La dure réalité des pompes à chaleur !!

Dans Pompes à chaleur par le 24 mars 20105 Commentaires

En théorie, les pompes à chaleur ont des rendements calculés par le COefficient de Performance appelés «COP» qui varient aujourd’hui principalement entre 3 et 4,5.
Il faut néanmoins bien comprendre qu’il s’agit de résultats obtenus en laboratoire dans des conditions «idéales» souvent différentes d’une installation réelle.

Pour déterminer les COP en chambre d’essai, les PAC sont testées pendant 2 heures, sans interruption, sans vent contraire, sans pluie et autre intempérie. La machine est alors testée avec de l’air à 7° C, de l’eau qui arrive à 30° C et qui repart à 35° C.
Ainsi, le COP donné est noté sur les documentations : COP 7°C 30/35°C.

Si ce COP est de 4, cela signifie donc que dans une chambre d’essai, avec de l’air à 7° C et de l’eau chauffée à 35° C, la machine restitue 4 KW de chauffage en ayant consommé 1 KW d’électricité.


Opération In situ :

40 maisons neuves RT 2005 équipées d’aérothermie et de géothermie sont testées pendant un an.

  • Les résultats sont alors surprenants car les COP annuels des géothermies testées ne dépassent jamais les 3,3 avec des moyennes à 2,5.
  • Les aérothermies ont des résultats similaires sauf pour 2 machines ayant des COP annuels atteignant les 4.

md3e-ademe

En 2004 – 2005, l’état accorde des crédits d’impôt pour les pompes à chaleur ayant des COP théoriques à 7° C 30/35 ° C supérieurs à 3,3 en chambre d’essai.
Néanmoins, l’état demande à Edf et à l’Ademe de mandater alors un bureau d‘études (le bureau MD3E) pour mesurer le rendement des PAC sur site et non plus en chambre d’essai pour vérifier que la théorie colle à la réalité.

Ces 2 machines Air Eau, leader de l’étude nationale, ont des caractéristiques théoriques similaires aux autres machines mais sont installées différemment :
Les 2 PAC air-eau sont protégés des intempéries et récupèrent l’air des combles. Le plancher chauffant alimenté est sur dimensionné avec des tuyaux espacés de 5 à 10 cm ce qui permet à la PAC de travailler à très basse température (25°C).

Mise en garde.

Dans la pratique, les pompes à chaleur une fois installées ont des rendements qui peuvent être complètement différents, et cela en fonction de plusieurs paramètres :

La température de l’air (pour une aérothermie) : plus la PAC récupère de l’air froid, plus le COP diminue.

La température de l’eau chauffée : plus la PAC chauffe l’eau à haute température, plus le COP diminue. Attention donc aux machines qui font de la haute température. Il faut absolument regarder les COP non pas à 35°C, mais à 65°C.

Les cycles courts : une machine trop puissante qui s’arrête et se remet en route trop souvent aura des COP et une durée de vie amoindris. Ce n’est pas le cas en chambre d’essai car les PAC sont testées sur un cycle sans interruption pendant 2 heures.

Les débits d’eau : si les liaisons hydrauliques n’assurent pas les débits d’eau nécessaires, la PAC voit ses rendements diminuer. Il faut donc privilégier des grosses sections de tuyaux, avec le moins de coude possible. En rénovation, veillez aussi à exiger un nettoyage des circuits de vos radiateurs, car toutes les boues accumulées dans les radiateurs ralentissent l’eau et n’assurent pas les débits d’eau suffisants pour avoir les COP théoriques.

Les consommations annexes. Elles ne sont pas prises en compte lors des mesures des COP en chambre d’essai, notamment en géothermie. Les circulateurs, qui travaillent sans interruption, peuvent plomber les bilans annuels.
Pour les PAC géothermiques, attention donc aux consommations des pompes qui font circuler l’eau jusqu’à la nappe phréatique ou dans le terrain. Ces consommations ne sont pas prises en compte dans les mesures de COP théoriques. Pourtant l’effort à fournir pour remonter plusieurs M3 d’eau par heure, d’une nappe phréatique, représente une quantité d’énergie importante. En conséquence, plus la nappe phréatique est profonde, plus les COP annuels diminuent.

Merci à :
Par Xavier Mounier, chargé d’étude chez Innovert Europe
http://www.innovert.eu/

Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur

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La Pompe à Chaleur (PAC)

Dans Pompes à chaleur par le 22 mars 2010Commentaires fermés

L’énergie approvisionnant le monde est principalement d’origine fossile, (charbon ou pétrole) qui produit à elle seule les deux tiers (66,15%) de l’énergie consommée.
Les réserves, de pétrole notamment, vont dans les années à venir, se raréfier et de plus leur impact écologique est très fort sur notre planète.
A l’heure des économies d’énergie, il faut trouver des solutions durables pour répondre à nos besoins sans cesse grandissants.

Les pompes à chaleur n’émettent pas, ou très peu, de CO2 lors de leur fonctionnement et permettent de chauffer l’air ambiant à partir de l’énergie qui nous entoure (air, terre, eau).

Exemple de chaleur terrestre, le geyser

Exemple de chaleur terrestre, le geyser

Ce marché connaît une très forte croissance depuis quelques années, largement encouragée par l’état qui subventionne ces installations. Ainsi, la France est-elle le deuxième marché européen de matériel vendu, après la Suède.
En 2007, l’AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur) recensait 69 600 installations. En 2008, ce nombre d’installations a connu une explosion (+152%) passant ainsi à près de 152 510.

Il existe deux grands types de pompes à chaleur, celles dites « géothermiques » et celles dites « aérothermiques ». Chacune d’entre elle propose différentes variantes que nous allons vous présenter dans ce dossier.

Une pompe à chaleur

Une pompe à chaleur

Merci à :
Par Laurent SQUILLARI , expert dans les Pompes à chaleur (PAC)
http://www.acs-solaire.com


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La géothermie, une énergie renouvelable

Dans Alternatives par le 20 mars 20101 Commentaire

Origine de la « Géothermie »

Cette énergie est connue depuis l’antiquité puisqu’elle était déjà utilisée chez les Grecs et les Romains.
Le mot vient du grec ancien, formé par « geo » terre et « thermie » chaleur, signifiant donc l’utilisation de la chaleur de la terre.
Une unité de mesure a été définie en fonction de ce domaine, le degré géothermique. Le degré géothermique est la profondeur, de l’écorce terrestre à franchir, pour que la température s’élève d’un degré Celsius.

Types de géothermie

  • La géothermie de haute énergie : on capte de l’eau ou de la vapeur d’eau (T>180°C) dans des couches plus ou moins profondes de la croute terrestre. Ces calories sont utilisées principalement pour produire de l’électricité.
  • La géothermie de moyenne énergie : l’eau captée est comprise entre 100° C et 180° C. Ce type de géothermie permet elle aussi de produire de l’électricité mais sert surtout aux installations de chauffage.
  • La géothermie de basse énergie : la température de l’eau est comprise entre 30° C et 100° C. Cette eau est directement utilisée dans les installations de thermalisme ou de chauffage urbain. Elle peut aussi être utilisée pour des installations agricoles telles que le chauffage de serres, certains industriels utilisent également ce type de géothermie.
  • La géothermie de très basse énergie : principalement dédiée au chauffage individuel, couplée à une pompe à chaleur.

Principe de fonctionnement

Chaque jour, le soleil fournit à la terre une énergie stockée sous forme de calories auxquelles viennent s’ajouter celles fournies par le sol profond.
Le principe consiste donc à puiser cette énergie (sous forme de chaleur / ou de fraîcheur) contenue dans la terre afin de chauffer votre logement.
Accessible partout en France (voir carte ci-dessous) c’est une ressource inépuisable, facilement exploitable pour le particulier comme pour le professionnel.

Les sites géothermiques en France

Les sites géothermiques en France

Cette production d’énergie se fait grâce à un échange. L’ apport énergétique nécéssaire à cet échange, est inférieur à l’énergie restituée, (4 fois moins). On obtient donc environ 4 kW d’énergie pour 1 kW investi.
Mais la question souvent posée est, comment chauffer mon logement à partir d’un sol ayant une température plus basse ?
L’installation comprend :

  • Le capteur : c’est un circuit enterré rempli d’un fluide frigorigène. Ce fluide permet de capter les calories emmagasinées par la terre et ayant une température d’évaporation très faible, il passe de l’état liquide à l’état gazeux au contact de cette chaleur souterraine.
  • Le compresseur : le fluide à l’état gazeux est aspiré puis compressé pour en augmenter la température. Le compresseur est associé à un appareil permettant la régulation et la sécurité du système complet (l’ensemble est aussi appelé « générateur »).
  • Le condenseur : il transfère, grâce à un échange de chaleur, les calories contenues dans le fluide, à l’eau du circuit de chauffage classique, radiateurs, plancher chauffant …
Voici quelques uns de nos conseils pour les énergies alternatives

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Les types de PAC

Dans Pompes à chaleur par le 19 mars 20103 Commentaires

La pompe à chaleur ou P.A.C. fonctionne à l’électricité et permet de valoriser une source d’énergie naturelle : terre, air ou nappe d’eau souterraine afin de la restituer dans l’habitat.
Pour les particuliers, l’installation est prévue pour une géothermie très basse température, le sol ayant une température annuelle quasi constante, entre 10 et 15 degrés, à une profondeur d’un mètre en moyenne. Pour le Sud de la France, la différence de température entre le sol et l’air étant trop faible, on privilégie l’installation de pompe à chaleur aérothermique.

Certaines PAC proposent la réversibilité, c’est-à-dire qu’elles fournissent du chauffage en hiver mais peuvent aussi délivrer du froid en été. C’est une fonctionnalité très attrayante, mais dont il ne faut pas abuser !

Les PAC géothermiques

Parmi tous les types de pompes à chaleur existantes, les PAC géothermiques sont les plus performantes. Les procédés mis en œuvre sont maintenant au point, robustes et fiables.

Comment installer une pompe à chaleur ?

Les pompes à chaleur géothermiques nécessitent la pose de capteurs souterrains. Il existe deux types de réseaux géothermiques : le système horizontal et le système vertical

Les deux principes de géothermie

Les deux principes de géothermie

  • Le système horizontal

Un réseau de tuyaux est enterré à faible profondeur dans un jardin par exemple. La superficie de ce réseau est de 1,5 à 2 fois la superficie à chauffer. On utilise donc la chaleur solaire que capte la terre, c’est un plan Géosolaire.
Les contraintes de ce système qui doit être enterré est qu’il faut un terrain étendu, peu pentu, non arboré, et une terre de bonne qualité.

  • Le système vertical

Comme son nom l’indique, ce système puise la chaleur en profondeur dans la terre. Pour ce faire 2 sondes, séparées l’une de l’autre d’environ 10 m, sont installées sous terre de 30 m à 100 m de profondeur (celles-ci peuvent descendre jusqu’à 1500 m). En ce qui concerne les rejets d’eau, il est possible d’avoir un petit puit ou un système fermé remettant l’eau sous terre.
Dans le cas de l’eau, la fourchette thermique se situe en France entre 50 et 90° Celsius.
Ce système peut être installé sur un terrain ayant peu de surface au sol, ou accidenté.
Hélas, le coût du forage est parfois élevé.

  • La géothermie multidirectionnelle

Voici un nouveau type d’installation : le forage multidirectionnel, qui est adapté dans le cadre d’une construction neuve ou d’une rénovation. Pour l’instant très peu exploité, il va se développer dans les années à venir.
Cette solution apporte un rendement similaire au forage vertical pour un coût semblable au forage horizontal, une aubaine. Le principe est simple, le forage est effectué par des tiges flexibles au bout desquelles sont situées les têtes de forage. Ces têtes se ré-orientent pour éviter les éventuels obstacles. Elles sont capables de se déplacer dans les 3 dimensions offrant une grande facilité d’utilisation.

Label pour les PAC ?

Label Qualité des Pompes à Chaleur

Label Qualité des Pompes à Chaleur

L’AFPAC a créé un label qualité pour les installations de pompes à chaleur, qui sera ensuite repris dès début 2010 par l’Ademe.

Cette démarche Qualité PAC comporte deux volets :

  • La marque NF PAC pour le matériel
  • La charte Qualité PAC pour l’installation

Cette démarche vise à fixer un cadre qualitatif permettant de promouvoir à la fois les produits et les professionnels.
Elle ne revêt toutefois aucun caractère obligatoire, il s’agit d’une démarche volontaire tant pour les fabricants que pour les installateurs.

La PAC aérothermique

Elle capte les calories de l’air extérieur pour restituer de la chaleur en hiver et du frais en été. Elle est donc réversible, comme par exemple les pompes air/air qui pulsent l’air chauffé à l’intérieur en hiver et l’air refroidi en été.
Il existe aussi des pompes air/eau, qui captent les calories de l’air extérieur transmettant leur chaleur à un circuit hydraulique. On peut ainsi l’utiliser pour un plancher chauffant, ou pour un réseau de radiateurs à eau classique.

Fonctionnement d’une pompe à chaleur aérothermique

Le cycle thermodynamique d’un fluide frigorigène permet de transférer des calories entre un milieu extérieur et un milieu intérieur. Certains systèmes de PAC sont dit réversibles, c’est-à-dire qu’on chauffera en hiver et qu’on climatisera en été.
En mode chauffage, les calories seront récupérées à l’extérieur et restituées dans l’habitacle à chauffer. En mode climatisation, le cycle sera inversé, on récupère les calories dans l’habitacle pour les rejeter à l’extérieur.

Principe de fonctionnement d'une PAC

Principe de fonctionnement d’une PAC

Ce cycle thermodynamique est possible grâce à 4 organes principaux :

  1. L’évaporateur : C’est un échangeur entre le fluide frigorigène et le milieu où l’on récupère les calories. Le fluide frigorigène arrive dans l’évaporateur à très basse température : on va donc avoir une différence de température entre le milieu et le fluide ce qui va permettre d’avoir un transfert de chaleur (calories) du chaud (milieu) vers le froid (gaz R410A). Le fluide frigorigène va chauffer jusqu’à évaporation complète, il est ensuite recueilli dans le compresseur.
  2. Le compresseur : C’est l’organe qui va permettre au fluide d’avancer dans le circuit frigorifique. Le fluide arrive sous forme de gaz , il va être aspiré et comprimé. La compression augmente la température du fluide. En sortie le gaz sera donc à haute pression et sa température sera plus élevée que celle du milieu où l’on rejette les calories.
  3. Le condenseur : Comme l’évaporateur, c’est un échangeur, cette fois-ci qui va permettre de transférer la chaleur du fluide vers le milieu. Le fluide va refroidir jusqu’à condensation (passe de l’état gazeux à l’état liquide). puis progresse vers le détendeur.
  4. Le détendeur : Le détendeur sert à faire chuter la pression du fluide. Avec la chute de pression, la température du fluide diminue. On se retrouve dans les mêmes conditions de température et de pression qu’à l’entrée de l’évaporateur. Un nouveau cycle peut avoir lieu.

En mode chauffage, les PAC sont caractérisées par le coefficient de performance ou COP. Ce coefficient est le rapport entre l’énergie fournie au compresseur et l’énergie produite pour chauffer.

L’intérêt des PAC est qu’en exploitant le mieux possible le cycle thermodynamique du fluide frigorigène, on arrive à obtenir des COP allant de 2 à 5.C’est à dire que pour 1 kW d’électricité consommé par le compresseur, 2 à 5 kW de chaleur seront restitués au milieu intérieur, alors qu’avec un chauffage électrique par exemple, on utilise 1 kW d’électricité pour fournir 1 kW de chaleur.
Depuis quelques années, les constructeurs de pompes à chaleur ont mis en place le système INVERTER.


Principe de l’Inverter pour la pompe à chaleur

Il consiste en la variation de la vitesse d’un compresseur en modifiant la fréquence du moteur.

En effet, la différence entre les équipements conventionnels et ceux qui comprennent la technologie Inverter est la possibilité de faire varier la vitesse du compresseur en fonction de la température du logement. Les machines traditionnelles s’arrêtent dès qu’est atteinte la température désirée, les inverter abaissent simplement la vitesse du compresseur jusqu’à un niveau minimum.
Le cycle marche-arrêt du compresseur extérieur n’existe plus. Celui-ci fonctionne en permanence mais à vitesse régulée. Ce point est très important, puisque la majeure partie de la consommation électrique se produit en phase de démarrage. Les machines Inverter évitent ces pics de consommation.
On fera des économies d’énergie allant jusqu’à 75 %. De plus les PAC ne rejettent pas de CO2 ce qui permet d’agir contre l’effet de serre.
Le fluide frigorigène utilisé est le R410-A, c’est un HFC (Hydrofluorocarbure), il ne contient plus de chlore et n’est donc plus néfaste pour la couche d’ozone. Ce fluide possède les propriétés thermodynamiques permettant d’avoir le cycle d’écrit ci-dessus (température d’évaporation et de condensation très basse)

Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur

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Coûts et aides d’une installation pompe à chaleur

Dans Pompes à chaleur par le 18 mars 20104 Commentaires

Coût d’une installation de pompe à chaleur

La mise en place d’une installation géothermique est plutôt à envisager lors d’une construction neuve car les travaux engendrés lors d’une restauration peuvent atteindre des prix très élevés et être décourageants.
Le coût de l’installation d’une pompe à chaleur est variable en fonction du système employé (forage horizontal ou vertical) du type de matériel installé (constructeur, technologie, …) et indéniablement, de la taille de la surface à chauffer.
Néanmoins, une installation coûtera aux alentours de 100 à 150€ / m² à chauffer.

Aides financières pour les PAC

Quelles aides pour mon projet de pompe à chaleur ?

Le crédit d’impôt est calculé sur le prix des matériaux et équipements, hors main d’œuvre (sauf pour l’isolation des parois opaques où la main d’œuvre est comprise).

Son taux est différent selon les équipements :

  • 15% pour les chaudières à condensation, les parois vitrées et les portes d’entrée donnant sur l’extérieur ;
  • 25 % pour les matériaux d’isolation thermique des parois opaques, les appareils de régulation de chauffage, pour les équipements de chauffage au bois ou chaudières à bois, pour les pompes à chaleur (autres que air/air) dont la finalité principale est la production de chaleur, pour les équipements de raccordement à un réseau de chaleur ainsi que pour les équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales ;
  • 40% pour les pompes à chaleur géothermiques, les pompes à chaleur thermodynamiques (autres que air/air), pour les chauffe-eau thermodynamiques, pour le remplacement d’un équipement de chauffage au bois ou chaudière à bois par un nouvel appareil à bois plus performant ;
  • 50 % pour les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable.

Le crédit d’impôt concerne également les coûts d’installation d’une pompe à chaleur géothermique, quelle que soit sa finalité principale, à hauteur de 40%.

Il est également possible de bénéficier d’un crédit d’impôt à hauteur de 50% pour la réalisation d’un Diagnostic de Performance Energétique en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire, pour un logement achevé depuis plus de 2 ans.

Consultez le tableau complet des aides 2010 pour la rénovation énergétique des logements existants >>

Quelles sont les conditions pour le crédit d’impôt ?

plafond-nico- Faire appel à un installateur qualifié.

- Ne pas avoir dépassé, pour la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2012, le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).

- Réaliser les travaux pour sa résidence principale

- Installer un équipement prévu par la loi de finance

- Les PAC AIR/AIR sont exclues depuis le 1er janvier 2009 (car elles n’ont pas la finalité essentielle qu’est la production d’eau chaude sanitaire)


A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les pompes à chaleur doivent répondre à des normes de performance :

  • Pompes à chaleur géothermiques à capteur fluide ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température d’évaporation de – 5 °C
  • Pompes à chaleur air/eau ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température d’évaporation de + 7 °C
  • Pompes à chaleur air/air multisplit ou DRV ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température extérieure de + 7 °C

Attention : la partie de l’installation ayant pour objet de distribuer la chaleur dans le logement ne peut pas bénéficier d’un crédit d’impôt.

A savoir : Les aides régionales (Conseil Régional, Conseil Général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement ne sont plus à déduire de la base calcul du crédit d’impôt depuis juillet 2007 sauf si le montant de ces aides dépasse le montant de main d’œuvre facturé.

Quelles sont les conditions pour les aides régionales concernant une pompe a chaleur ?

- Le financement des pompes à chaleur par les collectivités territoriales est loin d’être une règle. Seules certaines régions y participent. Il est nécessaire de se renseigner auprès de la région ou du département pour connaître les modalités précises.
- L’Alsace expérimente un système de subvention de PAC air/eau, eau à capteurs horizontaux/eau, eau à capteurs verticaux/eau. L’aide est de 200 à 400 € sous conditions de ressources.
- L’Ile de France subventionne la pompe à chaleur géothermique avec une aide de 50% sur le montant HT de la main d’œuvre avec un plafond de 1500€.

Quelles sont les démarches à accomplir?

Pour le crédit d’impôt

Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclaration par internet il suffit de conserver la facture.
Dans le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou par le constructeur.

A savoir: si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera remboursée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales

Les démarches sont différentes selon les régions. Si la région ou le département aide au financement de l’installation, il faut envoyer un dossier, avant les travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur qualifié. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires pour l’installation d’une PAC ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900€ pour une pompe à chaleur air / eau ou de 1800€ pour une pompe à chaleur à capteurs enterrés sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressources (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 5 ans
  • L’opération doit obtenir le label Promotelec Habitat Existant
  • Contacter l’ANAH pour connaître les conditions d’attribution précises
  • EDF peut octroyer des prêts à taux préférentiel (prêt Vivrelec Habitat)

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Conclusion sur les pompes à chaleur

Dans Pompes à chaleur par le 17 mars 2010Commentaires fermés

Grâce à l’utilisation de l’énergie nous environnant et à un peu d’électricité, les pompes à chaleur permettent de réduire considérablement les rejets de CO2 dans l’atmosphère par rapport à une chaudière classique (environ 4 fois moins). Néanmoins, elles rejettent tout de même, en plus petites quantité, du CO2 et du NOx.

La présence de CO2 dans l'atmosphère

La présence de CO2 dans l'atmosphère

Seules certaines d’entre elles, plus coûteuses, ne rejettent aucun gaz à effet de serre.
La finalité première des pompes à chaleur est le chauffage. Même si certaines d’entre elles permettent la climatisation ce n’est pas leur fonction essentielle.
L’étude technique de l’installation doit être réalisée par un professionnel, compte tenu des différents paramètres, souvent sophistiqués, à prendre en compte.
Au fil des années d’utilisation, les pompes à chaleur doivent être entretenues régulièrement. Arrivée en fin de vie, la pompe à chaleur doit être démontée par un professionnel, chargé de récupérer le fluide frigorigène contenu dans la pompe (recyclage ou destruction).
Avec un parc estimé à environ 155 000 installations en 2008, c’est l’équivalent d’environ 620 000 tonnes de CO2 qui n’a pas été rejeté dans notre atmosphère. Si cette progression se poursuit les rejets de gaz à effet de serre vont encore diminuer. Elles permettent aussi de limiter l’utilisation d’énergies fossiles et donc d’appauvrir le sol.

Les pompes à chaleur ne constituent donc pas une énergie 100% propre, puisqu’elles consomment de l’électricité, mais permettent tout de même de réduire le coût pour la planète, de nos besoins en énergie.

Pour une terre plus durable

Pour une terre plus durable

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Dossier : les différents usages de l’énergie solaire

Dans Dossiers par le 15 mars 2010Commentaires fermés
nrj On distingue 2 types d’énergie solaire : le solaire thermique et le solaire photovoltaïque. L’énergie solaire thermique consiste en la transformation du rayonnement solaire en énergie thermique. Ceci a pour but de produire de l’eau chaude sanitaire à bas prix. Voyez les aides financières.L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie renouvelable, qui permet, à partir du rayonnement solaire, de produire de l’électricité grâce à des cellules photovoltaïques montées en série.
Voyez les aides financières.


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Les technologies pour panneau solaire photovoltaïque

Dans Photovoltaïque par le 4 mars 2010Commentaires fermés

Le solaire photovoltaïque est une production d’énergie renouvelable, pour laquelle laboratoires et sociétés de Recherches et de Développement (R&D) travaillent le plus afin de continuer à le faire évoluer et participer à son amélioration. C’est l’énergie renouvelable la plus aboutie à l’heure actuelle suivie de l’énergie éolienne.

Ci-dessous, vous trouverez les principales innovations en termes de technologies employées, ainsi que les entreprises qui les mettent en œuvre.


L’ amorph haute performance

L’ « amorph haute performance » apporte une efficacité stabilisée de 7% et permet une augmentation de 16% de puissance des panneaux. Elle est à base de silicium en couche mince. Cette technologie produite par Oerlikon solaire, va permettre de réaliser une avancée non-négligeable dans la conception de modules solaires.

La couche mince de silicium

Dans le domaine des couches minces qui utilisent quelques micromètres de silicium, Oerlikon et Global Solar sont les premières entreprises à produire des modules directement sur des plaques de verre. VHF-Technologies est la première entreprise européenne à fabriquer des modules solaires flexibles.

Intérêts de la couche mince de silicium

La miniaturisation des cristaux des cellules polycristallines a permis d’obtenir une épaisseur de 1 à 2 microns. Des minicristaux incrustés dans une matrice amorphe forment une cellule microcristalline ou cellule tandem. Celle-ci absorbe les rayons lumineux sur un spectre de 600 nm et plus (couleurs rouges et infra rouges avec un rendement de 6%). Malgré le processus de transformation sous vide, le procédé permet de diminuer l’utilisation du silicium (alors réservé à l’industrie électronique donc cher) et d’abaisser le prix de production

Délai d’arrivée sur le marché réduit

La société allemande de certification TÜV Rhénanie a annoncé qu’ Oerlikon Solar a passé avec succès tous les essais exigés pour la certification de son « amorph haute performance » (modules de silicium en couche mince). La société Oerlikon Solar a satisfait aux normes, certifications (61646:2008 ISO/CEI) et sûreté des modules (ISO/CEI 61730-1 : 2004/61730-2 : 2004) . De plus le groupe est entrain d’accroitre de manière significative ses capacités de production (+50%).

Certifications ISO/CEI

Oerlikon Solar a également reçu les certifications ISO 9001 et ISO 14001 pour ses usines de Balzers-Truebbach.

Tuile solaire intégrée

Constituée d’un châssis (assurant la résistance mécanique et l’étanchéité), de cellules photovoltaïques et d’un verre trempé de protection, la tuile solaire présente le même pouvoir couvrant et les mêmes caractéristiques d’étanchéité qu’une tuile normale. De plus, grâce à leur double emboîtement une parfaite étanchéité est assurée. Ce système n’a donc aucune raison de prendre l’eau. En terme d’espaces, on estime qu’une tuile photovoltaïque (posée par un couvreur traditionnel) prend la place de cinq tuiles en terre cuite

Tuiles solaires photovoltaïques

Tuiles solaires photovoltaïques

Les fabricants

Le leader sur le marché de la tuile photovoltaïque est la société « Imérys Toiture ». Ce produit a été couronné d’une Pyramide d’Or lors du concours de l’innovation du salon Batimat 2003.

Son principal challenger…

On notera aussi l’existence de la tuile C21e de SolarCentury. Cette tuile solaire photovoltaïque est intégrée à la couverture et aussi à la façade comme bardage classique ou mur rideau,.Tout en produisant de l’énergie elle met à profit des espaces habituellement inutilisés.

>Le marché du solaire prend son envol de façon significative, pour passer d’un marché émergent à la banalisation des équipements solaires dans le bâtiment. Autre preuve l’apparition de valeurs en bourse de sociétés spécialisées comme Eneovia ou Facilasol traduisant la multiplication des sociétés dans les régions.

En milieu aquatique

En Espagne, Erpasa, offre la possibilité d’installer des modules solaires sur des retenues d’eaux comme des lacs ou des étangs.

Le système flottant AQüatil

La plate-forme solaire, d’une capacité de 9 modules, mesure 10 mètres de longueur et 2.5 mètres de large.

Les plates-formes AQuatil seront dotées d’un équipement de connexion qui permet d’unir plusieurs plates-formes en formant la matrice définitive qui couvrira la surface souhaitée.

Le système sera ancré au fond par un système d’amarrage qui permet d’atténuer la variation du niveau de l’eau, où reposeront les modules.La plate-forme sera constituée par une grille en acier galvanisé, afin d’éviter des corrosions.

Bien que la société n’écarte pas son utilisation en mer « calme », le projet est développé en premier lieu pour les marais, les barrages et les réseaux d’irrigation.

Installation photovoltaïque sur l'eau

Installation photovoltaïque sur l’eau

Avantage ou pas ?

Jusqu’à présent, les surfaces des plans d’eau sont considérées comme des surfaces inutiles.

De plus le coût de l’installation est égal ou inférieur à à celui des panneaux photovoltaïques classiques. elle présente aussi l’avantage d’éliminer les problèmes qui accompagnent ces installations, pour les agriculteurs par exemples (ombres portées) ou les inconvénients liés à la sécurité des installations (systèmes antivol).

Modules phovoltaïques flottants

Modules phovoltaïques flottants

Erpasa : la société

Pour Erpasa, la maison mère, la croissance du marché est indéniable. Pour le présent exercice, les projets photovoltaïques conclus se montent à une puissance totale de 42 MW. En 2006, la société representait 8% des installations photovoltaïque en Espagne.

Erpasa développe des projets solaires photovoltaïque, thermique, et de biomasse (bio fuel).

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Dossier : les biocarburants, une énergie alternative durable ?

Dans Dossiers par le 15 février 20101 Commentaire
biocarburants Les biocarburants arrivent !Effet de mode ou véritable solution durable, nous vous expliquons dans ce dossier les enjeux des agrocarburants.
Cependant la production du biodiesel ou du bioéthanol est très controversée, car elle a une impact négatif sur l’environnement et affole les cours des denrées alimentaires.
Heureusement de nouvelles solutions existent comme les algues ou le Jatropha. Quel est le bilan CO2 des carburants de synthèse ?


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Nhéolis une révolution dans l’éolien pour le particulier

Dans Éolienne par le 9 octobre 20096 Commentaires

Une éolienne mini mais qui fait le maximum

Une start-up aixoise lance sur le marché la première éolienne tridimensionnelle. Plus petite et… plus performante que sa grande sœur qui fleurit dans le monde entier, elle va révolutionner le petit monde de l’énergie cinétique. Un modèle pour le particulier est disponible !

Enfin une éolienne pour le particulier !!

Enfin une éolienne pour le particulier !!

« La loi de Betz détermine qu’une éolienne ne pourra jamais convertir en énergie mécanique plus de 16/27 (ou 59 %) de l’énergie cinétique contenue dans le vent ».
Le savant allemand doit aujourd’hui se retourner dans sa tombe. L’objet de ses tourments, qui contourne cette affirmation vieille d’un siècle chaque jour, se nomme Nordine Haddjeri.
Directeur de marketing d’un laboratoire pharmaceutique, ce passionné de voile et de cerfs-volants a très vite été sensibilisé au développement durable. Voici quatre ans, il décide de se lancer dans la conception d’une éolienne tridimensionnelle.
En août 2007, le premier prototype, un engin avec des paies de 3,50 mètres de long et de deux mètres de diamètre pour 400 kilos, voit le jour.
«J’ai vendu ma voiture, utilisé mes indemnités, un prêt personnel et d’amis pour me lancer dans l’aventure» explique t-il. On peut alors le voir sur la route de Lavera avec son camion transportant une éolienne sur un échafaudage et roulant pour mesurer la vitesse du vent. Trois mois après ces tests réussis, le voici qui crée Nhéolis.

«Le problème de la start-up restait : le financement et la crédibilité».

Lorsque Marc Lassus, fondateur et ancien pdg de Gemplus, se penche sur le berceau, et en devient le business angels, les ailes de Nhéolis peuvent enfin se déployer. «Marc Lassus a vu notre machine dans un garage à Marseille. Il était venu avec un aérodynamicien qui pensait qu’il était impossible qu’elle tourne» se souvient le pdg. Il y avait peu de vent ce jour là… Mais l’éolienne tridimensionnelle a bel et bien tourné. Trois mois plus tard, Nhéolis s’installait à Aix-en-Provence, tout en gardant son atelier à Marseille, et Marc Lassus devenait le conseiller stratégique à plein temps de la start-up.
En mai 2008, la société lève près de 2 M€ et signe un partenariat avec l’Onera, le centre français de recherches aérospatiales (146 000 euros).
Trois brevets internationaux sont déposés : un pour le concept de base et deux sur l’amélioration des pales et nouvelles formes de paies. Aujourd’hui, Nhéolis propose deux produits en série limitée: une éolienne destinée aux particuliers (environ 8000 euros) et une autre pour les entreprises (environ 15000 euros) qui sont vendues par des distributeurs.
«L’éolienne ne se définit pas en investissement mais en retour sur investissement. Plus il y a de vent, plus le retour sur investissement est court. Ce marché aura besoin d’incitations» souligne Nordine Haddjeri.
«Le marché reste jeune et nous avons déjà installé des éoliennes en France, en Italie, en Grande-Bretagne et en Espagne. Il faut nous dimensionner à l’international».
La société devrait être rentable en 2010.

Les avantages de l’éolienne tridimensionnelle

L’éolienne de Nhéolis présente cinq avantages par rapport aux autres éoliennes.

  • Compacte : A puissance égale, elle présente moins d’encombrement qu’une éolienne classique
  • Robuste : Le tridimensionnel permet d’haubaner les pales sur l’axe. Les éoliennes de Nhéolis ont ainsi tenu lors de la tempête du 29 janvier 2009 dans le sud-ouest alors que les arbres tombaient
  • Auto directionnelle : Elle se met automatiquement en face du vent
  • Silencieuse : Quasiment car les pales tridimensionnelles ne cisaillent pas le fluide
  • Productive : A espace égal, elle produit plus qu’une éolienne classique

Néholis en chiffres :
Création 24 décembre 2007
Chiffre d’affaires 100 000 euros en 2008 (16 M€ en 2010 et 37 M€ en 2011)
Effectif : 14 (4 au début de l’année et 36 d’ici fin 2010)
Objectifs : 400 éoliennes avant janvier 2010. 1000 d’ici 201
Site web : idsud-energies

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Les labels de qualité pour les énergies renouvelables

Dans Règlementation par le 20 août 200913 Commentaires

Les labels qualité énergies renouvelables visent à certifier un service qualifié et répondant à une charte adaptée au domaine certifié. Cette charte est principalement axée sur la qualité de l’installation et non plus sur le matériel installé.

C’est l’association Qualit’EnR, fondée par cinq entités professionnelles nationales depuis début 2006, qui intervient pour la promotion de la qualité des prestations des professionnels et gère des dispositifs de qualité et des règlements.

Association Qualit'EnR

Association Qualit’EnR

Cette association gère 4 labels : QualiBois, QualiPv, QualiSol et QualiPac.
Ce dernier, le label QualiPac fut lancé en 2007 par l’AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur). Depuis le 1er Juillet 2009, un accord a été signé avec l’association Qualit’EnR qui gèrera désormais ce label dès début 2010.

Voici donc la description de chacun de ces labels

Label Domaine Type Description Entité Certificatrice

Label Qualibois

Label Qualibois

Certifie la qualité de l’installation de la chaudière au bois par le professionnel accrédité Label Officiel Qualibois est l’appellation pour la qualité d’installation des chaudières bois énergie. Qualibois concerne les chaudières manuelles et automatiques d’une puissance inférieure ou égale à 70 kW, alimentées par des biocombustibles : bûches, plaquettes, granulés et autre combustible bois énergie.Pour être membre Qualibois, les professionnels doivent signer et respecter la charte Qualibois (environ 10 points), qui concerne le service proposé plutôt que le matériel.Charte qualité du label QualiBois Qualit’EnR

Label QualiPv

Label QualiPv

Certifie la qualité de l’installation solaire photovoltaïque par le professionnel accrédité Label Officiel QualiPV est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires photovoltaïques raccordés au réseau. Ces générateurs permettent de produire de l’électricité grâce à l’énergie solaire. QualiPV est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires PV » de la charte QualiPV.Charte qualité du label QualiPv Qualit’EnR

Label QualiSol

Label QualiSol

Certifie la qualité de l’installation solaire thermique par le professionnel accrédité Label Officiel Qualisol est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires thermiques, tels que les chauffe-eau solaires individuels (CESI) qui produisent de l’eau chaude sanitaire et les systèmes solaires combinés (SSC) qui procurent à la fois eau chaude sanitaire et chauffage.Qualisol est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires » de la charte qualité Qualisol.Charte qualité du label QualiSol Qualit’EnR

Label QualiPac

Label QualiPac

Certifie la qualité de l’installation des Pompes à Chaleur par le professionnel accrédité Label Officiel QualiPAC est une appellation de confiance créée par l’AFPAC en 2007 avec le soutien de l’ADEME et d’EDF. Elle a pour but de faciliter la mise en relation des particuliers intéressés par un chauffage performant et respectueux de l’environnement avec des installateurs spécialistes de la pompe à chaleur soucieux de la satisfaction de leurs clients. A partir de 2010, ce label sera géré par Qualit’EnR (accords signés le 01/07/09).Charte qualité du label QualiPac Qualit’EnR et Afpac

Label Flamme Verte

Label Flamme Verte

Certifie la qualité et le respect des normes en vigueur des installations de chauffage au bois Label Officiel Afin d’être labellisées Flamme Verte, les appareils indépendants et chaudières domestiques de chauffage au bois doivent avoir un rendement minimum de 65%. Ces installations doivent respecter les exigences de la norme européenne NF CEN 303.5 sur les émissions polluantes (<0,5% de Co2).Charte qualité du label Flamme Verte pour appareils independants de chauffage au boisCharte qualité du label Flamme verte pour chaudières domestiques au bois Géré par le Syndicat des Énergies Renouvelables sous le contrôle de l’ADEME

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Qu’est-ce qu’une énergie renouvelable ?

Dans Définitions par le 8 août 20091 Commentaire

Définition d’une énergie renouvelable :

Une énergie renouvelable est une énergie considérée comme inépuisable. Soit parce qu’elle est capable de se reconstituer naturellement au fur et à mesure qu’elle est produite, soit parce qu’elle est disponible en quantité illimitée à l’échelle humaine, comme l’énergie solaire ou le vent.
Fournies par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d’eau, les marées ou encore la croissance des végétaux, les énergies renouvelables n’engendrent pas ou peu de déchets ou d’émissions polluantes. Elles participent à la lutte contre l’effet de serre et les rejets de CO2 dans l’atmosphère, facilitent la gestion raisonnée des ressources locales, génèrent des emplois durables (non délocalisable). Le solaire (solaire photovoltaïque, solaire thermique), l’hydroélectricité, l’éolien, la biomasse, la géothermie sont des énergies flux inépuisables par rapport aux « énergies stock » tirées des gisements de combustibles fossiles en voie de raréfaction : pétrole, charbon, lignite, gaz naturel.
Les principales énergies renouvelables utilisées pour l’habitat :

  • L’énergie solaire, basée sur l’utilisation des rayonnements électromagnétiques du soleil.
  • L’énergie géothermique, qui tire parti de la chaleur du sol (pompes à chaleur).
  • L’énergie éolienne, qui converti l’énergie cinétique du vent (en électricité, par exemple).
  • La biomasse, toutes formes de matières végétales susceptibles de produire de l’énergie (comme le bois pour le chauffage).

Et vous quelles sources d’énergies utilisez vous ? Pour quels besoins ? Comment les capter, les transformer ? Sous quelle forme les utiliser ?

Consultez notre rubrique énergie et faites des économies en adaptant la solution à vos besoins. Un réseau d’experts vous aidera dans vos démarches.

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