Un nouveau péril pour les eaux européennes écarté ?

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Environnement, L'eau par le 17 janvier 20181 Commentaire

Mise à jour de l’article suite aux amendements déposés le 16 janvier au parlement européen (lire en fin d’article)
Le 21 novembre prochain, la Commission de la pêche du Parlement européen doit décider si la pêche électrique peut être considérée comme une méthode de pêche « conventionnelle ». Cela reviendrait à l’autoriser une fois pour toutes en Europe. Comme si électrocuter des poissons pouvait être une pêche conventionnelle ? On se souvient de la mobilisation de certaines célébrités (Gillian Anderson, Aure Atika, Barbara Cabrita, Jean-Marc Barr) contre le chalutage profond, une technique de pêche désastreuse pour les fonds marins. Alors à la rédaction d’Acteur Durable nous avons décidé de nous mobiliser et de rédiger cet article pour qu’un maximum de français signe la pétition qui est lancée sur le site bloomassociation.org

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La pêche par électrocution : est-ce une méthode durable ?

Aujourd’hui en Europe, les populations de poissons ont atteint des niveaux si bas qu’aller les pêcher coûte plus que ça ne rapporte. Au lieu de réduire le nombre de navires de pêche et laisser les poissons se reconstituer, comme c’est le cas près de Marseille avec la réserve marine qui a vu le jour en avril 2012, les industriels ont au contraire décidé de les capturer jusqu’au dernier, et par tous les moyens ! Pourtant un grand nombre d’espèces sont menacées, lisez notre article sur le sujet. Comment ça se passe concrètement ? Les Néerlandais équipent leurs bateaux avec des électrodes qui envoient une impulsion électrique afin de déloger les poissons enfouis dans le sable.

Ne les laissons pas nos océans se transformer en désert

L’électrocution provoque chez le poisson des hémorragies et des fractures de la colonne vertébrale. De plus on ignore les effets du courant électrique sur les œufs, les juvéniles ou les espèces électro-sensibles comme les raies et les requins… Les autres pêcheurs sont opposés à cette méthode de pêche dont l’efficacité radicale pourrait vider en quelques années nos océans de toute ressource. Pour ceux qui le souhaite, vous pouvez consulter notre dossier sur l’alimentation durable qui vus explique comment on peut manger durablement et sainement en même temps.

Nous pouvons faire reculer les industriels néerlandais !

Encore une fois, tout est question de lobbies industriels qui ont réussi à convaincre la Commission européenne d’accorder des dérogations à cette pêche pourtant interdite en Europe. Mais ça ne leur suffit pas ! Ils veulent faire basculer l’ensemble des pêches européennes vers leur technique morbide. Nous devons empêcher ces industriels irresponsables d’agir en demandant aux députés européens de faire preuve de discernement le 21 novembre afin qu’ils s’opposent avec détermination à la déchéance programmée de nos océans.

IL Y A URGENCE À FAIRE ENTENDRE NOS VOIX AUPRÈS DES DÉCIDEURS EUROPÉENS ALORS SIGNEZ CETTE PÉTITION URGENTE ET PARTAGEZ-LA AVEC TOUT VOTRE ENTOURAGE !

A voir reportage édifiant !

Vote de la commission de la pêche du parlement européen – victoire des lobbies contre les citoyens

Les 27 députés membres de la Commission PECH ont voté pendant près de deux heures les 750 amendements apportés au Règlement Mesures Techniques, qui met en œuvre les objectifs et ambitions de la Politique commune de la pêche. L’ensemble du vote a été terriblement mauvais pour l’avenir des eaux européennes mais les votes portant sur les quelques amendements concernant la pêche électrique ont été particulièrement désastreux. Les lobbies néerlandais ont obtenu tout ce qu’ils voulaient.
Dans le détail : 23 eurodéputés contre 3 ont approuvé un compromis politique (le compromis n°10 sur l’article 24) permettant :

D’opérer un glissement sémantique dangereux en qualifiant la pêche électrique d’engin « innovant » au lieu de la nommer pour ce qu’elle est, comme le reste du monde : une pêche DESTRUCTRICE ;
De continuer à pêcher alors que la pratique est interdite en Europe depuis 1998 ;
D’étendre largement le nombre de chalutiers électriques en Europe dès à présent en passant d’un cadre dans lequel la tolérance est (par dérogations) de 5% des flottes de chalut à perche de chaque Etat membre à 5% des « métiers », ce qui augmente drastiquement le nombre possible de licences par pays ;
Summum de la perversion institutionnelle : le compromis permet, d’ici quatre ans, si la science n’a pas prouvé les impacts « négatifs » pour les « habitats » de la pêche électrique, de l’autoriser sans limite en Europe. Comme les Néerlandais clament faire de la recherche depuis 10 ans, comme les baleiniers japonais en quelque sorte, ils pourront toujours faire valoir leurs « efforts » de recherche pour faire immédiatement faire sauter ce ridicule garde-fou.
Ce langage ouvre la brèche à une controverse scientifique infinie, comme on le voit sur d’autres questions majeures comme le glyphosate ou les néonicotinoïdes. Il faudrait donc que certains Etats membres consacrent un budget de recherche à démontrer qu’électrocuter la vie marine est une idée stupide et dangereuse (inversion de la charge de la preuve) ! Car aujourd’hui la recherche vient des Pays-Bas et fait partie du dispositif de lobbying des industriels. Les les Néerlandais pourront donc équiper 100% de leur flotte s’ils le souhaitent, réglant ainsi le problème de leurs nombreuses licences illégales.

À l’annonce de ces résultats, le lobby néerlandais a exulté, ce qui a conduit l’eurodéputé Yannick Jadot à leur demander de respecter le travail des parlementaires ou de sortir de la salle pour faire leurs commentaires.

Seule consolation de la journée : ce résultat désastreux peut encore être remis en cause d’ici le vote en plénière, qui aura bien lieu car le rapporteur du Règlement, l’espagnol de droite (groupe PPE) Gabriel Mato, n’a pas reçu l’aval de ses collègues pour négocier directement en trilogue le texte de loi final au nom du Parlement, avec le Conseil de l’Union et la Commission européenne.

Une première victoire dans la lutte contre la pêche électrique

panneau-electriqueA Strasbourg, le 16 janvier, au Parlement européen, les députés champions qui ont porté les amendements pour l’interdiction de la pêche électrique, les pêcheurs qui ont joué un rôle majeur et une partie de l’équipe de BLOOM.

Hier, le 16 janvier, le Parlement européen s’est prononcé à 402 voix contre 232 pour l’interdiction totale et définitive de la pêche électrique en Europe. L’issue du vote est demeurée incertaine jusqu’au dernier moment, les pêcheurs industriels néerlandais se sont déchaînés auprès du Parlement qui a été inondé de « fake news » de la part des lobbies. Nous avons réussi à démonter leurs « arguments » un par un lors d’une campagne-éclair de 3 mois qui nous laisse les membres de bloom sur les genoux mais extrêmement heureux. La rigueur, la démonstration scientifique et notre motivation nous ont permis de remporter cette première victoire.

Ce résultat aurait été impossible sans votre mobilisation, sans l’engagement et le soutien des pêcheurs, sans la prise de position claire du secteur privé.

Merci de votre confiance, merci de vos encouragements, merci de votre soutien dont nous avons besoin pour obtenir des résultats aussi concrets et efficaces.

Continuez de nous soutenir et surtout l’association BOOM car ce n’est pas fini. Nous avons encore beaucoup de travail pour affronter la prochaine étape avec d’énormes négociations en perspective pour faire adopter en Trilogue le texte final d’interdiction de la pêche électrique en Europe.

Les subventions publiques causes de surpêche

Saviez-vous que notre argent contribue à la surexploitation des ressources marines ?

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Des aromates naturels pour garder la forme ! (lien)

Dans Alimentation par le 4 janvier 2018Commentaires fermés

Bien connu en cuisine, les aromates ont bien d’autres vertus que leur goût ! Voici un tour d’horizon des différents aromates et de leurs bienfaits pour la santé… N’oubliez pas également de lire notre article sur les fruits et légumes de l’hiver

les plantes aromatiques

Odoriférants, les aromates sont des substances d’origine végétale que nous sommes nombreux à utiliser en cuisine. Et pour cause, ils peuvent s’accommoder de toutes sortes de plats. Mais les aromates sont aussi sollicités en parfumerie et même en médecine. En effet, les aromates sont reconnus notamment pour stimuler l’appétit, et diminuer la teneur en sel. Ainsi, leurs vertus sont nombreuses, que ce soit dans le domaine culinaire ou thérapeutique…

Lire la suite de cet excellent article sur Consoglobe >>

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Glyphosate : vous en reprendrez bien pour 5 ans ?

Dans Agriculture, Alimentation, Environnement, Pollution, Végétaux par le 30 novembre 20172 Commentaires

Après de nombreux rebondissements, le verdict est tombé ; le glyphosate a été ré-autorisé pour 5 années supplémentaires. Cette molécule chimique est l’herbicide le plus utilisé à travers la France, l’Europe et le monde. Son usage massif rend la situation extrêmement préoccupante pour l’avenir : dangereux pour l’environnement, cancérigène pour les animaux, probablement pour l’Homme, perturbateur endocrinien… l’Europe a raté le coche de la santé environnementale et décide de bafouer le principe de précaution. Si la bataille pour interdire immédiatement cette molécule s’achève, France Nature Environnement reste mobilisée pour que l’agriculture se désintoxique du glyphosate.

Glyphosate

Une décision mitigée pour une réautorisation polémique

France Nature Environnement salue la position de la France au cours des âpres négociations sur la sortie du glyphosate. Malheureusement, et malgré la forte mobilisation de la société civile, le Gouvernement n’a pas réussi convaincre les 18 Etats membres qui ont voté pour le texte de la Commission européenne : une réautorisation du glyphosate pour 5 ans.

Pour Carmen Etcheverry, chargée de mission chez France Nature Environnement, « cette proposition de la Commission européenne n’apporte rien de plus qu’une simple prolongation de l’autorisation et c’est intolérable. Il n’y aura donc pas de plan d’accompagnement des agriculteurs pour sortir de leur dépendance au glyphosate. Les cinq ans s’écouleront et nous n’aurons toujours pas d’alternatives à proposer à notre agriculture ».


Pour une France pionnière de l’alternative : l’agroécologie

De très nombreux agriculteurs travaillent aujourd’hui avec des alternatives techniques viables. Il faut prendre des mesures fortes dès maintenant. Nous avons besoin de nous fixer des points intermédiaires avec des objectifs de réduction. Pour se passer de cette molécule, ce sont les principes de l’agroécologie qui devront être déployés. Pour cela, la recherche scientifique et l’accompagnement technique ont une responsabilité importante. Il est temps de mettre des moyens et des échéances en face des ambitions.

Pour Jean-Claude Bevillard, responsable des politiques agricoles de France Nature Environnement, « la sortie du glyphosate est un enjeu majeur de santé publique et de préservation de la nature. Les alternatives agronomiques existent : il s’agit de faire évoluer les modèles vers l’agroécologie. Il est hors de question de remplacer le glyphosate par une autre molécule dont la dangerosité sera prouvée dans 10 ans. Il n’y aura pas d’alternatives au glyphosate à système agricole constant ».

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Semaine Européenne de la Réduction des Déchets du 18 au 26 novembre

Dans A LA UNE, Alimentation, Autres Recyclages, Déchets Naturels, Durable, Emballages, Environnement, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 17 novembre 2017Commentaires fermés
SERD2016

Une des affiches de la SERD 2016

Depuis 2013, nous vous parlons de ce sujet sensible qu’est la réduction des déchets, comme l’évoquait déjà notre article Réduisons vite nos déchets, çà déborde !. A votre disposition également notre guide du recyclage pour bien trier ses déchets, qui selon nos lecteurs est une bonne source de conseils. Pour l’édition 2017 de la SERD (Semaine Européenne de la Réduction des Déchets), rendez-vous du 18 au 26 novembre un peu partout en France pour tous nous sensibiliser à la réduction des déchets et à la prise de conseils…

Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !

Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !L’objectif de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. Le concept de la Semaine est basé sur la prévention des déchets c’est-à-dire avant que ce dernier ne soit produit, car le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas !

La prévention des déchets c’est donc agir pour ne pas produire les déchets en consommant mieux (consommation de produits peu emballés, écolabellisés), en produisant mieux (production de produits éco-conçus), en prolongeant la durée de vie des produits (réparation et don) et en jetant moins (compost par exemple) !

La Semaine s’adresse aussi bien aux administrations et collectivités, aux associations, qu’aux scolaires et au grand public. Tout le monde peut agir !

La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets inscrite dans le cadre de la campagne nationale sur la réduction des déchets, est un moment fort de mobilisation. Elle dépasse même nos frontières, la Semaine est également organisée en Europe où près de 12 000 actions ont été organisées dans plus de 27 pays.

Chaque année, lors de la Cérémonie des Trophées de la SERD, les prix sont remis aux porteurs de projet ayant mis en place les actions les plus remarquables, après sélection des primés par un jury national et européen.

Le programme

Vous pouvez consulter le programme de votre région ici >>

Voici plusieurs fiches thématiques conseils à télécharger gratuitement :

 

Mais au fait, Qu’est ce qu’un déchet ?

Consultez notre article qui donne la définition du déchet en droit de l’environnement :

On parle de déchet quand une chose n’est plus susceptible d’être (re)traitée dans des conditions techniques et économiques

 

Comment limiter le gaspillage alimentaire ?

Regardez cette vidéo postée par L’ADEM qui donne quelques conseils pour lutter contre le gaspillage alimentaire !

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La semaine du goût 2017 du 09 au 15 octobre

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Environnement par le 13 octobre 2017Commentaires fermés

A l’occasion de la semaine du goût qui aura lieu du 9 au 15 octobre 2017, la rédaction du blog Acteur durable a souhaité attirer votre attention sur les états généraux de l’alimentation, lors desquels Emmanuel Macron a envoyé un signal fort sur la nécessaire transformation du modèle agricole français…

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La semaine du goût qu’est-ce que c’est ?

La semaine du Goût fêtera cette année sa 28e édition du 09 au 15 octobre 2017. Pendant une semaine, les professionnels des métiers de bouche (artisans, commerçants, fermiers…) vont vous découvrir les 1001 plaisirs du goût en organisant des animations autour du goût un peu partout en France. De la dégustation de produits locaux sur les marchés à la visite d’exploitation agricole en famille il y a de multiples façons d’affiner vos connaissances et de stimuler vos papilles.

Ainsi la Chambre Interdépartementale d’Agriculture de la Région Ile-de-France propose aux fermes de la région d’ouvrir leurs portes aux franciliens. Au programme : atelier, spectacle, repas, visite des exploitation, cueillette… tout cela est bien beau, mais alors que seulement 30% des cantines en France sont passées au bio et que le secteur agricole français est à bout de souffle, le besoin de légiférer et d’encadrer mieux la profession devient une urgence absolue !

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Etats généraux de l’alimentation : un diagnostic pertinent, un cap à concrétiser

Réduction de notre dépendance aux produits phytosanitaires, valorisation des services environnementaux, étiquetage renforcé, bien-être animal, indépendance de l’expertise, formation agricole, séparation de la vente de pesticides du conseil aux agriculteurs… France Nature Environnement salue des annonces qui vont dans le bon sens. Au-delà des engagements volontaires demandés aux parties prenantes, l’annonce d’une loi montre une volonté du gouvernement d’encadrer les suites de ces états généraux. Il reste à voir comment les conclusions des 14 ateliers seront rédigés puis prises en compte dans cette loi. Il faudra également s’assurer de la cohérence entre les conclusions des prochains ateliers sur la santé et l’environnement et le contenu des contrats de filière qui doivent être finalisés avant la fin de l’année.


Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Le président a longuement insisté sur la nécessité d’une transformation profonde de nos filières agricoles, et surtout de les emmener vers une qualité environnementale, sociale et économique. Il a également répondu à des demandes que notre mouvement porte de longue date. Il faut maintenant que l’on passe des paroles aux actes et que l’ensemble des parties prenantes s’attèle à la co-construction de la réussite des Etats généraux de l’alimentation ».

Programme de la semaine du goût pour les 14 et 15 octobre

Voici quelques évènements à venir près de chez vous

Programme du 14

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Voir le reste >>

Programme du 15

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Voir le reste >>

 

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Cheeers, le bar à jus éco responsable !

Dans A LA UNE, Alimentation, Durable par le 12 septembre 2017Commentaires fermés

Cheeers le bar à jus qui respecte votre corps et la planète en même temps !

Si vous passez du côté d’Angers, arrêtez vous au bar à jus CHEEERS qui prépare de délicieux jus à base de fruits et légumes Bio, éco-responsable & solidaire qui proviennent des invendus d’enseignes bio respectant les chartes de la localité et de l’agriculture biologique. Les jus sont complétés avec des fruits/légumes bio en provenance de France et de la région.
Chaque jus Cheeers est un concentré de nutriments sains pour votre organisme et un geste pour la planète !

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En quoi le projet est-il éco-responsable ?

Tout d’abord le bar à jus Cheeers suit une charte environnementale très stricte :

  • le bar ne produit aucun déchet plastique, carton, papier,…
  • consignation des bouteilles en verre
  • vrac liquide pour les eaux detox
  • entretien du bar avec uniquement des produits bio et écologiques
  • compostage des déchets organiques
  • réduction du gaspillage alimentaire en récupérant les fruits et légumes invendus des magasins bio
  • avorise le bio local en complétant les récoltes des fruits et légumes invendus avec des produits achetés directement chez les producteurs locaux et/ou de France uniquement

Ensuite parce que tous les fruits et légumes qui compose leurs jus sont issus uniquement de labellisation bio qui respectent les chartes de la localité et de la biologie. Les fruits et légumes viennent d’agriculteurs bio national ou de la région dans laquelle vous consommez nos jus.


Et enfin parce qu’ils ont réussi à créer un espace éco-responsable, avec des jus faits de fruits et légumes bio de saison, en provenant d’agricultures locales, tout en respectant notre belle planète et votre santé.  Et oui rien que çà !!

Respectons notre mère nature

En sauvant les fruits et légumes « invendus » des magasins bio pour les préparer en jus frais, smoothies, soupes,… ils évitent de gaspiller ce que mère nature nous offre chaque jour. En utilisant uniquement des bouteilles en verre et la consignation pour limiter les effets négatifs de la transformation industrielle, ils réduisent les déchets. En transformant les détritus organiques en composte qu’ils offrent aux personnes désirant revitaliser leur terre de plantation, ils participent à rendre le monde meilleur.

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Et pour ceux qui ne passe pas par Angers (ouverture de la boutique fin septembre) vous pouvez commander en ligne sur le e-bar >>

 

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Comment calculer vos émissions de CO2 pour les compenser ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement par le 5 septembre 2017Commentaires fermés

De nos jours, l’alimentation dominante des vaches est à base de maïs et de soja. Or, ces cultures réalisées à grande échelle ne sont ni bonnes pour la planète, ni pour les consommateurs. Du fait de leur teneur élevée en acides gras Oméga 6, le soja et le maïs participent au déséquilibre de l’alimentation des vaches (insuffisamment pourvue en Oméga 3), et par conséquent de celle des Hommes.
Il a été prouvé scientifiquement qu’une alimentation à base d’herbe, de lin, de luzerne, ou de lupin est bien meilleure pour les animaux et donc pour les Hommes.
Dès les années 2000, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) expérimente la graine de lin dans l’alimentation des vaches laitières. Meilleures pour la santé car chargées naturellement en Oméga 3, les graines de lin réduisent également la fermentation entérique des vaches, et permettent ainsi de réduire les émissions de méthane (CH4), gaz à effet de serre très puissant.
Les vaches nourries à partir de graine de lin sont aussi en meilleure forme et ont une plus grande longévité.
A partir de cette expérience, BBC a élaboré une méthodologie de calculs des économies de téqCO₂ officiellement validée par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en 2011, par les Nations Unies en 2012 et par le Ministère de l’Agriculture en 2013.

LES LABELS DU PROJET

Logo_Nations.Unies_Logo_Ministère-300x93
LogoBBC_Lueur_261213_RVBAssociation loi 1901, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) a été créée pour promouvoir une agriculture responsable à vocation santé. Elle vise à prendre en compte les objectifs environnementaux et nutritionnels dans les productions agricoles. La préservation de la chaîne alimentaire est essentielle : pour bien nourrir les Hommes, il faut prendre soin de nos cultures et de la santé de nos animaux.
Les produits BBC (œufs, viandes, produits laitiers, farines, pain…) présentent moins de graisses saturées et d’acides gras Oméga 6, et plus d’Oméga 3. Ils participent ainsi à un meilleur équilibre nutritionnel.

La démarche Bleu-Blanc-Coeur ne constitue pas une nouvelle approche de différenciation, mais rassemble les principaux opérateurs d’amont et d’aval autour d’un objectif commun de qualité, que ce soit dans le domaine animal, environnemental ou de la santé humaine.
Pour garantir ses fondements, et ainsi pouvoir apporter des données crédibles et validées, Bleu-Blanc-Cœur s’est construit un cadre scientifique solide. Celui-ci s’appuie sur :

  • 175 études scientifiques et zootechniques publiées dans la presse scientifique internationale (Consulter la liste des publications Bleu-Blanc-Coeur)
  • 5 études cliniques


LES BÉNÉFICES DU PROJET

ENVIRONNEMENT

  • Protection du climat par la réduction d’émissions de CO₂ et la préservation de la biodiversité
  • 5 000 téqCO₂ évitées en moyenne par an

SOCIAL

  • Amélioration de la santé des Hommes grâce au profil nutritionnel amélioré des produits Bleu-Blanc-Coeur
  • Plus d’Oméga 3, moins d’Oméga 6
  • Amélioration de la qualité de vie des vaches : plus grande longévité, poil plus brillant, meilleure forme

ÉCONOMIQUE

COMMENT PARTICIPER ?

Utilisez le calculateur carbone ci-dessous. Il vous permet d’évaluer les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) que vous n’avez pu ou su éviter et de les compenser au travers d’un projet de votre choix. Dans cet article nous vous avons proposez un projet en France mais il en existe d’autre à travers le monde.

Merci à CO2 solidaire qui nous a donné les autorisations pour intégrer ce simulateur directement dans notre site ;)

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Comment jardiner plus nature ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement, Jardinage, L'eau par le 28 août 2017Commentaires fermés

Au lieu de combattre les ravageurs, les maladies et les plantes indésirables une fois qu’ils menacent les cultures, veillez à créer, à toutes les étapes, des conditions qui freinent leur développement.

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Ne pas utiliser de pesticides

Au potager, alternez les plantes cultivées (rotation des cultures) pour favoriser la rupture du cycle de développement des ravageurs et limiter leur extension. L’idéal est d’attendre 3 à 5 ans avant de cultiver à nouveau la même plante au même emplacement. En ornemental, veillez à ne pas remettre des plantes sensibles (zinnia, reine-marguerite) au même endroit d’une année sur l’autre.

Bien choisir les variétés de plantes cultivées

Une plante bien adaptée à son emplacement (sol, climat, exposition, etc.) sera moins sensible aux maladies et aux ravageurs. Consultez les catalogues varié qui vous aideront à faire votre choix.

Le saviez-vous ? Plus un jardin accueille de biodiversité, plus il ressemble à un écosystème naturel et plus il a la capacité de se défendre contre les ravageurs et de s’adapter aux aléas climatiques.

Apprendre à bien gérer l’eau

Récupérez l’eau de pluie. Arrosez au pied des plantes le matin de bonne heure ou tard le soir pour limiter l’évaporation en pleine journée. Préférez un système goutte-à-goutte plus économe et moins favorable au développement des maladies.


Mettre en place une nouvelle esthétique du jardin

Adoptez la tonte haute (6 à 8 cm) qui favorise le développement, la bonne santé et le bon aspect de la pelouse. Laissez les plantes spontanées (rose trémière, coquelicots et bourrache, par exemple) se développer dans les allées gravillonnées, la terre battue et entre les pavés. Vous pouvez aussi utiliser des plantes couvre-sol. Elles prendront la place des végétaux indésirables.

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Prévenir les maladies

Pour éviter les maladies, veillez à ne pas blesser les végétaux avec la débroussailleuse, la binette ou les colliers pour attacher les tuteurs. Après avoir utilisé des outils, pensez à les nettoyer en retirant la terre et à les sécher pour éviter qu’ils rouillent. Vous pouvez aussi les désinfecter avec du vinaigre blanc.

En savoir plus

Télécharger le guide complet ici >>

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Programme de recyclage Nespresso, greenwashing ou réelle avancée ?

Dans A LA UNE, Alimentation, Autres Recyclages, Communication, Déchets Naturels, Durable, Emballages, Entreprise, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 2 mai 20176 Commentaires

Un membre de notre organisation est récemment passé dans un centre commercial devant un container de recyclage des capsules Nespresso. Sur le comptoir du magasin dépositaire, on y trouve des prospectus expliquant le processus de recyclage engagé par cette société. Nous avons décortiqué la méthode et vous livrons ici notre sentiment sur les 3 points clés du programme :

  1. 5000 points dédiés à la collecte en France.
  2. Un centre de traitement spécialisé pour les capsules
  3. La seconde vie des capsules

Comment sont recyclées les capsules ?

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Les capsules sont acheminées par camion en France et arrivent sur une chaine ou le marc de café et l’aluminium sont séparés.

Les capsules sont acheminées par camion en France et arrivent sur une chaine ou elles sont ouvertes. Le marc de café et l’aluminium sont séparés.
L’aluminium qui est un métal recyclable à l’infini est envoyé par camion vers une usine de recyclage, et le marc de café est envoyé dans des déchèteries pour faire du composte.
Sur le principe, vous le savez, nous sommes tout à fait favorables aux programmes de recyclage (voir notre article sur le tri sélectif et le guide du recyclage).

Cependant, il faut quand même se poser un certain nombre de questions. Qu’est ce qui m’empêche aujourd’hui de recycler moi-même ces fameuses capsules ?
La réponse est RIEN ! L’aluminium se recycle dans la poubelle jaune. Le marc de café va dans le bac à composte. What else ? Nothing Mr Restrito…

Conseils pour recycler vos capsules vous-même

  • Vous n’avez pas de bac à composte, placer le marc dans une boite et une fois de temps en temps, faite un saut à votre déchèterie la plus proche pour la vider.
  • Vous avez un bac de compostage, pensez à laisser sécher le marc de café au préalable avant de le mélanger au reste de votre composte.
  • Vous l’ignorez peut être mais le marc de café a de très bonnes vertus pour vos plantations et peut être ajouté directement dans la terre, sans passer par la phase compostage (respectez la période de séchage et n’en mettez pas trop quand même !).

Notre ressenti sur l’opération Nespresso ?

C’est au niveau du bilan carbone que ce programme n’est pas satisfaisant. Trop de transports sont utilisés pour acheminer les capsules vers les centres de tri alors que vous pouvez le faire vous-même à la maison.
On peut se demander si ce programme n’est pas un immense coup de pub ? Une forme de greenwashing car 5000 points dédiés à la collecte munis de prospectus sont autant de publicités déguisées pour la marque.

Soulignons tout de même un point positif, dans le cadre d’ AluCycle™, Nespresso et l’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) travaillent ensemble pour promouvoir la création d’un « Aluminium Responsable ». Ce programme vise à  améliorer les normes et les pratiques écologiques dans l’industrie de l’aluminium. Les usines d’aluminium et autres industries lourdes ont un retard considérable en matière d’écologie et continuent de polluer fortement l’environnement. Le programme concerne tous les acteurs de la chaine de l’aluminium : sociétés minières de bauxite, entreprises de recyclage, organismes de protection de l’environnement, des droits de l’homme et du travail, organismes académiques, gouvernementaux et internationaux.

On pourra surtout regretter le manque singulier d’engagement de Nestlé dans un réel programme de développement durable pour sa filière café. Le modèle proposé est principalement le commerce équitable. Ce qui est certes une avancée pour les producteurs, mais pas sur le long terme.

Quelles alternatives à Nespresso ?

Bonne nouvelle pour les bio-addicts consommateurs de café qui ont succombé aux dosettes, vous pourrez vous servir un café bio à votre machine Nespresso ! Mais pas avec les capsules du géant de Nestlé. C’est une petite entreprise allemande, Gourmesso, qui a pris cette initiative de produire des capsules de café compatibles Nespresso contenant du café issu de l’agriculture biologique.


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Soins naturels pour chiens et chats

Dans Alimentation, Animaux par le 1 mai 2016Commentaires fermés

Hygiène, alimentation, santé de l’animal

Soins naturels pour chiens et chats

En librairie à partir du le 27 janvier 2016 – 144 pages – 17 € – Collection Conseils d’experts – Éditions Terre vivante

Comment soigner son compagnon à quatre pattes sans avoir recours à l’arsenal chimique traditionnel ? Sylvie Hampikian passe en revue tous les soins naturels à prodiguer aux chats et aux chiens, ainsi que les conseils d’hygiène pour prévenir les maladies (choix de la litière, observation et examen de l’animal, antiparasites, etc.). Ce livre propose également des soins à faire soi-même à partir d’ingrédients naturels, des recettes pour des gamelles saines et quelques remèdes en complément des prescriptions vétérinaires. Les cas particuliers (jeunes animaux, femelles gestantes et animaux vieillissants) ne sont pas oubliés.

Un vrai guide pratique pour des animaux en bonne santé !

Sylvie Hampikian est docteur vétérinaire et expert pharmaco-toxicologue. Spécialisée dans les plantes médicinales et leurs actifs, elle marie savoir scientifique et pratiques traditionnelles. En librairie le 27 janvier 2016 – 144 pages – 17 € – Collection Conseils d’experts – Éditions Terre vivante Voici le sommaire >> et quelques exemples de pages ou vous retrouverez des dizaines de conseils, notamment des recettes comme la vinaigrette anti-puce à réaliser vous-même !

Recette de Vinaigrette anti-puces

Ce soin associe trois actifs connus pour leur action anti-puces : lavande, neem, vinaigre. Ne contenant pas d’huile essentielle, il convient à la gent féline. > Espèces : chien, chat Fréquence d’emploi : 2 semaines de suite en cas d’infestation, puis 1 fois par mois Durée de préparation : 10 minutes Durée moyenne de conservation : 2-3 mois à température ambiante Ingrédients : 400 à 500 ml de vinaigre blanc (cristal) • environ 1 tasse de fl eurs de lavande séchées • 20 ml d’huile de neem • base neutre pour le bain ou dispersant pour huiles essentielles Matériel : Grand bocal, fl acon muni d’une pompe Vinaigrette anti-puces

  1. Commencez par préparer le vinaigre de lavande. Faites chauffer le vinaigre jusqu’à frémissement. Ajoutez les fl eurs de lavande, couvrez et laissez chauffer pendant 5 minutes à feu doux. Au bout de ce temps, retirez du feu et versez, sans filtrer, dans un grand bocal. Laissez macérer pendant 10 à 15 jours à température ambiante. Veillez à ce que les plantes soient bien immergées dans le vinaigre.
  2. Filtrez à travers un fi ltre à café ou une passoire très fi ne, mettez en bouteille, étiquetez et réservez.
  3. Dans un fl acon muni d’une pompe, versez 20 ml de vinaigre de lavande, puis le même volume d’huile de neem. Ajoutez 1 ml (ou ¼ de cuiller à café) de base neutre pour bain ou de dispersant pour huiles essentielles. Agitez énergiquement.
  4. Appliquez sur le pelage de l’animal, en vaporisant ou en versant dans le creux de la main, en massant pour bien faire pénétrer. Insistez bien sur les zones où les puces aiment se réfugier. Renouvelez une semaine après, puis tous les mois pendant la saison des puces (du printemps à l’automne).

Vinaigrette anti-puces2


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9ème édition du festival du film sur le développement durable

Dans A LA UNE, Communication, Durable, Environnement, Les eaux grises, Sports & loisirs par le 13 janvier 2014Commentaires fermés

Pour la 9ème édition du festival international du film sur le développement durable et afin de donner un nouveau souffle à son festival Écofilm, la municipalité a décidé cette année de s’adresser en priorité aux enfants. Un des temps forts du festival sera sans doute la journée consacrée au gaspillage alimentaire : une animation cuisine mobile ouverte à tous sera organisée par Dreux-Agglomération et la banque alimentaire. Le festival international du film de développement durable se déroulera du 21 au 25 janvier à l’espace multifonctions de Vernouillet. Entrée gratuite. Renseignement au 02.37.62.80.79.

Présentation du festival international : ECOFILM

9ème édition du festival du film sur le développement durable

9ème édition du festival du film sur le développement durable

Parmi les 1 700 films que compte le festival Écofilm l’un d’entre eux est tourné dans l’Himalaya. Dans un village reculé du Népal, à plusieurs heures de marche de la route la plus proche. Ce reportage suit le travail d’une ONG qui vient pour combattre la déforestation. Très vite cette association s’aperçoit que, pour gagner la confiance de la population, elle doit d’abord amener l’eau potable, évacuer les eaux usées, construire des latrines pour améliorer l’état de santé de la population. Ils distribuent des moyens de contraception et des kits pour que les femmes accouchent dans de bonne condition… Ensuite l’ONG construit des écoles, maternelles, élémentaires, organisent des cours du soir pour les adultes. Un potager offre de nouveaux plants pour renforcer un spectre alimentaire plus large que celui de l’alimentation traditionnelle plutôt fruste. Des micro-crédits sont proposés… Chaque nouvelle action est discutée avec les villageois.

Thierry Maous, le directeur du festival écofilm explique :  » Quand je projette ce film dans un collège, je demande aux élèves de classer en trois colonnes chacune des interventions de cette ONG : environnement, économie et social. Pour cette dernière, je précise qu’elle contient le droit à la santé, à l’éducation, à la démocratie… Les élèves sont étonnés de voir que c’est dans cette colonne que s’inscrivent la plupart des actions nécessaires au bien-être de la population. C’est ainsi que le reboisement et la protection de la nature s’imposent naturellement aux villageois. Lors de l’échange qui suit la projection, les collégiens sont encore plus surpris de découvrir que ces besoins fondamentaux d’accès à l’eau, à la santé, à l’éducation, au crédit et à la démocratie soient partagés par tous sur notre planète… »

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BELVAS, fabricant de chocolats certifiés bio et équitables

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Entreprise par le 12 août 2013Commentaires fermés

La chocolaterie Belge BELVAS travaille de façon artisanale du cacao de grandes origines (Pérou, Équateur, Saint Domingue) pour proposer des chocolats vrais offrant un retour aux goûts authentiques. Depuis la création de Belvas en 2005, tous ses chocolats bénéficient du label Commerce Equitable de Max Havelaar et en 2011, Belvas a été sacrée micro-entreprise la plus écologique d’Europe » par la Commission Européenne !
Depuis novembre 2005, les pralines Belvas arborent  fièrement le label « commerce équitable » de Max Havelaar. Le « commerce équitable » permet, de manière organisée et contrôlée, d’améliorer le niveau de vie des petits producteurs en offrant un juste prix pour leur production. Ce prix prend en compte les besoins des producteurs afin qu’ils puissent tirer des bénéfices de leur vente.

La gamme des chocolats équitables

La gamme des chocolats équitables

BELVAS collabore ainsi avec des coopératives du Pérou, d’Équateur, de Saint Domingue,… Même certains emballages sont produits de manière équitable à Madagascar. Le label Max Havelaar garantit aux consommateurs que les produits mis en vente sont bien issus du commerce équitable.
Le logo BELVAS , stylisé par 2 mains serrées, est représentatif de cette coopération entre le Nord et le Sud. Il représente en même temps la fève de cacao et un travail artisanal « fait main » qui résume ainsi la mission de BELVAS : Le cacao pur pour des chocolats vrais.

En 2012 BELVAS s’est associé avec l’ONG Grainedevie dans une opération de reforestation a Madagascar pour compenser son empreinte écologique. Pour chaque produit BELVAS vendu en Belgique et au Luxembourg l’ONG a planté un arbre à Madagascar. Le bilan de cette ONG à fin 2012 : 1 million d’arbre planté sur les 5 dernières années, ce qui généré 20 emplois à plein temps pour la reforestation et plus de 200 pépiniéristes en formation à Madagascar.

http://www.grainedevie.org/

http://www.grainedevie.org/

Atelier écologique BELVAS

BELVAS est « La première chocolaterie écologique du nord de l’Europe ». Elle a obtenu en 2011 la certification EMAS édictée par la Commission Européenne. Parmi de multiples mesures et changements de comportements, Belvas est aujourd’hui autonome en énergie pour 50% de ses besoins grâce à l’installation de 396 panneaux photovoltaïques ainsi qu’à un système unique de récupération de la chaleur rejetée par l’air conditionné. L’énergie de l’air chaud est transformée en eau chaude, qui est ensuite utilisée pour faire fondre le chocolat lors de la production des pralines et truffes.
La Commission Européenne leur a décerné la même année le prix EMAS award européen, faisant d’eux la « Micro Entreprise la plus écologique d’Europe ». La certification EMAS comprend une multitude de critères et une discipline permanente qui sont certifiés par un audit externe. Parmi celles-ci, l’élaboration et la publication d’une Déclaration Environnementale présentant les évaluations et objectifs annuels.

Lire la déclaration environnementale de BELVAS en PDF

En savoir plus sur BELVAS

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