Définition de la Permaculture

Dans Définitions par le 14 février 2018Pas de commentaire

C’est un ensemble de valeurs, de connaissances et de pratiques dont le but est de créer des systèmes inspirés par la nature, performants, autonomes et durables. La permaculture est la culture de la permanence. Elle s’inscrit dans une démarche globale et se décline dans différents domaines : le jardin et le verger, l’énergie, la gestion de l’eau, le compostage, le recyclage des déchets, l’habitat, l’élevage…

Schéma de la permaculture

l’explication schématisée de la permaculture

La permaculture est la solution bienfaisante pour la planète et bienveillante pour l’humanité, face à la crise écologique majeure qui a été amorcée. Elle est donc en droite ligne avec la notion de développement durable dont vous pouvez lire la définition sur notre site…

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Procès de la fraude au CO2 à Marseille

Dans Finances & Economie, Règlementation par le 30 janvier 2018Pas de commentaire

Accusées d’avoir monté l’escroquerie de tous les records, à partir d’une faille dans la législation sur les quotas carbone, 36 personnes comparaissaient lundi. Le dossier regorge d’écoutes accablantes pour «la marraine du Panier» et ses acolytes.

fraude au co2

L’escroquerie s’élève à 283 millions d’euros sur le marché des quotas d’émission de CO2.@ FABRICE COFFRINI / AFP

De tous les dossiers de fraude à la taxe carbone, celui qui est jugé à partir de lundi à Marseille est le plus important. Autant par son ampleur – 36 personnes renvoyées devant le tribunal correctionnel – que par le préjudice causé : 385 millions d’euros. Un record. Mais dans la légende noire du C02, le dossier marseillais a aussi pour singularité de s’articuler autour d’une femme, fait notable dans un milieu largement dominé par les hommes. Surnommée la «marraine du Panier», ce quartier historique de la cité phocéenne qui surplombe le Vieux-Port, Christiane Melgrani, apparaît en effet comme «l’une des actrices principales de l’escroquerie» aux yeux des magistrats.

« Comme s’il suffisait de rentrer dans une banque sans gardien » – propos extrait des écoute téléphonique entre les protagonistes

Comment çà marche une fraude au CO2 ?

La Marseillaise d’origine corse se rapproche en particulier de Grégory Zaoui, considéré comme l’inventeur de la martingale qui va permettre à des centaines d’aigrefins de subtiliser 1,9 milliard d’euros à l’Etat français en à peine deux ans. Leur nouveau terrain de jeu est un marché immatériel à peine régulé mis en place dans le sillage du protocole de Kyoto. Afin de limiter les gaz à effet de serre, les entreprises reçoivent des «quotas à polluer» qu’elles peuvent acheter et vendre en fonction de leurs propres émissions. Ancien gamin de Pantin (Seine-Saint-Denis) ayant fait ses armes dans la contrebande de voitures de collection, Grégory Zaoui est le premier à détecter la faille. Il suffit d’acheter les quotas hors taxe à l’étranger et de les revendre toutes taxes comprises en France, sans reverser à l’administration fiscale la TVA facturée.

Baptisé Bluenext en France, le marché garantit l’anonymat des transactions et repose sur un réseau d’opérateurs agréés, autorisés à acheter et vendre sur la plateforme pour leur compte ou celui de tiers. Pour que la fraude fonctionne, il faut créer des sociétés-écrans et des comptes offshore, recruter des gérants de paille et trouver des avocats complaisants. D’abord testée à l’échelle marseillaise, l’arnaque va s’industrialiser à partir de 2008.

Bluenext est désormais fermé

Deux sociétés sont créées pour acheter et vendre les quotas carbone à une myriade de sociétés, à la tête desquelles Christiane Melgrani place certains de ses proches, dont sa compagne, Angelina. Une fois les bases posées, la fraude est d’une simplicité biblique. «C’est comme s’il suffisait de rentrer dans une banque sans gardien», résumera un des acteurs de l’arnaque sur écoute. En quelques mois seulement, 385 millions d’euros se volatilisent.

Pour blanchir le produit de la fraude, Melgrani et Chetrit font appel à un «décaisseur professionnel», Raphaël Hadouk, dont le rôle consiste à opacifier tous les flux de blanchiment en intercalant ses sociétés entre celles mises en place par Chetrit et Melgrani. «Y’a des personnes qui veulent des espèces et d’autres qui veulent s’en défaire, expliquera-t-il aux enquêteurs. Mon rôle est de faire l’intermédiaire entre les deux sans qu’ils aient à se connaître. J’achète et je vends de l’argent.» Ces multiples opérations de compensation ont pour avantage de rendre quasiment impossible l’identification des bénéficiaires économiques finaux des opérations.

 

 

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Le gouvernement abandonne le projet NDDL

Dans Environnement, Règlementation par le 17 janvier 2018Pas de commentaire

On vient juste de l’apprendre de la bouche d’Édouard Philippe, le gouvernement abandonne le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. et met fin à un projet obsolète, maintenu pendant de trop longues années malgré des impacts environnementaux néfastes.

abandon de Notre-Dame-des-Landes

Une décision courageuse, appuyée sur une méthode innovante

L’ensemble du mouvement France Nature Environnement salue l’annonce du Premier Ministre d’abandonner le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes et de réaménager l’aéroport existant à Nantes-Atlantique. Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, « cette décision courageuse montre que loin de s’entêter dans un projet du passé, le gouvernement change de logiciel ; intègre les enjeux d’aujourd’hui et, via une méthode innovante, sort par le haut de ce dossier complètement enlisé ».
Il s’agit d’une décision cohérente avec les enjeux et les engagements de la France concernant la protection de la nature, du climat et de l’eau. La parution du rapport de médiation a permis de mettre à jour le comparatif réel des deux projets d’aéroport, répondant au même besoin de transport aérien mais intégrant enfin des enjeux essentiels d’aménagement durable du territoire et d’environnement, comme le demandaient depuis longtemps nos associations.
Au plan régional, cette décision doit être l’occasion d’une mise à jour climato-compatible des politiques de transport, et de réorienter les infrastructures de transports vers un maillage des services de mobilité durable.

Préparer l’avenir par la co-construction plutôt que par la force

Pour les décisions concernant la gestion des terrains prévus pour l’ex-projet d’aéroport, France Nature Environnement demande au gouvernement de prendre le temps de co-construire un projet de territoire, de ne pas avoir recours à l’usage de la force et rappelle le sage avis des rapporteurs : « la situation initiale très complexe nécessiterait la mise en place d’une gouvernance particulière de ce dispositif, afin de garantir l’ouverture à tous les acteurs et partenaires dans un cadre de négociation et d’action opérationnelle efficace, alors que des tentations d’exclusion de telle ou telle catégorie peuvent se manifester, et conduiraient à un échec assuré ». Le gouvernement doit rendre possible la sortie apaisée d’un trop long conflit. L’annonce de ne pas évacuer immédiatement la ZAD va dans ce sens.

Maintenir la cohérence pour un projet de territoire

Les activités qui se déroulent dans le secteur de Notre-Dame-des-Landes intègrent déjà la dimension de préservation du patrimoine naturel résultant des interactions entre l’homme et la nature. L’avenir de ce territoire ne doit pas être une urbanisation et une agriculture intensive destructrices.
Il passe notamment par l’agroécologie pour aménager ce territoire de manière durable et développer, en circuits courts et de proximité, des activités et des pratiques compatibles avec la préservation de l’environnement. Un tel projet consoliderait les synergies entre nature, agriculture, qualité de vie et activité socio-économique du territoire. Il répond aussi à la lutte contre le changement climatique et à la préservation de la ressource en eau.
Dans cette perspective, l’ensemble du mouvement France Nature Environnement soutient et relaie l’appel à venir sur la ZAD le 10 février prochain pour « enraciner l’avenir » à Notre-Dame-des-Landes.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Feuille de route économie circulaire

Dans A LA UNE, Alternatives, Clean tech, Energies, Environnement, Règlementation par le 1 décembre 2017Pas de commentaire

Pour une fois qu’on vous demande votre avis, saisissez cette chance unique de participer et de contribuer au débat en répondant à différentes questions. Vos contributions permettront d’alimenter les débats et les ateliers qui ont vocation à élaborer la feuille de route de l’économie circulaire. Vous pouvez aussi échanger avec les autres participants en commentant leurs propres contributions. La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017.

Feuille-route-economie-circulaire

Quel est le but de cette feuille de route sur l’économie circulaire ?

La feuille de route économie circulaire : un objectif national, une démarche collective
Avec la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la France s’est fixé des objectifs ambitieux pour engager la transition vers une économie circulaire. Afin de passer à l’action et définir les mesures concrètes qui permettront d’atteindre ces objectifs, une feuille de route économie circulaire doit être élaborée avant la fin du premier trimestre 2018. Sa mise au point va associer toutes les parties prenantes ainsi que le public, via une consultation en ligne.

Se donner les moyens de nos ambitions pour l’économie circulaire

La feuille de route économie circulaire s’inscrit dans le Plan climat et doit permettre à la France d’atteindre les objectifs de transition vers une économie circulaire fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.

La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017

Pour cela elle doit apporter des solutions opérationnelles à plusieurs défis : comment produire avec moins de ressources ? Comment consommer mieux ? Comment recycler mieux ?
L’élaboration de la feuille de route économie circulaire va être l’occasion de mobiliser l’ensemble des acteurs – entreprises, collectivités, citoyens – pour lancer la dynamique de l’économie circulaire à plus grande échelle dans notre pays et signifier auprès du grand public le basculement vers une économie écologique innovante, sobre en ressources mais riche en emplois et favorisant la cohésion sociale où chacun a un rôle à jouer.
L’élaboration de la feuille de route vise à permettre à l’ensemble des acteurs d’apporter leur contribution, sans oublier le grand public.

Feuille -de-route-economie-circulaire

Une consultation en ligne ouverte à tous

Le public est invité à s’exprimer en formulant ses propositions via le site internet dédié dans la rubrique « participer », après inscription sur la plateforme. La consultation en ligne est ouverte du 30 octobre au 6 décembre 2017.

La consultation du public s’organise autour de 5 grands thèmes de réflexion :

  1. Consommation durable : agir sur la demande et le comportement du consommateur
  2. Gestion des déchets : mieux trier pour mieux recycler
  3. Production durable : limiter l’impact environnemental des produits
  4. Mobilisation des acteurs : mettre en œuvre des leviers d’action en transverse
  5. Cadre financier : quels soutiens et incitations financiers pour favoriser la transition vers l’économie circulaire ?


Un comité de pilotage et des ateliers de travail

Les parties prenantes institutionnelles – élus, professionnels, associations de protection de l’environnement et de consommateurs, administrations de l’État, établissements publics … – sont associées à la concertation à travers : un comité de pilotage qui se réunit sous l’égide du ministre de la transition écologique et solidaire ; des ateliers de travail thématiques où seront abordés les sujets clés de la feuille de route : déployer l’économie circulaire dans les territoires ; viser 100 % de plastiques recyclés en 2025 ; production et consommation durable ; outils économiques.

Des ambassadeurs auprès du grand public

Un panel de 9 « ambassadeurs de l’économie circulaire », personnalités engagées dans cette thématique, est investi d’une mission de pédagogie, de promotion de l’économie circulaire auprès du grand public, et de mobilisation des acteurs. Il apporte son soutien et participe à l’animation de la concertation (ateliers thématiques). Il peut contribuer à alimenter la feuille de route par ses préconisations.

Les ambassadeurs de l’économie circulaire :

Des événements participatifs

Pour renforcer la dimension participative de l’élaboration de la feuille de route, plusieurs événements seront organisés début de 2018 (barcamp, data session, atelier de design de service) et un hackathon après la sortie de la feuille de route de l’économie circulaire.

Des travaux prévus sur 5 mois

Annoncée par Brune Poirson lors des assises des déchets le 28 septembre à Nantes, l’élaboration de la feuille de route économie circulaire va s’étaler sur 5 mois pour une publication de la feuille de route au 1er mars 2018.

Calendrier :

  • 1ère étape : Lancement des travaux – consultation du public en ligne – novembre 2017
  • 2ème étape : Synthèse des contributions – mise au point d’un premier projet de feuille de route – décembre 2017
  • 3ème étape : Consultation du public sur le projet de feuille de route – janvier/février 2018
  • 4ème étape : Publication de la feuille de route économie circulaire – mars 2018
Comment participer ?

Rdv sur cette page et déposez simplement votre avis, recommandation, idée… et si vous n’avez pas bien compris comment participer, n’hésitez pas à consulter la page d’aide en ligne


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Assises de la mobilité le 19 septembre 2017 (brève)

Dans Déplacements, Déplacements, Environnement, Règlementation par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le président Emmanuel Macron a lui-même défendu mardi le lancement des « assises nationales de la mobilité ». Selon ses mots les assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité (collectivités territoriales, acteurs des travaux publics, préfets, administrations compétentes, acteurs du transport et des infrastructures).

Après un été marqué par une panne massive à la gare Montparnasse, ces assises qui devraient démarrer le 19 septembre prochain, constituent l’un des chantiers de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique, Nicolas Hulot. C’est donc un projet commun entre les ministères des Transports et de la Transition écologique et solidaire.


ajoutez cet article a votre liste de favoris

On ne remblaie pas les zones humides du littoral

Dans A LA UNE, Environnement, Règlementation par le 28 août 2017Pas de commentaire

Le tribunal correctionnel de Narbonne condamne les auteurs d’un remblaiement de zone humide du littoral audois à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. FNE, partie civile dans ce dossier et ECCLA(1) se félicitent de cette décision qui rappelle l’importance de la protection de ces milieux fragiles et exceptionnels.

zones-humides

Zones humides littorales, importants réservoirs de biodiversité fragiles

Les zones humides sont des écosystèmes rares, indispensables et menacés par l’artificialisation sur notre littoral. Elles abritent une biodiversité exceptionnelle et riche mais elles jouent également un rôle primordial « d’éponges naturelles » : dans la régulation de la ressource en eau, la réduction de l’érosion de la côte, des inondations, de l’épuration… Malgré les importants services qu’elles rendent, elles ont été fortement dégradées au XXe siècle en France (50% des zones humides ont été détruites entre 1960 et 1990) et restent menacées malgré les nombreux efforts de préservation et de protection actuels.

Le remblaiement illégal d’une parcelle en zone humide sur la commune de Port-la-Nouvelle sanctionné par le tribunal correctionnel de Narbonne.
M. PONS habite sur la commune de Port-la-Nouvelle dans l’Aude et à proximité de son habitation, existait une zone humide sur laquelle a poussé une roselière. La parcelle concernée est classée au titre des espaces remarquables du littoral par le PLU de Port la Nouvelle et située au sein du site Natura 2000 de l’étang de La Palme.

Aux mois de juin et juillet 2015, M. PONS a demandé aux entreprises VALLEJO et ROIG de déposer des matériaux de BTP pour remblayer cette roselière.
Quelques mois plus tard M. PONS, VALLEJO et ROIG étaient verbalisés pour avoir réalisé ces travaux de remblaiement sur cette zone de roselière, partie d’un écosystème essentiel pour la survie de plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs protégés et menacés dont l’emblématique Blongios nain(2). Malgré cette verbalisation et après avoir laissé entendre qu’il allait procéder à la remise en état du site, M. Pons décidait de recouvrir les remblais illégaux d’une couche de terre.

Le 22 août 2017, le tribunal correctionnel de Narbonne vient logiquement de condamner les auteurs de ce remblaiement à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. France Nature Environnement, partie civile à l’audience, a vu son préjudice reconnu et indemnisé.

Plus d’info sur http://www.fne-languedoc-roussillon.fr/on-ne-remblaie-pas-les-zones-humides-du-littoral/

Comme le souligne Simon Popy, Président de FNE Languedoc-Roussillon : « Nul n’ignore aujourd’hui que la conservation des zones humides constitue un enjeu majeur pour la protection de la biodiversité mais aussi pour la gestion de la ressource en eau. Alors que des efforts sont faits pour informer sur l’importance de ne pas les dégrader, les professionnels et les particuliers continuent de les remblayer ou de s’en servir de décharge. Cela ne peut plus continuer et la décision du tribunal d’imposer la remise en état de ce site doit être saluée ».

(1) : ECCLA (Ecologie du Carcassonnais, des Corbières et du littoral Audois) est une fédération associative audoise membre de FNE Languedoc-Roussillon

(2) : Le Blongios nain (Ixobrychus Minutus) est un héron migrateur, oiseau protégé dont la population est en fort déclin en France (on l’estime à

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Les projets innovants de la Cop21

Dans A LA UNE, Environnement, Objectifs par le 23 novembre 2015Pas de commentaire

logo-cop21-parisDans le cadre de la COP21, nous préparons un gros dossier sur l’environnement et le climat qui sera mis à jour quotidiennement, en fonction des avancées obtenues pendant les 12 jours que durera la conférence climat à Paris. En attendant le 30 novembre, date à laquelle débutera la COP21, la rédaction du blog Acteur Durable est dans les starting bloc.

Ainsi nous avons décidé de mettre à l’honneur une liste de projets innovants français sur les thématiques : développement durable, pollution et clean tech qui seront présentées jusqu’au 11 décembre 2015 (date de clôture de la Cop21). On sait d’ores et déjà que la conférence sera perturbée à cause des attentats du 13 novembre avec la suppression d’un grand nombre de manifestations extérieures.

Espérons que la situation politique n’évincera pas les discutions sur le climat, notre planète a besoin d’un accord des Européens avec la Chine, l’Inde et les USA.

Liste des initiatives françaises en faveur du climat

  • Plumelabs

Vous pouviez adapter vos activités en fonction de la météo, désormais vous pouvez aussi le faire avec la pollution ! Cette application a déjà séduit des dizaines de milliers d’utilisateurs, qui la jugent “innovante” et “aussi indispensable que la météo”. Vous pouvez ainsi consulter en direct la pollution à Paris sur votre smartphone et décider donc de reporter votre jogging à demain !
https://plumelabs.com/fr/

  • 1eres Rencontres Initiatives pour l’Avenir des Grands Fleuves

Les fleuves se situent au cœur des problématiques climatiques et environnementales d’aujourd’hui. Face à ces défis, « Initiatives pour l’Avenir des Grands Fleuves » se veut un lieu d’échange original de haut niveau entre des gestionnaires de fleuves, des représentants institutionnels et des experts internationaux (climatologue, économiste, géographe…). Afin d’ancrer les débats dans la réalité concrète des fleuves, le projet, créé en 2014 par CNR est constitué de plusieurs collèges : le collège des 14 membres permanents, le comité des Fleuves, le conseil d’orientation, le conseil de l’innovation, le Fab/lab (pour développer des projets innovants avec des start-up), le collège des doctorants et stagiaires. Les 14 premiers fleuves concernés : Parana et Maroni en Amérique du Sud; Mississipi et Saint Laurent en Amérique du Nord ; Nil et Sénégal en Afrique ; Fleuve Rouge, Fleuve jaune, Mékong et Gange en Asie ; Elbe, Danube, Volga et Rhône en Europe

  • EasyCartouche, le premier site marchand de rachat de cartouches d’encre usagées

Il a des gestes simples de la vie quotidienne qui peuvent avoir un impact réel sur le développement durable et la planète. Ces gestes peuvent même être rémunérateurs. C’est ce que propose EasyCartouche en lançant le premier site marchand de rachat de cartouches d’encre usagées qui participe à l’économie circulaire.

  • ThirtyOne Bikes et Velair

ThirtyOne Bikes (start up française dans le vélo électrique) et Velair (un autre vélo électrique français à la pointe de la technologie qui pourrait bien révolutionner le marché du transport électrique)

  • Climax, une web série qui sensibilise

A quelques semaines de la COP 21, Surfrider Foundation Europe lance sa websérie « Climax ». L’objectif : permettre à chacun de comprendre les impacts du changement climatique, pour mieux faire évoluer les comportements. Quelle est l’influence de l’océan sur le climat ? Quelles sont les solutions face à ces profondes mutations ? Chaque semaine, suivez un nouveau personnage tout au long de sa journée et découvrez cinq problématiques liées à l’océan et au climat : la montée des eaux, la biodiversité menacée, l’acidification des océans, l’intensification des événements climatiques extrêmes, les énergies marines renouvelables.

Liste des publications françaises en faveur de l’environnement

Empreinte-carbone-evaluer-agir

  • Empreinte carbone : évaluer et agir

A quelques semaines de l’ouverture de la Conférence internationale sur le climat (COP21) à Paris, des chercheurs et experts des problématiques de l’évaluation de l’empreinte carbone viennent de publier «Empreinte carbone : évaluer et agir » dans la collection Développement durable des Presses des Mines.
L’ouvrage réunit une sélection d’articles présentés et discutés lors d’un colloque francophone co-­organisé en janvier 2015 par Mines ParisTech, Mines Nantes et l’ADEME, qui a réuni près de 150 experts de ces questions.

  • le Code de l’environnement 

Code-de-l-environnementLexisNexis, publie le Code de l’environnement et autres textes relatifs au développement durable. Préfacé par Corinne Lepage et commenté sous la direction de Christian Huglo et Marie-Pierre Maître, tous deux avocats spécialistes du droit de l’environnement, ce code permet aux praticiens comme aux étudiants de maîtriser ce droit complexe dans chacune de ses dimensions : nationale, communautaire et internationale. Il comprend notamment :
- la Charte de l’environnement dont les dispositions sont de plus en plus fréquemment invoquées dans les contentieux ;
- la nomenclature ICPE, partie intégrante du code (annexe de l’article R. 511-9), complétée des références des arrêtés applicables à chacune des rubriques (régimes de l’autorisation, déclaration et enregistrement) et de la date de constitution des garanties financières, le cas échéant ;
- la nomenclature Eau, également partie intégrante du code (annexe de l’article R. 214-1) ;
- une annexe répertoriant, de façon non exhaustive, des textes pertinents en matière de développement durable.

  •  La situation énergétique en 2015

situation-climat-2015La Société Française de Physique a souhaité éclairer le débat à travers ce petit ouvrage écrit par la commission énergie-environnement composée d’experts du domaine.
Cette deuxième édition tient compte de l’évolution de la conjoncture tant sur le plan des données que sur celui de la politique en raison de la promulgation en France de la loi sur la transition énergétique et de la conférence des Nations unies sur le climat (COP21) en décembre 2015.

Le livre est achetable en ligne ici au tarif de 10€. Rappelez vous n’achetez pas sur Amazone, cette société continue de ne pas payer ses charges sociales en France alors qu’elle engrange des profits hallucinants !


Que doit-on attendre de la COP21 ?

  1. La confirmation de l’accord de l’OCDE du 18 novembre sur la restriction insuffisante des soutiens publics au charbon : le 18/11/2015, à deux semaines de la COP21, les pays de l’OCDE sont parvenus à un accord limitant les soutiens publics aux centrales à charbon à travers leurs agences de crédit à l’export. Cet accord rend inéligible à ces types de soutiens une très grande partie des projets de centrales à charbon au niveau mondial. C’est un pas important, mais qui est insuffisant pour contenir la hausse de la température moyenne mondiale en-dessous de 2°C.
  2. Une baisse significative des rejets en Co2 dans l’atmosphère : on a besoin que des pays pollueurs s’engage vers une baisse de leurs rejets en Co2 afin de contenir la hausse des températures à 2°C maxi. Et encore avec çà on n’est pas sure que cela soit suffisant pour sauver certains peuples qui vivent proche ou sur les océans.
  3. Une réduction de la déforestation dans le monde : Pourquoi les entreprises ont-elles besoin d’un accord REDD à la conférence de Paris sur le climat ? La réduction des émissions de CO2 provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts (projet REDD) et les investissements dans les produits verts sont aujourd’hui au secteur agricole ce que les énergies renouvelables sont au secteur de l’énergie. Ce sont les innovations que nous avons à notre portée pour nous adapter à un monde aux ressources limitées et réduire nos émissions de carbone. Un accord mondial sur le climat pourrait faire une grande différence pour les entreprises qui cherchent déjà à éliminer la déforestation de leurs activités, avec un effet d’entraînement auprès des entreprises en retard sur le sujet.

5 mesures que la France doit adopter

  1. Relancer rapidement le développement des énergies renouvelables et fixer un cap à 100% d’ici à 2050
  2. Charbon : Mettre fin à la pollution d’État
  3. Adopter une taxe sur les transactions financières pour le climat et la santé
  4. Du signal-prix carbone à l’adoption d’une réelle contribution climat-énergie
  5. Rendre accessibles à tous les solutions de mobilité alternatives à la voiture

Vous pouvez lire les précisions  de ces cinq mensures qui sont détaillées dans ce rapport en DPF

 Liste des initiatives qui se déroulement en marge de la Cop21

Accessibles librement et gratuitement au public comme à toutes celles et ceux qui participent ou observent les négociations climatiques internationales, les Espaces Générations Climat seront ouverts du 1er au 11 décembre 2015 de 10h30 à 19h00, à l’exception du dimanche 6 décembre. On nous assure que toutes les conditions de sécurité seront réunies autour et au sein des espaces Générations climat, un espace de travail étroitement uni à l’espace international de négociation. Vous pouvez télécharger ici gratuitement le programme de toutes les conférences >>

ENERGAIA, Forum des Energies organisé au Corum-Palais des Congrès de Montpellier, les 25 et 26 novembre 2015, vient d’obtenir le label COP21 du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie. Ce label matérialise le soutien de l’État au projet « ENERGAIA 2015 : Mobiliser territoires et entreprises pour une économie bas carbone en 2015 » mis en place par la Région Languedoc-Roussillon, et sa contribution à la feuille de route française pour la COP21. Plus concentré et plus qualitatif, le nouveau format d’ENERGAIA a réuni l’an passé plus de 3.200 professionnels venus de 24 pays, 60 porteurs de projets et a permis la tenue de près de 200 rendez-vous d’affaires.

ArtCOP21, le sommet de la culture pendant la COP21 à la Gaîté lyrique (à Paris). Pendant 10 jours, du 1er au 11 décembre COAL et la Gaîté lyrique proposent une riche programmation pour explorer les enjeux culturels du changement climatique. Plus de 250 artistes, professionnels, scientifiques, penseurs et faiseurs imaginent ensemble d’autres récits et d’autres perspectives pour des mondes à réinventer. Des rencontres, des entretiens, un atelier professionnel, des projections et des performances rythment la COP21, faisant d’ArtCOP21 à la Gaîté lyrique les quartiers généraux de la culture pour le climat. Les rendez-vous réguliers du Plateau Média abordent eux aussi cette thématique tandis qu’un espace de ressources (livres, revues, films, documentaires) est proposé en continu pour approfondir le sujet.

Le jeux concours de Greenwishes. A l’occasion de la semaine européenne sur la réductions des déchets et en préambule de la Cop21, vous pouvez participer gratuitement pour gagnez plus de 100 cadeaux (vélo électrique, des abonnements a Autolob, des WE éco responsables…).

Le musée du quai Branly à l’heure de la cop21. A l’occasion de la COP21, le musée du quai Branly propose des expositions, conférences et projections qui mettent en avant le lien fort entre nature et société dans les cultures traditionnelles d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques et ce que l’Occident peut apprendre de ces peuples un temps appelés « primitifs ». Parce qu’il souhaite affirmer sa responsabilité en matière environnementale, le musée du quai Branly a inscrit, dès sa conception, les principes du développement durable, dans son projet muséal. Cette préoccupation demeure aujourd’hui constante dans sa volonté d’ouvrir le dialogue sur les grandes questions actuelles : la mondialisation, le rapport à l’autre et au milieu naturel. Vous pouvez consulter ici le programme complet du musée pour Décembre 2015

Comprendre le réchauffement climatique en 4 minutes

Voici une petite sélection de 9 vidéos complémentaires sur le sujet réchauffement climatique

Comment agir ?

Vous retrouverez sur le site officiel de la la COP21, une liste d’outils à mettre en oeuvre vous même dans votre quotidien : outils d’aide à la réduction des déchets par le trie sélectif, carte interactive sur les risques du carbone, etc. Vous pouvez aussi vous inscrire au programme Familles à énergie positive, le compte à rebours est lancé pour les 8000 foyers qui font le pari de réduire cet hiver leurs consommations d’énergie. Avis aux retardataires : les inscriptions sont encore ouvertes !

Une autre solution est d’investir dans des projets durables plutôt que dans des produits financiers spéculeux et souvent obscures. Pour cela il existe des sites web sérieux de crowdfunding qui financent des projets locaux, green, ou de développement durable. Voici quelques exemples :

 

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Google c’est bien, mais LILO c’est mieux !

Dans A LA UNE, Bureautique, Communication, Entreprise, Finances & Economie par le 12 novembre 2015Pas de commentaire

Changez de moteur de recherche pour financer de belles initiatives

LiloOn ne le sait peut-être pas mais chacun de nous faisons gagner aux moteurs de recherche 30€ par an grâce aux liens commerciaux. Et comme nous sommes plus d’un milliard à les utiliser, cela fait beaucoup d’argent.
Imaginez maintenant qu’il existe un système qui permette à chaque internaute de récupérer cet argent pour financer des causes utiles.
C’est en partant de ce rêve que Clément Le Bras et Marc Haussaire, deux jeunes ingénieurs français, ont créé LILO, un nouveau moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux.

Une recherche égale une goutte d’eau

Le principe est très simple. A chaque recherche l’internaute gagne une goutte d’eau. Cette goutte d’eau représente l’argent qu’il a généré par sa recherche. Puis il choisit ensuite à quel projet il souhaite donner sa goutte d’eau. Lilo transforme ensuite toutes les gouttes d’eau en argent pour les projets !

moteur-de-recherche-solidaire

Un principe simple et transparent, allez sur : https://www.lilo.org/fr/

Le moteur est-il vraiment efficace ?

La première question qui vient à l’esprit est de savoir si ce moteur de recherche est aussi pertinent que les autres. C’est là toute l’ambition du projet Lilo : utiliser la technologie des grands moteurs de recherche afin de garantir la pertinence des résultats qui permettent d’assurer la viabilité du projet. Ceci grâce à une technologie de méta-moteur.

29 000€ collectés en quelques mois un début prometteur !

D’autres moteurs de recherche ont adopté cette stratégie qui s’est avéré payante. On peut notamment citer DuckDuck Go qui a axé sa communication sur la protection de la la vie privée. Ou encore Ecosia dont le but est de planter des arbres pour lutter contre le réchauffement climatique. Lilo se distingue de ce dernier par son approche plus généraliste avec un système de goutte d’eau innovant.

financement-lilo0

29 000€ ont déjà été collectés pour les projets soutenus par Lilo. Mais le vrai défi du moteur sera de se faire connaitre face aux géants pour avoir un vrai impact ! Mais sur internet les choses peuvent aller très vite. On connait la fulgurante ascension des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter. La prochaine révolution numérique sera-t-elle sociale et environnementale ?
En tous les cas, ces deux jeunes ne manquent pas d’idée pour faire connaitre leur moteur. Clément est même allé jusqu’à présenter Lilo dans le métro !

Voir la vidéo du Pitch métro

 


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Analyse des politiques et actions des entreprises du cac40 en faveur de la biodiversité

Dans A LA UNE, Entreprise, Finances & Economie par le 2 avril 20142 Commentaires

La biodiversité est à la base de l’ensemble de l’économie et donc du bon fonctionnement des entreprises. Le monde du vivant génère du business dont l’Homme tire des bénéfices. Cependant les ressources sont de plus en plus dégradées comme le montre le rapport du MEA & TEEB, un groupement de plus de 1300 scientifiques internationaux. Afin d’évaluer l’engagement des grandes entreprises françaises sur le sujet, B&L évolution a réalisé un référentiel de notation des politiques de biodiversité des entreprises. Ce modèle a ensuite été appliqué aux sociétés du CAC40 afin d’effectuer un classement en matière de démarches RSE des entreprises françaises en bourse. Résultats, classement, critiques et analyses dans cet article.

blabla

Résultats de l’étude menée par B&L Évolution : l’industrie agroalimentaire, les fabricants d’équipements électriques et électroniques sont les plus en avance.

Pourquoi les entreprises françaises doivent-elles investir dans une démarche RSE ?

Le monde du vivant – aujourd’hui souvent désigné par le terme biodiversité – est à la base de l’ensemble de l’économie et donc du bon fonctionnement des entreprises. Les écosystèmes produisent un grand nombre de biens et services dont nous tirons un bénéfice et qui contribuent au bien être et au développement de l’humanité.
Et pourtant, depuis des années la biodiversité s’érode sous l’impact des activités humaines et nous perdons ainsi le potentiel évolutif des écosystèmes, qui n’est autre que la capacité du monde vivant à s’adapter aux changements et à perdurer dans le temps.

c’est un peu comme si nous étions en train de résilier notre assurance vie !

Pour preuve, le MEA Millenium Ecosystem Assessment (groupement de plus de 1300 scientifiques internationaux) estime que l’érosion de la biodiversité implique une perte annuelle directe de 1% du PIB et qui serait de 7% en 2050 et que la valeur des services produits par les écosystèmes dont nous bénéficions serait  proche de la moitié du PIB mondial…

La méthode de notation des entreprises

Afin d’évaluer l’engagement des grandes entreprises françaises sur le sujet, B&L évolution a réalisé un référentiel de notation des politiques biodiversité des entreprises et l’a appliqué aux sociétés du CAC40. Il se sont basés sur le contenu des rapports extra-financiers de ces 40 entreprises, publiés en 2013. Pour cela, ils ont réalisé une grille d’analyse structurée autour de 8 thèmes :

  1. impacts sur la biodiversité,
  2. dépendances aux écosystèmes,
  3. périmètres de la démarche,
  4. formalisation de la stratégie biodiversité,
  5. outils mis en œuvre,
  6. pratiques d’innovation,
  7. législation,
  8. positionnement stratégique.

Ces thèmes sont déclinés en plus de 130 critères sur lesquels la maturité et la performance de la stratégie biodiversité sont analysées, qui permettent d’obtenir ainsi 80 critères de notation.


Résultats, les bons et les mauvais élèves

Sans surprise, on observe des disparités importantes d’une entreprise à l’autre, sur la nature de sa démarche, sa maturité, son périmètre ou encore par exemple ses résultats. Certaines ont pris une avance remarquable, comprenant l’intérêt stratégique de « gérer le risque biodiversité ». C’est notamment le cas des secteurs d’activité habituellement pointés du doigt pour leurs impacts importants sur la biodiversité comme la construction ou par exemple ayant une dépendance très directe forte comme les industries agroalimentaires.
Sur les 40 entreprises analysées, 6 ne publient pratiquement aucune information sur ce thème, déclarant que ce n’est pas un enjeu pour leur activité et un peu moins de la moitié (18/40) ont une politique biodiversité relativement formalisée.
La notion d’impact sur la biodiversité commence à être intégrée par de plus en plus d’entreprises (30 sur 40 approchent le sujet sous cet angle) alors que la notion de dépendance – en lien direct avec la gestion de risque pour une entreprise – n’est affichée que par 7 d’entre elles.

Conclusions de l’étude

Seul un quart des entreprises indique faire de la R&D sur le sujet et une sur cinq seulement mène des actions sur leur chaine de valeur.
La biodiversité, grande absente des démarches RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) il y a quelques années, commence à gagner du terrain dans le monde économique, grâce sa médiatisation et à la prise de conscience des entreprises de l’importance stratégique de cet enjeu pour leurs activités.
L’industrie agroalimentaire, les fabricants d’équipements électriques et électroniques sont les plus en avance.
Pour nous le problème principal reste que les entreprises du CAC40 n’envisagent pas la biodiversité comme un ensemble et n’évaluent pas les risques associés. La biodiversité est prise en compte dans un périmètre restreint – réduit aux contours de l’activité de l’entreprise ; elle n’est que très rarement traitée avec une approche chaîne de valeur ou cycle de vie des produits/services.

Remerciements :
Réalisation  B&L évolution (Sylvain Boucherand, Camille Bouquet, Antoine Le Gal)

 

Pour aller plus loin…

Chiffres clés de la biodiversité (Source : rapports MEA & TEEB)

  • 60 % des écosystèmes mondiaux sont dégradés
  • 20 % des récits coralliens de la planète ont disparu et + de 20% sont dégradés
  • 35% des forêts de mangrove ont disparu
  • Le prélèvement d’eau dans les fleuves, rivières et lacs a doublé depuis 1960
  • 25% de la superficie terrestre est exploitée et érodée par les cultures ou l’élevage
  • La moitié des espèces végétales et animales connues aujourd’hui pourraient avoir disparu d’ici
  • Le coût de l’érosion de la biodiversité est de 7% du PIB mondial

Téléchargez le rapport complet

Rendez-vous à cette adresse pour lire le rapport en PDF (44 pages, très explicites vous apporte toutes les réponses)


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Une nouvelle bourse pour la levée de valeurs socialement responsables

Dans Dépenses, Finances & Economie par le 10 janvier 2014Pas de commentaire
Une démarche RSE ?

Une démarche RSE ?

SINIG est un projet de plateforme indépendante de création originale basée à Montreuil. Elle a élaboré un protocole nommé « LAKULA », sorte de bourse de levée de valeurs socialement responsables.  Le coté original du projet réside dans la manière de lever des fonds  pour les entreprises : il suffit de jouer à « Never Love Alone », un jeu « intelligent » et « socialement engagé »  Intégralement conçu par SINIG, ce jeu met en scène une fillette qui doit se sortir d’un environnement hostile dans laquelle elle est plongée.

En quoi consiste LAKULA ?

LAKULA est une Bourse de Levée de Valeurs Socialement Responsables. En clair, c’est comme une bourse où au lieu d’y lever des fonds on y lève des Valeurs Socialement Responsables.

Comment fonctionne LAKULA ?

Nous avons imaginé le jeu Never Love Alone par lequel les ival (Leveurs de Valeurs) passeront pour accéder à la Bourse. Le principe de la levée de valeurs est le suivant : sur le site seront répertoriées des structures (entreprises, associations, fondations, ONG) produisant un bien, un service, un produit, un procédé médical, industriel, une loi, un décret, un règlement) dont tout le monde peut bénéficier sans que le processus de sa fabrication/élaboration ait un impacte négatif sur l’environnement et la collectivité.
Ce seront les ival (leveurs de valeurs) qui choisiront parmi une liste de structures présentées (ils peuvent aussi en proposer) celles qui feront leur entrée à la Bourse. Un clic pour une structure. Toute structure qui atteindra le nombre de clics requis fera son entrée à la bourse. Les entrées en bourse se feront dans des lieux choisis par les structures admises. SINIG se chargera de la cérémonie d’entrée.

Le jeu Never Love ALone

Le principe est le suivant : une jeune fille aveugle et unijambiste est plongée dans un univers hostile : agrégat de notre monde soumis à la pollution, à la dégradation de l’environnement, aux guerres, aux tensions sociales, …) doit retrouver son chien pour ensemble aller visiter les merveilles de notre monde (agrégats de belles inventions, de belles découvertes & œuvres d’ici bas…). L’ival devra l’aider à y accéder.
Les auteurs promettent que la narration du jeu changera tous les ans.

De la part de notre équipe, bonne chance à ce projet novateur !


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Bluellow soutient les entrepreneurs responsables

Dans Entreprise, Environnement, Finances & Economie par le 10 octobre 2013Pas de commentaire

Bluellow fondé en 2013 pour accompagner les entrepreneurs responsables dans leur développement et les aider à assurer leur pérennité.

Le secteur des éco-activités et la croissance verte est un axe de développement fortement soutenu par les pouvoirs publics en tant que solution à la crise et créateur d’emplois d’avenir.  Porteurs d’espoir, les entrepreneurs responsables et solidaires se multiplient. Aussi important que l’espoir porté sur leur sort est la variété des activités de ces entreprises. Allant des énergies renouvelables aux fabricants de vêtements respectueux, cette diversité  pose une vraie difficulté pour les administrations souhaitant les accompagner dans leur réussite. Bluellow a été fondé en 2013 afin de compléter l’offre d’aide disponible pour ces entreprises. Focalisé sur les activités TPE/PME, Bluellow apporte un soutien pratique et pragmatique à ses clients en matière de commerce et marketing.

« Entreprendre une activité nécessite un ensemble de  capacités très diverses, or les dirigeants ont tendance à se focaliser dans un premier temps sur la création de leur produit ou service et les aspects administratifs  de l’entreprise. » constate Donna Enticott, fondatrice de Bluellow « C’est  seulement plus tard que l’on se rend compte que dans la majorité des cas les ventes ne viennent pas toutes seules et qu’il faut y consacrer beaucoup d’énergie».

La positive attitude

Donna Enticott apporte cette énergie. Passionnée par la nouvelle économie et les solutions responsables et solidaires, la fondatrice britannique de Bluellow partage son attitude « Yes ! » avec ses clients.
S’appuyant sur plus de 10 ans d’expérience en commerce et marketing en France et pour les marchés anglophones, la fondatrice implémente une méthodologie personnalisée pour chaque client, toujours basée sur une approche éco-responsable et dans le respect de l’humain.


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Définition du développement durable

Dans Définitions par le 20 juin 20137 Commentaires

Le développement durable (ou « sustainable development » en anglais) a été défini en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement. Voici une des définitions présentée en plusieurs points…

Qu’est ce que le développement durable ?

développement durable

Développement Durable, à la croisée entre Social Écologie et Économie

Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.

Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins« , et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des « limitations » que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.

Il s’appuie sur des valeurs : responsabilité, participation et partage, principe de précaution, débat, innovation,etc. et possède une double approche :

  • Dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations à venir ;
  • Dans l’espace : chaque terrien a le même droit aux ressources de la Terre.

Le développement durable est donc bien plus qu’un concept écologique.

Le développement durable pour les entreprises

Pour les entreprises, le développement durable consiste à pérenniser leurs métiers tout en produisant mieux, c’est-à-dire en conciliant performance économique, respect de l’environnement et des individus. On parle de responsabilité sociale des entreprises (corporate social responsability). Cette responsabilité concerne l’intégration des « 3 piliers » : économique, social, et environnemental dans les activités et au travers des relations avec les parties prenantes, sur une base volontaire.
Les parties prenantes sont les acteurs internes ou externes à une entreprise qui sont concernés par son bon fonctionnement sur le plan de la responsabilité sociétale. Les collaborateurs, clients, fournisseurs, administrations locales ou encore les actionnaires peuvent donc être des parties prenantes.

Développement durable et greenwashing

Depuis le début des années 2010, certaines entreprises particulièrement polluantes (du fait de leurs activités) essaient d’améliorer leur image auprès du grand public. Nous avons dénoncé sur notre blog pas mal d’abus de grands groupes français et étrangers. Pour que la notion de développement durable soit évoquée en matière de communication d’entreprise, il faut que les 3 piliers (économique + social + environnemental) fassent partie du projet communiquant. Sinon on tombe dans le greenwashing !

ajoutez cet article a votre liste de favoris