Dossier fiscalité : quelles aides financières aux particuliers (PPE 2019)

Dans A LA UNE, Alternatives, Bois, Chauffage, Consommation, Energies, Environnement, Éolienne, Equipement, Fossiles, Hydraulique, Hydrolien, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Règlementation, Solaire >, Thermique par le 19 février 2019Commentaires fermés

La programmation pluriannuelle de l’énergie ou PPE, créée par la loi de transition énergétique de 2015 est un outil de pilotage de la politique énergétique de la France. Elle trace une ligne directrice et fixe des axes énergétiques prioritaires afin que la France atteigne la neutralité carbone d’ici à 2050. Établie pour 2019-2023, elle sera revue et corrigée 5 ans plus tard pour la période 2024-2028. Ce dossier spécial fiscalité est le résumé d’un document de près de 400 pages rédigées par le Ministère de la Transition Écologique. Vous aimeriez changer votre de chaudière ? Consommer plus d’énergies renouvelables, mais fiscalement laquelle choisir ?  Ce dossier va vous aider à prendre les bonnes décisions par rapport aux aides fiscales présentes et à venir. Découvrez maintenant les mesures fiscales pour les particuliers dont vous allez pouvoir bénéficier dans les prochaines années… 

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Les aides fiscales pour l’habitat des particuliers

Un des grands objectifs du PPE est la réduction de la consommation d’énergie dans l’habitat et le bâtiment. L’idée globale est de rendre le CITE (Crédit d’impôt pour la transition énergétique) plus efficace via un nouveau barème forfaitaire en 2020, qui tiendra compte de l’efficacité énergétique des actions et sera défini après une large concertation avec les acteurs de la filière. Dans cette attente, les mesures conservées et renforcées sont les suivantes :

  • Elargir le CITE aux propriétaires-bailleurs en 2020
  • Elargir le CITE dès 2019 pour les ménages modestes à la main d’œuvre pour l’installation d’équipements de chaleur renouvelable ainsi qu’à la dépose de cuves à fioul
  • Faire verser le CITE par l’ANAH au moment des travaux, pour les ménages des quatre premiers déciles (périmètre actuel des aides de l’ANAH). Le taux d’aides sera bonifié pour ces ménages, afin que les aides publiques constituent un véritable déclencheur de travaux pour sortir de la précarité énergétique
  • Maintenir le taux de TVA à 5,5% pour les travaux de rénovation énergétiques éligibles au CITE et travaux liés
  • Permettre à l’ecoPTZ de s’appliquer au forfait pour des travaux monogestes, (exemple : installation d’un chauffage central alimenté par des énergies renouvelables, sans bouquet de travaux)
  • Financer à 100% un audit énergétique pour les ménages modestes propriétaires de logements passoires thermiques (Diagnostics de performance F ou G). Rendre cet audit obligatoire avant la mise en location d’un logement privé de catégorie F ou G ainsi que lors de la mutation d’un logement classé F ou G, d’ici 2021, pour inciter les propriétaires à engager les travaux.

Nouvelles règles fiscales pour les transports

  1. Dès maintenant, bénéficiez de la prime à la conversion allant jusqu’à 5 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion.
    L’objectif du nouveau dispositif est d’aider tous les Français, particuliers et professionnels, à acheter un véhicule neuf ou d’occasion en échange de la mise au rebut d’un vieux véhicule. Depuis le 1er janvier 2019, la prime est doublée pour les 20% des ménages les plus modestes et les actifs qui ne paient pas d’impôts et parcourent de nombreux kilomètres chaque jour pour se rendre à leur lieu de travail (60 km). Le montant de la prime est revu à la hausse : vous pouvez à présent bénéficier jusqu’à 4 000 € pour l’achat d’un véhicule thermique neuf ou d’occasion et jusqu’à 5 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion.
    Les conditions sur le véhicule à renouveler :
    - Véhicule diesel immatriculé avant 2006 (pour les ménages non imposables) et avant 2001 (pour les ménages imposables)
    - Véhicule essence immatriculé avant 1997
    -> Testez votre éligibilité à la prime à la conversion énergétique de votre véhicule dont le PTEC<3,5T
  2. Création d’un forfait mobilité durable jusqu’à 400€ par an pour encourager le recours au vélo et au covoiturage dans les trajets domicile-travail.
  3. Développement du covoiturage : voies et places de stationnement réservées, service public de covoiturage (on attend les détails !?) et calcul du partage des frais entre conducteur et passagers : sur ce troisième point, concrètement nous n’avons aucune info à ce jour, mais nous tiendrons cet article à jour en fonction des prochaines publications officielles.

Aides fiscales pour le chauffage et la consommation en NRJ des ménages

Mesures complémentaires aux mesures de maîtrise de l’énergie pour réduire la consommation des énergies suivantes :

Le charbon

Pour les particuliers, l’ambition est de sortir du chauffage charbon d’ici 2028, concrètement :

  1. Maintien des aides CITE incitatives pour l’installation de de chauffage renouvelable (type pompes à chaleur, chaudières biomasse, systèmes solaires combinés ou à raccordement avec un réseau de chaleur renouvelable)
  2. Élargir le « coup de pouce » CEE existant pour le fioul à la substitution du charbon vers des poêles à bois performants en termes de rendement et de qualité de l’air.

Chauffage au fioul

  1. Poursuivre et renforcer le coup de pouce CEE pour l’arrêt des chaudières fioul au profit des pompes à chaleur, des chaudières biomasse, des systèmes solaires combinés, des chaudières à gaz à très haute performance énergétique dans les zones de desserte en gaz naturel ou un raccordement à un réseau de chaleur renouvelable
  2. Elargir le CITE à la dépose des cuves à fioul dès 2019 pour les ménages modestes.

Chaleur d’origine renouvelable (PAC Géo et Aéothermiques)

  1. Intégrer dans le CITE en 2019 les coûts de pose pour l’installation de chaleur renouvelable pour les ménages modestes, puis faire évoluer ce crédit d’impôt en 2020 pour lui donner un montant forfaitaire, différencié selon les technologies et tenant notamment compte de la production de chaleur renouvelable assurée par chaque type d’équipement
  2. Maintenir la TVA à 5,5% pour les équipements de chaleur renouvelable éligibles au CITE, et les travaux liés (exemple : conduit d’évacuation des fumées, silo à granulés)
  3. A compter de mi-2019, permettre à l’éco-prêt à taux zéro de s’appliquer au forfait pour tous travaux éligibles au CITE (exemple : jusqu’à 18 000 euros de prêt pour l’installation d’une pompe à chaleur géothermique). Jusqu’alors, il fallait réaliser au moins deux types de travaux (exemple : pompe à chaleur + isolation des murs) pour bénéficier de ces prêts avantageux
  4. Les pompes à chaleur bénéficient du crédit d’impôt transition énergétique dont le taux est de 30 % depuis 2015 . Vous pouvez tester votre éligibilité en bas de cet article « rubrique nos conseils ».

Le solaire thermique

Dans ce secteur c’est la déconfiture, rien n’est prévu ou presque… un kit de communication pour les conseillers sur l’intérêt du solaire thermique dans l’individuel, pour qu’ils soient mieux armés pour promouvoir cette solution. Ca fait léger comme mesure ! Pourtant les enjeux et les espoirs sont grands vis à vis de cette technologie

Électricité et gaz

Aucune aide fiscale, un gel des tarifs sur 6 mois pour les particuliers est prévu par décret ministériel ; la situation sera réévaluée après la période de débat public. Le PPE prévoit de réduire la part du nucléaire et des énergies fossiles ; le gaz et l’électricité nucléaire ne bénéficieront donc plus d’aucune aide dans les années à venir. C’est une bonne chose, car les fonds publics doivent être à 100% investis dans les énergies durables, renouvelables et à très faible émission de CO2.

Éolien terrestre

Aucune aide pour les particuliers, l’Etat français n’a pas su soutenir la filière, préférant donner l’argent public aux grosses entreprises… Ce qui est bien dommage car de vrais solutions pour le particulier existaient !

Le photovoltaïque

L’Etat souhaite que la production d’électricité photovoltaïque soit multipliée par 3 d’ici 10 ans. Des objectifs assez faibles comparé au potentiel énorme du photovoltaïque ! Mais surtout l’Etat, après avoir abandonné la filière il y a 10 ans, n’investira pas un copec ! Comment va t-on pouvoir atteindre ces objectifs ? A coup de subventions ? Pour les gros, ceux qui possèdent des parkings et des toits terrasses ? L’Etat français manque gravement de cohésion dans cette filière. Pourtant c’est très simple, il faut aider les ménages à s’équiper de produits fiables et aux normes. Malheureusement la filière industrielle en France étant quasi morte, les panneaux sont principalement produits en Chine voir en Allemagne !

Les coûts actuels de production pour les différentes énergies (renouvelables ou pas) en 2018

En complément de cet article qui, je le rappelle résume un document de plus de 300 pages, nous avons pensé que ces chiffres récents pourraient vous intéresser…  Nous avons classé les énergies par cout de production. Ces chiffres sont extraits du PPE mais proviennent de différentes sources publiques (Adem, cours des comptes, ministères).

  1. Hydroélectrique (barrage) : de 40 à 120 €/MWh (selon la taille/puissance du barrage)
  2. Photovoltaïque : de 55 €/MWh (panneau au sol) à 85 €/MWh (panneau sur toiture)
  3. Centrale thermique à Cycles Combiné Gaz : 60€/MWh
  4. Éolien (terrestre) : 60 €/MWh
  5. Nucléaire : 65 €/MWh (chiffre de la cours des comptes en 2012 intégrant les coûts de démantèlement)
  6. Biomasse solide (Bois) : de 50 €/MWh (buches) à 90 €/MWh (granules)
  7. PAC Géothermiques et Géothermie profonde : 80€/MWh
  8. Hydrolien (éolien en mer): de 80 €/MWh à 100 €/MWh (en intégrant les couts de raccordement)
  9. PAC Aérothermiques : 120€/MW
  10. Bio gaz (bio déchet) : 150 €/MWh (*)
  11. Solaire thermique (eau chaude solaire et/ou combiné avec chauffage individuel) : 300 €/MWh (système combiné) (1)

(*) nouvelle technologie donc pas encore très rentable mais à fort potentiel

Les mix énergétiques cibles
Consommation finale d’énergie par secteur et par vecteur en 2016 (TWh)

Consommation finale d’énergie par secteur et par vecteur en 2016 (TWh)

La réduction des consommations d’énergie est le premier pilier de la transition énergétique. C’est pourquoi les mesures à prendre doivent être à la hauteur de l’enjeu pour entraîner les changements de comportements et de décisions. Avec un objectif de réduction globale (toutes énergies confondues) de 14% d’ici à 2028, baissez les consommation est donc un enjeu de taille.

Le mix énergétique
L’ensemble des mesures de la PPE devraient modifier le mix énergétique français. Les tableaux ci-dessous présentent les mix qui devraient en résulter aux horizons 2023 et 2028 en énergie finale et
répartis par secteurs selon les besoins.

Energie finale consommée en 2023 et 2028 par source (TWh)

Energie finale consommée en 2023 et 2028 par source (TWh)

Le mix électricité
Le tableau ci-dessous présente les moyens de production d’électricité aux horizons de la PPE quand les mesures prévues dans la présente PPE seront adoptées.

Mix électrique que la PPE permettra d’atteindre en 2023 et 2028 (TWh)

Mix électrique que la PPE permettra d’atteindre en 2023 et 2028 (TWh)

 Voici les documents qui nous ont permis d’écrire ce dossier et quelques liens utiles…

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La cuisine solaire, c’est facile !

Dans Consommation, Equipement, Solaire >, Sports & loisirs par le 22 août 2018Commentaires fermés

C’est l’été et vous êtes peut-être partis en camping vous reposer quelques jours ? Si vous n’en êtes pas à votre première expérience, vous savez combien il peut être compliqué de se faire à manger lorsque l’on bivouac ! Si vous êtes plutôt des adeptes du voyager léger, alors cette solution de cuisine solaire est idéale pour vous ! Découvrez tout çà dans cet article…

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Un four solaire, comment ça marche ?

Il existe des dizaines de modèles de fours, cuiseurs et barbecues solaires mais globalement ils fonctionnent selon 2 technologies : les systèmes à concentration comme la parabole solaire et les systèmes à accumulation.
Détaillons ici le principe simple des systèmes à accumulation : l’outil concentre les rayons du soleil (grâce à des réflecteurs en aluminium) vers l’intérieur du four ce qui produit de la chaleur et permet de cuire les aliments comme sur un appareil classique à gaz ou à l’électricité.

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La température atteint généralement les 180°C ce qui est tout à fait suffisant pour préparer un bon repas et même par mauvais temps ! Et oui contrairement aux idées reçues, on peut aussi capter l’énergie solaire même quand le temps n’est pas au beau fixe. Le rayonnement solaire passe à travers les nuages, certes avec moins de puissance mais suffisamment pour faire fonctionner votre four ou tout autre appareil solaire (panneaux photovoltaïques, lampes solaires, batteries solaires, etc.)

Ou se procurer des fours solaires ?

Solar Brother est une START Up française basée à Paris qui est en passe de devenir le leader Français pour la fabrication et distribution de four solaire et matériel de cuisson solaire (briquets, cuiseurs paraboliques et séchoirs)
Ils ont présenté l’EasyCook au concours Lépine en 2017, un four solaire portable qui concentre la chaleur du soleil et qui permet une cuisson douce et sans surveillance. 100% naturel et autorisé partout en France, EasyCook a été primé et se vend désormais en ligne sur leur site internet.

Comment et quoi faire à manger en solaire ?

En fait on peut réaliser à peu près n’importe quel plat grâce à la cuisson solaire, encore faut-il avoir le matériel adapté. C’est pourquoi on voit désormais apparaitre tout une gamme d’appareil en complément des fours solaires comme des cuisinières ou des barbecues.
Si vous manquez d’idées, les recettes de cuisson solaire se trouvent facilement sur la toile comme ici. Ce jeune couple de cuisiniers franco espagnol a développé tout un tas de recettes faciles à mettre en œuvre.

Messieurs, vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas faire à manger, même en camping et par mauvais temps ! C’est votre femme qui va être contente ;)

 

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Plan climat, qu’est-ce que le paquet solidaire ?

Dans A LA UNE, Chauffage, Climat & Météto, Energies, Equipement par le 3 janvier 2018Commentaires fermés

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Entrée en vigueur de 4 mesures concrètes depuis le 1er janvier 2018 avec le Plan Climat. La France s’est engagée à rendre la mobilité propre accessible à tous et à éradiquer la précarité énergétique. Pour y parvenir, Nicolas Hulot présente le paquet « solidarité climatique ». Prime à la conversion de véhicules, chèque énergie, crédit d’impôt pour la transition énergétique et changement des chaudières au fioul : ces quatre mesures concrètes visent à améliorer le quotidien des Français. Explications...

Energie : le chèque énergie

chèque énergie

4 millions de ménages peuvent bénéficier du chèque énergie généralisé en 2018. D’un montant d’environ 150€ par an, il permet aux familles en situation de précarité de payer leurs factures d’énergie. Ce chèque énergie a été conçu comme  un outil de lutte contre la précarité énergétique qui aide les Français aux revenus très modestes à payer leurs factures d’énergie, quel que soit leur moyen de chauffage.

Le crédit d’impôt énergie (CITE)

le crédit d'impôt CITE

Le dispositif d’aide à la rénovation destiné aux ménages et aux entreprises est prolongé en 2018 mais sera transformé en prime en 2019. Le taux d’aide de 30% du montant des travaux reste la règle générale. Ce crédit d’impôt pour la transition énergétique permet de financer des travaux d’isolation des logements et d’amélioration du chauffage des logements, et donc de faire des économies d’énergies permettant de réduire la facture de chauffage, tout en luttant contre le changement climatique. En savoir plus ici >>

Transport : prime à la conversion

Prime à la conversion

En 2018 les français qui remplacent un vieux véhicule polluant par une neuve ou d’occasion récente peu polluante reçoivent une aide. Son montant peut aller jusqu’à 2500€, bonus écologique inclus. La prime à la conversion des véhicules vise à accélérer la sortie du parc des véhicules essence et diesel les plus polluants. Quels sont les vieux véhicules concernés ? Quelle prime pour quel véhicule acheté ? Plus d’info ici >>

Les certificats d’économie d’énergie

Les certificats d’économie d’énergie

En 2018, les ménages modestes et très modestes qui se débarrassent d’une vieille chaudière au fioul pour plus performante peuvent recevoir une aide pouvant aller jusqu’à 3000€. En complément du crédit d’impôt transition énergétique, l’aide au remplacement sera attribuée aux ménages qui investissent dans les énergies renouvelables : pompe à chaleur, chaudière bois ou granules.

 

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4 emballages toxiques à éviter pour bien conserver vos aliments !

Dans Consommation, Environnement, Equipement, Maison, Matériaux, Polluants, Recyclage, Tri sélectif par le 21 septembre 2017Commentaires fermés

Une étude récente de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a mis en évidence que des aliments de notre quotidien (pâtes, sucre, farine…) avaient été contaminés par des hydrocarbures et des huiles minérales (Génotoxique et mutagène). Pourquoi ? A cause des emballages qui transfèrent des substances nocives qui les compose vers les aliments.  Voici quelques conseils pour mieux conserver vos aliments.

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Le verre : notre allié le plus sain

Dans la liste des contenants les plus sains, le verre occupe une place de choix. Composé de seulement trois matières premières naturelles (sable, carbonate de sodium et calcaire), il est 100 % imperméable, y compris aux gaz. Il empêche toute réaction avec les éléments extérieurs comme l’humidité ou les produits toxiques, et est résistant aux différentes températures. Le verre préserve ainsi les vitamines contenues dans les aliments, mais aussi leur goût d’origine.

Le plastique : gare à la qualité et à la surchauffe

Il existe différents types de plastiques : si certains semblent aujourd’hui plutôt sûrs, d’autres sont en revanche mis en cause pour leur impact sur notre santé à cause des particules toxiques qui peuvent migrer dans les aliments. Les différents types de plastique sont numérotés et ont chacun leur sigle. Ces différents sigles sont présents sur les emballages, notamment sur le fond des bouteilles. Voici un récapitulatif des différences entre les plastiques qui nous entourent pour vous aider à repérer les plastiques sûrs et ceux à éviter.

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Remerciements à Yuka  pour cette infographie

Conserves et aluminium : à faible dose seulement

L’aluminium augmente le risque de certains cancers, des maladies du tube digestif, mais aussi des maladies du cerveau comme Alzheimer. Lorsque les emballages alimentaires sont constituées d’aluminium, de faibles particules se transfèrent alors dans les aliments. Cette réaction est d’autant plus forte quand il est exposé à la chaleur, lors de la cuisson en papillotes par exemple.

À faible dose, l’aluminium n’est pas nocif. Cependant, c’est son utilisation répétée qui pose aujourd’hui problème. Entre les ustensiles de cuisine, les boîtes de conserves, les déodorants, les médicaments, les colorations pour cheveux, certains additifs alimentaires, et notre usage massif de papier d’aluminium, nous y sommes régulièrement exposés.

8 astuces qui facilitent votre quotidien et préserve votre santé

  1. Pour conserver vos aliments, utilisez des boîtes hermétiques
  2. Si vous faites des papillotes, enveloppez d’abord vos aliments dans du papier sulfurisé pour éviter le contact avec l’aluminium
  3. Pour emballer vos sandwichs ou recouvrir vos saladiers, utilisez des emballages réutilisables en cire d’abeilles (disponible par exemple sur Greenweez)
  4. Les emballages en carton : une fausse bonne idée
  5. Apportez votre propre tasse, car le plastique utilisé pour les gobelets est dans la grande majorité des cas de mauvaise qualité. La plupart des machines proposent aujourd’hui de ne pas vous donner de gobelets si vous mettez votre tasse.
  6. A la maison, recouvrez plutôt vos aliments avec une assiette. Si vous achetez des produits chez le boucher ou le fromager, vous pouvez leur proposer de mettre vos achats directement dans votre contenant.
  7. Elle est destinée à un usage unique et ne doit pas être ré-utilisée. En effet, au-delà de la prolifération des bactéries, de fines particules de plastique se détachent au fil du temps. Si vous avez une fontaine à eau au bureau, emportez plutôt un verre ou une gourde en verre ou en inox (par exemple celles proposées par La ferme des peupliers ou par Lov Organic)
  8. Evitez ainsi de réchauffer vos aliments au micro-ondes dans des contenants en plastiques, ou de boire du thé ou du café dans des gobelets plastique car le risque de transfert des particules vers les aliments est d’autant plus élevé avec la chaleur et la lumière, qui contribuent à la dégradation du plastique.


Attention aux emballages en papier recyclé

L’Anses a soulevé une alerte en mai 2017 au sujet des huiles minérales, que l’on retrouve dans les encres et adhésifs des emballages alimentaires en papier et en carton. Ces huiles, qui sont constituées d’hydrocarbures et toxiques pour notre santé (Génotoxique et mutagène), migrent en effet vers les aliments qui sont au contact de l’emballage. Le risque de contamination est malheureusement encore plus élevé avec le papier et le carton d’origine recyclé. Lors du recyclage, les anciens emballages sont mélangés à de l’eau afin de reconstituer de la pâte à papier. Parmi ces éléments recyclés, on retrouve de nombreux supports imprimés comme les journaux. Les encres et adhésifs se retrouvent mélangés au reste et entrent ainsi directement dans la composition du carton. Lisez notre article sur le recyclage des emballages >>

Consultez également notre article sur les pictogrammes de sécurité et de l’environnement >>

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40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité

Dans Chauffage, Consommation, Eaux >, Eclairage, Equipement, Habitat, L'eau par le 8 janvier 2016Commentaires fermés

Un ménage français consacre, en moyenne et par an, 6,2 % de ses ressources pour se chauffer, se déplacer, s’éclairer, faire fonctionner ses appareils électroménagers et électroniques, etc. Cela vous semble peu ? Pourtant, cela correspond en moyenne à 3207€ de dépenses par foyer et par an*! (* Bilan énergétique de la France publié par le Commissariat général au développement durable, 2013).  La solution la plus efficace pour réduire ses dépenses de chauffage est d’isoler son logement. Cependant, si des travaux de rénovation ne sont pas envisageables pour le moment, quelques gestes simples peuvent vous permettre d’alléger vos factures.

RÉDUIRE SES FACTURES, C’EST POSSIBLE !

Limiter ses consommations d’énergie ne nécessite pas forcément de tout révolutionner. Le budget d’une famille ne permet pas toujours de rénover le logement pour en améliorer les performances énergétiques. Pour autant, quelques bons réflexes suffisent pour faire baisser la facture d’énergie, en toute simplicité et à moindre coût !

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Vous pouvez télécharger gratuitement le guide complet de l’ADEM et donc de bénéficier de conseils supplémentaires bien utiles ! Ce guide donne des conseils à ceux qui sont soucieux, au jour le jour, de la qualité des conditions de vie dans leur logement et de leur incidence sur l’environnement, à ceux qui envisagent la rénovation de leur maison, ou encore à ceux qui souhaite faire bâtir leur logement. Il conseille plusieurs pistes pour qu’une maison soit saine, agréable à vivre, confortable et économe : des gestes simples qui ne remettent en cause que quelques habitudes, des investissements malins à faire de temps à autres, ou encore des grosses dépenses à planifier de longue date. Ainsi, on peut améliorer sa qualité de vie en préservant la qualité de son environnement.

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Innovation Butagaz, un pas vers la maitrise de votre consommation d’énergie

Dans A LA UNE, Chauffage, Communication, Consommation, Energies, Energies, Entreprise, Environnement, Equipement, Habitat, Maison, Matériaux & Construction par le 6 novembre 2012Commentaires fermés

Dans un contexte politique et environnemental où la réglementation évolue (application de la Réglementation Thermique 2012 au 1er janvier 2013), l’objectif national de demain est clairement affiché : optimiser l’efficacité énergétique de l’habitat français. Butagaz innove grâce la Butabox qui s’intègre dans un programme plus large d’écoConfortique®.


L’écoConfortique et la Butabox

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Voici la Butabox, innovation de Butagaz

C’est un concept inédit qui se décline aujourd’hui par une nouvelle offre commerciale Butagaz packagée à l’attention des clients domestiques avec son « éco-plus » : la Butabox, un dispositif de comptage multi-énergies qui, relié à la box ADSL, permet de mesurer et gérer à distance la consommation énergétique de toute la maison.
Butabox est un outil intelligent qui sera distribué auprès du grand public dès 2014. Il permet de connaître la consommation énergétique (gaz et électricité) de tous les équipements de la maison pour appréhender son coût et son impact environnemental.

Sa vocation : favoriser une bonne gestion de l’énergie et simplifier le quotidien des consommateurs tout en les aidant à maîtriser leur budget et défendre leur pouvoir d’achat.

Butabox, comment ça marche ?

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Les dépenses énergétiques de tous les équipements de la maison peuvent être contrôlées et budgétées :

  • la consommation en kWh, kg et % de jauge dans le cas du gaz en citerne,
  • les émissions de C02 en kg et les coûts relatifs en euros.

Butabox permet aussi de contrôler à distance l’ensemble des appareils électriques reliés aux prises intelligentes :

  • mise en route ou arrêt de la télévision, du four, du sèche-linge,
  • gestion des détecteurs de fumées,
  • systèmes de surveillance, pilotes domotiques
controlez à distance vos consommations !

Controlez à distance vos consommations via le web ou votre Smartphone !

Le client peut à tout moment avoir accès à sa consommation grâce à un afficheur local, un accès sécurisé sur une plateforme web et des applications dédiées disponibles sur Smartphones et Tablettes.

Un petit schéma valant mieux qu’un grand discours, vous pouvez visionner la vidéo explicative du dispositif ou rendez-vous sur notre chaine Youtube>>

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