouvernance du Groupe et font l’objet d’une organisation spécifique, tant sur le plan stratégique qu’opérationnel. Le groupe PSA s’est notamment engagé dans une étroite collaboration avec 2deux ONG françaises donc la célèbre France Nature Environnement, dont on vous parle régulièrement sur notre blog et qui à la dent dure comme l’atteste cet article ! Ensemble ils ont défini un protocole de mesure des consommations réelle de CO2.
Mais le groupe ne s’arrête pas là et développe d’autres technologies autours de l’electromobilité qui devrait permettre à Peugeot Citroën de garder le leadership en termes d’émission de CO2. Ainsi entre 2009 et 2021 le fabricant français devrait sortir et commercialiser 5 véhicules électriques et 7 autres de technologie hybrides (c’est-à-dire avec un double moteur essence et électrique qui se recharge seul)

groupe-psa

Quel avenir pour cette industrie ?

Pour répondre au prochaines exigences réglementaires sur l’environnement, mais surtout pour répondre aux attentes des consommateurs, l’innovation est désormais au cœur des préoccupation du groupe PSA. Ainsi c’est plus de 100 fournisseurs qui travaillent en étroite collaboration avec le groupe français pour produire un résultat toujours meilleur.
Le PDG du groupe Carlos Tavares en est convaincu : « une entrepris ne peut être durablement performante que si elle apporte des réponses responsables à ses parties prenantes ».


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Pollution lumineuse et Biodiversité

Dans Environnement, Salon & évènements par le 28 novembre 2017Pas de commentaire

Un nouveau texte réglementaire portant sur la lutte contre la pollution lumineuse est en préparation et plusieurs textes sur le sujet sont déjà entrés en vigueur. L’Association française de l’éclairage a sollicité le Muséum National d’Histoire Naturelle (UMS Patrimoine naturel, membre du Centre de ressources Trame verte et bleue) pour l’accompagner dans l’organisation d’une journée entièrement dédiée aux enjeux de la biodiversité soulevés par l’éclairage nocturne. Cette journée fournira un état des lieux des connaissances scientifiques sur le sujet ainsi que des retours d’expérience des collectivités. Alors que 80 % des nouveaux projets d’éclairage se réalisent aujourd’hui en LED, la question des LED dans la lutte contre la pollution lumineuse sera largement abordée.

Pollution-lumineuse-Biodiversite

OBJECTIFS DE LA JOURNEE

Cette journée vise à :

  • fournir collectivement l’état des connaissances et de la recherche en la matière
  • proposer une rencontre et des échanges constructifs entre tous les publics : collectivités, espaces naturels, techniciens territoriaux, institutions, professionnels de l’éclairage et écologues
  • présenter des retours d’expérience et faire émerger des solutions qui pourront être exploitées sur le terrain dans les politiques d’éclairage

PROGRAMME

  • Etat des connaissances et applicabilité dans les politiques territoriales : dernières avancées normatives et réglementaires en France et les conséquences pour les politiques territoriales, pollution lumineuse et biodiversité : problématique, état des connaissances scientifiques et panel de solutions, mesurer l’efficacité des différents modes de gestion de l’éclairage et préciser les niveaux de sensibilité de la faune, impacts de la lumière artificielle nocturne sur la pollinisation et les espèces végétales…
  • Retours d’expérience : Biotope (Métropole Européenne de Lille), CEREMA (Ile de la Réunion), Parc national des Pyrénées/Dark Sky Lab /SDE 65, groupe AFE Métropoles, groupe AFE Collectivités, Ville de Paris…
  • Téléchargez le programme complet >>


INFORMATIONS PRATIQUES

Date : 19 décembre 2017
Horaire : 8 h 15 – 17 h 15
Accueil des participants : 8 h 00
Lieu : 17 rue de l’Amiral Hamelin -75783 Paris Cedex 16

INSCRIPTIONS

Tarif adhérents : 90 € HT
Tarif non adhérents AFE : 180 € HT

Qui est l’Association française de l’éclairage (AFE) ?

Association à but non lucratif représentant la France dans les instances de normalisation nationales et internationales, l’Association française de l’éclairage (AFE) est une association dont les recommandations sont utilisées comme référence dans le Code du travail, les textes officiels et les appels d’offres.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

L’économie circulaire appliquée au second œuvre des bureaux

Dans Bureautique, Clean tech, Entreprise, Matériel par le 23 novembre 2017Pas de commentaire

Installer une meilleure gestion et éviter la fin prématurée des équipements et matériaux du second œuvre grâce à l’économie circulaire, voilà le pari que relèvent l’IFPEB (Institut Français pour la performance du bâtiment), les industriels CLESTRA, INTERFACE, PHILIPS, SERGE FERRARI et maître d’œuvre WATT NETWORK avec l’ADEME au sein du projet « Workspace Future ». Un ensemble de directions immobilières membres de l’IFPEB et partenaires sont intégrées côté prescription.

Visuel CP WSF

Qu’est ce que l’économie circulaire ?

L’économie circulaire est souvent envisagée sous l’angle de la valorisation des déchets de chantier, le réemploi et les opérations de déconstruction. Or, si les volumes du gros œuvre sont considérables (40 millions de tonnes de déchets par an ), les travaux de réaménagement du second œuvre ne doivent pas être négligées car plus fréquents, notamment dans la « rotation » des locataires ou les évolutions des espaces de travail.

Installer une meilleure gestion et éviter la fin prématurée des équipements & matériaux du second œuvre grâce à l’économie circulaire au sein du projet « Workspace Future ». 

Quelles sont les dernières tendances dans l’économie circulaire ?

Evolutions dont les tendances lourdes sont identifiées : densification, espaces plus flexibles, développement du télétravail, notions de bien-être au travail pour toutes les générations, porosité grandissante entre la sphère privée et le monde du travail, qualité du service rendu, etc. Si l’agilité des espaces sera la clé, comment répondre à ces défis en restant responsable sur la gestion du matériel ?


Le Workspace Future : quésaco ?

Le projet Workspace Future, partant de solutions pouvant « boucler la boucle », explorera les nouveaux modèles pour aménager, entretenir et adapter les espaces de bureaux dans toutes les étapes de la vie locative (prise à bail, sortie de bail, réaménagement, …) maximisant les enjeux de performance au travail tout en s’inscrivant dans une logique circulaire.
Des études de performances (économique, environnementale, des espaces aménagés) seront menées par ailleurs.
Le projet est ouvert aux industriels ou directions immobilières qui le souhaitent. Associant les maîtrises d’ouvrage et les maîtres d’œuvre, le projet visera la mise en place de démonstrateurs.

World Efficiency Solutions (#WE2017)

World Efficiency Solutions

Organisé sous le haut patronage de M. Emmanuel Macron, Président de la République, et avec le soutien de M. Nicolas Hulot, Ministre de la Transition écologique et solidaire, World Efficiency Solutions a pour objectif la mise en relation entre projets et solutions en termes d’infrastructure bas carbone, d’écoconstruction, de nouveaux modes de production sobres.

Le premier rendez-vous international de l’économie sobre en ressources et carbone
Du 12 au 14 décembre 2017 // PARIS Porte de Versailles

10 000 participants attendus pour développer les nouvelles collaborations qui contribueront à créer le monde de demain. Un programme riche de 162 conférences, associant débats de très haut niveau et workshops opérationnels. Jusqu’à 540 speakers français et internationaux !

ajoutez cet article a votre liste de favoris