Le volet roulant solaire : un équipement écologique

Dans CleanTech, Habitat par le 22 janvier 2019Commentaires fermés

Face à la montée des prix de l’énergie, la nécessité de réaliser des économies dans ce domaine est plus que jamais d’actualité. Par ailleurs, la situation environnementale est préoccupante et la prise de conscience croissante des propriétaires les incite à investir dans des matériaux durables et plus sains pour l’environnement. De fait, de nombreuses solutions existent dans le milieu de la domotique, pour réduire sa consommation d’électricité, à commencer par les volets roulants solaires qui présentent de nombreux avantages.

Qu’est-ce que le volet roulant solaire ?

Cet équipement convient à la fois pour la construction neuve et pour la rénovation de l’habitat. Cette grande flexibilité permet au volet roulant solaire de s’adapter à tout type de projet, ce qui explique en partie pourquoi il est très prisé des particuliers pour réaliser des économies d’énergie substantielles.

De la même manière que les autres volets roulants (électriques et manuels), les volets roulants solaires permettent de fermer des ouvrants tels que des fenêtres ou baies vitrées totalement ou partiellement, à l’aide de lames articulées construites en aluminium ou en PVC pour la plupart.

Toutefois, les points communs avec les autres volets roulants du marché s’arrêtent là, puisque les volets solaires ont la particularité d’être en plus équipés d’un panneau photovoltaïque capable de produire un courant électrique à partir de l’énergie du soleil. Ce courant est ensuite accumulé au sein d’une batterie installée à l’intérieur du store, qui est à même d’alimenter en toute autonomie le moteur responsable du déroulement des lames ou non. Tous ces éléments : moteur, batterie, panneau solaire, lames sont intégrés au sein d’un coffre.

Le volet roulant solaire

Le volet roulant solaire : un équipement écologique

Les avantages du volet roulant solaire

Ce dispositif a de nombreux avantages, dont les principaux sont les suivants :

  • Ils sont écologiques et permettent de profiter d’une ressource gratuite : le soleil.
  • Grâce à l’avancée des technologies solaires, de tels dispositifs peuvent être installés indépendamment du lieu où l’on réside. Le capteur solaire est suffisamment performant pour alimenter le volet roulant, y compris lorsque l’on ne bénéficie pas d’un excellent taux d’ensoleillement.
  • Contrairement aux modèles traditionnels qui nécessitent obligatoirement un raccord au réseau électrique, les volets roulants solaires n’ont pas cette contrainte et ne nécessitent pas de travaux particuliers. En cas de panne électrique, vous pourrez toujours ouvrir ou fermer vos volets comme bon vous semble, ce qui n’est évidemment pas le cas avec des volets électriques.
  • Investir dans des volets solaires s’apparente à un projet de rénovation énergétique et peut à ce titre vous faire bénéficier de subventions écologiques ou d’aides aux travaux (prime énergie, TVA à taux réduit, etc.).

Le coût de ce type d’installation dépend par ailleurs de plusieurs facteurs : sa taille, son autonomie, les options qui lui sont associées (raccord à une télécommande par exemple). De manière générale, les volets roulants solaires les plus qualitatifs comme ceux de la marque SOMFY peuvent fonctionner 15 jours sans soleil, rendant cet équipement utilisable par n’importe quel temps !

Poursuivez votre lecture sur notre blog avec les articles suivants…

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5 innovations pour l’environnement au CES 2019

Dans A LA UNE, CleanTech, Environnement, Habitat, Matériel par le 14 janvier 2019Commentaires fermés

Alors que le CES de Las Vegas referme tout juste ses portes sur son édition 2019, petit retour en arrière sur 5 innovations qui pourraient bien peser dans les années à venir en matière de gestion durable des ressources et de l’environnement. Ces cinq sociétés sont françaises et toutes membre de la French Tech, un consortium d’entreprises françaises qui travaillent dans l’innovation et le développement ou l’industrialisation de produits et solutions connectées. Si vous n’étiez pas connectés la semaine dernière voici la présentation de 5 projets innovants dans l’internet des objets…

Protectonnect, une technologie Smart Home au service de l’environnement

Saviez-vous que seul 1 litre d’eau sur 3 arrive jusqu’aux robinets des consommateurs et que dans certains pays, les fuites d’eau peuvent représenter jusqu’à 40% de l’eau acheminée.

Protectonnect

Une housse connectée qui isole les compteurs d’eau et protège contre le gel

Protectonnect est la réponse de la jeune pousse aixoise. Une housse connectée qui isole les compteurs d’eau et protège contre le gel jusqu’à -23°C. Forte d’une technologie connectée, embarquée et à la pointe de l’électronique grâce à ses différents capteurs, la housse Protectonnect est pilotée à distance via une application mobile. Le particulier peut alors bénéficier d’une surveillance et d’une détection en temps réel des fuites sur le compteur d’eau ainsi que sur l’ensemble de la tuyauterie d’alimentation extérieure et intérieure du foyer. Ce dispositif offre un service complet à l’abonné de détection des fuites sur les installations d’eau dans une maison principale ou secondaire.

Des « alertes fuites d’eau » sont transmises au client par SMS ou par mail

 

Beelife : la ruche connectée Cocoon (primé au CES 2019)

Voici une innovation très attendu du monde agricole, la ruche connectée qui protège les abeilles contre un parasite – le Varroa – et conserve la chaleur pour aider les abeilles à vivre plus longtemps, récolter plus de miel et vivre dans un habitat plus sain.

Cocoon

Beelife : la ruche connectée Cocoon qui protège les abeilles contre le parasite Varroa

Pour survivre, les abeilles ont besoin d’un foyer adapté et d’un peu de technologie. Beelife a dévoilé lors du CES 2019 son système complètement nouveau et innovant d’ordinateur embarqué qui prévient l’apiculteur des anomalies détectées et gère l’énergie et la régulation thermique de manière autonome. La ruche CoCoon traite le Varroa avec une arme purement biologique, la chaleur ! L’apiculteur n’a aucun entretien à réaliser : le système est auto-alimenté, et il dispose d’une surveillance à distance complète.

Les abeilles disparaissent, victimes des vagues de chaleur et de froid, de l’acarien varroa et de la mauvaise qualité de leur habitat, la ruche.

 

Biopooltech

Première piscine bio et connectée au monde, qui allie des systèmes de filtration bio aux technologies de pilotage modernes sur smartphone (qualité de l’eau, température, etc.). La société a pour ambition de révolutionner le monde de la piscine grâce à son système de Filtration Bio révolutionnaire alliant confort de baignade en eau douce et performance environnementale.

biopooltech

Première piscine bio et connectée au monde

Ces piscines en bois immergé et sans liner bénéficient de technologies de pilotage modernes (qualité de l’eau, régulation automatique, température etc.) et d’un système constructif innovant qui améliore le temps de pose tout en l’adaptant à son environnement !

 

Veritable – EXKY Smart Garden

Le plus petit des potagers d’intérieur connectés qui permet de faire pousser des herbes aromatiques trois fois plus vite que dans la nature, le tout sans pesticides ni OGMs. Véritable est une startup leader en agriculture urbaine d’intérieur.

veritable-potager

L’entreprise propose des solutions innovantes pour permettre à tous de cultiver simplement, un très large choix de plantes comestibles directement dans sa cuisine.

A la clé, des plantes aromatiques, des fleurs comestibles et des mini légumes toujours frais et sains à portée de main pour tous.

 

La maison intelligente by NodOn

Il va falloir s’y faire, une grande partie des innovations technologiques dans les prochaines années seront basées l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments et maisons. Depuis 2 ans beaucoup de start-up innovent et développent des solutions connectées aux box domotique (tel que Google home, Netatmo…). La nouveauté sur ce CES2019 réside dans l’intégration de l’IA (ou intelligence artificielle) au sein de tous ces systèmes qui communiquent désormais très bien entre eux grâce à de nouveaux protocoles de communication bien sécurisé (Enocean, IFTT, Sigfox, etc.).

nodon smart bulding

La nouvelle plateforme 2.4GHz Bluetooth, Zigbee et Thread

Régulateur de température et d’hygrométrie, interrupteur intelligent et prises connectées, modules électriques embarqués, etc. les nouveaux produits ne manquent pas et dans ce domaine Nod0n une start-up française fait figure de leader dans ce marché en Europe. La soft remote Niu a longtemps été son produit phare, mais désormais la société orléanaise développement en marque blanche pour des grossistes comme Schneider, Leroy Merlin, Somfy…

 

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5 bonnes raisons de passer à la bioluminescence !

Dans A LA UNE, Alternatives, CleanTech, Eclairage, Energies, Entreprise, Environnement, Habitat, Maison par le 7 janvier 2019Commentaires fermés

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants (lucioles, vers-luisant, et plus de 80% des organismes marins). C’est une source de lumière vivante, tout droit venue de la nature, à la croisée entre le biomimétisme et la biologie synthétique, prête à révolutionner notre manière de produire, de consommer et de s’illuminer. C’est un sujet suffisamment important pour que l’école polytechnique mette le sujet à son programmeAlors peut-on affirmer que la lumière biologique est une réelle alternative à l’électrique ? Pourquoi et comment pouvons-nous déployer cette technologie dans un avenir proche et à quels coûts ?

bioluminescence

une lumière porteuse de sens dans des événements appropriés

La bioluminescence qu’est-ce que c’est ?

Le lampyris nocticula ou ver luisant est le coléoptère qui constitue probablement l’exemple le plus fameux d’un organisme terrestre bioluminescent. Ce n’est pas en travaillant sur le ver luisant mais sur des bactéries que le biologiste Raphael Dubois (1849-1929) comprit comment cette luminescence est produite. Il décrivit en 1887 le fruit de ses études et montra que la lumière émise reposait sur la présence, dans les organismes bioluminescents, de deux molécules solubles dans l’eau, l’une, une enzyme, la luciférase, et l’autre son substrat, la luciférine (du latin Lucifer, lux et ferre, celui qui porte la lumière). Il en déduisit la luminescence repose sur la conversion de l’énergie chimique en énergie lumineuse.

schema-bioluminosite

Glowee est une société française dont le coeur de métier est la biotechnologie. Ils utilisent une matière première bioluminescente faite de micro-organismes et donc cultivable à l’infini. En améliorant ces micro organismes ils les rendent plus performants en terme de production de lumière (intensité, stabilité, efficacité). La start-up développe une matière première biologique, qui peut prendre différentes formes et adopter différents états, afin de répondre aux multiples usages de la lumière : relaxation / bien-être, instantanéité, durabilité.

  • une lumière non agressive pour réduire la pollution visuelle et lumineuse
  • une lumière hypnotique aux vertues relaxantes et apaisantes
  • une matière première vivante cultivable à l’infini
  • une lumière qui se nourrit de ressources illimitées ou abondantes
  • des déchets 100% organiques, neutralisables ou revalorisables
  • une matière première qui peut prendre différentes formes et états (volumique, surfacique)
  • des possibilités d’adapter cette matière pour répondre à différents besoins et usages de la lumière
biologie synthétique

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants

C’est la mer qui nous éclaire !

Pourquoi passer à la bioluminescence ?

Lumiere-biologique

La première raison qui vient à l’esprit serait pour diminuer les dépenses énergétique. Les collectivités locales sont engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre la pollution lumineuse. En France, les réglementations sur ce sujet concernent majoritairement l’éclairage public et par conséquent les collectivités.
Ensuite, pour une raison évidente d’environnement. Aujourd’hui, 70 % des métropoles prennent en compte le volet biodiversité dans leurs politiques d’éclairage et la durée moyenne de fonctionnement de l’éclairage public a diminué de 24 % depuis 1990. Il est urgent d’économiser notre planète et comme l’électricité en France est principalement nucléaire, une sources de lumière durable serait une bouffée d’oxygène. Voici cinq autres bonnes raisons de passer à la bioluminescence

  1. limiter la pollution lumineuse qui affecte plus de 80% des habitants de notre planète
  2. limiter la pollution visuelle pour améliorer confort et bien-être
  3. économiser des ressources naturelles limitées telles que les métaux rares (utilisées dans les LEDs)
  4. limiter la pollution générés par des systèmes de lumière classique (production, consommation, fin de vie)
  5. les ampoules sont des système de lumière ponctuelle. Pour en faire une surface, il faut multiplier leur nombre (ainsi que leur consommation et pollution)

Une matière vivante qui produit de la lumière

Mise à jour du 14 février 2019 – 7H45

Peut-on s’éclairer avec des plantes bioluminescentes ?

Le projet ”Glowing Plants” mené par trois ingénieurs américains diplômés du MIT Massachusetts USA consiste à rendre, de façon artificielle, des plantes bioluminescentes. Les recherches consistent à transférer, une capacité biologique naturelle que possède certains animaux (insectes ou poissons) qui permet d’émettre de la lumière, vers des végétaux qui eux n’ont pas cette capacité.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Dans la nature, l’ADN bactérien provoque des tumeurs (appelés Galle) lorsqu’il entre en contact avec la cellule végétale. Ici les scientifiques ont réussi à détourner cette capacité, en insérant la bactérie de leur choix, sans que cette dernière provoque de tumeur mais la bioluminescence du végétal.
Mais face à cette découverte, beaucoup s’interrogent et s’inquiètent, quant aux effets que ces végétaux modifiés pourraient avoir sur l’environnement ?
Les plantes bioluminescentes, sont des OGM (organismes génétiquement modifiés), ce nom a une tendance naturelle à faire peur car on connaît difficilement les répercussions qu’il peut avoir sur la nature.

En France, un autre projet de ce style a vu le jour, il s’agit de la start-up seine-et-marnaise, Aglaé, dédiée aux végétaux luminescents. L’entreprise a créé un “sérum nutritif”. Sophie Hombert, créatrice de la startup explique le fonctionnement : “Le sérum est dilué dans l’eau, la plante l’absorbe et il se fixe sur ses cellules. Un flacon de 10 ml est utilisé pour 1 à 3 fleurs. Les premiers effets apparaissent dès trente minutes. La luminescence perdure entre 10 et 20 jours.

Mise à jour du 11 Mars 2019 – 14H40

La Bio luminescence des coraux intéresse la recherche médicale

un corail bioluminescentLa fluorescence des coraux est due à une protéine, la GFP (pour Proténine Fluorescente Verte) dont les propriétés fluorescentes sont utilisées en microscopie pour suivre à la trace d’autres protéines marquées et étudier ainsi facilement différents phénomènes à l’échelle cellulaire. Elle a aussi été modifiée génétiquement afin d’exploiter le maximum de son potentiel : les études menées sur le sida, la maladie d’Alzheimer ou le cancer ont pu bénéficier de cette technique.

Etant privés dans une très grande mesure de toute possibilité de mouvements, les coraux ont développé un arsenal d’armes chimiques très efficaces pour se défendre et se faire la guerre dans la conquête de l’espace récifal. Beaucoup de ces composés chimiques possèdent des molécules qui recèlent un potentiel dans notre recherche de médicaments. A l’heure actuelle, seule une infime partie des organismes récifaux a été échantillonnée, analysée et testée : le potentiel scientifique et pharmaceutique gigantesque des coraux donne espoir pour le traitement de nombreuses maladies !

La protection des barrières de corail est donc un enjeu crucial pour l’homme, vous pouvez aider en SIGANT LA PÉTITION ou en REPLANTANT CORAIL !

Pour aller plus loin dans la bio bioluminescence

A voir également, la conférence TED passionnante de Sandra Rey sur la Bioluminescence

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La qualité de l’eau un enjeu crucial du 21ème siècle

Dans Eaux >, Habitat par le 27 novembre 2018Commentaires fermés

L’eau, sa qualité, son accessibilité et son coût sont des enjeux à l’échelle de la planète. D’après le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé, 2,1 milliards de personnes (30 % de la population mondiale) n’ont toujours pas accès à l’eau potable et 4,4 milliards ne disposent pas de services d’assainissement gérés en toute sécurité. En Europe, les ressources en eaux potables sont nombreuses ; les problèmes rencontrés sont principalement dus à son gaspillage et sa qualité. Résidus de particules chimiques en tout genre, chlore, calcaire… On y trouve de tout et le pire c’est qu’on la boit sans trop se poser de question. Alors comment améliorer la qualité de l’eau qui sort de son robinet ? Explications dans cet article avec la présentation d’une innovation allemande : l’anneau Merus

Fonctionnement de l’anneau Merus

La particularité de Merus est qu’aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau. C’est idéal pour l’eau potable ainsi que pour l’eau industrielle.
Pour vous expliquer le fonctionnement de cet anneau (magique) voyons d’abord certaines propriétés de l’eau. Celle-ci transporte une certaine quantité de particules étrangères. Si cette quantité est dépassée, ces particules se déposent et peuvent former une croûte dure, comme le calcaire. C’est la fameuse résistance entartrée de Mr Calgon.
Ces résidus de particules se forment dans l’eau parce que les atomes d’eau et de calcaire se déplacent ou oscillent d’une manière bien particulière. Si ce mouvement est modifié, la solubilité des substances étrangères dans le fluide augmentera.
En plaçant cet anneau autour de votre canalisation (générale) d’arrivée d’eau, l’oscillation est modifiée. Les particules ne s’agglutinent plus dans les canalisations et la formation de calcaire dans les appareils électroménager, douches, etc. est ainsi très fortement diminuée.
Précision importante, les substances solubles dans le fluide ne disparaîtront pas grâce à l’Anneau. Elles resteront dissoutes et les dépôts existants seront résolus et éliminés. C’est pourquoi, il est préférable d’utiliser un filtre supplémentaire pour éliminer ces substances étrangères. Renseignez-vous auprès du fabricant de l’anneau pour les filtres recommandés, mais a priori il n’y a pas de spécifications particulières.

Les avantages de la purification de l’eau du robinet

l’anneau Merus

L’anneau est capable de changer les oscillations de l’eau pour éliminer les résidus

L’effet de l’Anneau Merus est généralement constant – il ne se décharge pas. Tant que les particules dans l’eau ne sont pas limitées ou arrêtées dans leur mouvement, elles maintiennent l’oscillation. Et ce n’est pas le seul avantage…

  • Aucun effet secondaire indésirable ou dommage environnemental n’est à craindre.
  • Aucune chimie n’est nécessaire pour traiter l’eau
  • Aucun contact direct entre l’anneau et le fluide n’est nécessaire
  • Compatible pour les eaux potables, industrielles
  • Plusieurs types d’anneaux qui s’adaptent aux différents diamètres (particuliers, industries)
  • Un seul anneau par foyer
  • Efficace contre le tartre, la corrosion, le biofilm

On l’a vu dans cet article, des solutions propres existent pour améliorer la qualité de l’eau dans votre foyer. Des solutions sûrement préférables aux adoucisseurs d’eau qui perturbent la chimie de l’eau et la rend (le plus souvent) impropre à la consommation. Une véritable hérésie écologique et financière finalement ! Améliorez la qualité de l’eau c’est essentiel mais pensez aussi à réduire votre consommation. Voici un petit guide bien qui contient 40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité. Pensez également au recyclage des eaux grises

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La permaculture : en route pour la transition écologique (LIVRE)

Dans A LA UNE, Alimentation, Consommation, Energies, Environnement, Habitat, Recyclage par le 14 février 2018Commentaires fermés

Voici un livre qui nous permet d’appréhender la permaculture dans son ensemble et ne se restreint pas aux méthodes de jardinage comme souvent. En effet lorsque l’on pense permaculture on s’imagine qu’il s’agit d’une méthode de jardinage visant à respecter la nature. Mais en réalité cela n’est qu’un aspect d’un ensemble de techniques que regroupe ce terme permaculture. Mais au fait c’est quoi la permaculture ? Consultez ici la définition de la permaculture >>

La permaculture en route pour la transition écologique

La philosophie de la permaculture !

Car il s’agit bien d’une philosophie, d’une façon de vivre, d’une science, englobant un ensemble de techniques visant à apporter une réponse à la crise écologique.
Inventée dans les années 70 elle revient au goût du jour pour tenter de pallier à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, au changement climatique, à la perte de la fertilité des sols ainsi qu’à la crise de la biodiversité. Tout un programme !

la permaculture

David Holmgren – australien inventeur du concept – domaines d’applications de la permaculture.

Cette fleur invite chacun d’entre nous à trouver sa niche écologique. En respectant les concepts clés de la permaculture qui comprend 3 grandes éthiques :

  1. être attentif à la nature
  2. être attentif à l’humain
  3. prendre notre juste besoin et redistribuer les surplus

ainsi qu’un certain nombre de principes fondamentaux qui sont largement explicités dans ce livre.
De nombreuses questions se posent et nous sont posées de façon très claire, ce qui permet à chacun de s’intégrer dans cet état d’esprit selon ses propres problématiques et moyens.

En route pour la transition écologique grâce à la permaculture

ConseilExpert_BRF

Un livre très intéressant qui nous initie à cette philosophie, et nous permet de nous interroger sur notre potentiel à baisser son empreinte écologique, car il s’agit bien de cela : prendre en compte nos besoins et saisir ce dont nous disposons pour y participer en faisant autrement.

Des exemples concrets sont proposés dans cet ouvrage ce qui permet de se transposer rapidement sur les moyens et techniques qui pourraient nous permettre de participer à cette transition progressive.

Un livre que nous recommandons donc à tous ceux qui souhaitent connaitre les fondamentaux de la permaculture.

A propos de l’auteur…

Grégory Derville est enseignant en politiques environnementales à l’Université de Lille II. Il anime des conférences et des stages de permaculture, et fait partie du collectif Beauvais en transition.

Disponible le 30 janvier 2018 – 192 pages – 25 € – coll. Conseils d’expert – éd. Terre vivante
En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

Retrouvez le sommaire ici >>

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Le plafond rayonnant : pour ceux qui ont froid aux pieds

Dans Chauffage, Habitat, Maison par le 18 octobre 2017Commentaires fermés

La Terre abrite la vie depuis le début de son existence grâce à l’action qu’exerce le soleil sur sa surface. Bien que situé à 150 millions de kilomètres, les rayons du soleil atteignent la surface terrestre en seulement 8 minutes.

Le plafond rayonnant reproduit ce que la nature nous offre de meilleur

Situé au dessus de vos têtes et profitant d’un espace disponible et principalement inexploité, le plafond rayonnant diffuse une température douce et homogène sur 100% de l’habitation, sous toute hauteur sous plafond. Chauffer une grande surface à une température minimale, tel est le secret de la solution.

Certains diront que cela ne peut pas fonctionner vu que la chaleur monte !.  C’est partiellement Faux. L’air chaud monte par convection. Or, le plafond rayonnant travaille sur la partie rayonnante de la diffusion de chaleur, tout comme le soleil dans l’espace (absence d’air véhiculant l’effet de convection)


Qu’est que le rayonnement ?

Le rayonnement agît sur votre peau lorsque le ciel est dégagé et que les rayons du soleil vous chauffent. Lorsqu’un nuage masque le soleil, on se ressent plus cette chaleur qui chauffe directement la peau. C’est çà, le rayonnement : un confort thermique direct, quasi instantané. Le rayonnement réchauffe les corps comme par exemple, la carrosserie de votre voiture qui est à 70° en été, alors que l’air est à 30°…

ceilingo-solutionsLe plafond rayonnant vous chauffe donc de façon directe, à la grande différence du radiateur classique, qui chauffe l’air, pour ensuite vous chauffer. Beaucoup plus réactif, il est également plus économique, puisque profitable tout de suite et ce à très basse température.

Au delà du confort thermique, le plafond rayonnant, c’est aussi le choix de profiter de tout l’espace disponible de son habitation, en supprimant les radiateurs muraux, inesthétiques. C’est aussi une solution ne nécessitant aucun entretien, ne brassant aucune poussière allergène ni aucun mouvement d’air, ne créant aucun bruit.

C’est en ce sens que le plafond rayonnant se positionne aujourd’hui comme un des meilleurs systèmes de confort thermique de l’habitat.

Merci à :
Par Lucien Herrera, responsable chez Ceilingo
http://www.ceilingo-solutions.com/

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40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité

Dans Chauffage, Consommation, Eaux >, Eclairage, Equipement, Habitat, L'eau par le 8 janvier 2016Commentaires fermés

Un ménage français consacre, en moyenne et par an, 6,2 % de ses ressources pour se chauffer, se déplacer, s’éclairer, faire fonctionner ses appareils électroménagers et électroniques, etc. Cela vous semble peu ? Pourtant, cela correspond en moyenne à 3207€ de dépenses par foyer et par an*! (* Bilan énergétique de la France publié par le Commissariat général au développement durable, 2013).  La solution la plus efficace pour réduire ses dépenses de chauffage est d’isoler son logement. Cependant, si des travaux de rénovation ne sont pas envisageables pour le moment, quelques gestes simples peuvent vous permettre d’alléger vos factures.

RÉDUIRE SES FACTURES, C’EST POSSIBLE !

Limiter ses consommations d’énergie ne nécessite pas forcément de tout révolutionner. Le budget d’une famille ne permet pas toujours de rénover le logement pour en améliorer les performances énergétiques. Pour autant, quelques bons réflexes suffisent pour faire baisser la facture d’énergie, en toute simplicité et à moindre coût !

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Vous pouvez télécharger gratuitement le guide complet de l’ADEM et donc de bénéficier de conseils supplémentaires bien utiles ! Ce guide donne des conseils à ceux qui sont soucieux, au jour le jour, de la qualité des conditions de vie dans leur logement et de leur incidence sur l’environnement, à ceux qui envisagent la rénovation de leur maison, ou encore à ceux qui souhaite faire bâtir leur logement. Il conseille plusieurs pistes pour qu’une maison soit saine, agréable à vivre, confortable et économe : des gestes simples qui ne remettent en cause que quelques habitudes, des investissements malins à faire de temps à autres, ou encore des grosses dépenses à planifier de longue date. Ainsi, on peut améliorer sa qualité de vie en préservant la qualité de son environnement.

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La brique terre cuite consolide sa position dans le logement

Dans Habitat, Matériaux & Construction par le 8 octobre 2014Commentaires fermés

A peine un an après l’application de la RT2012, et dans un contexte national de baisse générale d’activité de la construction, l’étude menée par Bati Etudes pour la FFTB confirme que la brique terre cuite poursuit sa progression en parts de marchés :

brique terre cuite

brique terre cuite

 

  • En maison individuelle : la brique terre cuite passe de 36% de parts de marché en 2010 à plus de 40% en 2013 (40,2% exactement)
  • En logement collectif : la brique terre cuite passe de moins de 9% de parts de marché en 2010 (8,6%)  à plus de 20% en 2013 (20,6%).

Au total, en 2013, un logement sur 3 est en brique terre cuite, alors qu’en 2010, il y en avait seulement 1 sur 4, soit une progression de 30%.


En volume, la brique accuse cependant le coup de la récession de logements construits en France : 1,720 million de tonnes de briques de mur utilisées en 2013 au lieu de 1,850 million de tonnes de briques de mur utilisées en 2012.

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La Maison qui déménage ! Un projet pilote contre le mal-logement.

Dans Habitat, Maison par le 19 juin 2014Commentaires fermés

Habitat et Humanisme Ile-de-France agit pour le logement de personnes en difficulté. Outil spécifique d’insertion, le logement temporaire accompagné donne au locataire le temps de retrouver un équilibre avant de pouvoir accéder à un logement social définitif.

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Qu’est ce que le logement temporaire accompagné ?

model-la-maison-qui-demenageHabitat et Humanisme loge des personnes de manière temporaire, pourquoi ne pas les loger dans une maison elle-même temporaire ?
Les collectivités disposent souvent de terrains libres temporairement du fait de diverses procédures en cours. La Maison qui déménage étant démontable, ces terrains peuvent être utilisés par Habitat et Humanisme pour faire du logement temporaire. A l’automne 2014, Habitat et Humanisme installera la première Maison sur un terrain à Jouy-en-Josas (Yvelines) et accompagnera une nouvelle famille.
La Maison peut-être une solution rapide de logement pour des familles en difficulté. Conçue pour 4 personnes, elle peut accueillir un couple et 2 enfants. Sa compacité est un atout pour diminuer le loyer ; la maison sera ainsi louée environ 7€ du m².

Du 21 mai au 19 juillet,Venez découvrir La Maison qui déménage à La Villette, face au jardin du Dragon.

La Maison est ouverte les dimanches de 15h à 17h (15, 22, 29 juin et 6 juillet)
Plus d’animations sur https://www.habitat-humanisme.org/

Description du logement familiale

La maison est un habitat :

  • En bois de 40 m2, constitué d’éléments modulaires
  • Écologique et économique, démontable-remontable et limitant l’empreinte environnementale
  • Adaptés à l’habitat temporaire et mobile : Entièrement construite en France et favorisant les circuits courts dans le choix des produits, La Maison qui déménage allie performance économique et respect de l’environnement. Elle répond aux normes (RT 2012, handicap…) selon l’usage.

 

Le montage financier :

Aujourd’hui, Habitat et Humanisme a fait appel à différents financeurs privés et publics pour démarrer le projet, elle a aussi lancé une collecte sur Kiss Kiss Bank Bank pour compléter le budget.
L’exposition de la première maison à la Villette permet à Habitat et Humanisme de présenter son projet aux collectivités et aux partenaires potentiels. Le but est de les convaincre du potentiel du projet et de les encourager à le financer ; mais aussi de trouver des opportunités de terrains (privés ou publics) où installer les futures maisons.

Qui sont Habitat et Humanisme ?

Habitat et Humanisme agit depuis près de 30 ans en faveur des mal-logés. Couvrant 66 départements en France, elle permet aux familles et personnes seules en difficulté, d’accéder à un logement décent à faible loyer, et de bénéficier d’un accompagnement favorisant une véritable insertion.

Qu’est ce que la SCOP Univers & Conseils

La SCOP Univers & Conseils développe un projet d’écoconstruction dans le champ de l’économie sociale et solidaire. Elle conçoit et distribue une gamme innovante de logements ou d’extensions en bois intitulée « Univers à vivre ». Ces « Univers à vivre » sont modulables et évolutifs,
démontables et nomades, sans empreinte sur le terrain et l’environnement. Leurs éléments préfabriqués sont éco-conçus et entièrement recyclables.


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Maison BBC, un œil du coté de la Bretagne

Dans A LA UNE, Communication, Consommation, Energies, Energies, Entreprise, Habitat, Maison, Matériaux, Matériaux & Construction, Matériel par le 27 novembre 20133 Commentaires

Depuis le 1er janvier 2013, toutes les maisons neuves doivent dépenser moins d’énergie et, pour cela, respecter la nouvelle réglementation thermique (RT 2012). Trouver le bon constructeur pour votre maison est donc essentiel. Comment choisir ? Qu’est ce qu’une maison BBC ? Explications…

Les nouveautés de la règlementation RT 2012 pour maison BBC

La maison BBC ou Basse Consommation fixe une consommation énergétique inférieure à 50kwhEP/m2/an (kWhEP : kWh d’énergie primaire) en pays de la Loire, soit environ 4 fois moins que les exigences actuelles (RT 2005).

La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolés, trouver un bon constructeur est donc essentiel !

La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolés, sans ponts thermiques, et pensés différemment à grand renfort d’architectes, thermiciens, économistes… Mais, contrairement à la RT 2005 qui imposait des moyens pour obtenir La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolésde meilleurs résultats en labellisant telle ou telle solution ou tel ou tel matériel, la RT 2012 oblige à des résultats précis tout en laissant une grande marge de manœuvre dans le choix des moyens pour y parvenir. Mais attention, ces résultats sont draconiens et doivent s’inscrire dans le projet du « Grenelle de l’environnement » qui vise à réduire d’un facteur 4 la consommation globale d’énergie.

Une maison basse consommation BBC permet d’obtenir des conditions avantageuses en termes de financement. En complément du PTZ+ en vigueur au 1er janvier 2011, le taux ayant été étendu à la totalité des primos-accédants sans contrainte de revenu, il est également possible d’obtenir des financements complémentaires à des taux préférentiels comme le prêt EDF Vivrélec ou les prêts éco-vert de certaines banques.

Une maison BBC présente également un coût énergétique plus favorable qu’une maison traditionnelle ; elle est aussi plus facile à revendre car de plus en plus recherchée par les français.


Maisons Arteco, constructeur de maison BBC aux normes RT 2012

Fort de plus de 20 ans d’expérience, Maisons arteco accompagne ses clients dans des travaux avec qualité et sérieux. Avec plus de 1 500 maisons personnalisées créées à ce jour dans le Morbihan et le Finistère, Maison Arteco propose la construction de maisons adaptées aux besoins de chacun : des maisons pour les séniors, des maisons RT 2012, des maisons traditionnelles et contemporaines.
Premier constructeur à réaliser une maison Expo à énergie positive dans le Morbihan, Arteco a ouvert sa « maison laboratoire » à Vannes avec plus de 10 ans d’avance sur la règlementation !

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Primes d’Etat et nouvelles aides financières pour la rénovation des logements pour 2014

Dans A LA UNE, Bois, CleanTech, Divers, Energies, Energies, Entreprise, Environnement, Éolienne, Habitat, Maison, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Solaire >, Thermique par le 26 septembre 20136 Commentaires

Vous voulez engager des travaux de rénovation énergétique de votre logement ? Quelle que soit votre situation, il y a forcément une aide qui correspond à vos besoins d’éco-rénovation ! Le Président François Hollande et le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault ont annoncé deux points clés pour financer les travaux de rénovation énergétique  en 2014 :
- une baisse de la TVA de 10% à 5% et

- des aides supplémentaires aux ménages pour 2014

aides financières pour l'éco-rénovation, toutes les infos sur http://www.renovation-info-service.gouv.fr/

aides financières pour l’éco-rénovation, toutes les infos sur http://www.renovation-info-service.gouv.fr/

Un soutien massif à la rénovation des logements

Pour rattraper le retard et les objectifs du Grenelle qui fixait la rénovation complète de 400 000 logements chaque année à compter de 2013 et de tenter de tenir les engagements de réduction de consommation pour 2020. Bref, pour faire des économies d’énergie, et pas juste faire plaisir aux ‘écologistes ‘. Cette année, le rythme de rénovation serait voisin de 150 000 logements (privés et sociaux) et l’objectif futur à atteindre est ambitieux (et nécessaire) : 500 000 logements rénovés par an d’ici à 2017.

  • Une aide financière en plus pour les ménages : en fait, ce sont deux nouvelles aides exceptionnelles : une prime de 1 350 € et une prime de 3 000 € pour les ménages les plus modestes  (maximum de revenus pour un couple : 26 000 €). La prime exceptionnelle de 1 350 € pourra être versée pendant deux ans aux ménages et sous conditions de ressources (maximum de revenus pour un couple : 35 000 €) ; et la mise en place d’un dispositif de tiers-financement qui suppléera les subventions publiques dès 2015 pour atteindre 380.000 rénovations lourdes annuelles dans le privé.

Un exemple de l’aide supplémentaire pour financer les travaux : un couple avec deux enfants et leur revenu annuel est de 45 000 €. Le coût des travaux (changement chaudière et isolation des combles) est estimé à 23 000 €. Les aides publiques représentent au total 8 000€ (incluant l’aide de 1 350 €), soit 34% de ce montant. Il reste à leur charge 15 000 euros, qui peuvent être financés par un emprunt bancaire d’une durée de 10 ans, soit un remboursement de 161 euros par mois. Et l’économie attendue sur la facture d’énergie est de plus de 800 € dès la première année suivant les travaux. Découvrez d’autres exemples de situation de rénovation énergétique >>

  •  Baisse de la TVA à 5% (anciennement 10%) pour les travaux d’isolation thermique :
    pour soutenir la démarche, ce point était attendu par toute la filière du BTP et s’appliquera pour 2014. La FFB dans un récent communiqué, demandait plus de volontarisme et notamment sur ce point, mais aurait souhaité cependant que la baisse de TVA de 10% à 5% s’applique à l’ensemble des travaux de rénovation énergétique.
  • Communication et accompagnement sur la rénovation énergétique :
    pour informer et sensibiliser à l’intérêt d’éco-rénover, lancement de l’opération baptisée “J’éco-rénove, j’économise” qui comprend la mise en place, dès cette semaine, d’un service public de la rénovation énergétique :
    - un numéro de téléphone unique nationale (0 810 140 240),
    - un site internet
    - 450 Points Rénovation Info Service (PRIS) répartis sur tout le territoire. Ce réseau est composé des Espaces Info Energie (EIE) de l’Ademe, des guichets ANAH (collectivités locales et directions départementales du territoire, DDT) ainsi que des Agences Départementales d’Information sur le Logement (ADIL).

Trois bonnes raisons pour les ménages pour réaliser des travaux d’amélioration de leur habitat sont évoquées : faire baisser les factures d’énergie, améliorer le confort et augmenter la valeur du bien. Rien que du bon sens, et on l’espère, qu’il sera entendu.

Autres aides financières

  • Ces primes s’ajoutent aux dispositifs existants pour accompagner la rénovation énergétique (crédit d’impôt, eco PTZ.. accessibles sans conditions de ressources )
  • Et enfin n’oublions pas les Certificats d’Economie d’Energie (CEE) ou prime énergie qui peuvent aussi financer les projets

 

Source : Remerciements à Pages Énergie (portail de l’Eco-construction)

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Innovation : des récifs artificiels écologiques pourraient préserver la biodiversité lors d’implantation d’éoliennes en mer

Dans A LA UNE, Animaux, CleanTech, Environnement, Habitat, Hydrolien, Matériaux par le 29 mai 20131 Commentaire

Fort de son expertise dans les éco-matériaux à base de déchets coquillers marins, le laboratoire de l’ESITC Caen pilote un nouveau projet européen avec des enjeux économiques, environnementaux et patrimoniaux majeurs : RECIF. Il a pour objectif d’améliorer la gestion des ressources marines et de trouver une voie de valorisation des coquillages, très présents sur les côtes normandes. Il s’inscrit dans le cadre de l’implantation des éoliennes offshore et de la recherche de solutions pour compenser d’éventuelles perturbations de l’écosystème dans la zone Manche. Le projet RECIF, en rassemblant 9 partenaires français et britanniques (dont TPC-Groupe VINCI), est cofinancé par l’Union Européenne (FEDER) et la Région Basse-Normandie pour un montant de 3 millions d’euros et devrait aboutir en 2015.

Le Laboratoire de Recherche de l’ESITC Caen pilote le projet RECIF

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

L’Ecole Supérieure d’Ingénieurs des Travaux de la Construction de Caen (ESITC Caen) et ses 8 partenaires français et britanniques viennent de lancer le projet RECIF (REutilisation de Coproduits marins en récIF artificiel). Il vise à traiter et valoriser les coproduits marins dans les matériaux de construction innovants pour récifs artificiels, tout en améliorant la gestion des ressources marines et la biodiversité. Sélectionné dans le cadre européen de coopération transfrontalière INTERREG IVA France (Manche) Angleterre, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’implantation des Énergies Marines Renouvelables (EMR) dans la zone Manche et des réflexions pour l’amélioration de l’écosystème.

L’idée du projet RECIF est née dans le laboratoire de l’ESITC Caen, dont les travaux et thématiques de recherche sont axés notamment sur les matériaux et les éco-matériaux de construction prenant en compte leur impact environnemental (au même titre que leurs performances mécanique, thermique et/ou acoustique). L’ESITC Caen pilote déjà depuis 1 an le projet VECOP sur la réutilisation des coproduits marins en éco-pavés drainants. Les résultats et les connaissances de ce projet et notamment ceux liés aux caractéristiques physico-chimiques des coquilles, à l’étude du comportement des coquilles dans un matériau cimentaire, seront utilisés dans le cadre du projet RECIF pour optimiser les formulations dès le début du projet RECIF. VECOP a également permis au laboratoire de l’ESITC Caen de parfaire et de maitriser le processus de traitement et de transformation des coquilles vides permettant leur valorisation en granulats.


Le projet RECIF vise lui aussi la valorisation de ces déchets coquilliers en les incorporant dans un matériau qui sera mis au point pour la fabrication de récifs artificiels qui seront immergés en mer. 7 personnes sous la direction de Mohamed Boutouil, directeur du laboratoire de l’ESITC Caen, contribuent au projet dont le budget pour l’école atteint 715 k€.  Selon lui, « Le projet RECIF permet au laboratoire de l’ESITC Caen de poursuivre le développement de ses recherches dans le domaine des matériaux de la construction adaptés à leur environnement, en l’occurrence, le milieu marin. Les chercheurs et les doctorants de l’ESITC Caen vont s’attacher à mettre au point un matériau cimentaire pour la fabrication de récifs artificiels répondant à plusieurs critères notamment l’incorporation des coproduits coquillers et la durabilité vis-à-vis de l’eau de mer. Les perspectives et les résultats des études de ce matériau et des formes des récifs artificiels, permettront une meilleure compréhension du comportement physico-mécanique et biologique et de l’impact des récifs artificiels ».

RECIF – un partenariat européen au service de l’environnement

Les récifs artificiels

Les récifs artificiels

Le projet RECIF a comme objectif premier de répondre à un enjeu majeur auquel les industriels de la pêche sont confrontés : l’évacuation des déchets coquilliers issus de la mer. Il propose ainsi une filière de valorisation des coproduits coquilliers permettant de diminuer la quantité de déchets, tout en apportant une solution favorable au développement de l’écosystème marin. Ce projet innovant s’attachera à connaitre l’écosystème des zones d’immersion et à suivre le processus de colonisation des récifs. Un des enjeux principaux de ce projet est de comprendre le rôle des récifs dans les phénomènes d’enrichissement de la biodiversité afin d’améliorer la production de l’écosystème marin et développer ainsi des ressources pour les pêcheurs.

Dans la zone de la Manche, des éoliennes offshores seront bientôt implantées sur différents sites déjà connus. Le projet RECIF étudiera la préservation et le développement des ressources marines par la mise en place de récifs artificiels dans des zones préalablement ciblées. Par le biais de RECIF, des connaissances nouvelles et des solutions innovantes quant à l’impact environnemental des récifs artificiels lié à l’implantation des EMR (Energies marines renouvelables) seront à disposition des chercheurs et des industriels. A terme, les études et les résultats de ce projet pourraient s’inscrire dans le cadre d’éventuelles mesures compensatoires à la mise en place à grande échelle de parcs éoliens offshore, à commencer par les parcs de la zone Normandie.

Le partenariat entre les 9 acteurs est construit afin que les compétences se combinent et répondent de manière pertinente aux objectifs du projet RECIF. Les partenaires de l’ESITC Caen dans le cadre du projet sont : des universités (University of Southampton, University of Exeter, Université de Caen Basse Normandie), des laboratoires de recherche (Plymouth Marine Laboratory, Muséum National d’Histoire Naturelle), et des industriels (TPC – Groupe VINCI, EMCC). Les diverses parties prenantes au projet apportent leurs connaissances scientifiques et visent à obtenir des solutions innovantes sur l’ensemble de l’axe Manche, avec des résultats applicables et transférables en Manche et au-delà.

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