La cuisine solaire, c’est facile !

Dans Consommation, Equipement, Solaire, Sports & loisirs par le 22 août 2018Pas de commentaire

C’est l’été et vous êtes peut-être partis en camping vous reposer quelques jours ? Si vous n’en êtes pas à votre première expérience, vous savez combien il peut être compliqué de se faire à manger lorsque l’on bivouac ! Si vous êtes plutôt des adeptes du voyager léger, alors cette solution de cuisine solaire est idéale pour vous ! Découvrez tout çà dans cet article…

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Un four solaire, comment ça marche ?

Il existe des dizaines de modèles de fours, cuiseurs et barbecues solaires mais globalement ils fonctionnent selon 2 technologies : les systèmes à concentration comme la parabole solaire et les systèmes à accumulation.
Détaillons ici le principe simple des systèmes à accumulation : l’outil concentre les rayons du soleil (grâce à des réflecteurs en aluminium) vers l’intérieur du four ce qui produit de la chaleur et permet de cuire les aliments comme sur un appareil classique à gaz ou à l’électricité.

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La température atteint généralement les 180°C ce qui est tout à fait suffisant pour préparer un bon repas et même par mauvais temps ! Et oui contrairement aux idées reçues, on peut aussi capter l’énergie solaire même quand le temps n’est pas au beau fixe. Le rayonnement solaire passe à travers les nuages, certes avec moins de puissance mais suffisamment pour faire fonctionner votre four ou tout autre appareil solaire (panneaux photovoltaïques, lampes solaires, batteries solaires, etc.)

Ou se procurer des fours solaires ?

Solar Brother est une START Up française basée à Paris qui est en passe de devenir le leader Français pour la fabrication et distribution de four solaire et matériel de cuisson solaire (briquets, cuiseurs paraboliques et séchoirs)
Ils ont présenté l’EasyCook au concours Lépine en 2017, un four solaire portable qui concentre la chaleur du soleil et qui permet une cuisson douce et sans surveillance. 100% naturel et autorisé partout en France, EasyCook a été primé et se vend désormais en ligne sur leur site internet.

Comment et quoi faire à manger en solaire ?

En fait on peut réaliser à peu près n’importe quel plat grâce à la cuisson solaire, encore faut-il avoir le matériel adapté. C’est pourquoi on voit désormais apparaitre tout une gamme d’appareil en complément des fours solaires comme des cuisinières ou des barbecues.
Si vous manquez d’idées, les recettes de cuisson solaire se trouvent facilement sur la toile comme ici. Ce jeune couple de cuisiniers franco espagnol a développé tout un tas de recettes faciles à mettre en œuvre.

Messieurs, vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas faire à manger, même en camping et par mauvais temps ! C’est votre femme qui va être contente ;)

 

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Il ne reste que 800 orangs-outans !

Dans Animaux, Bois, Environnement par le 9 août 2018Pas de commentaire
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Cette population isolée, découverte en 1997 dans la forêt de Batang Toru au Nord de l’île de Sumatra, a été à l’époque considérée comme faisant partie de la sous-espèce des orangs-outans de Sumatra (Pongo abelii). Ce n’est que suite à l’étude du squelette d’un mâle tué en 2013 que l’hypothèse de la spécificité de ces orangs-outans a été émise. L’examen du crâne et des dents, en particulier, a permis de mettre en avant des caractéristiques uniques les distinguant ainsi de leurs cousins.

En ce moment même, les bulldozers des compagnies forestières défrichent une minuscule zone de forêt tropicale où les 800 derniers orangs-outans Tapanuli sur Terre s’accrochent à la survie. La forêt est entièrement rasée car le gouvernement à décidé de construire un barrage hydroélectrique. Une décision qui risque fort de pousser l’espèce à une extinction définitive.
Les Orang-outan Tapanuli ont été découverts il y a seulement quelques mois, et avec moins de 800 restants, ils sont instantanément devenus les espèces de grands singes les plus menacées du monde. Leur seul foyer est une petite forêt tropicale en Indonésie – et ce barrage hydroélectrique serait construit en plein milieu de leur habitat ! Pas étonnant que les grandes banques de développement n’y touchent pas.

Comment aider les orangs-outans ?

En construisant une campagne média massive, nous pouvons espérer que le président indonésien (Joko Widodo) annule le barrage ; lui qui se dit être le président du peuple, espérons que les animaux soient concernés aussi !!  Alors S.I.G.N.E.Z la pétition avant qu’il ne soit trop tard ! Vous pouvez aussi FAIRE UN DON directement au WWF qui est l’organisme qui a pris en charge sa conservation

Les orangs-outans sont essentiellement des membres de la famille – nous partageons 97% de notre ADN. Ils se moquent des blagues, pleurent quand ils sont tristes et savent clairement ce que cela signifie lorsque les tronçonneuses arrivent. Nous ne pouvons pas les laisser faire face à cela seuls et être anéantis pour toujours. Il faut donc arrêter ça – ensemble !

Rappel du texte de la pétition

« En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de sauver les 800 derniers orangs-outans Tapanuli de l’extinction en annulant le barrage hydroélectrique de Batang Toru. Le sort de toute cette espèce repose entre vos mains. »

Sauvez les derniers Orang-outans Tapanuli – Inscrivez-vous maintenant >>

Partagez votre signature c’est crucial

Signez maintenant et dites à tout le monde parce que vous avez de l’influence auprès de votre famille, amis… Le nombre de vote doit être important pour que cela ait du poids face à un gouvernement souverain. Pensez également à ne plus acheter de bois précieux en provenance d’Indonésie. Il existe des filières de bois durables qui permettent de tracer l’arbre, sa parcelle et de vérifier que la replantation a bien lieu… ce qui n’est pas le cas en Indonésie par exemple. Optez donc pour des filières plus courtes et bannissez les bois précieux en utilisant des teintures acajou pour donner un cachet similaire à du bois exotique.

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Valorisation de l’électricité de la centrale éolienne de Flavin (brève)

Dans Entreprise, Éolienne par le 20 mars 2018Pas de commentaire

Solvay et EDPR signent un contrat d’agrégation pour la valorisation de l’électricité produite par la centrale éolienne d’EDPR à Flavin en France

Solvay Energy Services

Solvay Energy Services est spécialisée dans la gestion de l’énergie et du CO2, et dans la mise en œuvre de solutions innovantes pour lutter contre le changement climatique.

Solvay Energy Services, actif dans l’achat et la vente d’énergie et EDP Renováveis, un des leader mondial du secteur des énergies renouvelables et l’un des plus importants producteurs d’énergie éolienne au monde, ont signé un contrat d’agrégation dans le cadre du nouveau schéma de complément de rémunération mis en place par le gouvernement français.

Grâce à cet accord de long terme, Solvay Energy Services monétisera l’électricité produite par la centrale éolienne d’EDPR à Flavin, située dans le sud de la France, d’une puissance installée de 11 MW.
Les deux sociétés discutent également des moyens d’étendre leur collaboration à d’autres projets de ce type, ainsi qu’au développement des PPA (Power Purchase Agreements) en France et dans d’autres pays.

La coopération avec des leaders de l’industrie tels que EDPR nous permet d’accompagner nos clients dans la recherche d’énergies compétitives et renouvelables

commente Pascal Chalvon Demersay, Président de Solvay Energy Services et Directeur Développement Durable de Solvay. Cette approche fait aussi partie de l’engagement du groupe Solvay dans la lutte contre le changement climatique. À son tour, João Manso Neto, PDG d’EDPR, a déclaré: « Nous sommes très heureux d’avoir conclu un accord avec une entreprise comme Solvay, un contrat qui démontre son engagement en faveur du développement durable et de l’avenir des énergies renouvelables. Il s’agit du début d’une longue relation et nous espérons qu’elle sera bientôt étendue à d’autres marchés « .

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La permaculture : en route pour la transition écologique (LIVRE)

Dans A LA UNE, Alimentation, Consommation, Energies, Environnement, Habitat, Recyclage par le 14 février 2018Pas de commentaire

Voici un livre qui nous permet d’appréhender la permaculture dans son ensemble et ne se restreint pas aux méthodes de jardinage comme souvent. En effet lorsque l’on pense permaculture on s’imagine qu’il s’agit d’une méthode de jardinage visant à respecter la nature. Mais en réalité cela n’est qu’un aspect d’un ensemble de techniques que regroupe ce terme permaculture. Mais au fait c’est quoi la permaculture ? Consultez ici la définition de la permaculture >>

La permaculture en route pour la transition écologique

La philosophie de la permaculture !

Car il s’agit bien d’une philosophie, d’une façon de vivre, d’une science, englobant un ensemble de techniques visant à apporter une réponse à la crise écologique.
Inventée dans les années 70 elle revient au goût du jour pour tenter de pallier à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, au changement climatique, à la perte de la fertilité des sols ainsi qu’à la crise de la biodiversité. Tout un programme !

la permaculture

David Holmgren – australien inventeur du concept – domaines d’applications de la permaculture.

Cette fleur invite chacun d’entre nous à trouver sa niche écologique. En respectant les concepts clés de la permaculture qui comprend 3 grandes éthiques :

  1. être attentif à la nature
  2. être attentif à l’humain
  3. prendre notre juste besoin et redistribuer les surplus

ainsi qu’un certain nombre de principes fondamentaux qui sont largement explicités dans ce livre.
De nombreuses questions se posent et nous sont posées de façon très claire, ce qui permet à chacun de s’intégrer dans cet état d’esprit selon ses propres problématiques et moyens.

En route pour la transition écologique grâce à la permaculture

ConseilExpert_BRF

Un livre très intéressant qui nous initie à cette philosophie, et nous permet de nous interroger sur notre potentiel à baisser son empreinte écologique, car il s’agit bien de cela : prendre en compte nos besoins et saisir ce dont nous disposons pour y participer en faisant autrement.

Des exemples concrets sont proposés dans cet ouvrage ce qui permet de se transposer rapidement sur les moyens et techniques qui pourraient nous permettre de participer à cette transition progressive.

Un livre que nous recommandons donc à tous ceux qui souhaitent connaitre les fondamentaux de la permaculture.

A propos de l’auteur…

Grégory Derville est enseignant en politiques environnementales à l’Université de Lille II. Il anime des conférences et des stages de permaculture, et fait partie du collectif Beauvais en transition.

Disponible le 30 janvier 2018 – 192 pages – 25 € – coll. Conseils d’expert – éd. Terre vivante
En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

Retrouvez le sommaire ici >>

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Inauguration du parc de 6 éoliennes de Vexin-sur-Epte (brève)

Dans Éolienne par le 8 février 2018Pas de commentaire
Parc éolien de Tourny (27)

Ralf Grass Président d’energieTEAM, 3e exploitant français d’énergie éolienne, inaugurera le parc éolien de Tourny (27)

Ralf Grass, président d’energieTEAM vous invite à assister à l’inauguration du parc éolien de Tourny, dans l’Eure, en présence de Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire et de Thomas Durand, maire de Tourny :

Le samedi 10 février 2018, à 10 heures au pied de l’éolienne E6 (D3)
puis à partir de 12 heures  à la salle des fêtes de Tourny (53 rue West)

Il s’agit du premier parc d’energieTEAM implanté dans l’Eure. En service depuis le mois de septembre 2017, il est situé sur le plateau du Vexin normand, sur la commune de Tourny. Il est doté de 6 éoliennes d’une hauteur de 92 mètres en bout de pales et d’une puissance de 2,3MW par éolienne. Sa production annuelle devrait atteindre les 18,4 millions de kWh ce qui équivaut aux besoins annuels en électricité de 6000 habitants.

EnergieTEAM 3e exploitant éolien français

Depuis 2002, energieTEAM, entreprise française, développe, construit et exploite des parcs éoliens dans le Nord, l’Est et l’Ouest de la France. A ce jour, l’entreprise exploite 64 parcs en France, 293 éoliennes, 644 MW de puissance installée et compte aujourd’hui près de soixante-dix salariés.

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23 conseils pour la protection des sols en forêt

Dans Bois, Végétaux par le 26 janvier 20181 Commentaire

La filière forêt-bois a beaucoup évolué dans ses pratiques de mobilisation ces dernières années (approvisionnement en flux tendus, besoins en petits bois et menus bois pour le bois énergie…). Il en est de même pour les machines forestières et les technologies embarquées pour optimiser la phase de l’approvisionnement vers les industries du bois.
Les propriétaires/gestionnaires forestiers se doivent de préparer les parcelles pour qu’elles soient accessibles et exploitables par les entreprises forestières. Il peut s’agir d’une desserte suf sante, de la désignation des arbres à enlever qui doit être bien visible pour les opérateurs, de la présence de cloisonnements pour permettre la circulation des machines…
Les entrepreneurs de travaux forestiers, qui réalisent 80 % des travaux en forêt, sont le maillon intermédiaire entre la gestion forestière et les industriels. Ils se doivent de répondre de manière qualitative à la fois aux attentes des forestiers (respect du milieu forestier) et à celles des industriels (respect du cahier des charges produits et des délais de livraison), tout en restant compétitifs.
La société civile regarde les coupes de bois d’un œil de plus en plus interrogatif sans connaitre le rôle de production joué par la forêt. L’amélioration de l’acceptabilité des coupes passe aussi par une meilleure qualité des chantiers forestiers, notamment par le plus faible impact possible sur les sols.
Ainsi la filière forêt-bois est confrontée collectivement à la question suivante : comment récolter des bois correspondant aux besoins des industries de transformation sans endommager les sols et la productivité forestière, en particulier lorsque les conditions météorologiques sont défavorables ?

télécharger le guide pratic'sols

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Qu’est-ce que la praticabilité ?

La praticabilité est le fait de pouvoir accéder à une zone autorisée à la circulation des engins forestiers sans dommage à l’environnement forestier (sol, peuplement…) à court, moyen et long termes. Elle est liée à la portance du sol (capacité du sol à supporter une pression extérieure), elle-même très dépendante de son humidité.
Cette possibilité d’accès, dans le cadre de la gestion durable des forêts, doit se réfléchir à l’échelle de la vie du peuplement. En effet, les machines de sylviculture et d’exploitation circuleront plusieurs dizaines de fois sur le même cloisonnement au cours du cycle forestier.
Ainsi, la praticabilité ne concerne pas uniquement l’accès possible lors du chantier en cours mais doit tenir compte des passages ultérieurs d’autres engins.

Pourquoi parler de praticabilité ?

Les évolutions des pratiques de la filière bois (approvisionnement des industries en flux tendu, moins de stock de bois ronds en usine…) et le raccourcissement des délais d’exploitation des coupes ont un impact sur le calendrier d’intervention. Cela conduit à travailler toute l’année avec les engins, parfois lors de conditions météorologiques peu favorables.
La sylviculture s’est dynamisée, avec un raccourcissement des passages en coupe (en moyenne de 6 à 10 ans en forêt publique). Ces intervalles de temps sont beaucoup trop courts pour permettre au sol de se restaurer en cas d’impacts graves. Il est donc nécessaire que la filière adopte des stratégies de précaution pour préserver le sol forestier, capital productif de nos forêts.

volume prélevé dans une parcelle

< Exemple du nombre de passages (ici 14) et du volume prélevé dans une parcelle tout au long de la vie du peuplement (Chênaie continentale, Fertilité 1, Sylviculture dynamique)

Quels impacts des engins sur les sols et les peuplements ?

Différents impacts peuvent être causés par le passage des véhicules/engins : tassement, ornières, scalpage, compactage, liquéfaction (cf.image).
L’orniérage et le tassement des sols peuvent entraîner sur les arbres les plus proches des pertes de productivité voire leur dépérissement. De plus, la création d’ornières remet en cause l’accessibilité des parcelles forestières.

Exemple de cheminement des engins

Exemple de cheminement des engins en l’absence de consigne

Comment améliorer la gestion forestière en France ?

Afin de préserver le sol forestier, capital productif de nos forêts, les recommandations concernent chaque étape et chaque acteur de la mobilisation des bois : propriétaires/gestionnaires, entreprises d’exploitation forestière, donneurs d’ordres.

  • RECOMMANDATION 1

Classer les parCelles/zones selon leur sensibilité potentielle et les identifier dans le doCument de gestion

  • RECOMMANDATION 2

réfléChir au réseau de Cloisonnement optimal
vers les plaCes de dépôts et adapter le réseau existant

  • RECOMMANDATION 3

réfléChir au devenir des menus bois/rémanents

  • RECOMMANDATION 4

adapter les délais d’exploitation ou de réalisation à la sensibilité du sol des parCelles

  • RECOMMANDATION 5

adapter le nombre de produits pour limiter le nombre de passages des engins de débardage

  • RECOMMANDATION 6

Choisir l’entreprise et son matériel en fonCtion de la sensibilité potentielle des sols

  • RECOMMANDATION 7

assurer la visibilité du mode de marquage/désignation des tiges

  • RECOMMANDATION 8

mettre en route le Chantier si la portanCe des sols est favorable

  • RECOMMANDATION 9

transmettre les presCriptions de pratiCabilité aux intervenants

  • RECOMMANDATION 10

définir lors de la renContre préalable les seuils d’alerte
de profondeur d’ornières pour les différentes zones CirCulées

  • RECOMMANDATION 11

réaliser un état des lieux ContradiCtoire avant le démarrage du Chantier

  • RECOMMANDATION 12

s’organiser pour avoir un portefeuille de Chantiers, inCluant des Chantiers de repli

  • RECOMMANDATION 13

orienter les bois en arête de poisson vers les Cloisonnements lors de la phase d’abattage manuel

  • RECOMMANDATION 14

ne pas sortir des itinéraires définis ou des Cloisonnements aveC les engins forestiers

  • RECOMMANDATION 15

s’organiser pour respeCter les seuils d’alerte de profondeur d’ornière en fonCtion des évolutions de portanCe des sols

  • RECOMMANDATION 16

limiter le nombre de passages en réalisant si possible le tri des produits sur la plaCe de dépôt

  • RECOMMANDATION 17

réaliser un état des lieux final ContradiCtoire et définir, si besoin, les mesures à adopter

  • RECOMMANDATION 18

maintenir la visibilité des Cloisonnements pour la proChaine intervention

  • RECOMMANDATION 19

suivre la pluviométrie sur les zones de Chantiers

  • RECOMMANDATION 20

planifier les vérifiCations des matériels et les formations pendant les périodes à risque d’arrêt

  • RECOMMANDATION 21

profiter des arrêts imposés de Chantier pour se former

  • RECOMMANDATION 22

analyser le retour sur investissement des équipements limitant le tassement des sols

  • RECOMMANDATION 23

utiliser la modulation et l’annualisation du temps de travail

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quels objectifs pour le guide PRATIC’SOLS ?

screenshot-twitter.com-2018-01-26-15-20-20-064Le guide PRATIC’SOLS fait suite au guide PROSOL qui fut, après les tempêtes de 1999, le premier travail pluridisciplinaire d’importance sur le sujet de la sensibilité des sols forestiers. La filière forestière avait dû sortir beaucoup de bois dans un temps le plus court possible pour sauvegarder leur qualité avec parfois des impacts préoccupants sur les sols forestiers.
Les résultats de ces travaux furent particulièrement intégrés par l’ONF dans ses recommandations (Règlement national d’exploitation forestière) et sa politique environnementale (axe 3 : Sol), notamment par la mise en place de cloisonnements d’exploitation dans les parcelles.
Ces dernières années, plusieurs hivers doux et très pluvieux ont rendu difficile la conciliation entre le respect de ces prescriptions protectrices des sols et la mobilisation nécessaire des bois. Les forestiers demeurent toujours plus soucieux de limiter les impacts aux sols. Les arrêts de chantiers imposés pour conditions climatiques ont provoqué des surcoûts dans les entreprises de travaux forestiers et posé parfois d’importants problèmes dans l’approvisionnement en bois des industries.
La FNEDT et l’ONF ont convenu qu’il était d’actualité de rédiger un guide pratique à l’intention des personnels de terrain (gestionnaires, exploitants ou entrepreneurs de travaux forestiers, conducteurs d’engins) au niveau desquels s’arbitrent les recommandations de protection des sols.
Ce guide répond à une problématique nationale visant à favoriser la mobilisation du bois tout en préservant l’environnement.
Nous espérons que ce guide apportera les réponses adaptées aux questions les plus fréquentes et donnera une vision plus large de ce sujet, gage d’une meilleure gestion des espaces forestiers.

Ce guide a pour périmètre les forêts de plaines et de collines/piémonts où sont principalement utilisés des systèmes d’exploitation terrestres pouvant entraîner de potentiels impacts sur les sols forestiers (principalement tassement et orniérage). Les forêts de montagne sont plutôt concernées par des problématiques de lutte contre l’érosion, thématiques non traitées par ce guide.

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Éolien en mer : le défi français

Dans Éolienne par le 12 janvier 2018Pas de commentaire

Lundi 8 janvier, le ministre de la transition écologique et solidaire a précisé les mesures envisagées par le gouvernement pour permettre à la France d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés en matière d’énergies renouvelables. Il faut soutenir le développement de parcs éoliens offshore, et veiller à ce que les mesures de simplification à venir garantissent la bonne prise en compte des impacts environnementaux des projets et une consultation plus en amont du public et des acteurs locaux.

éolienne offshore

France Nature Environnement souscrit à une politique plus ambitieuse de développement des parcs éoliens offshore, parce qu’elle participe à l’indispensable diversification et relocalisation de nos modes de production énergétique. La France doit néanmoins se donner véritablement les moyens pour atteindre son objectif. Ce sont autant de leviers à actionner pour que ces projets indispensables soient menés de façon plus sereine, plus respectueuse de l’environnement et plus rapide.

Un objectif : raccourcir les délais sans porter atteinte à l’environnement

Aujourd’hui, il faut compter une dizaine d’années entre l’appel d’offres et l’exploitation d’un parc éolien offshore. Avec ces délais, et dans une période où les technologies évoluent très rapidement, les systèmes choisis au départ peuvent s’avérer obsolètes lors de leur mise en service. Pour accélérer la procédure, le ministre de la transition écologique et solidaire a annoncé la création d’un « permis enveloppe ». Celui-ci permettra la délivrance, au lauréat d’un appel d’offres, d’autorisations pouvant évoluer pour intégrer, a posteriori, des modifications du projet d’installation. Les études d’impacts seront donc réalisées par l’Etat. Gageons que les études réalisées par l’Etat soient de qualité et que cette réforme permette le renforcement de l’expertise de l’Etat sur certains pans de l’environnement marin. Des évaluations plus complètes et fiables de l’état initial du milieu marin, et des incidences des nombreuses activités sur la biodiversité sont nécessaires.

Par ailleurs, France Nature Environnement demande la mise en œuvre au plus vite de la planification des activités dans l’espace maritime afin d’identifier les secteurs propices au développement de l’éolien offshore, en concertation avec l’ensemble des parties prenantes (collectivités, associations, populations, pêcheurs). Cette planification permettra aux habitants, associations, acteurs économiques locaux comme aux porteurs de projets de développement d’éoliennes offshore d’avoir la visibilité nécessaire sur les projets dans des conditions plus sereines et dans des délais raisonnables.

Meilleure acceptabilité des projets : un point essentiel de la réforme à venir

La proposition d’un débat public plus en amont, garantissant une concertation plus efficace sur le choix des zones d’implantation des parcs éoliens offshore est une bonne nouvelle, puisqu’elle permettra une meilleure acceptabilité des projets. Les associations environnementales souhaitent que la diffusion la plus large des éléments d’informations sur les impacts environnementaux des projets et des mesures envisagées pour les éviter, réduire et compenser, soit organisée par les pouvoirs publics pour participer à cette communication d’intérêt général. Par ailleurs, les associations de protection de la nature et de l’environnement sont absentes ou sous représentées dans un grand nombre d’instances créées ces dernières années, et certains projets sont ressentis comme parachutés. Une structure de dialogue sur l’éolien offshore, permettant de définir les stratégies d’accompagnement des appels d’offres et projets, et associant les acteurs locaux et nationaux, dont les associations environnementales, dès l’amont participerait à une meilleure acceptabilité des projets.

La France a pris un retard considérable par rapport à ses voisins européens sur le développement des parcs éoliens en mer. Les mesures de simplification annoncées par le ministre doivent encourager le développement de parcs éoliens offshore tout en garantissant la bonne prise en compte des enjeux environnementaux et une meilleure acceptabilité des projets dans les territoires. Il faut plus de concertation tant au niveau national qu’au niveau local. Un grand nombre d’interrogations légitimes doivent être traitées. Ne pas l’engager, c’est prendre le risque de postures politiciennes ou catégorielles contre-productives.

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Le solaire thermodynamique, une filière industrielle d’avenir

Dans Energies, Solaire par le 11 janvier 20181 Commentaire

On estime qu’en couvrant 0,3% de la surface des déserts cela suffirait à produire l’électricité nécessaire à l’ensemble de l’humanité ! Le solaire Thermodynamique est donc une filière d’avenir à condition qu’elle se développe rapidement ; explications dans ce dossier spécial énergies renouvelables. Le solaire thermodynamique regroupe l’ensemble des techniques qui visent à transformer l’énergie rayonnée par le soleil en chaleur à température élevée. Cette énergie thermique peut ensuite alimenter tout procédé industriel consommateur de chaleur à moyenne ou haute température dont, en premier lieu, la production d’électricité.

une centrale  solaire thermodynamique

Les différents types de centrales solaires thermodynamiques

D’une superficie pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers de mètres carrés, les centrales solaires thermodynamiques recouvrent l’ensemble des techniques qui visent à transformer l’énergie rayonnée parle soleil en chaleur à température élevée, puis à convertir cette chaleur en énergie électrique. Selon le mode de concentration du rayonnement solaire, une grande variété de configurations différentes est possible pour les centrales solaires thermodynamiques. Les applications sont diverses : production d’électricité, production de vapeur pour procédés industriels ou encore appoint solaire pour des installations utilisant des combustibles biomasse ou fossiles.
centrales à collecteurs cylindro-paraboliques

  • Les centrales à collecteurs cylindro-paraboliques

Ce type de centrale se compose de rangées parallèles de longs miroirs cylindro-paraboliques qui tournent autour d’un axe horizontal pour suivre la course du soleil. Les rayons solaires sont concentrés sur un tube récepteur horizontal, dans lequel circule un fluide caloporteur dont la température atteint en général 400°C.
Ce fluide est ensuite pompé à travers des échangeurs afin de produire de la vapeur surchauffée qui actionne une turbine ou un générateur électrique.
La technologie de réflecteurs cylindro-paraboliques est la plus fréquente et est actuellement utilisée par les plus puissantes centrales solaires au monde dans le Sud-ouest des Etats-Unis et dans le Sud de l’Espagne. Achevée et relié au réseau en avril 2007, Nevada Solar One est alors la plus grande centrale solaire de ce type au monde.

  • Les centrales solaires à miroir de Fresnel

centrales solaires à miroir de FresnelUn facteur de coût important dans la technologie des collecteurs cylindro-paraboliques repose sur la mise en forme du verre pour obtenir sa forme parabolique. Une alternative possible consiste à approximer la forme parabolique du collecteur par une succession de miroirs plans.
C’est le principe du concentrateur de Fresnel. Chacun des miroirs peut pivoter en suivant la course du soleil pour rediriger et concentrer en permanence les rayons solaires vers un tube ou un ensemble de tubes récepteurs linéaires fixes.
En circulant dans ce récepteur horizontal, le fluide thermodynamique peut être vaporisé puis surchauffé jusqu’à 500°C. La vapeur alors produite actionne une turbine qui produit de l’électricité. Le cycle thermodynamique est généralement direct, ce qui permet d’éviter les échangeurs de chaleur.

  • Les centrales à tour

centrales solaire thermodynamique à tourLes centrales solaires à tour sont constituées de nombreux miroirs concentrant les rayons solaires vers une chaudière située au sommet d’une tour. Les miroirs uniformément répartis sont appelés héliostats.
Chaque héliostat est orientable, et suit le soleil individuellement et le réfléchit précisément en direction du receveur au sommet de la tour solaire.
Le facteur de concentration peut dépasser 1000, ce qui permet d’atteindre des températures importantes, de 600°C à 1000°C. L’énergie concentrée sur le receveur est ensuite soit directement transférée au fluide thermodynamique (génération directe de vapeur entraînant une turbine ou chauffage d’air alimentant une turbine à gaz), soit utilisée pour chauffer un fluide caloporteur intermédiaire.
Ce liquide caloporteur est ensuite envoyé dans une chaudière et la vapeur générée actionne des turbines. Dans tous les cas, les turbines entraînent des alternateurs produisant de l’électricité.

  • Les centrales à capteurs paraboliques

centrales à capteurs paraboliquesAyant la même forme que les paraboles de réception satellite, les capteurs paraboliques fonctionnent d’une manière autonome. Ils s’orientent automatiquement et suivent le soleil sur deux axes afin de réfléchir et de concentrer les rayons du soleil vers un point de convergence appelé foyer.
Ce foyer est le récepteur du système. Il s’agit le plus souvent d’une enceinte fermée contenant du gaz qui est monté en température sous l’effet de la concentration.
Cela entraîne un moteur Stirling qui convertit l’énergie solaire thermique en énergie mécanique puis en électricité.
Le rapport de concentration de ce système est souvent supérieur à 2000 et le récepteur peut atteindre une température de 1000°C.
Un de leurs principaux avantages est la modularité : ils peuvent en effet être installés dans des endroits isolés, non raccordés au réseau électrique. Pour ce type de système, le stockage n’est pas possible.

  • la tour solaire à effet de cheminée

tour solaire à effet de cheminéeDans ce concept, les rayons solaires ne sont pas concentrés. L’air est chauffé par une surface de captage solaire formée d’une couverture transparente et agissant comme une serre. L’air chaud étant plus léger, il s’échappe par une grande cheminée centrale. La différence de température entre la partie basse et la partie haute de la cheminée donne lieu à un déplacement perpétuel de l’air (phénomène de la convection naturelle).
Cette circulation d’air permet alors à des turbines situées à l’entrée de la cheminée de produire de l’électricité.
Le principal avantage de ce système est qu’il peut fonctionner sans intermittence en utilisant le rayonnement du soleil le jour et la chaleur emmagasinée dans le sol la nuit.

Un potentiel considérable pour une ressource inépuisable :

La majorité des systèmes solaires thermodynamiques mettent en œuvre des dispositifs de concentration optique. Comme les dispositifs solaires photovoltaïques à concentration, ils valorisent donc le rayonnement solaire direct (DNI – Direct Normal Irradiation). Le monde recèle un potentiel de ressource très important dans les régions où l’ensoleillement direct est intense.

zones les plus favorables à l’utilisation de l’énergie solaire à concentration (thermodynamique et photovoltaïque)

zones les plus favorables à l’utilisation de l’énergie solaire à concentration (thermodynamique et photovoltaïque)

  • Des principes et des technologies innovants

Un système solaire à concentration a pour première fonction de concentrer le rayonnement solaire sur une « cible », linéaire ou ponctuelle suivant la technologie. Cette cible est un absorbeur/échangeur qui transforme ce rayonnement en chaleur et communique celle-ci à un fluide caloporteur. L’énergie thermique ainsi collectée peut ensuite être valorisée par le biais de cycles thermodynamiques pour générer de l’électricité, du froid, réaliser une conversion chimique, dessaler de l’eau de mer, etc.
La conversion de l’énergie solaire passant par une étape thermique, il est possible d’hybrider ces systèmes en les associant à des sources d’énergies fossiles (gaz naturel ou charbon) ou renouvelables (biomasse ou déchets) et/ou de stocker massivement et à coût modéré l’énergie collectée sous forme de chaleur. Les centrales solaires thermodynamiques disposant de stockages adaptés fonctionnent déjà ainsi hors des heures d’ensoleillement, ce qui peut permettre, selon les pays, de mieux répondre à la demande en énergie électrique – pics de consommation, notamment.
Si ces principes décrits sont généraux, leur mise en œuvre prend des formes variées. La figure ci-dessous illustre les principaux types de systèmes concentrateurs mis en œuvre dans les centrales solaires thermodynamiques.

Principaux systèmes de collecteurs solaires à concentration

Principaux systèmes de collecteurs solaires à concentration

Principe de fonctionnement du solaire thermodynamique

C’est à la fin du 19ème siècle que les premières expériences, sous leurs formes actuelles, apparaissent dans le domaine du solaire à concentration (exposition universelle de 1878). Au 20ème siècle, les premiers systèmes paraboliques produisant de la vapeur sont conçus. A la fin des années 1970, des projets pilotes de centrales solaires à concentration se développent aux États-Unis, en Russie, au Japon et en Europe. Les années 1980 marquent le début de la construction en série de ces centrales dans le désert californien. Aujourd’hui, la technologie du solaire thermodynamique a considérablement évolué et de nombreux projets y font appel.

Le solaire thermodynamique est l’une des valorisations du rayonnement solaire direct. Cette technologie consiste à concentrer le rayonnement solaire pour chauffer un fluide à haute température et produire ainsi de l’électricité ou alimenter en énergie des procédés industriels. Les centrales solaires thermodynamiques recouvrent une grande variété de systèmes disponibles tant au niveau de la concentration du rayonnement, du choix des fluides caloporteur et thermodynamique ou du mode de stockage.

  • Les systèmes de concentration:

L’énergie solaire étant peu dense, il est nécessaire de la concentrer, via des miroirs réflecteurs, pour obtenir des températures exploitables pour la production d’électricité. Le rayonnement peut être concentré sur un récepteur linéaire ou ponctuel. Le récepteur absorbe l’énergie réfléchie par le miroir et la transfère au fluide thermodynamique. Les systèmes à concentration en ligne ont généralement un facteur de concentration inférieur à celui des concentrateurs ponctuels.

  • Le facteur de concentration :

Une caractéristique du système est son facteur de concentration. Ce coefficient permet d’évaluer l’intensité de la concentration solaire : plus le facteur de concentration est élevé, plus la température atteinte sera importante.
Facteur de concentration = surface du miroir/surface du récepteur

Les fluides caloporteurs et thermodynamiques

L’énergie thermique provenant du rayonnement solaire collecté est convertie grâce à un fluide caloporteur puis un fluide thermodynamique. Dans certains cas, le fluide caloporteur est utilisé directement comme fluide thermodynamique. Le choix du fluide caloporteur détermine la température maximale admissible, oriente le choix de la technologie et des matériaux du récepteur et conditionne la possibilité et la commodité du stockage.

  1. L’eau liquide est, a priori, un fluide de transfert idéal. Elle offre un excellent coefficient d’échange et possède une forte capacité thermique. En outre, elle peut être utilisée directement comme fluide thermodynamique dans un cycle de Rankine. Cependant son utilisation implique de travailler à des pressions très élevées dans les récepteurs en raison des hautes températures atteintes, ce qui pose problème pour les technologies cylindro-paraboliques.
  2. Les huiles sont des fluides monophasiques qui présentent un bon coefficient d’échange. Leur gamme de température est limitée à environ 400°C. C’est le fluide le plus couramment employé dans les centrales à collecteurs cylindro-paraboliques.
  3. Les sels fondus à base de nitrates de sodium et de potassium offrent un bon coefficient d’échange et possèdent une densité élevée. Ils sont donc également de très bons fluides de stockage. Leur température de sortie peut atteindre 650°C. Leur association avec un concentrateur à tour et un cycle de Rankine constitue une combinaison déjà éprouvée.
  4. Les gaz tels l’hydrogène ou l’hélium peuvent être utilisés comme fluides thermodynamiques et entraîner les moteurs Stirling qui sont associés aux collecteurs paraboliques.
  5. Les fluides organiques (butane, propane, etc.) possèdent une température d’évaporation relativement basse et sont utilisés comme fluide thermodynamique dans un cycle de Rankine.
  6. L’air peut être utilisé comme fluide caloporteur ou comme fluide thermodynamique dans les turbines à gaz.

Les systèmes de génération d’électricité

Plusieurs systèmes de génération d’électricité sont envisageables : turbine à gaz solarisées, cycle de Rankine vapeur, moteur Stirling, Cycle de Rankine organique, etc. Le choix d’un système est conditionné par le type de fluide, la technique de captage et de stockage envisagés. Les cycles de Rankine vapeur sont, dans l’état actuel des technologies, les plus largement déployés.

Une production en continu par le stockage et l’hybridation
  • Le stockage : un atout majeur de certaines technologies solaires thermodynamiques est leur capacité de stockage qui permet aux centrales de fonctionner en continu. En effet, lorsque l’ensoleillement est supérieur aux capacités de la turbine, la chaleur en surplus est dirigée vers un stockage thermique, qui se remplit au cours de la journée. La chaleur emmagasinée permet de continuer à produire en cas de passage nuageux ainsi qu’à la tombée de la nuit. Plusieurs procédés de stockage peuvent être utilisés : sel fondu, béton, matériaux à changement de phase, etc.
  • L’hybridation avec une source de chaleur fossile ou biomasse permet d’accroître la disponibilité des installations et de produire la chaleur de manière garantie. Elle favorise ainsi la stabilité des réseaux électriques nationaux et continentaux.
Liste des centrales solaires thermodynamiques dans le monde
  • L’Espagne

épicentre du développement de l’énergie solaire thermodynamique, reste de loin le premier producteur d’électricité par cette technique avec 2 304 MW en service fin 2013 et 3 443 GWh produits en 2012, suivie par les États-Unis avec 765 MW en service fin 2013, et 5 600 MW de projets annoncés de centrales thermiques solaires. Le développement de ce marché a été interrompu par la suspension, décidée en 2012 par le gouvernement Rajoy, des tarifs d’achat garantis pour les énergies renouvelables.

  • Les États-Unis

deuxième producteur mondial, détient les cinq plus grandes centrales solaires thermodynamiques du classement mondial.

  • Le Maroc

le Plan Solaire Marocain, (2 000 MW) en 2020 a franchi une première étape avec la mise en service de la centrale solaire Noor (160 MW) en février 2016.

  • La Chine

construit également quatre centrales : CPI Golmud Solar Thermal Power Plant, Delingha Supcon Tower Plant, HelioFocus China Orion Project et Ninxia ISCC, avec 302 MW au total.

  • En Afrique du Sud

quatre centrales sont en cours de construction : Bokpoort, Ka Xu Solar One, Khi Solar One et Xina Solar One, avec une puissance totale de 300 MW.

  • Le Chili

trois très importantes centrales solaires thermodynamiques (450 MW, 260 MW et 390 MW) sont en projet fin 2017.

  • L’Arabie saoudite

a prévu d’installer 25 GW de centrales solaires à concentration d’ici à 2032 ; son agence K.A.CARE chargée du programme d’énergies renouvelables a annoncé en février 2013 le lancement du premier appel d’offres de 900 MW, puis l’a retardé afin de réaliser auparavant une vaste campagne de mesures d’ensoleillement au moyen de 75 stations réparties dans tout le royaume ; cette prudence s’explique par l’expérience malheureuse de la centrale de Shams 1, à 120 km d’Abou Dhabi, première centrale inaugurée dans la péninsule arabique : son rendement réel s’est avéré inférieur de 20 % à celui qui avait été estimé, du fait de la présence de poussières de sable dans l’air1.

  • En Inde

le gouvernement a réduit les financements pour la filière thermique au profit du photovoltaïque dans le cadre du programme JNNSM (Jawaharlal Nehru National Solar Mission) qui vise 20 GW solaires d’ici à 2022 ; sur les 7 projets solaires thermodynamiques validés en 2010 pour la première phase du programme, seuls deux ont respecté les délais de construction : Godawari (50 MW), mis en service en juin 2013, et Rajasthan Sun Technique (100 MW), mis en service en mars 2014 ; un troisième projet, Megha Engineering, est en construction, et les quatre autres sont différés et pourraient être annulés1.

Les tendances du marché sont :

l’augmentation de la taille des projets afin de réduire les coûts : 377 MW pour Ivanpah (tours solaires), production estimée : 1 079 GWh/an ; 280 MW (944 GWh/an) pour Solana (miroirs cylindro-paraboliques) ; 100 MW pour Rajasthan Sun Technique (miroirs de Fresnel, Areva) ; des projets de 500 MW sont en cours de développement (projets de centrales à tours de Palen SEGS et Hidden Hills, par BrightSource Energy) ;

le développement des systèmes de stockage, qui deviendra la norme à l’avenir ; ainsi, la centrale américaine de Crescent Dunes (110 MW) a un système de stockage à sels fondus permettant de produire la nuit ou lors des pointes de demande pendant une durée de dix heures, la centrale sud-africaine de Bokpoort (50 MW) a neuf heures de stockage, celle de Solana six heures et celle de Noor 1 au Maroc (160 MW) de trois heures.

  • En France, Alba Nova 1, située en Corse, était la première centrale solaire thermodynamique d’envergure à avoir obtenu en 2011 un permis de construire depuis plus de 30 ans. Sa construction est gelée en 2016 suite à la mise en faillite de son constructeur Solar Euromed.
Glossaire du solaire thermodynamique
• Solaire thermodynamique : également appelé solaire à concentration ou CSP (concentrated solar power), cette technologie permet de convertir le rayonnement solaire direct en électricité via des processus thermodynamiques
• Miroir : également appelé collecteur, capteur, réflecteur ou concentrateur, le miroir est le système qui permet de collecter et de concentrer le rayonnement solaire
• Fluide caloporteur : également appelé fluide de transfert, il est chargé de transporter la chaleur collectée et concentrée par le miroir
• Fluide thermodynamique : appelé également fluide de travail, il permet d’actionner et d’entraîner les machines (moteurs, turbines, etc.)
Bibliographie et articles complémentaire à lire
La plus grande centrale solaire thermodynamique au monde
La page wikipédia sur le solaire thermodynamique
Toujours aucun appel d’offre pour la fabrication d’une centrale en France
Rapport final d’étude des retombées économiques potentielles de la filière solaire thermodynamique française

L’annuaire de la filière française du solaire thermodynamique

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Plan climat, qu’est-ce que le paquet solidaire ?

Dans A LA UNE, Chauffage, Climat & Météto, Energies, Equipement par le 3 janvier 2018Pas de commentaire

le plan climat - 4 mesures en 2018<

Entrée en vigueur de 4 mesures concrètes depuis le 1er janvier 2018 avec le Plan Climat. La France s’est engagée à rendre la mobilité propre accessible à tous et à éradiquer la précarité énergétique. Pour y parvenir, Nicolas Hulot présente le paquet « solidarité climatique ». Prime à la conversion de véhicules, chèque énergie, crédit d’impôt pour la transition énergétique et changement des chaudières au fioul : ces quatre mesures concrètes visent à améliorer le quotidien des Français. Explications...

Energie : le chèque énergie

chèque énergie

4 millions de ménages peuvent bénéficier du chèque énergie généralisé en 2018. D’un montant d’environ 150€ par an, il permet aux familles en situation de précarité de payer leurs factures d’énergie. Ce chèque énergie a été conçu comme  un outil de lutte contre la précarité énergétique qui aide les Français aux revenus très modestes à payer leurs factures d’énergie, quel que soit leur moyen de chauffage.

Le crédit d’impôt énergie (CITE)

le crédit d'impôt CITE

Le dispositif d’aide à la rénovation destiné aux ménages et aux entreprises est prolongé en 2018 mais sera transformé en prime en 2019. Le taux d’aide de 30% du montant des travaux reste la règle générale. Ce crédit d’impôt pour la transition énergétique permet de financer des travaux d’isolation des logements et d’amélioration du chauffage des logements, et donc de faire des économies d’énergies permettant de réduire la facture de chauffage, tout en luttant contre le changement climatique. En savoir plus ici >>

Transport : prime à la conversion

Prime à la conversion

En 2018 les français qui remplacent un vieux véhicule polluant par une neuve ou d’occasion récente peu polluante reçoivent une aide. Son montant peut aller jusqu’à 2500€, bonus écologique inclus. La prime à la conversion des véhicules vise à accélérer la sortie du parc des véhicules essence et diesel les plus polluants. Quels sont les vieux véhicules concernés ? Quelle prime pour quel véhicule acheté ? Plus d’info ici >>

Les certificats d’économie d’énergie

Les certificats d’économie d’énergie

En 2018, les ménages modestes et très modestes qui se débarrassent d’une vieille chaudière au fioul pour plus performante peuvent recevoir une aide pouvant aller jusqu’à 3000€. En complément du crédit d’impôt transition énergétique, l’aide au remplacement sera attribuée aux ménages qui investissent dans les énergies renouvelables : pompe à chaleur, chaudière bois ou granules.

 

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Construction d’une nouvelle centrale hydroélectrique en Savoie (brève)

Dans Energies, Hydraulique par le 13 décembre 2017Pas de commentaire

Zone d'implantation de la nouvelle centrale hydroélectrique en Savoie

METHANOR investit 956K€ dans la construction d’une nouvelle centrale

Paris, le 6 décembre 2017 – Méthanor (Alternext FR0011217710 ALMET), société spécialisée dans le financement et l’exploitation de projets d’énergies renouvelables (méthanisation, biomasse, photovoltaïque, hydroélectrique…), a co-investi avec Akuo Energy dans la centrale hydroélectrique d’Aqua Bella, une petite centrale hydroélectrique au fil de l’eau.

turbines de type VLH

Cette centrale en construction est caractérisée par un faible dénivelé et un important débit. La centrale est directement implantée dans le lit de la rivière, à 150 mètres environ du pont de la D72 C de Randens. Elle comptera 4 turbines de type VLH qui seront mises en place pour une puissance électrique nominale de 2200 kW. Ces turbines, spécialement conçues pour les basses chutes (de 1,4 m à 4,8 m), seront complètement immergées, entraînant un impact sonore et visuel nul. La production électrique annuelle moyenne estimée sera de 14 675 MWh.

Ou est présent Méthanor ?

ou est présent méthanor

Méthanor a investi 956k€ dans ce nouveau projet d’énergies renouvelables aux côtés d’Akuo Energy et acquis 11% du capital de la centrale sachant que le coût du financement total s’élève à 12,85 M€. Pour rappel, la société Méthanor a toujours été rentable depuis sa création et a annoncé un résultat net en forte progression à + 126 K€ au 30/06/2017, ainsi que la distribution d’un dividende de 6c€ en juillet 2017. Depuis le début de l’année le montant des investissements réalisés dans les énergies renouvelables s’élève au total à près de 4 M€.

Méthanor

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Feuille de route économie circulaire

Dans A LA UNE, Alternatives, Clean tech, Energies, Environnement, Règlementation par le 1 décembre 2017Pas de commentaire

Pour une fois qu’on vous demande votre avis, saisissez cette chance unique de participer et de contribuer au débat en répondant à différentes questions. Vos contributions permettront d’alimenter les débats et les ateliers qui ont vocation à élaborer la feuille de route de l’économie circulaire. Vous pouvez aussi échanger avec les autres participants en commentant leurs propres contributions. La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017.

Feuille-route-economie-circulaire

Quel est le but de cette feuille de route sur l’économie circulaire ?

La feuille de route économie circulaire : un objectif national, une démarche collective
Avec la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la France s’est fixé des objectifs ambitieux pour engager la transition vers une économie circulaire. Afin de passer à l’action et définir les mesures concrètes qui permettront d’atteindre ces objectifs, une feuille de route économie circulaire doit être élaborée avant la fin du premier trimestre 2018. Sa mise au point va associer toutes les parties prenantes ainsi que le public, via une consultation en ligne.

Se donner les moyens de nos ambitions pour l’économie circulaire

La feuille de route économie circulaire s’inscrit dans le Plan climat et doit permettre à la France d’atteindre les objectifs de transition vers une économie circulaire fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.

La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017

Pour cela elle doit apporter des solutions opérationnelles à plusieurs défis : comment produire avec moins de ressources ? Comment consommer mieux ? Comment recycler mieux ?
L’élaboration de la feuille de route économie circulaire va être l’occasion de mobiliser l’ensemble des acteurs – entreprises, collectivités, citoyens – pour lancer la dynamique de l’économie circulaire à plus grande échelle dans notre pays et signifier auprès du grand public le basculement vers une économie écologique innovante, sobre en ressources mais riche en emplois et favorisant la cohésion sociale où chacun a un rôle à jouer.
L’élaboration de la feuille de route vise à permettre à l’ensemble des acteurs d’apporter leur contribution, sans oublier le grand public.

Feuille -de-route-economie-circulaire

Une consultation en ligne ouverte à tous

Le public est invité à s’exprimer en formulant ses propositions via le site internet dédié dans la rubrique « participer », après inscription sur la plateforme. La consultation en ligne est ouverte du 30 octobre au 6 décembre 2017.

La consultation du public s’organise autour de 5 grands thèmes de réflexion :

  1. Consommation durable : agir sur la demande et le comportement du consommateur
  2. Gestion des déchets : mieux trier pour mieux recycler
  3. Production durable : limiter l’impact environnemental des produits
  4. Mobilisation des acteurs : mettre en œuvre des leviers d’action en transverse
  5. Cadre financier : quels soutiens et incitations financiers pour favoriser la transition vers l’économie circulaire ?


Un comité de pilotage et des ateliers de travail

Les parties prenantes institutionnelles – élus, professionnels, associations de protection de l’environnement et de consommateurs, administrations de l’État, établissements publics … – sont associées à la concertation à travers : un comité de pilotage qui se réunit sous l’égide du ministre de la transition écologique et solidaire ; des ateliers de travail thématiques où seront abordés les sujets clés de la feuille de route : déployer l’économie circulaire dans les territoires ; viser 100 % de plastiques recyclés en 2025 ; production et consommation durable ; outils économiques.

Des ambassadeurs auprès du grand public

Un panel de 9 « ambassadeurs de l’économie circulaire », personnalités engagées dans cette thématique, est investi d’une mission de pédagogie, de promotion de l’économie circulaire auprès du grand public, et de mobilisation des acteurs. Il apporte son soutien et participe à l’animation de la concertation (ateliers thématiques). Il peut contribuer à alimenter la feuille de route par ses préconisations.

Les ambassadeurs de l’économie circulaire :

Des événements participatifs

Pour renforcer la dimension participative de l’élaboration de la feuille de route, plusieurs événements seront organisés début de 2018 (barcamp, data session, atelier de design de service) et un hackathon après la sortie de la feuille de route de l’économie circulaire.

Des travaux prévus sur 5 mois

Annoncée par Brune Poirson lors des assises des déchets le 28 septembre à Nantes, l’élaboration de la feuille de route économie circulaire va s’étaler sur 5 mois pour une publication de la feuille de route au 1er mars 2018.

Calendrier :

  • 1ère étape : Lancement des travaux – consultation du public en ligne – novembre 2017
  • 2ème étape : Synthèse des contributions – mise au point d’un premier projet de feuille de route – décembre 2017
  • 3ème étape : Consultation du public sur le projet de feuille de route – janvier/février 2018
  • 4ème étape : Publication de la feuille de route économie circulaire – mars 2018
Comment participer ?

Rdv sur cette page et déposez simplement votre avis, recommandation, idée… et si vous n’avez pas bien compris comment participer, n’hésitez pas à consulter la page d’aide en ligne


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La France se dote enfin de sa première éolienne offshore

Dans A LA UNE, Communication, Éolienne par le 25 octobre 2017Pas de commentaire

Vendredi 13 octobre 2017, la France a inauguré sa première éolienne en mer. Gageons que ce vendredi 13 lui portera bonheur et que cela fera date dans l’histoire des éoliennes françaises offshore. Conçue par Ideol, une société basée à La Ciotat (13), et fabriquée par Bouygues Travaux Publics, c’est la technologie portée par Floatgen qui a été sélectionnée pour cette éolienne car elle offre de nombreux avantages par rapport à l’éolien fixé en mer.

eolienne-flottante

L’éolien en mer flottant combine compétitivité-prix et maximisation des retombées économiques locales même si ce n’est pas au goût de tout le monde, notamment les défenseurs de l’environnement qui luttent parfois de manière irraisonnable contre cet éolien flottant ou pas. Pour preuve, le parc naturel marin (PNM) des estuaires picards et de la mer d’Opale a rendu un avis négatif sur le projet de parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport. Sur les 62 éoliennes qui doivent être installées au large du Tréport, un tiers se trouve dans la zone du PNM. Cet avis consultatif pourrait être suivi d’un avis conforme du Conseil d’administration de l’Agence française de la Biodiversité. Un choix qui met en difficulté la filière des énergies marines renouvelables et l’atteinte de l’objectif de 40% d’électricité renouvelable d’ici 2030

Présentation de l’éolienne


Baptisée sur le Quai des Darses à Saint-Nazaire devant 300 acteurs internationaux on espère que c’est le début d’une nouvelle filière industrielle pour la France, car nous avons un retard important face à nos homologues européens.



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Quels objectifs pour cette éolienne ?

Cette éolienne d’une puissance de 2 MW s’apprête donc à rejoindre le site d’essais en mer SEM-REV de l’École Centrale de Nantes (une grande école d’ingénieurs fondée en 1919)
et du CNRS qu’on ne présente plus. C’est au large du Croisic qu’elle sera installée pour une durée initiale de deux ans. L’électricité produite sera injectée sur le réseau électrique pendant toute la durée de l’exploitation. L’objectif de ce projet est de confirmer la faisabilité technique et la viabilité économique de l’éolien flottant. Il est aussi de démontrer que la solution technologique d’Ideol est la plus compétitive sur le marché. S’affranchissant de la contrainte de profondeur, les éoliennes en mer flottantes ouvrent très largement le potentiel de marché, plus de 80% des ressources éoliennes en mer étant situées à plus de 60 mètres de profondeur. Elles peuvent de plus être installées plus au large et donc avoir un impact visuel faible ou inexistant depuis la côte. Enfin, en profitant de vents plus constants et plus forts, elles permettent d’augmenter le rendement de production de l’électricité. Une révolution technologique qui dessine l’avenir de l’éolien en mer.

Télécharger le dossier sur la technologie Floatgen >>

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