Que faire en cas d’accident nucléaire ? Guide des bonnes pratiques

Dans Environnement, Fossiles, Pollution par le 17 juillet 2020Commentaires fermés sur Que faire en cas d’accident nucléaire ? Guide des bonnes pratiques
radioactive barrels

Un nouveau guide des bonnes pratiques sur la radioprotection a été édité par le Codirpa et regroupe des conseils de vie quotidienne et d’informations sur la radioactivité, sur l’environnement et sur les méthodes possibles de mesure de la radioactivité. 28 fiches thématiques fondées sur le retour d’expérience des accidents de Tchernobyl et de Fukushima et sur les enseignements concrets des communautés vivant sur les territoires contaminés de Biélorussie, de Laponie et du Japon.

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Plantes dépolluantes ou médicinales, tout est dans la nature !

Dans A LA UNE, Dossiers, Plantes par le 17 juin 20201 Commentaire
La forêt, le poumon terrestre
La forêt, le poumon terrestre

La plante est un organisme vivant qui, comme le reste des organismes vivants, doit répondre à certaines pratiques pour pouvoir se développer, grandir et prospérer. Ces pratiques sont, en général, la photosynthèse, la transpiration et la respiration. La plante est constituée de deux parties. Une partie aériennes avec les branches, les feuilles, voire des fleurs ou des fruits. L’autre partie est souterraine, composée essentiellement de racines afin de puiser les éléments nécessaires à sa survie présents dans la terre (eau et minéraux). Toutes ces actions combinées offrent aux plantes, la capacité extraordinaire de dépolluer l’air ! Explications…

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Capter les émissions de CO2 des camions sera bientôt possible

Dans A LA UNE, Energies par le 13 janvier 2020Commentaires fermés sur Capter les émissions de CO2 des camions sera bientôt possible
Captation de CO2, un espoir du côté des camions !

Des chercheurs suisses ont breveté un concept qui permet de réduire 90% des émissions de CO2 des camions. Une fois transformé, il pourrait même être réutilisé comme carburant. Avec la destruction des forêts à travers le monde, l’acidification des océans entrainant le blanchiment des coraux, la captation de CO2 est un enjeu prioritaire !

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(Dossier) Les plantes dépolluantes qui purifient votre air

Dans A LA UNE, Dossiers par le 19 novembre 2018Commentaires fermés sur (Dossier) Les plantes dépolluantes qui purifient votre air
plante dépolluante Certaines plantes ont développé des caractéristiques spéciales, celles de la dépollution. Capable de dépolluer l’air ambiant d’une pièce, ces plantes dépolluantes peuvent ainsi réduire la concentration d’ammoniac, de benzène… Nous vous proposons un guide afin de connaitre quelle plante utiliser et dans quelle pièce. Comme par exemple l’Aloé Véra ou la Crassula pour lutter contre les ondes électromagnétiques, ou la plante araignée pour de nombreux polluants domestiques ou encore le palmier d’Areca qui élimine le xylène…Ces plantes sont encore un exemple de l’importance de la biodiversité . Préservons-là !

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Une filiale de Lactalis en correctionnelle

Dans A LA UNE, Entreprise, Environnement, Pollution par le 12 novembre 2018Commentaires fermés sur Une filiale de Lactalis en correctionnelle
Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.
Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

Depuis 1942, la société ETOILE DU VERCORS (filiale du premier groupe mondial laitier et fromager LACTALIS) déverse directement dans l’Isère au beau milieu du parc naturel régional du Vercors , ses effluents sans traitement préalable. Près de 4 litres par seconde de substances polluantes sont ainsi rejetés dans le milieu naturel en toute impunité, soit plus de 200 tonnes de produits chimiques par an. La société comparaît le 12 novembre 2018 devant le Tribunal correctionnel de Grenoble. On vous tiendra informé des résultats dans la semaine…

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L’Union Forestière Viganaise condamnée par le tribunal d’Alès

Dans Entreprise, Environnement, Pollution par le 8 septembre 20171 Commentaire

Pollution chimique de la rivière l’Arre, dans le Gard : la société Union Forestière Viganaise et Pascal GLEIZE (président du conseil d’administration de cette société) condamnée par le tribunal correctionnel d’Alès pour avoir rejeté des produits chimiques extrêmement polluants dans une rivière de catégorie 1 (très propre) tuant poissons et invertébrés sur plusieurs kilomètres !

La société Union Forestière Viganaise (UFV) exploite une scierie à Molières Cavaillac (Dépt. 30 – Gar) en bordure de la rivière Arre. En juillet 2015, suite à plusieurs négligences, cette scierie a causé une importante pollution chimique de la rivière ARRE. Pour ces faits, par un jugement du 24 août dernier, le tribunal correctionnel d’Alès condamne la société UFV à 5000€ d’amende. France Nature Environnement (FNE) et l’Association de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques (APPMA) de l’Arre, parties civiles dans ce dossier, ont vu leurs préjudices indemnisés (1).

FNE LR et l’APPMA de l’Arre regrettent que, malgré cette pollution et les nombreux appels au respect de la réglementation par les services de l’État, cette scierie ne soit toujours pas aux normes aujourd’hui et qu’un risque important perdure pour l’environnement.

Comment une telle pollution a t-elle pu arriver ?

pollution-aquatique-arre

En cas d’incident, les produits de traitement du bois partent directement dans la rivière. La scierie exploitée par la société UFV utilise des produits chimiques composés de propiconazole et perméthrine (insecticide et fongicide) utilisés pour le traitement du bois.

Dans la nuit du 2-3 juillet 2015, en raison de la négligence d’un salarié mais surtout par l’absence de tout système de rétention des eaux polluées, ces produits chimiques « extrêmement toxiques chez les poissons et les invertébrés d’eau douce, avec un fort potentiel de bioaccumulation dans les tissus des organismes aquatiques » se sont écoulés directement dans le réseau d’eau pluviale puis dans la rivière l’Arre.

L’Arre est un cours d’eau de première catégorie traversant la partie sud du Parc National des Cévennes. Troisième affluent du fleuve Hérault par son importance, cette rivière abrite de nombreuses espèces aquatiques fragiles dont la Truite fario de souche méditerranéenne, particulièrement prisée des associations de pêche, mais aussi le Goujons et le Blageon qui sont des marqueurs de qualité écologique d’un cours d’eau.

La pollution chimique de cette rivière causée par la scierie exploitée par la société UFV a entraîné la mortalité de l’ensemble de ces espèces aquatique sur un tronçon de plus de 2 km en aval de la scierie. Plus de 800 poissons ont été retrouvés morts (voir la photo prise par l’APPMA lors du ramassage des poissons morts).

Aucune action engagée malgré plusieurs avertissements et une mise en demeure

Un contrôle mené par l’inspection des installations classées en 2015, dix jours avant cette pollution, avait constaté que de nombreuses prescriptions imposées par l’arrêté préfectoral autorisant l’exploitation de la scierie n’étaient pas respectées. En particulier, cette scierie n’est pas équipée de son propre réseau de collecte et de traitement des eaux des zones de l’installation qui sont susceptibles d’être souillées par les produits polluants.
A ce jour, la mise aux normes n’a toujours pas été effectuée malgré un arrêté du 26 avril 2016 du préfet de Gard mettant en demeure la société de respecter la réglementation dans un délais de 6 mois. La société UFV, est maintenant sous le coup d’arrêté préfectoral qui lui impose la mise aux normes sous une astreinte journalière de 100€ ! Espérons qu’elle agisse enfin.

Rappelons que pour l’année 2014, l’UFV a réalisé un chiffre d’affaires de 5 219 300,00 € donc largement de quoi financer la fabrication d’un basin de rétention !

Comme le souligne Simon Popy, Président de FNE Languedoc-Roussillon : « Les mesures exigées actuellement pour de telles installations, lorsqu’elles sont respectées, permettent de prévenir efficacement les pollutions du milieux naturels. Ces mesures ont été rappelées plusieurs fois aux dirigeants de l’UFV bien avant la pollution et depuis cette catastrophe. Leur manque de rigueur est inacceptable et donne une très mauvaise image de la filière bois locale ».

Plus d’info sur la société Union Forestière Viganaise

Societe.com recense 2 établissements actifs et le dernier événement notable de cette entreprise date du 23-06-2015.
Pascal GLEIZE, est président du conseil d’administration de la société UNION FORESTIERE VIGANAISE, société anonyme à conseil d’administration qui est en activité depuis 48 ans. Située à MOLIERES CAVAILLAC, D999, 300 ROUTE DE LA PLAINE , 30120 Molières-Cavaillac, elle est spécialisée dans le secteur d’activité du sciage et rabotage du bois, hors imprégnation. Sur l’année 2014 elle réalise un chiffre d’affaires de 5 219 300,00 €. Son effectif est compris entre 10 et 19 salariés. Son téléphone est le 04 67 81 04 56

(1) : Le dirigeant de la société UFV a été condamné à payer à titre de dommages et intérêts : 3000€ à FNE, 3000€ à la Fédération de pêche du Gard et 4000€ à l’APPMA de l’Arre.

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On ne remblaie pas les zones humides du littoral

Dans A LA UNE, Environnement, Règlementation par le 28 août 2017Commentaires fermés sur On ne remblaie pas les zones humides du littoral
zones-humides
Zones humides, un réservoir de biodiversité

Le tribunal correctionnel de Narbonne condamne les auteurs d’un remblaiement de zone humide du littoral audois à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. FNE, partie civile dans ce dossier et ECCLA(1) se félicitent de cette décision qui rappelle l’importance de la protection de ces milieux fragiles et exceptionnels.

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(Dossier) Rayonnement électromagnétique, une pollution à craindre ?

Dans A LA UNE, Dossiers, Ondes par le 24 juin 20172 Commentaires
onde-electromagnetique Dans une époque de modernité ou au nom du progrès, le système pousse les gens de plus en plus vers de nouvelles technologies. Certains pointent du doigt une règlementation laxiste par rapport à un niveau d’exposition électromagnétique qui n’a jamais été aussi important. Il est vrai que la notion de compétitivité rend ces technologies presque indispensables. En effet qui pourrait se passer aujourd’hui d’un téléphone mobile ? Vincent JOLY, Conseillé en évaluation de pollution électromagnétique chez EPE Cconseil nous explique qu’au nom d’un gain de temps, nous sommes devenus en quelques années, esclaves de diverses technologies qui nous facilitent la vie de tous les jours. Alors que faire ? Cette révolution s’est opérée en seulement quelques années. Pourtant, l’influence des rayonnements électromagnétiques n’a jamais été aussi forte. Elle est générée par de nombreux appareils électriques ainsi que par les récentes technologies sans fils, par exemple, un téléphone mobile, un téléphone DECT, le Wifi, etc. Cette surexposition aux ondes soulève une question morale : allons-nous brader notre santé au nom du progrès ?

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L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A LA UNE, Déplacements, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires

La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo “Alphabeat – Plug into the positive energy”. En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une “énergie verte 100 % renouvelable” et avec un “bilan carbone neutre”, va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

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Ondes, les opérateurs téléphone ont peur de dire la vérité

Dans Ondes, Polluants, Pollution, Règlementation par le 7 juin 20122 Commentaires
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Ondes électromagnétique, on vous ment !

Si l’on regarde les règlementations dans d’autres pays européen, les différences sur le niveau d’exposition restent importantes. Cela s’explique que certains pays ont bien avant la France procédé à des études qui montreraient un possible risque.
Par ailleurs, celle-ci sont souvent financés par des organismes indépendants ce qui n’est pas toujours le cas en France. Les récents scandales sanitaires (Médiator, Grippe A, prothèse PIP) nous montrent les organismes chargés de défendre la santé publique comme L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) ne font toujours pas leur travail. Cela est encore plus grave lorsqu’il s’agit de problèmes sanitaires liés à des conflits d’intérêt.
Néanmoins, les problèmes existent. Une nouvelle maladie, l’électro-sensibilité, encore peu reconnu en France semble émerger. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a d’ailleurs reconnu ainsi que de nombreux autres pays européen. Il s’agirait d’une forme d’allergies lié à une surexposition aux ondes pendant quelques années.

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Nos conclusions sur le rayonnement électromagnétique

Dans Ondes par le 7 juin 20121 Commentaire

Officiellement, les problèmes sont inexistants, tout va pour le mieux du monde. On nous explique que toutes les mesures sont prises pour protéger notre santé. Pourtant, chaque personne est parfois soumise à un rayonnement électromagnétique, n’y a t’il donc aucun risque ?

De nombreux éléments nous montrent le contraire :

  • Les règlementations étrangères sont parfois beaucoup plus strictes et imposent des contraintes plus importantes aux opérateurs.
  • Plusieurs associations ou organisations indépendantes pointent du doigt des problèmes importants liés à une surexposition aux rayonnements électromagnétiques.
  • Des professionnels issus du corps médical ou scientifiques nous montrent que les ondes pourraient bel et bien avoir un effet biologique sur le corps humain.

Alors à qui faire confiance ?

La prévention semble être le seule remède, il semble bon d’agir avec bon sens en limitant de plus possible son exposition dans les espaces à forte exposition. Par exemple les chambres ou les bureaux devraient recevoir une attention particulière.  La prévention aux rayonnements électromagnétiques s’articule autour de deux axes essentiels:
1.    L’identification des rayonnements.
2.    La mise en place de solutions
Réduire son exposition est possible grâce à divers système de blindage qui permettent de limiter la prolifération des ondes dans l’habitat, par exemple avec des peintures spéciales.

Merci à :
Vincent JOLY,  Conseillé en évaluation de pollution électromagnétique
www.epeconseil.com

E.P.E. Conseil accompagne les particuliers ou les entreprises dans le diagnostic et la mise en place de solutions pour quantifier et apprivoiser les pollutions électromagnétiques, ci-dessous ses principaux axes :

  1. Expliquer la nature des rayonnement et leurs implication dans le quotidien.
  2. Diagnostiquer les rayonnements électromagnétiques intérieurs ou extérieurs.
  3. Mettre en place des solutions permettant de réduire son exposition.

Mise à jour du 18/10/2013

Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail publie ce jour les résultats de l’évaluation des risques liés à l’exposition aux radiofréquences sur la base d’une revue de la littérature scientifique internationale, actualisant ainsi l’état des connaissances publiées en 2009. Le rapport va dans le sens de notre article bien sure !!

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