Pourquoi utiliser un trieur séparateur à grain ?

Dans Agriculture par le 5 septembre 2018Pas de commentaire

Le trieur séparateur à grain est un réel avantage pour les agriculteurs. Il s’agit de nettoyer en profondeur les grains selon certains paramétrages et un calibrage adapté. Quel que soit le volume à traiter, vous trouverez une réponse adaptée en choisissant l’un des trieurs séparateurs à grains à votre disposition !

Débarrasser des impuretés

En récoltant le grain, vous récupérez aussi de nombreux détritus, des objets allothigènes ou encore des grains abîmés ou brisés. Le nettoyage des granules se fait en plusieurs étapes afin d’obtenir des graminées propres à la consommation ou à l’utilisation pour un nouvel ensemencement. L’utilisation pour de nouvelles plantations nécessite une sélection des meilleurs grains à replanter afin de favoriser des rendements exceptionnels. Le trieur séparateur à grains suppriment les éléments néfastes qui nuisent à la qualité de la récolte. Ce type de machines est capable de traiter de grands volumes de grains et des granules d’origines différentes comme le blé, l’avoine ou encore le maïs et l’orge.

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Les avantages de l’utilisation d’un trieur séparateur à grains

Ne perdez plus de temps à trier avec des étapes chronophages vos récoltes. Utilisez les trieurs séparateurs à grains afin de tirer de nombreux avantages qui sont une réelle avancée technologique au service de votre métier.

La séparation des semences par critères

Choisissez les paramètres dont vous avez besoin et appliquez-les au tri que vous allez engager avec votre trieur séparateur. Avec ce type de matériel, vous avez la possibilité de séparer des semences par fraction selon un poids spécifique. Le calibrage de vos semences se fait très aisément et vous définirez les poids spécifiques des grains que vous voulez isoler.

La sélection de semences à forte capacité de germination

Si vous utilisez vos propres grains pour ensemencer vos champs, il est un réel bénéfice à trier vos granules afin de ne récupérer que les semences qui sont potentiellement plus fortes et plus résistantes. Le trieur séparateur à grains évince les grains brisés, les adventices ou encore de petits cailloux. Le séparateur à grain isole la semence qui semble avoir la capacité la plus élevée de germination. En confiant le tri à ce matériel performant, vous allez constater que les graines avec blessures ou infectées sont mises de côté afin de vous garantir une récolte de grande qualité.

Une faible consommation d’énergie

Le matériel trieur séparateur de grain est un faible consommateur en énergie. Ainsi vous réaliserez le nettoyage de vos granules sans impact négatif sur votre budget énergie. Le séparateur de grain ne nécessite pas une grosse consommation d’électricité. C’est donc aussi un moyen plus respectueux de la nature pour réaliser le triage de vos grains.

La facilité de mise au point

Pour régler votre trieur séparateur de grains, pas la peine de passer des heures à régler le paramétrage et le calibrage. En quelques instants, vous sélectionnez le type de triage et les fractions de séparation des semences afin de vous mettre au travail rapidement. Ne perdez plus de temps pour réaliser ce triage indispensable pour garantir une bonne récolte.

Une volumétrie variée

Que vous ayez de grandes surfaces de plantations ou de petits champs à gérer, les machines s’adaptent à vos besoins. En effet, il existe un panel varié de trieurs séparateurs à grains afin de répondre à des contraintes variées. 3 tonnes par heure, 100 tonnes par heures, à vous de sélectionner la taille de votre matériel en fonction du volume de grains que vous aurez à traiter.

Un grain propre à la consommation ou prêt à la semence

En utilisant un trieur séparateur à grain, vous bénéficiez rapidement et à moindre coût de granules qui peuvent être mise sur le marché commercial ou stocker en vue d’un ensemencement d’une parcelle. C’est un véritable gain de temps et d’argent !

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Comment fonctionne un séparateur à grains ?

Nos séparateurs de grains ne possèdent pas de tamis et ne nécessitent donc pas d’un entretien fastidieux. La séparation des semences est réalisée par un écoulement de l’air qui fractionne les éléments en fonction de leur poids et du fardage. Le travail peut se faire sur tous types de cultures. Le matériel possède un paramétrage en fonction des différences physiques entre graines saines, graines abîmées ou infectées et déchets divers.

Le grain entre dans le trieur et est mené par une circulation de l’air. Un premier tri permet d’évacuer les poussières et les impuretés de petites tailles. C’est un gage pour vous de travailler dans de meilleures conditions et ne plus subir le désagrément de l’inhalation de poussières nocives qui peuvent créer un terrain allergène. Le travail se poursuit ensuite pour fractionner les semences en fonction du poids de chaque élément. Les granules, déchets, cailloux sont stockés dans de petits réservoirs qu’il vous suffira de vider pour récupérer le contenu.

Le trieur séparateur à grains ne nécessite pas la manipulation de tamis ou de lourd entretien afin de garantir le bon fonctionnement. Vous avez possibilité de définir le sens de rotation ou de choisir la vitesse de tri en utilisant les boutons idoines. Et si vous souhaitez arrêter la machine en urgence, il suffit d’actionner le bouton poussoir qui stoppe immédiatement la machine. Remplissez directement un sac en sélectionnant un, deux, trois ou quatre guides des granules. En quelques secondes, vous triez vos granules en fonction de la qualité que vous souhaitez obtenir. Vous travaillez dans un environnement plus sain qui ne dégage pas de micro-particules de poussière.

Oubliez la peine que vous vous donniez pour obtenir le type de tri précis proposé par le trieur séparateur à grains. La série de manipulations autrefois réalisées avec des tamis et beaucoup d’énergie est réalisée en quelques secondes avec cette machine très simple d’utilisation. Vous commercialisez plus rapidement les graminées de votre récolte et vous obtenez une sélection plus homogène des grains et nettoyée d’éventuels agresseurs.

En choisissant un trieur séparateur à grains, vous vous assurez de passer plus aisément les contrôles réglementaires avant la mise en vente. Traitez de gros volumes en quelques minutes et réduisez vos charges opérationnelles en toute simplicité !

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Monsanto condamné à verser 289 M$ d’indemnités aux USA

Dans Agriculture, Alimentation, Environnement, Pollution par le 17 août 2018Pas de commentaire

Le 10 aout dernier, la justice californienne a condamné la firme d’agrochimie Monsanto à verser 289 millions de dollars d’indemnités au jardinier Dewayne Johnson, atteint d’un cancer qu’il attribue à l’utilisation du produit-vedette de Monsanto : l’herbicide RoundUp. Ce jugement est historique. Depuis des dizaines d’années, des activistes, des scientifiques ou encore des citoyens se mobilisent pour dénoncer les conséquences désastreux des pesticides et herbicides vendus par l’entreprise sur la santé des consommateurs et des agriculteurs mais aussi sur l’environnement et la biodiversité. Depuis le 10 aout, nous rentrons dans une nouvelle ère, où la justice reconnait l’aspect criminel de Monsanto.

stop glyphosate

Agir durablement contre Monsanto et ses produits nocifs

Toutefois, si nous ne continuons pas dans cette lancée, Monsanto risque d’avoir encore de beaux jours devant lui. Récemment acheté par la firme pharmaceutique Bayer, la fusion des deux multinationales va faire disparaitre le nom Monsanto, sans pour autant arrêté la vente de produits dangereux comme le glyphosate (RoundUp). Pour Bayer, « Le glyphosate est sûr et non cancérogène »

Pourtant, la révélation des « Monsanto Papers » apparue dans les derniers mois, révèle que la société se préoccupait des conséquences mutagènes du glyphosate dès 1999. Monsanto connaissait les effets dévastateurs de son produit sur la santé il y a 19 ans mais business oblige, l’entreprise a établi une stratégie de fort lobby dans les différents gouvernements et à même conduit des études scientifiques biaisées pour se protéger.

Que faire en Europe contre Monsanto /Bayer ?

Sur le vieux continent, l’Union Européenne n’a pas réussi à se détacher des lobbies et donc n’a pas voté l’interdiction du glyphosate après des heures de débats et un retour de veste assez surprenant de l’Allemagne.

En France, le gouvernement a voté pour l’interdiction du glyphosate au niveau européen, et Emmanuel Macron s’est engagé suite à l’échec européen de l’interdire sous 3 ans. Toutefois l’engagement n’a pas été inscrit dans la loi. Il faut donc se fier à la parole du gouvernement. Rappelez-vous du Grenelle de l’environnement il y a 10 ans, un engagement d’une réduction de 50% des pesticides avait été signé, aujourd’hui on constate qu’il s’agit plutôt d’une hausse de 20%.

Le combat contre les pesticides doit se faire au niveau national. Il ne s’agit pas de produits que l’on peut refuser d’acheter pour se faire entendre. Le glyphosate se retrouve partout. Un véritable engagement du gouvernement doit être pris. Si vous voulez que vos enfants puissent grandir sans s’intoxiquer lorsqu’il passe à table ou lorsqu’ils se promèneront dans un parc, signez la pétition et demandez au gouvernement et à l’Assemblée Nationale, d’inclure cet engagement dans la loi pour que celui-ci soit respecté. Nous demandons que l’interdiction du glyphosate en France soit réalisée au plus vite au nom de la santé des citoyens et de la protection environnementale grâce à un vote de l’Assemblée regroupant une majorité d’élus.

Rejoignez ce combat citoyen en demandant au gouvernement l’arrêt du glyphosate.
#StopGlyphosate

Mise a jour de l’article le 23-08-18

Monsanto contre attaque !

AVAAZ, vient de recevoir une assignation en justice de 168 pages par Monsanto. Ils « leurs ordonnent » de remettre chaque email privé, note ou enregistrement en leur possession sur le poison principal de Monsanto – y compris les noms et adresses de centaines de membres du personnel, activistes, agriculteurs et d’autres alliés !!

Cette méga-entreprise de 50 milliards de dollars, tristement célèbre pour de telles tactiques juridiques a des ressources illimitées. S’ils arrivaient à mettre la main sur toutes les informations privées, on ne sait pas du tout comment et qu’est ce qu’ils en feront ?

Mais Avaaz a aussi une arme puissante, celle du pouvoir illimité du peuple, et les membres / signataires de la pétition n’ont tout simplement pas peur quand bien même le combattant s’appellerait Monsanto !

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Glyphosate : vous en reprendrez bien pour 5 ans ?

Dans Agriculture, Alimentation, Environnement, Pollution, Végétaux par le 30 novembre 2017Pas de commentaire

Après de nombreux rebondissements, le verdict est tombé ; le glyphosate a été ré-autorisé pour 5 années supplémentaires. Cette molécule chimique est l’herbicide le plus utilisé à travers la France, l’Europe et le monde. Son usage massif rend la situation extrêmement préoccupante pour l’avenir : dangereux pour l’environnement, cancérigène pour les animaux, probablement pour l’Homme, perturbateur endocrinien… l’Europe a raté le coche de la santé environnementale et décide de bafouer le principe de précaution. Si la bataille pour interdire immédiatement cette molécule s’achève, France Nature Environnement reste mobilisée pour que l’agriculture se désintoxique du glyphosate.

Glyphosate

Une décision mitigée pour une réautorisation polémique

France Nature Environnement salue la position de la France au cours des âpres négociations sur la sortie du glyphosate. Malheureusement, et malgré la forte mobilisation de la société civile, le Gouvernement n’a pas réussi convaincre les 18 Etats membres qui ont voté pour le texte de la Commission européenne : une réautorisation du glyphosate pour 5 ans.

Pour Carmen Etcheverry, chargée de mission chez France Nature Environnement, « cette proposition de la Commission européenne n’apporte rien de plus qu’une simple prolongation de l’autorisation et c’est intolérable. Il n’y aura donc pas de plan d’accompagnement des agriculteurs pour sortir de leur dépendance au glyphosate. Les cinq ans s’écouleront et nous n’aurons toujours pas d’alternatives à proposer à notre agriculture ».


Pour une France pionnière de l’alternative : l’agroécologie

De très nombreux agriculteurs travaillent aujourd’hui avec des alternatives techniques viables. Il faut prendre des mesures fortes dès maintenant. Nous avons besoin de nous fixer des points intermédiaires avec des objectifs de réduction. Pour se passer de cette molécule, ce sont les principes de l’agroécologie qui devront être déployés. Pour cela, la recherche scientifique et l’accompagnement technique ont une responsabilité importante. Il est temps de mettre des moyens et des échéances en face des ambitions.

Pour Jean-Claude Bevillard, responsable des politiques agricoles de France Nature Environnement, « la sortie du glyphosate est un enjeu majeur de santé publique et de préservation de la nature. Les alternatives agronomiques existent : il s’agit de faire évoluer les modèles vers l’agroécologie. Il est hors de question de remplacer le glyphosate par une autre molécule dont la dangerosité sera prouvée dans 10 ans. Il n’y aura pas d’alternatives au glyphosate à système agricole constant ».

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La semaine du goût 2017 du 09 au 15 octobre

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Environnement par le 13 octobre 2017Pas de commentaire

A l’occasion de la semaine du goût qui aura lieu du 9 au 15 octobre 2017, la rédaction du blog Acteur durable a souhaité attirer votre attention sur les états généraux de l’alimentation, lors desquels Emmanuel Macron a envoyé un signal fort sur la nécessaire transformation du modèle agricole français…

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La semaine du goût qu’est-ce que c’est ?

La semaine du Goût fêtera cette année sa 28e édition du 09 au 15 octobre 2017. Pendant une semaine, les professionnels des métiers de bouche (artisans, commerçants, fermiers…) vont vous découvrir les 1001 plaisirs du goût en organisant des animations autour du goût un peu partout en France. De la dégustation de produits locaux sur les marchés à la visite d’exploitation agricole en famille il y a de multiples façons d’affiner vos connaissances et de stimuler vos papilles.

Ainsi la Chambre Interdépartementale d’Agriculture de la Région Ile-de-France propose aux fermes de la région d’ouvrir leurs portes aux franciliens. Au programme : atelier, spectacle, repas, visite des exploitation, cueillette… tout cela est bien beau, mais alors que seulement 30% des cantines en France sont passées au bio et que le secteur agricole français est à bout de souffle, le besoin de légiférer et d’encadrer mieux la profession devient une urgence absolue !

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Etats généraux de l’alimentation : un diagnostic pertinent, un cap à concrétiser

Réduction de notre dépendance aux produits phytosanitaires, valorisation des services environnementaux, étiquetage renforcé, bien-être animal, indépendance de l’expertise, formation agricole, séparation de la vente de pesticides du conseil aux agriculteurs… France Nature Environnement salue des annonces qui vont dans le bon sens. Au-delà des engagements volontaires demandés aux parties prenantes, l’annonce d’une loi montre une volonté du gouvernement d’encadrer les suites de ces états généraux. Il reste à voir comment les conclusions des 14 ateliers seront rédigés puis prises en compte dans cette loi. Il faudra également s’assurer de la cohérence entre les conclusions des prochains ateliers sur la santé et l’environnement et le contenu des contrats de filière qui doivent être finalisés avant la fin de l’année.


Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Le président a longuement insisté sur la nécessité d’une transformation profonde de nos filières agricoles, et surtout de les emmener vers une qualité environnementale, sociale et économique. Il a également répondu à des demandes que notre mouvement porte de longue date. Il faut maintenant que l’on passe des paroles aux actes et que l’ensemble des parties prenantes s’attèle à la co-construction de la réussite des Etats généraux de l’alimentation ».

Programme de la semaine du goût pour les 14 et 15 octobre

Voici quelques évènements à venir près de chez vous

Programme du 14

evenement-gout-14-octobre-17
Voir le reste >>

Programme du 15

evenement-gout-15-octobre-17

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Pour un maintien des aides à l’agriculture biologique (brève)

Dans Agriculture par le 4 octobre 2017Pas de commentaire

Dans sa lettre ouverte à Stéphane Travert, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, les présidents des associations de protection de la nature et de l’environnement fédérées par France Nature Environnement s’inquiètent du signal envoyé par le gouvernement français aux agriculteurs Bio. En effet la fin des aides au maintien de l’agriculture Biologique est un réel risque pour le secteur, alors que l’agriculture « conventionnelle » entendez « de masse » donc usant de polluants et autres pesticides et qui bénéficie elle de subventions confortables !!
L’agriculture Biologique a été et reste une force motrice pour l’innovation agricole. Ces pionniers ont ouvert la voie au développement d’une agriculture plus durable par l’expérimentation et la diffusion de pratiques agroécologiques. De plus, ils sont les meilleurs garants de la préservation de nos ressources naturelles. Ils évitent les lourdes dépenses générées par l’utilisation des produits chimiques, telle que la dépollution des eaux.
Alor qu’il faudrait généraliser le principe pollueur-payeur pour les agriculteurs qui utilisent des pesticides et des engrais de synthèse, le gouvernement envoie un signal inverse en stoppant les aides à la production biologique.
Cette lettre est un appel à la raison de 3500 associations qui fédèrent la profession a travers tout le territoire français. A bon entendeur…

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Comment calculer vos émissions de CO2 pour les compenser ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement par le 5 septembre 2017Pas de commentaire

De nos jours, l’alimentation dominante des vaches est à base de maïs et de soja. Or, ces cultures réalisées à grande échelle ne sont ni bonnes pour la planète, ni pour les consommateurs. Du fait de leur teneur élevée en acides gras Oméga 6, le soja et le maïs participent au déséquilibre de l’alimentation des vaches (insuffisamment pourvue en Oméga 3), et par conséquent de celle des Hommes.
Il a été prouvé scientifiquement qu’une alimentation à base d’herbe, de lin, de luzerne, ou de lupin est bien meilleure pour les animaux et donc pour les Hommes.
Dès les années 2000, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) expérimente la graine de lin dans l’alimentation des vaches laitières. Meilleures pour la santé car chargées naturellement en Oméga 3, les graines de lin réduisent également la fermentation entérique des vaches, et permettent ainsi de réduire les émissions de méthane (CH4), gaz à effet de serre très puissant.
Les vaches nourries à partir de graine de lin sont aussi en meilleure forme et ont une plus grande longévité.
A partir de cette expérience, BBC a élaboré une méthodologie de calculs des économies de téqCO₂ officiellement validée par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en 2011, par les Nations Unies en 2012 et par le Ministère de l’Agriculture en 2013.

LES LABELS DU PROJET

Logo_Nations.Unies_Logo_Ministère-300x93
LogoBBC_Lueur_261213_RVBAssociation loi 1901, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) a été créée pour promouvoir une agriculture responsable à vocation santé. Elle vise à prendre en compte les objectifs environnementaux et nutritionnels dans les productions agricoles. La préservation de la chaîne alimentaire est essentielle : pour bien nourrir les Hommes, il faut prendre soin de nos cultures et de la santé de nos animaux.
Les produits BBC (œufs, viandes, produits laitiers, farines, pain…) présentent moins de graisses saturées et d’acides gras Oméga 6, et plus d’Oméga 3. Ils participent ainsi à un meilleur équilibre nutritionnel.

La démarche Bleu-Blanc-Coeur ne constitue pas une nouvelle approche de différenciation, mais rassemble les principaux opérateurs d’amont et d’aval autour d’un objectif commun de qualité, que ce soit dans le domaine animal, environnemental ou de la santé humaine.
Pour garantir ses fondements, et ainsi pouvoir apporter des données crédibles et validées, Bleu-Blanc-Cœur s’est construit un cadre scientifique solide. Celui-ci s’appuie sur :

  • 175 études scientifiques et zootechniques publiées dans la presse scientifique internationale (Consulter la liste des publications Bleu-Blanc-Coeur)
  • 5 études cliniques


LES BÉNÉFICES DU PROJET

ENVIRONNEMENT

  • Protection du climat par la réduction d’émissions de CO₂ et la préservation de la biodiversité
  • 5 000 téqCO₂ évitées en moyenne par an

SOCIAL

  • Amélioration de la santé des Hommes grâce au profil nutritionnel amélioré des produits Bleu-Blanc-Coeur
  • Plus d’Oméga 3, moins d’Oméga 6
  • Amélioration de la qualité de vie des vaches : plus grande longévité, poil plus brillant, meilleure forme

ÉCONOMIQUE

COMMENT PARTICIPER ?

Utilisez le calculateur carbone ci-dessous. Il vous permet d’évaluer les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) que vous n’avez pu ou su éviter et de les compenser au travers d’un projet de votre choix. Dans cet article nous vous avons proposez un projet en France mais il en existe d’autre à travers le monde.

Merci à CO2 solidaire qui nous a donné les autorisations pour intégrer ce simulateur directement dans notre site ;)

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Comment jardiner plus nature ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement, Jardinage, L'eau par le 28 août 2017Pas de commentaire

Au lieu de combattre les ravageurs, les maladies et les plantes indésirables une fois qu’ils menacent les cultures, veillez à créer, à toutes les étapes, des conditions qui freinent leur développement.

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Ne pas utiliser de pesticides

Au potager, alternez les plantes cultivées (rotation des cultures) pour favoriser la rupture du cycle de développement des ravageurs et limiter leur extension. L’idéal est d’attendre 3 à 5 ans avant de cultiver à nouveau la même plante au même emplacement. En ornemental, veillez à ne pas remettre des plantes sensibles (zinnia, reine-marguerite) au même endroit d’une année sur l’autre.

Bien choisir les variétés de plantes cultivées

Une plante bien adaptée à son emplacement (sol, climat, exposition, etc.) sera moins sensible aux maladies et aux ravageurs. Consultez les catalogues varié qui vous aideront à faire votre choix.

Le saviez-vous ? Plus un jardin accueille de biodiversité, plus il ressemble à un écosystème naturel et plus il a la capacité de se défendre contre les ravageurs et de s’adapter aux aléas climatiques.

Apprendre à bien gérer l’eau

Récupérez l’eau de pluie. Arrosez au pied des plantes le matin de bonne heure ou tard le soir pour limiter l’évaporation en pleine journée. Préférez un système goutte-à-goutte plus économe et moins favorable au développement des maladies.


Mettre en place une nouvelle esthétique du jardin

Adoptez la tonte haute (6 à 8 cm) qui favorise le développement, la bonne santé et le bon aspect de la pelouse. Laissez les plantes spontanées (rose trémière, coquelicots et bourrache, par exemple) se développer dans les allées gravillonnées, la terre battue et entre les pavés. Vous pouvez aussi utiliser des plantes couvre-sol. Elles prendront la place des végétaux indésirables.

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Prévenir les maladies

Pour éviter les maladies, veillez à ne pas blesser les végétaux avec la débroussailleuse, la binette ou les colliers pour attacher les tuteurs. Après avoir utilisé des outils, pensez à les nettoyer en retirant la terre et à les sécher pour éviter qu’ils rouillent. Vous pouvez aussi les désinfecter avec du vinaigre blanc.

En savoir plus

Télécharger le guide complet ici >>

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Pesticides : l’effet boomerang de la sur-réglementation affecte les rendements de la production agricole française

Dans A LA UNE, Agriculture par le 2 juin 2014Pas de commentaire

Alors que les maladies et autres insectes ravageurs gagnent du terrain en France, l’association Forum Phyto lance un cri d’alarme au travers de sa dernière étude d’impact sanitaire quant à l’utilisation de produits phytosanitaires dans l’agriculture en France. Des dizaines de millions d’euros sont perdus chaque année faute de solutions phytosanitaires pour les cultures de fruits et légumes.

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Traitements des terres agricoles (ici du Blé) avec des pesticides

Les problèmes liés à la règlementation phytosanitaire en Europe

L’association Forum Phyto publie sa dernière étude d’impact sur les fruits et légumes. Chaque année, les producteurs bio et conventionnels subissent des dizaines de millions d’euros de perte. En cause : le manque de produits phytosanitaires adaptés à la protection de leurs cultures contre les maladies et insectes ravageurs.

Culture par culture, l’étude montre l’ampleur des pertes ; faute de solutions phytosanitaires efficaces, les résultats sont alarmants : au niveau micro-économique, les pertes économiques s’échelonnent de 1 000 €/ha à plus de 30 000 €/ha pour certains cas. Au niveau macro-économique, les montants s’élèvent à plusieurs millions d’euros  selon les filières concernées.

Des dizaines de millions d’euros sont perdus chaque année faute de solutions phytosanitaires pour les cultures de fruits et légumes

Le constat est le même pour toutes les cultures analysées. En pomme de terre,  cerise, artichaut, mâche, chou-fleur, chou, brocolis, cultures sous serre comme la tomate, les producteurs bio et conventionnels sont désemparés. Bien que tous soient engagés dans des démarches de progrès visant à l’utilisation raisonnée de produits phytosanitaires et à l’utilisation de méthodes alternatives dès que possible. Ajoutés à d’autres difficultés, ces problèmes entrainent d’année en année une baisse de la production française en fruits et légumes.


Qu’est ce qu’un produit phytosanitaire ?

Un produit phytosanitaire (étymologiquement : phyto + sanitaire = « santé des plantes ») est un produit utilisé pour soigner ou prévenir les maladies des organismes végétaux. Par extension, on utilise ce mot pour des produits utilisés pour contrôler des plantes, insectes et champignons.
Ces produits font partie de la famille des pesticides, elle même englobée dans la famille des biocides. En Europe et dans la plupart des pays, ils doivent être homologués, et autorisés pour un ou plusieurs usages.
Un produit phytosanitaire  est composé de substances actives minérales (ex : sulfate de cuivre) ou organiques (ex : carbamates). Elles sont d’origine naturelle (ex : Bacillus thuringiensis), ou issues de la chimie de synthèse (ex : glyphosate). Dans ce cas il s’agit parfois de la reproduction par l’industrie chimique de molécules naturellement biocides isolées dans la nature (ex. : les pyréthrines de synthèse, inspirées de molécules produites par des plantes de la famille des Chrysanthèmes et ayant des vertus acaricides, antiparasitaires, anthelminthiques et surtout insecticides).
Le produit phytosanitaire est originellement et au sens propre destiné à protéger des espèces végétales cultivées (y compris des arbres), généralement pour en améliorer les rendements.

Des solutions « made in France » existent

Biodevas Laboratoires est une entreprise familiale française, basée en Sarthe (laboratoire de recherche et unité de production). Créée en 2005 Biodevas a l’ambition d’apporter au monde agricole des solutions phytogéniques permettant de diminuer l’utilisation d’antibiotiques et de traitements phytosanitaires tout en conservant une production quantitative et qualitative.
Sa technologie innovante repose sur la gestion du stress oxydatif chez les animaux et les végétaux.

Qu’est ce que le stress oxydatif ?

Chaque être vivant subit au cours de sa vie des agressions extérieures. Il en résulte un stress biotique (insectes, pathogènes) ou abiotique (eau, température, pesticides) qui génère à son tour un stress oxydatif. Ces stress produisent des ROS (radicaux libres) qui vont altérer les fonctions de la cellule et engendrer une forte perturbation du fonctionnement de l’organisme qui se trouvera affaiblie.
Quand les mécanismes de défense de la cellule sont saturés, une pathologie peut alors s’installer. La technologie de Biodevas Laboratoires permet une gestion de ces stress en empêchant les pathologies de passer d’un état sub-clinique à un état clinique.

Conclusion :

Comme trop souvent en France, on peut déplorer l’extrême lenteur des pouvoirs publics à résoudre ces problèmes essentiels pour l’avenir de tout un secteur. La faute à l’Europe ? Surement. Un manque manifeste de  prise de conscience par les pouvoirs publics ? Sans aucun doute. Gageons qu’une solution soit trouvée rapidement afin que producteurs et consommateurs se retrouvent autour d’une solution durable pour l’environnement et une alimentation saine.

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BELVAS, fabricant de chocolats certifiés bio et équitables

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Entreprise par le 12 août 2013Pas de commentaire

La chocolaterie Belge BELVAS travaille de façon artisanale du cacao de grandes origines (Pérou, Équateur, Saint Domingue) pour proposer des chocolats vrais offrant un retour aux goûts authentiques. Depuis la création de Belvas en 2005, tous ses chocolats bénéficient du label Commerce Equitable de Max Havelaar et en 2011, Belvas a été sacrée micro-entreprise la plus écologique d’Europe » par la Commission Européenne !
Depuis novembre 2005, les pralines Belvas arborent  fièrement le label « commerce équitable » de Max Havelaar. Le « commerce équitable » permet, de manière organisée et contrôlée, d’améliorer le niveau de vie des petits producteurs en offrant un juste prix pour leur production. Ce prix prend en compte les besoins des producteurs afin qu’ils puissent tirer des bénéfices de leur vente.

La gamme des chocolats équitables

La gamme des chocolats équitables

BELVAS collabore ainsi avec des coopératives du Pérou, d’Équateur, de Saint Domingue,… Même certains emballages sont produits de manière équitable à Madagascar. Le label Max Havelaar garantit aux consommateurs que les produits mis en vente sont bien issus du commerce équitable.
Le logo BELVAS , stylisé par 2 mains serrées, est représentatif de cette coopération entre le Nord et le Sud. Il représente en même temps la fève de cacao et un travail artisanal « fait main » qui résume ainsi la mission de BELVAS : Le cacao pur pour des chocolats vrais.

En 2012 BELVAS s’est associé avec l’ONG Grainedevie dans une opération de reforestation a Madagascar pour compenser son empreinte écologique. Pour chaque produit BELVAS vendu en Belgique et au Luxembourg l’ONG a planté un arbre à Madagascar. Le bilan de cette ONG à fin 2012 : 1 million d’arbre planté sur les 5 dernières années, ce qui généré 20 emplois à plein temps pour la reforestation et plus de 200 pépiniéristes en formation à Madagascar.

http://www.grainedevie.org/

http://www.grainedevie.org/

Atelier écologique BELVAS

BELVAS est « La première chocolaterie écologique du nord de l’Europe ». Elle a obtenu en 2011 la certification EMAS édictée par la Commission Européenne. Parmi de multiples mesures et changements de comportements, Belvas est aujourd’hui autonome en énergie pour 50% de ses besoins grâce à l’installation de 396 panneaux photovoltaïques ainsi qu’à un système unique de récupération de la chaleur rejetée par l’air conditionné. L’énergie de l’air chaud est transformée en eau chaude, qui est ensuite utilisée pour faire fondre le chocolat lors de la production des pralines et truffes.
La Commission Européenne leur a décerné la même année le prix EMAS award européen, faisant d’eux la « Micro Entreprise la plus écologique d’Europe ». La certification EMAS comprend une multitude de critères et une discipline permanente qui sont certifiés par un audit externe. Parmi celles-ci, l’élaboration et la publication d’une Déclaration Environnementale présentant les évaluations et objectifs annuels.

Lire la déclaration environnementale de BELVAS en PDF

En savoir plus sur BELVAS

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L’huile de palme fléau de l’alimentation pour la santé

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Communication, Consommation, Durable, Environnement, Innovations, Végétaux par le 13 novembre 2012Pas de commentaire

noisette_400gAprès deux ans de recherche, Casino vient de lancer la première pâte à tartiner sans huile de palme. Moins riche en acides gras saturés que la plupart des autres pâtes à tartiner, cette pâte est aussi moins cher (1,49 € le pot de 400g contre 2,48 € chez Nutella avec huile de palme). Le groupe Casino est engagé depuis 2010 dans un processus de suppression progressif de cet additif alimentaire dans ses MDD et cette pâte à tartiner vient rejoindre les 340 autres produits MDD sans huile de palme de la marque.

L’huile de palme a été remplacée dans ce produit par un mélange de d’huile de tournesol, de coco et de beurre de cacao.

À cause de son très faible coût, l’huile de palme est de plus en plus utilisée dans une grande variété de produits : céréales, margarine, crème glacée, biscuiteries, pains industriels, barres chocolatées… mais aussi dans la cosmétique, les détergents…

L'huile de palme est présente partout dans les produits de consommation courant

L’huile de palme est présente partout dans les produits de consommation courant

Rajouter du gras (huile de palme), dans une alimentation déjà trop riche en corps gras saturés, n’est pas bon pour la santé. De plus, les plantations de palmiers à huile causent la destruction de la forêt tropicale (extinction des orangs-outans en Indonésie…)  et causent le rejet très important de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

A cause des feux de forêt, l’Indonésie est devenu le troisième producteur de CO2 de la planète.

La palme durable existe depuis 2005, cependant les règles ont été établies par les industriels eux-mêmes et n’offrent donc pas de réelles avancées sur le terrain.

Comment substituer l’huile de palme dans votre alimentation ?

On peut remplacer l’huile de palme par des huiles de colza ou d’olive à condition de ne pas les cuire à haute température. On peut également utiliser l’huile de tournesol, et pour les pâtisseries mettre du beurre !
Il faut privilégier les corps gras polyinsaturés, comme les oméga 3 que l’on retrouve dans les poissons gras comme le saumon, la truite, le hareng et les sardines.
L’huile de lin et l’huile de chanvre sont également d’excellentes sources. Vous l’aurez compris certaines huiles sont meilleures que d’autres, pensez donc à  jouer la carte de la diversification et de la modération.

Apprenez à lire les étiquettes

de l'huile de palme dans les herbes de provence !

de l’huile de palme dans les Herbes de Provence !

Des consom’acteurs créent des sites pour répertorier les aliments fabriqués avec de l’huile de palme parce que les industriels ne l’écrive pas sur leurs emballages. Vous voyez parfois la mention huile végétale, dont l’huile de palme fait partie. N’hésitez donc pas à partager vos meilleurs liens sur le sujet en postant un commentaire ci-dessous.
Nous n’allons pas dresser une liste exhaustive de tous ces produits avec huile de palme,  mais plutôt vous aider à lire les étiquettes et reconnaitre ou se cache l’huile de palme, y compris dans les produits les plus anodins comme les Herbes de Provence (voir image).

L’huile de palme peut prendre plusieurs terminologies, il vous faut chercher toutes les combinaisons terminologiques suivantes sur les étiquettes :

  • Acide laur-ique, -ol, -oate, -ic
  • Acide myrist-ique, -ol, -oate, -ic
  • Acide palmit-ique, -ol, -oate, -ic
  • Acide stéar-ique, -ol, -oate, -ic

Allez plus loin et changez votre alimentation ?

Pendant un an, un jeune géochimiste de 26 ans, a scruté les étiquettes à la recherche d’huile de palme, ce corps gras bon marché utilisé par les industriels soit « pour pallier la médiocrité du produit de base » (enrichir une préparation au chocolat, une pâte feuilletée…), soit comme composant dans un émulsifiant (qui stabilise une émulsion), soit sous forme d’autres dérivés (dans les shampoings, crèmes ou dentifrices par exemple).

Après cette année d’efforts, le jeune scientifique dresse un bilan de cette expérience, qui a changé son mode de consommation en profondeur.
Sur son blog Vivre sans huile de palme, le jeune chimiste a tenu à jour une liste de produits contenant de l’huile de palme. Pour la compléter mois après mois, il a contacté une centaine d’entreprises agroalimentaires, cosmétiques, etc. Certaines ont joué la transparence, d’autres non.


Voici quelques uns de nos conseils pour une alimentation plus durable

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