Assises de la mobilité le 19 septembre 2017 (brève)

Dans Déplacements, Déplacements, Environnement, Règlementation par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le président Emmanuel Macron a lui-même défendu mardi le lancement des « assises nationales de la mobilité ». Selon ses mots les assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité (collectivités territoriales, acteurs des travaux publics, préfets, administrations compétentes, acteurs du transport et des infrastructures).

Après un été marqué par une panne massive à la gare Montparnasse, ces assises qui devraient démarrer le 19 septembre prochain, constituent l’un des chantiers de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique, Nicolas Hulot. C’est donc un projet commun entre les ministères des Transports et de la Transition écologique et solidaire.


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Comment économiser 334 kg de CO2 sur un transport de conteneurs ?

Dans Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Entreprise, Environnement par le 19 mai 2016Pas de commentaire

Comment ça marche ?

Pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone, l’opérateur de transport combiné de conteneurs Contargo met à leur disposition un outil gratuit disponible sur son site web : le système d’information IMTIS qui compare les émissions de carbone du transport de conteneurs selon le mode de transport utilisé. Il permet aux entreprises d’évaluer leur empreinte carbone avant le transport et de choisir la combinaison la plus économe en CO2.

screenshot-www.datapressepremium.com 2016-05-19 16-35-14

Lors de la conférence sur le climat à Paris, il a été décidé de contenir le réchauffement de la planète en dessous de deux degrés d’ici 2100. Pour atteindre cet objectif, les pays européens doivent réduire leurs émissions de CO2 de 40 % avant 2030.

Ce système calcule les émissions de CO2 d’un transport combiné de conteneur en prenant en compte, non seulement le bilan carbone du transport, mais aussi celui des opérations de manutention sur le terminal intérieur. Il permet aussi de calculer la durée et la distance totale du transport combiné.

Un exemple de simulaion

Preuve par l’exemple avec l’infographie ci dessus qui montre très clairement les différences d’émissions de CO2 entre un transport par camion, en combiné rail-route ou en combiné fluvial. Pour le transport d’un conteneur maritime entre Wörth-Karlsruhe (Allemagne) et le port maritime de Rotterdam (Pays-Bas), le transport combiné fluvial permet d’économiser 334 kg de CO2 par rapport à un transport tout camion.

On peut regretter que ce système soit réservé aux seuls clients de Contargo… faire des économies oui mais que pour vos clients, allons un peu de bon sens !


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Peut-on sauver la pêche artisanale en France ?

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement par le 4 décembre 20131 Commentaire

Fish2Eco-Energy peut-il sauver la pêche artisanale en FranceAugmentations récurrentes du coût des carburants, marché du poisson très concurrentiel, quotas contraignants, compétition mondialisée, sécurité alimentaire… la pêche française s’affiche comme un secteur économique en repli, devant faire face à de multiples difficultés. La Commission européenne vient de proposer l’interdiction du chalutage profond, une méthode de pêche décrite par les chercheurs comme « la plus destructrice de l’histoire ». C’est dans ce contexte tendu que nous avons interviewé Monsieur J. Bigot (Président de France Pêche Durable & Responsable) au sujet du  projet Fish2Eco-Energy. Ce chalut test pourrait bien changer l’image de la pêche en France tout en redonnant une bouffée d’oxygène aux pêcheurs. Après une première phase de tests, une deuxième étape vient d’être franchie ! Explications, interview…

Présentation du projet « Fish2Eco-Energy »

Les enjeux du projet « Fish2Eco-Energy »

Fish2Eco-Energy est un chalut test, équipé d’un  moteur hybride qui a pour vocation d’impulser les évolutions technologiques indispensables pour préserver un métier artisanal, tout en développant une pêche rentable & économe en énergie, limitant ses rejets atmosphériques et maîtrisant son empreinte sur le milieu naturel (fonds marins et ressources halieutiques).

La mission de notre association est, non seulement d’insuffler un nouveau souffle à la pêche française, mais aussi de se démarquer d’une attitude « victimaire » dont souffre souvent les marins explique Jacques BIGOT– Président de France Pêche Durable & Responsable.

La problématique des coûts en essence des bateaux de pêche

En France la flotte des navires de pêche (environ 7000 bateaux seulement) est vieillissante et a atteint ses limites, tant écologiques qu’économiques car elle est toujours à ce jour constituée de navires propulsés par de gros moteurs diesel.


Avec un moteur traditionnel, un chalutier consomme en moyenne 11 tonnes de gas-oil par semaine, ce qui représente 7 000 à 9 000 euros, soit 40 à 45% du chiffre d’affaires des marins. Pour pouvoir survivre, la charge au niveau du carburant ne devrait pas dépasser à 20 – 25% du CA.
Par conséquent, les armateurs ne peuvent pas dégager leur capacité d’autofinancement nécessaire au renouvellement des chalutiers et ne peuvent s’en remettre qu’à des innovations de portée restreinte : bateaux allégés, formes des chaluts optimisés, logiciels embarqués, conduite maîtrisée, …

Il faut que l’activité de pêche artisanale redevienne rentable. Les coûts de fonctionnement en essence sont trop élevés précise Jacques BIGOT.

Objectifs, réduire les coûts d’exploitation, mais pas que…

Pour baisser les charges d’exploitation des bateaux de pêche liées à la motorisation c’est l’hybridation de la propulsion qui est testée. L’installation de moteurs électriques avec production énergétique par un mélange gaz naturel-hydrogène. Il s’agit d’une expérimentation pragmatique de combustibles alternatifs au pétrole, par paliers successifs d’hybridation, du diesel au gaz naturel, vers l’hydrogène.
Les économies réalisées sont de l’ordre de 35 à 40% sur le coût du carburant et 80% sur les émissions de CO2.

En réduisant nos rejets en CO2 de 80% on pourrait bien réussir à changer l’image des pêcheurs, nous indique Jacques BIGOT. Encore faudrait-il que les français ne mélangent pas pêche artisanal et chalutage industriel en eau profonde !

Les différentes phases de test

bateau la fregate, boulogne sur mer

bateau la fregate, boulogne sur mer

Phase 1 transformation de la propulsion du navire (septembre 2012 – avril 2013).

Cette étape a conduit à installer un système de propulsion dite « hybride » : un moteur électrique qui remplace le moteur diesel pour propulser le navire. L’électricité nécessaire au fonctionnement du moteur électrique est produite par un groupe électrogène, fonctionnant, lui, au gasoil.
L’expérimentation en mer, qui a commencé en avril 2012, s’effectue en condition réelle d’exploitation en Manche et en Mer du Nord via le chalutier démonstrateur « La Frégate ». Premier chalutier de France à être équipé d’une motorisation hybride, il jette les bases de l’optimisation énergétique des bateaux de demain en imputant une baisse des charges d’exploitation pour les pêcheurs liées à la motorisation.

Au départ de ce projet de rupture, la communauté des pêcheurs se montrait sceptique, notamment par rapport au remplacement du moteur thermique par un moteur électrique, puis hybride. Cependant, nous avons vite compris l’intérêt vital de pérenniser, ensemble, la pêche artisanale qui subit de plus en plus de pressions économiques, commente Thierry Leprêtre – Patron du bateau démonstrateur “La Frégate3” support du projet de Fish2Eco-Energy.

Phase 2 : Lancement des essais d’alimentation en gaz naturel : une première en France

Deuxième étape franchie pour ce projet soutenu par l’Europe pour une pêche économe et durable, avec l’installation programmée d’une station de compression de gaz naturel sur les quais du port de Boulogne sur mer début 2014, en partenariat avec GRDF.

  • A partir de janvier 2014 : les travaux consisteront à installer dix bonbonnes de gaz à bord de la Frégate, afin de stocker le gaz naturel (pression de 200 bars). Ces dernières pourront contenir environ 580 m3 de gaz naturel, soit un équivalent de 500 litres de gasoil. En alimentation bi-fuel (50% gaz – 50% gazole), l’économie horaire supplémentaire est estimée à 10€, soit plus de 1 000€ pour 5 jours de mer.
    Le gaz naturel sera ensuite décompressé, puis injecté dans le groupe électrogène à hauteur de 50%, en complément du gasoil, ce qui représentera pour le navire une autonomie en gaz naturel d’environ 12h.

Ce projet démonstratif, réalisé sur un navire existant, permettra dès le début 2015, d’étendre l’utilisation de ce type de carburant sur d’autres navires. Il sera ainsi possible d’évaluer précisément la fiabilité de la technologie, les espérances de rentabilité du système de carburation au gaz naturel, mais aussi pourra permettre à faire évoluer la réglementation liée à ce type de navires.

Les soutiens au projet Fish2Eco-Energy

Comités Régionaux des Pêches Maritimes de Bretagne, le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, la Région Nord-pas de Calais, le Conseil général du Pas-de-Calais, le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), l’Ifremer… Il y en a beaucoup d’autres, saluons donc l’initiative de France Pêche Durable & Responsable via son président Monsieur Bigot que nous remercions pour son interview.

Merci à :
Jacques BIGOT, président de France Pêche Durable & Responsable
www.francepechedurable.eu

Pour aller plus loin, découvrez notre dernière actu sur le sujet de la pêche, notamment les méfaits du chalutage en eau profonde. Une pétition adressée au Président de la République française recueille déjà plus de 700.000 signatures pour la fin de ce type de pêche industrielle. Vous pouvez aussi voir ces nouvelles photos d’actrices françaises nues pour dire non au chalutage profond

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La France reste leader du marché des véhicules électriques en Europe

Dans Clean tech, Déplacements, Déplacements par le 6 septembre 2013Pas de commentaire

La France reste leader du marché des véhicules électriques en Europe et bat des records de ventes de véhicules hybrides.

120 véhicules hybrides immatriculés par jour en France depuis le début de l’année 2013.

Sur les mois de juillet et août 2013, le marché des véhicules électriques cumule 895 véhicules particuliers et 769 véhicules utilitaires électriques immatriculés.
Malgré un ralentissement estival, depuis le début de l’année 2013, ces segments enregistrent respectivement une progression de +48% et +57% par rapport à 2012.
Les ventes de véhicules hydrides battent tous les records avec 29 164 ventes depuis le début de l’année 2013, soit 250% par rapport à 2012 (8326 ventes).


Véhicules électriques particuliers (VP)

Eté 2013 en pente douce pour les ventes de véhicules électriques particuliers
Les immatriculations sur juillet et août 2013 sont en recul par rapport à 2012 avec 895 ventes contre 1 554 sur la même période. Ce recul s’explique notamment par le ralentissement économique saisonnier et les opérations promotionnelles de PSA d’août 2012.
A noter cependant que Nissan LEAF réalise son meilleur mois de l’année avec 148 immatriculations (vs. 12 en Août 2012).
Le marché confirme néanmoins sa croissance et sa bonne santé. Il cumule au total 5 674 ventes depuis janvier 2013 versus 3 825 en 2012, soit +48%.

Véhicules électriques utilitaires légers (VUL)

Boosté par les ventes de Renault KangooII, avec 571 ventes immatriculations sur juillet/août 2013, ce segment maintient sa progression. Au total depuis janvier 2013, on enregistre 3 283 ventes sur le segment, soit une progression de 57% par rapport à 2012.
D’ici fin 2013, les ventes de véhicules électriques devraient doubler.
Avec le lancement de nombreux nouveaux modèles au salon de Francfort, les ventes devraient s’accélérer et permettre d’atteindre 20000 ventes de véhicules électriques en 2013.

Marché Européen des Véhicules Électriques au 1er semestre 2013

Ventes des véhicules électriques VP+VUL en Europe

Ventes des véhicules électriques VP+VUL en Europe

Véhicules hybrides

En juillet et août 2013, Toyota confirme son leadership sur ce segment avec la Toyota Yaris
(2 048 ventes), Toyota Auris (1 325), Toyota Prius (555) suivi de Peugeot 3008 (714), Peugeot 508 (603) et Citroën DS5 (377).

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Comment économiser de l’argent et la planète avec votre auto ?

Dans A LA UNE, Autres Recyclages, Communication, Dépenses, Déplacements, Electronique, Entreprise, Environnement, Recyclage, Tri sélectif par le 13 juin 20131 Commentaire

Vous ne saviez sûrement pas que vos anciennes pièces automobiles ont de la valeur ! En effet, certaines pièces détachées sont consignées, il suffit de la restituer à son fabricant. Dans les faits, personne ne prend le temps. Et pour cause, trouver le fournisseur et renvoyer sa pièce s’apparente parfois au parcours du combattant. Le site JeRepareMaVoiture.fr se charge de cette procédure pour vous et vous rembourse en plus le montant de la consigne.

Vos anciennes pièces automobiles ont de la valeur. Jusqu’à 60€ selon le type de pièces !

Le site qui rachète vos pièces consignées !

Le site qui rachète vos pièces consignées !

Comment connaitre le montant de sa consigne ?

Rendez-vous sur la page d’accueil du site JeRepareMaVoiture.fr, recherchez la pièce que vous devez remplacer à l’aide de l’outil proposé (recherche par véhicule, référence, ou type mine) ; le site vous retourne une liste de pièces classées par types, choisissez celle que vous souhaitez remplacer (voir ci-dessous  liste des pièces consignées). Enfin une liste de produits vous est proposée avec une brève description, une référence (notez-là afin de la retrouver plus facilement lors de votre prochaine visite) et le montant de la consigne, suivi d’un lien en vert [+d’info ?].

Voici la liste des pièces consignées, celle-ci n’est pas exhaustive et sera mise à jour régulièrement
Alternateur | Crémaillère | Cardan | Injecteur | Pompe assistance | Démarreur | Etrier de Frein | Filtre à particules

Comment restituer votre pièce ?

Lors de votre commande, cochez l’option « Retour consigne ». Vous recevrez dans votre colis un « Bon de Retour Prépayé » vous permettant de renvoyer votre ancienne pièce et d’obtenir le remboursement de la consigne (jusqu’à 60€ selon le type de pièces !)


Comment fonctionne le recyclage de vos pièces ?

JeRepareMaVoiture.fr lutte activement pour la protection de l’environnement. C’est dans cette démarche qu’il a établi des partenariats avec deux entreprises (Chimerec et Sevia) leaders français du recyclage des déchets automobiles. Ces pièces sont renvoyées par JeRepareMaVoiture.fr pour ensuite être recyclées : refondues pour certaines ; et dépolluées pour d’autres.

En commandant sur JeRepareMaVoiture.fr vous économisez de l’argent et la planète !

 

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Google rachète Makani Power, une Start Up spécialisée dans les éoliennes aéroportées

Dans A LA UNE, Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Energies, Éolienne par le 4 juin 2013Pas de commentaire

Un engin qui semble tout droit sorti de l’imagination de Steven Spielberg !

La petite société américaine vient d’être rachetée par le géant Google de l’Internet, qui démontre une fois encore son intérêt pour le développement des énergies renouvelables. Une acquisition de plus pour Google, désormais sur de nombreux créneaux bien éloignés de son moteur de recherche et autre référencement google ! Le montant de l’acquisition n’a pas encore été fourni.
Makani Power est spécialisée sur le secteur des éoliennes aéroportées. Grâce à cette acquisition, elle espère arriver à produire de l’énergie à un prix compétitif par rapport aux énergies fossiles.
Concrètement, c’est le laboratoire de Google qui va gérer cette nouvelle entité. Le même que celui qui a sorti les Google Glasses et autres voiture sans pilote.

Vol de démonstration

Explication de la technologie

Cliquez pour voir les explications en anglais de la technologie makani power

Cliquez pour voir les explications en anglais de la technologie makani power

Remerciements WRI


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Peut-on changer le monde avec quatre roulettes et une planche ?

Dans Déplacements, Déplacements, Entreprise par le 3 juin 2013Pas de commentaire

Peut-on changer le monde avec quatre roulettes et une planche ?
Peut-être pas.
Mais en tout cas on peut essayer…
Et c’est exactement ce qu’essayent de faire Sanjay Dastoor, Matthew Tran et John Ulmen avec boostedboards : tenter de changer le monde avec un skateboard ! Bon d’accord pas n’importe quel skateboard. Un skateboard équipé d’un moteur électrique capable de monter des côtes avec un homme de plus de 80 kilo à son bord. Mesdames et Messieurs voici le Boostedboards

Fonctionnement du boostedboards

Alors là vous me direz….déjà vu ! Sauf que l’argument qui tue est que leur engin diabolique remonte les rues de San francisco sans peiner. Plus fort que tout, le truc est même stylé au possible. Pas d’énorme moteur pétaradant. On est ici sur de l’électrique avec une autonomie annoncée de plus de 6 miles. Et si l’on met cette donnée au regard de la statistique qui dit que 50% des déplacements en voiture font moins de 5 miles (8 kilomètres)… vous avez là un marché ! Sans compter l’argument massue du « green ».


Au-delà de ces points la « transportabilité » de leur planche en fait également un très bon complément des transports en commun. Ils couvrent ainsi le « Last mile » si cher aux logisticiens. Rajouter par-dessus ca une vitesse de pointe à 30 kilomètre heure, un poids de 2 kilos et des freins « dynamiques » qui rechargent les batteries et les économisent… et nous voilà avec un vrai beau projet. Les 1.100 personnes qui ont pré-commandé leur planche via Kickstarter en sont une preuve de plus avec prêt de 460.000$ collectés.

Les précommandes sont ouvertes !

 Vidéo démo du boostedboards

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La « Toyota positive attitude » débarque en France !

Dans A LA UNE, Communication, Déplacements, Déplacements, Energies par le 23 mai 2013Pas de commentaire

La Toyota Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des voitures les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020. Le groupe Toyota lance en ce moment une grande campagne «Toyota Positive », basée sur une idée simple mais positive : imaginer des actions solidaires pour améliorer le quotidien.

Qu’est-ce-que Toyota Positive ?

Il s’agit, pour la marque, d’encourager les petits gestes, les idées et les plus grands projets de chacun, en rendant possible ces actions positives grâce au prêt de la Toyota Prius Rechargeable.
Un mouvement qui propose à chacun de diffuser de l’optimisme et du positif dans la ville, à l’image de la Toyota Prius Rechargeable, véhicule hybride fonctionnant  à l’électricité, à l’essence et à la bonne humeur semble t-il !

Racontez votre idée

Une envie d’embellir votre ville ? Une action solidaire pour améliorer le quotidien ? Vos idées sont seulement limitées par votre imagination. « Racontez ce que vous aimeriez faire aujourd’hui et nous pourrons vous aider à en faire une réalité demain » telle est la promesse du groupe.

En échange, Toyota met à votre disposition une de leurs voitures hybrides pour vous aider à l’accomplir.
La campagne débute en France mais elle a déjà eu lieu dans d’autres pays, voici un exemple de ce qui a pu être fait en Angleterre. A vous de jouer maintenant ! Laissez parler votre créativité et inventez une action solidaire qui puisse être durable.

La vidéo

Le système de rechargement

Le système de rechargement de la batterie de la Toyota Prius

Le système de rechargement de la batterie de la Toyota Prius

Rechargement de la batterie au Lithium de la Prius

Rechargement de la batterie au Lithium de la Prius

ajoutez cet article a votre liste de favoris

L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A LA UNE, Clean tech, Déplacements, Déplacements, Environnement, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires
La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…

ajoutez cet article a votre liste de favoris