(Dossiers) Conseils pour améliorer votre alimentation

Dans Dossiers par le 17 août 20171 Commentaire
alimentation et consommation durable Qu’il s’agisse de fruits et légumes, dont on nous rabâche qu’il faut en consommer au moins 7 par jour pour être en bonne santé. Ou qu’il s’agisse de lait de vache qu’on tient absolument à nous vendre en substitution du lait maternel. Un retour aux choses simples et naturelles s’impose !
Consommer des légumes c’est bien, mais c’est encore mieux lorsqu’ils sont de saisons ! Nous avons listé les principaux fruits et légumes en fonction des 4 saisons : printemps, été, automne et hiver. Il en va de même avec les poissons dont certaines espèces menacées nécessitent d’être consommées avec modération.
Découvrez également les propriétés extraordinaires des algues pour l’alimentation, que l’on utilise aussi pour ses autres vertues : comme compléments alimentaires ; dans la réduction des émissions de CO2 ; dans la production de biocarburant et aussi dans la fabrication des cosmétiques bio.


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Les algues en cosmétique bio

Dans Cosmétique par le 25 mars 201021 Commentaires
La culture d'algues en Indonésie
La culture d’algues en Indonésie

Le monde de la cosmétique ne cesse d’évoluer et les recherches sur les algues apportent régulièrement des nouveautés dans ce domaine. Ainsi, la cosmétologie marine utilisant des dérivés algaux possède des qualités physiques reconnues mais très généralement ignorées du grand public.

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(Dossier) Les biocarburants, une énergie alternative durable ?

Dans Dossiers par le 15 février 20101 Commentaire
Les biocarburants arrivent !Effet de mode ou véritable solution durable, nous vous expliquons dans ce dossier les enjeux des agrocarburants.
Cependant la production du biodiesel ou du bioéthanol est très controversée, car elle a une impact négatif sur l’environnement et affole les cours des denrées alimentaires.
Heureusement de nouvelles solutions existent comme les algues ou le Jatropha. Quel est le bilan CO2 des carburants de synthèse ?


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Les micro-algues, arme de destruction massive en CO2 !

Dans Pollution par le 16 juin 20098 Commentaires

Les algues ont besoin pour proliférer et se développer de consommer du CO2 et de recevoir de la lumière du soleil, c’est la photosynthèse.

En partant de ce constat, un laboratoire américain a mis au point une technique consistant à récupérer le CO2 émis dans l’atmosphère par les fours ou les usines thermiques de production d’électricité qui, pendant leur phase de combustion, rejettent du dioxyde de carbone en abondance.
Le principe est simple : il faut disposer des tubes transparents, laissant donc passer la lumière du soleil, dans lesquels sont placées les algues qui trempent dans l’eau. Ce ne sont pas n’importe quelles algues qui y sont placées, ce sont des micro-algues très riches en huile. On fait au préalable circuler les gaz destinés à être rejetés dans l’atmosphère dans ces tubes remplis d’algues. Celles-ci se chargent donc en CO2, présent dans les rejets industriels, les rendant donc plus pauvres en CO2.

Principe de fonctionnement du bioreacteur

Principe de fonctionnement du bioreacteur

Le procédé se présente comme une structure triangulaire constituée de tubes en polycarbonates de 2 à 3 mètres de long et de 10 à 20 cm de diamètre. L’hypoténuse du triangle est exposée au soleil et les deux autres cotés à l’ombre. Le gaz nettoyé par le bioréacteur sort ensuite par l’apex.

Les algues peuvent donc proliférer grâce à cet apport de dioxyde de carbone, si néfaste pour notre planète, et de la lumière du soleil. Quand celles-ci sont trop grandes, on les évacues pour les remplacer par des algues plus jeunes.
Lorsque l’ensoleillement est optimal sur ces tubes transparents, on arrive ainsi à capturer jusqu’à 80% du CO2 contenu dans les gaz destinés à être rejetés. Quand cet ensoleillement est moindre, on capte jusqu’à 50% de la quantité de CO2 contenue.
Les algues ayant grandies dans ces tubes transparents sont ensuite séchées et permettent de produire du biocarburant comme de l’Éthanol, du Méthanol ou du Biodiesel à partir de leur biomasse ou une matière végétale bon marché pouvant être mélangée à du diesel.


Le principal attrait de cette avancée technologique est donc double :

  • La production d’agrocarburant sans engendrer de déforestation ou de pollution … Comme le fait la culture de colza, de tournesols, de cannes à sucre ! Le rendement de ces algues est phénoménal, un hectare de ces micro-algues permettrait de produire jusqu’à 30 fois plus qu’un hectare de colza ou de tournesol. Le rendement à l’hectare est l’unité de mesure universelle car le volume du bassin, contenant les algues, n’entre pas en jeu mais c’est la surface d’exposition du bassin au soleil qui prime. La productivité est mesurée en terme de biomasse (kg d’algue ou d’huile) par jour et par unité de surface. On peut alors comparer ce mode de culture avec la culture de plantes terrestres.
  • Ce rendement exceptionnel est principalement dû à sa très forte concentration en huile.

La croissance de ces micro-algues est très rapide grâce à l’automatisation des cultures dans le bioréacteur. Il est ainsi possible d’effectuer une récolte complète en quelques jours, ce qui n’est pas le cas du tournesol ou du colza.
Comme toute nouveauté technologique, celle-ci à un coût plus élevé que les autres moyens de production actuels. Le baril de «bio» carburant à base de micro-algues dépasse allègrement les 100$.

Bioréacteur à mciro-algues aux USA

Bioréacteur à micro-algues aux USA

Les recherches actuelles se portent sur l’utilisation des algues consommatrices du CO2 que nous produisons à la sortie de tout dispositif industriel. C’est-à-dire les fours ou les usines de production d’électricité à partir de combustibles de tous types, fossiles ou renouvelables, qui passent par une combustion.
Reste à savoir si ces émissions de CO2 absorbées ne sont pas que différées … En effet, le dioxyde de carbone, absorbé par les algues lors de leurs contacts avec les rejets gazeux des usines, ne serait-il pas rejeté ensuite ? Le séchage de ces micro-algues nécessite sûrement des moyens techniques consommateurs de CO2, et leur destination finale comme biocarburant ne rejète-t-il pas du CO2 lors de la sa combustion dans nos voitures ?

Rejet de CO2 par les échappements automobiles

Rejet de CO2 par les échappements automobiles

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La spiruline, une algue entre végétal et animal

Dans Alimentation, Consommation, Cosmétique, Plantes, Végétaux par le 15 juin 2009Commentaires fermés sur La spiruline, une algue entre végétal et animal
Spiruline au microscope
Spiruline au microscope

La spiruline est une algues à mi chemin entre l’espèce végétale et l’espèce animale. L’Arthrospira est un genre de cyanobactéries vieille de plus de trois milliards d’années. Ce micro-organisme en forme de petit ressort d’un quart de millimètre de longueur se reproduit par scissiparité. Elle vit principalement dans les eaux chaudes peu profondes et saumâtres de la ceinture intertropicale.

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Les algues pour l’alimentation

Dans Alimentation par le 9 juin 2009Commentaires fermés sur Les algues pour l’alimentation
Algue Comestible - La Dulse
Algue Comestible – La Dulse

Présentation des algues pour l’alimentation

Des textes anciens louent les algues pour leur mérite alimentaire ainsi que pour la santé, la longévité et le bonheur. En effet, on retrouve dans ces textes des traces de consommation d’algues, pratiques vieilles de 4000 ans en Chine, 1200 ans au Japon et près 1000 ans au Mexique.
L’algue est aussi un aliment traditionnel pour les populations littorales de l’Asie du sud-est où elle est considérée comme un mets de choix.

Consommer des algues c’est recommandé !

La consommation mondiale d’algues ne cesse de croître. En effet, elle s’élevait à plus de 3 millions de tonnes en 1992 pour arriver en 2007 à près de 9 millions de tonnes. Ceci représente près de 1,5 kg d’algues consommées par an et par habitant de la planète !
L’utilisation des algues pour l’alimentation humaine fut officialisée en 1990 par le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF). Elle fut ensuite autorisée par la Communauté Européenne l’année suivante. L’algue alimentaire se présente sous différentes formes, 12 sont autorisées comme matières premières alimentaires en France.
Elles peuvent être soit extraites des fonds marins, soit ramassées à marée basse, soit cultivées au large par des algoculteurs.

Les principales espèces sont :

  • Des algues brunes comme le kombu , le wakamé et le haricot de mer
  • Des algues rouges comme la dulse et le nori
  • Des algues vertes comme la laitue de mer
Algue Comestible - Le Wakame
Algue Comestible – Le Wakame

Les algues sont présentes dans beaucoup de plats, bien que l’on n’en soit pas très avertis. On estime que chaque français consomme des algues 2 à 3 fois par jours.
Elles sont riches en sels minéraux (iode, calcium, magnésium, phosphore, potassium, sodium et fer) ainsi qu’en vitamines (A, B1, B6, B12, C, D et E) et en oligoéléments. Elles contiennent aussi des fibres et des acides aminés.
La quantité de calcium contenue dans l’algue est, généralement, 3 fois supérieure à celle contenue dans le lait. La Dulse contient 15 fois plus de fer que les épinards !

Les algues dans l’agroalimentaire

L’industrie agroalimentaire est grosse consommatrice d’algues. On les retrouve principalement sous forme d’extraits : comme les alginates (provenant d’algues brunes) et les carraghénanes et agars-agars (provenant d’algues rouges). On les retrouve dans les compositions alimentaires, leurs noms scientifiques sont : E400 à E408.
Elles ont des propriétés gélifiantes, stabilisantes ou encore texturantes ainsi qu’épaississantes. Elles sont utilisées dans de nombreux desserts lactés (les crèmes par exemple), mais aussi dans des sauces (ketchup, mayonnaise), pour stabiliser les boissons (dans la bière, les jus de fruits …)

Autres applications de l’algue marine

L’algue peut être utilisée sous différentes formes dans l’alimentation. On pourrait par exemple la retrouver à la place des bardes de lard autour des paupiettes et des rôtis. Cela en améliorerait la cuisson et la conservation. On pourrait aussi la retrouver dans nos brochettes, en lieu et place actuels du lard. Ces deux hypothèses sont d’ores et déjà brevetées par une société de Landernau, en Bretagne.

Conclusion

Avec l’augmentation croissante de la consommation d’aliments préparés, l’intérêt des propriétés des algues s’est accru, notamment pour créer un large éventail de textures à l’aliment et attirer encore et toujours plus le consommateur. En effet, aujourd’hui plaire et séduire le consommateur par leurs propriétés pourrait avoir de nombreux intérêts pour notre santé.

On les utilise aussi pour réduire les émissions de CO2, comme compléments alimentaires, pour produire du biocarburant, dans les cosmétiques

Il reste donc de nombreuses voies à explorer, à nous de découvrir lesquelles !

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Les algues comme biocarburant

Dans Alternatives par le 27 mai 20091 Commentaire

Les algues (laitue de mer essentiellement, et maintenant micro-algues) peuvent s’avérer être source de biocarburant. Les algues ne nécessitent, pour se développer, que de la lumière, du soleil, du CO2 et de l’eau (contenant des oligo-éléments), du phosphate et de l’azote.

L'algue verte servant pour produire du biocarburant

L’algue verte servant pour produire du biocarburant

Les variétés d’algues les plus adaptées pour la production d’agroocarburant sont les algues vertes. On peut utiliser 99 % de leur masse pour fabriquer des médicaments, des matières colorantes, des plastiques biologiques ou des biocarburants.

Après raffinage de l’algue verte, composée à près de 80% d’huile, on obtient du biocarburant. 40 000 litres/ hectare de ce biocarburant peuvent être produits chaque année, ce qui représente un rendement important.

1 hectare d’algues pourrait produire de 30 à 120 fois plus d’huile qu’un hectare de colza ou de tournesol.

La laitue de mer se trouve sur les niveaux supérieurs du littoral jusqu’à 10 mètres de profondeur dans l’océan Atlantique, la mer Noire et l’océan Pacifique.

En Bretagne, chaque année, environ 700 000 tonnes d’algues vertes sont ramassées. Des procédés existent permettant de produire du carburant à partir des ces algues vertes.

Alors qu’en France, la recherche commence à s’intéresser à la fabrication d’huile carburant à partir des algues, Israël et les Etats-Unis en sont déjà au stade du développement industriel de ce procédé.

On peut aussi citer le Jatropha, afin de produire du biocarburant, plante aux caractéristiques très intéressantes.


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