Géothermie : une énergie propre pour votre habitat

Dans Pompes à chaleur par le 3 juillet 2019Commentaires fermés

La géothermie, une alternative propre accessible aux particuliers

En termes d’énergie et d’habitat, les nouveaux modes de production d’énergie ne cessent de se multiplier. La sensibilisation aux problématiques environnementales et les aides financières pour les rénovations vers des énergies plus « prores » amènent de plus en plus de foyers vers des maisons de plus en plus autonomes énergétiquement. Parmi ces nouveaux modes de production accessibles aux particuliers, l’on compte notamment le recours à la géothermie via l’installation de pompes à chaleur.

Chauffage-plancher-maison

Le principe de la géothermie

Le système de géothermie désigne une technologie qui permet de capter la chaleur naturellement présente dans le sol afin de la redistribuer dans les zones à chauffer. Il s’agit donc de transférer une énergie thermique déjà présente ailleurs, et non de la créer de toutes pièces comme avec d’autres méthodes de production énergétique. Un procédé intéressant quand on sait qu’environ 46% de l’énergie solaire est absorbée par le sol terrestre sous forme de chaleur !

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On parle d’ailleurs d’« énergie alternative » puisqu’elle provient d’une source inépuisable (le soleil), par opposition aux énergies fossiles que sont par exemple le charbon ou le pétrole.
En effet, le soleil, les activités humaines et la chaleur naturelle de la terre permettent aux sols de pouvoir être exploités pour la géothermie, aussi bien pour des usages professionnels que particuliers. Ainsi, une vingtaine de pays produirait actuellement de l’énergie via ce procédé, comme le rappelle EDF.

Produire de l’énergie chez soi via une pompe à chaleur géothermique

De plus en plus de foyers font installer dans leur maison un système de géothermie. L’on entend ainsi de plus en plus parler d’installation et usage de pompe à chaleur, et pour cause : ce dispositif fait partie du top 3 des alternatives écologiques choisies par les ménages français pour leur habitat.

Malgré son appellation, la pompe à chaleur géothermique permet de produire de la fraîcheur également (pompes à chaleur dites « réversibles »). Pour générer de la fraîcheur, le processus va être inversé : la chaleur récupérée dans l’habitat sera transférée dans le sol extérieur. Par ailleurs, en termes de chauffage, la pompe à chaleur permet aussi de produire de l’eau chaude sanitaire. La pompe va d’abord capter l’énergie thermique puis pourra en augmenter la température si besoin grâce à ses systèmes intégrés de compresseur et de détenteur.

Il existe 3 grands types de pompes à chaleur géothermiques (3 types de captation de la température du sol) ; le choix de ce dispositif sera fonction de différents facteurs relatifs à votre habitat (construction ou rénovation, climat de votre emplacement géographique, surface de l’habitation, nombre d’occupants…). Il est à noter cependant que seul le système dit « eau glycolée-eau » octroie la double option chauffage et refroidissement ; les deux autres modes de fonctionnement (« sol-sol » et « sol-eau ») ne permettent que l’apport de chaleur.

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Si l’installation d’une pompe à chaleur dans un logement existant nécessite des travaux de rénovation, des aides financières sont disponibles pour rendre plus accessible à tous cette énergie renouvelable. Il s’agit là d’un réel investissement car produire de l’énergie propre, c’est également réduire sa facture d’énergie ! L’ADEME illustre ainsi que la production annuelle d’eau chaude pour un foyer de 4 individus serait de 180 euros avec un système de pompe à chaleur. Celui-ci s’élèverait à 600 euros environ en utilisant un traditionnel cumulus électrique.

Ainsi, si vous souhaitez en apprendre davantage sur ce dispositif, n’hésitez-pas à consulter tous nos conseils (rénovation, installation, primes, puissance…) sur la pompe à chaleur ainsi que notre présentation de la géothermie.

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Dossier fiscalité : quelles aides financières aux particuliers (PPE 2019)

Dans A LA UNE, Alternatives, Bois, Chauffage, Consommation, Energies, Environnement, Éolienne, Equipement, Fossiles, Hydraulique, Hydrolien, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Règlementation, Solaire >, Thermique par le 19 février 2019Commentaires fermés

La programmation pluriannuelle de l’énergie ou PPE, créée par la loi de transition énergétique de 2015 est un outil de pilotage de la politique énergétique de la France. Elle trace une ligne directrice et fixe des axes énergétiques prioritaires afin que la France atteigne la neutralité carbone d’ici à 2050. Établie pour 2019-2023, elle sera revue et corrigée 5 ans plus tard pour la période 2024-2028. Ce dossier spécial fiscalité est le résumé d’un document de près de 400 pages rédigées par le Ministère de la Transition Écologique. Vous aimeriez changer votre de chaudière ? Consommer plus d’énergies renouvelables, mais fiscalement laquelle choisir ?  Ce dossier va vous aider à prendre les bonnes décisions par rapport aux aides fiscales présentes et à venir. Découvrez maintenant les mesures fiscales pour les particuliers dont vous allez pouvoir bénéficier dans les prochaines années… 

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Les aides fiscales pour l’habitat des particuliers

Un des grands objectifs du PPE est la réduction de la consommation d’énergie dans l’habitat et le bâtiment. L’idée globale est de rendre le CITE (Crédit d’impôt pour la transition énergétique) plus efficace via un nouveau barème forfaitaire en 2020, qui tiendra compte de l’efficacité énergétique des actions et sera défini après une large concertation avec les acteurs de la filière. Dans cette attente, les mesures conservées et renforcées sont les suivantes :

  • Elargir le CITE aux propriétaires-bailleurs en 2020
  • Elargir le CITE dès 2019 pour les ménages modestes à la main d’œuvre pour l’installation d’équipements de chaleur renouvelable ainsi qu’à la dépose de cuves à fioul
  • Faire verser le CITE par l’ANAH au moment des travaux, pour les ménages des quatre premiers déciles (périmètre actuel des aides de l’ANAH). Le taux d’aides sera bonifié pour ces ménages, afin que les aides publiques constituent un véritable déclencheur de travaux pour sortir de la précarité énergétique
  • Maintenir le taux de TVA à 5,5% pour les travaux de rénovation énergétiques éligibles au CITE et travaux liés
  • Permettre à l’ecoPTZ de s’appliquer au forfait pour des travaux monogestes, (exemple : installation d’un chauffage central alimenté par des énergies renouvelables, sans bouquet de travaux)
  • Financer à 100% un audit énergétique pour les ménages modestes propriétaires de logements passoires thermiques (Diagnostics de performance F ou G). Rendre cet audit obligatoire avant la mise en location d’un logement privé de catégorie F ou G ainsi que lors de la mutation d’un logement classé F ou G, d’ici 2021, pour inciter les propriétaires à engager les travaux.

Nouvelles règles fiscales pour les transports

  1. Dès maintenant, bénéficiez de la prime à la conversion allant jusqu’à 5 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion.
    L’objectif du nouveau dispositif est d’aider tous les Français, particuliers et professionnels, à acheter un véhicule neuf ou d’occasion en échange de la mise au rebut d’un vieux véhicule. Depuis le 1er janvier 2019, la prime est doublée pour les 20% des ménages les plus modestes et les actifs qui ne paient pas d’impôts et parcourent de nombreux kilomètres chaque jour pour se rendre à leur lieu de travail (60 km). Le montant de la prime est revu à la hausse : vous pouvez à présent bénéficier jusqu’à 4 000 € pour l’achat d’un véhicule thermique neuf ou d’occasion et jusqu’à 5 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion.
    Les conditions sur le véhicule à renouveler :
    - Véhicule diesel immatriculé avant 2006 (pour les ménages non imposables) et avant 2001 (pour les ménages imposables)
    - Véhicule essence immatriculé avant 1997
    -> Testez votre éligibilité à la prime à la conversion énergétique de votre véhicule dont le PTEC<3,5T
  2. Création d’un forfait mobilité durable jusqu’à 400€ par an pour encourager le recours au vélo et au covoiturage dans les trajets domicile-travail.
  3. Développement du covoiturage : voies et places de stationnement réservées, service public de covoiturage (on attend les détails !?) et calcul du partage des frais entre conducteur et passagers : sur ce troisième point, concrètement nous n’avons aucune info à ce jour, mais nous tiendrons cet article à jour en fonction des prochaines publications officielles.

Aides fiscales pour le chauffage et la consommation en NRJ des ménages

Mesures complémentaires aux mesures de maîtrise de l’énergie pour réduire la consommation des énergies suivantes :

Le charbon

Pour les particuliers, l’ambition est de sortir du chauffage charbon d’ici 2028, concrètement :

  1. Maintien des aides CITE incitatives pour l’installation de de chauffage renouvelable (type pompes à chaleur, chaudières biomasse, systèmes solaires combinés ou à raccordement avec un réseau de chaleur renouvelable)
  2. Élargir le « coup de pouce » CEE existant pour le fioul à la substitution du charbon vers des poêles à bois performants en termes de rendement et de qualité de l’air.

Chauffage au fioul

  1. Poursuivre et renforcer le coup de pouce CEE pour l’arrêt des chaudières fioul au profit des pompes à chaleur, des chaudières biomasse, des systèmes solaires combinés, des chaudières à gaz à très haute performance énergétique dans les zones de desserte en gaz naturel ou un raccordement à un réseau de chaleur renouvelable
  2. Elargir le CITE à la dépose des cuves à fioul dès 2019 pour les ménages modestes.

Chaleur d’origine renouvelable (PAC Géo et Aéothermiques)

  1. Intégrer dans le CITE en 2019 les coûts de pose pour l’installation de chaleur renouvelable pour les ménages modestes, puis faire évoluer ce crédit d’impôt en 2020 pour lui donner un montant forfaitaire, différencié selon les technologies et tenant notamment compte de la production de chaleur renouvelable assurée par chaque type d’équipement
  2. Maintenir la TVA à 5,5% pour les équipements de chaleur renouvelable éligibles au CITE, et les travaux liés (exemple : conduit d’évacuation des fumées, silo à granulés)
  3. A compter de mi-2019, permettre à l’éco-prêt à taux zéro de s’appliquer au forfait pour tous travaux éligibles au CITE (exemple : jusqu’à 18 000 euros de prêt pour l’installation d’une pompe à chaleur géothermique). Jusqu’alors, il fallait réaliser au moins deux types de travaux (exemple : pompe à chaleur + isolation des murs) pour bénéficier de ces prêts avantageux
  4. Les pompes à chaleur bénéficient du crédit d’impôt transition énergétique dont le taux est de 30 % depuis 2015 . Vous pouvez tester votre éligibilité en bas de cet article « rubrique nos conseils ».

Le solaire thermique

Dans ce secteur c’est la déconfiture, rien n’est prévu ou presque… un kit de communication pour les conseillers sur l’intérêt du solaire thermique dans l’individuel, pour qu’ils soient mieux armés pour promouvoir cette solution. Ca fait léger comme mesure ! Pourtant les enjeux et les espoirs sont grands vis à vis de cette technologie

Électricité et gaz

Aucune aide fiscale, un gel des tarifs sur 6 mois pour les particuliers est prévu par décret ministériel ; la situation sera réévaluée après la période de débat public. Le PPE prévoit de réduire la part du nucléaire et des énergies fossiles ; le gaz et l’électricité nucléaire ne bénéficieront donc plus d’aucune aide dans les années à venir. C’est une bonne chose, car les fonds publics doivent être à 100% investis dans les énergies durables, renouvelables et à très faible émission de CO2.

Éolien terrestre

Aucune aide pour les particuliers, l’Etat français n’a pas su soutenir la filière, préférant donner l’argent public aux grosses entreprises… Ce qui est bien dommage car de vrais solutions pour le particulier existaient !

Le photovoltaïque

L’Etat souhaite que la production d’électricité photovoltaïque soit multipliée par 3 d’ici 10 ans. Des objectifs assez faibles comparé au potentiel énorme du photovoltaïque ! Mais surtout l’Etat, après avoir abandonné la filière il y a 10 ans, n’investira pas un copec ! Comment va t-on pouvoir atteindre ces objectifs ? A coup de subventions ? Pour les gros, ceux qui possèdent des parkings et des toits terrasses ? L’Etat français manque gravement de cohésion dans cette filière. Pourtant c’est très simple, il faut aider les ménages à s’équiper de produits fiables et aux normes. Malheureusement la filière industrielle en France étant quasi morte, les panneaux sont principalement produits en Chine voir en Allemagne !

Les coûts actuels de production pour les différentes énergies (renouvelables ou pas) en 2018

En complément de cet article qui, je le rappelle résume un document de plus de 300 pages, nous avons pensé que ces chiffres récents pourraient vous intéresser…  Nous avons classé les énergies par cout de production. Ces chiffres sont extraits du PPE mais proviennent de différentes sources publiques (Adem, cours des comptes, ministères).

  1. Hydroélectrique (barrage) : de 40 à 120 €/MWh (selon la taille/puissance du barrage)
  2. Photovoltaïque : de 55 €/MWh (panneau au sol) à 85 €/MWh (panneau sur toiture)
  3. Centrale thermique à Cycles Combiné Gaz : 60€/MWh
  4. Éolien (terrestre) : 60 €/MWh
  5. Nucléaire : 65 €/MWh (chiffre de la cours des comptes en 2012 intégrant les coûts de démantèlement)
  6. Biomasse solide (Bois) : de 50 €/MWh (buches) à 90 €/MWh (granules)
  7. PAC Géothermiques et Géothermie profonde : 80€/MWh
  8. Hydrolien (éolien en mer): de 80 €/MWh à 100 €/MWh (en intégrant les couts de raccordement)
  9. PAC Aérothermiques : 120€/MW
  10. Bio gaz (bio déchet) : 150 €/MWh (*)
  11. Solaire thermique (eau chaude solaire et/ou combiné avec chauffage individuel) : 300 €/MWh (système combiné) (1)

(*) nouvelle technologie donc pas encore très rentable mais à fort potentiel

Les mix énergétiques cibles
Consommation finale d’énergie par secteur et par vecteur en 2016 (TWh)

Consommation finale d’énergie par secteur et par vecteur en 2016 (TWh)

La réduction des consommations d’énergie est le premier pilier de la transition énergétique. C’est pourquoi les mesures à prendre doivent être à la hauteur de l’enjeu pour entraîner les changements de comportements et de décisions. Avec un objectif de réduction globale (toutes énergies confondues) de 14% d’ici à 2028, baissez les consommation est donc un enjeu de taille.

Le mix énergétique
L’ensemble des mesures de la PPE devraient modifier le mix énergétique français. Les tableaux ci-dessous présentent les mix qui devraient en résulter aux horizons 2023 et 2028 en énergie finale et
répartis par secteurs selon les besoins.

Energie finale consommée en 2023 et 2028 par source (TWh)

Energie finale consommée en 2023 et 2028 par source (TWh)

Le mix électricité
Le tableau ci-dessous présente les moyens de production d’électricité aux horizons de la PPE quand les mesures prévues dans la présente PPE seront adoptées.

Mix électrique que la PPE permettra d’atteindre en 2023 et 2028 (TWh)

Mix électrique que la PPE permettra d’atteindre en 2023 et 2028 (TWh)

 Voici les documents qui nous ont permis d’écrire ce dossier et quelques liens utiles…

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Faites le choix de l’énergie solaire photovoltaïque !

Dans Photovoltaïque, Solaire > par le 21 janvier 20191 Commentaire

Vous hésitez encore à vous lancer dans l’installation d’un système d’énergie solaire photovoltaïque ? Cette énergie renouvelable est pourtant une bonne manière d’agir pour le respect de l’environnement et pour vous aider à mieux gérer vos dépenses énergétiques ! Voici quelques informations qui vous aideront à comprendre le fonctionnement et à appréhender les avantages de ce type d’installation.

Comment fonctionne l’énergie solaire photovoltaïque ?

L’énergie solaire est, comme son nom l’indique, issue de la puissance du soleil. L’énergie électrique est produite à partir du rayonnement du soleil et transformée via les panneaux photovoltaïques. La puissance du soleil serait capable de produire 8000 fois les besoins énergétiques de la planète sur une année. Au regard de la situation actuelle, cette énergie est finalement bien peu exploitée pour le moment, alors que tous les pays devraient travailler à un changement des mentalités afin de favoriser un plus grand nombre d’installations.

La puissance du soleil est une énergie renouvelable dont la source est pour le moment totalement inépuisable. Pour transformer l’énergie véhiculée par le soleil, il faut installer des panneaux photovoltaïques constitués de matériaux photosensibles. L’énergie du soleil produit des protons qui viennent heurter les électrons des panneaux. Un courant continu est alors créé et estimé sous la forme de Watt Crête (Wc). Il est ensuite transformé par un onduleur en courant alternatif, qui peut être utilisé dans un domicile ou par une entreprise. Si vous souhaitez de plus amples informations sur le fonctionnement de l’énergie solaire, faites appel au spécialiste de l’installation des panneaux photovoltaïques Solaneco !

l'énergie solaire photovoltaïque

l’énergie solaire photovoltaïque

Produire son électricité ou la revendre ?

En choisissant d’installer des panneaux photovoltaïques sur le toit de votre domicile ou dans votre jardin, vous avez également le choix entre une autoconsommation ou la possibilité de revendre l’électricité produite à EDF. L’entreprise EDF est dans l’obligation d’acheter l’énergie que vous produisez et garantit le remboursement avec des prix fixés par les pouvoirs publics, chaque trimestre durant 20 ans. Il faut savoir qu’il est souvent plus rentable de revendre l’énergie, car le tarif de rachat est bien supérieur au prix de vente de l’électricité. Afin de vendre votre électricité à EDF, votre installation doit être reliée au réseau électrique d’EDF.

Si vous décidez d’opter pour l’autoconsommation, il faut établir une liste des appareils qui auront besoin d’être alimentés par cette source d’énergie, afin d’estimer si vos panneaux photovoltaïques sont capables de produire assez d’électricité pour répondre aux besoins énergétiques du logement. L’utilisation de cette ressource encore sous-exploitée est une solution très efficace pour alléger votre facture annuelle, même si vous ne produisez qu’une partie de votre consommation énergétique. Afin de devenir autonome, il faut ajouter des batteries de stockage qui restitueront l’énergie à des moments opportuns.

Comment définir les besoins de votre habitation ?

Faites appel à un expert de l’énergie solaire et du photovoltaïque pour réaliser une estimation concrète des besoins énergétiques de votre logement, mais aussi de la capacité d’installation nécessaire pour votre situation. L’expert en photovoltaïque prendra en compte chaque appareil électrique et calculera une fourchette représentant votre consommation journalière, mensuelle et annuelle.

Afin de définir si une installation photovoltaïque est intéressante pour votre logement, l’expert prendra en compte l’ensoleillement de la région, l’exposition de votre toit, mais aussi la présence ou non de grands arbres qui pourraient gêner. En installant des panneaux photovoltaïques, vous devenez un acteur durable de la préservation de l’environnement et prenez en considération votre impact sur la nature. L’investissement dans une installation photovoltaïque peut paraître conséquent de prime abord, mais elle est rentable à long terme. Le coût est principalement lié à l’installation d’une surface importante ou non de panneaux photovoltaïques.

Quels sont les avantages de l’installation photovoltaïque ?

En installant des panneaux photovoltaïques sur le toit de votre logement ou dans le jardin :

  • vous bénéficiez d’une meilleure gestion de votre consommation énergétique et avez la possibilité de produire votre propre énergie ou de la revendre à EDF
  • vous limitez les gaz à effet de serre et agissez pour la réduction de l’utilisation des énergies fossiles
  • vous ne subissez pas les hausses importantes du prix du gaz naturel, du fuel ou encore du charbon
  • vous vous assurez une autonomie énergétique et ne dépendez que de votre installation pour vous fournir l’électricité
  • vous avez la possibilité de compléter votre production énergétique en étant relié au réseau si nécessaire
  • vous profitez de l’évolution des technologies et des matériaux qui réduisent le prix des installations photovoltaïques
  • les revenus de votre production électrique ne sont pas soumis à l’imposition sur le revenu, ni aux cotisations sociales, CSG ou CRDS (si la puissance est inférieure à 3 kWc)
  • vous possédez une installation électrique même dans les endroits très isolés.

Et l’impact sur l’environnement des panneaux photovoltaïques ?

Il faut savoir que la production, la fabrication, mais aussi le recyclage des panneaux photovoltaïques ont un impact réduit sur l’environnement. Les panneaux sont constitués principalement d’aluminium, de verre, mais aussi de cellules de silicium (dégradation de roches). Le panneau photovoltaïque est donc facile à recycler. Il est presque recyclable à l’infini, tant ces matériaux sont couramment recyclés au quotidien. De plus, l’électricité produite par les panneaux n’émet pas de pollution. L’impact de ces matériaux et de l’installation est donc vraiment limité.

Les recherches font évoluer rapidement les techniques et les matériaux, afin de toujours tendre vers un bilan de plus en plus réduit sur notre environnement. Les panneaux solaires sont aussi réputés pour avoir une durée de vie très durable. On peut espérer les conserver pendant au moins 15 ou 20 ans. Même après 20 ans, ils conservent près de 80 % de leur puissance.

Agissez pour l’environnement, mais aussi pour mieux gérer votre consommation énergétique, en installant des panneaux photovoltaïques sur votre habitation ! Demandez une estimation précise et une évaluation du potentiel d’une installation photovoltaïque, afin de mesurer les avantages d’une utilisation de l’énergie solaire au quotidien !

Pour aller plus loin dans la recherche de solutions de production d’énergie renouvelable consultez aussi ces pages…

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5 bonnes raisons de passer à la bioluminescence !

Dans A LA UNE, Alternatives, CleanTech, Eclairage, Energies, Entreprise, Environnement, Habitat, Maison par le 7 janvier 2019Commentaires fermés

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants (lucioles, vers-luisant, et plus de 80% des organismes marins). C’est une source de lumière vivante, tout droit venue de la nature, à la croisée entre le biomimétisme et la biologie synthétique, prête à révolutionner notre manière de produire, de consommer et de s’illuminer. C’est un sujet suffisamment important pour que l’école polytechnique mette le sujet à son programmeAlors peut-on affirmer que la lumière biologique est une réelle alternative à l’électrique ? Pourquoi et comment pouvons-nous déployer cette technologie dans un avenir proche et à quels coûts ?

bioluminescence

une lumière porteuse de sens dans des événements appropriés

La bioluminescence qu’est-ce que c’est ?

Le lampyris nocticula ou ver luisant est le coléoptère qui constitue probablement l’exemple le plus fameux d’un organisme terrestre bioluminescent. Ce n’est pas en travaillant sur le ver luisant mais sur des bactéries que le biologiste Raphael Dubois (1849-1929) comprit comment cette luminescence est produite. Il décrivit en 1887 le fruit de ses études et montra que la lumière émise reposait sur la présence, dans les organismes bioluminescents, de deux molécules solubles dans l’eau, l’une, une enzyme, la luciférase, et l’autre son substrat, la luciférine (du latin Lucifer, lux et ferre, celui qui porte la lumière). Il en déduisit la luminescence repose sur la conversion de l’énergie chimique en énergie lumineuse.

schema-bioluminosite

Glowee est une société française dont le coeur de métier est la biotechnologie. Ils utilisent une matière première bioluminescente faite de micro-organismes et donc cultivable à l’infini. En améliorant ces micro organismes ils les rendent plus performants en terme de production de lumière (intensité, stabilité, efficacité). La start-up développe une matière première biologique, qui peut prendre différentes formes et adopter différents états, afin de répondre aux multiples usages de la lumière : relaxation / bien-être, instantanéité, durabilité.

  • une lumière non agressive pour réduire la pollution visuelle et lumineuse
  • une lumière hypnotique aux vertues relaxantes et apaisantes
  • une matière première vivante cultivable à l’infini
  • une lumière qui se nourrit de ressources illimitées ou abondantes
  • des déchets 100% organiques, neutralisables ou revalorisables
  • une matière première qui peut prendre différentes formes et états (volumique, surfacique)
  • des possibilités d’adapter cette matière pour répondre à différents besoins et usages de la lumière
biologie synthétique

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants

C’est la mer qui nous éclaire !

Pourquoi passer à la bioluminescence ?

Lumiere-biologique

La première raison qui vient à l’esprit serait pour diminuer les dépenses énergétique. Les collectivités locales sont engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre la pollution lumineuse. En France, les réglementations sur ce sujet concernent majoritairement l’éclairage public et par conséquent les collectivités.
Ensuite, pour une raison évidente d’environnement. Aujourd’hui, 70 % des métropoles prennent en compte le volet biodiversité dans leurs politiques d’éclairage et la durée moyenne de fonctionnement de l’éclairage public a diminué de 24 % depuis 1990. Il est urgent d’économiser notre planète et comme l’électricité en France est principalement nucléaire, une sources de lumière durable serait une bouffée d’oxygène. Voici cinq autres bonnes raisons de passer à la bioluminescence

  1. limiter la pollution lumineuse qui affecte plus de 80% des habitants de notre planète
  2. limiter la pollution visuelle pour améliorer confort et bien-être
  3. économiser des ressources naturelles limitées telles que les métaux rares (utilisées dans les LEDs)
  4. limiter la pollution générés par des systèmes de lumière classique (production, consommation, fin de vie)
  5. les ampoules sont des système de lumière ponctuelle. Pour en faire une surface, il faut multiplier leur nombre (ainsi que leur consommation et pollution)

Une matière vivante qui produit de la lumière

Mise à jour du 14 février 2019 – 7H45

Peut-on s’éclairer avec des plantes bioluminescentes ?

Le projet ”Glowing Plants” mené par trois ingénieurs américains diplômés du MIT Massachusetts USA consiste à rendre, de façon artificielle, des plantes bioluminescentes. Les recherches consistent à transférer, une capacité biologique naturelle que possède certains animaux (insectes ou poissons) qui permet d’émettre de la lumière, vers des végétaux qui eux n’ont pas cette capacité.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Dans la nature, l’ADN bactérien provoque des tumeurs (appelés Galle) lorsqu’il entre en contact avec la cellule végétale. Ici les scientifiques ont réussi à détourner cette capacité, en insérant la bactérie de leur choix, sans que cette dernière provoque de tumeur mais la bioluminescence du végétal.
Mais face à cette découverte, beaucoup s’interrogent et s’inquiètent, quant aux effets que ces végétaux modifiés pourraient avoir sur l’environnement ?
Les plantes bioluminescentes, sont des OGM (organismes génétiquement modifiés), ce nom a une tendance naturelle à faire peur car on connaît difficilement les répercussions qu’il peut avoir sur la nature.

En France, un autre projet de ce style a vu le jour, il s’agit de la start-up seine-et-marnaise, Aglaé, dédiée aux végétaux luminescents. L’entreprise a créé un “sérum nutritif”. Sophie Hombert, créatrice de la startup explique le fonctionnement : “Le sérum est dilué dans l’eau, la plante l’absorbe et il se fixe sur ses cellules. Un flacon de 10 ml est utilisé pour 1 à 3 fleurs. Les premiers effets apparaissent dès trente minutes. La luminescence perdure entre 10 et 20 jours.

Mise à jour du 11 Mars 2019 – 14H40

La Bio luminescence des coraux intéresse la recherche médicale

un corail bioluminescentLa fluorescence des coraux est due à une protéine, la GFP (pour Proténine Fluorescente Verte) dont les propriétés fluorescentes sont utilisées en microscopie pour suivre à la trace d’autres protéines marquées et étudier ainsi facilement différents phénomènes à l’échelle cellulaire. Elle a aussi été modifiée génétiquement afin d’exploiter le maximum de son potentiel : les études menées sur le sida, la maladie d’Alzheimer ou le cancer ont pu bénéficier de cette technique.

Etant privés dans une très grande mesure de toute possibilité de mouvements, les coraux ont développé un arsenal d’armes chimiques très efficaces pour se défendre et se faire la guerre dans la conquête de l’espace récifal. Beaucoup de ces composés chimiques possèdent des molécules qui recèlent un potentiel dans notre recherche de médicaments. A l’heure actuelle, seule une infime partie des organismes récifaux a été échantillonnée, analysée et testée : le potentiel scientifique et pharmaceutique gigantesque des coraux donne espoir pour le traitement de nombreuses maladies !

La protection des barrières de corail est donc un enjeu crucial pour l’homme, vous pouvez aider en SIGANT LA PÉTITION ou en REPLANTANT CORAIL !

Pour aller plus loin dans la bio bioluminescence

A voir également, la conférence TED passionnante de Sandra Rey sur la Bioluminescence

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Zéro Glyphosate en forêt publique

Dans Bois, Communication, Environnement, Végétaux par le 4 octobre 2018Commentaires fermés

Les traitements phytopharmaceutiques sont très rares en forêt publique puisqu’ils ne concernent annuellement que 0,02% des surfaces. Par anticipation sur l’évolution prévisible des règlementations, la mise en œuvre des plans de gestion en forêt publique se fera désormais sans utilisation du glyphosateLes stocks seront détruits conformément aux procédures d’élimination des déchets dangereux.

A propos de l’ONF (Office National des Forêts)

Office National des ForêtsEntreprise publique de la filière forêt-bois, l’ONF rassemble 9 500 professionnels en métropole et outre-mer. Au quotidien, l’action des forestiers s’articule autour de trois objectifs indissociables : la production de bois, la protection de l’environnement et l’accueil du public. L’Office réalise également des missions de service public dans le domaine de la gestion des risques naturels, et propose des services aux collectivités et aux entreprises.

L’ONF c’est aussi l’organisation du concours du plus bel arbre français de l’année. Vous pouvez voter pour votre arbre préféré. Le Prix du public est attribué à l’arbre qui reçoit le plus de votes. Les votes sont ouverts jusqu’au 2 décembre 2018.

 

Prochains évènements autour de la Forêt

  • Festival de la Forêt et du Bois (les 20 & 21 octobre 2018 au Château de La Bourdaisière – Montlouis-sur-Loire
    Un évènement ouvert au grand public afin de le sensibiliser à la bonne gestion d’une forêt. A cette occasion de nombreuses conférences sont organisées sur le thème « VIVE(Z) LE BOIS. Un large panel d’animations pour tous les âges est proposé : jeu de piste géant dans la forêt, démonstration de Land Art (réalisation de mini-paysages grandeur nature avec des éléments de la forêt) sculpture à la tronçonneuse, reconnaissance des chants d’oiseaux… et bien d’autres encore à découvrir sur le programmeEn 2017 un concours proposant la construction d’une maison 100% bois a été lancé. Cette maison sera présentée au public cette année.

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Le chauffage au bois, un chauffage économique et écologique

Dans Bois par le 25 septembre 2018Commentaires fermés

L’hiver arrive à grands pas. Afin de pallier la baisse de température et pour préserver le confort de son habitat, il faut prévoir un système de chauffage efficace. Plusieurs appareils performants fonctionnant avec différents types d’alimentation sont proposés sur le marché. Il est un peu difficile de s’y retrouver parmi ces nombreuses offres. Principalement, on distingue le chauffage électrique, le chauffage au gaz et le chauffage au bois. Dans ce dossier, nous allons nous pencher sur les intérêts d’opter pour le chauffage au bois.

Bois : l’énergie la moins chère sur le marché

Le chauffage au bois est connu comme le système de chauffage le plus traditionnel. Il a traversé l’histoire de l’humanité, et il a encore sa place dans cette ère moderne que nous vivons aujourd’hui.

L’un des atouts principaux du chauffage au bois se trouve au niveau du prix. En effet, le bois est considéré comme l’énergie la moins chère du marché. Il peut prendre la forme de bûches, de granulés ou de plaquettes. Par rapport au coût de l’électricité ou du gaz qui ne cesse d’augmenter, le bois est largement plus économique et abordable. En effet, un appareil adéquat et performant permet une faible consommation de combustible.

Même si l’installation d’un appareil de chauffage peut coûter relativement cher, sachez que ce surcoût peut être amorti en moins de dix ans. Aussi, la majeure partie des dispositifs de chauffage au bois est éligible à nombreuses aides écologiques. En prenant en charge une part importante du coût d’achat, ces aides allégeront votre investissement initial.

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Bois : une énergie renouvelable et écologique

La destruction de l’environnement nous menace tous les jours. C’est pourquoi il faut adopter des attitudes plus responsables afin de limiter au mieux les dangers de la dégradation de la nature. Vous chauffer au bois est une manière pour vous de réduire votre empreinte écologique, et de préserver ainsi la biodiversité.

Mais plusieurs se demandent encore si se chauffer au bois est réellement écologique.

Le bois est une énergie renouvelable qui ne risque pas d’aggraver l’effet de serre. Il s’agit d’une essence naturelle qui peut se reconstituer rapidement. Durant les années de sa croissance, le bois piège du gaz carbonique (CO2). Alors, en brûlant, il rejette ce gaz nocif. Donc, de ce point de vue, le chauffage au bois n’est pas si écologique que cela.

Par contre, il peut le devenir si le bois comporte un label (NF Bois) garantissant que pour chaque arbre abattu, un autre est replanté. D’ailleurs, un appareil de chauffage au bois récent doté d’une norme comme Flamme Verte est moins polluant. Il permet de limiter largement l’impact du chauffage au bois sur l’environnement.

Les appareils de chauffage au bois

De nombreux types d’équipements de chauffage au bois sont disponibles sur le marché. À titre d’exemple, on peut citer les poêles à découvrir sur Top chaleur, les cuisinières, les chaudières et les inserts.

Les poêles

Les poêles sont en plein essor. Ils sont très appréciés grâce à leur rendement élevé, et leur montée rapide en température. Il s’agit d’un appareil de chauffage autonome pouvant être installé n’importe où. Il chauffe par convection et par rayonnement. Dans la famille des poêles, on distingue le poêle à bûches et le poêle à granulés ou à pellets. Les granulés sont issus des déchets de l’industrie. Ils sont obtenus par la sciure et le rabotage des bois.

Chaque type de poêle a ses atouts et points faibles respectifs. Quoi qu’il en soit, le poêle peut servir de chauffage d’appoint, mais il peut également assumer le rôle d’un chauffage principal. Il a la même vision de flamme qu’un foyer fermé et peut être choisi avec un mode de combustion simple, double ou turbo.

L’insert

L’insert aussi connu sous le terme « foyer fermé » désigne un dispositif en fonte ou en acier à installer dans le foyer d’une cheminée déjà existante. Il contribue grandement à l’amélioration de l’efficacité de cette dernière. Son installation ne nécessite pas la modification du bâti.

La cuisinière à bois

Comme son nom l’indique, la cuisinière à bois est un appareil permettant à la fois de cuisiner et de chauffer l’habitat. Elle est souvent utilisée comme alternative au poêle à bois.

Les chaudières

Tout comme les poêles, les chaudières se déclinent également en chaudière à bûches et chaudières à granulés. Elles peuvent être utilisées comme chauffage principal. Aussi, elles peuvent produire de l’eau chaude sanitaire. Leur atout ultime c’est leur grande capacité d’autonomie. Elles peuvent être alimentées automatiquement.

Quel que soit l’appareil de chauffage au bois que vous choisissez, n’oubliez pas de prévoir un endroit pour stocker les combustibles. Par rapport aux granulés de bois, les bûches nécessitent un endroit de stockage plus spacieux. Veillez à mettre le bois dans un lieu bien aéré et à l’abri des intempéries. Il convient de souligner que les bûches humides ne chauffent pas avec efficacité, et elles sont plus polluantes.

Comment choisir son appareil de chauffage au bois ?

Avant de choisir votre futur appareil de chauffage au bois, prenez en compte quelques critères. Tout d’abord, déterminez vos besoins en chauffage en définissant en amont la surface à chauffer. Cela vous permet de connaitre la puissance de l’appareil qui vous convient.

Ne négligez surtout pas la labellisation du dispositif. Privilégiez les équipements dotés du label Flamme Verte. Ils vous feront bénéficier d’un niveau de performance élevé, tout en permettant des émissions moins importantes de substances polluantes. En moyenne, il faut opter pour les appareils possédant 5, 6 ou 7 étoiles.

L’éligibilité au crédit impôt dans le cadre de la transition énergétique est un autre critère crucial. Plusieurs types d’appareils de chauffage au bois sont éligibles. Cependant, n’hésitez pas à vous informer sur les conditions.

Les prix d’un équipement de chauffage au bois sont très variés. Ils peuvent dépendre du modèle de l’appareil, de la marque et de la puissance. Plus la puissance est élevée, plus le dispositif est cher.

Demander l’aide d’un professionnel en matière de chauffage au bois peut vous aider à bien choisir l’appareil de chauffage adapté à vos besoins. Privilégiez les experts labellisés RGE (reconnu garant de l’environnement).

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La cuisine solaire, c’est facile !

Dans Consommation, Equipement, Solaire >, Sports & loisirs par le 22 août 2018Commentaires fermés

C’est l’été et vous êtes peut-être partis en camping vous reposer quelques jours ? Si vous n’en êtes pas à votre première expérience, vous savez combien il peut être compliqué de se faire à manger lorsque l’on bivouac ! Si vous êtes plutôt des adeptes du voyager léger, alors cette solution de cuisine solaire est idéale pour vous ! Découvrez tout çà dans cet article…

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Un four solaire, comment ça marche ?

Il existe des dizaines de modèles de fours, cuiseurs et barbecues solaires mais globalement ils fonctionnent selon 2 technologies : les systèmes à concentration comme la parabole solaire et les systèmes à accumulation.
Détaillons ici le principe simple des systèmes à accumulation : l’outil concentre les rayons du soleil (grâce à des réflecteurs en aluminium) vers l’intérieur du four ce qui produit de la chaleur et permet de cuire les aliments comme sur un appareil classique à gaz ou à l’électricité.

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La température atteint généralement les 180°C ce qui est tout à fait suffisant pour préparer un bon repas et même par mauvais temps ! Et oui contrairement aux idées reçues, on peut aussi capter l’énergie solaire même quand le temps n’est pas au beau fixe. Le rayonnement solaire passe à travers les nuages, certes avec moins de puissance mais suffisamment pour faire fonctionner votre four ou tout autre appareil solaire (panneaux photovoltaïques, lampes solaires, batteries solaires, etc.)

Ou se procurer des fours solaires ?

Solar Brother est une START Up française basée à Paris qui est en passe de devenir le leader Français pour la fabrication et distribution de four solaire et matériel de cuisson solaire (briquets, cuiseurs paraboliques et séchoirs)
Ils ont présenté l’EasyCook au concours Lépine en 2017, un four solaire portable qui concentre la chaleur du soleil et qui permet une cuisson douce et sans surveillance. 100% naturel et autorisé partout en France, EasyCook a été primé et se vend désormais en ligne sur leur site internet.

Comment et quoi faire à manger en solaire ?

En fait on peut réaliser à peu près n’importe quel plat grâce à la cuisson solaire, encore faut-il avoir le matériel adapté. C’est pourquoi on voit désormais apparaitre tout une gamme d’appareil en complément des fours solaires comme des cuisinières ou des barbecues.
Si vous manquez d’idées, les recettes de cuisson solaire se trouvent facilement sur la toile comme ici. Ce jeune couple de cuisiniers franco espagnol a développé tout un tas de recettes faciles à mettre en œuvre.

Messieurs, vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas faire à manger, même en camping et par mauvais temps ! C’est votre femme qui va être contente ;)

 

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Il ne reste que 800 orangs-outans !

Dans Animaux, Bois, Environnement par le 9 août 2018Commentaires fermés
orangs outan Tapanuli

Cette population isolée, découverte en 1997 dans la forêt de Batang Toru au Nord de l’île de Sumatra, a été à l’époque considérée comme faisant partie de la sous-espèce des orangs-outans de Sumatra (Pongo abelii). Ce n’est que suite à l’étude du squelette d’un mâle tué en 2013 que l’hypothèse de la spécificité de ces orangs-outans a été émise. L’examen du crâne et des dents, en particulier, a permis de mettre en avant des caractéristiques uniques les distinguant ainsi de leurs cousins.

En ce moment même, les bulldozers des compagnies forestières défrichent une minuscule zone de forêt tropicale où les 800 derniers orangs-outans Tapanuli sur Terre s’accrochent à la survie. La forêt est entièrement rasée car le gouvernement à décidé de construire un barrage hydroélectrique. Une décision qui risque fort de pousser l’espèce à une extinction définitive.
Les Orang-outan Tapanuli ont été découverts il y a seulement quelques mois, et avec moins de 800 restants, ils sont instantanément devenus les espèces de grands singes les plus menacées du monde. Leur seul foyer est une petite forêt tropicale en Indonésie – et ce barrage hydroélectrique serait construit en plein milieu de leur habitat ! Pas étonnant que les grandes banques de développement n’y touchent pas.

Comment aider les orangs-outans ?

En construisant une campagne média massive, nous pouvons espérer que le président indonésien (Joko Widodo) annule le barrage ; lui qui se dit être le président du peuple, espérons que les animaux soient concernés aussi !!  Alors S.I.G.N.E.Z la pétition avant qu’il ne soit trop tard ! Vous pouvez aussi FAIRE UN DON directement au WWF qui est l’organisme qui a pris en charge sa conservation

Les orangs-outans sont essentiellement des membres de la famille – nous partageons 97% de notre ADN. Ils se moquent des blagues, pleurent quand ils sont tristes et savent clairement ce que cela signifie lorsque les tronçonneuses arrivent. Nous ne pouvons pas les laisser faire face à cela seuls et être anéantis pour toujours. Il faut donc arrêter ça – ensemble !

Rappel du texte de la pétition

« En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de sauver les 800 derniers orangs-outans Tapanuli de l’extinction en annulant le barrage hydroélectrique de Batang Toru. Le sort de toute cette espèce repose entre vos mains. »

Sauvez les derniers Orang-outans Tapanuli – Inscrivez-vous maintenant >>

Partagez votre signature c’est crucial

Signez maintenant et dites à tout le monde parce que vous avez de l’influence auprès de votre famille, amis… Le nombre de vote doit être important pour que cela ait du poids face à un gouvernement souverain. Pensez également à ne plus acheter de bois précieux en provenance d’Indonésie. Il existe des filières de bois durables qui permettent de tracer l’arbre, sa parcelle et de vérifier que la replantation a bien lieu… ce qui n’est pas le cas en Indonésie par exemple. Optez donc pour des filières plus courtes et bannissez les bois précieux en utilisant des teintures acajou pour donner un cachet similaire à du bois exotique.

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Valorisation de l’électricité de la centrale éolienne de Flavin (brève)

Dans Entreprise, Éolienne par le 20 mars 2018Commentaires fermés

Solvay et EDPR signent un contrat d’agrégation pour la valorisation de l’électricité produite par la centrale éolienne d’EDPR à Flavin en France

Solvay Energy Services

Solvay Energy Services est spécialisée dans la gestion de l’énergie et du CO2, et dans la mise en œuvre de solutions innovantes pour lutter contre le changement climatique.

Solvay Energy Services, actif dans l’achat et la vente d’énergie et EDP Renováveis, un des leader mondial du secteur des énergies renouvelables et l’un des plus importants producteurs d’énergie éolienne au monde, ont signé un contrat d’agrégation dans le cadre du nouveau schéma de complément de rémunération mis en place par le gouvernement français.

Grâce à cet accord de long terme, Solvay Energy Services monétisera l’électricité produite par la centrale éolienne d’EDPR à Flavin, située dans le sud de la France, d’une puissance installée de 11 MW.
Les deux sociétés discutent également des moyens d’étendre leur collaboration à d’autres projets de ce type, ainsi qu’au développement des PPA (Power Purchase Agreements) en France et dans d’autres pays.

La coopération avec des leaders de l’industrie tels que EDPR nous permet d’accompagner nos clients dans la recherche d’énergies compétitives et renouvelables

commente Pascal Chalvon Demersay, Président de Solvay Energy Services et Directeur Développement Durable de Solvay. Cette approche fait aussi partie de l’engagement du groupe Solvay dans la lutte contre le changement climatique. À son tour, João Manso Neto, PDG d’EDPR, a déclaré: « Nous sommes très heureux d’avoir conclu un accord avec une entreprise comme Solvay, un contrat qui démontre son engagement en faveur du développement durable et de l’avenir des énergies renouvelables. Il s’agit du début d’une longue relation et nous espérons qu’elle sera bientôt étendue à d’autres marchés « .

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La permaculture : en route pour la transition écologique (LIVRE)

Dans A LA UNE, Alimentation, Consommation, Energies, Environnement, Habitat, Recyclage par le 14 février 2018Commentaires fermés

Voici un livre qui nous permet d’appréhender la permaculture dans son ensemble et ne se restreint pas aux méthodes de jardinage comme souvent. En effet lorsque l’on pense permaculture on s’imagine qu’il s’agit d’une méthode de jardinage visant à respecter la nature. Mais en réalité cela n’est qu’un aspect d’un ensemble de techniques que regroupe ce terme permaculture. Mais au fait c’est quoi la permaculture ? Consultez ici la définition de la permaculture >>

La permaculture en route pour la transition écologique

La philosophie de la permaculture !

Car il s’agit bien d’une philosophie, d’une façon de vivre, d’une science, englobant un ensemble de techniques visant à apporter une réponse à la crise écologique.
Inventée dans les années 70 elle revient au goût du jour pour tenter de pallier à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, au changement climatique, à la perte de la fertilité des sols ainsi qu’à la crise de la biodiversité. Tout un programme !

la permaculture

David Holmgren – australien inventeur du concept – domaines d’applications de la permaculture.

Cette fleur invite chacun d’entre nous à trouver sa niche écologique. En respectant les concepts clés de la permaculture qui comprend 3 grandes éthiques :

  1. être attentif à la nature
  2. être attentif à l’humain
  3. prendre notre juste besoin et redistribuer les surplus

ainsi qu’un certain nombre de principes fondamentaux qui sont largement explicités dans ce livre.
De nombreuses questions se posent et nous sont posées de façon très claire, ce qui permet à chacun de s’intégrer dans cet état d’esprit selon ses propres problématiques et moyens.

En route pour la transition écologique grâce à la permaculture

ConseilExpert_BRF

Un livre très intéressant qui nous initie à cette philosophie, et nous permet de nous interroger sur notre potentiel à baisser son empreinte écologique, car il s’agit bien de cela : prendre en compte nos besoins et saisir ce dont nous disposons pour y participer en faisant autrement.

Des exemples concrets sont proposés dans cet ouvrage ce qui permet de se transposer rapidement sur les moyens et techniques qui pourraient nous permettre de participer à cette transition progressive.

Un livre que nous recommandons donc à tous ceux qui souhaitent connaitre les fondamentaux de la permaculture.

A propos de l’auteur…

Grégory Derville est enseignant en politiques environnementales à l’Université de Lille II. Il anime des conférences et des stages de permaculture, et fait partie du collectif Beauvais en transition.

Disponible le 30 janvier 2018 – 192 pages – 25 € – coll. Conseils d’expert – éd. Terre vivante
En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

Retrouvez le sommaire ici >>

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Inauguration du parc de 6 éoliennes de Vexin-sur-Epte (brève)

Dans Éolienne par le 8 février 2018Commentaires fermés
Parc éolien de Tourny (27)

Ralf Grass Président d’energieTEAM, 3e exploitant français d’énergie éolienne, inaugurera le parc éolien de Tourny (27)

Ralf Grass, président d’energieTEAM vous invite à assister à l’inauguration du parc éolien de Tourny, dans l’Eure, en présence de Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire et de Thomas Durand, maire de Tourny :

Le samedi 10 février 2018, à 10 heures au pied de l’éolienne E6 (D3)
puis à partir de 12 heures  à la salle des fêtes de Tourny (53 rue West)

Il s’agit du premier parc d’energieTEAM implanté dans l’Eure. En service depuis le mois de septembre 2017, il est situé sur le plateau du Vexin normand, sur la commune de Tourny. Il est doté de 6 éoliennes d’une hauteur de 92 mètres en bout de pales et d’une puissance de 2,3MW par éolienne. Sa production annuelle devrait atteindre les 18,4 millions de kWh ce qui équivaut aux besoins annuels en électricité de 6000 habitants.

EnergieTEAM 3e exploitant éolien français

Depuis 2002, energieTEAM, entreprise française, développe, construit et exploite des parcs éoliens dans le Nord, l’Est et l’Ouest de la France. A ce jour, l’entreprise exploite 64 parcs en France, 293 éoliennes, 644 MW de puissance installée et compte aujourd’hui près de soixante-dix salariés.

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23 conseils pour la protection des sols en forêt

Dans Bois, Végétaux par le 26 janvier 20181 Commentaire

La filière forêt-bois a beaucoup évolué dans ses pratiques de mobilisation ces dernières années (approvisionnement en flux tendus, besoins en petits bois et menus bois pour le bois énergie…). Il en est de même pour les machines forestières et les technologies embarquées pour optimiser la phase de l’approvisionnement vers les industries du bois.
Les propriétaires/gestionnaires forestiers se doivent de préparer les parcelles pour qu’elles soient accessibles et exploitables par les entreprises forestières. Il peut s’agir d’une desserte suf sante, de la désignation des arbres à enlever qui doit être bien visible pour les opérateurs, de la présence de cloisonnements pour permettre la circulation des machines…
Les entrepreneurs de travaux forestiers, qui réalisent 80 % des travaux en forêt, sont le maillon intermédiaire entre la gestion forestière et les industriels. Ils se doivent de répondre de manière qualitative à la fois aux attentes des forestiers (respect du milieu forestier) et à celles des industriels (respect du cahier des charges produits et des délais de livraison), tout en restant compétitifs.
La société civile regarde les coupes de bois d’un œil de plus en plus interrogatif sans connaitre le rôle de production joué par la forêt. L’amélioration de l’acceptabilité des coupes passe aussi par une meilleure qualité des chantiers forestiers, notamment par le plus faible impact possible sur les sols.
Ainsi la filière forêt-bois est confrontée collectivement à la question suivante : comment récolter des bois correspondant aux besoins des industries de transformation sans endommager les sols et la productivité forestière, en particulier lorsque les conditions météorologiques sont défavorables ?

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Qu’est-ce que la praticabilité ?

La praticabilité est le fait de pouvoir accéder à une zone autorisée à la circulation des engins forestiers sans dommage à l’environnement forestier (sol, peuplement…) à court, moyen et long termes. Elle est liée à la portance du sol (capacité du sol à supporter une pression extérieure), elle-même très dépendante de son humidité.
Cette possibilité d’accès, dans le cadre de la gestion durable des forêts, doit se réfléchir à l’échelle de la vie du peuplement. En effet, les machines de sylviculture et d’exploitation circuleront plusieurs dizaines de fois sur le même cloisonnement au cours du cycle forestier.
Ainsi, la praticabilité ne concerne pas uniquement l’accès possible lors du chantier en cours mais doit tenir compte des passages ultérieurs d’autres engins.

Pourquoi parler de praticabilité ?

Les évolutions des pratiques de la filière bois (approvisionnement des industries en flux tendu, moins de stock de bois ronds en usine…) et le raccourcissement des délais d’exploitation des coupes ont un impact sur le calendrier d’intervention. Cela conduit à travailler toute l’année avec les engins, parfois lors de conditions météorologiques peu favorables.
La sylviculture s’est dynamisée, avec un raccourcissement des passages en coupe (en moyenne de 6 à 10 ans en forêt publique). Ces intervalles de temps sont beaucoup trop courts pour permettre au sol de se restaurer en cas d’impacts graves. Il est donc nécessaire que la filière adopte des stratégies de précaution pour préserver le sol forestier, capital productif de nos forêts.

volume prélevé dans une parcelle

< Exemple du nombre de passages (ici 14) et du volume prélevé dans une parcelle tout au long de la vie du peuplement (Chênaie continentale, Fertilité 1, Sylviculture dynamique)

Quels impacts des engins sur les sols et les peuplements ?

Différents impacts peuvent être causés par le passage des véhicules/engins : tassement, ornières, scalpage, compactage, liquéfaction (cf.image).
L’orniérage et le tassement des sols peuvent entraîner sur les arbres les plus proches des pertes de productivité voire leur dépérissement. De plus, la création d’ornières remet en cause l’accessibilité des parcelles forestières.

Exemple de cheminement des engins

Exemple de cheminement des engins en l’absence de consigne

Comment améliorer la gestion forestière en France ?

Afin de préserver le sol forestier, capital productif de nos forêts, les recommandations concernent chaque étape et chaque acteur de la mobilisation des bois : propriétaires/gestionnaires, entreprises d’exploitation forestière, donneurs d’ordres.

  • RECOMMANDATION 1

Classer les parCelles/zones selon leur sensibilité potentielle et les identifier dans le doCument de gestion

  • RECOMMANDATION 2

réfléChir au réseau de Cloisonnement optimal
vers les plaCes de dépôts et adapter le réseau existant

  • RECOMMANDATION 3

réfléChir au devenir des menus bois/rémanents

  • RECOMMANDATION 4

adapter les délais d’exploitation ou de réalisation à la sensibilité du sol des parCelles

  • RECOMMANDATION 5

adapter le nombre de produits pour limiter le nombre de passages des engins de débardage

  • RECOMMANDATION 6

Choisir l’entreprise et son matériel en fonCtion de la sensibilité potentielle des sols

  • RECOMMANDATION 7

assurer la visibilité du mode de marquage/désignation des tiges

  • RECOMMANDATION 8

mettre en route le Chantier si la portanCe des sols est favorable

  • RECOMMANDATION 9

transmettre les presCriptions de pratiCabilité aux intervenants

  • RECOMMANDATION 10

définir lors de la renContre préalable les seuils d’alerte
de profondeur d’ornières pour les différentes zones CirCulées

  • RECOMMANDATION 11

réaliser un état des lieux ContradiCtoire avant le démarrage du Chantier

  • RECOMMANDATION 12

s’organiser pour avoir un portefeuille de Chantiers, inCluant des Chantiers de repli

  • RECOMMANDATION 13

orienter les bois en arête de poisson vers les Cloisonnements lors de la phase d’abattage manuel

  • RECOMMANDATION 14

ne pas sortir des itinéraires définis ou des Cloisonnements aveC les engins forestiers

  • RECOMMANDATION 15

s’organiser pour respeCter les seuils d’alerte de profondeur d’ornière en fonCtion des évolutions de portanCe des sols

  • RECOMMANDATION 16

limiter le nombre de passages en réalisant si possible le tri des produits sur la plaCe de dépôt

  • RECOMMANDATION 17

réaliser un état des lieux final ContradiCtoire et définir, si besoin, les mesures à adopter

  • RECOMMANDATION 18

maintenir la visibilité des Cloisonnements pour la proChaine intervention

  • RECOMMANDATION 19

suivre la pluviométrie sur les zones de Chantiers

  • RECOMMANDATION 20

planifier les vérifiCations des matériels et les formations pendant les périodes à risque d’arrêt

  • RECOMMANDATION 21

profiter des arrêts imposés de Chantier pour se former

  • RECOMMANDATION 22

analyser le retour sur investissement des équipements limitant le tassement des sols

  • RECOMMANDATION 23

utiliser la modulation et l’annualisation du temps de travail

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quels objectifs pour le guide PRATIC’SOLS ?

screenshot-twitter.com-2018-01-26-15-20-20-064Le guide PRATIC’SOLS fait suite au guide PROSOL qui fut, après les tempêtes de 1999, le premier travail pluridisciplinaire d’importance sur le sujet de la sensibilité des sols forestiers. La filière forestière avait dû sortir beaucoup de bois dans un temps le plus court possible pour sauvegarder leur qualité avec parfois des impacts préoccupants sur les sols forestiers.
Les résultats de ces travaux furent particulièrement intégrés par l’ONF dans ses recommandations (Règlement national d’exploitation forestière) et sa politique environnementale (axe 3 : Sol), notamment par la mise en place de cloisonnements d’exploitation dans les parcelles.
Ces dernières années, plusieurs hivers doux et très pluvieux ont rendu difficile la conciliation entre le respect de ces prescriptions protectrices des sols et la mobilisation nécessaire des bois. Les forestiers demeurent toujours plus soucieux de limiter les impacts aux sols. Les arrêts de chantiers imposés pour conditions climatiques ont provoqué des surcoûts dans les entreprises de travaux forestiers et posé parfois d’importants problèmes dans l’approvisionnement en bois des industries.
La FNEDT et l’ONF ont convenu qu’il était d’actualité de rédiger un guide pratique à l’intention des personnels de terrain (gestionnaires, exploitants ou entrepreneurs de travaux forestiers, conducteurs d’engins) au niveau desquels s’arbitrent les recommandations de protection des sols.
Ce guide répond à une problématique nationale visant à favoriser la mobilisation du bois tout en préservant l’environnement.
Nous espérons que ce guide apportera les réponses adaptées aux questions les plus fréquentes et donnera une vision plus large de ce sujet, gage d’une meilleure gestion des espaces forestiers.

Ce guide a pour périmètre les forêts de plaines et de collines/piémonts où sont principalement utilisés des systèmes d’exploitation terrestres pouvant entraîner de potentiels impacts sur les sols forestiers (principalement tassement et orniérage). Les forêts de montagne sont plutôt concernées par des problématiques de lutte contre l’érosion, thématiques non traitées par ce guide.

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