Dossier : conseils pour économiser sur les dépenses quotidiennes

Dans A LA UNE, Les dossiers par le 13 juillet 20142 Commentaires


Conseils en développement durable

Ce sont de petits gestes simples du quotidien qu’il faut corriger (« fermer le robinet », « éteindre la lumière »). Mais aussi des conseils avisés, rédigés par nos experts, qui peuvent s’avérer très utiles pour la planète et vos dépenses.
Vous trouverez des conseils pour >>

Ainsi que les conseils diffusés par l’ADEME sur notre site, à droite



ajoutez cet article a votre liste de favoris

Une révolution durable dans les pays arabes ?

Dans A LA UNE, Chauffage, Energies, Fossiles, Greenwashing, Les eaux grises, Tri sélectif par le 23 février 2011Pas de commentaire

petrole-durable
Avec les mouvements de démocratie en Tunisie, Égypte et maintenant en Libye, les prix du pétrole vont encore grimper. L’approvisionnement est perturbée et les stocks baissent, dans ces conditions le prix du baril n’est pas prêt de fléchir surtout que l’esprit de révolte se propage aussi au Bahreïn, autre pays producteur de l’or noir.

Un vent de révolte souffle sur l’Afrique, souhaitons que la France emboite cette dynamique citoyenne pour instaurer plus écocitoyenneté.

Alors en quoi est ce bon pour le développement durable ?

Notre dépendance face aux énergies fossiles devient difficile à soutenir pour le consommateur français. S il regarde la situation sous l’angle financier, son intérêt est de rouler dans des véhicules à énergies alternatives et de chauffer sa maison avec du solaire (en effet les prix du gaz étant indexes sur ceux du pétrole, le gaz de ville va monter lui aussi).

Comment soutenir concrètement l’essor des solutions durables au quotidien ?

En consommant avec raison tout simplement ! Par exemple, il existe des voitures presque propres, des solutions de chauffage et de traitement des eaux très économiques et qui préservent l’environnement. Vous pouvez adopter le tri sélectif, acheter des produits qui produisent le moins d’emballage, sanctionner les marques qui utilisent le green-washing en boycottant leurs produits.


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Le chauffage au bois, énergie renouvelable pour se chauffer

Dans Bois par le 30 mars 20105 Commentaires

Présentation du chauffage au bois par poêle ou cheminée à bois

chaudière à bois

chaudière à bois

Tout le monde connaît le bois en bûches, moyen de chauffage traditionnel depuis des siècles et qui a su s’implanter depuis une vingtaine d’années dans des habitations urbaines.

En effet, il constitue un complément, voire même un substitut intéressant au chauffage électrique ou autres moyens de chauffage à énergies fossiles.
Le bois fait partie des bioénergies (au même titre que les biocarburants ou le biogaz). Le bois est une énergie renouvelable, sous réserve que les prélèvements forestiers restent inférieurs à l’accroissement de la forêt.

En Europe, nous sommes dans ce cas de figure, car le domaine forestier augmente d’année en année.
En France, la méthode de chauffage sous forme de bûches, constitue l’essentiel de la consommation du bois-énergie. Cet usage requiert une manutention régulière et contraignante.

Le bois-énergie se présente donc sous d’autres formes telles que des granulés, des résidus bocagers et forestiers (plaquettes forestières) ou encore le bois « en fin de vie » (briques de bois reconstituées). On peut aussi retrouver les sciures, où écorces comme combustible.
Il existe aujourd’hui des appareils à combustible bois innovants et efficaces à disposition des particuliers comme des collectivités ou des industries. Les chaudières à biomasse permettent de brûler différents biocombustibles et émettent moins de Co2 (gaz à effet de serre) que les anciennes générations ou que certaines autres bioénergies comme le pétrole, ou les agro carburants.

Bilan carbone des poêles et chaudières à bois :

Ne perdons pas de vue que ce type de poêles et chaudières à bois n’est pas une véritable solution durable comme peut l’être le solaire. En effet, on peut évoquer le problème du transport du bois depuis le lieu de coupe jusqu’à son lieu de transformation puis de consommation finale. On peut aussi parler des modes de production du bois et s’interroger sur la façon dont on fait pousser les arbres ? (défrichement, parcelle forestière monoculture, utilisation d’eau et d’engrais)

En quelques Chiffres …

Chiffrer précisément la consommation de bois est délicat.

En effet, une grande partie de ce combustible provient de l’autoconsommation forestière, des haies bocagères ou jardins, de rebuts ou produits déjà utilisés (palettes, cagettes …) et ne peut être aisément quantifiée.
On estime la consommation française de bois-énergie à, environ, 9,8 millions de tonnes équivalent pétrole par an (soit 4 % de l’énergie consommée en France chaque année), ce qui correspond à environ 42 millions de m3 équivalent bois rond.
Le potentiel encore disponible en forêt (capitalisé ou abandonné sur coupe), et plus marginalement dans les industries du bois (écorces) et les centres de tri (palettes, bois de démolition…), peut-être évalué à environ 39 millions de m3 équivalent bois rond.

Les Granulés de Bois ou Pellets

3 fois plus volumineux mais presque 2 fois moins cher que le fioul, les granulés sont particulièrement adaptés aux maisons individuelles…

Origine

Ils sont produits à partir de sciure et de copeaux propres issus du compactage des sous-produits des entreprises transformatrices du bois (scierie, menuiserie, …). Ensuite séchés puis comprimés sous haute pression pour leur donner leur forme (pas d’utilisation de colle ni d’additif). Ils forment alors des granulés.

Spécificités

Ces petits bâtons cylindriques ont un diamètre qui oscille entre 6 et 8 mm et leur longueur est de 15 à 25 mm. Le taux d’humidité d’un granulé est très faible (inférieur à 10%) améliorant sa combustion et donc la production de chaleur en résultant.
Les rendements énergétiques de ces granulés sont très bons ! On arrive à produire 5 kWh de chauffage avec 1kg de combustible. Lors de leur combustion, les granulés réalisent un taux de cendre d’1% et ne dégagent pas de fumée (uniquement du gaz).
L’homogénéité des granulés permet d’obtenir une combustion très constante avec un minimum d’émissions nocives. Leur densité et leur fluidité en font un combustible parfaitement adapté aux maisons individuelles, dans des poêles spécifiques ou des chaudières automatiques.
Le prix moyen est de 200 à 350€/tonne, ramenant donc ces granulés à un coût proche de celui des bûches classiques.

Les poêles à granulés

poêle à granules pour le chauffage au bois

poêle à granules pour le chauffage au bois

D’apparence similaire à un foyer de cheminée classique, le poêle à granulé est équipé d’une régulation électronique. Celle-ci permet de maîtriser le ratio air/combustible dans le foyer permettant ainsi d’obtenir des rendements avoisinant les 90%.
La fumée émise par un appareil fonctionnant aux granulés est translucide et la pollution occasionnée lors de la combustion est quasiment nulle, si on occulte l’aspect CO2 (gaz a effet de serre)
L’allumage, l’arrêt et la régulation sont entièrement automatisés. L’appareil s’allume et s’arrête en appuyant sur un bouton, on définit ensuite la température désirée. Il est également possible de le programmer en fonction d’horaires et de jours.
Ces poêles sont équipés d’un réservoir, de 20 à 40 Litres, qui alimente en combustible le foyer via une vis sans fin. Ceci assure une autonomie d’environ 2 jours en période de froid.

Les poêles à granulés ont su s’adapter à la vie moderne et ainsi éviter « la corvée du bois ».
Il s’intègre parfaitement dans une habitation récente et apporte le même niveau de confort qu’un système de chauffage traditionnel.
La puissance des appareils varie de 5 à 20 kW. Quant au prix, il varie de 2 000 à 5 000 €, dépendant notamment de la puissance et du niveau d’automatisme.

Merci à :
Par Jean-François RAGUET, expert dans les poêles et chauffages à bois
http://www.wanders.fr

Voici quelques uns de nos conseils pour le chauffage au bois >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La dure réalité des pompes à chaleur !!

Dans Pompes à chaleur par le 24 mars 20105 Commentaires

En théorie, les pompes à chaleur ont des rendements calculés par le COefficient de Performance appelés «COP» qui varient aujourd’hui principalement entre 3 et 4,5.
Il faut néanmoins bien comprendre qu’il s’agit de résultats obtenus en laboratoire dans des conditions «idéales» souvent différentes d’une installation réelle.

Pour déterminer les COP en chambre d’essai, les PAC sont testées pendant 2 heures, sans interruption, sans vent contraire, sans pluie et autre intempérie. La machine est alors testée avec de l’air à 7° C, de l’eau qui arrive à 30° C et qui repart à 35° C.
Ainsi, le COP donné est noté sur les documentations : COP 7°C 30/35°C.

Si ce COP est de 4, cela signifie donc que dans une chambre d’essai, avec de l’air à 7° C et de l’eau chauffée à 35° C, la machine restitue 4 KW de chauffage en ayant consommé 1 KW d’électricité.


Opération In situ :

40 maisons neuves RT 2005 équipées d’aérothermie et de géothermie sont testées pendant un an.

  • Les résultats sont alors surprenants car les COP annuels des géothermies testées ne dépassent jamais les 3,3 avec des moyennes à 2,5.
  • Les aérothermies ont des résultats similaires sauf pour 2 machines ayant des COP annuels atteignant les 4.

md3e-ademe

En 2004 – 2005, l’état accorde des crédits d’impôt pour les pompes à chaleur ayant des COP théoriques à 7° C 30/35 ° C supérieurs à 3,3 en chambre d’essai.
Néanmoins, l’état demande à Edf et à l’Ademe de mandater alors un bureau d‘études (le bureau MD3E) pour mesurer le rendement des PAC sur site et non plus en chambre d’essai pour vérifier que la théorie colle à la réalité.

Ces 2 machines Air Eau, leader de l’étude nationale, ont des caractéristiques théoriques similaires aux autres machines mais sont installées différemment :
Les 2 PAC air-eau sont protégés des intempéries et récupèrent l’air des combles. Le plancher chauffant alimenté est sur dimensionné avec des tuyaux espacés de 5 à 10 cm ce qui permet à la PAC de travailler à très basse température (25°C).

Mise en garde.

Dans la pratique, les pompes à chaleur une fois installées ont des rendements qui peuvent être complètement différents, et cela en fonction de plusieurs paramètres :

La température de l’air (pour une aérothermie) : plus la PAC récupère de l’air froid, plus le COP diminue.

La température de l’eau chauffée : plus la PAC chauffe l’eau à haute température, plus le COP diminue. Attention donc aux machines qui font de la haute température. Il faut absolument regarder les COP non pas à 35°C, mais à 65°C.

Les cycles courts : une machine trop puissante qui s’arrête et se remet en route trop souvent aura des COP et une durée de vie amoindris. Ce n’est pas le cas en chambre d’essai car les PAC sont testées sur un cycle sans interruption pendant 2 heures.

Les débits d’eau : si les liaisons hydrauliques n’assurent pas les débits d’eau nécessaires, la PAC voit ses rendements diminuer. Il faut donc privilégier des grosses sections de tuyaux, avec le moins de coude possible. En rénovation, veillez aussi à exiger un nettoyage des circuits de vos radiateurs, car toutes les boues accumulées dans les radiateurs ralentissent l’eau et n’assurent pas les débits d’eau suffisants pour avoir les COP théoriques.

Les consommations annexes. Elles ne sont pas prises en compte lors des mesures des COP en chambre d’essai, notamment en géothermie. Les circulateurs, qui travaillent sans interruption, peuvent plomber les bilans annuels.
Pour les PAC géothermiques, attention donc aux consommations des pompes qui font circuler l’eau jusqu’à la nappe phréatique ou dans le terrain. Ces consommations ne sont pas prises en compte dans les mesures de COP théoriques. Pourtant l’effort à fournir pour remonter plusieurs M3 d’eau par heure, d’une nappe phréatique, représente une quantité d’énergie importante. En conséquence, plus la nappe phréatique est profonde, plus les COP annuels diminuent.

Merci à :
Par Xavier Mounier, chargé d’étude chez Innovert Europe
http://www.innovert.eu/

Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur

N’hésitez pas à réagir à nos conseils

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La Pompe à Chaleur (PAC)

Dans Pompes à chaleur par le 22 mars 2010Pas de commentaire

L’énergie approvisionnant le monde est principalement d’origine fossile, (charbon ou pétrole) qui produit à elle seule les deux tiers (66,15%) de l’énergie consommée.
Les réserves, de pétrole notamment, vont dans les années à venir, se raréfier et de plus leur impact écologique est très fort sur notre planète.
A l’heure des économies d’énergie, il faut trouver des solutions durables pour répondre à nos besoins sans cesse grandissants.

Les pompes à chaleur n’émettent pas, ou très peu, de CO2 lors de leur fonctionnement et permettent de chauffer l’air ambiant à partir de l’énergie qui nous entoure (air, terre, eau).

Exemple de chaleur terrestre, le geyser

Exemple de chaleur terrestre, le geyser

Ce marché connaît une très forte croissance depuis quelques années, largement encouragée par l’état qui subventionne ces installations. Ainsi, la France est-elle le deuxième marché européen de matériel vendu, après la Suède.
En 2007, l’AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur) recensait 69 600 installations. En 2008, ce nombre d’installations a connu une explosion (+152%) passant ainsi à près de 152 510.

Il existe deux grands types de pompes à chaleur, celles dites « géothermiques » et celles dites « aérothermiques ». Chacune d’entre elle propose différentes variantes que nous allons vous présenter dans ce dossier.

Une pompe à chaleur

Une pompe à chaleur

Merci à :
Par Laurent SQUILLARI , expert dans les Pompes à chaleur (PAC)
http://www.acs-solaire.com


ajoutez cet article a votre liste de favoris

La géothermie, une énergie renouvelable

Dans Alternatives par le 20 mars 20101 Commentaire

Origine de la « Géothermie »

Cette énergie est connue depuis l’antiquité puisqu’elle était déjà utilisée chez les Grecs et les Romains.
Le mot vient du grec ancien, formé par « geo » terre et « thermie » chaleur, signifiant donc l’utilisation de la chaleur de la terre.
Une unité de mesure a été définie en fonction de ce domaine, le degré géothermique. Le degré géothermique est la profondeur, de l’écorce terrestre à franchir, pour que la température s’élève d’un degré Celsius.

Types de géothermie

  • La géothermie de haute énergie : on capte de l’eau ou de la vapeur d’eau (T>180°C) dans des couches plus ou moins profondes de la croute terrestre. Ces calories sont utilisées principalement pour produire de l’électricité.
  • La géothermie de moyenne énergie : l’eau captée est comprise entre 100° C et 180° C. Ce type de géothermie permet elle aussi de produire de l’électricité mais sert surtout aux installations de chauffage.
  • La géothermie de basse énergie : la température de l’eau est comprise entre 30° C et 100° C. Cette eau est directement utilisée dans les installations de thermalisme ou de chauffage urbain. Elle peut aussi être utilisée pour des installations agricoles telles que le chauffage de serres, certains industriels utilisent également ce type de géothermie.
  • La géothermie de très basse énergie : principalement dédiée au chauffage individuel, couplée à une pompe à chaleur.

Principe de fonctionnement

Chaque jour, le soleil fournit à la terre une énergie stockée sous forme de calories auxquelles viennent s’ajouter celles fournies par le sol profond.
Le principe consiste donc à puiser cette énergie (sous forme de chaleur / ou de fraîcheur) contenue dans la terre afin de chauffer votre logement.
Accessible partout en France (voir carte ci-dessous) c’est une ressource inépuisable, facilement exploitable pour le particulier comme pour le professionnel.

Les sites géothermiques en France

Les sites géothermiques en France

Cette production d’énergie se fait grâce à un échange. L’ apport énergétique nécéssaire à cet échange, est inférieur à l’énergie restituée, (4 fois moins). On obtient donc environ 4 kW d’énergie pour 1 kW investi.
Mais la question souvent posée est, comment chauffer mon logement à partir d’un sol ayant une température plus basse ?
L’installation comprend :

  • Le capteur : c’est un circuit enterré rempli d’un fluide frigorigène. Ce fluide permet de capter les calories emmagasinées par la terre et ayant une température d’évaporation très faible, il passe de l’état liquide à l’état gazeux au contact de cette chaleur souterraine.
  • Le compresseur : le fluide à l’état gazeux est aspiré puis compressé pour en augmenter la température. Le compresseur est associé à un appareil permettant la régulation et la sécurité du système complet (l’ensemble est aussi appelé « générateur »).
  • Le condenseur : il transfère, grâce à un échange de chaleur, les calories contenues dans le fluide, à l’eau du circuit de chauffage classique, radiateurs, plancher chauffant …
Voici quelques uns de nos conseils pour les énergies alternatives

N’hésitez pas à réagir à nos conseils

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Les types de PAC

Dans Pompes à chaleur par le 19 mars 20103 Commentaires

La pompe à chaleur ou P.A.C. fonctionne à l’électricité et permet de valoriser une source d’énergie naturelle : terre, air ou nappe d’eau souterraine afin de la restituer dans l’habitat.
Pour les particuliers, l’installation est prévue pour une géothermie très basse température, le sol ayant une température annuelle quasi constante, entre 10 et 15 degrés, à une profondeur d’un mètre en moyenne. Pour le Sud de la France, la différence de température entre le sol et l’air étant trop faible, on privilégie l’installation de pompe à chaleur aérothermique.

Certaines PAC proposent la réversibilité, c’est-à-dire qu’elles fournissent du chauffage en hiver mais peuvent aussi délivrer du froid en été. C’est une fonctionnalité très attrayante, mais dont il ne faut pas abuser !

Les PAC géothermiques

Parmi tous les types de pompes à chaleur existantes, les PAC géothermiques sont les plus performantes. Les procédés mis en œuvre sont maintenant au point, robustes et fiables.

Comment installer une pompe à chaleur ?

Les pompes à chaleur géothermiques nécessitent la pose de capteurs souterrains. Il existe deux types de réseaux géothermiques : le système horizontal et le système vertical

Les deux principes de géothermie

Les deux principes de géothermie

  • Le système horizontal

Un réseau de tuyaux est enterré à faible profondeur dans un jardin par exemple. La superficie de ce réseau est de 1,5 à 2 fois la superficie à chauffer. On utilise donc la chaleur solaire que capte la terre, c’est un plan Géosolaire.
Les contraintes de ce système qui doit être enterré est qu’il faut un terrain étendu, peu pentu, non arboré, et une terre de bonne qualité.

  • Le système vertical

Comme son nom l’indique, ce système puise la chaleur en profondeur dans la terre. Pour ce faire 2 sondes, séparées l’une de l’autre d’environ 10 m, sont installées sous terre de 30 m à 100 m de profondeur (celles-ci peuvent descendre jusqu’à 1500 m). En ce qui concerne les rejets d’eau, il est possible d’avoir un petit puit ou un système fermé remettant l’eau sous terre.
Dans le cas de l’eau, la fourchette thermique se situe en France entre 50 et 90° Celsius.
Ce système peut être installé sur un terrain ayant peu de surface au sol, ou accidenté.
Hélas, le coût du forage est parfois élevé.

  • La géothermie multidirectionnelle

Voici un nouveau type d’installation : le forage multidirectionnel, qui est adapté dans le cadre d’une construction neuve ou d’une rénovation. Pour l’instant très peu exploité, il va se développer dans les années à venir.
Cette solution apporte un rendement similaire au forage vertical pour un coût semblable au forage horizontal, une aubaine. Le principe est simple, le forage est effectué par des tiges flexibles au bout desquelles sont situées les têtes de forage. Ces têtes se ré-orientent pour éviter les éventuels obstacles. Elles sont capables de se déplacer dans les 3 dimensions offrant une grande facilité d’utilisation.

Label pour les PAC ?

Label Qualité des Pompes à Chaleur

Label Qualité des Pompes à Chaleur

L’AFPAC a créé un label qualité pour les installations de pompes à chaleur, qui sera ensuite repris dès début 2010 par l’Ademe.

Cette démarche Qualité PAC comporte deux volets :

  • La marque NF PAC pour le matériel
  • La charte Qualité PAC pour l’installation

Cette démarche vise à fixer un cadre qualitatif permettant de promouvoir à la fois les produits et les professionnels.
Elle ne revêt toutefois aucun caractère obligatoire, il s’agit d’une démarche volontaire tant pour les fabricants que pour les installateurs.

La PAC aérothermique

Elle capte les calories de l’air extérieur pour restituer de la chaleur en hiver et du frais en été. Elle est donc réversible, comme par exemple les pompes air/air qui pulsent l’air chauffé à l’intérieur en hiver et l’air refroidi en été.
Il existe aussi des pompes air/eau, qui captent les calories de l’air extérieur transmettant leur chaleur à un circuit hydraulique. On peut ainsi l’utiliser pour un plancher chauffant, ou pour un réseau de radiateurs à eau classique.

Fonctionnement d’une pompe à chaleur aérothermique

Le cycle thermodynamique d’un fluide frigorigène permet de transférer des calories entre un milieu extérieur et un milieu intérieur. Certains systèmes de PAC sont dit réversibles, c’est-à-dire qu’on chauffera en hiver et qu’on climatisera en été.
En mode chauffage, les calories seront récupérées à l’extérieur et restituées dans l’habitacle à chauffer. En mode climatisation, le cycle sera inversé, on récupère les calories dans l’habitacle pour les rejeter à l’extérieur.

Principe de fonctionnement d'une PAC

Principe de fonctionnement d’une PAC

Ce cycle thermodynamique est possible grâce à 4 organes principaux :

  1. L’évaporateur : C’est un échangeur entre le fluide frigorigène et le milieu où l’on récupère les calories. Le fluide frigorigène arrive dans l’évaporateur à très basse température : on va donc avoir une différence de température entre le milieu et le fluide ce qui va permettre d’avoir un transfert de chaleur (calories) du chaud (milieu) vers le froid (gaz R410A). Le fluide frigorigène va chauffer jusqu’à évaporation complète, il est ensuite recueilli dans le compresseur.
  2. Le compresseur : C’est l’organe qui va permettre au fluide d’avancer dans le circuit frigorifique. Le fluide arrive sous forme de gaz , il va être aspiré et comprimé. La compression augmente la température du fluide. En sortie le gaz sera donc à haute pression et sa température sera plus élevée que celle du milieu où l’on rejette les calories.
  3. Le condenseur : Comme l’évaporateur, c’est un échangeur, cette fois-ci qui va permettre de transférer la chaleur du fluide vers le milieu. Le fluide va refroidir jusqu’à condensation (passe de l’état gazeux à l’état liquide). puis progresse vers le détendeur.
  4. Le détendeur : Le détendeur sert à faire chuter la pression du fluide. Avec la chute de pression, la température du fluide diminue. On se retrouve dans les mêmes conditions de température et de pression qu’à l’entrée de l’évaporateur. Un nouveau cycle peut avoir lieu.

En mode chauffage, les PAC sont caractérisées par le coefficient de performance ou COP. Ce coefficient est le rapport entre l’énergie fournie au compresseur et l’énergie produite pour chauffer.

L’intérêt des PAC est qu’en exploitant le mieux possible le cycle thermodynamique du fluide frigorigène, on arrive à obtenir des COP allant de 2 à 5.C’est à dire que pour 1 kW d’électricité consommé par le compresseur, 2 à 5 kW de chaleur seront restitués au milieu intérieur, alors qu’avec un chauffage électrique par exemple, on utilise 1 kW d’électricité pour fournir 1 kW de chaleur.
Depuis quelques années, les constructeurs de pompes à chaleur ont mis en place le système INVERTER.


Principe de l’Inverter pour la pompe à chaleur

Il consiste en la variation de la vitesse d’un compresseur en modifiant la fréquence du moteur.

En effet, la différence entre les équipements conventionnels et ceux qui comprennent la technologie Inverter est la possibilité de faire varier la vitesse du compresseur en fonction de la température du logement. Les machines traditionnelles s’arrêtent dès qu’est atteinte la température désirée, les inverter abaissent simplement la vitesse du compresseur jusqu’à un niveau minimum.
Le cycle marche-arrêt du compresseur extérieur n’existe plus. Celui-ci fonctionne en permanence mais à vitesse régulée. Ce point est très important, puisque la majeure partie de la consommation électrique se produit en phase de démarrage. Les machines Inverter évitent ces pics de consommation.
On fera des économies d’énergie allant jusqu’à 75 %. De plus les PAC ne rejettent pas de CO2 ce qui permet d’agir contre l’effet de serre.
Le fluide frigorigène utilisé est le R410-A, c’est un HFC (Hydrofluorocarbure), il ne contient plus de chlore et n’est donc plus néfaste pour la couche d’ozone. Ce fluide possède les propriétés thermodynamiques permettant d’avoir le cycle d’écrit ci-dessus (température d’évaporation et de condensation très basse)

Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur

N’hésitez pas à réagir à nos conseils

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Conclusion sur les pompes à chaleur

Dans Pompes à chaleur par le 17 mars 2010Pas de commentaire

Grâce à l’utilisation de l’énergie nous environnant et à un peu d’électricité, les pompes à chaleur permettent de réduire considérablement les rejets de CO2 dans l’atmosphère par rapport à une chaudière classique (environ 4 fois moins). Néanmoins, elles rejettent tout de même, en plus petites quantité, du CO2 et du NOx.

La présence de CO2 dans l'atmosphère

La présence de CO2 dans l'atmosphère

Seules certaines d’entre elles, plus coûteuses, ne rejettent aucun gaz à effet de serre.
La finalité première des pompes à chaleur est le chauffage. Même si certaines d’entre elles permettent la climatisation ce n’est pas leur fonction essentielle.
L’étude technique de l’installation doit être réalisée par un professionnel, compte tenu des différents paramètres, souvent sophistiqués, à prendre en compte.
Au fil des années d’utilisation, les pompes à chaleur doivent être entretenues régulièrement. Arrivée en fin de vie, la pompe à chaleur doit être démontée par un professionnel, chargé de récupérer le fluide frigorigène contenu dans la pompe (recyclage ou destruction).
Avec un parc estimé à environ 155 000 installations en 2008, c’est l’équivalent d’environ 620 000 tonnes de CO2 qui n’a pas été rejeté dans notre atmosphère. Si cette progression se poursuit les rejets de gaz à effet de serre vont encore diminuer. Elles permettent aussi de limiter l’utilisation d’énergies fossiles et donc d’appauvrir le sol.

Les pompes à chaleur ne constituent donc pas une énergie 100% propre, puisqu’elles consomment de l’électricité, mais permettent tout de même de réduire le coût pour la planète, de nos besoins en énergie.

Pour une terre plus durable

Pour une terre plus durable

Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur

N’hésitez pas à réagir à nos conseils

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Dossier : les différents usages de l’énergie solaire

Dans Les dossiers par le 15 mars 2010Pas de commentaire
nrj On distingue 2 types d’énergie solaire : le solaire thermique et le solaire photovoltaïqueL’énergie solaire thermique consiste en la transformation du rayonnement solaire en énergie thermique. Ceci a pour but de produire de l’eau chaude sanitaire à bas prix. Voyez les aides financières.

L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie renouvelable, qui permet, à partir du rayonnement solaire, de produire de l’électricité grâce à des cellules photovoltaïques montées en série.
Voyez les aides financières.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Les labels de qualité pour les énergies renouvelables

Dans Règlementation par le 20 août 20099 Commentaires

Les labels qualité énergies renouvelables visent à certifier un service qualifié et répondant à une charte adaptée au domaine certifié. Cette charte est principalement axée sur la qualité de l’installation et non plus sur le matériel installé.

C’est l’association Qualit’EnR, fondée par cinq entités professionnelles nationales depuis début 2006, qui intervient pour la promotion de la qualité des prestations des professionnels et gère des dispositifs de qualité et des règlements.

Association Qualit'EnR

Association Qualit'EnR

Cette association gère 4 labels : QualiBois, QualiPv, QualiSol et QualiPac.
Ce dernier, le label QualiPac fut lancé en 2007 par l’AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur). Depuis le 1er Juillet 2009, un accord a été signé avec l’association Qualit’EnR qui gèrera désormais ce label dès début 2010.

Voici donc la description de chacun de ces labels

Label Domaine Type Description Entité Certificatrice

Label Qualibois

Label Qualibois

Certifie la qualité de l’installation de la chaudière au bois par le professionnel accrédité Label Officiel Qualibois est l’appellation pour la qualité d’installation des chaudières bois énergie. Qualibois concerne les chaudières manuelles et automatiques d’une puissance inférieure ou égale à 70 kW, alimentées par des biocombustibles : bûches, plaquettes, granulés et autre combustible bois énergie.Pour être membre Qualibois, les professionnels doivent signer et respecter la charte Qualibois (environ 10 points), qui concerne le service proposé plutôt que le matériel.Charte qualité du label QualiBois Qualit’EnR

Label QualiPv

Label QualiPv

Certifie la qualité de l’installation solaire photovoltaïque par le professionnel accrédité Label Officiel QualiPV est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires photovoltaïques raccordés au réseau. Ces générateurs permettent de produire de l’électricité grâce à l’énergie solaire. QualiPV est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires PV » de la charte QualiPV.Charte qualité du label QualiPv Qualit’EnR

Label QualiSol

Label QualiSol

Certifie la qualité de l’installation solaire thermique par le professionnel accrédité Label Officiel Qualisol est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires thermiques, tels que les chauffe-eau solaires individuels (CESI) qui produisent de l’eau chaude sanitaire et les systèmes solaires combinés (SSC) qui procurent à la fois eau chaude sanitaire et chauffage.Qualisol est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires » de la charte qualité Qualisol.Charte qualité du label QualiSol Qualit’EnR

Label QualiPac

Label QualiPac

Certifie la qualité de l’installation des Pompes à Chaleur par le professionnel accrédité Label Officiel QualiPAC est une appellation de confiance créée par l’AFPAC en 2007 avec le soutien de l’ADEME et d’EDF. Elle a pour but de faciliter la mise en relation des particuliers intéressés par un chauffage performant et respectueux de l’environnement avec des installateurs spécialistes de la pompe à chaleur soucieux de la satisfaction de leurs clients. A partir de 2010, ce label sera géré par Qualit’EnR (accords signés le 01/07/09).Charte qualité du label QualiPac Qualit’EnR et Afpac

Label Flamme Verte

Label Flamme Verte

Certifie la qualité et le respect des normes en vigueur des installations de chauffage au bois Label Officiel Afin d’être labellisées Flamme Verte, les appareils indépendants et chaudières domestiques de chauffage au bois doivent avoir un rendement minimum de 65%. Ces installations doivent respecter les exigences de la norme européenne NF CEN 303.5 sur les émissions polluantes (<0,5% de Co2).Charte qualité du label Flamme Verte pour appareils independants de chauffage au boisCharte qualité du label Flamme verte pour chaudières domestiques au bois Géré par le Syndicat des Énergies Renouvelables sous le contrôle de l’ADEME

ajoutez cet article a votre liste de favoris