Dossier : plantes d’intérieur dépolluantes pour purifiez votre air

Dans A LA UNE, Les dossiers par le 19 novembre 2018Pas de commentaire
plante dépolluante Certaines plantes ont développé des caractéristiques spéciales, celles de la dépollution. Capable de dépolluer l’air ambiant d’une pièce, ces plantes dépolluantes peuvent ainsi réduire la concentration d’ammoniac, de benzène… Nous vous proposons un guide afin de connaitre quelle plante utiliser et dans quelle pièce. Comme par exemple l’Aloé Véra ou la Crassula pour lutter contre les ondes électromagnétiques, ou la plante araignée pour de nombreux polluants domestiques ou encore le palmier d’Areca qui élimine le xylène…Ces plantes sont encore un exemple de l’importance de la biodiversité . Préservons-là !

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Une filiale de Lactalis en correctionnelle

Dans A LA UNE, Entreprise, Environnement, Pollution par le 12 novembre 2018Pas de commentaire

Depuis 1942, la société ETOILE DU VERCORS (filiale du premier groupe mondial laitier et fromager LACTALIS) déverse directement dans l’Isère au beau milieu du parc naturel régional du Vercors , ses effluents sans traitement préalable. Près de 4 litres par seconde de substances polluantes sont ainsi rejetés dans le milieu naturel en toute impunité, soit plus de 200 tonnes de produits chimiques par an. La société comparaît le 12 novembre 2018 devant le Tribunal correctionnel de Grenoble. On vous tiendra informé des résultats dans la semaine…

Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

La colère monte à Saint-Just-de-Claix

Joël 0’Baton, maire de Saint-Just-de-Claix (1 200 habitants), se bat contre la multinationale Lactalis, numéro un mondial du lait. Depuis des années, elle déverse les effluents de sa filiale Étoile du Vercors, dans l’Isère. « Un réseau d’assainissement public a été financé et installé pour accueillir ses effluents. Le tuyau de raccordement arrive à la porte de l’usine. Pourquoi Lactalis n’applique-t-elle pas la loi, comme tout le monde ? »

« Le petit maire rural que je suis ne pliera pas »

Contre vents et marées, Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole. Lire l’article complet sur Le dauphiné

Un tuyau d’assainissement public arrive à la porte de l’entreprise…

L‘Étoile du Vercors, installée à Saint-Just-de-Claix depuis 1940, refuse de se connecter à un réseau d’assainissement public. C’est pourtant en 2000 que l’Étoile du Vercors a demandé à la collectivité ce raccordement, explique Bernard Perazio, ancien maire d’Auberives-en-Royans, et vice-président du Département, chargé de l’eau et de l’assainissement. Un équipement intercommunal pour un montant de 22 M d’euros a donc été mis en place en 2014. Selon nombre d’élus et d’habitants, « c’est un scandale écologique qui perdure depuis trop longtemps ». Une pollution des eaux de l’Isère par une multinationale qui refuse de se plier à la loi.

La société ETOILE DU VERCORS a été mise en demeure de faire le nécessaire il y a désormais plus de deux ans ! Malgré le danger que ces produits toxiques représentent pour la santé et l’environnement, rien n’a bougé depuis… C’est un très mauvais signal adressé à tous les acteurs économiques, dont l’activité est susceptible d’impacter l’environnement : en matière environnementale, les grands groupes doivent donner l’exemple et ils ont les moyens de le faire.

On vous tiendra informé des résultats dans la semaine des résultat de cette première comparution…

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L’Union Forestière Viganaise condamnée par le tribunal d’Alès

Dans Entreprise, Environnement, Pollution par le 8 septembre 20171 Commentaire

Pollution chimique de la rivière l’Arre, dans le Gard : la société Union Forestière Viganaise et Pascal GLEIZE (président du conseil d’administration de cette société) condamnée par le tribunal correctionnel d’Alès pour avoir rejeté des produits chimiques extrêmement polluants dans une rivière de catégorie 1 (très propre) tuant poissons et invertébrés sur plusieurs kilomètres !

La société Union Forestière Viganaise (UFV) exploite une scierie à Molières Cavaillac (Dépt. 30 – Gar) en bordure de la rivière Arre. En juillet 2015, suite à plusieurs négligences, cette scierie a causé une importante pollution chimique de la rivière ARRE. Pour ces faits, par un jugement du 24 août dernier, le tribunal correctionnel d’Alès condamne la société UFV à 5000€ d’amende. France Nature Environnement (FNE) et l’Association de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques (APPMA) de l’Arre, parties civiles dans ce dossier, ont vu leurs préjudices indemnisés (1).

FNE LR et l’APPMA de l’Arre regrettent que, malgré cette pollution et les nombreux appels au respect de la réglementation par les services de l’État, cette scierie ne soit toujours pas aux normes aujourd’hui et qu’un risque important perdure pour l’environnement.

Comment une telle pollution a t-elle pu arriver ?

pollution-aquatique-arre

En cas d’incident, les produits de traitement du bois partent directement dans la rivière. La scierie exploitée par la société UFV utilise des produits chimiques composés de propiconazole et perméthrine (insecticide et fongicide) utilisés pour le traitement du bois.

Dans la nuit du 2-3 juillet 2015, en raison de la négligence d’un salarié mais surtout par l’absence de tout système de rétention des eaux polluées, ces produits chimiques « extrêmement toxiques chez les poissons et les invertébrés d’eau douce, avec un fort potentiel de bioaccumulation dans les tissus des organismes aquatiques » se sont écoulés directement dans le réseau d’eau pluviale puis dans la rivière l’Arre.

L’Arre est un cours d’eau de première catégorie traversant la partie sud du Parc National des Cévennes. Troisième affluent du fleuve Hérault par son importance, cette rivière abrite de nombreuses espèces aquatiques fragiles dont la Truite fario de souche méditerranéenne, particulièrement prisée des associations de pêche, mais aussi le Goujons et le Blageon qui sont des marqueurs de qualité écologique d’un cours d’eau.

La pollution chimique de cette rivière causée par la scierie exploitée par la société UFV a entraîné la mortalité de l’ensemble de ces espèces aquatique sur un tronçon de plus de 2 km en aval de la scierie. Plus de 800 poissons ont été retrouvés morts (voir la photo prise par l’APPMA lors du ramassage des poissons morts).

Aucune action engagée malgré plusieurs avertissements et une mise en demeure

Un contrôle mené par l’inspection des installations classées en 2015, dix jours avant cette pollution, avait constaté que de nombreuses prescriptions imposées par l’arrêté préfectoral autorisant l’exploitation de la scierie n’étaient pas respectées. En particulier, cette scierie n’est pas équipée de son propre réseau de collecte et de traitement des eaux des zones de l’installation qui sont susceptibles d’être souillées par les produits polluants.
A ce jour, la mise aux normes n’a toujours pas été effectuée malgré un arrêté du 26 avril 2016 du préfet de Gard mettant en demeure la société de respecter la réglementation dans un délais de 6 mois. La société UFV, est maintenant sous le coup d’arrêté préfectoral qui lui impose la mise aux normes sous une astreinte journalière de 100€ ! Espérons qu’elle agisse enfin.

Rappelons que pour l’année 2014, l’UFV a réalisé un chiffre d’affaires de 5 219 300,00 € donc largement de quoi financer la fabrication d’un basin de rétention !

Comme le souligne Simon Popy, Président de FNE Languedoc-Roussillon : « Les mesures exigées actuellement pour de telles installations, lorsqu’elles sont respectées, permettent de prévenir efficacement les pollutions du milieux naturels. Ces mesures ont été rappelées plusieurs fois aux dirigeants de l’UFV bien avant la pollution et depuis cette catastrophe. Leur manque de rigueur est inacceptable et donne une très mauvaise image de la filière bois locale ».

Plus d’info sur la société Union Forestière Viganaise

Societe.com recense 2 établissements actifs et le dernier événement notable de cette entreprise date du 23-06-2015.
Pascal GLEIZE, est président du conseil d’administration de la société UNION FORESTIERE VIGANAISE, société anonyme à conseil d’administration qui est en activité depuis 48 ans. Située à MOLIERES CAVAILLAC, D999, 300 ROUTE DE LA PLAINE , 30120 Molières-Cavaillac, elle est spécialisée dans le secteur d’activité du sciage et rabotage du bois, hors imprégnation. Sur l’année 2014 elle réalise un chiffre d’affaires de 5 219 300,00 €. Son effectif est compris entre 10 et 19 salariés. Son téléphone est le 04 67 81 04 56

(1) : Le dirigeant de la société UFV a été condamné à payer à titre de dommages et intérêts : 3000€ à FNE, 3000€ à la Fédération de pêche du Gard et 4000€ à l’APPMA de l’Arre.

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On ne remblaie pas les zones humides du littoral

Dans A LA UNE, Environnement, Règlementation par le 28 août 2017Pas de commentaire

Le tribunal correctionnel de Narbonne condamne les auteurs d’un remblaiement de zone humide du littoral audois à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. FNE, partie civile dans ce dossier et ECCLA(1) se félicitent de cette décision qui rappelle l’importance de la protection de ces milieux fragiles et exceptionnels.

zones-humides

Zones humides littorales, importants réservoirs de biodiversité fragiles

Les zones humides sont des écosystèmes rares, indispensables et menacés par l’artificialisation sur notre littoral. Elles abritent une biodiversité exceptionnelle et riche mais elles jouent également un rôle primordial « d’éponges naturelles » : dans la régulation de la ressource en eau, la réduction de l’érosion de la côte, des inondations, de l’épuration… Malgré les importants services qu’elles rendent, elles ont été fortement dégradées au XXe siècle en France (50% des zones humides ont été détruites entre 1960 et 1990) et restent menacées malgré les nombreux efforts de préservation et de protection actuels.

Le remblaiement illégal d’une parcelle en zone humide sur la commune de Port-la-Nouvelle sanctionné par le tribunal correctionnel de Narbonne.
M. PONS habite sur la commune de Port-la-Nouvelle dans l’Aude et à proximité de son habitation, existait une zone humide sur laquelle a poussé une roselière. La parcelle concernée est classée au titre des espaces remarquables du littoral par le PLU de Port la Nouvelle et située au sein du site Natura 2000 de l’étang de La Palme.

Aux mois de juin et juillet 2015, M. PONS a demandé aux entreprises VALLEJO et ROIG de déposer des matériaux de BTP pour remblayer cette roselière.
Quelques mois plus tard M. PONS, VALLEJO et ROIG étaient verbalisés pour avoir réalisé ces travaux de remblaiement sur cette zone de roselière, partie d’un écosystème essentiel pour la survie de plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs protégés et menacés dont l’emblématique Blongios nain(2). Malgré cette verbalisation et après avoir laissé entendre qu’il allait procéder à la remise en état du site, M. Pons décidait de recouvrir les remblais illégaux d’une couche de terre.

Le 22 août 2017, le tribunal correctionnel de Narbonne vient logiquement de condamner les auteurs de ce remblaiement à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. France Nature Environnement, partie civile à l’audience, a vu son préjudice reconnu et indemnisé.

Plus d’info sur http://www.fne-languedoc-roussillon.fr/on-ne-remblaie-pas-les-zones-humides-du-littoral/

Comme le souligne Simon Popy, Président de FNE Languedoc-Roussillon : « Nul n’ignore aujourd’hui que la conservation des zones humides constitue un enjeu majeur pour la protection de la biodiversité mais aussi pour la gestion de la ressource en eau. Alors que des efforts sont faits pour informer sur l’importance de ne pas les dégrader, les professionnels et les particuliers continuent de les remblayer ou de s’en servir de décharge. Cela ne peut plus continuer et la décision du tribunal d’imposer la remise en état de ce site doit être saluée ».

(1) : ECCLA (Ecologie du Carcassonnais, des Corbières et du littoral Audois) est une fédération associative audoise membre de FNE Languedoc-Roussillon

(2) : Le Blongios nain (Ixobrychus Minutus) est un héron migrateur, oiseau protégé dont la population est en fort déclin en France (on l’estime à

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Dossier : rayonnement électromagnétique, une pollution à craindre ?

Dans A LA UNE, Les dossiers, Ondes par le 24 juin 20172 Commentaires
onde-electromagnetique Dans une époque de modernité ou au nom du progrès, le système pousse les gens de plus en plus vers de nouvelles technologies. Certains pointent du doigt une règlementation laxiste par rapport à un niveau d’exposition électromagnétique qui n’a jamais été aussi important.
Il est vrai que la notion de compétitivité rend ces technologies presque indispensables. En effet qui pourrait se passer aujourd’hui d’un téléphone mobile ?
Vincent JOLY, Conseillé en évaluation de pollution électromagnétique chez EPE Cconseil nous explique qu’au nom d’un gain de temps, nous sommes devenus en quelques années, esclaves de diverses technologies qui nous facilitent la vie de tous les jours. Alors que faire ?
Cette révolution s’est opérée en seulement quelques années. Pourtant, l’influence des rayonnements électromagnétiques n’a jamais été aussi forte. Elle est générée par de nombreux appareils électriques ainsi que par les récentes technologies sans fils, par exemple, un téléphone mobile, un téléphone DECT, le Wifi, etc.
Cette surexposition aux ondes soulève une question morale : allons-nous brader notre santé au nom du progrès ?

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L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A LA UNE, Clean tech, Déplacements, Déplacements, Environnement, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires
La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…

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Ondes, les opérateurs téléphone ont peur de dire la vérité

Dans Communication, Environnement, Informatique, Maison, Matériaux & Construction, Ondes, Peinture par le 7 juin 20122 Commentaires

140468796Si l’on regarde les règlementations dans d’autres pays européen, les différences sur le niveau d’exposition restent importantes. Cela s’explique par le fait  que certains pays ont bien avant la France procédé à des études qui montreraient un possible risque.
Par ailleurs, celle-ci sont souvent financés par des organismes indépendants ce qui n’est pas toujours le cas en France. Les récents scandales sanitaires (Médiator, Grippe A, prothèse PIP) nous montrent des les organismes chargés de défendre la santé publique comme L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament, anciennement Afssaps) ne font toujours pas leur travail. Cela est encore plus grave lorsqu’il s’agit de problèmes sanitaires liés à des conflits d’intérêt.
Néanmoins, les problèmes existent. Une nouvelle maladie, l’électro-sensibilité, encore peu reconnu en France semble émerger. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a d’ailleurs reconnu ainsi que de nombreux autres pays européen. Il s’agirait d’une forme d’allergies lié à une surexposition aux ondes pendant quelques années.

Les contre-pouvoirs face aux géants de la téléphonie

En conséquence, plusieurs associations et médecins tire la sonnette d’alarme. Ils militent pour une baisse de l’exposition publique. Il existe des moyens assez simples comme des peintures de blindages qui réduisent la pénétration des ondes dans l’habitat. Vous pouvez aussi contrôler le niveau de rayonnement électromagnétique grâce à des appareils de contrôle.
L’autre solution est de réduire le seuil de rayonnement des antennes relais, mais cela ferait du tord aux opérateurs téléphoniques, pour deux raisons majeurs :
1. Ce serait reconnaître vis à vis du grand public que les antennes représentent un risque sanitaire, un impact très négatif en terme d’image.
2. Cette décision imposerait des coûts d’investissement important, en effet, pour compenser la baisse d’émission des relais il faudrait augmenter leurs nombres afin de ne pas diminuer la qualité du réseau.

Robin des Toits

Robin des Toits dirigée par Marc Cendrier met en cause  l’expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile.
Les opérateurs se sont basés jusqu’à une période récente sur l’avis de l’OMS et sur les deux avis et rapports de l’AFSSE / AFSSET * pour défendre l’innocuité de la téléphonie mobile. Or, deux experts de l’AFSSET ont été dénoncés par l’lGAS et l’IGE ** en 2005 comme étant en liens directs et indirects avec l’industrie du portable. Quant à l’OMS, c’est au travers du CIRC qu’elle a publié en Juin 2011 un aide-mémoire classant les champs électromagnétiques des téléphones portables en « cancérigènes possibles ».
Lire la suite de l’article >>

L’AFSSET et CRIIREM

Si on se base sur le rapport de l’AFSSET (étude sur les ondes des antennes-relais et des téléphones mobiles) publié le 15 octobre 2009, les opérateurs téléphoniques nous mentent.
Lire le rapport >>

La règlementation européenne et française en matière d’ondes

Pour les antennes relais la réglementation est la suivante :
•    France : 41 à 61 V/m
•    Belgique : 20 à 30 V/m
•    Italie : 6 à 7 V/m
•    Suisse : 4 à 6 V/m
•    Autriche : 0,6 V/m
Vous aurez noté que le rapport entre la France et l’Autrice est de 1 à 10 !
La recommandation du rapport Bio-Initiative et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe recommande un abaissement des seuils d’exposition à 0,6V/m
Lire le rapportt >>

Quels sont vos risques, comment les mesurer, nos conseils ?

En attendant une évolution à la baisse des émissions, de plus en plus de personnes souhaitent connaitre leurs expositions via des appareils de détection

Quels sont les appareils qui émettent des ondes dangereuses ?

Antenne relais, Wifi, Wimax, téléphone DECT, etc.
DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunication) : c’est la norme qui a supplanté toutes les précédentes pour la téléphonie domestique en Europe (2006). En raison de leur fonctionnement numérique, utilisant des pulsations de basse fréquence (100 Hz) sur une porteuse de 1,9 GHz, les téléphones de type DECT sont dénoncés par des associations en France comme présentant des dangers pour la santé. Ils sont accusés entre autres de provoquer des irrégularités cardiaques.
Le professeur Belpomme membre de L’ARTAC a travaillé sur l’origine des cancers environnementaux. Ses conclusions sont édifiantes !

Connaissez-vous le DAS de votre mobile ?

L’indice de débit d’absorption spécifique ou DAS est un indice qui renseigne sur la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences émises vers l’usager par un appareil radioélectrique (téléphone portable, par exemple).
L’absorption de champs électromagnétiques produit une élévation de température des tissus. Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est fort, plus cet appareil est potentiellement dangereux pour la santé.
Il n’est donc pas inintéressant de connaitre le DAS de votre téléphone.
Consulter le document joint >>
Au cas ou votre téléphone ne serait pas présent sur la liste, renseignez-vous auprès de  votre opérateur ou dans la doc technique de votre téléphone.

Voici les recommandations que nous pouvons donner, elles sont classées selon 2 groupes, arbitrairement fait par la rédaction du blog.
  • aux enfants et adolescents ainsi qu’aux femmes enceintes de ne pas limiter l’utilisation de téléphone mobile, et recommandé interdit au moins de 12 ans
  • se tenir a distance d’un relais wifi type livebox, freebox. En tous les cas ne pas mettre une chambre d’enfant ni entre ou a proximité de l’émetteur (box) et le récepteur (PC portable, tablette, smartphone connecté)
  • si votre enfant joue avec votre smarphone ou une tablette, activez le mode avion de votre téléphone, l’enfant ne recevra plus d’onde !
  • l’utilisation de l’oreillette filaire systématiquement pour les femmes enceintes ou les enfants
  • l’éloignement du téléphone portable du ventre de la femme enceinte
  • il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement à moins de 20 cm d’un implant cardiaque, afin de limiter le risque de défaillance électronique provoquée par l’énergie dégagée par le portable.
  • choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/Kg
  • la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé à moins de 50 cm de votre tête.
  • Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 fois par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes d’affilée à chaque fois. Respecter un temps moyen de 1h30 en chaque appel.

D’autres recommandations qui, si elles devaient être appliquées, seraient si contraignantes qu’on n’utiliserait plus son téléphone. Les voici pour info…

  • Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les « 4 barrettes » de réseau, pas moins. Pour chaque barrette manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
  • Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc…
  • Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
  • Le temps de joindre votre correspondant, conserver le mobile à la verticale et éloigné de vous tant que la première sonnerie n’a pas retentit, souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
  • Ne pas oublier : lorsque vous utilisez votre téléphone mobile en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par le téléphone. S’éloigner permet de leur éviter cette exposition passive

N’hésitez pas à réagir à nos conseils et à partager l’info sur vos réseaux sociaux

Lire la conclusion du dossier >>

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Nos conclusions sur le rayonnement électromagnétique

Dans Ondes par le 7 juin 20121 Commentaire

Officiellement, les problèmes sont inexistants, tout va pour le mieux du monde. On nous explique que toutes les mesures sont prises pour protéger notre santé. Pourtant, chaque personne est parfois soumise à un rayonnement électromagnétique, n’y a t’il donc aucun risque ?

De nombreux éléments nous montrent le contraire :

  • Les règlementations étrangères sont parfois beaucoup plus strictes et imposent des contraintes plus importantes aux opérateurs.
  • Plusieurs associations ou organisations indépendantes pointent du doigt des problèmes importants liés à une surexposition aux rayonnements électromagnétiques.
  • Des professionnels issus du corps médical ou scientifiques nous montrent que les ondes pourraient bel et bien avoir un effet biologique sur le corps humain.

Alors à qui faire confiance ?

La prévention semble être le seule remède, il semble bon d’agir avec bon sens en limitant de plus possible son exposition dans les espaces à forte exposition. Par exemple les chambres ou les bureaux devraient recevoir une attention particulière.  La prévention aux rayonnements électromagnétiques s’articule autour de deux axes essentiels:
1.    L’identification des rayonnements.
2.    La mise en place de solutions
Réduire son exposition est possible grâce à divers système de blindage qui permettent de limiter la prolifération des ondes dans l’habitat, par exemple avec des peintures spéciales.

Merci à :
Vincent JOLY,  Conseillé en évaluation de pollution électromagnétique
www.epeconseil.com

E.P.E. Conseil accompagne les particuliers ou les entreprises dans le diagnostic et la mise en place de solutions pour quantifier et apprivoiser les pollutions électromagnétiques, ci-dessous ses principaux axes :

  1. Expliquer la nature des rayonnement et leurs implication dans le quotidien.
  2. Diagnostiquer les rayonnements électromagnétiques intérieurs ou extérieurs.
  3. Mettre en place des solutions permettant de réduire son exposition.

Mise à jour du 18/10/2013

Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail publie ce jour les résultats de l’évaluation des risques liés à l’exposition aux radiofréquences sur la base d’une revue de la littérature scientifique internationale, actualisant ainsi l’état des connaissances publiées en 2009. Le rapport va dans le sens de notre article bien sure !!

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17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Dans A LA UNE, Eaux, Emballages, Environnement, L'eau, Matériaux, Polluants, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 16 février 20122 Commentaires

En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.

L’objectif de la campagne 2012

reduction-plasticL’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.

Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.

Ensemble réduisons notre empreinte plastique

Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.

Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?

Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !

10 façons de réduire votre empreinte plastique

A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.

affiche-initiatives-oceans-2012

L’affiche 2012

Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :

  • 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
  • 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
  • 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
  • 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
  • 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
  • 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
  • 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
  • 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
  • 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
  • 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.

Vous voulez plus d’action ?

Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :

  • 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
  • 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
  • 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
  • 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.

Bibliographie et ressources

Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …


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Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011

Dans A LA UNE, Environnement, L'eau, Pollution, Recyclage par le 22 mars 20112 Commentaires

Journée Mondiale de l’Eau

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs.

L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?

Vous pouvez consulter le site http://www.unwater.org/worldwaterday/ qui vous informe sur les évènement liés à cette grande journée consacrée à l’eau.

Si vous ne l’avez pas encore lu, reporter vous à notre article qui vous explique comment participer au nettoyage des mers et littoraux français.

Objectif de la journée de l’eau en France

La Journée mondiale de l’Eau consacre son édition 2011 au thème de « L’eau pour les villes : répondre au défi urbain« , mettant ainsi en valeur la croissance urbaine et les enjeux qui y sont liés, notamment l’augmentation de la consommation en eau, les pressions sur la qualité et la quantité des ressources, tant pour les populations que pour un développement urbain durable, la disponibilité des infrastructures et des services d’eau et d’assainissement.

Selon les chiffres fournis par les Nations unies :

  • 3,3 milliards d’êtres humains, soit la moitié de la population mondiale, vivent dans les villes ;
  • cette urbanisation se fait majoritairement (93%) dans les pays en développement, et principalement en Afrique et en Asie ;
  • 820 millions d’êtres humains, soit 25% des citadins, vivent dans des bidonvilles où l’accès à l’eau potable et à l’assainissement est largement déficient ;
  • 2,2 millions de personnes meurent chaque année de diarrhées liées à l’eau insalubre.


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Accident nucléaire au Japon, suivez en direct le nuage de la centrale

Dans A LA UNE, Environnement, Fossiles, Pollution par le 22 mars 2011Pas de commentaire

Impossible de passer au travers de ce qui semble se dessiner comme une catastrophe nucléaire grâve. Nous avons donc voulu vous présenter les sites internet qui vous donneront (on l’espère) l’information la moins frelatée et en temps réel.

Les sites incontournables

radioactive barrelsTout d’abord, la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité), association à but non lucratif qui défend :

  • le droit à l’information sur la radioactivité et le nucléaire ;
  • le droit à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants.

Et un laboratoire agréé spécialisé dans les mesures de radioactivité :

  • analyses ponctuelles, études d’impact, contre-expertises ;
  • dépistage de radon et diagnostics des bâtiments affectés ;
  • vente de radiamètres (renseignements et formations).

Ensuite le site dédié de l’ASN (agence de sécurité nucléaire) spécialement conçu pour la crise au Japon ; qui fait un point sur les communiqués officiels emmenant de l’AIEA et du Japon.

  • On peut s’attendre a une information assez fiable, mais probablement légèrement atténuée pour éviter les mouvement de panic. En effet si le nuage était extrêmement toxic ou pourrions nous bien aller ? Sur Mars ? Et bien non, car la terre fonctionne en vase clôt. C’est pour cela nous subissons l’effet de serre

Suivre l’évolution du nuage nucléaire jusqu’à la France et l’Europe, grâce à cette carte >>

  • Ceci est un modèle, il s’appuie sur des données relevées et des prévisions pour les prochains jours. Il faut donc le prendre en compte mais il est en constante évolution.

Un autre moyen consiste à consulter régulièrement la radioactivité près de chez vous. Comme personne n’est équipé de ces appareils, vous pouvez utiliser le réseau de stations françaises installées un peu partout. Consultez cette carte pour suivre en direct la radioactivité près de chez vous >>

  • Il nous semble très improbable que les agences de surveillances puissent modifier ces données publiques, on peut donc raisonnablement se fier à ces mesures. Les chiffres parleront d’eux-même !

Prenez garde aux informations qui sont publiées dans la presse

Depuis le début de la crise, on ne cesse de comparer Tchernobyl et Fukushima Daiichi. Idem pour les concentrations de particules radioactives dans l’air. Ceci a un effet pervers, on se dit que comme c’est 1000 ou 10000 fois moins concentrés, ce n’est pas grave ! C’est un raisonnement absurde, on ne compare pas avec le pire mais avec les taux légaux fixés par L’UE. Informations très difficile à trouver en ce moment. Nous vous communiquerons les chiffres dès que nos experts nous aurons validé nos données.

Plus de renseignement

Un ensemble d’organisme sont à votre disposition pour répondre à vos questions et inquiétudes, notamment

Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection
6, place du colonel Bourgoin – 75572 Paris Cedex 12
Téléphone : 01 43 19 36 36
Télécopie : 01 40 19 86 69

Ministère des Affaires Etrangères
La cellule de réponse téléphonique pour les familles demeurant ou ayant de la famille au Japon est en place :
Téléphone : 01.43.17.56.46

A l’Ambassade de France au Japon, la cellule de crise est joignable au :
Téléphone : 0081-3-5798-6000 (depuis la France) ;
Téléphone : (03)-5798-6000 (depuis le Japon).
Et par courriel à :
urgence.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr.

La mairie de Sendai a également mis en place deux hotlines pour les étrangers vivant à Sendai :
Téléphone : 022-265-2471
Téléphone : 022-224-1919
N’hésitez pas à réagir et nous faire part de vos sources d’informations.

Deux ans après, les habitants témoignent…


Réalisé par Alain de halleux

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Grand nettoyage des plages et rivages français les 24 25 26 27 mars 2011

Dans A LA UNE, Eaux, Environnement, L'eau, Recyclage, Tri sélectif par le 7 mars 20112 Commentaires

A l’initiative de l’association Surfrider, une nouvelle grande journée de nettoyage des plages et rivages en France et en Europe aura lieu du 24 au 27 mars 2011.
Imaginez ! Si 50% des foyers français se mobilisent, il ne faudra que quelques heures pour retirer les millions de tonnes d’ordures qui jonchent nos rivages et littoraux français. Certes l’année prochaine il faudra recommencer car les déchets dérivants sont maintenant tellement nombreux qu’on peut les voir par satellite. Mais il est important de participer à ces manifestations, en famille de préférence (pour apprendre aux jeunes). Le site de l’évènement vous permet de visualiser la liste des lieux de nettoyage près de chez vous et même d’en créer un !

Y'a pas de honte à nettoyer !

Y’a pas de honte à nettoyer !

Les Initiatives Océanes, venez en famille !

C’est le plus grand rassemblement écocitoyen en Europe. Les 24, 25, 26 et 27 Mars 2011, des milliers de personnes à la reconquête des plages, lacs, rivières et fonds marins.
Évènement emblématique de Surfrider Foundation Europe, les Initiatives Océanes sont des opérations de sensibilisation à la réduction des déchets autour d’une action concrète de nettoyage. Elles auront lieu cette année du jeudi 24 au dimanche 27 mars 2011. Des centaines d’opérations, organisées en local par des bénévoles, auront lieu simultanément sur un même weekend.

Cette mobilisation de terrain s’inscrit dans la campagne déchets de l’association et permet de faire entendre les revendications de l’association, auprès des institutions.
Surfrider coordonne les opérations, communique sur l’évènement et donne le moyen à chacun d’organiser et d’animer son opération. Le temps d’une journée, chaque citoyen peut devenir un relais de la mission éducative de Surfrider. Un site dédié : www.initiativesoceanes.org permet de prendre connaissance des différentes opérations déjà enregistrées et géolocalisées pour faciliter leur visibilité. Le succès des Initiatives Océanes repose sur la multiplicité des initiatives individuelles réunies sous la bannière de Surfrider Foundation.

carte nettoyage plage mer france 2011

carte nettoyage plage mer france 2011

Voici la vidéo qui présente le projet >>

Et le dernier spot vidéo pour remercier ceux qui adhèrent au mouvement, que ce soit au travers de la newsletter ou en s’impliquant un peu plus…


Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs. L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?

Nous vous invitons a créer un compte sur le site http://www.prixdeleau.fr et remplir vos informations à l’aide de votre dernier relevée annuel d’eau.

Le délai pour obtenir les résultats est assez long (presque un an), mais on peut craindre à coup sure que ce pavé dans la marre fera un gros splash médiatico-politique !

Soyez acteur de votre développement et répondez à l’enquête.

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