Budget 2020 : la transition écologique ce sera pour plus tard !

Dans Environnement, Finances & Economie par le 30 septembre 2019Commentaires fermés

Jeudi 26 septembre le Gouvernement présentait son projet de loi de finances pour 2020. Le fameux « acte II » du mandat, annoncé comme celui du virage écologique, aurait dû présenter un budget compatible avec les accords de Paris sur le climat. Malheureusement il n’en est rien ! Encore un effet d’annonce du gouvernement ? Cà y ressemble… Explications dans cet article.

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Un projet de loi de finances 2020 bien cynique

Monsieur Darmanin annonçait mercredi sur France Inter son refus de faire évoluer la taxe carbone. Dans ces conditions, comment dégager des marges budgétaires pour accompagner les français et les entreprises vers des comportements plus écologiques ?
Le budget 2020 cache en fait 4900 suppressions de postes en 3 ans dans les territoires. Comment le nouvel Office Français pour la Biodiversité nouvellement créé pourra-t-il remplir son rôle crucial pour la protection de la biodiversité avec moins d’effectifs ? Comment éviter de nouveaux accidents industriels comme AZF sans personnel pour inspecter les installations industrielles ? L’accident survenu vendredi dernier dans une usine à haut risque à Rouen nous montre notre vulnérabilité et le besoin de personnel pour contrôler le respect des règles et assurer notre sécurité.

Un budget qui cache des suppressions massive de poste dans les territoires

Bercy affirme cyniquement : « Quant à l’écologie, ce n’est pas un service public mais une politique publique. Ce qui compte ce n’est pas tant le niveau d’emploi que le budget ». A quoi répond Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Quand on a des baisses d’effectifs à l’ADEME, dans les Agences de l’Eau, les Parcs nationaux, tous les établissements publics et les services déconcentrés, on a en réalité de moins en moins de moyens pour conduire des politiques publiques efficaces, pour accompagner les acteurs économiques ou les filières dans la transition, pour assurer la prise en compte des enjeux environnementaux dans les projets ou pour faire respecter la réglementation ! »

 

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Le financement locatif, une solution flexible et vertueuse pour l’environnement

Dans Dépenses, Finances & Economie par le 19 juillet 2019Commentaires fermés

Les particuliers ne sont pas les seuls à être concernés par les offres de Leasing. Les entreprises y ont de plus en plus recours pour concrétiser leurs projets dans de bonnes dispositions. Nous vous introduisons à la location d’équipements d’entreprise, qui aide les professionnels à se lancer ou à contrôler leurs dépenses, tout en s’inscrivant dans une économie circulaire.

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La location des équipements d’entreprise

La location financière désigne une forme de financement locatif de l’équipement des entreprises. Elle est entre autres plébiscitée par les professionnels qui n’ont pas le budget pour investir immédiatement dans le matériel dont elles ont besoin, ou qui y font appel à titre ponctuel. Des administrations / collectivités publiques aux artisans, commerçants, en passant par les associations et professions libérales : toutes les entreprises peuvent prétendre à ce type de leasing, quelle que soit leur taille.

Les caractéristiques du contrat

Le contrat de location financière fixe la durée de la location, la périodicité et le montant des loyers. Le contrat mentionne souvent la valeur d’assurance du bien loué et ne comporte pas d’option d’achat en faveur du locataire. Le locataire devra restituer le matériel en fin de contrat ou demander une prorogation soumise à de nouvelles conditions, définies à ce moment-là. Ce mode de financement vise à assurer la mise à disposition de mobilier dans le seul but de son utilisation. Concernant le traitement comptable et fiscal, l’entreprise étant locataire et non propriétaire du bien, ceci n’impacte pas directement le bilan des comptes sociaux.

Quelle est la différence avec le crédit-bail ?

Le contrat de crédit-bail, contrairement à la location financière, autorise le locataire à acquérir le matériel à l’issue du contrat pour le prix déterminé dès le départ. C’est un système d’option d’achat. Le marché du leasing B to B, qui regroupe le crédit-bail et la location financière, a progressé de 3% par an entre 2014 et 2017.

Financement locatif et économie circulaire

Une valorisation des équipements

Le passage d’une économie de propriété à une économie de l’usage est particulièrement salvateur pour l’empreinte carbone des entreprises. Cette évolution permet à de plus en plus de sociétés françaises à disposer de leur matériel informatique ou d’imprimerie jugé obsolète. La location financière évolutive implique dans de nombreux cas une commercialisation des équipements après une opération de reconditionnement, suite à valorisation, selon les cours des marchés de l’occasion. Il s’agit de donner une seconde vie à des machines encore fonctionnelles qui auraient pu bêtement terminer broyées, à la casse.

Des déchets traités

Le cas échéant (matériel considéré comme hors d’usage), les ordinateurs, périphériques, téléphones fixes et autres appareils font l’objet d’un recyclage dans le respect des normes Déchets D’Équipements et Électroniques (DEEE) les plus exigeantes. Elles impliquent des opérations de collecte, de dépollution, de démantèlement et de traitement des déchets. Davantage de ressources seraient prélevées – à l’image du minerai – si un important recyclage n’était pas ainsi mis en oeuvre.

Ces déchets non traités sont à l’origine d’émanations toxiques, susceptibles de polluer pour des siècles l’océan et la terre où nous puisons nos ressources alimentaires.

Une contribution écologique supplémentaire

Nous entendons de plus en plus de polémiques concernant les dommages environnementaux causés par les entreprises du numérique. Google et d’autres mastodontes du digital sont notamment pointés du doigt pour la consommation excessive de leurs serveurs. Les entreprises de location financière réellement soucieuses de ces questions n’ignorent pas les efforts qu’elles doivent poursuivre et ne se satisfont pas des seules opérations de recyclage.

C’est notamment le cas de Leasecom qui tient à compenser ses émissions de CO2 (+ de 3428 tonnes) en participant au programme « Co2″. Ce programme « Compte Co2 »récompense les entreprises et collectivités françaises responsables. C’est-à-dire des TPE, PME, organisations publiques, etc. qui réalisent des efforts de réduction de leurs émissions de Co2 au quotidien (Transports, isolation des bâtiments, …).

Les avantages de la location financière pour les entreprises

Un financement souple

Le leasing donne l’opportunité aux entreprises d’accélérer le déploiement de leurs projets tout en lissant la charge d’investissement dans le temps. Vous envisagez de recourir à de nouvelles machines plus productives ou des équipements qui vont vous permettre de fabriquer des biens plus rentables ? Vous pouvez vous affranchir d’allouer une part de trésorerie à ces achats et tirer profit de la location financière qui fait la part belle à l’économie d’usage. Vous économiserez des sommes d’argent que vous pourriez par exemple utiliser pour concrétiser un recrutement ou allouer à des investissements différents.

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Ensuite, la location financière évolutive est attractive de par la flexibilité qu’elle offre aux professionnels. Ils ont la possibilité à l’issue du contrat de le renouveler et éventuellement de fixer de nouvelles conditions plus en phase avec leurs besoins. D’autre part, ils peuvent restituer le matériel et mettre fin à l’opération quand ils le souhaitent.

Des intérêts financiers

De nombreuses raisons peuvent vous pousser à vouloir changer régulièrement de matériel. Il peut s’agir de vouloir diversifier vos gammes de produits, de distribuer des offres que la concurrence ne présente pas encore, d’améliorer votre productivité ou encore de solutionner un usage intensif et prévenir d’éventuelles pannes.

Si votre entreprise s’appuie constamment sur la meilleure technologie, vous auriez tout intérêt à faire appel à la location évolutive. Les loyers dus, perçus comme des charges externes, sont déductibles de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu. Le deuxième avantage conséquent de ce mode de financement est que votre société n’est pas concernée par la TVA sur le matériel contracté. Le système en vigueur permet à l’entreprise d’échelonner son acquittement au fur et à mesure du règlement des loyers.

Les services associés

Les intérêts de la location financière ne s’arrêtent pas là ! Plusieurs services associés sont proposés par les professionnels locataires : l’assurance multirisque des équipements par exemple, comportant une garantie de perte financière en cas de sinistre total pendant la durée du contrat de location. Mais aussi, la maintenance du matériel ainsi que des services complémentaires relatifs à la gestion des fins de contrat. Rappelons que l’économie d’usage préserve d’une surconsommation, qui non seulement pèse sur les résultats de l’entreprise, mais épuise de façon inutile des ressources naturelles.

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Le Green bond de Lyxor obtient la labellisation TEEC

Dans Finances & Economie par le 13 mars 2019Commentaires fermés

L’ETF de Lyxor sur les « green bonds » (obligations vertes) est le premier fonds indiciel coté à obtenir le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC). Ce label, reconnu comme exigeant, a été mis en place par l’Etat français suite à la COP21 afin de mobiliser une partie de l’épargne au bénéfice de la transition énergétique et écologique. L’éligibilité des fonds au label dépend ainsi de plusieurs éléments comme la part des investissements « verts » (énergie, économie circulaire, transports propres…), l’exclusion des activités économiques contraires à la transition énergétique et écologique ou encore celle des activités controversées.

 

ETF Luxor (green bound)

ETF « green bond » de Lyxor est le premier fonds indiciel coté à obtenir la labellisation TEEC du ministère de la transition écologique.

Qu’est ce qu’un green bond ?

C’est une obligation (produit financier) destinée à financer des programmes permettant de lutter contre le réchauffement climatique. Elle affiche désormais un montant total de près de 16,5 milliards d’euros, confortant la première place de la France parmi les Etats émetteurs.

Dans le cas des green bonds, outre le respect des Green Bond Principles, le label TEEC exige le calcul de la « part verte » des obligations, une exclusion totale du nucléaire ou des combustibles fossiles, ainsi qu’un suivi des controverses ESG pouvant toucher les projets financés. Il demande également une analyse de l’impact environnemental de ces projets. Difficile dans ces conditions de faire du « green washing ».

« Pour être conformes au label TEEC, nous avons été amenés à approfondir notre analyse des obligations vertes dans lesquelles nous investissons : nous regardons la nature de chaque projet et comment l’émetteur va utiliser l’argent levé et quel reporting il prévoit de faire », affirme Florent Deixonne, responsable de l’investissement social et responsable chez Lyxor.

Qu’est ce qu’un ETF ?

ETF signifie Exchange-Traded Fund ou fonds négociés en bourse. Ce n’est ni plus ni moins qu’un panier de valeurs qui se négocient en Bourse comme des titres individuels.  Avec le « Lyxor green bond », la société de gestion affirme avoir lancé, « le premier ETF Green Bond au monde » le 21 février 2017. Celui-ci réplique en physique un indice de Solactive d’obligations vertes de qualité (investment grade) libellées en euro et en dollars dont la capitalisation dépasse les 300 millions. Il est donc aujourd’hui soumis à deux filtres : celui de la Climate Bonds Initiative et celui du label TEEC. « Le Lyxor Green Bond ETF labellisé TEEC combine les avantages de transparence et de liquidité de la gestion passive avec les bénéfices d’une analyse active des projets financés par les green bonds détenus en portefeuille. »

Si le produit innovant n’a réussi à attirer que 35 millions d’euros d’encours en deux ans, il montre que gestion passive et une certaine exigence en matière d’ESG ne sont pas incompatibles.

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Adoptez votre bébé corail sans les problèmes des parents !

Dans A LA UNE, Animaux, Environnement, Finances & Economie par le 12 février 2019Commentaires fermés

Parce que chez ActeurDurable nous croyons en la conservation participative. Mais aussi parce que chaque geste compte, notamment en matière de préservation des ressources marines, nous voulions mettre un coup de projecteur sur le projet Coral Guardian. L’idée est simple mais efficace et s’inspire des projets de reforestation. Vous pouvez désormais adopter votre bébé corail !! Outre le fait de devenir Papa ou Maman « sans les inconvénients » (certains apprécieront à leurs justes valeurs) vous contribuez à la préservation de l’environnement et  soutenez les populations locales qui dépendent de l’océan pour survivre. C’est simple, facile, et utile !

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Pourquoi faut-il repeupler les barrières de coraux ?

Les récifs n’occupent une infime partie des fonds marins (moins de 0,2 %). Pourtant, ils longent plus de 150 000 kilomètres de côtes dans plus de 100 pays et territoires. De par leur formation massive comprise entre la surface et les quelques premières dizaines de mètres de profondeur, les récifs coralliens forment une barrière absorbant de manière très efficace les éléments venant du large. Ils absorbent l’énergie des vagues et concourent à la réduction de l’érosion des bords côtiers. Ils réduisent les dommages en cas de tempêtes, ouragans et autres cyclones… Ils protègent les écosystèmes se trouvant  à la fois entre les récifs et les côtes, et les installations humaines implantées en bord de mer. Sans ce rôle protecteur, certains pays situés dans des atolls, comme les Maldives, n’existeraient plus.

récifs marins

Les récifs occupent moins de 0,2 % des fonds marins

Dans ces labyrinthes de calcaire vivant, les scientifiques estiment que plus d’un million d’espèces animales et végétales y sont associées et qu’ils accueillent plus de 25 % des espèces de toute la vie marine. Les récifs accueillent souvent les juvéniles de poissons (autrement dit les jeunes) qui quitteront la protection des barrières pour aller vivre plus au large. Ils sont à la base de la formation d’autres écosystèmes : bancs de sable, formation des mangroves et autres forêts côtières.

Plus de 275 millions de personnes vivent à moins de 10 kilomètres de côtes. Un huitième de la population mondiale est  susceptibles de tirer des avantages des services écosystémiques fournis par les récifs. Les animaux récifaux sont une source importante de protéines, contribuant à environ un quart de la prise de poissons en moyenne dans ces pays. Des récifs « bien gérés » peuvent donner entre 5 et 15 tonnes par kilomètre carré de poissons, crustacés, mollusques et autres invertébrés .
Les récifs sont souvent l’élément essentiel dans l’économie des régions tropicales qui les abritent. Ils attirent en effet plongeurs, apnéïstes, pécheurs récréatifs et les amateurs de plages de sable blanc. Plus de 100 pays bénéficient du tourisme lié aux récifs et celui-ci contribue à plus de 30% des recettes d’exportation dans plus de 20 pays.

23.000 coraux ont déjà été transplantés grâce à cette initiative

Les récifs coralliens, un Avenir Médical ?

voici comment est utilisé votre argent

voici comment est utilisé votre argent

Tout comme les forêts, les récifs coralliens contribuent également aux progrès de la recherche. Etant privés dans une très grande mesure de toute possibilité de mouvements, les coraux ont développé un arsenal d’armes chimiques très efficaces pour se défendre et se faire la guerre dans la conquête de l’espace récifal. Leurs armes sont d’autant plus efficaces que l’espèce de corail concernée possède une aire de répartition étendue et donc un nombre plus grand d’espèces potentiellement ennemies. Beaucoup de ces composés chimiques possèdent des molécules qui recèlent un potentiel dans notre recherche de médicaments. Les organismes récifaux sont utilisés dans le traitement de maladies comme certains cancers dont la leucémie, le VIH, des maladies cardio-vasculaires, les ulcères.

Longtemps le squelette corallien, du fait de sa nature très proche de nos os, a servi de matériau pour les greffes osseuses. Les scientifiques ont, par exemple, synthétisé un agent anticancereux efficace contre des tumeurs, en particulier celles des ovaires, dans des espèces d’ascidies des Caraïbes (Nb.Les ascidies ressemblent aux éponges dont elles partagent le mode de vie. Elles possèdent un siphon inhalant et un siphon exhalant. Mais, signe d’un système nerveux perfectionné, elles se rétractent et ferment leurs siphons en réaction à l’approche). Etant donné que seulement une partie infinitésimale des organismes récifaux a été échantillonnée, analysée et testée, le potentiel pour de nouvelles découvertes pharmaceutiques est tout simplement énorme.

Coral Guardian : programme et objectifs

23000 coraux ont déjà été transplantés grâce à Coral Guradian

23000 coraux ont déjà été transplantés grâce à Coral Guradian

Coral Guardian a mis en place un programme de conservation participative qui incarne le concept de nombreux petits efforts afin de créer un réseau puissant pour le changement. Le but est d’aider à la préservation des récifs coralliens grandement menacés de disparition. Coral Guardian s’engage ainsi à transplanter votre corail sur une zone de récifs endommagés, en Indonésie. Votre don permettra de financer la transplantation, le substrat, la culture, mais aussi le suivi biologique et l’étude d’impact. Ce petit geste pour l’environnement participe également au soutien des populations locales, qui en dépendent pour vivre. 23 000 coraux ont déjà été transplantés grâce à cette initiative, qui bénéficie aussi à un village de pêcheurs de 600 habitants à Seraya Besar, en Indonésie.

Votre don est défiscalisé !

certifSi vous avez la joie de payer des impôts ou si vous ne voulez pas en payer, sachez que votre don (y compris l’adoption de corail) est défiscalisé. Vous obtenez un abattement de 60% sur le montant engagé. En résumé, si vous adoptez 1 corail, cela vous coûte 30€, mais vous obtiendrez 20€ de réduction fiscale à valoir sur votre prochaine déclaration d’impôt. Ensuite vous obtiendrez un joli certificat comme le nôtre et vous pourrez même localiser votre corail en vous rendant sur le site de Coral Guardian !

Donc, j’ai la chance d’être l’heureux papa d’un bébé corail de type Acropora planté à 4 mètres de profondeur par Dula (que je remercie humblement). Si vous voulez voir à quoi ressemble la zone géographique, Google m’a fourni une vue aérienne très précise… ou dans google maps directement en suivant ce lien

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Quelles entreprises recrutent dans le développement durable ?

Dans Entreprise, Finances & Economie, Salariés par le 11 février 2019Commentaires fermés

Ils sont tous unanimes (Cadre emploi, Keljob, les Echo…) le développement durable est un secteur qui recrute ! Alors que l’intérêt des étudiants pour travailler dans ce secteur ne cesse de se renforcer, on déplore pourtant un déficit important d’offres d’emplois dans cette thématique bien précise. Les offres sont trop rares car la plupart des postes sont pourvus en interne ou par le bouche-à-oreille. Résultat, peu de postes concernent les jeunes diplômés compte tenu des compétences demandées. Alors quelles sont les entreprises qui recrutent ? Quelles formations viser pour avoir le plus de chances de trouver un emploi ? Retrouvez toutes les réponses dans cet article…

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Qui recrute ? Où postuler ?

Si de plus en plus d’entreprises s’engagent dans une démarche RSE, la grande majorité des emplois cadres sont pourvus chez les prestataires de services. Seulement voilà, mis à part les grands groupes cotés en bourse tels Danone, Carrefour, Nestlé…, peu d’entreprises possèdent vraiment un service ou une équipe dédiée au développement durable. Cela complique donc sérieusement la tâche. En effet, les services RSE des entreprises sont le plus souvent constitués de petites équipes : un directeur ou un responsable du développement durable et quelques chargés de mission. Il faut donc viser juste en identifiant chaque entreprise susceptible d’avoir un service DD interne et de guetter le renouvèlement de poste ou la recherche d’un nouveau collaborateur.

A part donc les artisans et les entreprises du bâtiment dont la liste est impossible à dresser tellement elle est grande, voici d’autres pistes possibles :

  • les sociétés implantées dans le commerce équitable (Max havelaar, …) ou dans l’environnement (Reforest’action, Coral Guardian,…)
  • les agences publiques (type Adem, Anah, …)
  • les cabinets ou les agences spécialisés dans le RSE (type Viageo Ou Novethic)
  • les gros cabinets d’audit (type Ernst & Young, Capgemini)

Quels types de poste ?

On distingue globalement 5 types de postes dont les qualifications requissent sont de bac+5 :

  1. ANALYSTE ESG des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance
  2. RESPONSABLE DES ACHATS DURABLES intègre la société et les parties prenantes
  3. CONSULTANT(E) CONSEIL RSE ET DÉVELOPPEMENT DURABLE, le stratège
  4. RESPONSABLE INNOVATION, le pilote
  5. CHARGE(E) DE COMMUNICATION EN DÉVELOPPEMENT DURABLE, le porte-voix …

Bien choisir sa formation RSE !

Forcément qualifiante, en général Bac+5 type Master RSE de l’ESI Business School, mais allant aussi jusqu’à Bac+8, cette formation devra vous permettre de développer une approche managériale à la fois technique et stratégique de la RSE, du développement durable et de la maîtrise des risques QSE en entreprise.
Vous devrez apprendre comment engager votre entreprise dans une démarche responsable intégrant compétitivité, innovation, conformité réglementaire, responsabilité sociale, sociétale et stratégie durable.
Vous pouvez aussi télécharger ce petit guide du Ministère qui vous donne un réseau de 12 Écoles Supérieures du Développement durable.
Comme toute recherche d’emploi, rien n’est simple. Déjà il faut avoir le bon diplôme en poche. Ensuite, identifier les entreprises qui recrutent (on vous a donné certaines pistes dans cet article). Puis le plus difficile peut-être, réussir à s’imposer face à une candidature interne.

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Procès de la fraude au CO2 à Marseille

Dans Finances & Economie, Règlementation par le 30 janvier 2018Commentaires fermés

Accusées d’avoir monté l’escroquerie de tous les records, à partir d’une faille dans la législation sur les quotas carbone, 36 personnes comparaissaient lundi. Le dossier regorge d’écoutes accablantes pour «la marraine du Panier» et ses acolytes.

fraude au co2

L’escroquerie s’élève à 283 millions d’euros sur le marché des quotas d’émission de CO2.@ FABRICE COFFRINI / AFP

De tous les dossiers de fraude à la taxe carbone, celui qui est jugé à partir de lundi à Marseille est le plus important. Autant par son ampleur – 36 personnes renvoyées devant le tribunal correctionnel – que par le préjudice causé : 385 millions d’euros. Un record. Mais dans la légende noire du C02, le dossier marseillais a aussi pour singularité de s’articuler autour d’une femme, fait notable dans un milieu largement dominé par les hommes. Surnommée la «marraine du Panier», ce quartier historique de la cité phocéenne qui surplombe le Vieux-Port, Christiane Melgrani, apparaît en effet comme «l’une des actrices principales de l’escroquerie» aux yeux des magistrats.

« Comme s’il suffisait de rentrer dans une banque sans gardien » – propos extrait des écoute téléphonique entre les protagonistes

Comment çà marche une fraude au CO2 ?

La Marseillaise d’origine corse se rapproche en particulier de Grégory Zaoui, considéré comme l’inventeur de la martingale qui va permettre à des centaines d’aigrefins de subtiliser 1,9 milliard d’euros à l’Etat français en à peine deux ans. Leur nouveau terrain de jeu est un marché immatériel à peine régulé mis en place dans le sillage du protocole de Kyoto. Afin de limiter les gaz à effet de serre, les entreprises reçoivent des «quotas à polluer» qu’elles peuvent acheter et vendre en fonction de leurs propres émissions. Ancien gamin de Pantin (Seine-Saint-Denis) ayant fait ses armes dans la contrebande de voitures de collection, Grégory Zaoui est le premier à détecter la faille. Il suffit d’acheter les quotas hors taxe à l’étranger et de les revendre toutes taxes comprises en France, sans reverser à l’administration fiscale la TVA facturée.

Baptisé Bluenext en France, le marché garantit l’anonymat des transactions et repose sur un réseau d’opérateurs agréés, autorisés à acheter et vendre sur la plateforme pour leur compte ou celui de tiers. Pour que la fraude fonctionne, il faut créer des sociétés-écrans et des comptes offshore, recruter des gérants de paille et trouver des avocats complaisants. D’abord testée à l’échelle marseillaise, l’arnaque va s’industrialiser à partir de 2008.

Bluenext est désormais fermé

Deux sociétés sont créées pour acheter et vendre les quotas carbone à une myriade de sociétés, à la tête desquelles Christiane Melgrani place certains de ses proches, dont sa compagne, Angelina. Une fois les bases posées, la fraude est d’une simplicité biblique. «C’est comme s’il suffisait de rentrer dans une banque sans gardien», résumera un des acteurs de l’arnaque sur écoute. En quelques mois seulement, 385 millions d’euros se volatilisent.

Pour blanchir le produit de la fraude, Melgrani et Chetrit font appel à un «décaisseur professionnel», Raphaël Hadouk, dont le rôle consiste à opacifier tous les flux de blanchiment en intercalant ses sociétés entre celles mises en place par Chetrit et Melgrani. «Y’a des personnes qui veulent des espèces et d’autres qui veulent s’en défaire, expliquera-t-il aux enquêteurs. Mon rôle est de faire l’intermédiaire entre les deux sans qu’ils aient à se connaître. J’achète et je vends de l’argent.» Ces multiples opérations de compensation ont pour avantage de rendre quasiment impossible l’identification des bénéficiaires économiques finaux des opérations.

 

 

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Google c’est bien, mais LILO c’est mieux !

Dans A LA UNE, Bureautique, Communication, Entreprise, Finances & Economie par le 12 novembre 2015Commentaires fermés

Changez de moteur de recherche pour financer de belles initiatives

LiloOn ne le sait peut-être pas mais chacun de nous faisons gagner aux moteurs de recherche 30€ par an grâce aux liens commerciaux. Et comme nous sommes plus d’un milliard à les utiliser, cela fait beaucoup d’argent.
Imaginez maintenant qu’il existe un système qui permette à chaque internaute de récupérer cet argent pour financer des causes utiles.
C’est en partant de ce rêve que Clément Le Bras et Marc Haussaire, deux jeunes ingénieurs français, ont créé LILO, un nouveau moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux.

Une recherche égale une goutte d’eau

Le principe est très simple. A chaque recherche l’internaute gagne une goutte d’eau. Cette goutte d’eau représente l’argent qu’il a généré par sa recherche. Puis il choisit ensuite à quel projet il souhaite donner sa goutte d’eau. Lilo transforme ensuite toutes les gouttes d’eau en argent pour les projets !

moteur-de-recherche-solidaire

Un principe simple et transparent, allez sur : https://www.lilo.org/fr/

Le moteur est-il vraiment efficace ?

La première question qui vient à l’esprit est de savoir si ce moteur de recherche est aussi pertinent que les autres. C’est là toute l’ambition du projet Lilo : utiliser la technologie des grands moteurs de recherche afin de garantir la pertinence des résultats qui permettent d’assurer la viabilité du projet. Ceci grâce à une technologie de méta-moteur.

29 000€ collectés en quelques mois un début prometteur !

D’autres moteurs de recherche ont adopté cette stratégie qui s’est avéré payante. On peut notamment citer DuckDuck Go qui a axé sa communication sur la protection de la la vie privée. Ou encore Ecosia dont le but est de planter des arbres pour lutter contre le réchauffement climatique. Lilo se distingue de ce dernier par son approche plus généraliste avec un système de goutte d’eau innovant.

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29 000€ ont déjà été collectés pour les projets soutenus par Lilo. Mais le vrai défi du moteur sera de se faire connaitre face aux géants pour avoir un vrai impact ! Mais sur internet les choses peuvent aller très vite. On connait la fulgurante ascension des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter. La prochaine révolution numérique sera-t-elle sociale et environnementale ?
En tous les cas, ces deux jeunes ne manquent pas d’idée pour faire connaitre leur moteur. Clément est même allé jusqu’à présenter Lilo dans le métro !

Voir la vidéo du Pitch métro

 


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Analyse des politiques et actions des entreprises du cac40 en faveur de la biodiversité

Dans A LA UNE, Entreprise, Finances & Economie par le 2 avril 20142 Commentaires

La biodiversité est à la base de l’ensemble de l’économie et donc du bon fonctionnement des entreprises. Le monde du vivant génère du business dont l’Homme tire des bénéfices. Cependant les ressources sont de plus en plus dégradées comme le montre le rapport du MEA & TEEB, un groupement de plus de 1300 scientifiques internationaux. Afin d’évaluer l’engagement des grandes entreprises françaises sur le sujet, B&L évolution a réalisé un référentiel de notation des politiques de biodiversité des entreprises. Ce modèle a ensuite été appliqué aux sociétés du CAC40 afin d’effectuer un classement en matière de démarches RSE des entreprises françaises en bourse. Résultats, classement, critiques et analyses dans cet article.

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Résultats de l’étude menée par B&L Évolution : l’industrie agroalimentaire, les fabricants d’équipements électriques et électroniques sont les plus en avance.

Pourquoi les entreprises françaises doivent-elles investir dans une démarche RSE ?

Le monde du vivant – aujourd’hui souvent désigné par le terme biodiversité – est à la base de l’ensemble de l’économie et donc du bon fonctionnement des entreprises. Les écosystèmes produisent un grand nombre de biens et services dont nous tirons un bénéfice et qui contribuent au bien être et au développement de l’humanité.
Et pourtant, depuis des années la biodiversité s’érode sous l’impact des activités humaines et nous perdons ainsi le potentiel évolutif des écosystèmes, qui n’est autre que la capacité du monde vivant à s’adapter aux changements et à perdurer dans le temps.

c’est un peu comme si nous étions en train de résilier notre assurance vie !

Pour preuve, le MEA Millenium Ecosystem Assessment (groupement de plus de 1300 scientifiques internationaux) estime que l’érosion de la biodiversité implique une perte annuelle directe de 1% du PIB et qui serait de 7% en 2050 et que la valeur des services produits par les écosystèmes dont nous bénéficions serait  proche de la moitié du PIB mondial…

La méthode de notation des entreprises

Afin d’évaluer l’engagement des grandes entreprises françaises sur le sujet, B&L évolution a réalisé un référentiel de notation des politiques biodiversité des entreprises et l’a appliqué aux sociétés du CAC40. Il se sont basés sur le contenu des rapports extra-financiers de ces 40 entreprises, publiés en 2013. Pour cela, ils ont réalisé une grille d’analyse structurée autour de 8 thèmes :

  1. impacts sur la biodiversité,
  2. dépendances aux écosystèmes,
  3. périmètres de la démarche,
  4. formalisation de la stratégie biodiversité,
  5. outils mis en œuvre,
  6. pratiques d’innovation,
  7. législation,
  8. positionnement stratégique.

Ces thèmes sont déclinés en plus de 130 critères sur lesquels la maturité et la performance de la stratégie biodiversité sont analysées, qui permettent d’obtenir ainsi 80 critères de notation.


Résultats, les bons et les mauvais élèves

Sans surprise, on observe des disparités importantes d’une entreprise à l’autre, sur la nature de sa démarche, sa maturité, son périmètre ou encore par exemple ses résultats. Certaines ont pris une avance remarquable, comprenant l’intérêt stratégique de « gérer le risque biodiversité ». C’est notamment le cas des secteurs d’activité habituellement pointés du doigt pour leurs impacts importants sur la biodiversité comme la construction ou par exemple ayant une dépendance très directe forte comme les industries agroalimentaires.
Sur les 40 entreprises analysées, 6 ne publient pratiquement aucune information sur ce thème, déclarant que ce n’est pas un enjeu pour leur activité et un peu moins de la moitié (18/40) ont une politique biodiversité relativement formalisée.
La notion d’impact sur la biodiversité commence à être intégrée par de plus en plus d’entreprises (30 sur 40 approchent le sujet sous cet angle) alors que la notion de dépendance – en lien direct avec la gestion de risque pour une entreprise – n’est affichée que par 7 d’entre elles.

Conclusions de l’étude

Seul un quart des entreprises indique faire de la R&D sur le sujet et une sur cinq seulement mène des actions sur leur chaine de valeur.
La biodiversité, grande absente des démarches RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) il y a quelques années, commence à gagner du terrain dans le monde économique, grâce sa médiatisation et à la prise de conscience des entreprises de l’importance stratégique de cet enjeu pour leurs activités.
L’industrie agroalimentaire, les fabricants d’équipements électriques et électroniques sont les plus en avance.
Pour nous le problème principal reste que les entreprises du CAC40 n’envisagent pas la biodiversité comme un ensemble et n’évaluent pas les risques associés. La biodiversité est prise en compte dans un périmètre restreint – réduit aux contours de l’activité de l’entreprise ; elle n’est que très rarement traitée avec une approche chaîne de valeur ou cycle de vie des produits/services.

Remerciements :
Réalisation  B&L évolution (Sylvain Boucherand, Camille Bouquet, Antoine Le Gal)

 

Pour aller plus loin…

Chiffres clés de la biodiversité (Source : rapports MEA & TEEB)

  • 60 % des écosystèmes mondiaux sont dégradés
  • 20 % des récifs coralliens de la planète ont disparu et + de 20% sont dégradés
  • 35% des forêts de mangrove ont disparu
  • Le prélèvement d’eau dans les fleuves, rivières et lacs a doublé depuis 1960
  • 25% de la superficie terrestre est exploitée et érodée par les cultures ou l’élevage
  • La moitié des espèces végétales et animales connues aujourd’hui pourraient avoir disparu d’ici
  • Le coût de l’érosion de la biodiversité est de 7% du PIB mondial

Téléchargez le rapport complet

Rendez-vous à cette adresse pour lire le rapport en PDF (44 pages, très explicites vous apporte toutes les réponses)


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Une nouvelle bourse pour la levée de valeurs socialement responsables

Dans Dépenses, Finances & Economie par le 10 janvier 2014Commentaires fermés
Une démarche RSE ?

Une démarche RSE ?

SINIG est un projet de plateforme indépendante de création originale basée à Montreuil. Elle a élaboré un protocole nommé « LAKULA », sorte de bourse de levée de valeurs socialement responsables.  Le coté original du projet réside dans la manière de lever des fonds  pour les entreprises : il suffit de jouer à « Never Love Alone », un jeu « intelligent » et « socialement engagé »  Intégralement conçu par SINIG, ce jeu met en scène une fillette qui doit se sortir d’un environnement hostile dans laquelle elle est plongée.

En quoi consiste LAKULA ?

LAKULA est une Bourse de Levée de Valeurs Socialement Responsables. En clair, c’est comme une bourse où au lieu d’y lever des fonds on y lève des Valeurs Socialement Responsables.

Comment fonctionne LAKULA ?

Nous avons imaginé le jeu Never Love Alone par lequel les ival (Leveurs de Valeurs) passeront pour accéder à la Bourse. Le principe de la levée de valeurs est le suivant : sur le site seront répertoriées des structures (entreprises, associations, fondations, ONG) produisant un bien, un service, un produit, un procédé médical, industriel, une loi, un décret, un règlement) dont tout le monde peut bénéficier sans que le processus de sa fabrication/élaboration ait un impacte négatif sur l’environnement et la collectivité.
Ce seront les ival (leveurs de valeurs) qui choisiront parmi une liste de structures présentées (ils peuvent aussi en proposer) celles qui feront leur entrée à la Bourse. Un clic pour une structure. Toute structure qui atteindra le nombre de clics requis fera son entrée à la bourse. Les entrées en bourse se feront dans des lieux choisis par les structures admises. SINIG se chargera de la cérémonie d’entrée.

Le jeu Never Love ALone

Le principe est le suivant : une jeune fille aveugle et unijambiste est plongée dans un univers hostile : agrégat de notre monde soumis à la pollution, à la dégradation de l’environnement, aux guerres, aux tensions sociales, …) doit retrouver son chien pour ensemble aller visiter les merveilles de notre monde (agrégats de belles inventions, de belles découvertes & œuvres d’ici bas…). L’ival devra l’aider à y accéder.
Les auteurs promettent que la narration du jeu changera tous les ans.

De la part de notre équipe, bonne chance à ce projet novateur !


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Bluellow soutient les entrepreneurs responsables

Dans Entreprise, Environnement, Finances & Economie par le 10 octobre 2013Commentaires fermés

Bluellow fondé en 2013 pour accompagner les entrepreneurs responsables dans leur développement et les aider à assurer leur pérennité.

Le secteur des éco-activités et la croissance verte est un axe de développement fortement soutenu par les pouvoirs publics en tant que solution à la crise et créateur d’emplois d’avenir.  Porteurs d’espoir, les entrepreneurs responsables et solidaires se multiplient. Aussi important que l’espoir porté sur leur sort est la variété des activités de ces entreprises. Allant des énergies renouvelables aux fabricants de vêtements respectueux, cette diversité  pose une vraie difficulté pour les administrations souhaitant les accompagner dans leur réussite. Bluellow a été fondé en 2013 afin de compléter l’offre d’aide disponible pour ces entreprises. Focalisé sur les activités TPE/PME, Bluellow apporte un soutien pratique et pragmatique à ses clients en matière de commerce et marketing.

« Entreprendre une activité nécessite un ensemble de  capacités très diverses, or les dirigeants ont tendance à se focaliser dans un premier temps sur la création de leur produit ou service et les aspects administratifs  de l’entreprise. » constate Donna Enticott, fondatrice de Bluellow « C’est  seulement plus tard que l’on se rend compte que dans la majorité des cas les ventes ne viennent pas toutes seules et qu’il faut y consacrer beaucoup d’énergie».

La positive attitude

Donna Enticott apporte cette énergie. Passionnée par la nouvelle économie et les solutions responsables et solidaires, la fondatrice britannique de Bluellow partage son attitude « Yes ! » avec ses clients.
S’appuyant sur plus de 10 ans d’expérience en commerce et marketing en France et pour les marchés anglophones, la fondatrice implémente une méthodologie personnalisée pour chaque client, toujours basée sur une approche éco-responsable et dans le respect de l’humain.


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Lancement de la préparation pour la 3ème période des certificats d’économies d’énergie

Dans A LA UNE, Energies, Finances & Economie, Règlementation par le 2 mai 20131 Commentaire

À l’occasion de l’inauguration du Salon des énergies renouvelables à Lyon, Delphine BATHO, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a annoncé le lancement de la phase préparatoire à la 3ème période des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE).

Préparation pour la 3ème période des CEE

Cette 3ème période affichera un objectif plus ambitieux, en ligne avec les engagements de la France en termes d’efficacité et de sobriété énergétiques, notamment dans le cadre de la directive efficacité énergétique. Elle devra aussi permettre d’améliorer le dispositif existant, notamment pour rendre le système des CEE plus efficace et plus simple.
Les Certificats d’économies d’énergie constituent en effet un levier majeur de financement des investissements d’efficacité énergétique.

La Ministre a donc engagé la phase de préparation, sur la base de la concertation menée en 2012 auprès des acteurs des CEE et de la synthèse élaborée par les services du ministère qui est soumise à consultation publique jusqu’au 15 avril 2013. Ces travaux vont également être soumis au débat national sur la transition énergétique.

La Ministre a également indiqué que sur sa proposition le Premier Ministre a saisi la Cour des Comptes pour qu’elle procède, d’ici fin avril 2013, à une évaluation de l’efficience, de l’efficacité et de la gouvernance du dispositif des CEE en vue d’en améliorer le fonctionnement.

Les conclusions de l’ensemble de ces démarches et les caractéristiques précises de la 3ème période seront fixées ainsi avant la fin du premier semestre.

Le dispositif des CEE repose sur une obligation de réalisation d’économies d’énergie imposée aux principaux vendeurs d’énergie (électricité, gaz, chaleur, froid et fioul domestique).

Concertation 3ème période des Certificats d’économies d’énergie – Synthèse des propositions des parties prenantes

Ce rapport de synthèse reprend l’essentiel des échanges ayant eu lieu au cours de la concertation menée par la DGEC au cours du deuxième semestre 2012. Organisée autour de séances plénières et d’ateliers thématiques, la concertation a permis à l’ensemble des parties prenantes (énergéticiens, collectivités, ONG, consommateurs, etc …) de s’exprimer : près de 100 contributions ont été reçues, dont 48 propositions concrètes sont ressorties.


Cette synthèse peut être considérée comme le livre ouvert de la concertation, qui donne en toute transparence les points de vue des acteurs du dispositif, hors l’administration qui s’est interdit de faire elle-même des propositions, ou de porter un jugement sur celles faites par les parties prenantes.

Concertation 3ème période des Certificats d’économies d’énergie – Proposition d’orientation DGEC

Cette proposition a été établie sous la seule responsabilité de la DGEC. Elle essaie de concilier une continuité globale avec le dispositif en place, un niveau d’ambition qui permet de transposer l’article 7 de la directive 2012/27/UE relative à l’efficacité énergétique, une contribution très significative du dispositif au plan de rénovation thermique et une simplification permettant a minima de maîtriser la charge administrative pour l’ensemble des acteurs.

Cette proposition est totalement ouverte à débat au sein du Débat National sur la Transition Énergétique.

 

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Les fonds de partage

Dans Définitions, Finances & Economie par le 20 mars 2010Commentaires fermés

Définition des fonds de partage

les fonds de partage ne visent pas la rentabilité

les fonds de partage ne visent pas la rentabilité

Ici les notions d’économie solidaire ou de valeurs éthiques ne sont pas les objectifs que poursuivent les fonds de partage. Le plus souvent ils sont investis sur les marchés obligataires ou monétaires classiques. La notion de partage implique juste que l’investisseur renonce à une partie du rendement engendré par ces fonds au profit de projets d’insertion ou de lutte contre l’exclusion.
Ces fonds sont donc généralement peu risqués (monétaire ou marché de taux), mais n’ont pas vocation à être rentables (à contrario des fonds éthiques), car une partie du rendement est redistribué.

Objectif des fonds de partage

Les fonds de partage sont une forme de don indolore : au lieu de réaliser un don à partir de son patrimoine actuel, ces fonds permettent de redistribuer une partie des gains futurs engendrés par le placement de son patrimoine.
Ils s’adressent à des investisseurs soucieux de soutenir la cause qu’ils contribuent à financer, sans attente de rentabilité. Ces produits permettent souvent de compléter d’autres pratiques de solidarité comme le bénévolat, les dons ou le volontariat…

Fiscalité des fonds de partage

Le souscripteur de fonds de partage bénéficie également d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à :
60 % des fonds versés dans la limite de 400 euros (au-delà, 50 % dans la limite de 10 % du revenu imposable), s’il s’agit d’un organisme d’aide aux personnes en difficulté (favorisant le logement et/ou fournissant gratuitement des repas ou des soins médicaux par exemple),
50 % des fonds rétrocédés, pris dans la limite de 6 % du revenu imposable, s’il s’agit d’un autre organisme. Cet avantage a été reconnu par la loi de finances rectificative pour 2000 en harmonisant les conditions d’imposition avec le régime des dons et subventions en l’ouvrant à « l’abandon exprès de revenus ou produits ».
Outre cet avantage fiscal, le souscripteur bénéficie du régime de droit commun concernant leur support (Codevi, assurance-vie, OPCVM…)

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