Tendance collaborative, la mobilité se partage !

Dans Déplacements par le 1 août 2018Pas de commentaire

La mobilité est devenue un enjeu crucial ces dernières années. Les nouvelles technologies ont modifié nos comportements dans le travail et cela a des répercussions sur nos vies et dans nos déplacements. Grèves des transports, auto partage et télé travail, comment se réorganisent les déplacements des français ? Quels sont les nouveaux modes de déplacement urbain et périurbain ? Les CleanTech sont elles au coeur des préoccupations françaises ? Découvrez dans cet article toutes les nouvelles tendances de la mobilité en France…

mobilité et covoiturage

Quelles sont les nouvelles tendances de la mobilité en France ? sans conteste le co-voiturage, mais pas que..!

L’Autopartage c’est trendy surtout en ville

La grosse tendance qui se dégage en ce moment est le carsharing, ce qui signifie en bon français autopartage. Vous n’achetez pas votre propre véhicule mais vous le réservez pour les créneaux horaires qui vous arrangent, par exemples pour vos heures de déplacement domicile/bureau. C’est ce que l’on appelle la mobilité partagée !

Une offre de véhicule en autopartage est en train de se développer un peu partout dans les grandes villes en France (le réseau Citiz possède une offre dans 70 villes en France). A Paris, Bolloré vient de se faire sortir manu militari du marché par l’équipe en place de la mairie. Le système Autolib qui avait été mis en place semble être fortement déficitaire. Vexé de cette décision, l’industriel réclame 250 millions d’euros d’indemnisation après la décision de la maire de Paris de stopper le service. L’avenir d’Autolib à Paris est fortement compromis, les parisiens redoutent une fermeture définitive.

Le vélo c’est bon pour l’environnement et pas que…

Le système du Vélib (vélo en libre-service) et notamment Vélib’2 qui vient d’être déployé en région parisienne s’avère être un véritable fiasco : nombre de vélos très largement insuffisant, 1/3 des stations ouvertes, une appli buggée, un service client débordé… résultat des courses, le nombre de déplacement à vélo a chuté de 90% (6 000 trajets par jour sont effectués en Vélib contre 60 000 il y a un an).

Pourtant la location courte durée du vélo est une très bonne solution dans et aux abords des villes, même moyennes. Si vous allez à Piana en Corse vous trouverez des stations avec des vélos électriques en libre-service. Pour quelques euros vous pouvez monter et descendre les splendides routes qui accèdent aux calanques avoisinantes. Les stationnements étant souvent limités aux abords des plages, la solution du vélo présente beaucoup d’avantages. Rappelons si cela est encore nécessaire, que l’impact d’un vélo sur l’environnement est moins important qu’une voiture, même électrique.

Le covoiturage, une valeur sure dans le cœur des français

N’oublions pas de parler du covoiturage aussi bien sûre, il progresse toujours régulièrement depuis 5 ans en France. Un bon nombre de français a, par la force des choses, découvert ce système lors des dernières vagues de grèves successives de la SNCF. Le covoiturage a pris de l’ampleur avec des applications comme BlaBlaCar qui facile grandement la mise en relation de l’offre et la demande.

C’est notamment dans le cadre du travail que cette offre a pris de l’ampleur ces dernières années. De plus en plus de salariés sont séduits par cette solution qui n’offre que des avantages : baisse des dépenses liés aux transports, moins de problèmes de stationnement, gains de temps et en plus cela permet de recréer du lien social entre les gens. Il est vrai que dans les bouchons, on a tout le temps de se parler :)

On l’a vu dans cet article, la mobilité se décline au pluriel. Si la grosse tendance qui se dégage en ce moment est l’Autopartage, le covoiturage a quand même une longueur d’avance. Le vélo à lui aussi ses adeptes mais il reste réservé à des déplacements inférieurs à 10km. On peut imaginer que dans un futur proche de nouvelles solutions puissent voir le jour notamment en matière de transport scolaire et/ou de marchandises (gros émetteurs de CO2).

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Subvention à l’achat de scooter électrique (brève)

Dans Déplacements par le 28 mai 2018Pas de commentaire

La région Ile de France propose désormais une aide à l’achat des deux roues électriques pour les professionnels.

Aujourd’hui à Paris, ce sont quasiment 10 000 scooters thermiques qui roulent dans les rues de la capitale. Un trafic qui n’est pas sans conséquences puisque cela représente pas loin de 15 000 tonnes par an de CO2 émis au total soit l’émission moyenne de 30 000 véhicules diesels !

Afin de résoudre ces problèmes de pollution et dans un souci de faire de l’agglomération de Paris un modèle de ville éco-responsable, la région Ile-de-France a décidé d’opérer en proposant une aide aux professionnels qui représentent aujourd’hui la majeure partie des déplacements dans la capitale et qui sont donc le plus responsable de cette pollution démesurée.

La région Ile-de-France proposait déjà un dispositif de subvention aux véhicules utilitaires et poids lourds, elle a décidé aujourd’hui d’étendre son dispositif aux deux-roues et taxis électriques. Ainsi, les entreprises éligibles à cette aide seront les PME de moins de 50 salariés et moins de 10 millions de chiffres d’affaires. Une belle opportunité pour les enseignes de la restauration livrée par exemple ou encore pour les livreurs auto-entrepreneurs qui se multiplient ces dernières années. Le montant des aides accordées sera établi en fonction de la capacité de la batterie en Kwh, à savoir 1500€ de subvention pour les scooters électriques ayant une batterie dont la capacité est inférieure ou égale à 10 kwh et 3000€ pour les scooters ayant une puissance supérieure.

L’autre spécificité de cette subvention et un avantage considérable est que cette aide de l’état est cumulable avec le bonus écologique déjà mis en place par l’état dont le montant est estimé à 900€. L’économie réalisée représente donc 2400€ pour l’achat d’un scooter électrique (sous réserve que le montant total des deux aides cumulées n’excède pas 70 % du prix du scooter).

C’est donc une occasion rêvée pour imposer et promouvoir l’éco-mobilité au cœur des déplacements des professionnels que ce soit pour des livraisons, des déplacements sur site ou tout autre trajet professionnel.

Application de cette subvention :

Nous pouvons estimer à 1800€ en moyenne le prix d’un scooter thermique neuf 50cc. Concernant le scooter électrique, prenons l’exemple du modèle RedE 12 pouces dont le prix est estimé à 2820€ TTC. 2820-1500=1320 ce qui permet de réaliser une économie à l’achat de près de 500€ en investissant dans un scooter électrique plutôt que dans un scooter thermique. Ainsi, des économies sont réalisées à l’achat mais également pendant l’utilisation du produit car il n’y a pas de frais de carburant à prévoir et les frais d’entretiens sont eux bien moins élevés pour un scooter électrique que pour un scooter thermique.
Cette subvention mise en place par la mairie de Paris représente donc une opportunité considérable pour les professionnels qui souhaiteraient convertir leur flotte ou proposer un service de livraison tout en favorisant la mobilité durable.

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Après les voitures, les poids-lourds : le nouveau scandale diesel

Dans Déplacements, Déplacements par le 4 janvier 2018Pas de commentaire

Les médias ont révélé à plusieurs reprises la suspicion d’une triche concernant le dispositif de dépollution à l’AdBlue. L’AdBlue est un additif ajouté aux moteurs diesels les plus récents afin de réduire fortement leurs émissions d’oxydes d’azote. Ce dispositif peut être contourné par l’installation d’un boitier très bon marché, produit proposé par une entreprise française sur internet.

le nouveau scandale diesel

Quel est ce dispositif ?

Le système de dépollution à l’AdBlue a été bien pensé à l’origine puisqu’il dégrade la puissance du véhicule et va jusqu’à l’immobiliser en cas d’absence de liquide AdBlue. Ce système de dépollution a d’ailleurs été présenté comme un bond technologique concernant les émissions polluantes, entre les poids lourds récents et ceux de génération plus ancienne.

Or, certaines entreprises de transport installent un boitier qui contourne ce système de dépollution, afin de permettre à leurs poids lourds de fonctionner sans AdBlue et de faire ainsi des économies de l’ordre de 1 000 à 2 000 euros par an et par poids lourd.

D’après la presse allemande, les émissions supplémentaires liées à cette triche à l’AdBlue en Allemagne seraient deux fois supérieures à celles du Dieselgate aux États-Unis.

poids-lourd-diesel

Un nouveau scandale

Une entreprise française propose ouvertement sur internet de désactiver le système de dépollution à l’AdBlue sur les poids lourds récents, en tant que « solutions préventives afin d’éviter toute immobilisation et perte de productivité ».

Voici la proposition faite sur le site de l’entreprise Auto Sport 31 >>

Solution AdBlue poids lourds

Désactivation du système Adblue actuel sur plus ou moins longue distance, le temps de trouver un point de ravitaillement
Désactivation facile du système d’origine par simple commande électronique
Puissance moteur conservée
Aucun défaut à effacer
Pas d’immobilisation du véhicule : celui-ci n’est pas en mode dégradé et ne nécessite pas d’intervention du concessionnaire
Programmation pour une consommation moindre de liquide Adblue
Suppression définitive du système Adblue pour les pays acceptant cette intervention
Économies en consommation Adblue

Ci-dessous, la liste des marques sur lesquelles nous intervenons
  • IVECO – CASE – DEUTZ – FENDT – LANDINI – MASSEY – MC CORMICK – NEW HOLLAND – VALTRA – RENAULT – VOLVO – SCANIA – DAF – MERCEDES

Cette proposition commerciale est scandaleuse et illégale. Elle incite les transporteurs à faire quelques économies de fonctionnement, au détriment de la qualité de l’air et de la santé publique de tous. En France, la pollution de l’air est responsable d’au moins 48 000 décès prématurés par an, soit 9% de la mortalité totale.

Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, réagit : « Le gouvernement français doit s’emparer d’urgence de ce dossier en interdisant la vente, l’installation et la présence de ces dispositifs de contournement du système de dépollution à l’AdBlue sur tous les véhicules. Ainsi qu’en lançant une campagne de contrôle des poids lourds de grande ampleur, avec des amendes dissuasives et une immobilisation immédiate des véhicules tricheurs. »

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La mobilité, un enjeu crucial ces dernières années

Dans Déplacements par le 7 décembre 2017Pas de commentaire

Même si la tendance est au télétravail, il est clair que de nos jours plus personne n’envisage un déplacement non connecté. GPS, géolocalisation, trafic en direct, plan du réseau de tram, de bus ou de métro sur votre smartphone, les outils fleurissent sur toutes les plateformes mobiles pour vous simplifier la vie. Quelles sont les nouvelles applis qui tirent leur épingle du jeu ? Quels bénéfices pour l’utilisateur ? On vous explique tout dans ce nouvel article !

Waze N°1 des applis pour la mobilité

waze

La numéro 1 des applis pour la mobilité est sans doute Waze, avec plus de 100 millions de téléchargements. Le signalement des radars et du trafic est en direct, une appli basée sur un système communautaire d’entre aide entre les conducteurs. C’est l’appli ultra plébiscitée par les mobinautes lors de leurs déplacements. A la rédaction, 9 personnes sur 10 l’ont installé sur leurs smartphones et l’utilisent très régulièrement. Son succès est tel que des marques comme Inforad ou TomTom ont presque totalement disparues du marché.

Google Maps en perte de vitesse

google-maps

Derrière Waze on retrouve Google Maps, une appli concurrente qui tente tant bien que mal de vous guider sur vos trajets mais qui fonctionne clairement moins bien. Le principal reproche que l’on peut lui faire, c’est qu’elle n’est pas communautaire, vous ne pouvez donc pas aider les autres utilisateurs et les signalements de type travaux, bouchons, déviations ne sont pas actualisés en temps réel. Ce qui fait que l’appli perd grandement de son intérêt.

Free2Move rend plus fluide la mobilité des utilisateurs

Free2Move

Dernière arrivée sur le marché des applis en mobilité,  Free2move est une appli prometteuse qui permet à ses utilisateurs (Android et Apple) de localiser autour d’eux des véhicules en autopartage. Bientôt disponible en France, la rédaction ne l’a pas encore testée mais le descriptif est alléchant car elle permettrait de louer une voiture, un vélo ou un scooter en 2 clics. L’application vous permet de comparer les prix des trajets et les caractéristiques des véhicules disponibles (nombre de portes, type de carburant…). Elle vous informe également sur le retard de votre métro ou les incidents en direct, ce qui est un point fort par rapport à Google maps. Dernière chose, si vous préparez un long trajet, vous pourrez regarder les différentes zones d’activité des prestataires depuis l’appli et trouver celles qui conviennent le mieux à vos besoins. Free2Move est dispo aux states et dans 9 pays en Europe mais pas encore en France alors si vous comptez voyager prochainement en Italie, Allemagne, Autriche, au Royaume-Uni ou en Suède n’hésitez pas à la tester et à faire un retour en laissant un commentaire constructif en bas de cette page.

 


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Groupe PSA, créateur de valeur durable

Dans Déplacements par le 28 novembre 2017Pas de commentaire

Performance, responsabilité et transparence, voici les maîtres mots employés par PSA pour parler de son engagement récent dans des valeurs plus éco-responsables. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Et bien si le groupe investi dans les technologies dites « greeen » cela a un impact positif pour ses clients notamment en matière de coût d’usage. Un véhicule garantie 5 ans à une meilleure valeur d’usage qu’une voiture garantie seulement 2 ans ; il en va de même avec les technologies du moteur électrique qui nécessitent moins d’entretien (moins de pièces moteur à changer) et moins de carburant (un réel gain d’argent appréciable pour le consommateur final).

La transparence est essentielle pour le groupe PSA

Avec les scandales à répétition sur les taux d’émission de CO2 truqués, les industriels du secteur automobile ont le dos au mur ! Selon Gilles Le Borgne, directeur Qualité chez PSA, l’industriel français serait le leader en matière d’émission de CO2 (dioxyde de carbone) en Europe, un marché pourtant des plus exigent dans ce domaine.

DS

Connaissez-vous la marque DS Automobiles

Concrètement quelles actions en faveur de l’environnement ?

La politique et le système de management de la RSE sont intégrés dans les dispositifs de gouvernance du Groupe et font l’objet d’une organisation spécifique, tant sur le plan stratégique qu’opérationnel. Le groupe PSA s’est notamment engagé dans une étroite collaboration avec 2deux ONG françaises donc la célèbre France Nature Environnement, dont on vous parle régulièrement sur notre blog et qui à la dent dure comme l’atteste cet article ! Ensemble ils ont défini un protocole de mesure des consommations réelle de CO2.
Mais le groupe ne s’arrête pas là et développe d’autres technologies autours de l’electromobilité qui devrait permettre à Peugeot Citroën de garder le leadership en termes d’émission de CO2. Ainsi entre 2009 et 2021 le fabricant français devrait sortir et commercialiser 5 véhicules électriques et 7 autres de technologie hybrides (c’est-à-dire avec un double moteur essence et électrique qui se recharge seul)

groupe-psa

Quel avenir pour cette industrie ?

Pour répondre au prochaines exigences réglementaires sur l’environnement, mais surtout pour répondre aux attentes des consommateurs, l’innovation est désormais au cœur des préoccupation du groupe PSA. Ainsi c’est plus de 100 fournisseurs qui travaillent en étroite collaboration avec le groupe français pour produire un résultat toujours meilleur.
Le PDG du groupe Carlos Tavares en est convaincu : « une entrepris ne peut être durablement performante que si elle apporte des réponses responsables à ses parties prenantes ».


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Journée mondiale de la mer aura lieu le 30 septembre 2017

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, L'eau par le 29 septembre 2017Pas de commentaire

La Journée mondiale de la mer organisée le 30 septembre 2016 par l’Organisation maritime internationale est l’occasion de réaffirmer l’enjeu que représente les Océans. Cette année, le thème choisi est « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour  faciliter les transports maritimes, renforcer l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

CONNECTER NAVIRES, PORTS ET PERSONNES

journee-mondiale-de-la-mer-2017

La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l’occasion d’appeler l’attention sur l’importance des transports maritimes et d’autres activités maritimes, et de souligner la contribution de l’Organisation maritime internationale (OMI) et de ses États Membres à l’action menée au niveau mondial pour améliorer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des transports maritimes et pour protéger le milieu marin. À cette fin, des aspects particuliers des travaux de l’OMI sont mis en exergue dans le cadre de cette journée.
Chaque Journée mondiale de la mer a son propre thème, qui peut être choisi pour coïncider avec un anniversaire particulier, ou pour tenir compte de l’actualité ou d’initiatives plus large menées dans le cadre des Nations Unies. Voici ce que dit le ministère français de l’environnement au sujet de cette journée >>
Les thèmes des Journées mondiales de la mer de 2016 et de 2017 sont complémentaires. En 2016, le thème était « les transports maritimes : indispensables pour le monde ». Il avait été choisi pour mettre l’accent sur le lien essentiel entre les transports maritimes et la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, et pour mieux faire connaître le rôle joué par l’OMI en sa qualité d’organe chargé de la réglementation au niveau mondial en matière de transports maritimes internationaux. Un des messages clés était que l’importance des transports maritimes en tant que soutien vital de la société mondiale contemporaine donnait aux travaux de l’OMI une portée allant bien au-delà du secteur maritime lui-même. D’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 80% environ du commerce mondial en volume et plus de 70 % de celui-ci en valeur sont transportés par mer et sont pris en charge dans les ports du monde.


Le thème choisi pour 2017, « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour investir dans une approche inter-institutions unifiée abordant une large gamme de questions, dont la facilitation des transports maritimes, le renforcement de l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime. Dans le cadre de ce thème, les États Membres, les organismes des Nations Unies, d’autres organisations et le secteur maritime sont encouragés à collaborer avec des pays aussi bien développés qu’en développement pour promouvoir les meilleures pratiques et tisser des liens entre les nombreux et différents acteurs qui interviennent dans ces domaines.
Parmi les principaux objectifs figurent l’amélioration de la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et la mise en place d’un partenariat plus étroit entre les deux; le renforcement des exigences au niveau mondial et la définition de normes pour la sécurité, la sûreté et l’efficacité des ports et pour les autorités des États du port et côtiers; et la normalisation des procédures portuaires grâce au recensement des meilleures pratiques et l’élaboration de recommandations et de supports de formation pour les diffuser.

Un défi mondial

Nous vivons à une époque où les défis ne manquent pas. La population du monde a dépassé le chiffre de sept milliards et continue à augmenter. On s’attend à ce que la population de nombreux États en développement double d’ici à 2050. Outre l’accroissement de la population, le monde connaît aujourd’hui de nombreuses difficultés, souvent imbriquées : les changements climatiques, les menaces qui pèsent sur l’environnement, une exploitation non viable à long terme des ressources naturelles, les menaces pour la sécurité alimentaire, les menaces pour les sociétés que posent la criminalité organisée, et l’instabilité qui provoque des migrations mixtes. Tous ces facteurs menacent la cohésion des sociétés et ont une incidence sur l’aptitude des pays en développement à participer aux échanges commerciaux et développer leur économie.
Pour répondre à ces défis, parmi d’autres, les 193 États Membres des Nations Unies (dont 170 États Membres de l’OMI) ont adopté à l’unanimité, en septembre 2015, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui comprend 17 ODD et 169 buts s’y rapportant.
Les ODD s’appliquent à tous les pays ; en adoptant le Programme, les États se sont engagés à se mobiliser pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et lutter contre les changements climatiques, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte – et ce, d’ici à 2030. Le Programme met en exergue la nécessité d’aborder simultanément les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement durable.

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Même si certains pourraient penser que la contribution du secteur maritime à bon nombre des ODD n’est que secondaire, la vérité est que le monde dépend des transports maritimes internationaux et gagne à ce qu’il fonctionne sans entrave, ce qui permet aux aliments, aux produits de base, aux matières premières, à l’énergie et aux produits de consommation d’être déplacés de façon fiable et efficace d’une partie du monde à une autre à faible coût. Les transports maritimes internationaux jouent par conséquent un rôle central dans le fonctionnement des échanges commerciaux mondiaux, en reliant les producteurs, les fabricants et les consommateurs. Ils permettent aux États Membres de l’OMI de renforcer leurs relations commerciales. C’est ce qu’illustrait le thème de 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde ».

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est un cadre ambitieux que nous utiliserons, ensemble, pour parer à ces menaces et améliorer la vie des populations. La Journée mondiale de l’océan offre une occasion unique de faire avancer la cause d’un avenir durable.  » — Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

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Comme le Programme 2030 et les ODD seront mis en œuvre principalement au niveau national, l’OMI s’emploiera à aider les États Membres à élaborer et formuler des politiques et des stratégies novatrices prenant en compte des problématiques transversales, afin de répondre aux besoins des pays aux niveaux national, régional et mondial.
À la conférence des Nations Unies sur les océans qui s’est tenue en juin cette année, à laquelle l’OMI était fortement représentée, le Secrétaire général de l’ONU, M. António
Guterres, a déclaré qu’améliorer la santé de nos océans constituait un test pour le multilatéralisme et que nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Il a ajouté que la préservation et l’exploitation durable des ressources marines allaient de pair.
Cela rejoint le sentiment exprimé par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, au sujet du thème de la Journée mondiale de la mer de cette année : « au bout du compte, le renforcement de l’efficacité des transports maritimes, dans le cadre de partenariats avec un secteur portuaire appuyé par les gouvernements, sera un facteur déterminant pour garantir la stabilité mondiale et le développement durable dans l’intérêt de tous ».

Pour aller plus loin…

Voici une liste d’ouvrages qui traitent des océans et des problèmes qu’on y rencontre. A lire ou relire encore !

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Assises de la mobilité le 19 septembre 2017 (brève)

Dans Déplacements, Déplacements, Environnement, Règlementation par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le président Emmanuel Macron a lui-même défendu mardi le lancement des « assises nationales de la mobilité ». Selon ses mots les assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité (collectivités territoriales, acteurs des travaux publics, préfets, administrations compétentes, acteurs du transport et des infrastructures).

Après un été marqué par une panne massive à la gare Montparnasse, ces assises qui devraient démarrer le 19 septembre prochain, constituent l’un des chantiers de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique, Nicolas Hulot. C’est donc un projet commun entre les ministères des Transports et de la Transition écologique et solidaire.


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Protocole de mesure de consommation de carburant

Dans Communication, Déplacements, Entreprise par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le protocole de mesure de consommation de carburant en conditions réelles élaboré par le Groupe PSA, T&E, FNE et Bureau Veritas fournit des données fiables pour les conducteurs.

PSA

Quels genres de tests ?

Après 18 mois de tests sur 60 véhicules, quelque 430 essais sur route et plus de 40 000 kilomètres parcourus, le Groupe PSA, France Nature Environnement (FNE), Transport & Environment (T&E) et Bureau Veritas publient un rapport détaillé des enseignements tirés des mesures de consommation en usage réel.

Ce protocole hautement reproductible présente une marge d’erreur de seulement ± 3 %. Le millier de résultats enregistré est conforme non seulement aux données internes de PSA recueillies auprès de ses clients, mais aussi aux chiffres communiqués par les conducteurs eux-mêmes sur des bases de données publiques telles que www.spritmonitor.de en Allemagne. La différence avec les résultats affichés sur Spritmonitor est de l’ordre de ± 0,2 litre aux 100 km.

Le développement d’un protocole de test de la consommation de carburant en conditions réelles date de la fin 2015. Ce programme ambitieux visait à couvrir 80 % des véhicules vendus par les marques Peugeot, Citroën et DS (voitures particulières et utilitaires légers).

Les tests effectués sur les voitures particulières font apparaître une consommation moyenne de carburant de 5,8 l/100 km et confirment un écart moyen avec la consommation officiellement homologuée de 1,74 l/100 km. Les résultats montrent que l’équipement portable de mesure installé sur le véhicule (PEMS) constitue une méthode robuste, fiable et reproductible pour mesurer les économies de carburant et les émissions de CO2 en conditions réelles. Sa marge d’erreur n’est que de 0,3 l/100 km.

Les mesures effectuées selon le protocole fournissent plusieurs précieux enseignements :

  • Les tests confirment la fiabilité des données affichées par les ordinateurs de bord ;
  • Un moteur diesel consomme en moyenne 1,5 l/100 km de moins qu’un moteur essence ;
  • En ville, la différence entre données d’homologation et consommation réelle est pratiquement la même pour les moteurs diesel (2,4 l/100 km) et essence (2,5 l/100 km), mais plus grande en pourcentage (écart de 53 % et 42 % respectivement) ;
  • Le style de conduite influe moins sur l’efficience des véhicules diesel que sur celle des modèles essence ;
  • Les véhicules à boîte manuelle consomment moins de carburant que ceux à boîte automatique (-0,4 l/100 km).


Quelles objectifs pour PSA  ?

Pour le Groupe PSA, l’objectif de ce protocole était de fournir aux clients une information complète et transparente sur la consommation en conditions réelles de ses modèles Peugeot, Citroën et DS.

Les mesures effectuées sur 60 modèles permettent d’estimer la consommation en conditions réelles de conduite plus de 1 000 versions différentes des marques Peugeot, Citroën et DS. Pour chaque modèle, ces estimations ont été faites avec le même moteur et la même boîte, en intégrant trois variables : type de silhouette, niveau de finition et taille des pneumatiques.

Les marques Peugeot, Citroën et DS proposent à leurs clients de vérifier leur consommation moyenne dans des conditions de conduite réelles en se connectant à leur site web respectif. Un module interactif leur permet de consulter les données correspondant à leur véhicule en sélectionnant ses caractéristiques (silhouette, niveau de finition, motorisation, boîte de vitesses et types de pneumatiques).

Le client peut également estimer sa consommation propre en fonction de son utilisation réelle du véhicule (nombre de passagers, chargement, style de conduite, etc.). Le module est aujourd’hui disponible sur le site des marques dans 12 pays d’Europe.

Gilles Le Borgne, Directeur de la Qualité et de l’Ingénierie du Groupe PSA, a déclaré : « Le protocole développé avec T&E et FNE apporte une réponse fiable aux questions que peuvent se poser nos clients quant à leur consommation. Ceux-ci ont accès à des données de consommation complètes et transparentes. Nous ajouterons les premiers chiffres d’émissions de NOx d’ici à la fin de l’année. »

Greg Archer, Directeur Clean Vehicles de Transport & Environment (T&E), a déclaré : « Ces tests en conditions réelles montrent qu’il est parfaitement possible de recueillir des chiffres d’émissions de CO2 et de consommation de carburant pratiquement identiques à ceux que constatent les automobilistes sur la route. Mais ces tests ne sont qu’un aspect de la solution au scandale de la fraude aux émissions. Les décisions de l’Union européenne sur l’homologation des voitures proposées à la vente (qui homologue et comment ?) seront essentielles si l’on veut un système d’essais et d’homologation rigoureux et indépendant. »

Philippe Lanternier, Executive Vice-President, Corporate et Business développement chez Bureau Veritas a ajouté : « Le protocole a démontré son efficacité concernant les tests de consommation en usage réel. Nous sommes convaincus que cette importante expérimentation peut être reproduite avec succès dans le cadre des mesures d’émissions de NOx. Cette nouvelle étape contribuera à accroître encore la fiabilité des essais et mesures dans l’automobile »

* PEMS : Portable Emissions Measurement System

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Comment économiser 334 kg de CO2 sur un transport de conteneurs ?

Dans Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Entreprise, Environnement par le 19 mai 2016Pas de commentaire

Comment ça marche ?

Pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone, l’opérateur de transport combiné de conteneurs Contargo met à leur disposition un outil gratuit disponible sur son site web : le système d’information IMTIS qui compare les émissions de carbone du transport de conteneurs selon le mode de transport utilisé. Il permet aux entreprises d’évaluer leur empreinte carbone avant le transport et de choisir la combinaison la plus économe en CO2.

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Lors de la conférence sur le climat à Paris, il a été décidé de contenir le réchauffement de la planète en dessous de deux degrés d’ici 2100. Pour atteindre cet objectif, les pays européens doivent réduire leurs émissions de CO2 de 40 % avant 2030.

Ce système calcule les émissions de CO2 d’un transport combiné de conteneur en prenant en compte, non seulement le bilan carbone du transport, mais aussi celui des opérations de manutention sur le terminal intérieur. Il permet aussi de calculer la durée et la distance totale du transport combiné.

Un exemple de simulaion

Preuve par l’exemple avec l’infographie ci dessus qui montre très clairement les différences d’émissions de CO2 entre un transport par camion, en combiné rail-route ou en combiné fluvial. Pour le transport d’un conteneur maritime entre Wörth-Karlsruhe (Allemagne) et le port maritime de Rotterdam (Pays-Bas), le transport combiné fluvial permet d’économiser 334 kg de CO2 par rapport à un transport tout camion.

On peut regretter que ce système soit réservé aux seuls clients de Contargo… faire des économies oui mais que pour vos clients, allons un peu de bon sens !


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Affaires volkswagen, renault… il y a bien des façons de tricher

Dans Déplacements, Entreprise, Environnement par le 23 janvier 2016Pas de commentaire

Quelques mois après Volkswagen, c’est Renault qui se trouve désormais dans la tourmente pour triche sur les tests d’homologations. Seulement, ce fléau touche un panel bien plus large de constructeurs automobiles. Membre de la « Commission Royal » sur les tests des véhicules, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat plaident pour des solutions structurelles. Les explications de France Nature Environnement (la porte-parole d´un mouvement de 3000 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer.)

Renault programme co2
Les Renault Captur et Espace sur la sellette pour des dépassements de normes de CO2 et de NOx

Tricheries aux tests : un problème généralisé

Nos ONG dénoncent depuis longtemps les failles du système d’homologation. En effet, un nombre élevé de véhicules en circulation en France émettent en réalité bien plus de CO2 et d’oxydes d’azote (NOx) qu’en conditions de tests. Il faut dire qu’en laboratoire, ces conditions sont de plus en plus éloignées de la réalité.
Et les constructeurs automobiles préfèrent se cacher derrière des tests d’homologation ineffectifs plutôt que de respecter les normes. Face aux écarts importants constatés sur leurs véhicules, Opel, Ford et Mercedes vont ainsi être prochainement auditionnés par la Commission Royal.

Innocuité des tests : l’exemple des véhicules Renault

Sur banc d’essai, la technique de dépollution de la marque est idéale mais dans des conditions de circulation réelles, elle est clairement moins efficace. En effet, ce système ne fonctionne que 25% du temps environ, lorsque la température extérieure est entre 17 et 35 degrés. Pourtant, la température moyenne en France est aux alentours de 12°C. De plus, 40 % des trajets quotidiens parcourus en voiture font moins de 2 km[1], le moteur est donc froid et ne réchauffe pas l’air ambiant qui est régulièrement en dessous de 17 degrés.

Rappel de 15 000 véhicules Renault : si la solution existe, pourquoi attendre le scandale pour changer ?

Pour expliquer ce fonctionnement limité du système de dépollution de ses véhicules, Renault invoque le manque de fiabilité du moteur. Or ce mardi 19 janvier, la marque a proposé de corriger ce problème sur les véhicules Euro 6, ce qui implique que les moyens technologiques sont d’ores et déjà disponibles pour respecter les niveaux d’émissions fixés par les normes. Alors, pourquoi ne pas en avoir équipé les véhicules dès leur fabrication?
Fraude ou pas fraude,il est encore trop tôt pour le dire, mais ce scandale n’a que trop duré. Il est temps que les citoyens soient informés de manière fiable sur les émissions et la consommation réelle de leur véhicule et que les normes fassent loi.

Trois mesures pour rendre plus fiables les tests d’homologation

Afin de réviser le système de test, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat militent pour  :

  1. La mise en œuvre des tests en conditions réelles de conduite doit intervenir au plus tard en 2017 en Europe.
  2. L’abandon des « marges de tolérance ». En octobre 2015, les Etats membres et la Commission européenne ont accordé des « marges de tolérance » aux constructeurs automobiles sur les émissions limites de pollutions. Nous voulons que cette mesure soit annulée et que les normes soient respectées.
  3. La mise en place d’un nouveau dispositif européen de surveillance. Celui-ci doit pouvoir superviser de manière indépendante le système d’homologation, effectuer des tests supplémentaires sur les véhicules présents sur le marché européen et sanctionner les agences de certifications ainsi que les constructeurs automobiles en cas de non-respect de la norme. Une mesure qui garantit   l’indépendance des tests mais permettrait également de dissuader ces abus.

La commission Royal attend les prochains résultats des tests de l’organisme d’homologation (l’UTAC) mais aussi la rencontre des autres constructeurs dont les véhicules montrent des écarts importants d’émissions (Opel, Mercedes et Ford).

Pollution de l’air, question majeure de santé publique : 145 morts prématurées en France chaque jour

Ce fléau s’avère être une problème d’intérêt général. Chaque jour, la pollution de l’air tue prématurément 145 personnes en France[2] et les véhicules diesel en sont en partie responsables. Face à cette question majeure de santé publique et afin d’agir contre les changements climatiques, la mise en œuvre de normes incontestables sur les émissions de polluants et de CO2 des voitures est un impératif urgent. Les tests d’homologations doivent évoluer rapidement et les normes affichées doivent être respectées.

Le programme environnement de Renault

Que doit-on croire ? Vont-ils vraiment réduire de 3%/an comme annoncé dans la vidéo ? Peut-on faire confiance aux chiffres annoncés ..? La justice tranchera

Voir la page de Renault dédiée à l’environnement >>

[1] Observatoire de la mobilité, 2014.
[2] En 2013, 3 polluants ont été responsables d’au moins 52 200 décès prématurés en France : 43 000 dus aux particules fines PM2,5 – 7 700 au dioxyde d’azote – 1 500 dus à l’ozone. https://www.eea.europa.eu/publications/air-quality-in-europe-2015

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Deux entrepreneurs toulousains en route pour New-York

Dans A LA UNE, Clean tech, Communication, Déplacements, Salon & évènements par le 31 août 20151 Commentaire

ThirtyOne Bikes est une marque de vélos électriques et mécaniques conçus et assemblés dans une usine aux pieds des Pyrénées, dans le sud-ouest de la France. Ses co-fondateurs, Christophe et Clément, sont deux passionnés et professionnels du vélo depuis près de 20 ans.

ThirtyOne Bikes une start up française dans le vélo électrique

thirty-one-bikes

Les deux entrepreneurs toulousains et créateurs de ThirtyOne Bikes en route pour New-York avec leurs vélos électrique et mécanique

Ils abordent la conception de leurs vélos comme un styliste dessine sa collection. Le vélo ThirtyOne n’est plus un simple moyen de transport, il est travaillé de sorte que la qualité soit alliée au design et à la performance. De ce fait, le vélo ThirtyOne incarne la haute couture du vélo urbain.

ThirtyOne n’est pas une marque, ThirtyOne est une solution de mobilité. Avec plus de 20 ans d’expérience, nous assemblons nos produits au design unique un à un, à la main, dans notre usine située aux pieds des Pyrénées. Jusqu’au-boutistes et intransigeants sur les détails, nous représentons la haute couture du vélo urbain.

Le cap du salon à New-York

C’est grâce à sa fabrication française et à la qualité incontestée de ses vélos que ThirtyOne a été choisi pour représenter l’excellence française lors du salon Best of France, en plein Times Square, à New York les 26 et 27 septembre 2015. Best Of France est le plus grand salon au monde dédié à la culture française. Il a lieu tous les deux ans, et 2015 incarnera sa 3e édition. En 2013, le salon avait attiré plus de 100 000 visiteurs en 2 jours ainsi que 120 exposants et sponsors.

C’est avec une grande fierté que Christophe et Clément porteront les couleurs de ThirtyOne ainsi que celles de la France à New-York. Cet événement représente un tournant majeur dans leur aventure entrepreneuriale et permettra à la petite entreprise du sud-ouest de bénéficier d’une large visibilité à l’échelle internationale.

Les jeunes start-up françaises à travers le monde

Sans nul doute, la France est un pays ou le dynamisme économique est fort. Pour exemple, toutes ces jeunes strat-up françaises qui fleurissent dans le green devloppement ou dans d’autres secteurs innovants comme la domotique et l’internet des objets (IoT). Le groupe français ALTYOR conçoit et fabrique des produits connectés très tendances, comme  la soft remote (NodOn) ou la pédale connectée. Cette jeune strat-up orléanaise a été distinguée au Janus de l’industrie, une distinction qui récompense le meilleur design au service du produit. Composée de plusieurs sociétés filiales en France et en Chine, ce jeune groupe industriel français sera présent au CES de Las Vegas en janvier 2016 pour accompagner ses clients et présenter les innovations de demain.

Vous pouvez consulter sur ce site la liste des salons aux USA et à travers le monde et ainsi suivre les jeunes start-up françaises dans leur développement international.

Faites vous connaitre !

Vous êtes une jeune start-up française dans le green ou le développement durable, envoyez nous l’url de votre site !

La page est ouverte aux commentaires et après vérification nous publierons une liste des entreprises innovantes que nous tiendrons à jour. Nul besoin d’être le patron de la société, n’importe qui peut nous soumettre un candidat à plus de visibilité gratuite sur le net ! Son url ainsi qu’une brève présentation seront publiées (si la société est bien française et dans la thématique du développement durable ou de l’innovation).


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Covoiturage un site dédié 100 % gratuit pour le grand public !

Dans Déplacements par le 9 décembre 20135 Commentaires

Une nouvelle alternative aux sites de covoiturage payants a été officiellement lancée le 5 décembre 2013. Testé depuis 10 jours en version bêta par 100 000 utilisateurs, le site LaRoueVerte.com a pris le parti de proposer aux adeptes du covoiturage un service entièrement gratuit, sans commission et sans publicité.

Pourquoi utilisez les sites de covoiturage ? Remerciements a Blablacar pour son infographie

Pourquoi utilisez les sites de covoiturage ? Remerciements a Blablacar pour son infographie

Le covoiturage c’est économiquement intéressant

Sur LaRoueVerte.com, il suffit de s’inscrire et de publier son trajet pour obtenir les coordonnées des covoitureurs. Les paiements se font directement du passager au conducteur, sans intermédiaire ni commission.
Sont réunies sur cette interface les fonctionnalités chères aux habitués : profil détaillé de l’inscrit, certification du téléphone et de l’email grâce à un système de vérification de coordonnées, alertes mails et SMS, aide au calcul des frais…

Le plus de LaRoueVerte.com ?

Le site web, conçu en responsive design, s’adapte automatiquement à tous les écrans, dont smartphones et tablettes : iPhone, iPad, Android, Blackberry, Windows Phone…


Un site de covoiturage gratuit et sans publicité : c’est possible ?

LaRoueVerte.com a basé son modèle économique sur son activité historique : depuis 2007, la société commercialise des services professionnels de covoiturage à destination des entreprises et collectivités françaises.
Société grenobloise, La Roue Verte a été créée en 2007 par une informaticienne, Marie Martese. Adepte du covoiturage domicile-travail mais ne trouvant pas de solution internet adaptée, elle imagine son propre outil de mise en relation.
Aujourd’hui, plus de 110 clients professionnels – entreprises, groupements d’entreprises, zones d’activités, associations et collectivités, dont la Communauté Urbaine de Lyon – font confiance à cette société de 10 salariés, qui réalise en 2012 un chiffre d’affaires de 539 420 euros.
Financièrement indépendante, La Roue Verte n’a jamais fait appel à aucun investisseur extérieur. Ce choix lui permet de réinvestir librement ses bénéfices dans l’amélioration de son service et d’en assurer la gratuité pour tous les utilisateurs.

Les autres sites de covoiturage gratuit

Les sites payants

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