Sauvons notre peau !

Dans A LA UNE, Consommation, Cosmétique bio, Polluants par le 15 novembre 2017Pas de commentaire
Que mettez vous sur votre peau ?

Que mettez vous sur votre peau ?

Métaux lourds, hydrocarbures. dioxines, OGM, pesticides en tout genre… Qui voudrait bien s’enduire le corps de ce cocktail chimique ? Personne ! Pourtant, une femme s’applique environ 80 composants chimiques sur la peau par jour en pensant prendre soin d’elle et de sa beauté. Il est temps de réagir. En juillet 2007, Greenpeace lançait un pavé dans la mare avec la publication du guide Cosmetox et son slogan : « Pas de toxique dans mes cosmétiques ». Dans le même temps, la Commission européenne mettait sur pied le règlement REACH afin de mesurer et diminuer les risques induits par les produits chimiques. Conscients du problème, nombre de consommateurs portent un regard neuf sur la cosmétique écologique et biologique qui protège la nature et les hommes. Naturelle et biologique sont les maîtres mots.

Suivant les cahiers des charges, la part et le mode de calcul des ingrédients bio varie. Les ingrédients de synthèse et les processus de transformation faisant appel à l’industrie pétrochimique sont, par principe, interdits.
L’eau, qui arrive sur la liste des composants, peut-elle être bio ? Non, sauf s’il s’agit d’eaux florales, issues de fleurs cultivées en bio. La plupart des labels de cosmétique bio et écologique ne pose pas de contraintes supplémentaires, autorisant l’eau potable. « Il faudrait plus travailler sur sa qualité, convient Samuel Gaborit, président de l’association Cosmebio. non pas en terme chimique – la molécule d’eau restera toujours une combinaison d’hydrogène et d’oxygène – mais sur le plan de l’énergie, de son dynamisme« . Même de qualité supérieure, l’eau entraîne le produit vers sa dégradation à plus ou moins long terme. Or, pour stabiliser la formule, des agents conservateurs semblent indispensables.

Le casse-tête de la conservation

« Sans conservateur », cette mention fièrement avancée sur certains contenants veut dire sans conservateur listé au niveau européen ! « La réglementation impose que le produit se conserve ! »rappelle Samuel Gaborit. C’est d’ailleurs l’un des griefs faits à la cosmétique écologique et bio : certains pots. Une fois ouverts, doivent être utilisés dans les 3 mois… c’est court…
Pour atteindre les 9 mois respectables, la plupart des cahiers des charges autorisent quelques conservateurs de synthèse considérés comme incontournables. Ecocert, pour sa part, accepte, outre l’alcool benzylique, les acides sorbique. benzoïque. salicylique. enfin l’acide déhydroacétique (DHA) et ses sels. Qualité France, qui dispose de son propre cahier des charges, autorise, en plus, I’acideformique et propionique (mais pas le DHA). Mais, au total, pour l’un ou l’autre, la part des ingrédients issus d’une synthèse pure ne peut représenter qu’au maximum 5 % de l’ensemble des ingrédients sur le produit fini.

Indispensables les conservateurs de synthèse ? Pas si sûr.
Des marques font très bien l’impasse. Outre l’alcool qui a le défaut d’agresser la peau, d’autres ingrédients sont dotés de propriétés conservatrices naturelles. À commencer par les huiles, végétales ou essentielles, fer de lance des créations des Douces Angevines qui proposent toute une gamme de « cosmétofluides ». Le fabricant belge Noble House, lui, a jeté son dévolu sur l’huile de palmier rouge bio qui riche en vitamine E et antioxydants, est un excellent conservateur, tout comme nombre d’acides issus de végétaux, comme l’extrait de radis. Les Douces Angevines réinventent la poudre avec des masques et gommages sous cette forme, de même que Centifolia avec ses dentifrices. « Un conservateur tuerait toutes les bactéries de la bouche, or elles ont un rôle, explique son co-dirigeant, Dominique Delarche ».

Enfin, il existe des solutions mécaniques, notamment le système Airless qui, en retirant l’air du contenant, en évitant le contact du produit avec les doigts, ralentit la détérioration du soin. « Se passer complètement de la pétrochimie, c’est possible, martèle Dominique Delarche qui vend gels douche et shampoings 100 % naturels. C’est une question de prix. Quand un conservateur de synthèse coûte 3 euros/kg, son équivalent sans pétrochimie est vendu 43 euros/kg »

Et pour le vernis à ongles ?

Une étude récente a montré qu’une grande quantité de marques de vernis à ongles contiennent des substances toxiques, principalement 3 perturbateurs endocriniens : le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate. D’ailleurs l’excellente association UFC que choisir a réalisé un classement, malheureusement il faut être abonné au journal pour voir les résultats. Nous avons eu le rapport entre les mains et que ce soit OPI, Avril, Sephora ou Dior, les résultats sont catastrophiques. La plupart contiennent ces trois perturbateurs endocriniens et encore d’autres. Surtout ce qui nous a choqué c’est que ces fabricants ne précisent pas du tout sur l’emballage qu’ils contiennent des produits dangereux pour la santé, tout particulièrement pour les enfants.

Alors quelle solution pour les femmes qui souhaitent quand même mettre du vernis à ongles ? Il faut chercher les produits qui signalent clairement qu’ils sont 3-free ou même 5-free, c’est à dire « libre » (comprenez « sans ») ces agents toxiques que sont le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate et les autres. Autant dire chercher une aiguille dans une botte de foin… Pas tout à fait, une jeune marque (Incoco) semble tirer son épingle du jeu avec ces NailPatchs, une nouvelle technologie de vernis à ongle imprimé 3-free. Ces produits sont disponibles en France à l’adresse suivante : https://mynailpatch.fr, c’est une jeune start-up française qui assure la commercialisation en France. Nous avons contacté la marque et tester les produits avant de vous en parler et le résultat est assez incroyable ! La tenue du vernis est bluffante puisque 10 jours après la pose, le vernis ne montrait aucune trace d’usure. L’emballage signale bien que le vernis est 3-free et la marque va encore plus loin dans la transparences en signalant sur chaque fiche produit la composition chimique de leurs vernis. Il reste malheureusement encore du Benzophénone-3 mais avec le système de patch, il y a une couche qui isole l’ongle des produits chimiques, ainsi l’ongle n’est jamais en contact avec les substances. Interrogé à ce sujet, la marque nous a expliqué qu’ils mettaient du benzophénone-3 car l’emballage du produit est transparent et qu’a la lumière sans cet agent, la couleur du vernis serait altérée. Incoco nous a assuré travailler activement avec ses chimistes pour supprimer cet agent au plus vite !

Les processus de transformation

Les procédés physiques (séchages, broyage, pression à froid, entraînement à la vapeur d’eau…), les procédés chimiques simples existant dans la nature (fermentation, oxydation…) et ceux complexes considérés comme incontournables (saponification, estérification, hydrogénation…) sont autorisés. Les processus chimiques de synthèse pure sont interdits comme la déterpénation (autre qu’à la vapeur d’eau), l’ethoxylation (PEG…), ainsi que les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène. La chimie du chlore est aussi exclue.

Ces restrictions limitent le champ des possibles. « Les produits coiffant ou démêlant posent problème, avoue Samuel Gaborit« . En mode naturel, on a du mal a refaire des polymères qui gainent les fibres. Oubliez aussi les envies de décoloration ou de frisure des cheveux. Tout du moins jusqu’à la dernière innovation car le milieu ne cesse de trouver de nouvelles parades pour proposer l’équivalent bio de ce qui existe en conventionnel.


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Recyclez votre mobile et gagnez de l’argent

Dans A LA UNE, Electronique, Polluants, Recyclage par le 10 octobre 201713 Commentaires

Selon une étude de l’ADEME menée en 2009, un smartphone comprend : Plastique : 34%, Cuivre : 10%, Acier : 9%, Étain : 7%, Ferrites : 6%, Fibre de verre : 5%, Oxydes de nickel ou lithium : 3%, Résine époxy : 3%, Époxy liquide 2%, EPDM (Éthylène-Propylène-Diène Monomère) : 2%, Matières diverses : 19%
La catégorie « divers » comprend les matières présentes en quantité inférieures à 2% : principalement des plastiques (PMMA, PP, PA), du graphite, du verre, du nickel, de l’or (66 mg dans l’étude de l’ADEME), de l’argent ou des terres rares. D’ou l’intérêt de recycler votre mobile ! Alors voici des offres de recyclage de mobile qui vous permettent de gagner de l’argent, tout en économisant la planète !

Comment ca marche ?

  1. Allez sur les sites suivants en cliquant sur les images
  2. Ensuite, sélectionnez le téléphone mobile à recycler
  3. Remplissez le formulaire et vérifiez le montant auquel le site est près à vous racheter votre mobile. (Nous avons mis 2 sites web de recyclage, alors faites jouer la concurrence !)
  4. Et voilà c’est fini… ou presque. Un bon d’expédition/livraison gratuit vous sera envoyé par la poste. Vous n’aurez plus qu’à le renvoyer à l’adresse indiquée sur le bon.

Vous recevrez votre chèque par la poste sous 10 jours.

Vous pouvez aussi décider de faire don de cet argent à une association comme Good planet (la fondation de Yann Arthus Bertrand) œuvrant pour le développement durable.

Si vous voulez recycler encore plus, pensez à renvoyer votre mobile dans sa boite d’origine, que vous aurez au préalable emballé dans un quelconque papier destiné normalement à votre poubelle.

Recycler ses déchets c’est facile, simple et en plus ca peut rapporter gros !

Par exemple pour un téléphone de type un Iphone, vous touchez jusqu’à 120€

recyclage telephone portable

recyclage telephone portable


Mise à jour 05/05/2011

Depuis la publication de cet article, un nouveau site est apparu. C’est un comparateur de recyclage de téléphones mobiles. Il vous permet en fonction de votre type de mobile à recycler de choisir le prestataire qui vous le rachètera au meilleur prix. Vous gagnez du temps et de l’argent !

Visitez le site >>

Mise à jour 12/09/2011

Back2 : un nouveau site pour recycler votre mobile, paiement annoncé : sous 7 jours. Si vous avez des retours sur ce site ou les autres sites que nous vous recommandons, n’hésitez pas à poster un commentaire.

Visitez le site >>

Mise à jour 05/07/2012

MisterRecycle.com ferme son site pour le recyclage. Manque de téléphone, offre pas sérieuse ? Nous n’arrivons pas à en savoir plus… Nous espérons que vous avez pu récupérer vos sous avant la fermeture. Fermeture également du site  Planète Recycle.com

Mise à jour 13/02/2014

RachatdeMobile.com propose un comparateur d’offres de recyclage. Toutes les générations d’appareils sont concernées, et les bénéfices sont multiples, comme vous pourrez le voir sur leur site.

Visitez le site >>

Rachat de mobile page d'accueil

Mise à jour 09/10/2017

Du 09 au 21 octobre 2017, le WWF en collaboration avec les opérateurs de téléphonie français lancent une grande campagne de recyclage de mobile. On estime que plusieurs millions de téléphones portables inutilisés dorment dans les tiroirs. En incitant financièrement les français à déposer leurs vieux téléphones dans les urnes qui fleurissent un peu partout dans les magasins de téléphonie, le WWF espère améliorer le recyclage de ces petits appareils. Un petit geste rémunéré qui pourrait bien faire un grand bien à la planète. Pourquoi ? Et bien parce que 1 tonne de cartes électroniques comprendre jusqu’à :

  • 1 kilogramme d’or
  • 5 kilogrammes d’argent
  • 9 kilogrammes de tantale
  • 250 kilogrammes de cuivre

explications avec ce graphique…

recyclez-votre-mobile

Un peu de bon sens

Cette campagne et l’actualisation notre article est l’occasion de rappeler aux plus jeunes (mais pas que) l’utilisation excessive du téléphone portable est néfaste pour l’homme : ondes électromagnétiques, lumière bleue qui accélère le vieillissement de la rétine, trouble de l’endormissement avec baisse d’attention et fatigue excessive… Regardez cette petite vidéo de sensibilisation et de conseils du Dr. Procrastination…


ajoutez cet article a votre liste de favoris

4 emballages toxiques à éviter pour bien conserver vos aliments !

Dans Consommation, Environnement, Equipement, Maison, Matériaux, Polluants, Recyclage, Tri sélectif par le 21 septembre 2017Pas de commentaire

Une étude récente de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a mis en évidence que des aliments de notre quotidien (pâtes, sucre, farine…) avaient été contaminés par des hydrocarbures et des huiles minérales (Génotoxique et mutagène). Pourquoi ? A cause des emballages qui transfèrent des substances nocives qui les compose vers les aliments.  Voici quelques conseils pour mieux conserver vos aliments.

emballages_plastiques_logos-1

Le verre : notre allié le plus sain

Dans la liste des contenants les plus sains, le verre occupe une place de choix. Composé de seulement trois matières premières naturelles (sable, carbonate de sodium et calcaire), il est 100 % imperméable, y compris aux gaz. Il empêche toute réaction avec les éléments extérieurs comme l’humidité ou les produits toxiques, et est résistant aux différentes températures. Le verre préserve ainsi les vitamines contenues dans les aliments, mais aussi leur goût d’origine.

Le plastique : gare à la qualité et à la surchauffe

Il existe différents types de plastiques : si certains semblent aujourd’hui plutôt sûrs, d’autres sont en revanche mis en cause pour leur impact sur notre santé à cause des particules toxiques qui peuvent migrer dans les aliments. Les différents types de plastique sont numérotés et ont chacun leur sigle. Ces différents sigles sont présents sur les emballages, notamment sur le fond des bouteilles. Voici un récapitulatif des différences entre les plastiques qui nous entourent pour vous aider à repérer les plastiques sûrs et ceux à éviter.

plastiques-toxiques-non-toxique
Remerciements à Yuka  pour cette infographie

Conserves et aluminium : à faible dose seulement

L’aluminium augmente le risque de certains cancers, des maladies du tube digestif, mais aussi des maladies du cerveau comme Alzheimer. Lorsque les emballages alimentaires sont constituées d’aluminium, de faibles particules se transfèrent alors dans les aliments. Cette réaction est d’autant plus forte quand il est exposé à la chaleur, lors de la cuisson en papillotes par exemple.

À faible dose, l’aluminium n’est pas nocif. Cependant, c’est son utilisation répétée qui pose aujourd’hui problème. Entre les ustensiles de cuisine, les boîtes de conserves, les déodorants, les médicaments, les colorations pour cheveux, certains additifs alimentaires, et notre usage massif de papier d’aluminium, nous y sommes régulièrement exposés.

8 astuces qui facilitent votre quotidien et préserve votre santé

  1. Pour conserver vos aliments, utilisez des boîtes hermétiques
  2. Si vous faites des papillotes, enveloppez d’abord vos aliments dans du papier sulfurisé pour éviter le contact avec l’aluminium
  3. Pour emballer vos sandwichs ou recouvrir vos saladiers, utilisez des emballages réutilisables en cire d’abeilles (disponible par exemple sur Greenweez)
  4. Les emballages en carton : une fausse bonne idée
  5. Apportez votre propre tasse, car le plastique utilisé pour les gobelets est dans la grande majorité des cas de mauvaise qualité. La plupart des machines proposent aujourd’hui de ne pas vous donner de gobelets si vous mettez votre tasse.
  6. A la maison, recouvrez plutôt vos aliments avec une assiette. Si vous achetez des produits chez le boucher ou le fromager, vous pouvez leur proposer de mettre vos achats directement dans votre contenant.
  7. Elle est destinée à un usage unique et ne doit pas être ré-utilisée. En effet, au-delà de la prolifération des bactéries, de fines particules de plastique se détachent au fil du temps. Si vous avez une fontaine à eau au bureau, emportez plutôt un verre ou une gourde en verre ou en inox (par exemple celles proposées par La ferme des peupliers ou par Lov Organic)
  8. Evitez ainsi de réchauffer vos aliments au micro-ondes dans des contenants en plastiques, ou de boire du thé ou du café dans des gobelets plastique car le risque de transfert des particules vers les aliments est d’autant plus élevé avec la chaleur et la lumière, qui contribuent à la dégradation du plastique.


Attention aux emballages en papier recyclé

L’Anses a soulevé une alerte en mai 2017 au sujet des huiles minérales, que l’on retrouve dans les encres et adhésifs des emballages alimentaires en papier et en carton. Ces huiles, qui sont constituées d’hydrocarbures et toxiques pour notre santé (Génotoxique et mutagène), migrent en effet vers les aliments qui sont au contact de l’emballage. Le risque de contamination est malheureusement encore plus élevé avec le papier et le carton d’origine recyclé. Lors du recyclage, les anciens emballages sont mélangés à de l’eau afin de reconstituer de la pâte à papier. Parmi ces éléments recyclés, on retrouve de nombreux supports imprimés comme les journaux. Les encres et adhésifs se retrouvent mélangés au reste et entrent ainsi directement dans la composition du carton. Lisez notre article sur le recyclage des emballages >>

Consultez également notre article sur les pictogrammes de sécurité et de l’environnement >>

ajoutez cet article a votre liste de favoris

17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Dans A LA UNE, Eaux, Emballages, Environnement, L'eau, Matériaux, Polluants, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 16 février 20122 Commentaires

En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.

L’objectif de la campagne 2012

reduction-plasticL’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.

Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.

Ensemble réduisons notre empreinte plastique

Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.

Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?

Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !

10 façons de réduire votre empreinte plastique

A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.

affiche-initiatives-oceans-2012

L'affiche 2012

Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :

  • 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
  • 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
  • 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
  • 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
  • 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
  • 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
  • 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
  • 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
  • 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
  • 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.

Vous voulez plus d’action ?

Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :

  • 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
  • 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
  • 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
  • 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.

Bibliographie et ressources

Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Le xylène

Dans Polluants par le 20 août 2009Pas de commentaire

Le Xylène est un composé aromatique, au même titre que le benzène et le toluène.

A pression et température ambiante, le xylène se présente sous forme liquide, incolore ayant une odeur plutôt agréable. Néanmoins, il est très explosif.

Ce liquide est naturellement présent dans le pétrole et dans le goudron de houille. Il peut aussi se former lors de feux de forêts.
On le retrouve donc dans le carburant, la peinture, le vernis, les diluants, certains produits de nettoyage, etc.
Le xylène est facilement inflammable, nocif et irritant. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité

Xn-Nocif / Xi-Irritant

Xn-Nocif / Xi-Irritant

F - Facilement Inflammable

F - Facilement Inflam- mable

Certaines plantes dépolluantes sont capables d’absorber, en partie, le xylène présent dans l’air de nos habitations

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Le toluène, présent dans les colles et peintures

Dans Polluants par le 20 août 2009Pas de commentaire

Le Toluène (appelé aussi méthylbenzène ou phénylméthane) est un hydrocarbure aromatique, comme le benzène et le xylène.

Ce polluant est donc d’origine pétrolière. Sous forme liquide, le toluène est très répandu et souvent utilisé comme solvant. Il possède une odeur qui lui est caractéristique, proche de celle du dissolvant pour peintures. Le toluène permet aussi de dissoudre de nombreux corps gras (huiles, graisses) ainsi que des résines.
On le retrouve donc dans des solvants, lasures, colles pour tissus d’aménagements et moquettes.

Le toluène est nocif et facilement inflammable. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité

Xn-Nocif / Xi-Irritant

Xn-Nocif / Xi-Irritant

F - Facilement Inflammable

F - Facilement Inflammable

Certaines plantes dépolluantes sont capables d’absorber, en partie, le toluène présent dans l’air de nos habitations.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Le Trichloréthylène, attention cancérigène !!

Dans Polluants par le 20 août 20092 Commentaires

Le Trichloréthylène (communément nommé le trichlo) est un composé organique classé cancérigène probable. Il se présente sous forme gazeuse à température ambiante et cause l’irritation de la peau et des muqueuses.

Le trichloréthylène est toxique pour le système nerveux, pouvant entraîner coma voire même la mort en seulement quelques minutes.

Hautement explosif au contact de l’air, ce gaz est à manipuler avec de très grandes précautions lorsque l’on est amené à le faire.
On le retrouve dans des solvants, des peintures, lasures, vernis, colles pour tissus muraux et moquettes.
Le trichloréthylène est un gaz toxique. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité

T-Toxique

T-Toxique

Certaines plantes ayant des capacités dépolluantes peuvent absorber le trichloréthylène de l’air ambiant.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

La pollution domestique

Dans Polluants par le 20 août 2009Pas de commentaire

L’utilisation de l’eau domestique (hygiène, toilettes, vaisselle, machines à laver, etc.) produit environ 150 litres d’eaux souillées par jour et par habitant. Néanmoins, ces eaux souillées ne sont pas issues uniquement d’un usage domestique. Les eaux collectives (bâtiments administratifs, nettoyage des rues, les hôpitaux, les écoles, les marchés, etc.) augmentent la quantité d’eau souillée à environ 400 litres par jour et par habitant.
Le problème est que ces eaux ne sont pas toutes épurées et donc certaines d’entre elles se retrouvent telles quelles rejetées dans la nature, avec tous les polluants qu’elles contiennent.

Point de rejet d'eaux usées

Point de rejet d'eaux usées

Mais la pollution domestique touche aussi l’habitat. En effet, en utilisant des produits nocifs tels que des aérosols, des désodorisants, certains produits de nettoyage non écologiques(sols, vaisselle, lessives, récurants …), nos intérieurs se sont enrichis de produits chimiques que nous n’avions pas ou peu autrefois. On peut noter la présence de différents polluants comme de l’ammoniaque, du chlore, des distillats de pétrole, des COV (composés organiques volatils) etc. La fumée de cigarette participe aussi à cette pollution intérieure.

La fumée de cigarette, source de pollution

La fumée de cigarette, source de pollution

On les retrouve donc dans l’air ambiant (on les absorbe par inhalation), dans nos vêtements (au contact avec la peau), sur notre vaisselle (au contact de nos aliments), etc.
Ils peuvent provoquer des eczémas, des allergies, des irritations et aussi dégager des odeurs désagréables d’ammoniaque par exemple.

Chaque année dans le monde, environ 1,6 millions de personnes décèdent suite à une intoxication domestique. Les personnes les plus touchés sont celles qui passent le plus de temps à la maison, donc principalement les femmes et les enfants.
Nous sommes en contact avec ces produits près de 14 h par jour (moyenne du temps passé à son domicile) sans compter le temps passé dans des locaux traités de manière similaire.
Pour ce type de pollution, deux gestes simples à adopter :

  • Aérer quotidiennement votre habitation, environ 10 min. Ceci permet de renouveler l’air intérieur, de chasser, au moins en partie, les gaz nocifs. Si vous n’êtes pas équipés d’une Ventilation Motorisée Contrôlée (VMC), vous devez disposer d’une aération naturelle. Veillez donc à ne pas obstruer ces entrées et sorties d’air ainsi qu’à les nettoyer régulièrement.
  • Choisir avec attention les produits achetés. Veillez à ce qu’ils ne contiennent pas, ou très peu, d’agents nocifs. Les produits présentant des pictogrammes de dangerosité sont absolument à éviter.

Une maison écologique, c'est une maison saine

Une maison écologique, c'est une maison saine

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Les ondes électromagnétiques

Dans Polluants par le 20 août 20091 Commentaire

Les ondes électromagnétiques sont de plus en plus présentes dans notre quotidien, qu’on le veuille ou non. La télévision, l’ordinateur, le four à micro-ondes ou encore le téléphone portable sont des sources d’ondes électromagnétiques parmi tant d’autres.

Les ondes électromagnétiques dues au téléphone portable

Les ondes électromagnétiques dues au téléphone portable

Une exposition prolongée à ces ondes électromagnétiques peut causer des maux de têtes ou des migraines chez certaines personnes. Des scientifiques leur attribuent des effets plus graves, comme des dysfonctionnements cérébraux, des tumeurs … mais nous sommes la génération « test » car tout ceci est trop récent pour avoir un recul assez important et en connaître les réels effets.

Mieux vaut donc prévenir que guérir. Tenez vous au maximum à distance des ondes : Éteignez votre réseau wifi la nuit, ne dormez pas avec votre téléphone portable près de la tête etc. Et prenez des plantes capables d’atténuer ces ondes dans votre intérieur.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Le Monoxyde de Carbone

Dans Polluants par le 20 août 2009Pas de commentaire

Le monoxyde de carbone est un oxyde de carbone, très dangereux pour la santé.

A température ambiante, le monoxyde de carbone est sous forme gazeuse, incolore, insipide et inodore. A haute concentration dans l’air, il peut entraîner la mort. Sa formule chimique est notée CO.

Son émanation provient fréquemment d’un chauffage déréglé provoquant ainsi une combustion incomplète de matières carbonées comme le charbon, le papier, l’essence, le gasoil, le gaz, le bois, etc. On le retrouve aussi, en bien moindre quantité, dans la fumée de cigarette en moyenne 50mg de CO par cigarette).

Le monoxyde de carbone est toxique et très inflammable. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité

T-Toxique

T-Toxique

F - Facilement Inflammable

F+ - Extrême- ment Inflam- mable

Le monoxyde de carbone peut être absorbé par certaines plantes dépolluantes ayant des propriétes capables d’en diminuer la concentration dans l’air.

ajoutez cet article a votre liste de favoris