Semaine de la pêche responsable 2018 du 19 au 25 février

Dans A LA UNE, Animaux, Durable par le 21 février 20181 Commentaire

La deuxième édition de la Semaine de la Pêche Responsable aura lieu en France du 19 au 25 février 2018. Organisée par le Marine Stewardship Council (MSC) et l’Aquaculture Stewardship Council (ASC) ainsi que d’autres institutionnels comme la Fondation Albert Ier (…) se mobilisent pour promouvoir l’importance des produits de la mer certifiés.

vidéo de présentation de la semaine de la pêche responsable 2018

Quels objectifs pour cette semaine de la pêche responsable en France ?

DWfOSlQWsAEX152En effet, il y a urgence de mettre en avant la préservation des milieux aquatiques, surtout lorsque l’on voit les dangers qui pèsent régulièrement sur les ressources aquatiques. Récemment la filière a mis en place un processus de certification qui permet une traçabilité rigoureuse de l’élevage en passant par les pêcheries jusqu’à l’assiette du consommateur.
La nouveauté cette année c’est l’ouverture de l’organisation à plus de partenaires institutionnels tel que l’Institut océanographique de la fondation Albert 1er avec comme l’objectif avoué de porter plus haut et plus loin ce message : tendre vers une consommation responsable de poisson et sensibiliser le consommateur.

Semaine de la pêche responsable 2018 : vers une consommation responsable de poisson et sensibiliser le consommateur.

Quel programme et quelles animations pour la semaine de la pêche responsable ?

  • Des témoignages passionnants

Découvrez des témoignages inspirants du monde entier et les bénéfices concrets pour les Océans réalisés à travers le programme MSC comme par exemple les pêcheurs de homard de Cotentin qui expliquent que plus de connaissances du monde marin, permet d’avoir des homards plus gros

les pêcheurs de homard de Cotentin

Pour les pêcheurs de homard de Cotentin et de Jersey, la gestion des pêches n’a rien de nouveau. Les eaux partagées de la Baie de Granville ont été le théâtre du premier traité international de la pêche en 1839. Plus récemment, en 2000, le traité de la Baie de Granville établissait les mesures pour assurer la durabilité de la pêcherie. Ces mesures comprennent des réglementations sur la taille minimale de débarquement et des limites sur le nombre de licences de pêche délivrées aux bateaux et sur le nombre de casiers par navire. Grâce à ces améliorations, la pêcherie – qui compte environ 130 petits navires qui pêchent le homard au casier – a réussi à obtenir la certification MSC en 2011. Cependant, lors de sa certification MSC, des conditions ont été émises pour assurer que les captures de homard soient maintenues à des niveaux durables.
retrouvez plus de témoignes sur le site du MSC :  L’Anchois de Cantabrie, la protection le crabe bleula lutte contre la capture des oiseaux marins

Le quiz en ligne ‘quel poisson êtes-vous ?’, un test psycho ludique, sera lancé aujourd’hui pour amplifier le message au sein de la Semaine de la Pêche Responsable par les réseaux médias. L’importance du développement durable le long de la filière de poisson sera enfin soulignée lors de la conférence publique le jeudi 22 Février, à la Maison des Océans à Paris.

L’appel à l’action du MSC, l’ASC

Le MSC, l’ASC, l’Institut Océanographique de Monaco et la fédération France Nature Environnement lancent un appel à l’action pour la préservation des ressources aquatiques et des écosystèmes.

90 millions de tonnes de poissons (FAO) sont pêchées chaque année dans le monde. Ce total de captures sauvages reste à peu près stable d’années en années depuis bientôt 30 ans, malgré les évolutions techniques et une consommation de produits de la mer qui augmente. Il semble clair que nous avons atteint les limites de ce que l’océan peut nous fournir. Les océans subissent aujourd’hui des pressions multiples parmi lesquelles les mauvaises pratiques de pêche, la surpêche et la pêche illégale qui entraînent un appauvrissement de la ressource et impactent les
écosystèmes marins dans leur ensemble ; mais aussi la pollution ou le changement climatique. La FAO estime que 31% des stocks mondiaux de poisson sauvage sont surexploités – stocks sur lesquels on prélève trop sans laisser le temps à la population de poissons de se renouveler – et 58% sont pleinement exploités (Rapport Sofia 2016 – FAO).

La fin d’année 2017 aura été marquée par la clôture des Etats Généraux de l’Alimentation et la 23ème conférence sur le climat à Bonn : deux évènements durant lesquels l’Océan méritait d’être, tant pour son rôle environnemental que nourricier, davantage au centre des débats et des décisions politiques. La Convention sur la Diversité Biologique met également la pêche en relation avec la biodiversité, à travers l’objectif 6 d’Aichi portant sur « l’intégration de la biodiversité dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture » (COP 13, Cancun, 2016). L’urgence de la situation ne nous autorise plus à attendre les prochains grands rendez-vous politiques et nous encourage à passer à l’action dès maintenant. Au-delà des enjeux de mieux en mieux connus de la société civile, ce sont donc aujourd’hui les solutions et mesures concrètes pour la préservation de l’environnement marin que le MSC, l’ASC, l’Institut océanographique et France Nature Environnement (FNE) souhaitent impulser en lançant un appel à l’action pour davantage MOBILISER, COMPRENDRE et SENSIBILISER.

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La permaculture : en route pour la transition écologique (LIVRE)

Dans A LA UNE, Alimentation, Consommation, Energies, Environnement, Habitat, Recyclage par le 14 février 2018Pas de commentaire

Voici un livre qui nous permet d’appréhender la permaculture dans son ensemble et ne se restreint pas aux méthodes de jardinage comme souvent. En effet lorsque l’on pense permaculture on s’imagine qu’il s’agit d’une méthode de jardinage visant à respecter la nature. Mais en réalité cela n’est qu’un aspect d’un ensemble de techniques que regroupe ce terme permaculture. Mais au fait c’est quoi la permaculture ? Consultez ici la définition de la permaculture >>

La permaculture en route pour la transition écologique

La philosophie de la permaculture !

Car il s’agit bien d’une philosophie, d’une façon de vivre, d’une science, englobant un ensemble de techniques visant à apporter une réponse à la crise écologique.
Inventée dans les années 70 elle revient au goût du jour pour tenter de pallier à l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, au changement climatique, à la perte de la fertilité des sols ainsi qu’à la crise de la biodiversité. Tout un programme !

la permaculture

David Holmgren – australien inventeur du concept – domaines d’applications de la permaculture.

Cette fleur invite chacun d’entre nous à trouver sa niche écologique. En respectant les concepts clés de la permaculture qui comprend 3 grandes éthiques :

  1. être attentif à la nature
  2. être attentif à l’humain
  3. prendre notre juste besoin et redistribuer les surplus

ainsi qu’un certain nombre de principes fondamentaux qui sont largement explicités dans ce livre.
De nombreuses questions se posent et nous sont posées de façon très claire, ce qui permet à chacun de s’intégrer dans cet état d’esprit selon ses propres problématiques et moyens.

En route pour la transition écologique grâce à la permaculture

ConseilExpert_BRF

Un livre très intéressant qui nous initie à cette philosophie, et nous permet de nous interroger sur notre potentiel à baisser son empreinte écologique, car il s’agit bien de cela : prendre en compte nos besoins et saisir ce dont nous disposons pour y participer en faisant autrement.

Des exemples concrets sont proposés dans cet ouvrage ce qui permet de se transposer rapidement sur les moyens et techniques qui pourraient nous permettre de participer à cette transition progressive.

Un livre que nous recommandons donc à tous ceux qui souhaitent connaitre les fondamentaux de la permaculture.

A propos de l’auteur…

Grégory Derville est enseignant en politiques environnementales à l’Université de Lille II. Il anime des conférences et des stages de permaculture, et fait partie du collectif Beauvais en transition.

Disponible le 30 janvier 2018 – 192 pages – 25 € – coll. Conseils d’expert – éd. Terre vivante
En librairies, jardineries, magasins bio et sur boutique.terrevivante.org

Retrouvez le sommaire ici >>

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Un nouveau péril pour les eaux européennes écarté ?

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Environnement, L'eau par le 17 janvier 20181 Commentaire

Mise à jour de l’article suite aux amendements déposés le 16 janvier au parlement européen (lire en fin d’article)
Le 21 novembre prochain, la Commission de la pêche du Parlement européen doit décider si la pêche électrique peut être considérée comme une méthode de pêche « conventionnelle ». Cela reviendrait à l’autoriser une fois pour toutes en Europe. Comme si électrocuter des poissons pouvait être une pêche conventionnelle ? On se souvient de la mobilisation de certaines célébrités (Gillian Anderson, Aure Atika, Barbara Cabrita, Jean-Marc Barr) contre le chalutage profond, une technique de pêche désastreuse pour les fonds marins. Alors à la rédaction d’Acteur Durable nous avons décidé de nous mobiliser et de rédiger cet article pour qu’un maximum de français signe la pétition qui est lancée sur le site bloomassociation.org

peche-electrique

La pêche par électrocution : est-ce une méthode durable ?

Aujourd’hui en Europe, les populations de poissons ont atteint des niveaux si bas qu’aller les pêcher coûte plus que ça ne rapporte. Au lieu de réduire le nombre de navires de pêche et laisser les poissons se reconstituer, comme c’est le cas près de Marseille avec la réserve marine qui a vu le jour en avril 2012, les industriels ont au contraire décidé de les capturer jusqu’au dernier, et par tous les moyens ! Pourtant un grand nombre d’espèces sont menacées, lisez notre article sur le sujet. Comment ça se passe concrètement ? Les Néerlandais équipent leurs bateaux avec des électrodes qui envoient une impulsion électrique afin de déloger les poissons enfouis dans le sable.

Ne les laissons pas nos océans se transformer en désert

L’électrocution provoque chez le poisson des hémorragies et des fractures de la colonne vertébrale. De plus on ignore les effets du courant électrique sur les œufs, les juvéniles ou les espèces électro-sensibles comme les raies et les requins… Les autres pêcheurs sont opposés à cette méthode de pêche dont l’efficacité radicale pourrait vider en quelques années nos océans de toute ressource. Pour ceux qui le souhaite, vous pouvez consulter notre dossier sur l’alimentation durable qui vus explique comment on peut manger durablement et sainement en même temps.

Nous pouvons faire reculer les industriels néerlandais !

Encore une fois, tout est question de lobbies industriels qui ont réussi à convaincre la Commission européenne d’accorder des dérogations à cette pêche pourtant interdite en Europe. Mais ça ne leur suffit pas ! Ils veulent faire basculer l’ensemble des pêches européennes vers leur technique morbide. Nous devons empêcher ces industriels irresponsables d’agir en demandant aux députés européens de faire preuve de discernement le 21 novembre afin qu’ils s’opposent avec détermination à la déchéance programmée de nos océans.

IL Y A URGENCE À FAIRE ENTENDRE NOS VOIX AUPRÈS DES DÉCIDEURS EUROPÉENS ALORS SIGNEZ CETTE PÉTITION URGENTE ET PARTAGEZ-LA AVEC TOUT VOTRE ENTOURAGE !

A voir reportage édifiant !

Vote de la commission de la pêche du parlement européen – victoire des lobbies contre les citoyens

Les 27 députés membres de la Commission PECH ont voté pendant près de deux heures les 750 amendements apportés au Règlement Mesures Techniques, qui met en œuvre les objectifs et ambitions de la Politique commune de la pêche. L’ensemble du vote a été terriblement mauvais pour l’avenir des eaux européennes mais les votes portant sur les quelques amendements concernant la pêche électrique ont été particulièrement désastreux. Les lobbies néerlandais ont obtenu tout ce qu’ils voulaient.
Dans le détail : 23 eurodéputés contre 3 ont approuvé un compromis politique (le compromis n°10 sur l’article 24) permettant :

D’opérer un glissement sémantique dangereux en qualifiant la pêche électrique d’engin « innovant » au lieu de la nommer pour ce qu’elle est, comme le reste du monde : une pêche DESTRUCTRICE ;
De continuer à pêcher alors que la pratique est interdite en Europe depuis 1998 ;
D’étendre largement le nombre de chalutiers électriques en Europe dès à présent en passant d’un cadre dans lequel la tolérance est (par dérogations) de 5% des flottes de chalut à perche de chaque Etat membre à 5% des « métiers », ce qui augmente drastiquement le nombre possible de licences par pays ;
Summum de la perversion institutionnelle : le compromis permet, d’ici quatre ans, si la science n’a pas prouvé les impacts « négatifs » pour les « habitats » de la pêche électrique, de l’autoriser sans limite en Europe. Comme les Néerlandais clament faire de la recherche depuis 10 ans, comme les baleiniers japonais en quelque sorte, ils pourront toujours faire valoir leurs « efforts » de recherche pour faire immédiatement faire sauter ce ridicule garde-fou.
Ce langage ouvre la brèche à une controverse scientifique infinie, comme on le voit sur d’autres questions majeures comme le glyphosate ou les néonicotinoïdes. Il faudrait donc que certains Etats membres consacrent un budget de recherche à démontrer qu’électrocuter la vie marine est une idée stupide et dangereuse (inversion de la charge de la preuve) ! Car aujourd’hui la recherche vient des Pays-Bas et fait partie du dispositif de lobbying des industriels. Les les Néerlandais pourront donc équiper 100% de leur flotte s’ils le souhaitent, réglant ainsi le problème de leurs nombreuses licences illégales.

À l’annonce de ces résultats, le lobby néerlandais a exulté, ce qui a conduit l’eurodéputé Yannick Jadot à leur demander de respecter le travail des parlementaires ou de sortir de la salle pour faire leurs commentaires.

Seule consolation de la journée : ce résultat désastreux peut encore être remis en cause d’ici le vote en plénière, qui aura bien lieu car le rapporteur du Règlement, l’espagnol de droite (groupe PPE) Gabriel Mato, n’a pas reçu l’aval de ses collègues pour négocier directement en trilogue le texte de loi final au nom du Parlement, avec le Conseil de l’Union et la Commission européenne.

Une première victoire dans la lutte contre la pêche électrique

panneau-electriqueA Strasbourg, le 16 janvier, au Parlement européen, les députés champions qui ont porté les amendements pour l’interdiction de la pêche électrique, les pêcheurs qui ont joué un rôle majeur et une partie de l’équipe de BLOOM.

Hier, le 16 janvier, le Parlement européen s’est prononcé à 402 voix contre 232 pour l’interdiction totale et définitive de la pêche électrique en Europe. L’issue du vote est demeurée incertaine jusqu’au dernier moment, les pêcheurs industriels néerlandais se sont déchaînés auprès du Parlement qui a été inondé de « fake news » de la part des lobbies. Nous avons réussi à démonter leurs « arguments » un par un lors d’une campagne-éclair de 3 mois qui nous laisse les membres de bloom sur les genoux mais extrêmement heureux. La rigueur, la démonstration scientifique et notre motivation nous ont permis de remporter cette première victoire.

Ce résultat aurait été impossible sans votre mobilisation, sans l’engagement et le soutien des pêcheurs, sans la prise de position claire du secteur privé.

Merci de votre confiance, merci de vos encouragements, merci de votre soutien dont nous avons besoin pour obtenir des résultats aussi concrets et efficaces.

Continuez de nous soutenir et surtout l’association BOOM car ce n’est pas fini. Nous avons encore beaucoup de travail pour affronter la prochaine étape avec d’énormes négociations en perspective pour faire adopter en Trilogue le texte final d’interdiction de la pêche électrique en Europe.

Les subventions publiques causes de surpêche

Saviez-vous que notre argent contribue à la surexploitation des ressources marines ?

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Dossier : la filière du solaire Thermodynamique dans le monde

Dans A LA UNE, Les dossiers par le 11 janvier 2018Pas de commentaire
ménage, entretien écologique durable On estime qu’en couvrant 0,3% de la surface des déserts cela suffirait à produire l’électricité nécessaire à l’ensemble de l’humanité ! Le solaire Thermodynamique, qui regroupe l’ensemble des techniques qui visent à transformer l’énergie rayonnée par le soleil en chaleur à température élevée, est donc une filière d’avenir à condition qu’elle se développe rapidement ; explications dans ce dossier spécial énergies renouvelables. Mais au fait c’est quoi le solaire thermodynamique ? Quels sont les différentes centrales ? et ou en est la France face aux autres pays dans le monde ?

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Plan climat, qu’est-ce que le paquet solidaire ?

Dans A LA UNE, Chauffage, Climat & Météto, Energies, Equipement par le 3 janvier 2018Pas de commentaire

le plan climat - 4 mesures en 2018<

Entrée en vigueur de 4 mesures concrètes depuis le 1er janvier 2018 avec le Plan Climat. La France s’est engagée à rendre la mobilité propre accessible à tous et à éradiquer la précarité énergétique. Pour y parvenir, Nicolas Hulot présente le paquet « solidarité climatique ». Prime à la conversion de véhicules, chèque énergie, crédit d’impôt pour la transition énergétique et changement des chaudières au fioul : ces quatre mesures concrètes visent à améliorer le quotidien des Français. Explications...

Energie : le chèque énergie

chèque énergie

4 millions de ménages peuvent bénéficier du chèque énergie généralisé en 2018. D’un montant d’environ 150€ par an, il permet aux familles en situation de précarité de payer leurs factures d’énergie. Ce chèque énergie a été conçu comme  un outil de lutte contre la précarité énergétique qui aide les Français aux revenus très modestes à payer leurs factures d’énergie, quel que soit leur moyen de chauffage.

Le crédit d’impôt énergie (CITE)

le crédit d'impôt CITE

Le dispositif d’aide à la rénovation destiné aux ménages et aux entreprises est prolongé en 2018 mais sera transformé en prime en 2019. Le taux d’aide de 30% du montant des travaux reste la règle générale. Ce crédit d’impôt pour la transition énergétique permet de financer des travaux d’isolation des logements et d’amélioration du chauffage des logements, et donc de faire des économies d’énergies permettant de réduire la facture de chauffage, tout en luttant contre le changement climatique. En savoir plus ici >>

Transport : prime à la conversion

Prime à la conversion

En 2018 les français qui remplacent un vieux véhicule polluant par une neuve ou d’occasion récente peu polluante reçoivent une aide. Son montant peut aller jusqu’à 2500€, bonus écologique inclus. La prime à la conversion des véhicules vise à accélérer la sortie du parc des véhicules essence et diesel les plus polluants. Quels sont les vieux véhicules concernés ? Quelle prime pour quel véhicule acheté ? Plus d’info ici >>

Les certificats d’économie d’énergie

Les certificats d’économie d’énergie

En 2018, les ménages modestes et très modestes qui se débarrassent d’une vieille chaudière au fioul pour plus performante peuvent recevoir une aide pouvant aller jusqu’à 3000€. En complément du crédit d’impôt transition énergétique, l’aide au remplacement sera attribuée aux ménages qui investissent dans les énergies renouvelables : pompe à chaleur, chaudière bois ou granules.

 

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L’OMC réussira-t-elle à amener la pêche mondiale à la durabilité ?

Dans A LA UNE, Environnement par le 7 décembre 2017Pas de commentaire

Alors que le personnel de l’OMC s’apprête à prendre l’avion pour Buenos Aires, l’équipe de la campagne Low Hanging Fish fait de même. Etant donné que l’OMC laisse les «observateurs» sortir des salles où de véritables négociations ont lieu, il peut être difficile d’observer et de comprendre les négociations de près pour le grand publique. Par conséquent, si vous trouvez des inexactitudes ou un manque de précision dans cet article, ne nous en étonnez pas, cela est surement dû au manque de transparence de l’OMC.

surpêche mondiale

1999 semble loin, n’est-ce pas ? Eh bien, c’est à ce moment-là que l’élimination des subventions aux pêcheries nuisibles a été discutée pour la première fois à l’OMC. Près de vingt ans plus tard, les attentes n’ont jamais été aussi élevées pour trouver un accord international contraignant. Après tant d’années, cela devrait être le poisson à faible pendaison de la Conférence de l’OMC.

The low hanging fish

Des attentes élevées pour les négociations

Les attentes sont élevées cette année car en septembre 2015, tous les chefs d’État et de gouvernement avaient déjà demandé à l’OMC de prendre des mesures immédiates contre les subventions à la pêche qui sont extrêmement préjudiciables pour les réserves de poisson. L’Objectif de développement durable des Nations Unies n ° 14.6 interdit d’ici 2020 « les subventions à la pêche, qui contribuent à la surcapacité et à la surpêche [...] et à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée ». [1] Un appel à l’action aussi clair aurait dû faire passer les négociations de l’OMC de « si » à « comment» interdire les subventions aux pêcheries nuisibles.

Parvenir à un accord à Buenos Aires est crucial

Hélas, les choses ne sont pas si simples dans le monde du commerce multilatéral. Certains négociateurs commerciaux semblent ignorer la direction politique établie par leurs dirigeants. Nous espérons que les négociations de la semaine prochaine nous prouveront que nous avons tort, mais au cours des derniers jours, le niveau d’ambition semble avoir diminué sérieusement. Les ministres du commerce des pays aux vues similaires devront investir des capitaux politiques dans cette question pour parvenir à un résultat positif à Buenos Aires.

Poissons rejettes mort à la mer

La plupart des subventions à la pêche encouragent directement la surpêche

La plupart des subventions à la pêche encouragent directement la surcapacité de la flotte et la pêche au-delà de la raison économique et écologique. Tant que nous continuerons de fournir ces incitations financières, tous les efforts pour amener la pêche mondiale à la durabilité seront vains. Si les gouvernements veulent vraiment préserver des secteurs de pêche viables et des communautés de pêcheurs artisanaux, ils doivent s’attaquer sans plus tarder à la question des pêcheries nuisibles. 84% des subventions mondiales vont à la pêche à grande échelle, sapant ainsi les moyens de subsistance des pêcheurs artisanaux. [2] Selon une étude publiée par l’Université de la Colombie-Britannique, les pays les plus dépensiers sont la Chine, le Japon, l’Union européenne, les États-Unis et la Russie.

La question a été défendue par plusieurs pays et groupes de pays, notamment la Nouvelle-Zélande, l’UE et un groupe de six pays d’Amérique latine (Argentine, Colombie, Costa Rica, Panama, Pérou et Uruguay). Le Groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et le Groupe des pays les moins avancés (PMA) sont également favorables à une interdiction, pour autant que leur besoin de traitement spécial et différencié soit pris en compte.

bloom association et Varoa group

Atteindre un accord est crucial

Parvenir à un accord à Buenos Aires est crucial en raison du caractère juridiquement contraignant des règles de l’OMC. Les gouvernements ont souvent dit que le financement public des activités de pêche non durables et destructrices devrait être réduit, mais cela commence à ressembler à un record battu à moins et jusqu’à ce que les ministres du commerce formalisent un engagement à l’OMC. Il est maintenant temps de mettre les mots en action.

Les questions qui dominent les discussions à Genève comprennent la portée des interdictions et comment et quand celles-ci s’appliqueront dans les pays en développement. Certains voudraient limiter la décision aux subventions qui encouragent la pêche illégale, non réglementée et non déclarée (INN), mais une portée aussi étroite ne permettrait pas de remplir le mandat de l’ODD14 sur l’océan.

En fin de compte, si le dénominateur commun multilatéral est trop bas, les pays qui préconisent des disciplines en matière de subventions fortes devront évaluer si un résultat plurilatéral ambitieux est préférable, en plus ou en lieu et place d’un accord multilatéral de faible ambition.

Lisez la revue éditée par  The VArda Group qui émet un ensemble de proposition pour la fin des subventions « BLOOM-Briefing-Harmful-Subsidies-1 »

[1] ODD14.6:D’ici 2020, interdire certaines formes de subventions aux pêcheries qui contribuent à la surcapacité et à la surpêche, éliminer les subventions qui contribuent à la pêche illégale, non déclarée et non réglementée et s’abstenir d’introduire de nouvelles subventions spéciales. le traitement réservé aux pays en développement et aux pays les moins avancés devrait faire partie intégrante des négociations sur les subventions à la pêche de l’Organisation mondiale du commerce.

[2] Schuhbauer et al. (2017) Comment les subventions affectent la viabilité économique de la pêche artisanale. Marine Policy 82: 114-121.

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Feuille de route économie circulaire

Dans A LA UNE, Alternatives, Clean tech, Energies, Environnement, Règlementation par le 1 décembre 2017Pas de commentaire

Pour une fois qu’on vous demande votre avis, saisissez cette chance unique de participer et de contribuer au débat en répondant à différentes questions. Vos contributions permettront d’alimenter les débats et les ateliers qui ont vocation à élaborer la feuille de route de l’économie circulaire. Vous pouvez aussi échanger avec les autres participants en commentant leurs propres contributions. La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017.

Feuille-route-economie-circulaire

Quel est le but de cette feuille de route sur l’économie circulaire ?

La feuille de route économie circulaire : un objectif national, une démarche collective
Avec la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la France s’est fixé des objectifs ambitieux pour engager la transition vers une économie circulaire. Afin de passer à l’action et définir les mesures concrètes qui permettront d’atteindre ces objectifs, une feuille de route économie circulaire doit être élaborée avant la fin du premier trimestre 2018. Sa mise au point va associer toutes les parties prenantes ainsi que le public, via une consultation en ligne.

Se donner les moyens de nos ambitions pour l’économie circulaire

La feuille de route économie circulaire s’inscrit dans le Plan climat et doit permettre à la France d’atteindre les objectifs de transition vers une économie circulaire fixés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.

La consultation est ouverte du 30 octobre 2017 au 6 décembre 2017

Pour cela elle doit apporter des solutions opérationnelles à plusieurs défis : comment produire avec moins de ressources ? Comment consommer mieux ? Comment recycler mieux ?
L’élaboration de la feuille de route économie circulaire va être l’occasion de mobiliser l’ensemble des acteurs – entreprises, collectivités, citoyens – pour lancer la dynamique de l’économie circulaire à plus grande échelle dans notre pays et signifier auprès du grand public le basculement vers une économie écologique innovante, sobre en ressources mais riche en emplois et favorisant la cohésion sociale où chacun a un rôle à jouer.
L’élaboration de la feuille de route vise à permettre à l’ensemble des acteurs d’apporter leur contribution, sans oublier le grand public.

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Une consultation en ligne ouverte à tous

Le public est invité à s’exprimer en formulant ses propositions via le site internet dédié dans la rubrique « participer », après inscription sur la plateforme. La consultation en ligne est ouverte du 30 octobre au 6 décembre 2017.

La consultation du public s’organise autour de 5 grands thèmes de réflexion :

  1. Consommation durable : agir sur la demande et le comportement du consommateur
  2. Gestion des déchets : mieux trier pour mieux recycler
  3. Production durable : limiter l’impact environnemental des produits
  4. Mobilisation des acteurs : mettre en œuvre des leviers d’action en transverse
  5. Cadre financier : quels soutiens et incitations financiers pour favoriser la transition vers l’économie circulaire ?


Un comité de pilotage et des ateliers de travail

Les parties prenantes institutionnelles – élus, professionnels, associations de protection de l’environnement et de consommateurs, administrations de l’État, établissements publics … – sont associées à la concertation à travers : un comité de pilotage qui se réunit sous l’égide du ministre de la transition écologique et solidaire ; des ateliers de travail thématiques où seront abordés les sujets clés de la feuille de route : déployer l’économie circulaire dans les territoires ; viser 100 % de plastiques recyclés en 2025 ; production et consommation durable ; outils économiques.

Des ambassadeurs auprès du grand public

Un panel de 9 « ambassadeurs de l’économie circulaire », personnalités engagées dans cette thématique, est investi d’une mission de pédagogie, de promotion de l’économie circulaire auprès du grand public, et de mobilisation des acteurs. Il apporte son soutien et participe à l’animation de la concertation (ateliers thématiques). Il peut contribuer à alimenter la feuille de route par ses préconisations.

Les ambassadeurs de l’économie circulaire :

Des événements participatifs

Pour renforcer la dimension participative de l’élaboration de la feuille de route, plusieurs événements seront organisés début de 2018 (barcamp, data session, atelier de design de service) et un hackathon après la sortie de la feuille de route de l’économie circulaire.

Des travaux prévus sur 5 mois

Annoncée par Brune Poirson lors des assises des déchets le 28 septembre à Nantes, l’élaboration de la feuille de route économie circulaire va s’étaler sur 5 mois pour une publication de la feuille de route au 1er mars 2018.

Calendrier :

  • 1ère étape : Lancement des travaux – consultation du public en ligne – novembre 2017
  • 2ème étape : Synthèse des contributions – mise au point d’un premier projet de feuille de route – décembre 2017
  • 3ème étape : Consultation du public sur le projet de feuille de route – janvier/février 2018
  • 4ème étape : Publication de la feuille de route économie circulaire – mars 2018
Comment participer ?

Rdv sur cette page et déposez simplement votre avis, recommandation, idée… et si vous n’avez pas bien compris comment participer, n’hésitez pas à consulter la page d’aide en ligne


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Semaine Européenne de la Réduction des Déchets du 18 au 26 novembre

Dans A LA UNE, Alimentation, Autres Recyclages, Déchets Naturels, Durable, Emballages, Environnement, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 17 novembre 2017Pas de commentaire
SERD2016

Une des affiches de la SERD 2016

Depuis 2013, nous vous parlons de ce sujet sensible qu’est la réduction des déchets, comme l’évoquait déjà notre article Réduisons vite nos déchets, çà déborde !. A votre disposition également notre guide du recyclage pour bien trier ses déchets, qui selon nos lecteurs est une bonne source de conseils. Pour l’édition 2017 de la SERD (Semaine Européenne de la Réduction des Déchets), rendez-vous du 18 au 26 novembre un peu partout en France pour tous nous sensibiliser à la réduction des déchets et à la prise de conseils…

Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !

Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !L’objectif de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. Le concept de la Semaine est basé sur la prévention des déchets c’est-à-dire avant que ce dernier ne soit produit, car le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas !

La prévention des déchets c’est donc agir pour ne pas produire les déchets en consommant mieux (consommation de produits peu emballés, écolabellisés), en produisant mieux (production de produits éco-conçus), en prolongeant la durée de vie des produits (réparation et don) et en jetant moins (compost par exemple) !

La Semaine s’adresse aussi bien aux administrations et collectivités, aux associations, qu’aux scolaires et au grand public. Tout le monde peut agir !

La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets inscrite dans le cadre de la campagne nationale sur la réduction des déchets, est un moment fort de mobilisation. Elle dépasse même nos frontières, la Semaine est également organisée en Europe où près de 12 000 actions ont été organisées dans plus de 27 pays.

Chaque année, lors de la Cérémonie des Trophées de la SERD, les prix sont remis aux porteurs de projet ayant mis en place les actions les plus remarquables, après sélection des primés par un jury national et européen.

Le programme

Vous pouvez consulter le programme de votre région ici >>

Voici plusieurs fiches thématiques conseils à télécharger gratuitement :

 

Mais au fait, Qu’est ce qu’un déchet ?

Consultez notre article qui donne la définition du déchet en droit de l’environnement :

On parle de déchet quand une chose n’est plus susceptible d’être (re)traitée dans des conditions techniques et économiques

 

Comment limiter le gaspillage alimentaire ?

Regardez cette vidéo postée par L’ADEM qui donne quelques conseils pour lutter contre le gaspillage alimentaire !

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Sauvons notre peau !

Dans A LA UNE, Consommation, Cosmétique bio, Polluants par le 15 novembre 2017Pas de commentaire
Que mettez vous sur votre peau ?

Que mettez vous sur votre peau ?

Métaux lourds, hydrocarbures. dioxines, OGM, pesticides en tout genre… Qui voudrait bien s’enduire le corps de ce cocktail chimique ? Personne ! Pourtant, une femme s’applique environ 80 composants chimiques sur la peau par jour en pensant prendre soin d’elle et de sa beauté. Il est temps de réagir. En juillet 2007, Greenpeace lançait un pavé dans la mare avec la publication du guide Cosmetox et son slogan : « Pas de toxique dans mes cosmétiques ». Dans le même temps, la Commission européenne mettait sur pied le règlement REACH afin de mesurer et diminuer les risques induits par les produits chimiques. Conscients du problème, nombre de consommateurs portent un regard neuf sur la cosmétique écologique et biologique qui protège la nature et les hommes. Naturelle et biologique sont les maîtres mots.

Suivant les cahiers des charges, la part et le mode de calcul des ingrédients bio varie. Les ingrédients de synthèse et les processus de transformation faisant appel à l’industrie pétrochimique sont, par principe, interdits.
L’eau, qui arrive sur la liste des composants, peut-elle être bio ? Non, sauf s’il s’agit d’eaux florales, issues de fleurs cultivées en bio. La plupart des labels de cosmétique bio et écologique ne pose pas de contraintes supplémentaires, autorisant l’eau potable. « Il faudrait plus travailler sur sa qualité, convient Samuel Gaborit, président de l’association Cosmebio. non pas en terme chimique – la molécule d’eau restera toujours une combinaison d’hydrogène et d’oxygène – mais sur le plan de l’énergie, de son dynamisme« . Même de qualité supérieure, l’eau entraîne le produit vers sa dégradation à plus ou moins long terme. Or, pour stabiliser la formule, des agents conservateurs semblent indispensables.

Le casse-tête de la conservation

« Sans conservateur », cette mention fièrement avancée sur certains contenants veut dire sans conservateur listé au niveau européen ! « La réglementation impose que le produit se conserve ! »rappelle Samuel Gaborit. C’est d’ailleurs l’un des griefs faits à la cosmétique écologique et bio : certains pots. Une fois ouverts, doivent être utilisés dans les 3 mois… c’est court…
Pour atteindre les 9 mois respectables, la plupart des cahiers des charges autorisent quelques conservateurs de synthèse considérés comme incontournables. Ecocert, pour sa part, accepte, outre l’alcool benzylique, les acides sorbique. benzoïque. salicylique. enfin l’acide déhydroacétique (DHA) et ses sels. Qualité France, qui dispose de son propre cahier des charges, autorise, en plus, I’acideformique et propionique (mais pas le DHA). Mais, au total, pour l’un ou l’autre, la part des ingrédients issus d’une synthèse pure ne peut représenter qu’au maximum 5 % de l’ensemble des ingrédients sur le produit fini.

Indispensables les conservateurs de synthèse ? Pas si sûr.
Des marques font très bien l’impasse. Outre l’alcool qui a le défaut d’agresser la peau, d’autres ingrédients sont dotés de propriétés conservatrices naturelles. À commencer par les huiles, végétales ou essentielles, fer de lance des créations des Douces Angevines qui proposent toute une gamme de « cosmétofluides ». Le fabricant belge Noble House, lui, a jeté son dévolu sur l’huile de palmier rouge bio qui riche en vitamine E et antioxydants, est un excellent conservateur, tout comme nombre d’acides issus de végétaux, comme l’extrait de radis. Les Douces Angevines réinventent la poudre avec des masques et gommages sous cette forme, de même que Centifolia avec ses dentifrices. « Un conservateur tuerait toutes les bactéries de la bouche, or elles ont un rôle, explique son co-dirigeant, Dominique Delarche ».

Enfin, il existe des solutions mécaniques, notamment le système Airless qui, en retirant l’air du contenant, en évitant le contact du produit avec les doigts, ralentit la détérioration du soin. « Se passer complètement de la pétrochimie, c’est possible, martèle Dominique Delarche qui vend gels douche et shampoings 100 % naturels. C’est une question de prix. Quand un conservateur de synthèse coûte 3 euros/kg, son équivalent sans pétrochimie est vendu 43 euros/kg »

Et pour le vernis à ongles ?

Une étude récente a montré qu’une grande quantité de marques de vernis à ongles contiennent des substances toxiques, principalement 3 perturbateurs endocriniens : le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate. D’ailleurs l’excellente association UFC que choisir a réalisé un classement, malheureusement il faut être abonné au journal pour voir les résultats. Nous avons eu le rapport entre les mains et que ce soit OPI, Avril, Sephora ou Dior, les résultats sont catastrophiques. La plupart contiennent ces trois perturbateurs endocriniens et encore d’autres. Surtout ce qui nous a choqué c’est que ces fabricants ne précisent pas du tout sur l’emballage qu’ils contiennent des produits dangereux pour la santé, tout particulièrement pour les enfants.

Alors quelle solution pour les femmes qui souhaitent quand même mettre du vernis à ongles ? Il faut chercher les produits qui signalent clairement qu’ils sont 3-free ou même 5-free, c’est à dire « libre » (comprenez « sans ») ces agents toxiques que sont le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate et les autres. Autant dire chercher une aiguille dans une botte de foin… Pas tout à fait, une jeune marque (Incoco) semble tirer son épingle du jeu avec ces NailPatchs, une nouvelle technologie de vernis à ongle imprimé 3-free. Ces produits sont disponibles en France à l’adresse suivante : https://mynailpatch.fr, c’est une jeune start-up française qui assure la commercialisation en France. Nous avons contacté la marque et tester les produits avant de vous en parler et le résultat est assez incroyable ! La tenue du vernis est bluffante puisque 10 jours après la pose, le vernis ne montrait aucune trace d’usure. L’emballage signale bien que le vernis est 3-free et la marque va encore plus loin dans la transparences en signalant sur chaque fiche produit la composition chimique de leurs vernis. Il reste malheureusement encore du Benzophénone-3 mais avec le système de patch, il y a une couche qui isole l’ongle des produits chimiques, ainsi l’ongle n’est jamais en contact avec les substances. Interrogé à ce sujet, la marque nous a expliqué qu’ils mettaient du benzophénone-3 car l’emballage du produit est transparent et qu’a la lumière sans cet agent, la couleur du vernis serait altérée. Incoco nous a assuré travailler activement avec ses chimistes pour supprimer cet agent au plus vite !

Les processus de transformation

Les procédés physiques (séchages, broyage, pression à froid, entraînement à la vapeur d’eau…), les procédés chimiques simples existant dans la nature (fermentation, oxydation…) et ceux complexes considérés comme incontournables (saponification, estérification, hydrogénation…) sont autorisés. Les processus chimiques de synthèse pure sont interdits comme la déterpénation (autre qu’à la vapeur d’eau), l’ethoxylation (PEG…), ainsi que les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène. La chimie du chlore est aussi exclue.

Ces restrictions limitent le champ des possibles. « Les produits coiffant ou démêlant posent problème, avoue Samuel Gaborit« . En mode naturel, on a du mal a refaire des polymères qui gainent les fibres. Oubliez aussi les envies de décoloration ou de frisure des cheveux. Tout du moins jusqu’à la dernière innovation car le milieu ne cesse de trouver de nouvelles parades pour proposer l’équivalent bio de ce qui existe en conventionnel.


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La France se dote enfin de sa première éolienne offshore

Dans A LA UNE, Communication, Éolienne par le 25 octobre 2017Pas de commentaire

Vendredi 13 octobre 2017, la France a inauguré sa première éolienne en mer. Gageons que ce vendredi 13 lui portera bonheur et que cela fera date dans l’histoire des éoliennes françaises offshore. Conçue par Ideol, une société basée à La Ciotat (13), et fabriquée par Bouygues Travaux Publics, c’est la technologie portée par Floatgen qui a été sélectionnée pour cette éolienne car elle offre de nombreux avantages par rapport à l’éolien fixé en mer.

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L’éolien en mer flottant combine compétitivité-prix et maximisation des retombées économiques locales même si ce n’est pas au goût de tout le monde, notamment les défenseurs de l’environnement qui luttent parfois de manière irraisonnable contre cet éolien flottant ou pas. Pour preuve, le parc naturel marin (PNM) des estuaires picards et de la mer d’Opale a rendu un avis négatif sur le projet de parc éolien en mer de Dieppe – Le Tréport. Sur les 62 éoliennes qui doivent être installées au large du Tréport, un tiers se trouve dans la zone du PNM. Cet avis consultatif pourrait être suivi d’un avis conforme du Conseil d’administration de l’Agence française de la Biodiversité. Un choix qui met en difficulté la filière des énergies marines renouvelables et l’atteinte de l’objectif de 40% d’électricité renouvelable d’ici 2030

Présentation de l’éolienne


Baptisée sur le Quai des Darses à Saint-Nazaire devant 300 acteurs internationaux on espère que c’est le début d’une nouvelle filière industrielle pour la France, car nous avons un retard important face à nos homologues européens.



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Quels objectifs pour cette éolienne ?

Cette éolienne d’une puissance de 2 MW s’apprête donc à rejoindre le site d’essais en mer SEM-REV de l’École Centrale de Nantes (une grande école d’ingénieurs fondée en 1919)
et du CNRS qu’on ne présente plus. C’est au large du Croisic qu’elle sera installée pour une durée initiale de deux ans. L’électricité produite sera injectée sur le réseau électrique pendant toute la durée de l’exploitation. L’objectif de ce projet est de confirmer la faisabilité technique et la viabilité économique de l’éolien flottant. Il est aussi de démontrer que la solution technologique d’Ideol est la plus compétitive sur le marché. S’affranchissant de la contrainte de profondeur, les éoliennes en mer flottantes ouvrent très largement le potentiel de marché, plus de 80% des ressources éoliennes en mer étant situées à plus de 60 mètres de profondeur. Elles peuvent de plus être installées plus au large et donc avoir un impact visuel faible ou inexistant depuis la côte. Enfin, en profitant de vents plus constants et plus forts, elles permettent d’augmenter le rendement de production de l’électricité. Une révolution technologique qui dessine l’avenir de l’éolien en mer.

Télécharger le dossier sur la technologie Floatgen >>

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Comment réduire votre impact sur l’environnement avec un seul doigt ?

Dans A LA UNE, Entretien, Lessive, Maison par le 18 octobre 20172 Commentaires

fr_fr_energyLes habitudes en France ont la dent dure ! Parce que nos grands-mères faisaient bouillir le linge systématiquement, les français continuent de penser qu’il faut laver le linge à haute température.
C’est pourtant une erreur !
Diminuer la température de lavage est un processus plus doux, vos vêtements auront donc une durée de vie plus longue. On estime que 3°C sur la température de lavage en Europe, équivaut aux émissions produites par 700 000 automobiles par an !
Découvrez comment un petit changement d’habitude va permettre un gain significatif pour l’environnement. Le développement durable, ça a du bon surtout pour votre porte monnaie !

Les avantages du lavage à 30°C

  • DES VÊTEMENTS AUSSI PROPRES à 30°C

Avec les progrès des machines à laver et les lessives écologiques, il est maintenant possible d’obtenir des vêtements propres en lavant à plus basse température. Les produits d’aujourd’hui sont formulés pour obtenir des résultats très performants à basse température, ce qui signifie que vous pouvez abaisser la température de lavage et obtenir des vêtements aussi propres et frais que vous le désirez.

  • DES VÊTEMENTS MIEUX ENTRETENUS, PLUS LONGTEMPS

Le lavage à forte température (40°C et plus) abime votre linge. En lavant à basse température, vos vêtements resteront beaux plus longtemps. Non seulement les vêtements conservent davantage leurs couleurs avec le lavage à plus basse température, mais le textile subit également moins d’usure.


  • LES EFFORTS COLLECTIFS PRÉSENTENT  DE NOMBREUX AVANTAGES POUR L’ENVIRONNEMENT

On estime qu’en réduisant de 3°C la température moyenne de lavage en Europe, les économies d’énergies réalisées équivaudraient à l’élimination des émissions produites par plus de 700 000 automobiles par an ! Dans le processus de lavage, chauffer l’eau est l’étape la plus consommatrice d’énergie. Baisser la température contribue à économiser de l’énergie donc à limiter les émissions de C02.

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Consultez également le guide du lavage à 30° C sur www.iprefer30.eu/fr

Lisez nos conseils pour laver votre linge en réduisant vos dépenses tout en économisant la planète.

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La semaine du goût 2017 du 09 au 15 octobre

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Environnement par le 13 octobre 2017Pas de commentaire

A l’occasion de la semaine du goût qui aura lieu du 9 au 15 octobre 2017, la rédaction du blog Acteur durable a souhaité attirer votre attention sur les états généraux de l’alimentation, lors desquels Emmanuel Macron a envoyé un signal fort sur la nécessaire transformation du modèle agricole français…

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La semaine du goût qu’est-ce que c’est ?

La semaine du Goût fêtera cette année sa 28e édition du 09 au 15 octobre 2017. Pendant une semaine, les professionnels des métiers de bouche (artisans, commerçants, fermiers…) vont vous découvrir les 1001 plaisirs du goût en organisant des animations autour du goût un peu partout en France. De la dégustation de produits locaux sur les marchés à la visite d’exploitation agricole en famille il y a de multiples façons d’affiner vos connaissances et de stimuler vos papilles.

Ainsi la Chambre Interdépartementale d’Agriculture de la Région Ile-de-France propose aux fermes de la région d’ouvrir leurs portes aux franciliens. Au programme : atelier, spectacle, repas, visite des exploitation, cueillette… tout cela est bien beau, mais alors que seulement 30% des cantines en France sont passées au bio et que le secteur agricole français est à bout de souffle, le besoin de légiférer et d’encadrer mieux la profession devient une urgence absolue !

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Etats généraux de l’alimentation : un diagnostic pertinent, un cap à concrétiser

Réduction de notre dépendance aux produits phytosanitaires, valorisation des services environnementaux, étiquetage renforcé, bien-être animal, indépendance de l’expertise, formation agricole, séparation de la vente de pesticides du conseil aux agriculteurs… France Nature Environnement salue des annonces qui vont dans le bon sens. Au-delà des engagements volontaires demandés aux parties prenantes, l’annonce d’une loi montre une volonté du gouvernement d’encadrer les suites de ces états généraux. Il reste à voir comment les conclusions des 14 ateliers seront rédigés puis prises en compte dans cette loi. Il faudra également s’assurer de la cohérence entre les conclusions des prochains ateliers sur la santé et l’environnement et le contenu des contrats de filière qui doivent être finalisés avant la fin de l’année.


Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Le président a longuement insisté sur la nécessité d’une transformation profonde de nos filières agricoles, et surtout de les emmener vers une qualité environnementale, sociale et économique. Il a également répondu à des demandes que notre mouvement porte de longue date. Il faut maintenant que l’on passe des paroles aux actes et que l’ensemble des parties prenantes s’attèle à la co-construction de la réussite des Etats généraux de l’alimentation ».

Programme de la semaine du goût pour les 14 et 15 octobre

Voici quelques évènements à venir près de chez vous

Programme du 14

evenement-gout-14-octobre-17
Voir le reste >>

Programme du 15

evenement-gout-15-octobre-17

Voir le reste >>

 

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