Géothermie : une énergie propre pour votre habitat

Dans Pompes à chaleur par le 3 juillet 2019Commentaires fermés

La géothermie, une alternative propre accessible aux particuliers

En termes d’énergie et d’habitat, les nouveaux modes de production d’énergie ne cessent de se multiplier. La sensibilisation aux problématiques environnementales et les aides financières pour les rénovations vers des énergies plus « prores » amènent de plus en plus de foyers vers des maisons de plus en plus autonomes énergétiquement. Parmi ces nouveaux modes de production accessibles aux particuliers, l’on compte notamment le recours à la géothermie via l’installation de pompes à chaleur.

Chauffage-plancher-maison

Le principe de la géothermie

Le système de géothermie désigne une technologie qui permet de capter la chaleur naturellement présente dans le sol afin de la redistribuer dans les zones à chauffer. Il s’agit donc de transférer une énergie thermique déjà présente ailleurs, et non de la créer de toutes pièces comme avec d’autres méthodes de production énergétique. Un procédé intéressant quand on sait qu’environ 46% de l’énergie solaire est absorbée par le sol terrestre sous forme de chaleur !

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On parle d’ailleurs d’« énergie alternative » puisqu’elle provient d’une source inépuisable (le soleil), par opposition aux énergies fossiles que sont par exemple le charbon ou le pétrole.
En effet, le soleil, les activités humaines et la chaleur naturelle de la terre permettent aux sols de pouvoir être exploités pour la géothermie, aussi bien pour des usages professionnels que particuliers. Ainsi, une vingtaine de pays produirait actuellement de l’énergie via ce procédé, comme le rappelle EDF.

Produire de l’énergie chez soi via une pompe à chaleur géothermique

De plus en plus de foyers font installer dans leur maison un système de géothermie. L’on entend ainsi de plus en plus parler d’installation et usage de pompe à chaleur, et pour cause : ce dispositif fait partie du top 3 des alternatives écologiques choisies par les ménages français pour leur habitat.

Malgré son appellation, la pompe à chaleur géothermique permet de produire de la fraîcheur également (pompes à chaleur dites « réversibles »). Pour générer de la fraîcheur, le processus va être inversé : la chaleur récupérée dans l’habitat sera transférée dans le sol extérieur. Par ailleurs, en termes de chauffage, la pompe à chaleur permet aussi de produire de l’eau chaude sanitaire. La pompe va d’abord capter l’énergie thermique puis pourra en augmenter la température si besoin grâce à ses systèmes intégrés de compresseur et de détenteur.

Il existe 3 grands types de pompes à chaleur géothermiques (3 types de captation de la température du sol) ; le choix de ce dispositif sera fonction de différents facteurs relatifs à votre habitat (construction ou rénovation, climat de votre emplacement géographique, surface de l’habitation, nombre d’occupants…). Il est à noter cependant que seul le système dit « eau glycolée-eau » octroie la double option chauffage et refroidissement ; les deux autres modes de fonctionnement (« sol-sol » et « sol-eau ») ne permettent que l’apport de chaleur.

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Si l’installation d’une pompe à chaleur dans un logement existant nécessite des travaux de rénovation, des aides financières sont disponibles pour rendre plus accessible à tous cette énergie renouvelable. Il s’agit là d’un réel investissement car produire de l’énergie propre, c’est également réduire sa facture d’énergie ! L’ADEME illustre ainsi que la production annuelle d’eau chaude pour un foyer de 4 individus serait de 180 euros avec un système de pompe à chaleur. Celui-ci s’élèverait à 600 euros environ en utilisant un traditionnel cumulus électrique.

Ainsi, si vous souhaitez en apprendre davantage sur ce dispositif, n’hésitez-pas à consulter tous nos conseils (rénovation, installation, primes, puissance…) sur la pompe à chaleur ainsi que notre présentation de la géothermie.

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Le développement durable au coeur des projets du Futuroscope (brève)

Dans Sports & loisirs par le 20 février 2019Commentaires fermés

En 1987, René Monory fondait le premier parc d’attractions en France. Alors président du Conseil Général de la Vienne, il imagine le concept Futuroscope : un site tourné vers le futur sur lequel coexisteraient une aire de loisirs, une zone d’activité économique et une aire de formation, pour relancer l’esprit d’entreprise du département. Presque 25 ans après la réussite est là, le parc continue d’attirer les foules (presque 2 millions de visiteurs en 2018) et se tourne vers une gestion du site plus éco-responsable. Déjà certifié ISO 50001, le parc veut en faire plus !

Le développement durable au coeur des projets du Futuroscope

Réduire de 20% la consommation d’énergie du parc

Après avoir obtenu, le 18 janvier 2019, la certification internationale environnementale ISO 50001 pour la gestion de sa consommation d’énergie, notamment électrique, le Futuroscope annonce vouloir être encore plus écolo d’ici à 2024. Des panneaux photovoltaïques et des bornes de recharge pour les véhicules électriques et hybrides vont être installés. Autre volonté, encore plus ambitieuse, valoriser 100% des déchets du parc d’ici à 2020. Par ailleurs, les 1.200 tonnes de déchets annuels seront retraités sur place, dans un centre de tri en interne, avant 2021.

Réduire de 20% la consommation électrique en 5 ans

Enfin, à terme, le Futuroscope envisage aussi la construction d’un centre de traitement des ses eaux usées sur site.
Le parc abrite plus de 40 bâtiments et consomme 15.000 MW/H. Et les attractions sont très énergivores. Exemple avec « La Vienne Dynamique », elle a besoin à elle seule de 802MW/H pour fonctionner, soit 5% de l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’ensemble du parc.

Le challenge lancé par le Futuroscope est énorme. Il consacre 5% de son budget par an au développement durable, soit 2 millions d’euros.
Une question d’image avant tout ? Pas sûr du tout. Au final même si les investissements sont importants, les économies d’énergie, d’eau et de recyclage les rendront rentable à terme. En tous les cas saluons ces initiatives qui rejoignent celles du Parc Zoologique de Beauval qui avait investi dans la fabrication d’une usine de méthanisation.

Remerciement à Fabrice Dubault – France 3

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Dossier fiscalité : quelles aides financières aux particuliers (PPE 2019)

Dans A LA UNE, Alternatives, Bois, Chauffage, Consommation, Energies, Environnement, Éolienne, Equipement, Fossiles, Hydraulique, Hydrolien, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Règlementation, Solaire >, Thermique par le 19 février 2019Commentaires fermés

La programmation pluriannuelle de l’énergie ou PPE, créée par la loi de transition énergétique de 2015 est un outil de pilotage de la politique énergétique de la France. Elle trace une ligne directrice et fixe des axes énergétiques prioritaires afin que la France atteigne la neutralité carbone d’ici à 2050. Établie pour 2019-2023, elle sera revue et corrigée 5 ans plus tard pour la période 2024-2028. Ce dossier spécial fiscalité est le résumé d’un document de près de 400 pages rédigées par le Ministère de la Transition Écologique. Vous aimeriez changer votre de chaudière ? Consommer plus d’énergies renouvelables, mais fiscalement laquelle choisir ?  Ce dossier va vous aider à prendre les bonnes décisions par rapport aux aides fiscales présentes et à venir. Découvrez maintenant les mesures fiscales pour les particuliers dont vous allez pouvoir bénéficier dans les prochaines années… 

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Les aides fiscales pour l’habitat des particuliers

Un des grands objectifs du PPE est la réduction de la consommation d’énergie dans l’habitat et le bâtiment. L’idée globale est de rendre le CITE (Crédit d’impôt pour la transition énergétique) plus efficace via un nouveau barème forfaitaire en 2020, qui tiendra compte de l’efficacité énergétique des actions et sera défini après une large concertation avec les acteurs de la filière. Dans cette attente, les mesures conservées et renforcées sont les suivantes :

  • Elargir le CITE aux propriétaires-bailleurs en 2020
  • Elargir le CITE dès 2019 pour les ménages modestes à la main d’œuvre pour l’installation d’équipements de chaleur renouvelable ainsi qu’à la dépose de cuves à fioul
  • Faire verser le CITE par l’ANAH au moment des travaux, pour les ménages des quatre premiers déciles (périmètre actuel des aides de l’ANAH). Le taux d’aides sera bonifié pour ces ménages, afin que les aides publiques constituent un véritable déclencheur de travaux pour sortir de la précarité énergétique
  • Maintenir le taux de TVA à 5,5% pour les travaux de rénovation énergétiques éligibles au CITE et travaux liés
  • Permettre à l’ecoPTZ de s’appliquer au forfait pour des travaux monogestes, (exemple : installation d’un chauffage central alimenté par des énergies renouvelables, sans bouquet de travaux)
  • Financer à 100% un audit énergétique pour les ménages modestes propriétaires de logements passoires thermiques (Diagnostics de performance F ou G). Rendre cet audit obligatoire avant la mise en location d’un logement privé de catégorie F ou G ainsi que lors de la mutation d’un logement classé F ou G, d’ici 2021, pour inciter les propriétaires à engager les travaux.

Nouvelles règles fiscales pour les transports

  1. Dès maintenant, bénéficiez de la prime à la conversion allant jusqu’à 5 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion.
    L’objectif du nouveau dispositif est d’aider tous les Français, particuliers et professionnels, à acheter un véhicule neuf ou d’occasion en échange de la mise au rebut d’un vieux véhicule. Depuis le 1er janvier 2019, la prime est doublée pour les 20% des ménages les plus modestes et les actifs qui ne paient pas d’impôts et parcourent de nombreux kilomètres chaque jour pour se rendre à leur lieu de travail (60 km). Le montant de la prime est revu à la hausse : vous pouvez à présent bénéficier jusqu’à 4 000 € pour l’achat d’un véhicule thermique neuf ou d’occasion et jusqu’à 5 000 € pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf ou d’occasion.
    Les conditions sur le véhicule à renouveler :
    - Véhicule diesel immatriculé avant 2006 (pour les ménages non imposables) et avant 2001 (pour les ménages imposables)
    - Véhicule essence immatriculé avant 1997
    -> Testez votre éligibilité à la prime à la conversion énergétique de votre véhicule dont le PTEC<3,5T
  2. Création d’un forfait mobilité durable jusqu’à 400€ par an pour encourager le recours au vélo et au covoiturage dans les trajets domicile-travail.
  3. Développement du covoiturage : voies et places de stationnement réservées, service public de covoiturage (on attend les détails !?) et calcul du partage des frais entre conducteur et passagers : sur ce troisième point, concrètement nous n’avons aucune info à ce jour, mais nous tiendrons cet article à jour en fonction des prochaines publications officielles.

Aides fiscales pour le chauffage et la consommation en NRJ des ménages

Mesures complémentaires aux mesures de maîtrise de l’énergie pour réduire la consommation des énergies suivantes :

Le charbon

Pour les particuliers, l’ambition est de sortir du chauffage charbon d’ici 2028, concrètement :

  1. Maintien des aides CITE incitatives pour l’installation de de chauffage renouvelable (type pompes à chaleur, chaudières biomasse, systèmes solaires combinés ou à raccordement avec un réseau de chaleur renouvelable)
  2. Élargir le « coup de pouce » CEE existant pour le fioul à la substitution du charbon vers des poêles à bois performants en termes de rendement et de qualité de l’air.

Chauffage au fioul

  1. Poursuivre et renforcer le coup de pouce CEE pour l’arrêt des chaudières fioul au profit des pompes à chaleur, des chaudières biomasse, des systèmes solaires combinés, des chaudières à gaz à très haute performance énergétique dans les zones de desserte en gaz naturel ou un raccordement à un réseau de chaleur renouvelable
  2. Elargir le CITE à la dépose des cuves à fioul dès 2019 pour les ménages modestes.

Chaleur d’origine renouvelable (PAC Géo et Aéothermiques)

  1. Intégrer dans le CITE en 2019 les coûts de pose pour l’installation de chaleur renouvelable pour les ménages modestes, puis faire évoluer ce crédit d’impôt en 2020 pour lui donner un montant forfaitaire, différencié selon les technologies et tenant notamment compte de la production de chaleur renouvelable assurée par chaque type d’équipement
  2. Maintenir la TVA à 5,5% pour les équipements de chaleur renouvelable éligibles au CITE, et les travaux liés (exemple : conduit d’évacuation des fumées, silo à granulés)
  3. A compter de mi-2019, permettre à l’éco-prêt à taux zéro de s’appliquer au forfait pour tous travaux éligibles au CITE (exemple : jusqu’à 18 000 euros de prêt pour l’installation d’une pompe à chaleur géothermique). Jusqu’alors, il fallait réaliser au moins deux types de travaux (exemple : pompe à chaleur + isolation des murs) pour bénéficier de ces prêts avantageux
  4. Les pompes à chaleur bénéficient du crédit d’impôt transition énergétique dont le taux est de 30 % depuis 2015 . Vous pouvez tester votre éligibilité en bas de cet article « rubrique nos conseils ».

Le solaire thermique

Dans ce secteur c’est la déconfiture, rien n’est prévu ou presque… un kit de communication pour les conseillers sur l’intérêt du solaire thermique dans l’individuel, pour qu’ils soient mieux armés pour promouvoir cette solution. Ca fait léger comme mesure ! Pourtant les enjeux et les espoirs sont grands vis à vis de cette technologie

Électricité et gaz

Aucune aide fiscale, un gel des tarifs sur 6 mois pour les particuliers est prévu par décret ministériel ; la situation sera réévaluée après la période de débat public. Le PPE prévoit de réduire la part du nucléaire et des énergies fossiles ; le gaz et l’électricité nucléaire ne bénéficieront donc plus d’aucune aide dans les années à venir. C’est une bonne chose, car les fonds publics doivent être à 100% investis dans les énergies durables, renouvelables et à très faible émission de CO2.

Éolien terrestre

Aucune aide pour les particuliers, l’Etat français n’a pas su soutenir la filière, préférant donner l’argent public aux grosses entreprises… Ce qui est bien dommage car de vrais solutions pour le particulier existaient !

Le photovoltaïque

L’Etat souhaite que la production d’électricité photovoltaïque soit multipliée par 3 d’ici 10 ans. Des objectifs assez faibles comparé au potentiel énorme du photovoltaïque ! Mais surtout l’Etat, après avoir abandonné la filière il y a 10 ans, n’investira pas un copec ! Comment va t-on pouvoir atteindre ces objectifs ? A coup de subventions ? Pour les gros, ceux qui possèdent des parkings et des toits terrasses ? L’Etat français manque gravement de cohésion dans cette filière. Pourtant c’est très simple, il faut aider les ménages à s’équiper de produits fiables et aux normes. Malheureusement la filière industrielle en France étant quasi morte, les panneaux sont principalement produits en Chine voir en Allemagne !

Les coûts actuels de production pour les différentes énergies (renouvelables ou pas) en 2018

En complément de cet article qui, je le rappelle résume un document de plus de 300 pages, nous avons pensé que ces chiffres récents pourraient vous intéresser…  Nous avons classé les énergies par cout de production. Ces chiffres sont extraits du PPE mais proviennent de différentes sources publiques (Adem, cours des comptes, ministères).

  1. Hydroélectrique (barrage) : de 40 à 120 €/MWh (selon la taille/puissance du barrage)
  2. Photovoltaïque : de 55 €/MWh (panneau au sol) à 85 €/MWh (panneau sur toiture)
  3. Centrale thermique à Cycles Combiné Gaz : 60€/MWh
  4. Éolien (terrestre) : 60 €/MWh
  5. Nucléaire : 65 €/MWh (chiffre de la cours des comptes en 2012 intégrant les coûts de démantèlement)
  6. Biomasse solide (Bois) : de 50 €/MWh (buches) à 90 €/MWh (granules)
  7. PAC Géothermiques et Géothermie profonde : 80€/MWh
  8. Hydrolien (éolien en mer): de 80 €/MWh à 100 €/MWh (en intégrant les couts de raccordement)
  9. PAC Aérothermiques : 120€/MW
  10. Bio gaz (bio déchet) : 150 €/MWh (*)
  11. Solaire thermique (eau chaude solaire et/ou combiné avec chauffage individuel) : 300 €/MWh (système combiné) (1)

(*) nouvelle technologie donc pas encore très rentable mais à fort potentiel

Les mix énergétiques cibles
Consommation finale d’énergie par secteur et par vecteur en 2016 (TWh)

Consommation finale d’énergie par secteur et par vecteur en 2016 (TWh)

La réduction des consommations d’énergie est le premier pilier de la transition énergétique. C’est pourquoi les mesures à prendre doivent être à la hauteur de l’enjeu pour entraîner les changements de comportements et de décisions. Avec un objectif de réduction globale (toutes énergies confondues) de 14% d’ici à 2028, baissez les consommation est donc un enjeu de taille.

Le mix énergétique
L’ensemble des mesures de la PPE devraient modifier le mix énergétique français. Les tableaux ci-dessous présentent les mix qui devraient en résulter aux horizons 2023 et 2028 en énergie finale et
répartis par secteurs selon les besoins.

Energie finale consommée en 2023 et 2028 par source (TWh)

Energie finale consommée en 2023 et 2028 par source (TWh)

Le mix électricité
Le tableau ci-dessous présente les moyens de production d’électricité aux horizons de la PPE quand les mesures prévues dans la présente PPE seront adoptées.

Mix électrique que la PPE permettra d’atteindre en 2023 et 2028 (TWh)

Mix électrique que la PPE permettra d’atteindre en 2023 et 2028 (TWh)

 Voici les documents qui nous ont permis d’écrire ce dossier et quelques liens utiles…

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5 bonnes raisons de passer à la bioluminescence !

Dans A LA UNE, Alternatives, CleanTech, Eclairage, Energies, Entreprise, Environnement, Habitat, Maison par le 7 janvier 2019Commentaires fermés

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants (lucioles, vers-luisant, et plus de 80% des organismes marins). C’est une source de lumière vivante, tout droit venue de la nature, à la croisée entre le biomimétisme et la biologie synthétique, prête à révolutionner notre manière de produire, de consommer et de s’illuminer. C’est un sujet suffisamment important pour que l’école polytechnique mette le sujet à son programmeAlors peut-on affirmer que la lumière biologique est une réelle alternative à l’électrique ? Pourquoi et comment pouvons-nous déployer cette technologie dans un avenir proche et à quels coûts ?

bioluminescence

une lumière porteuse de sens dans des événements appropriés

La bioluminescence qu’est-ce que c’est ?

Le lampyris nocticula ou ver luisant est le coléoptère qui constitue probablement l’exemple le plus fameux d’un organisme terrestre bioluminescent. Ce n’est pas en travaillant sur le ver luisant mais sur des bactéries que le biologiste Raphael Dubois (1849-1929) comprit comment cette luminescence est produite. Il décrivit en 1887 le fruit de ses études et montra que la lumière émise reposait sur la présence, dans les organismes bioluminescents, de deux molécules solubles dans l’eau, l’une, une enzyme, la luciférase, et l’autre son substrat, la luciférine (du latin Lucifer, lux et ferre, celui qui porte la lumière). Il en déduisit la luminescence repose sur la conversion de l’énergie chimique en énergie lumineuse.

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Glowee est une société française dont le coeur de métier est la biotechnologie. Ils utilisent une matière première bioluminescente faite de micro-organismes et donc cultivable à l’infini. En améliorant ces micro organismes ils les rendent plus performants en terme de production de lumière (intensité, stabilité, efficacité). La start-up développe une matière première biologique, qui peut prendre différentes formes et adopter différents états, afin de répondre aux multiples usages de la lumière : relaxation / bien-être, instantanéité, durabilité.

  • une lumière non agressive pour réduire la pollution visuelle et lumineuse
  • une lumière hypnotique aux vertues relaxantes et apaisantes
  • une matière première vivante cultivable à l’infini
  • une lumière qui se nourrit de ressources illimitées ou abondantes
  • des déchets 100% organiques, neutralisables ou revalorisables
  • une matière première qui peut prendre différentes formes et états (volumique, surfacique)
  • des possibilités d’adapter cette matière pour répondre à différents besoins et usages de la lumière
biologie synthétique

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants

C’est la mer qui nous éclaire !

Pourquoi passer à la bioluminescence ?

Lumiere-biologique

La première raison qui vient à l’esprit serait pour diminuer les dépenses énergétique. Les collectivités locales sont engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre la pollution lumineuse. En France, les réglementations sur ce sujet concernent majoritairement l’éclairage public et par conséquent les collectivités.
Ensuite, pour une raison évidente d’environnement. Aujourd’hui, 70 % des métropoles prennent en compte le volet biodiversité dans leurs politiques d’éclairage et la durée moyenne de fonctionnement de l’éclairage public a diminué de 24 % depuis 1990. Il est urgent d’économiser notre planète et comme l’électricité en France est principalement nucléaire, une sources de lumière durable serait une bouffée d’oxygène. Voici cinq autres bonnes raisons de passer à la bioluminescence

  1. limiter la pollution lumineuse qui affecte plus de 80% des habitants de notre planète
  2. limiter la pollution visuelle pour améliorer confort et bien-être
  3. économiser des ressources naturelles limitées telles que les métaux rares (utilisées dans les LEDs)
  4. limiter la pollution générés par des systèmes de lumière classique (production, consommation, fin de vie)
  5. les ampoules sont des système de lumière ponctuelle. Pour en faire une surface, il faut multiplier leur nombre (ainsi que leur consommation et pollution)

Une matière vivante qui produit de la lumière

Mise à jour du 14 février 2019 – 7H45

Peut-on s’éclairer avec des plantes bioluminescentes ?

Le projet ”Glowing Plants” mené par trois ingénieurs américains diplômés du MIT Massachusetts USA consiste à rendre, de façon artificielle, des plantes bioluminescentes. Les recherches consistent à transférer, une capacité biologique naturelle que possède certains animaux (insectes ou poissons) qui permet d’émettre de la lumière, vers des végétaux qui eux n’ont pas cette capacité.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Dans la nature, l’ADN bactérien provoque des tumeurs (appelés Galle) lorsqu’il entre en contact avec la cellule végétale. Ici les scientifiques ont réussi à détourner cette capacité, en insérant la bactérie de leur choix, sans que cette dernière provoque de tumeur mais la bioluminescence du végétal.
Mais face à cette découverte, beaucoup s’interrogent et s’inquiètent, quant aux effets que ces végétaux modifiés pourraient avoir sur l’environnement ?
Les plantes bioluminescentes, sont des OGM (organismes génétiquement modifiés), ce nom a une tendance naturelle à faire peur car on connaît difficilement les répercussions qu’il peut avoir sur la nature.

En France, un autre projet de ce style a vu le jour, il s’agit de la start-up seine-et-marnaise, Aglaé, dédiée aux végétaux luminescents. L’entreprise a créé un “sérum nutritif”. Sophie Hombert, créatrice de la startup explique le fonctionnement : “Le sérum est dilué dans l’eau, la plante l’absorbe et il se fixe sur ses cellules. Un flacon de 10 ml est utilisé pour 1 à 3 fleurs. Les premiers effets apparaissent dès trente minutes. La luminescence perdure entre 10 et 20 jours.

Mise à jour du 11 Mars 2019 – 14H40

La Bio luminescence des coraux intéresse la recherche médicale

un corail bioluminescentLa fluorescence des coraux est due à une protéine, la GFP (pour Proténine Fluorescente Verte) dont les propriétés fluorescentes sont utilisées en microscopie pour suivre à la trace d’autres protéines marquées et étudier ainsi facilement différents phénomènes à l’échelle cellulaire. Elle a aussi été modifiée génétiquement afin d’exploiter le maximum de son potentiel : les études menées sur le sida, la maladie d’Alzheimer ou le cancer ont pu bénéficier de cette technique.

Etant privés dans une très grande mesure de toute possibilité de mouvements, les coraux ont développé un arsenal d’armes chimiques très efficaces pour se défendre et se faire la guerre dans la conquête de l’espace récifal. Beaucoup de ces composés chimiques possèdent des molécules qui recèlent un potentiel dans notre recherche de médicaments. A l’heure actuelle, seule une infime partie des organismes récifaux a été échantillonnée, analysée et testée : le potentiel scientifique et pharmaceutique gigantesque des coraux donne espoir pour le traitement de nombreuses maladies !

La protection des barrières de corail est donc un enjeu crucial pour l’homme, vous pouvez aider en SIGANT LA PÉTITION ou en REPLANTANT CORAIL !

Pour aller plus loin dans la bio bioluminescence

A voir également, la conférence TED passionnante de Sandra Rey sur la Bioluminescence

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Inauguration du parc d’Arguel de 18 machines dans la Somme (brève)

Dans Communication, Energies, Entreprise, Éolienne par le 9 octobre 2017Commentaires fermés

CNR et son partenaire energieTEAM inaugurent un parc de 18 éoliennes sur les communes d’Andainville, Arguël, Fresnoy-Andainville et Saint-Maulvis

Didier Lhuillier, Directeur général de CNR (Compagnie Nationale du Rhône) et Ralf Grass, Président d’energieTEAM,  ont inauguré ce jour le parc éolien d’Arguël dans la Somme. D’une puissance de 42,2 MW, ce parc éolien est le 38ème mis en service par CNR, en partenariat avec energieTEAM.  Il illustre la politique soutenue de développement initiée depuis 10 ans par CNR dans les énergies renouvelables aux côtés des territoires. Il permet à CNR de disposer de 476 MW de puissance installée en éolien et à energieTEAM d’être le 3e exploitant français après Engie et EDF.


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Dossier : la France percera t-elle sur le marché de l’hydrolien ?

Dans Dossiers par le 21 mars 2013Commentaires fermés
énergie marines La France, deuxième potentiel Européen en matière d’énergie (après le Royaume-Uni), a une place de leader à prendre. Encore faudrait-il que les pouvoirs publics soutiennent clairement la filière, qu’ils respectent le calendrier nécessaire au déploiement de la filière (la ministre s’y est engagée le 25 février 2013 à Cherbourg). Enfin et surtout, un prix de rachat de l’électricité produite par ces hydroliennes doit être fixé et tenu pour ne pas reproduire les erreurs qui ont plongé la filière photovoltaïque dans un marasme économique incroyable. Après avoir dû se contenter de jouer les seconds rôles dans l’émergence du solaire et de l’éolien, la France va-t-elle réussir à s’imposer comme un acteur majeur des énergies de la mer ? Une étape décisive aurait dû être franchie fin 2012, avec le projet « énergies marines » porté par l’Ifremer qui attend que le gouvernement fixe un cadre et une stratégie pour que des investissements d’avenir et une filaire industrielle voient le jour. La France percera t-elle sur le marché de l’hydrolien ?


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L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A LA UNE, CleanTech, Déplacements, Déplacements, Environnement, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires
La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

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Vague de froid, le chauffage au cœur du budget des français.

Dans A LA UNE, Energies, Maison par le 13 février 20123 Commentaires

chauffage-centrale-economiqueVous êtes dans un projet de construction, de rénovation et vous vous interroger sur votre futur système de chauffage central. Nous n’allons pas vous donner LA solution car chaque habitation possède ses propres contraintes. Cependant, nous allons vous aider à arbitrer entre différentes solutions selon votre propre situation.

Comment choisir parmi toutes ces solutions ?

Poile à granule, pompe à chaleur, solaire photovoltaïque ou solaire thermique, gaz, électricité…
A votre disposition plusieurs dossiers thématiques détaillés sur les différentes sources d’énergies plus ou moins durables et leurs bilans carbone.

Ainsi qu’une liste d’experts dans chaque domaine qui sont à votre disposition pour répondre à vos questions.
Vous pouvez les contacter directement ou poster vos commentaires sur le site qui sont lus par nos experts métiers.

Voici quelques uns de nos conseils pour les type de chauffage

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Pollutec, salon des technologies propres

Dans A LA UNE, CleanTech, Energies, Environnement, Habitat, Règlementation par le 11 novembre 2011Commentaires fermés

Du 29 novembre au 2 décembre 2011 aura lieu le 1er événement européen des « cleantech« . Pollutec est un salon qui se déroulera à Paris-Nord Villepinte et rassemble 500 entrepreneurs, start-up, décideurs industriels, investisseurs, et journalistes autour d’un focus sur les dernières tendances, les innovations et les opportunités de business du marché des cleantech.

salon pollutec paris 2011

Thèmes à l’honneur

Au cœur de ses secteurs traditionnels, le salon propose des focus sur 4 grands thèmes :

  • Cleantechs
  • Génie écologique et biodiversité
  • Entreprise et ville durable
  • Performance des procédés industriels

Au programme :

5 Conférences de très haut niveau – Après Fukushima, vers le 100% renouvelables ? – Eau, déchets, biomasse, fers de lance des Cleantech françaises ? – Efficacité énergétique et smart grid: comment accélérer ? – Ecomobilité, mythes et réalité ? – Quelles leçons des politiques de nos voisins européens, Allemagne, Espagne, Grande Bretagne, Italie dans les Cleantech ?

4 sessions de présentation de start ups en direct ou en visio-conférence (Hong Kong, Tel Aviv, New York)

  • Best of Cleantuesday
  • Best of Pollutec
  • Great business stories
  • Dreams of technologies

4 circuits pour rencontrer les start-up sur le salon Pollutec Horizons. Thématiques clés : eau, énergie solaire, énergies renouvelables, déchets et biomasse

1 Soirée spéciale « Quand Pollutec rencontre LeCleantech » Avec plus de 400 participants attendus pour des rencontres one-to-one entre investisseurs et une sélection de start-up et PME innovantes

Marché(s) concerné(s) :

Administrations et collectivités , Agro-alimentaire , BTP et construction , Chimie, para-chimie, Commerce / Distribution, Industries, Santé, Tertiaire, Transport et automobile

Thème(s) :

Déchets – Recyclage – Nettoyage, Eau et Eaux usées, Efficacité énergétique, Énergies renouvelables, Lutte contre les gaz à effet de serre, Recherche et Financement


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Le chauffage au bois, énergie renouvelable pour se chauffer

Dans Bois par le 30 mars 20105 Commentaires

Présentation du chauffage au bois par poêle ou cheminée à bois

chaudière à bois

chaudière à bois

Tout le monde connaît le bois en bûches, moyen de chauffage traditionnel depuis des siècles et qui a su s’implanter depuis une vingtaine d’années dans des habitations urbaines.

En effet, il constitue un complément, voire même un substitut intéressant au chauffage électrique ou autres moyens de chauffage à énergies fossiles.
Le bois fait partie des bioénergies (au même titre que les biocarburants ou le biogaz). Le bois est une énergie renouvelable, sous réserve que les prélèvements forestiers restent inférieurs à l’accroissement de la forêt.

En Europe, nous sommes dans ce cas de figure, car le domaine forestier augmente d’année en année.
En France, la méthode de chauffage sous forme de bûches, constitue l’essentiel de la consommation du bois-énergie. Cet usage requiert une manutention régulière et contraignante.

Le bois-énergie se présente donc sous d’autres formes telles que des granulés, des résidus bocagers et forestiers (plaquettes forestières) ou encore le bois « en fin de vie » (briques de bois reconstituées). On peut aussi retrouver les sciures, où écorces comme combustible.
Il existe aujourd’hui des appareils à combustible bois innovants et efficaces à disposition des particuliers comme des collectivités ou des industries. Les chaudières à biomasse permettent de brûler différents biocombustibles et émettent moins de Co2 (gaz à effet de serre) que les anciennes générations ou que certaines autres bioénergies comme le pétrole, ou les agro carburants.

Bilan carbone des poêles et chaudières à bois :

Ne perdons pas de vue que ce type de poêles et chaudières à bois n’est pas une véritable solution durable comme peut l’être le solaire. En effet, on peut évoquer le problème du transport du bois depuis le lieu de coupe jusqu’à son lieu de transformation puis de consommation finale. On peut aussi parler des modes de production du bois et s’interroger sur la façon dont on fait pousser les arbres ? (défrichement, parcelle forestière monoculture, utilisation d’eau et d’engrais)

En quelques Chiffres …

Chiffrer précisément la consommation de bois est délicat.

En effet, une grande partie de ce combustible provient de l’autoconsommation forestière, des haies bocagères ou jardins, de rebuts ou produits déjà utilisés (palettes, cagettes …) et ne peut être aisément quantifiée.
On estime la consommation française de bois-énergie à, environ, 9,8 millions de tonnes équivalent pétrole par an (soit 4 % de l’énergie consommée en France chaque année), ce qui correspond à environ 42 millions de m3 équivalent bois rond.
Le potentiel encore disponible en forêt (capitalisé ou abandonné sur coupe), et plus marginalement dans les industries du bois (écorces) et les centres de tri (palettes, bois de démolition…), peut-être évalué à environ 39 millions de m3 équivalent bois rond.

Les Granulés de Bois ou Pellets

3 fois plus volumineux mais presque 2 fois moins cher que le fioul, les granulés sont particulièrement adaptés aux maisons individuelles…

Origine

Ils sont produits à partir de sciure et de copeaux propres issus du compactage des sous-produits des entreprises transformatrices du bois (scierie, menuiserie, …). Ensuite séchés puis comprimés sous haute pression pour leur donner leur forme (pas d’utilisation de colle ni d’additif). Ils forment alors des granulés.

Spécificités

Ces petits bâtons cylindriques ont un diamètre qui oscille entre 6 et 8 mm et leur longueur est de 15 à 25 mm. Le taux d’humidité d’un granulé est très faible (inférieur à 10%) améliorant sa combustion et donc la production de chaleur en résultant.
Les rendements énergétiques de ces granulés sont très bons ! On arrive à produire 5 kWh de chauffage avec 1kg de combustible. Lors de leur combustion, les granulés réalisent un taux de cendre d’1% et ne dégagent pas de fumée (uniquement du gaz).
L’homogénéité des granulés permet d’obtenir une combustion très constante avec un minimum d’émissions nocives. Leur densité et leur fluidité en font un combustible parfaitement adapté aux maisons individuelles, dans des poêles spécifiques ou des chaudières automatiques.
Le prix moyen est de 200 à 350€/tonne, ramenant donc ces granulés à un coût proche de celui des bûches classiques.

Les poêles à granulés

poêle à granules pour le chauffage au bois

poêle à granules pour le chauffage au bois

D’apparence similaire à un foyer de cheminée classique, le poêle à granulé est équipé d’une régulation électronique. Celle-ci permet de maîtriser le ratio air/combustible dans le foyer permettant ainsi d’obtenir des rendements avoisinant les 90%.
La fumée émise par un appareil fonctionnant aux granulés est translucide et la pollution occasionnée lors de la combustion est quasiment nulle, si on occulte l’aspect CO2 (gaz a effet de serre)
L’allumage, l’arrêt et la régulation sont entièrement automatisés. L’appareil s’allume et s’arrête en appuyant sur un bouton, on définit ensuite la température désirée. Il est également possible de le programmer en fonction d’horaires et de jours.
Ces poêles sont équipés d’un réservoir, de 20 à 40 Litres, qui alimente en combustible le foyer via une vis sans fin. Ceci assure une autonomie d’environ 2 jours en période de froid.

Les poêles à granulés ont su s’adapter à la vie moderne et ainsi éviter « la corvée du bois ».
Il s’intègre parfaitement dans une habitation récente et apporte le même niveau de confort qu’un système de chauffage traditionnel.
La puissance des appareils varie de 5 à 20 kW. Quant au prix, il varie de 2 000 à 5 000 €, dépendant notamment de la puissance et du niveau d’automatisme.

Merci à :
Par Jean-François RAGUET, expert dans les poêles et chauffages à bois
http://www.wanders.fr

Voici quelques uns de nos conseils pour le chauffage au bois >>

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Dans A LA UNE par le 30 mars 20106 Commentaires

Vous êtes de plus en plus nombreux à partager notre constat simple :

On peut faire des économies tout en protégeant la planète.

Au travers de dossiers complets et de conseils, validés par des experts reconnus, nous essayons de démontrer la compatibilité entre la préservation de la planète et les économies perçues par les consommateurs.
Acteur Durable, c’est avant tout un collectif de personnes sensibilisé au développement durable. Nous sommes devenus « Eco citoyen » un peu par la force des choses. Ce blog est le fruit d’un long travail enrichi grâce aux collaborations diverses.

Merci pour vos contributions et rejoignez-nous sur Twitter et Facebook !

Cette semaine, un dossier complet sur les pompes à chaleur >>
et la création d’une nouvelle catégorie « Les dossiers » du développement durable.

Bonne lecture…

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