Dossier : comment économiser sur les dépenses quotidiennes ?

Dans A LA UNE, Dossiers par le 16 janvier 20193 Commentaires

Conseils en développement durable

Plus que de petits gestes simples du quotidien (« fermer le robinet », « éteindre la lumière ») apprenez à faire des économies durables grâce aux conseils avisés rédigés par nos experts, qui peuvent s’avérer très utiles pour la planète et vos dépenses.
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Les granulés biocombustibles

Dans Bois par le 9 juin 2009Commentaires fermés
Granulés de bois aux normes NF

Granulés de bois aux normes NF

Les granulés biocombustibles sont déstinés à être consummés dans un appareil dédié au chauffage au bois.

La nouvelle marque de qualité française pour les granulés à base de bois ou d’origine agricole, se nomme NF Granulés Biocombustibles. Le préfixe « bio » ne préfigure pas une certification issue de l’agriculture – sylviculture – biologique AB
Un granulé biocombustible se présente sous la forme d’un petit bâtonnet cylindrique très fortement compressé à base de sciures et copeaux de bois principalement ou de matières premières agricoles.
Cette nouvelle certification NF se décompose en 5 catégories. Celles-ci permettront aux consommateurs de choisir les granulés biocombustibles les plus adaptés à leur mode de chauffage :

Pour les granulés de bois :

• Bois premium : pour tous poêles et toutes chaudières automatiques à granulés de bois
• Bois Standard : pour certains poêles et certaines chaudières automatiques à granulés de bois
• Bois Industriel : pour chaudières automatiques à granulés de bois collectives ou industrielles

Pour les granulés d’origine agricole :

• Agro + : pour chaudières polycombustibles domestiques et automatiques
• Agro : pour chaudières automatiques à biomasse et à grille mobile

NF Granulés Biocombustibles certifie les caractéristiques suivantes :
- Les dimensions (son diamètre varie entre 6 et 9 mm et sa longueur entre 10 à 30 mm)
- Le pouvoir calorifique inférieur et l’humidité
- Le taux de fines
- Le taux de cendres
- La résistance mécanique
- La masse volumique apparente
- Les teneurs en soufre, chlore et azote.
Sa haute densité énergétique et sa granulométrie normalement régulière en font un combustible moderne permettant l’automatisation complète des systèmes de chauffage.

Comment est-ce fabriqué ?

La matière première de ces granulés est un déchet non réutilisable. Pour pouvoir l’exploiter, il faut tout d’abord le sécher puis le réduire à l’état de farine.
Vient ensuite la compression. Les granulés sont moulés : on comprime la matière farineuse à l’aide d’une presse avec une pression d’environ 100 bars, puis ils sont tamisés afin de les faire refroidir et leur faire perdre d’éventuelles poussières.
Ces granulés sont conditionnés ensachés ou expédiés en vrac.

AFNOR : présentation de la marque NF

Norme NF pour le bois

Norme NF pour le bois

La marque NF Environnement est une marque volontaire de certification délivrée par AFNOR Certification.
Créée en 1991, il s’agit de la certification écologique officielle française.
La marque NF Environnement distingue, à performances d’usage égales, les produits dont l’impact sur l’environnement est réduit.

NF Granulés Biocombustibles fut développée par l’institut technologique FCBA en partenariat avec l’institut des bioénergies ITEBE.
FCBA est mandaté par Afnor Certification pour cette nouvelle marque de qualité, à laquelle peut accéder tout fabricant de granulés s’il en respecte le référentiel.

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Les bûches de bois pour chauffage au bois

Dans Bois par le 9 juin 2009Commentaires fermés

La présentation de la bûche n’est plus à faire. Elle est utilisée depuis des millénaires et n’est pas passée de mode, au contraire ! Il convient de rappeler certains points essentiels concernant l’utilisation de ce combustible pour chauffage à bois :

  • Il doit être bien sec : une humidité inférieure à 25%, soit environ deux ans de séchage. Le séchage est essentiel, car la présence d’eau dans le bois crée de la condensation (vapeur d’eau) et diminue le rendement de la chaudière. Il favorise aussi le phénomène de goudronnage (apparition de goudron dans le foyer et les tuyaux d’extraction).
  • Il doit être fendu, afin d’adapter sa taille à la puissance de l’appareil.
  • Utiliser des buches de 33 cm plutôt que du 45-50 cm. La combustion des extrémités de la bûche étant mieux assurée sur des petites bûches qui sont aussi plus sèches que les grosses.
  • L’utilisateur doit être impliqué et averti. Il doit bien connaitre son appareil et le fonctionnement de ce dernier.

Sous réserve que ces conditions soient respectées, et contrairement à certaines idées reçues, on peut brûler quasiment toutes les essences de bois mais toutes n’ont pas le même rapport calorifique.
Une chose importante est à retenir, ne jamais brûler de bois traité avec des produits chimiques (peintures, vernis) et autres pesticides (XYLOPHENE, etc.)
En France, on estime que le bois bûche couvre environ 20% des besoins de chauffage dans l’habitat !

Origine des bûches

Les feuillus durs (chêne, hêtre, frêne, châtaignier, charme, noyer, fruitiers, etc.) sont à préférer aux résineux et aux feuillus tendres (épicéa, sapin, pin, mélèze, peuplier, saule, etc.). Mais c’est la teneur en humidité qui influence le plus les performances.
Le bois de chauffage est généralement vendu au volume et la principale unité de mesure est le stère.

Coût des bûches

Le prix est variable (selon qu’il soit livré ou non, conditionné et séché) il est généralement compris entre 30€ et 60€ le stère. C’est donc un combustible des plus économiques, s’il est utilisé dans un appareil performant.

Spécification de la norme

Norme NF pour le bois

Norme NF pour le bois

L’étiquette de la marque NF Bois de chauffage fournit aux consommateurs toutes les informations essentielles pour estimer la qualité du produit acheté :

Le groupe d’essences (chêne, hêtre, charme,…)
La longueur
Le niveau d’humidité
La quantité livrée en stères

Les bois sont classés en trois groupes d’essences, en fonction de la quantité de chaleur fournie par unité de volume.

  • Groupe 1 : Chêne / Charme / Orme / Hêtre / Frêne / Érable
  • Groupe 2 : Châtaignier / Robinier faux Acacia / Merisier et fruitiers divers
  • Groupe 3 : Autres feuillus tempérés (peuplier, bouleau, platane…)

Par exemple les résineux ont une inertie moins bonne que le chêne. Lors de la combustion les résineux montent rapidement en température mais redescendent aussi vite.

Une « pile » correspond à une unité de conditionnement. Ce peut être un filet rempli dans un gabarit, une palette de bois remplie dans un gabarit, une pile de bois de longueur égale et d’une hauteur constante dont les extrémités sont bloquées par des éléments rigides.

  • Une « pile » est dite du groupe 1 si 95 % au moins des pièces sont du groupe 1.
  • Une « pile » est dite du groupe 2 si elle ne comporte pas plus de 15 % de pièces du groupe 3.
  • Une « pile » est dite du groupe 3 dans tous les autres cas.

Le foyer ouvert
Plus connu habituellement sous le terme de « cheminée », le foyer n’est pas à proprement parler un appareil de chauffage, néanmoins, c’est la principale utilisation qui en est faite. Il était à l’origine, destiné à la cuisson des aliments et indirectement pour le chauffage.
Le foyer ouvert procure, il est vrai, un plaisir olfactif et visuel, mais son rendement en est altéré. En effet, il n’excède pas 15%, ce qui signifie donc que 85% de votre énergie est perdue !
A noter qu’un foyer ouvert peut aussi refroidir votre pièce, à cause de l’aspiration possible de l’air chaud par la cheminée.
Il existe donc des solutions plus performantes mais la cheminée peut être conservée comme agrément.

Appareil individuel à bûche
Plus couramment appelés poêles à bûche, foyers fermés, insert ou encore cuisinière à bois, ce sont des appareils qui sont d’excellents investissements. On trouve aujourd’hui une gamme très large de produit avec un choix de matériaux varié (acier, fonte, stéatite, etc.)
Ces appareils ont un rendement allant de 40 à 80% en fonction de plusieurs paramètres tels que l’humidité du bois, la conception de l’appareil, l’utilisation, etc.

Chaudière bûche
Les chaudières bûches d’aujourd’hui non plus rien à voir avec les premières chaudières très rudimentaires. C’est principalement avec l’arrivée de l’électronique ainsi qu’une amélioration des combustibles que les chaudières bûches ont fait des progrès énormes ces dernières années.
Les rendements actuels avoisinent les 80%.
Afin d’améliorer encore plus son rendement, l’installation peut être couplée à un système d’hydro-accumulation ou en moins technique, ballon de stockage.

Ce système permet notamment d’avoir une autonomie allant de 12h à 48h en moyenne pour un chargement, automatisant l’installation et améliorant le confort des usagers.

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Énergie éolienne, certifications et normes

Dans Éolienne par le 25 mai 20091 Commentaire

Il existe plusieurs certifications portant sur l’énergie éolienne en Europe, d’origine danoise, hollandaise et allemande. Ceci est dû à l’antériorité de leur marché éolien.
En France, il n’existe pas de certification propre à l’éolien (ISO, AFNOR …).

Cependant, il existe la norme EN 50 308 : « Aérogénérateur, Mesures de Protection Exigences pour la Conception, le Fonctionnement et la Maintenance »
Cette norme a été prescrite par le Comité Européen de Normalisation Electrotechnique (CENELEC) sur mandat de la Commission Européenne après avis du Comité « Normes et règles techniques » en tant que norme « harmonisée » au titre de la directive « machines » qui s’apparente à la norme internationale CEI 61 400–1.
Elle fixe « les prescriptions pour les mesures de protection ayant trait à la santé et à la sécurité du personnel, applicables à la mise en service, au fonctionnement, et à la maintenance des éoliennes d’axe horizontal ».
Ses prescriptions tiennent compte des risques mécaniques (chutes, glissement, …), thermiques (incendie, brûlures …), électriques, engendrés par le bruit ou résultant de la non observation des principes d’ergonomie.
Elle fait référence à près d’une trentaine d’autres normes, et notamment aux normes de la série EN 292 (sécurité des machines : principes généraux), qui deviennent ainsi indirectement « harmonisées ».

Cependant, si les industriels souhaitent volontairement faire certifier leurs installations éoliennes, il existe des organismes indépendants comme GL (Germanisher Lloyd), réputé comme l’un des plus sévères.

En ce qui concerne les éolienne domestiques, il faut veiller à ce que les appareils vérifient correctement ces normes.

Voici quelques uns de nos conseils pour l’éolien >>

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Normes dans le domaine solaire photovoltaïque

Dans Photovoltaïque par le 4 mai 20091 Commentaire

Dans le domaine du solaire photovoltaïque, deux normes dominent le marché :

ISO 9001

La norme ISO 9001 fait partie de la série des normes ISO 9000, relatives aux systèmes de gestion de la qualité. Les exigences sont relatives à quatre grands domaines :

  1. Responsabilité de la direction : exigences d’actions de la direction, en tant que premier acteur permanent de la démarche.
  2. Système qualité : exigences administratives permettant la sauvegarde des acquis. Exigence de prise en compte de la notion de système.
  3. Processus : exigences relatives à l’identification et à la gestion des processus contribuant à la satisfaction des parties intéressées.
  4. Amélioration continue : exigences de mesures et d’enregistrement de la performance à tous les niveaux ainsi que d’engagements d’actions de progrès efficaces.

ISO 14001

La norme ISO 14001 est la plus utilisée dans la série des normes ISO 14000. Elle concerne le management environnemental. Elle quantifie ce que réalise l’organisme pour réduire au minimum les effets dommageables de ses activités sur l’environnement. Elle permet d’améliorer en permanence sa performance environnementale (cela contribue à la protection et à la stabilité de l’environnement).

Voici quelques uns de nos conseils pour le solaire photovoltaïque >>

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Les certifications de l’énergie solaire

Dans Photovoltaïque, Thermique par le 4 mai 20092 Commentaires

Il existe 2 normes reconnues :

  1. Qualisol pour les structures solaires thermiques
  2. QualiPV pour les structures solaires photovoltaïques.

Elles sont gérées par l’association Qualit ‘EnR qui réunit les professionnels du solaire. Les labels de qualité Qualisol et QualiPV apportent une reconnaissance aux entreprises compétentes en installation de ces systèmes. Elles permettent aussi de conforter le particulier dans le choix d’un professionnel compétent pour réaliser ses installations.

Qualisol & QualiPV

Qualisol & QualiPV

Voici quelques uns de nos conseils pour le solaire thermique >>

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