Journée internationale sans paille le 2 Février 2019

Dans A LA UNE, Consommation, Environnement, Pollution, Tri sélectif par le 24 janvier 20192 Commentaires

Lancée en partenariat avec le projet Bye Paille de l’association Low Carbon France, le principe est simple : sensibiliser en une journée le plus grand nombre de personnes à la pollution plastique, à travers l’exemple des pailles jetables et autres petits objets en plastique. La tâche est ardue tant les déchets plastiques sont importants surtout dans les océans. Une belle occasion de faire de la sensibilisation ;)

journée internationale

#baslespailles

Rendez-vous le 2 février 2019 pour la 2ème édition de la Journée internationale sans paille.

Participez à la grande journée mondiale contre les pailles

C’est reparti ! Les deux associations environnementales Bas Les Pailles et Low Carbon France s’allient et lancent la seconde édition de la Journée Internationale Sans Paille. Prévue le 2 février 2019 à l’échelle mondiale, cette journée sera l’occasion de sensibiliser sur les effets nocifs des pailles en plastique à usage unique. De nombreux événements s’organisent partout dans le monde. Une excellente initiative qui rejoint un peu celles sur les océans qui ont lieux aussi depuis plusieurs années…

Si vous souhaitez organiser un événement autour de cette journée, vous avez la possibilité de remplir un questionnaire et de leur soumettre. Celui-ci sera évalué et s’il est accepté sera publié sur la carte de l’évènement. Vous pouvez aussi consulter cette infographie qui vous explique comment faire

Plus d’info sur l’organisation d’un évènement en région

  1. https://www.facebook.com/events/757886557915673/ ou sur les sites
  2. Bas les pailles et
  3. Low carbon city

Bilan de l’édition 2018 en infographie

journée internationale sans paille

ZERO WASTE envoie un courrier aux parlementaires

Mise a jour de l’article 20-02-2019

Malgré l’écho faite à la journée et l’urgence climatique, lors de l’examen de la Loi PACTE, les sénateurs ont adopté un amendement qui prévoit des reculs sur le front de la lutte contre la pollution plastique. Zero Waste France et plusieurs associations ont envoyé ce jour un courrier aux parlementaires pour leur demander de revenir sur ces reculs, alors que le texte est débattu cette semaine.

L’amendement adopté par les sénateurs lors de l’examen de la loi PACTE prévoit :

  • De revenir sur l’interdiction des piques à steak, couvercles à verre jetables, plateaux-repas, pots à glace, saladiers et boîtes, pourtant prévue en 2020 et qui restent finalement autorisés ;
  • De retarder l’interdiction des pailles, des touillettes et de certaines assiettes en plastique d’un an (l’interdiction était initialement prévue pour janvier 2020)
  • D’autoriser les contenants alimentaires en plastique pour le service dans les cantines scolaires (l’interdiction de l’utilisation de ces contenants avait été actée dans la loi EGAlim pour 2025).

Les défenseurs de cet amendement mettent en avant le manque d’études d’impact, le risque pour l’emploi, la distorsion de concurrence avec d’autres pays et le caractère “excessif” de certaines mesures. On rêve complètement et çà sent le lobbying à plein nez ! Exactement le même problème que pour la pêche électrique

 

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5 innovations pour l’environnement au CES 2019

Dans A LA UNE, CleanTech, Environnement, Habitat, Matériel par le 14 janvier 2019Commentaires fermés

Alors que le CES de Las Vegas referme tout juste ses portes sur son édition 2019, petit retour en arrière sur 5 innovations qui pourraient bien peser dans les années à venir en matière de gestion durable des ressources et de l’environnement. Ces cinq sociétés sont françaises et toutes membre de la French Tech, un consortium d’entreprises françaises qui travaillent dans l’innovation et le développement ou l’industrialisation de produits et solutions connectées. Si vous n’étiez pas connectés la semaine dernière voici la présentation de 5 projets innovants dans l’internet des objets…

Protectonnect, une technologie Smart Home au service de l’environnement

Saviez-vous que seul 1 litre d’eau sur 3 arrive jusqu’aux robinets des consommateurs et que dans certains pays, les fuites d’eau peuvent représenter jusqu’à 40% de l’eau acheminée.

Protectonnect

Une housse connectée qui isole les compteurs d’eau et protège contre le gel

Protectonnect est la réponse de la jeune pousse aixoise. Une housse connectée qui isole les compteurs d’eau et protège contre le gel jusqu’à -23°C. Forte d’une technologie connectée, embarquée et à la pointe de l’électronique grâce à ses différents capteurs, la housse Protectonnect est pilotée à distance via une application mobile. Le particulier peut alors bénéficier d’une surveillance et d’une détection en temps réel des fuites sur le compteur d’eau ainsi que sur l’ensemble de la tuyauterie d’alimentation extérieure et intérieure du foyer. Ce dispositif offre un service complet à l’abonné de détection des fuites sur les installations d’eau dans une maison principale ou secondaire.

Des « alertes fuites d’eau » sont transmises au client par SMS ou par mail

 

Beelife : la ruche connectée Cocoon (primé au CES 2019)

Voici une innovation très attendu du monde agricole, la ruche connectée qui protège les abeilles contre un parasite – le Varroa – et conserve la chaleur pour aider les abeilles à vivre plus longtemps, récolter plus de miel et vivre dans un habitat plus sain.

Cocoon

Beelife : la ruche connectée Cocoon qui protège les abeilles contre le parasite Varroa

Pour survivre, les abeilles ont besoin d’un foyer adapté et d’un peu de technologie. Beelife a dévoilé lors du CES 2019 son système complètement nouveau et innovant d’ordinateur embarqué qui prévient l’apiculteur des anomalies détectées et gère l’énergie et la régulation thermique de manière autonome. La ruche CoCoon traite le Varroa avec une arme purement biologique, la chaleur ! L’apiculteur n’a aucun entretien à réaliser : le système est auto-alimenté, et il dispose d’une surveillance à distance complète.

Les abeilles disparaissent, victimes des vagues de chaleur et de froid, de l’acarien varroa et de la mauvaise qualité de leur habitat, la ruche.

 

Biopooltech

Première piscine bio et connectée au monde, qui allie des systèmes de filtration bio aux technologies de pilotage modernes sur smartphone (qualité de l’eau, température, etc.). La société a pour ambition de révolutionner le monde de la piscine grâce à son système de Filtration Bio révolutionnaire alliant confort de baignade en eau douce et performance environnementale.

biopooltech

Première piscine bio et connectée au monde

Ces piscines en bois immergé et sans liner bénéficient de technologies de pilotage modernes (qualité de l’eau, régulation automatique, température etc.) et d’un système constructif innovant qui améliore le temps de pose tout en l’adaptant à son environnement !

 

Veritable – EXKY Smart Garden

Le plus petit des potagers d’intérieur connectés qui permet de faire pousser des herbes aromatiques trois fois plus vite que dans la nature, le tout sans pesticides ni OGMs. Véritable est une startup leader en agriculture urbaine d’intérieur.

veritable-potager

L’entreprise propose des solutions innovantes pour permettre à tous de cultiver simplement, un très large choix de plantes comestibles directement dans sa cuisine.

A la clé, des plantes aromatiques, des fleurs comestibles et des mini légumes toujours frais et sains à portée de main pour tous.

 

La maison intelligente by NodOn

Il va falloir s’y faire, une grande partie des innovations technologiques dans les prochaines années seront basées l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments et maisons. Depuis 2 ans beaucoup de start-up innovent et développent des solutions connectées aux box domotique (tel que Google home, Netatmo…). La nouveauté sur ce CES2019 réside dans l’intégration de l’IA (ou intelligence artificielle) au sein de tous ces systèmes qui communiquent désormais très bien entre eux grâce à de nouveaux protocoles de communication bien sécurisé (Enocean, IFTT, Sigfox, etc.).

nodon smart bulding

La nouvelle plateforme 2.4GHz Bluetooth, Zigbee et Thread

Régulateur de température et d’hygrométrie, interrupteur intelligent et prises connectées, modules électriques embarqués, etc. les nouveaux produits ne manquent pas et dans ce domaine Nod0n une start-up française fait figure de leader dans ce marché en Europe. La soft remote Niu a longtemps été son produit phare, mais désormais la société orléanaise développement en marque blanche pour des grossistes comme Schneider, Leroy Merlin, Somfy…

 

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5 bonnes raisons de passer à la bioluminescence !

Dans A LA UNE, Alternatives, CleanTech, Eclairage, Energies, Entreprise, Environnement, Habitat, Maison par le 7 janvier 2019Commentaires fermés

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants (lucioles, vers-luisant, et plus de 80% des organismes marins). C’est une source de lumière vivante, tout droit venue de la nature, à la croisée entre le biomimétisme et la biologie synthétique, prête à révolutionner notre manière de produire, de consommer et de s’illuminer. C’est un sujet suffisamment important pour que l’école polytechnique mette le sujet à son programmeAlors peut-on affirmer que la lumière biologique est une réelle alternative à l’électrique ? Pourquoi et comment pouvons-nous déployer cette technologie dans un avenir proche et à quels coûts ?

bioluminescence

une lumière porteuse de sens dans des événements appropriés

La bioluminescence qu’est-ce que c’est ?

Le lampyris nocticula ou ver luisant est le coléoptère qui constitue probablement l’exemple le plus fameux d’un organisme terrestre bioluminescent. Ce n’est pas en travaillant sur le ver luisant mais sur des bactéries que le biologiste Raphael Dubois (1849-1929) comprit comment cette luminescence est produite. Il décrivit en 1887 le fruit de ses études et montra que la lumière émise reposait sur la présence, dans les organismes bioluminescents, de deux molécules solubles dans l’eau, l’une, une enzyme, la luciférase, et l’autre son substrat, la luciférine (du latin Lucifer, lux et ferre, celui qui porte la lumière). Il en déduisit la luminescence repose sur la conversion de l’énergie chimique en énergie lumineuse.

schema-bioluminosite

Glowee est une société française dont le coeur de métier est la biotechnologie. Ils utilisent une matière première bioluminescente faite de micro-organismes et donc cultivable à l’infini. En améliorant ces micro organismes ils les rendent plus performants en terme de production de lumière (intensité, stabilité, efficacité). La start-up développe une matière première biologique, qui peut prendre différentes formes et adopter différents états, afin de répondre aux multiples usages de la lumière : relaxation / bien-être, instantanéité, durabilité.

  • une lumière non agressive pour réduire la pollution visuelle et lumineuse
  • une lumière hypnotique aux vertues relaxantes et apaisantes
  • une matière première vivante cultivable à l’infini
  • une lumière qui se nourrit de ressources illimitées ou abondantes
  • des déchets 100% organiques, neutralisables ou revalorisables
  • une matière première qui peut prendre différentes formes et états (volumique, surfacique)
  • des possibilités d’adapter cette matière pour répondre à différents besoins et usages de la lumière
biologie synthétique

La bioluminescence est la production et l’émission de lumière par certains organismes vivants

C’est la mer qui nous éclaire !

Pourquoi passer à la bioluminescence ?

Lumiere-biologique

La première raison qui vient à l’esprit serait pour diminuer les dépenses énergétique. Les collectivités locales sont engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre la pollution lumineuse. En France, les réglementations sur ce sujet concernent majoritairement l’éclairage public et par conséquent les collectivités.
Ensuite, pour une raison évidente d’environnement. Aujourd’hui, 70 % des métropoles prennent en compte le volet biodiversité dans leurs politiques d’éclairage et la durée moyenne de fonctionnement de l’éclairage public a diminué de 24 % depuis 1990. Il est urgent d’économiser notre planète et comme l’électricité en France est principalement nucléaire, une sources de lumière durable serait une bouffée d’oxygène. Voici cinq autres bonnes raisons de passer à la bioluminescence

  1. limiter la pollution lumineuse qui affecte plus de 80% des habitants de notre planète
  2. limiter la pollution visuelle pour améliorer confort et bien-être
  3. économiser des ressources naturelles limitées telles que les métaux rares (utilisées dans les LEDs)
  4. limiter la pollution générés par des systèmes de lumière classique (production, consommation, fin de vie)
  5. les ampoules sont des système de lumière ponctuelle. Pour en faire une surface, il faut multiplier leur nombre (ainsi que leur consommation et pollution)

Une matière vivante qui produit de la lumière

Mise à jour du 14 février 2019 – 7H45

Peut-on s’éclairer avec des plantes bioluminescentes ?

Le projet ”Glowing Plants” mené par trois ingénieurs américains diplômés du MIT Massachusetts USA consiste à rendre, de façon artificielle, des plantes bioluminescentes. Les recherches consistent à transférer, une capacité biologique naturelle que possède certains animaux (insectes ou poissons) qui permet d’émettre de la lumière, vers des végétaux qui eux n’ont pas cette capacité.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Les ingénieurs ont donc transférer une partie de la bactérie à l’intérieur de la plante.

Dans la nature, l’ADN bactérien provoque des tumeurs (appelés Galle) lorsqu’il entre en contact avec la cellule végétale. Ici les scientifiques ont réussi à détourner cette capacité, en insérant la bactérie de leur choix, sans que cette dernière provoque de tumeur mais la bioluminescence du végétal.
Mais face à cette découverte, beaucoup s’interrogent et s’inquiètent, quant aux effets que ces végétaux modifiés pourraient avoir sur l’environnement ?
Les plantes bioluminescentes, sont des OGM (organismes génétiquement modifiés), ce nom a une tendance naturelle à faire peur car on connaît difficilement les répercussions qu’il peut avoir sur la nature.

En France, un autre projet de ce style a vu le jour, il s’agit de la start-up seine-et-marnaise, Aglaé, dédiée aux végétaux luminescents. L’entreprise a créé un “sérum nutritif”. Sophie Hombert, créatrice de la startup explique le fonctionnement : “Le sérum est dilué dans l’eau, la plante l’absorbe et il se fixe sur ses cellules. Un flacon de 10 ml est utilisé pour 1 à 3 fleurs. Les premiers effets apparaissent dès trente minutes. La luminescence perdure entre 10 et 20 jours.

Mise à jour du 11 Mars 2019 – 14H40

La Bio luminescence des coraux intéresse la recherche médicale

un corail bioluminescentLa fluorescence des coraux est due à une protéine, la GFP (pour Proténine Fluorescente Verte) dont les propriétés fluorescentes sont utilisées en microscopie pour suivre à la trace d’autres protéines marquées et étudier ainsi facilement différents phénomènes à l’échelle cellulaire. Elle a aussi été modifiée génétiquement afin d’exploiter le maximum de son potentiel : les études menées sur le sida, la maladie d’Alzheimer ou le cancer ont pu bénéficier de cette technique.

Etant privés dans une très grande mesure de toute possibilité de mouvements, les coraux ont développé un arsenal d’armes chimiques très efficaces pour se défendre et se faire la guerre dans la conquête de l’espace récifal. Beaucoup de ces composés chimiques possèdent des molécules qui recèlent un potentiel dans notre recherche de médicaments. A l’heure actuelle, seule une infime partie des organismes récifaux a été échantillonnée, analysée et testée : le potentiel scientifique et pharmaceutique gigantesque des coraux donne espoir pour le traitement de nombreuses maladies !

La protection des barrières de corail est donc un enjeu crucial pour l’homme, vous pouvez aider en SIGANT LA PÉTITION ou en REPLANTANT CORAIL !

Pour aller plus loin dans la bio bioluminescence

A voir également, la conférence TED passionnante de Sandra Rey sur la Bioluminescence

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4 associations attaquent l’Etat français en justice

Dans Pollution, Règlementation par le 2 janvier 20192 Commentaires

Cela pourrait bien devenir l’affaire du siècle depuis que quatre associations ont décidé, au nom de l’intérêt général, d’attaquer l’Etat français en justice pour qu’il respecte ses engagements climatiques. Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France ont lancé une pétition sur internet avec un objectif de 2M de signatures, il reste moins de 50.000 signatures pour atteindre l’objectif… 

Engagez-vous pour sauvez le climat

Les changements climatiques sont là : ils affectent déjà nos vies et n’épargnent personne. Nous assistons à la montée des eaux, à la fonte des glaces, à la multiplication des évènements météorologiques extrêmes, tandis que les espèces végétales et animales disparaissent inexorablement. Les sécheresses et inondations sont de plus en plus dévastatrices. Nos exploitations agricoles sont en danger. L’air que nous respirons est pollué. Le prix de nos factures énergétiques explose. Partout, dans les pays du Sud comme dans les pays du Nord, les populations vulnérables sont les plus exposées.

Obnubilés par les enjeux du court terme, les Etats et les acteurs économiques restent sourds aux innombrables cris d’alarme des plus fragiles, des scientifiques, des associations. Alors que les investissements nécessaires pour remédier à la catastrophe devraient être financés majoritairement par les plus aisés, les classes moyennes et les plus démunis y contribuent aujourd’hui de manière indifférenciée. La lutte contre les changements climatiques ne doit pas se faire au détriment des plus fragiles.

La France a pris un retard conséquent. D’aveu public, elle n’atteint pas ses objectifs sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les inégalités face au changement climatique s’aggravent.

L’État français a l’obligation d’agir.

Il doit prendre les mesures politiques qui s’imposent, tout en garantissant la justice sociale. Il doit réduire notre dépendance au pétrole et nous fournir des alternatives en matière de transport. Il doit investir dans la rénovation des logements et promouvoir l’usage des énergies renouvelables, en abandonnant le recours aux énergies fossiles et nucléaire. Il doit instaurer l’accès de tous à une alimentation suffisante, saine et de qualité, garantir un revenu décent pour les agriculteurs et lutter contre la déforestation. Il doit aussi mettre en place les dispositifs indispensables à l’adaptation de nos territoires et à la protection de nos côtes. Toutes ces mesures auront un impact positif sur nos vies. Pourtant, ce qui est sur la table aujourd’hui est largement insuffisant.

La justice est un véritable levier. Elle peut enfin contraindre à l’action.

Partout dans le monde, des citoyennes et citoyens saisissent la justice pour que leurs droits fondamentaux soient garantis face aux changements climatiques. Et ça marche ! Aux Pays-Bas, la justice a ordonné au gouvernement néerlandais de revoir à la hausse ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En Colombie, 25 jeunes ont fait reconnaître par la Cour suprême la nécessité d’agir contre la déforestation et pour la protection du climat. Au Pakistan, un fils d’agriculteurs a demandé aux juges de contraindre son État à adopter une législation climatique capable de protéger l’exploitation de ses parents, et leur droit à l’alimentation.

Nous aussi, nous pouvons gagner. Nous pouvons changer les choses, si nous sommes ensemble ! Alors agissons pour la justice sociale et climatique, saisissons la justice pour que la France respecte enfin ses engagements sur le climat. S.I.G.N.E.Z LA P.É.T.I.T.I.O.N >>

Consultez les pages web des associations engagées dans cette action en justice

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Enquête sur la pêche durable

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Consommation, Durable, Environnement par le 18 décembre 2018Commentaires fermés

Alors que l’UFC-Que Choisir publie les résultats d’une enquête sur la pêche durable, et au moment où les ministres de la pêche sont réunis à Bruxelles pour négocier les quotas de 2019, Acteur Durable souhaite apporter quelques précisions sur cet enjeu de taille, tant environnemental que de consommation, qui mérite une analyse scientifique rigoureuse et approfondie et des solutions concrètes et efficaces.

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La bataille de la pêche durable est elle engagée ?

L’enquête UFC-Que Choisir dénonce les mauvaises pratiques de la grande distribution en matière de pêche durable. En effet, 86 % des poissons présents dans les étals des grandes surfaces enquêtées sont pêchés selon des méthodes non durables ou dans des stocks surexploités. Au regard des risques environnementaux liés à la surpêche nous pensons qu’il est urgent de rendre l’étiquetage sur la durabilité de la pêche enfin explicite.

Voici ce que révèle l’enquête : pas moins de 88 % des stocks de poissons européens sont actuellement surexploités ou voient leur capacité à se reconstituer menacée, induisant dès lors un risque d’effondrement des stocks pour des espèces particulièrement menacées telles que le bar. Promotrice d’une consommation responsable, l’UFC-Que Choisir a mené l’enquête auprès de 1134 poissonneries de grandes surfaces, s’agissant de trois poissons de consommation courante menacés par la surpêche (le cabillaud, la sole et le bar) avec un double objectif : vérifier le respect des mentions obligatoires sur les méthodes de pêche et les zones de capture ; analyser les résultats sur la durabilité des ressources exploitées, tant en termes de méthodes de pêche que de zones de captures. Le résultat est malheureusement tristement sans appel : la grande distribution n’a aucune politique d’approvisionnement durable pour les trois espèces étudiées.

Les questions soulevées dans l’enquête sont primordiales, mais pour le MSC, il faut y répondre avec davantage de précisions. En étudiant uniquement trois espèces, qui ne totalisent qu’un quart des ventes de poissons sauvages frais en France cette étude ne reflète pas la complète réalité de la situation, qui est plus complexe que le fait de classer des techniques et des zones de pêche comme « durables » ou « non-durables ».

Chez Acteur Durable nous pensons que si pour 3 grandes espèces de poisson (bar, sol, cabillaud) les techniques de durabilités ne sont pas appliquées, il y a de fortes chances pour que ce le soit le cas pour les autres espèces !

Des étiquetages manquants, fantaisistes ou trop vagues pour 2 poissons sur 3

peche non durable

Intermarché décroche la palme, talonné par Système U et Leclerc qui totalisent respectivement 76 % et 67 % d’étiquetage non conformes !

Dans deux tiers des cas, les mentions obligatoires sont absentes, fantaisistes ou trop vagues. Avec plus de trois poissons sur quatre mal étiquetés, Intermarché décroche la palme, talonné par Système U et Leclerc qui totalisent respectivement 76 % et 67 % d’étiquetage non conformes ! S’agissant des zones de capture, on relève des mentions particulièrement vagues du type « Atlantique » ou « Méditerranée ». Or, en l’absence de zone maritime précise, on ne peut pas identifier les poissons provenant de stocks surexploités. Quant à l’information sur les méthodes de pêches, elle est absente pour un poisson sur quatre ! Alors que les consommateurs sont conscients des dégâts occasionnés par certains engins de pêche comme les chaluts de fonds, il est inadmissible qu’en étant privés de cette information, ils puissent acheter à leur insu des poissons pêchés de manière dévastatrice pour l’environnement.

Toutes les techniques de pêche ont un impact sur l’environnement, mais le niveau d’impact dépend d’un ensemble de facteurs. Le niveau de durabilité d’une technique de pêche ne peut être jugé sans prendre en considération le contexte dans lequel elle est utilisée ; et notamment l’espèce visée, le type d’écosystème dans lequel la pêcherie opère (haute mer, lagunaire, estuarien, etc.), le type de fond, les mesures de gestions mises en place pour limiter ces impacts (taille des mailles, fermetures de zones à la pêche, fermeture de période, limites de captures, mesures sur la taille des engins), et les techniques utilisées (fillet, chalutage, lignes, etc.).

86 % de poissons non-durables au rayon poissonnerie !

Seuls les poissons pêchés avec des méthodes respectueuses de la ressource et dans des zones où les stocks sont abondants peuvent être considérés comme durables. Mais en croisant les données sur les méthodes de pêche avec les zones de capture, il apparaît qu’au rayon poissonnerie de la grande distribution, 86 % des poissons examinés sont « non-durables » ! Le cabillaud est le poisson qui affiche le pire résultat (88 % de poissons non durables), suivi par la sole et le bar (respectivement 86 % et 80 % de poissons non durables).


Les méthodes de pêche, très majoritairement non durables, expliquent en partie ces résultats. Le chalut, de loin la méthode de pêche la plus utilisée, est ainsi relevé pour les trois quarts des cabillauds et pour plus de la moitié des soles et des bars. A l’inverse, les méthodes de pêche les plus respectueuses telles que les lignes et les hameçons, ne sont relevées quant à elles que pour un quart des bars et 14% du cabillaud.

Bien évidement, le MSC monte au créneau. Je cite :  » Il est trompeur de réduire l’évaluation de la durabilité d’une pêcherie à l’étude de deux critères. Il ne s’agit pas uniquement de bannir telle ou telle espèce, zone de pêche ou tel ou tel engin de pêche, il faut pouvoir prouver scientifiquement que ces pratiques sont adaptées à l’environnement et efficaces pour préserver les ressources et les écosystèmes marins dans leur ensemble« .
Les pêcheries engagées dans le programme MSC doivent remplir 28 critères et près de 100 sous-critères pour assurer que les stocks de poissons ciblés sur lesquels elle opère sont maintenus à des hauts niveaux de productivité et limiter l’impact sur l’écosystème au strict minimum en préservant les autres espèces, les habitats et écosystèmes marins.

Aucune des grandes enseignes ne propose une pêche durable !

L’analyse de la durabilité pour les sept grandes enseignes étudiées réserve une surprise : les taux très élevés de poisson non durables sont à peu près identiques chez tous les distributeurs. Système U, l’enseigne la plus mal notée, propose 89 % de poissons non durables, alors que Cora qui est le moins mal classé, en propose 81 %, soit une proportion à peine moins élevée. Ces chiffres démontrent qu’aucune enseigne n’a mis en place une politique d’approvisionnement durable pour les trois poissons étudiés.

Que faire pour améliorer la situation rapidement ?

  • Aligner strictement les futurs quotas sur les recommandations émises par les experts du Conseil International pour l’Exploration de la Mer ;
  • Mise en place d’un étiquetage réglementaire intégrant un indicateur explicite de la durabilité du poisson ;
  • Réaliser des contrôles sur le respect des dispositions réglementaires d’étiquetage ;
  • Lutter pour interdire les méthodes de pêches non durable, tel que la pêche électrique ;
  • Revoir les quotas des gros bateaux et les redistribuer aux petits pêcheurs qui utilisent des méthodes durable (lignes ou petits filets) ;
  • Interdire la pêche des juvéniles, ces jeunes poissons qui n’ont pas le temps d’arriver à maturation sexuelle

 

A votre niveau, les consommateurs…

  • Privilégiez les poissons pêchés avec des méthodes de pêche plus protectrices de la ressource (lignes, hameçons et filets) ;
  • Diversifiez vos achats en privilégiant les espèces dont les stocks sont les plus fournis (par exemple lieu noir, merlan, hareng, maquereau) ;
  • N’achetez plus de poissons de grands fonds (notamment sabre noir, grenadier, lingue bleue) du fait de la grande fragilité de ces stocks et attention aux espèces menacées.
UNE NOUVELLE APPLI MOBILE SUPER UTILE POUR CHOISIR LE BON POISSON AU BON MOMENT !
  • Saviez vous qu’il existe des saisonnalités pour les poissons ? Tout comme les fruits et légumes de saison, les poissons ne doivent pas être consommé à certaines périodes (reproduction). Avec l’application mobile « Planète Océan », la Fondation GoodPlanet, en partenariat avec Ethic Ocean, vous offre un guide pour agir directement pour la préservation des océans.
    Quelle est l’espèce de poisson que je consomme ? Où et comment a-t-elle été pêchée ? Quelle recette puis-je préparer et comment ? Autant de questions auxquelles l’application vous apportera des éléments de réponse. Pédagogique et pratique, cette appli mobile répertorie plus de 100 espèces de poissons, coquillages et crustacés selon leur provenance, l’état de leur stock et leurs techniques de pêche.
    Elle saura vous guider dans vos choix en vous aidant à identifier les espèces gérées durablement. Vous y découvrirez aussi les actualités du monde marin en temps réel à travers les articles du magazine GoodPlanet.info, des conseils conso et des recettes.

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Une filiale de Lactalis en correctionnelle

Dans A LA UNE, Entreprise, Environnement, Pollution par le 12 novembre 2018Commentaires fermés

Depuis 1942, la société ETOILE DU VERCORS (filiale du premier groupe mondial laitier et fromager LACTALIS) déverse directement dans l’Isère au beau milieu du parc naturel régional du Vercors , ses effluents sans traitement préalable. Près de 4 litres par seconde de substances polluantes sont ainsi rejetés dans le milieu naturel en toute impunité, soit plus de 200 tonnes de produits chimiques par an. La société comparaît le 12 novembre 2018 devant le Tribunal correctionnel de Grenoble. On vous tiendra informé des résultats dans la semaine…

Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

La colère monte à Saint-Just-de-Claix

Joël 0’Baton, maire de Saint-Just-de-Claix (1 200 habitants), se bat contre la multinationale Lactalis, numéro un mondial du lait. Depuis des années, elle déverse les effluents de sa filiale Étoile du Vercors, dans l’Isère. « Un réseau d’assainissement public a été financé et installé pour accueillir ses effluents. Le tuyau de raccordement arrive à la porte de l’usine. Pourquoi Lactalis n’applique-t-elle pas la loi, comme tout le monde ? »

« Le petit maire rural que je suis ne pliera pas »

Contre vents et marées, Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole. Lire l’article complet sur Le dauphiné

Un tuyau d’assainissement public arrive à la porte de l’entreprise…

L‘Étoile du Vercors, installée à Saint-Just-de-Claix depuis 1940, refuse de se connecter à un réseau d’assainissement public. C’est pourtant en 2000 que l’Étoile du Vercors a demandé à la collectivité ce raccordement, explique Bernard Perazio, ancien maire d’Auberives-en-Royans, et vice-président du Département, chargé de l’eau et de l’assainissement. Un équipement intercommunal pour un montant de 22 M d’euros a donc été mis en place en 2014. Selon nombre d’élus et d’habitants, « c’est un scandale écologique qui perdure depuis trop longtemps ». Une pollution des eaux de l’Isère par une multinationale qui refuse de se plier à la loi.

La société ETOILE DU VERCORS a été mise en demeure de faire le nécessaire il y a désormais plus de deux ans ! Malgré le danger que ces produits toxiques représentent pour la santé et l’environnement, rien n’a bougé depuis… C’est un très mauvais signal adressé à tous les acteurs économiques, dont l’activité est susceptible d’impacter l’environnement : en matière environnementale, les grands groupes doivent donner l’exemple et ils ont les moyens de le faire.

On vous tiendra informé des résultats dans la semaine des résultat de cette première comparution…

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Zéro Glyphosate en forêt publique

Dans Bois, Communication, Environnement, Végétaux par le 4 octobre 2018Commentaires fermés

Les traitements phytopharmaceutiques sont très rares en forêt publique puisqu’ils ne concernent annuellement que 0,02% des surfaces. Par anticipation sur l’évolution prévisible des règlementations, la mise en œuvre des plans de gestion en forêt publique se fera désormais sans utilisation du glyphosateLes stocks seront détruits conformément aux procédures d’élimination des déchets dangereux.

A propos de l’ONF (Office National des Forêts)

Office National des ForêtsEntreprise publique de la filière forêt-bois, l’ONF rassemble 9 500 professionnels en métropole et outre-mer. Au quotidien, l’action des forestiers s’articule autour de trois objectifs indissociables : la production de bois, la protection de l’environnement et l’accueil du public. L’Office réalise également des missions de service public dans le domaine de la gestion des risques naturels, et propose des services aux collectivités et aux entreprises.

L’ONF c’est aussi l’organisation du concours du plus bel arbre français de l’année. Vous pouvez voter pour votre arbre préféré. Le Prix du public est attribué à l’arbre qui reçoit le plus de votes. Les votes sont ouverts jusqu’au 2 décembre 2018.

 

Prochains évènements autour de la Forêt

  • Festival de la Forêt et du Bois (les 20 & 21 octobre 2018 au Château de La Bourdaisière – Montlouis-sur-Loire
    Un évènement ouvert au grand public afin de le sensibiliser à la bonne gestion d’une forêt. A cette occasion de nombreuses conférences sont organisées sur le thème « VIVE(Z) LE BOIS. Un large panel d’animations pour tous les âges est proposé : jeu de piste géant dans la forêt, démonstration de Land Art (réalisation de mini-paysages grandeur nature avec des éléments de la forêt) sculpture à la tronçonneuse, reconnaissance des chants d’oiseaux… et bien d’autres encore à découvrir sur le programmeEn 2017 un concours proposant la construction d’une maison 100% bois a été lancé. Cette maison sera présentée au public cette année.

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Alimentation durable, les fruits et légumes d’automne

Dans Alimentation, Climat & Météto, Durable, Environnement, Jardinage, Plantes, Végétaux par le 2 octobre 20183 Commentaires

Les fruits et légumes hors saison nous coupent du rythme de la nature. A force de voir des fraises en hiver et des kiwis en été sur nos étals, on se sait plus à quelle saison appartient tel fruit.

Cette consommation contre nature, nous coupe aussi du plaisir de la redécouverte lorsque les premiers fruits et légumes de saison arrivent. En consommant tout au long de l’année les mêmes variétés, le plaisir n’est plus le même lorsque la saison naturelle est arrivée.
Ré-apprenez à consommer selon les cycles de la nature et variez vos repas en fonction des saisons. Vous retrouverez les plaisirs liés à chacune des périodes de l’année en consommant durablement !

 

Fruits et legumes d'automne - Octobre

Fruits et légumes d’automne – Octobre


Les fruits et légumes d’automne - Novembre

Les fruits et légumes d’automne – Novembre

Les fruits et légumes d’automne - Décembre

Les fruits et légumes d’automne – Décembre

Il existe désormais une petite appli pas mal faite du tout que vous pouvez charger sur votre smartphone et qui vous permet d’avoir avec vous en permanence cette fameuse liste de fruits et légumes de saison. C’est plus simple pour faire les courses ! Actuellement elle dispo sur Apple mais devrait, on l’espère sortir pour Android…

Voici en cadeau un petit livret de 10 recettes spéciale automne édité par l’Ademe à télécharger ici gratuitement >>

Salade fraîche de pois chiches, Velouté de lentilles corail, Gale es de céréales aux légumes, Salade de carottes au cumin, Pâté bourbonnais, Mousse au chocolat au jus de pois chiches, etc. des recettes originales qui respectent une alimentation durable !

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De grandes enseignes annoncent des engagements ambitieux pour la préservation des océans

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Durable, Environnement, L'eau par le 27 septembre 2018Commentaires fermés

En octobre 2017, le MSC fêtera ses 20 ans en France à travers une grande campagne qui célèbre les progrès constants réalisés par les pêcheries certifiées MSC. Aujourd’hui, ouvre ses portes à Malte une conférence de 2 jours qui a pour objectifs de stimuler l’implantation de solutions conjointes et de prendre des engagements de haut niveau pour la gestion durable de nos océans. Alors green washing ou réelle avancée ?

L’engagement fort des entreprises leaders des produits de la mer

Parmi les partenaires du MSC qui annoncent des engagements ambitieux, se trouvent le distributeur japonais Aeon, et le géant chinois du e-commerce, Tmall Fresh. Avec pour objectif 2020 de parvenir à proposer 20 % de produits de la mer labellisés, ils ont la capacité de transformer le secteur. La Chine et le Japon sont les deux plus grands marchés mondiaux de produits de la mer. Les engagements à long terme de grandes enseignes multinationales telles que Nomad Foods Europe, Carrefour, McDonalds et IKEA, ont également stimulé la certification et encouragé de nouveaux acteurs à participer au programme MSC. Aujourd’hui, plus de 90 % des poissons de Nomad Foods Europe issus de la capture sauvage sont labellisés MSC, et Carrefour vise à ce qu’en 2020 un poisson sur deux proposés dans ses rayons poissonnerie soit originaire de sources durables.

Des objectifs de durabilité pour des pêcheries dans le monde entier

De grandes pêcheries ont également déterminé des objectifs, comme par exemple les Organisations de Producteurs des pêcheries danoises, représentant tous les pêcheurs commerciaux danois, pour obtenir la certification MSC pour plus de 90 % des pêcheries nationales, réaffirmant leur engagement pour la mise en place d’améliorations pour les océans. L’organisation des pêcheries durables islandaises (Icelandic Sustainable Fisheries), qui représente une cinquantaine de sociétés islandaises majeures en produits de la mer, s’est fixé pour objectif d’obtenir la certification MSC pour la totalité des pêcheries commerciales du pays, tandis que près de 70 % de la capture actuelle est déjà labellisée.

« Le MSC propose une structure unique en son genre favorisant une relation directe entre les producteurs de produits de la mer et les consommateurs, tout au long de la chaîne d’approvisionnement, de l’océan à l’assiette. Nous apportons un soutien actif aux pêcheries pour concrétiser leur volonté de durabilité et aux partenaires commerciaux pour réaliser leur objectif d’amélioration de leurs propres opérations et agir en tant qu’agents de changement dans le secteur, » précise M. Howes. « Le MSC vise à préserver toute la rigueur et la fermeté de notre Référentiel mondial pour une pêche durable et responsable à l’égard de l’environnement et apporte des améliorations là où nécessaire. En coopération avec nos partenaires, le MSC s’engage à apporter des changements réels et durables pour garantir la viabilité des océans et proposer des produits de la mer pour le futur. »

Les objectifs annoncés par les leaders en produits de la mer sont établis dans le cadre de l’engagement de MSC présenté également à Malte cette semaine, en vue d’introduire 20 % des captures marines sauvages mondiales dans son programme d’ici à 2020. Pour y parvenir, le MSC portera une attention soutenue aux écosystèmes qui sont actuellement sous-représentés dans son programme et qui sont confrontés à une capture intensive et dont la biodiversité est menacée, et proposera de nouveaux outils aux pêcheries des pays du Sud pour être labellisées MSC.

Les pêcheries certifiées MSC représentent actuellement 12 % des captures sauvages mondiales et de nouvelles données indiquent que le volume des produits de la mer labellisés MSC a augmenté de 10 % au cours de la seule année passée (de 660 000 environ en mars 2016 à 731 000 en mars 2017).

Des améliorations environnementales concrètes

Le rapport MSC sur les impacts environnementaux montre également que 94 % des pêcheries s’engageant dans le programme ont introduit au moins une amélioration pour obtenir ou conserver la labellisation, représentant un total de plus de 1 200 améliorations sur les 16 dernières années. En général, les pêcheries certifiées visent des populations de poissons en meilleur état dans les années suivant la labellisation et présentent une variabilité moins importante dans la pérennité des stocks de poissons cibles par rapport aux pêcheries non certifiées.

Les Référentiels environnementaux du MSC pour une pêche durable répondent aux directives internationales de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (UNFAO) et la Global Sustainable Seafood Initiative (GSSI), présentes toutes deux à la conférence de Malte. Les pêcheries qui satisfont aux Référentiels MSC sont soumises à une évaluation indépendante, des audits réguliers et se doivent d’introduire dans certains cas des améliorations pour continuer à satisfaire aux meilleures pratiques.

Quels sont les engagements pris pour 2020 ?

Engagement MSC: 20% d’ici 2020
Le Marine Stewardship Council a annoncé son engagement à engager 20% de la capture maritime mondiale dans son programme d’ici 2020, en soutenant la productivité et la résilience dans les écosystèmes marins d’importance mondiale. Avec cet engagement, le MSC contribue aux efforts mondiaux visant à améliorer la gestion des pêches et à assurer l’utilisation durable de nos océans, améliorer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance dans le futur. Pour encourager une accélération des améliorations dans les délais fixés par les objectifs de SDG, l’ambition du MSC, plus précisément, pour la période allant jusqu’à 2020 est de:

  1. Augmenter le nombre de grands écosystèmes marins importants dans lesquels plus de 20% des captures maritimes sont certifiées MSC
  2. Augmenter le nombre d’espèces commerciales clés pour lesquelles 20% des prises mondiales sont certifiées MSC
  3. Accroître considérablement le nombre de pêches engagées dans le programme MSC dans le Sud mondial


Quelles sont les société concernées ?

2020 Leaders for a Living Ocean, une initiative du Marine Stewardship Council (MSC), regroupe 27 entreprises leaders du monde entier qui s’engagent à promouvoir l’offre, le commerce et la disponibilité en produits de la mer durables, traçables et certifiés. Cette alliance repose sur plus de 300 pêcheries et 3 000 enseignes de la chaîne d’approvisionnement, parmi lesquelles 80 distributeurs phares engagés dans la production et la vente de produits de la mer certifiés MSC.

  • Alibaba Group / TMall (Chine / En ligne)

Tmall Fresh s’engage à élaborer une politique durable d’approvisionnement en produits de la mer et à travailler avec MSC dans le but d’approvisionner au moins 20% de ses fruits de mer sauvages vendus sur Tmall Supermarket et M. Fresh de sources certifiées durables d’ici 2020.

  • Aeon Group (Japon / détail)

Aeon s’engage à faire en sorte qu’en 2020, 20% de tous les produits de la mer vendus chez les détaillants au sein du groupe AEON soient certifiés MSC ou ASC et veillent à ce que tous les magasins et supermarchés de marchandises générales consolidés sous AEON Co., Ltd. Acquérir la certification de la chaîne de sécurité MSC (CoC), à l’exception des petites entreprises sans traitement et emballage en magasin.

  • Aldi Group (International / retail)

ALDI SOUTH et ALDI North s’engagent pour toutes les matières premières utilisées pour les produits de la pêche et des produits de la mer dans notre gamme d’articles de base et saisonniers frais / surgelés en Allemagne certifiés MSC d’ici la fin de 2017. En outre, en termes d’opérations mondiales , ALDI SOUTH et ALDI Nord s’engagent à accroître la part des produits provenant de pêches certifiées MSC et gérées de manière responsable.

  • Ahold Delhaize Group (International / retail)

La politique de fruits de mer d’Ahold Delhaize se concentre sur l’augmentation du pourcentage de produits de fruits de mer de notre marque qui sont certifiés de manière crédible, ce qui contribue à l’engagement de «20 par 2020» de MSC.

  • Albert Heijn (Pays-Bas et Belgique / détail)

Albert Heijn veut que tous les produits de la pêche sous sa propre marque soient intégralement certifiés dès que possible. Pour cet objectif, nous visons à obtenir la certification MSC, mais lorsque de tels produits certifiés ne sont pas disponibles pour certaines espèces de poissons, nous utilisons également d’autres systèmes de certification crédibles. Pour notre marque privée / marque de marque, les poissons sauvages et congelés, Albert Heijn s’est engagé à travailler avec ses fournisseurs et le secteur de la pêche pour combler les dernières lacunes restantes et pour rendre tous les produits de capture sauvage disponibles sous la certification MSC d’ici 2020. Un exemple de ceci est notre travail avec les partenaires pour obtenir la crevette blanche certifiée MSC.

  • Carrefour (International / Retail)

Carrefour a fixé une cible mondiale pour vendre un poisson sur deux à partir de sources durables d’ici 2020. Pour réaliser cet engagement, Carrefour travaille avec ses fournisseurs pour choisir du poisson à partir de stocks sains, promouvoir des méthodes de capture plus sélectives, développer une aquaculture durable en réduisant les antibiotiques et en utilisant des aliments non liés aux OGM et en luttant contre la pêche illégale. Le MSC est l’un des outils que nous utilisons pour atteindre cet objectif. Aujourd’hui, plus de 60 produits de la marque Carrefour sont certifiés MSC dans nos différentes étagères. C’est en travaillant collectivement avec les gouvernements, les pêcheurs, les fournisseurs, les détaillants, les consommateurs et les ONG, que nous pouvons réaliser une transformation du marché vers la durabilité et assurer l’accès à la diversité marine à tous nos clients.

  • Coles (Australie / détail)

Coles reconnaît que la pêche bien gérée et responsable est essentielle à la durabilité future de nos écosystèmes marins et s’est engagée à ne vendre que des fruits de mer de Coles Brand. Coles a entrepris des évaluations indépendantes de centaines de produits de la mer sauvages et cultivés afin de satisfaire les exigences énergétiques robustes de Coles Brand. Cela signifie que Coles a examiné l’impact sur l’environnement, ainsi que la façon et les endroits où les fruits de mer sont capturés, afin de maintenir les populations et les habitats de poissons saine. Coles continuera de travailler avec des organisations comme le MSC, afin de donner confiance à ses clients pour aider à mieux choisir nos océans.

  • Colruyt Group (Belgique / détail)

Colruyt Group s’est engagé à approvisionner 100% des «poissons sauvages» utilisés dans nos 125 produits de marques propres conformément à ces critères de durabilité: exclusion de la pêche INN; de populations saines; méthodes de pêche durables (avec impact minimal et capture accessoire); des pêcheries avec une gestion et une traçabilité solides. Nous provenons de pêches certifiées MSC. Si les espèces ne peuvent être certifiées MSC, nous utilisons d’autres évaluations indépendantes. Notre poisson congelé et frais répond à 100% grâce à nos critères de durabilité et 85% de nos produits sont déjà certifiés MSC. Nous prévoyons 90% d’ici 2020. Le reste est évalué par l’institut scientifique belge, ILVO. Notre thon en conserve sera 100% conforme à nos critères d’ici la fin de 2019 et nous présentons un albacore certifié MSC et un bonite.

  • Organisations danoises de producteurs halieutiques [Danemark / secteur des captures]

Les organisations danoises de producteurs de pêche (Organisme danois de producteurs de pêcheurs et Organisme pélagique danois) représentent tous les pêcheurs commerciaux danois et pratiquement toutes les captures. L’ambition danoise pour la pêche durable et la certification MSC n’est pas nouvelle et son engagement original en 2010 a contribué à faire en sorte que l’industrie européenne et internationale de la pêche des fruits de mer soit plus durable. Le secteur danois a connu deux percées majeures en 2016 pour obtenir la certification MSC pour la pêche à la morue de la mer du Nord et la pêche pour les essences industrielles, le lançon, le sprat et la moue norvégienne. Avec ces certifications, l’industrie de la pêche danoise compte maintenant plus de 90% de toutes les pêches MSC certifiées. Les organisations de producteurs danoises travaillent avec tous les principaux acteurs danois dans la conduite des améliorations dans et sur l’eau, et cet engagement envers la pêche durable et la certification MSC vient à un moment où certains des océans du monde sont sous pression. Le dynamisme du secteur des pêches danoises en vue de l’obtention de la certification MSC pour toutes ses pêches montre le dévouement du secteur à un avenir durable pour les mers et les océans qui nous entourent.

  • El Corte Inglés (Espagne / détail)

El Corte Inglés a adopté une politique d’achat durable et responsable pour les fruits de mer en 2011 qui vise à contribuer à la durabilité et à la protection des espèces marines, tout en garantissant la satisfaction de la demande des consommateurs et en soutenant la continuité de toutes les industries liées à la pêche.

Dans le cadre de cette politique, l’engagement de El Corte Inglés 2020 est d’augmenter progressivement le volume et les ventes de produits marqués MSC proposés dans leurs magasins en priorisant les fruits de mer durables certifiés MSC dans leurs comptoirs de poisson frais en Espagne et au Portugal (à partir de 100% de la morue) et en introduisant autant que possible les produits de marques propres étiquetés MSC.

En outre, El Corte Inglés a pour objectif de promouvoir et de communiquer de manière significative la valeur ajoutée des produits de la pêche durable certifiée avec les fournisseurs et s’engage également à développer un dialogue multipartite avec les consommateurs, l’industrie, les scientifiques et les organisations afin d’atteindre 100% des sources de poisson durables.

  • Eroski (Espagne / détail)

EROSKI s’est engagé à donner la priorité aux produits marins durables certifiés MSC dans leur comptoir de poisson frais, dans le but d’atteindre 700 compteurs humides avec certification de la chaîne de détention et 1800 tonnes de poisson marqué MSC en 2020. La certification des poissonniers EROSKI représente un important bond en avant dans la mise en œuvre de notre politique de pêche durable qui s’engage à commercialiser du poisson frais provenant de pêches qui ont l’approche la plus respectueuse de l’environnement de l’écosystème marin, l’utilisation de techniques de pêche durables et l’étiquetage transparent et la communication avec les consommateurs. Les premières espèces certifiées MSC introduites ont été le germon, l’anchois et la morue. Eroski travaille en collaboration avec des fournisseurs pour l’introduction du homard canadien, de la morue islandaise, de la palourde, de la sole NL, de la sardine basque et des produits surimi entre autres. Dans le thon, Eroski s’attend à atteindre 10% du volume de tous les thon en conserve échangés dans nos magasins issus de Pole & Line, MSC, FIP complet, APR ou FAD-free. Pour 2018, notre objectif est d’atteindre 20% et pour 2019 les 30%.

  • FishTales (marque Pays-Bas / fruits de mer)

FishTales relie les consommateurs de poissons frais et conservés à des pêches durables et aux pêcheurs audacieux qui se rendent en mer pour les meilleures prises. FishTales s’engage à contribuer à la réalisation du but 14 du développement durable en dotant 95% de son assortiment complet de captures sauvages certifié MSC d’ici 2020. FishTales compte actuellement 90% de ses certifications MSC de SKU (100% des produits de détail, 80% de hors de la maison des produits).

  • IKEA (International / détail et service alimentaire)

IKEA s’est engagée à fournir à tous les poissons et fruits de mer des sources responsables et durables d’ici septembre 2015, des certificats de pêche certifiés aux normes et aux fermes du Marine Stewardship Council (MSC) certifiées selon les normes ASC (Aquaculture Stewardship Council). En ce sens, IKEA a apporté des poissons et des fruits de mer de manière responsable et durable à plusieurs pays qui n’avaient jamais utilisé le label MSC ou ASC. Aujourd’hui, IKEA propose des poissons et des fruits de mer certifiés dans plus de 400 magasins IKEA dans 49 pays. Chaque année, environ 650 millions de personnes bénéficient de l’offre alimentaire IKEA. IKEA a largement atteint son objectif vis-à-vis de poissons et de fruits de mer certifiés à 100%: quelques marchés plus petits confrontés à une disponibilité limitée ou des restrictions d’importation complexes et des écrevisses restent des exceptions. La certification des écrevisse n’est pas encore possible.

  • ISF Icelandic Sustainable Fisheries (secteur Islande / secteur des captures et secteur de la chaîne d’approvisionnement)

Iceland Sustainable Fisheries (ISF) est une organisation d’adhésion ouverte avec environ 50 membres des principales sociétés islandaises de fruits de mer. L’ISF et ses membres en 2012 ont entrepris conjointement un projet ambitieux pour obtenir la certification MSC pour toutes les pêches islandaises commerciales. Le projet commence à produire des résultats impressionnants, et ISF et ses membres ont engagé une majorité d’espèces récoltées commercialement en Islande dans le programme MSC. À l’heure actuelle, la proportion des prises débarquées par les pêches certifiées MSC est d’environ 65 à 70%. Le plan consiste à avoir 100% des prises commerciales certifiées MSC dans quelques années. Les espèces de grandes quantités sont maintenant à la fin du processus d’évaluation, telles que le merou bleu et le maquereau et la faible quantité, mais les espèces de grande valeur approchent de la fin du processus d’évaluation, qui sont le pêcheur et le flétan du Groenland. Il est précieux que l’industrie islandaise des produits de la mer soit évaluée par rapport à la norme internationale robuste et nous pouvons présenter nos performances sur le marché international. Il est important de s’améliorer.

  • Isidro 1952, SL (Espagne / marque de fruits de mer)

Isidro 1952, SL est une société espagnole basée en Galice qui se spécialise dans la valorisation et la commodité des produits à base de poisson destinés à la consommation humaine. La mer est notre essence et notre mode de vie, et donc notre engagement envers la pêche durable a été un fait depuis notre départ. Nos objectifs pour 2020 en matière de durabilité sont les suivants:

Augmenter la commercialisation de produits avec des espèces durables avec une certification MSC de 10% des ventes courantes en volume.
Inclure la durabilité comme élément clé de notre stratégie de communication vis-à-vis des utilisateurs finaux afin de promouvoir une consommation responsable
Participez activement à toutes les campagnes promotionnelles et publicitaires organisées par le MSC et d’autres organisations reconnues, dans le but de sensibiliser les consommateurs à l’importance de la durabilité.
Contribuer à l’introduction sur le marché espagnol de nouvelles espèces commerciales avec des certifications durables mondialement reconnues.
Japan coop logo

  • Syndicat coopératif japonais des consommateurs (Japon / détail)

15% des produits marins privés de COOP (par valeur) portent déjà l’étiquette MSC bleue. COOP a l’intention de renforcer la gamme de produits MSC disponibles pour les membres COOP d’ici 2020. À cette fin, COOP travaille avec ses fournisseurs nationaux et étrangers pour les aider à acquérir une certification. Dans le même temps, COOP intensifie ses efforts pour améliorer la communication avec ses membres afin de sensibiliser le public au programme MSC.

  • JUMBO (Pays-Bas / détail)

Jumbo est la deuxième plus grande organisation de supermarchés aux Pays-Bas (580 magasins, 3 marchés alimentaires, magasin en ligne, 350 points de ramassage et livraison à domicile). En tant qu’entreprise familiale, Jumbo croit qu’il est important de considérer le monde qui l’entoure. Notre point de départ est que les produits devraient être produits avec attention au bien-être des humains, des animaux et de l’environnement. Les améliorations devraient être réalisables et abordables. Facile pour le producteur et abordable pour le client. La certification MSC et ASC peut assurer ceci. En 2020, nous cherchons à vendre uniquement des fruits de mer – frais et transformés – à partir d’une chaîne à 100%. Fait important, cette assurance est assurée par des parties indépendantes. Écolabels tels que MSC et ASC fournissent cette assurance. Pour les espèces de fruits de mer pour lesquelles la certification MSC ou ASC n’est pas disponible, nous participerons à des programmes d’amélioration dans le but d’obtenir la certification MSC ou ASC dans les 5 ans. Des questions telles que le salaire minimum et le bien-être des animaux seront bien entendu également prises en compte. En outre, la chaîne de supermarchés améliore encore son système d’information sur les produits, traçant les produits au niveau du navire ou de l’étang.

  • Kroger (États-Unis / détail)

L’offre de fruits de mer durables et cultivés à la ferme est importante pour nos clients et Kroger. En 2016, Kroger a élargi son travail avec des organisations de premier plan comme le Marine Stewardship Council et World Wildlife Fund et les principaux objectifs de durabilité des produits de la mer. D’ici à 2020, Kroger fournira 100% de ses produits de la pêche sauvages provenant de pêches certifiées MSC, dans l’évaluation complète du MSC, dans des projets complets d’amélioration des pêches ou certifiés par d’autres programmes reconnus par la GSSI. Kroger proposera préférentiellement des produits de la mer sauvages certifiés MSC et, d’ici 2020, Kroger fournira au moins 90% de son volume provenant de pêches certifiées MSC. Kroger s’engage également à continuer d’approvisionner 100% de thon stable à l’étagère des entreprises participant à l’ISSF. D’ici 2020, tout le thon en conserve de nos marques indiquera que le thon provient des entreprises participant à l’ISSF.www.sustainability.kroger.com .

  • Mars Petcare (marques internationales pour animaux de compagnie)

Les fruits de mer sont une partie importante du régime de nombreux animaux de compagnie et des personnes dans le monde entier. Dans notre plan «Durable en une génération», nous nous sommes engagés à adopter des pratiques durables pour obtenir cette ressource précieuse afin que nous puissions continuer à proposer des produits contenant du poisson pour les générations futures. En 2016, 43% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer ont été approvisionnés de manière durable. Notre ambition est de générer durablement 100% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer d’ici 2020. Nous utilisons notre stratégie 4R pour réduire, remplacer, rassurer et respecter. Nous nous engageons à réduire notre utilisation de poissons et de filets entiers; remplacer les ingrédients de nos produits dérivés des espèces de poissons vulnérables; rassurer les parties prenantes en obtenant une certification de tiers pour les ingrédients d’origine durable; et nous cherchons à faire en sorte que les droits de l’homme soient respectés dans nos chaînes d’approvisionnement en poissons dans le monde, tout d’abord, en mettant l’accent sur la Thaïlande. Nous reconnaissons que les solutions et les impacts à l’échelle nécessitent une collaboration. Nous créons des partenariats tels que ceux avec MSC et ASC, pour trouver et mettre en valeur des solutions innovantes pour une croissance durable. Notre plan « durable dans une génération » accélère nos efforts pour que la génération d’aujourd’hui et de demain se développe et que la planète va aussi.

  • McDonalds (International / service alimentaire)

L’approvisionnement durable en poisson fait partie de la stratégie de développement durable de McDonald’s. Nous sommes fiers de noter que globalement, 100% du poisson blanc pour notre Filet-O-Fish provient de pêches durables. De plus, McDonald’s a obtenu la certification du Marine Stewardship Council (MSC) en Amérique du Nord, en Europe et au Brésil, ce qui a permis de renforcer l’engagement ambitieux de MSC pour les écosystèmes marins résilients et productifs à l’échelle mondiale.

  • Nomad Foods (marques internationales / fruits de mer)

Depuis qu’il est devenu membre fondateur du MSC en 1997, notre engagement à augmenter continuellement la quantité de poisson certifié MSC que nous fournissons pour nos produits Iglo, Birds Eye et Findus a permis des résultats quantifiables. Aujourd’hui, plus de 90% des poissons sauvages capturés que nous utilisons sont certifiés MSC et nous sommes de loin le plus grand utilisateur de l’écolabel MSC à l’échelle mondiale. En tant que plus grande entreprise agroalimentaire d’Europe, notre objectif est d’aider les consommateurs à prendre des choix alimentaires sains et nutritifs en augmentant la consommation de poisson en Europe. Notre relation à long terme avec le MSC signifie que, à mesure que nous atteindrons nos ambitions, nous augmenterons naturellement le volume de poisson certifié MSC consommé par les consommateurs au cours des trois prochaines années. Nous sommes fiers d’appuyer les principes de l’ONU SDG 14 et de jouer un rôle dans la réalisation de la vision du MSC pour fournir aux consommateurs des poissons d’origine durable.

  • ORKLA Foods Sverige AB (Suède)

100% MSC d’ici 2020 – c’est l’engagement d’Orkla Foods Sverige. Toutes les ressources marines provenant d’Orkla Foods Sverige doivent être pêchées conformément aux principes suivants.

Les espèces et les stocks de poissons ne devraient pas être notés dans la liste de l’UICN en voie de disparition.
Pas de surpêche, pêche illégale, non déclarée ou non réglementée
Traçabilité complète
Méthodes de pêche durables
Respect des droits de l’homme et des travailleurs.
Orkla Foods Sverige a atteint avec succès 90% de son objectif. Aujourd’hui, 110 produits sur 123 dans nos huit marques marines; Abba, Kalles, Limfjord entre autres, sont certifiés MSC. Nous utiliserons autant que possible le MSC pour sécuriser toute la chaîne de valeur et aider les consommateurs à prendre des décisions durables. Si les espèces ne peuvent pas être certifiées MSC, nous utiliserons d’autres évaluations indépendantes, sous la supervision de notre Orkla Marine Expert.

  • Parlevliet & Van der Plas (secteur international des captures)

En tant que membre de l’association des pêcheurs de l’Association des chalutiers Pelagic-Freezer, le Groupe P & P a pris l’initiative de certifier les pêches dans lesquelles il est impliqué en fonction des critères MSC. La première pêche à être attribuée avec le label MSC a été la pêche au hareng dans la mer du Nord, en 2006. Ensuite, a suivi d’autres pêches pélagiques et démersales dans la partie nord-est de l’océan Atlantique. P & P Group s’efforce de s’assurer que les pêches suivantes dans lesquelles les navires du groupe P & P opèrent sont certifiées selon la norme MSC: (1) La pêche sur le flétan du Groenland à l’est du Groenland; (2) La pêche au flétan du Groenland à l’ouest du Groenland; (3) La pêche du thon dans l’océan Indien et l’Océan Atlantique; (4) La pêche sur les crevettes de marijuana au Guyana.

  • PNA (secteur international / pêche – thon)

D’ici 2020, les Parties à l’Accord de Nauru (PNA), 8 petits pays insulaires dont les eaux produisent près de 60% de toutes les captures de thon skip dans l’Océan Pacifique occidental et central (WCPO) et qui contrôlent collectivement environ 30% du thon mondial fourniture, s’engage à:
s’assurer que 100% des DCP à la dérive dans leur juridiction océanique seront suivis et enregistrés afin de renforcer la conservation et la gestion durable de l’écosystème; les deux tiers de la capture gratuite de thon de l’école dans les eaux de l’ANP, représentant environ 400 000 tonnes métriques, certifiées MSC et Pacific Pacific Co; et en favorisant l’adoption des règles de contrôle des récoltes pour le listao WCPO dans la Commission des pêches du Pacifique occidental et central (WCPFC), l’ANP vise à voir que plus de 50% de la population de bonites non cultivées est récolté annuellement et en s’engageant à améliorer sa gestion l’efficacité et la transparence, continuera à maintenir son statut d’un des stocks de thon les plus sains à l’échelle mondiale.

  • Sainsbury’s (vente au détail au Royaume-Uni)

Toutes les ventes de poisson de Sainsbury seront certifiées indépendantes comme étant durables d’ici à 2020.

  • Union thaïlandaise (marque internationale des produits de la mer)

L’engagement de Thai Union est que tout notre thon soit durablement approvisionné, dans le but d’atteindre un minimum de 75% de nos propres marques de thon provenant de pêches certifiées par Marine Stewardship Council (MSC) ou dans un Projet d’amélioration des pêches ( FIP) d’ici la fin de 2020. L’Union thaïlandaise investira 90 millions de dollars dans des initiatives, y compris l’établissement de nouveaux PIF, qui regroupent les parties prenantes pour identifier les défis environnementaux dans une pêcherie, élaborer un plan pour y remédier et travailler ensemble pour mettre en œuvre le plan.

  • Département de l’industrie et du développement régional de l’Australie occidentale et du Conseil de l’industrie de la pêche de l’Australie occidentale (secteur des prises d’Australie)

Le Département des industries primaires et du développement régional de l’Australie occidentale, en partenariat avec le Conseil de l’industrie de la pêche australienne de l’Ouest (WAFIC) et avec le soutien du gouvernement de l’État, s’est engagé dans un programme qui permettra à toutes les pêcheries commerciales de l’État d’atteindre le MSC certification.

Mise à jour de l’article – 27-09-2018

Une nouvelle étude de Globescan pour le MSC montre que depuis 2016, les préoccupations environnementales des français et leur volonté d’agir pour la préservation des ressources marines ont pris de l’ampleur. Et si, sans surprise, leurs actes d’achat de produits de la mer restent prioritairement motivés par la santé et la qualité, la durabilité du poisson compte autant que le prix. Face à l’urgence d’agir pour la santé des océans, c’est un signal important. Pour répondre à leurs attentes, où en sont aujourd’hui les acteurs français de la distribution ? Pour la première fois, le MSC propose un état des lieux des engagements des acteurs de la distribution vis-à-vis de son label de pêche durable.

Les consommateurs français veulent préserver les ressources en poisson pour les générations futures

En France, ils sont plus de 9 consommateurs sur 10 à manger régulièrement des produits de la mer, et ils sont nombreux à se présenter comme fervents amateurs de poisson. Leur consommation moyenne s’élève à 34kg par an et par personne contre une moyenne de 20,5kg dans le monde*. Et quand il s’agit de choisir son poisson, les français se distinguent de l’ensemble des autres pays, en classant l’origine sauvage du poisson parmi les principaux critères de choix.

Les préoccupations environnementales des français prennent de l’ampleur. Pour eux, la pollution des océans (60%), suivie de près par la surpêche (57%) sont les menaces les plus inquiétantes pour les océans. Ils sont également conscients de l’impact de leur consommation sur l’avenir des océans. 92% d’entre eux (contre 83% dans le monde) reconnaissent qu’il faut préserver les produits de la mer pour les générations futures. 8 sur 10 reconnaissent que la sauvegarde des océans passe par une consommation de produits de la mer durables et ils sont plus nombreux (74% en 2018 contre 69% en 2016) à se dire prêts à changer leurs habitudes d’achat en faveur d’une alternative durable. C’est un signal important pour les encourager à l’action !

Et même si, lorsqu’il s’agit de choisir son poisson, ce sont, sans surprise, les critères de choix conventionnels comme la qualité (fraîcheur et goût) et la santé qui priment, la durabilité des produits de la mer (approvisionnés de manière durable /respectueux de l’environnement) est un critère tout aussi important que le prix au moment de l’achat. Une distinction entre sexes est cependant à noter ! Les hommes français sont plus motivés par le prix alors que les femmes estiment que la durabilité est plus importante. En Allemagne, Autriche, Chine, Espagne, Royaume-Uni, Suisse, Italie et Suède, la durabilité est préférée au prix, quel que soit le sexe.

 

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S.T.O.P à la boucherie sur les baleines bleues

Dans Animaux, Environnement par le 26 septembre 2018Commentaires fermés

Kristjan Loftsson, ce multimillionnaire islandais a massacré des centaines de rorquals communs, dont beaucoup étaient enceintes. Ce baleinier sans scrupule est le propriétaire de la compagnie Hvalur hf qui massacre des baleines et notamment des rorquals bleus depuis des dizaines d’années. L’espèce menacée d’extinction, est traquée sans relâche à travers les mers du monde pour être dépecée et vendue sur les marchés japonais. Sous couvert d’une chasse motivée pour de fausses raisons en matière de recherche scientifique, cet homme s’enrichie honteusement en vidant les océans des derniers plus beaux spécimens de baleines bleues. Si comme nous, en tant que citoyens du monde, vous êtes horrifiés par la poursuite de la chasse à la baleine en Islande, nous vous exhortons à saisir cette opportunité de mettre un terme à la chasse aux baleines et défendre une meilleure protection des baleines dans le monde, en signant cette pétition.

Signez la pétition contre le massacre des baleines

ARRÊTONS LA BOUCHERIE DE BALEINE

L’image est insoutenable et particulièrement écoeurante ; cette pêche se pratique à l’aide de harpons à explosifs, qui sont tirés sur des femelles ou des mâles sans aucun discernement. L’affaire qui fait scandale est due au fait que cette femelle était enceinte et qu’elle a été abattue sauvagement, son fœtus détruit et rejeté à la mer. Elle était l’une des 125 rorquals communs mis en danger par le milliardaire islandais. Et malgré la constatation qui gronde, le richissime tueur en série envisage d’en tuer encore plus ! Mais finalement on peut l’arrêter…

En ce moment, le gouvernement islandais examine son permis de pêche à la baleine et si nous suscitons un tollé mondial très rapidement, nous pouvons le pousser à interdire cette chasse macabre ! Pour cela il suffit signer la pétition, cela ne prend que quelques secondes et c’est très efficace. L’objectif de cette pétition est de recueillir 1.500.000 signatures. Cela vous semble beaucoup ? Et bien pas tant que cela car nous en sommes déjà à plus 1.400.000. Continuez vos efforts et faites circuler la pétition, l’objectif devrait être atteint avant la fin de cette semaine.

Le rorqual bleu et commun, deux espèces intelligentes en danger d’extinction !

le rorqual commun

Le rorqual est impressionnant, capable de communiquer par le chant, de ressentir de l’amour et de souffrir profondément, ces doux géants sont massacrés à des fins lucratives – souvent pendant leur grossesse. La baleine bleue (Balaenoptera musculus), appelée aussi rorqual bleu, est une espèce de cétacés de la famille des Balaenopteridae. Pouvant dépasser 30 mètres de longueur et 170 tonnes, c’est le plus gros animal vivant à notre époque et, dans l’état actuel de nos connaissances, le plus gros ayant jamais vécu sur Terre.

Pendant près de quarante ans, elles furent chassées par les baleiniers qui ont amené l’espèce au bord de l’extinction avant qu’elle ne soit protégée par la communauté internationale en 1966. Un rapport de 2002 estimait qu’il y avait entre 5 000 et 12 000 baleines bleues à travers le monde, localisées dans au moins cinq groupes. Avant la chasse industrielle à la baleine, la plus forte population se trouvait dans l’Atlantique, qui en comptait approximativement 240 000 (entre 202 000 et 311 000). L’espèce est classée en danger d’extinction par l’UICN.

En ce moment, le nouveau gouvernement islandais envisage de mettre fin à la chasse à la baleine, mais ils pourraient faire face à une montagne de représailles de la part du magnat et de son lobby de la chasse à la baleine. À nous de leur montrer que le monde entier soutient cette interdiction !

Signez maintenant avant que la décision ne soit prise et contribuer à la protection des baleines dans le monde

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Le gouffre financier et écologique de Montagne d’Or en Guyane

Dans A LA UNE, Pollution par le 20 septembre 2018Commentaires fermés
Voici une des plus grande mine a ciel ouvert au monde (Australie)

Voici une des plus grande mine a ciel ouvert au monde (Australie)

La Compagnie minière Montagne d’Or ?

La Compagnie minière Montagne d’Or est une entreprise française de 26 salariés basée en Guyane. Depuis 1995 ils travaillent sur l’exploration et le développement du gisement d’or primaire de Montagne d’Or. Les actionnaires sont Colombus Gold, une société canadienne et Nordgold , dont le siège social est en Russie. Ce sont deux entreprises minières internationales uniquement intéressées par les profits. Le projet Montagne d’Or est basé à 125 km au sud de Saint-Laurent-du-Maroni, dans une zone d’exploitation minière autorisée par le schéma départemental d’orientation minière de la Guyane. Cette zone est actuellement exploitée par les opérateurs miniers légaux depuis plus de 140 ans et également le siège d’une exploitation illégale intense.

Quel est le projet Montagne d’Or ?

Le projet vise à extraire l’or primaire à ciel ouvert pendant un minimum de 12 ans.
voici la liste des 10 plus grandes mines à ciel ouvert >>

Le site s’étendra sur une zone colossale de 800 hectares avec : une fosse d’extraction du minerai ; une usine de traitement du minerai pour en extraire l’or ; un parc pour stocker les résidus de Cyanure issu du traitement du minerai ; deux verses pour stocker les roches non exploitables ; une usine de fabrication et un dépôt d’explosif et enfin une base vie pour le personnel. La société s’engage à financer l’aménagement de la piste et la construction de la ligne électrique. Et pour cause ce sont deux infrastructures sans lesquelles le projet n’est pas viable. Ceci n’est donc pas un cadeau à la Guyane surtout que les contribuables français devront mettre la main à la poche car l’Etat s’est engagé à faire une avance de 60 millions d’€ sur les coûts d’infrastructure !!

Quel est le processus d’extraction et de traitement du minerai ?

La roche est fragmentée à l’aide d’explosifs et ensuite concassée et broyée. La pulpe restante est alors épaissie et traitée avec du cyanure pour mettre l’or en solution. Passant par différentes cuves, l’or se fixe sur le charbon actif. Il est ensuite fondu à l’aide de fours qui transforment les particules d’or en lingots de doré. La production totale est estimée à 6,7 tonnes d’or par an pendant 12 ans minimum.

Quels impacts sur l’environnement ?

Ils sont multiples. Sur le papier Montagne d’Or s’engage à respecter rigoureusement les normes françaises et européennes en matière de sécurité des personnes et de respect de l’environnement. Mais on sait bien que les normes ne tiennent en aucun cas compte de la biodiversité. Le projet est avant tout économique dans un pays ou la pauvreté touche une grande part des guyanais. En effet le taux de chômage est particulièrement élevé : 54% de chômage dans l’ouest guyanais, et 26% dans l’ensemble de la Guyane.

  • La Guyane abrite une faune et une flore d’une richesse exceptionnelle et recèle encore de nombreuses espèces inconnues. A l’heure où l’accélération de l’érosion mondiale de la biodiversité est devenue fondamentale pour l’avenir du Vivant, le développement d’un tel projet nécessitera de faire disparaître 1 500 hectares de forêt pour l’installation de la mine et de ses installations.
  • Pas moins de 2 000 espèces, dont 127 protégées, vont voir leur habitat détruit ou perturbé. Des menaces pèsent également sur la plus grande réserve biologique de France de Lucifer Dékou-Dékou ou le projet d’exploitation a prévu de déborder. La compensation en surface et en équivalences écologiques de telles atteintes à la biodiversité, conformément à la règle « pas de perte nette » de la loi biodiversité d’août 2016, paraît tout simplement impossible.
  • Au-delà de l’inévitable destruction de la biodiversité provoquée par un tel projet, de nombreux risques d’exploitation laissent craindre une réelle intoxication de tout l’écosystème sur cette zone :
  • La fabrication sur site des explosifs et le stockage de Cyanure inquiètent les associations environnementales locales telles que GEPOG, KWATA et SEPANGY. Les besoins en explosifs et en produits chimiques sont considérables : 20 tonnes de nitrate d’ammonium par jour, 57 000 tonnes d’explosifs, 46 500 tonnes de cyanure et 142 millions de litres de fuel seront nécessaires pour extraire l’or sur les 12 ans du projet.
  • Le stockage des boues issues de la cyanuration inquiète aussi beaucoup. Des millions de tonnes de roches broyées et cyanurées seront stockées sous forme de boues dans des parcs à résidus. Comment résisteront-elles dans le temps ? Le risque de pollution de l’environnement est grand : des catastrophes écologiques et humaines liées à la rupture de digues associées à la forte pluviométrie locale sont connues, notamment au Brésil. Pour mémoire, la pluviométrie tropicale de cette zone, avec 3 000 mm par an, et les inondations de mars 2017 sur le moyen et bas Maroni, constituent une alerte forte sur la prise de risques pour les bassins versants concernés. La Compagnie minière Montagne d’Or, les collectivités et les services de l’État affichent la volonté de compenser les effets du projet mais concrètement il n’y a rien de prévu. Ce sont juste des effets d’annonce, et on sait bien qu’au final rien ne sera fait.
  • En matière de santé et emploi, les populations autochtones sont les grandes oubliées du projet. La Compagnie minière Montagne d’Or annonce des retombées économiques pharaoniques : 900 emplois pendant la construction du site, 750 emplois directs, 3000 emplois indirects et induits pendant son exploitation, 3 milliards d’euros de retombées pour la Guyane en salaire taxe impôt et sous-traitance diverses. Mais aucun de ces chiffres n’a été vérifié ! Comme souvent on joue sur l’effet d’annonce pour que les gens ferment les yeux… La société guyanaise est composée de 25 ethnies dont certaines ont su conserver des connaissances dans le domaine agricole, des plantes et de la faune. Cet équilibre est fortement remis en cause.

 

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Pourquoi utiliser un trieur séparateur à grain ?

Dans Agriculture par le 5 septembre 2018Commentaires fermés

Le trieur séparateur à grain est un réel avantage pour les agriculteurs. Il s’agit de nettoyer en profondeur les grains selon certains paramétrages et un calibrage adapté. Quel que soit le volume à traiter, vous trouverez une réponse adaptée en choisissant l’un des trieurs séparateurs à grains à votre disposition !

Débarrasser des impuretés

En récoltant le grain, vous récupérez aussi de nombreux détritus, des objets allothigènes ou encore des grains abîmés ou brisés. Le nettoyage des granules se fait en plusieurs étapes afin d’obtenir des graminées propres à la consommation ou à l’utilisation pour un nouvel ensemencement. L’utilisation pour de nouvelles plantations nécessite une sélection des meilleurs grains à replanter afin de favoriser des rendements exceptionnels. Le trieur séparateur à grains suppriment les éléments néfastes qui nuisent à la qualité de la récolte. Ce type de machines est capable de traiter de grands volumes de grains et des granules d’origines différentes comme le blé, l’avoine ou encore le maïs et l’orge.

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Les avantages de l’utilisation d’un trieur séparateur à grains

Ne perdez plus de temps à trier avec des étapes chronophages vos récoltes. Utilisez les trieurs séparateurs à grains afin de tirer de nombreux avantages qui sont une réelle avancée technologique au service de votre métier.

La séparation des semences par critères

Choisissez les paramètres dont vous avez besoin et appliquez-les au tri que vous allez engager avec votre trieur séparateur. Avec ce type de matériel, vous avez la possibilité de séparer des semences par fraction selon un poids spécifique. Le calibrage de vos semences se fait très aisément et vous définirez les poids spécifiques des grains que vous voulez isoler.

La sélection de semences à forte capacité de germination

Si vous utilisez vos propres grains pour ensemencer vos champs, il est un réel bénéfice à trier vos granules afin de ne récupérer que les semences qui sont potentiellement plus fortes et plus résistantes. Le trieur séparateur à grains évince les grains brisés, les adventices ou encore de petits cailloux. Le séparateur à grain isole la semence qui semble avoir la capacité la plus élevée de germination. En confiant le tri à ce matériel performant, vous allez constater que les graines avec blessures ou infectées sont mises de côté afin de vous garantir une récolte de grande qualité.

Une faible consommation d’énergie

Le matériel trieur séparateur de grain est un faible consommateur en énergie. Ainsi vous réaliserez le nettoyage de vos granules sans impact négatif sur votre budget énergie. Le séparateur de grain ne nécessite pas une grosse consommation d’électricité. C’est donc aussi un moyen plus respectueux de la nature pour réaliser le triage de vos grains.

La facilité de mise au point

Pour régler votre trieur séparateur de grains, pas la peine de passer des heures à régler le paramétrage et le calibrage. En quelques instants, vous sélectionnez le type de triage et les fractions de séparation des semences afin de vous mettre au travail rapidement. Ne perdez plus de temps pour réaliser ce triage indispensable pour garantir une bonne récolte.

Une volumétrie variée

Que vous ayez de grandes surfaces de plantations ou de petits champs à gérer, les machines s’adaptent à vos besoins. En effet, il existe un panel varié de trieurs séparateurs à grains afin de répondre à des contraintes variées. 3 tonnes par heure, 100 tonnes par heures, à vous de sélectionner la taille de votre matériel en fonction du volume de grains que vous aurez à traiter.

Un grain propre à la consommation ou prêt à la semence

En utilisant un trieur séparateur à grain, vous bénéficiez rapidement et à moindre coût de granules qui peuvent être mise sur le marché commercial ou stocker en vue d’un ensemencement d’une parcelle. C’est un véritable gain de temps et d’argent !

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Comment fonctionne un séparateur à grains ?

Nos séparateurs de grains ne possèdent pas de tamis et ne nécessitent donc pas d’un entretien fastidieux. La séparation des semences est réalisée par un écoulement de l’air qui fractionne les éléments en fonction de leur poids et du fardage. Le travail peut se faire sur tous types de cultures. Le matériel possède un paramétrage en fonction des différences physiques entre graines saines, graines abîmées ou infectées et déchets divers.

Le grain entre dans le trieur et est mené par une circulation de l’air. Un premier tri permet d’évacuer les poussières et les impuretés de petites tailles. C’est un gage pour vous de travailler dans de meilleures conditions et ne plus subir le désagrément de l’inhalation de poussières nocives qui peuvent créer un terrain allergène. Le travail se poursuit ensuite pour fractionner les semences en fonction du poids de chaque élément. Les granules, déchets, cailloux sont stockés dans de petits réservoirs qu’il vous suffira de vider pour récupérer le contenu.

Le trieur séparateur à grains ne nécessite pas la manipulation de tamis ou de lourd entretien afin de garantir le bon fonctionnement. Vous avez possibilité de définir le sens de rotation ou de choisir la vitesse de tri en utilisant les boutons idoines. Et si vous souhaitez arrêter la machine en urgence, il suffit d’actionner le bouton poussoir qui stoppe immédiatement la machine. Remplissez directement un sac en sélectionnant un, deux, trois ou quatre guides des granules. En quelques secondes, vous triez vos granules en fonction de la qualité que vous souhaitez obtenir. Vous travaillez dans un environnement plus sain qui ne dégage pas de micro-particules de poussière.

Oubliez la peine que vous vous donniez pour obtenir le type de tri précis proposé par le trieur séparateur à grains. La série de manipulations autrefois réalisées avec des tamis et beaucoup d’énergie est réalisée en quelques secondes avec cette machine très simple d’utilisation. Vous commercialisez plus rapidement les graminées de votre récolte et vous obtenez une sélection plus homogène des grains et nettoyée d’éventuels agresseurs.

En choisissant un trieur séparateur à grains, vous vous assurez de passer plus aisément les contrôles réglementaires avant la mise en vente. Traitez de gros volumes en quelques minutes et réduisez vos charges opérationnelles en toute simplicité !

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