Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs.
L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?
Vous pouvez consulter le site http://www.unwater.org/worldwaterday/ qui vous informe sur les évènement liés à cette grande journée consacrée à l’eau.
Si vous ne l’avez pas encore lu, reporter vous à notre article qui vous explique comment participer au nettoyage des mers et littoraux français.
Objectif de la journée de l’eau en France
La Journée mondiale de l’Eau consacre son édition 2011 au thème de “L’eau pour les villes : répondre au défi urbain“, mettant ainsi en valeur la croissance urbaine et les enjeux qui y sont liés, notamment l’augmentation de la consommation en eau, les pressions sur la qualité et la quantité des ressources, tant pour les populations que pour un développement urbain durable, la disponibilité des infrastructures et des services d’eau et d’assainissement.
Selon les chiffres fournis par les Nations unies :
- 3,3 milliards d’êtres humains, soit la moitié de la population mondiale, vivent dans les villes ;
- cette urbanisation se fait majoritairement (93%) dans les pays en développement, et principalement en Afrique et en Asie ;
- 820 millions d’êtres humains, soit 25% des citadins, vivent dans des bidonvilles où l’accès à l’eau potable et à l’assainissement est largement déficient ;
- 2,2 millions de personnes meurent chaque année de diarrhées liées à l’eau insalubre.
Une révolution durable dans les pays arabes ?

Avec les mouvements de démocratie en Tunisie, Égypte et maintenant en Libye, les prix du pétrole vont encore grimper. L’approvisionnement est perturbée et les stocks baissent, dans ces conditions le prix du baril n’est pas prêt de fléchir surtout que l’esprit de révolte se propage aussi au Bahreïn, autre pays producteur de l’or noir.
Un vent de révolte souffle sur l’Afrique, souhaitons que la France emboite cette dynamique citoyenne pour instaurer plus écocitoyenneté.
Alors en quoi est ce bon pour le développement durable ?
Notre dépendance face aux énergies fossiles devient difficile à soutenir pour le consommateur français. S il regarde la situation sous l’angle financier, son intérêt est de rouler dans des véhicules à énergies alternatives et de chauffer sa maison avec du solaire (en effet les prix du gaz étant indexes sur ceux du pétrole, le gaz de ville va monter lui aussi).
Comment soutenir concrètement l’essor des solutions durables au quotidien ?
En consommant avec raison tout simplement ! Par exemple, il existe des voitures presque propres, des solutions de chauffage et de traitement des eaux très économiques et qui préservent l’environnement. Vous pouvez adopter le tri sélectif, acheter des produits qui produisent le moins d’emballage, sanctionner les marques qui utilisent le green-washing en boycottant leurs produits.
Sauvons notre peau !

Que mettez vous sur votre peau ?
Métaux lourds, hydrocarbures. dioxines, OGM, pesticides en tout genre… Qui voudrait bien s’enduire le corps de ce cocktail chimique ? Personne ! Pourtant, une femme s’applique environ 80 composants chimiques sur la peau par jour en pensant prendre soin d’elle et de sa beauté. Il est temps de réagir. En juillet 2007, Greenpeace lançait un pavé dans la mare avec la publication du guide Cosmetox et son slogan : « Pas de toxique dans mes cosmétiques ». Dans le même temps, la Commission européenne mettait sur pied le règlement REACH afin de mesurer et diminuer les risques induits par les produits chimiques. Conscients du problème, nombre de consommateurs portent un regard neuf sur la cosmétique écologique et biologique qui protège la nature et les hommes. Naturelle et biologique sont les maîtres mots.
Suivant les cahiers des charges, la part et le mode de calcul des ingrédients bio varie. Les ingrédients de synthèse et les processus de transformation faisant appel à l’industrie pétrochimique sont, par principe, interdits.
L’eau, qui arrive sur la liste des composants, peut-elle être bio ? Non, sauf s’il s’agit d’eaux florales, issues de fleurs cultivées en bio. La plupart des labels de cosmétique bio et écologique ne pose pas de contraintes supplémentaires, autorisant l’eau potable. “Il faudrait plus travailler sur sa qualité, convient Samuel Gaborit, président de l’association Cosmebio. non pas en terme chimique - la molécule d’eau restera toujours une combinaison d’hydrogène et d’oxygène - mais sur le plan de l’énergie, de son dynamisme“. Même de qualité supérieure, l’eau entraîne le produit vers sa dégradation à plus ou moins long terme. Or, pour stabiliser la formule, des agents conservateurs semblent indispensables.
Le casse-tête de la conservation
“Sans conservateur”, cette mention fièrement avancée sur certains contenants veut dire sans conservateur listé au niveau européen ! « La réglementation impose que le produit se conserve ! »rappelle Samuel Gaborit. C’est d’ailleurs l’un des griefs faits à la cosmétique écologique et bio : certains pots. Une fois ouverts, doivent être utilisés dans les 3 mois… c’est court…
Pour atteindre les 9 mois respectables, la plupart des cahiers des charges autorisent quelques conservateurs de synthèse considérés comme incontournables. Ecocert, pour sa part, accepte, outre l’alcool benzylique, les acides sorbique. benzoïque. salicylique. enfin l’acide déhydroacétique (DHA) et ses sels. Qualité France, qui dispose de son propre cahier des charges, autorise, en plus, I’acideformique et propionique (mais pas le DHA). Mais, au total, pour l’un ou l’autre, la part des ingrédients issus d’une synthèse pure ne peut représenter qu’au maximum 5 % de l’ensemble des ingrédients sur le produit fini.
Indispensables les conservateurs de synthèse ? Pas si sûr.
Des marques font très bien l’impasse. Outre l’alcool qui a le défaut d’agresser la peau, d’autres ingrédients sont dotés de propriétés conservatrices naturelles. À commencer par les huiles, végétales ou essentielles, fer de lance des créations des Douces Angevines qui proposent toute une gamme de “cosmétofluides”. Le fabricant belge Noble House, lui, a jeté son dévolu sur l’huile de palmier rouge bio qui riche en vitamine E et antioxydants, est un excellent conservateur, tout comme nombre d’acides issus de végétaux, comme l’extrait de radis. Les Douces Angevines réinventent la poudre avec des masques et gommages sous cette forme, de même que Centifolia avec ses dentifrices. “Un conservateur tuerait toutes les bactéries de la bouche, or elles ont un rôle, explique son co-dirigeant, Dominique Delarche”.
Enfin, il existe des solutions mécaniques, notamment le système Airless qui, en retirant l’air du contenant, en évitant le contact du produit avec les doigts, ralentit la détérioration du soin. “Se passer complètement de la pétrochimie, c’est possible, martèle Dominique Delarche qui vend gels douche et shampoings 100 % naturels. C’est une question de prix. Quand un conservateur de synthèse coûte 3 euros/kg, son équivalent sans pétrochimie est vendu 43 euros/kg ‘”
Les processus de transformation
Les procédés physiques (séchages, broyage, pression à froid, entraînement à la vapeur d’eau…), les procédés chimiques simples existant dans la nature (fermentation, oxydation…) et ceux complexes considérés comme incontournables (saponification, estérification, hydrogénation…) sont autorisés. Les processus chimiques de synthèse pure sont interdits comme la déterpénation (autre qu’à la vapeur d’eau), l’ethoxylation (PEG…), ainsi que les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène. La chimie du chlore est aussi exclue.
Ces restrictions limitent le champ des possibles. “Les produits coiffant ou démêlant posent problème, avoue Samuel Gaborit“. En mode naturel, on a du mal a refaire des polymères qui gainent les fibres. Oubliez aussi les envies de décoloration ou de frisure des cheveux. Tout du moins jusqu’à la dernière innovation car le milieu ne cesse de trouver de nouvelles parades pour proposer l’équivalent bio de ce qui existe en conventionnel.
Source Echo Bio
La journée mondiale de l’eau 2010
ONU-Eau consacrera la journée mondiale de l’eau 2010 au thème de la qualité de l’eau, reflétant ainsi l’importance des deux thèmes, quantité et qualité, pour la gestion des ressources en eau.
La journée mondiale de l’eau 2010 vise à :
- Faire prendre conscience de la nécessité d’entretenir des écosystèmes sains et d’assurer le bien-être de l’humanité en relevant les défis croissants que pose la qualité de l’eau pour la gestion des ressources en eau.
- Accroître la visibilité du thème de la qualité de l’eau en encourageant les gouvernements, les organisations, les communautés et les individus dans le monde entier à s’engager sur ce thème, en participant à des activités telles que la prévention de la pollution, le nettoyage des cours d’eau et des lacs, et leur restauration.
Les activités de la Journée mondiale de l’eau 2010 auront pour but de faire passer des messages sur la qualité de l’eau et son importance pour les écosystèmes et le bien-être de l’humanité.
Le programme d’activités comprend : le site Internet de la Journée mondiale de l’eau 2010 ainsi que du matériel de communication et de vulgarisation, des publications phares et des initiatives d’avant-garde sur la qualité de l’eau; une manifestation mondiale consacrée à la qualité de l’eau, prévue aux environs du 22 mars 2010; un dialogue politique visant à développer un engagement mondial pour relever le défi de la qualité de l’eau pour les écosystèmes et le bien-être de l’humanité dans le cadre d’autres conférences et manifestations importantes.
La campagne de la Journée mondiale de l’eau 2010 est coordonnée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) pour le compte d’ ONU-Eau, en collaboration avec la FAO, le PNUD, la CEE de l’ONU, l’ UNICEF, l’ UNESCO, ONU-Habitat, l’ OMS, et le Programme de la Décennie des nations unies sur l’eau consacré au plaidoyer et à la communication, ainsi qu’avec des organisations partenaires telles que l’Association internationale de l’eau, le Fonds mondial pour la nature et le Conseil mondial de l’eau.
Des conseils, encore des conseils, toujours des conseils !
| Vous avez fait connaissance avec nos dossiers ? Nous vous invitons maintenant à consulter nos conseils rédigés par nos experts. Ce sont des petits gestes simples du quotidien qu’il faut automatiser. Il y a le traditionnel “fermer le robinet”, “éteindre la lumière”. Mais aussi quand il s’agit de raisonner en tant que consommateur durable, pour l’économie de la planéte et de ses dépenses, un conseil avisé peut s’avérer très utile. Vous trouverez des conseils pour >>
Ainsi que les conseils diffusés par l’ADEME sur notre site, à droite |
La pollution domestique
L’utilisation de l’eau domestique (hygiène, toilettes, vaisselle, machines à laver, etc.) produit environ 150 litres d’eaux souillées par jour et par habitant. Néanmoins, ces eaux souillées ne sont pas issues uniquement d’un usage domestique. Les eaux collectives (bâtiments administratifs, nettoyage des rues, les hôpitaux, les écoles, les marchés, etc.) augmentent la quantité d’eau souillée à environ 400 litres par jour et par habitant.
Le problème est que ces eaux ne sont pas toutes épurées et donc certaines d’entre elles se retrouvent telles quelles rejetées dans la nature, avec tous les polluants qu’elles contiennent.
Mais la pollution domestique touche aussi l’habitat. En effet, en utilisant des produits nocifs tels que des aérosols, des désodorisants, certains produits de nettoyage non écologiques(sols, vaisselle, lessives, récurants …), nos intérieurs se sont enrichis de produits chimiques que nous n’avions pas ou peu autrefois. On peut noter la présence de différents polluants comme de l’ammoniaque, du chlore, des distillats de pétrole, des COV (composés organiques volatils) etc. La fumée de cigarette participe aussi à cette pollution intérieure.
On les retrouve donc dans l’air ambiant (on les absorbe par inhalation), dans nos vêtements (au contact avec la peau), sur notre vaisselle (au contact de nos aliments), etc.
Ils peuvent provoquer des eczémas, des allergies, des irritations et aussi dégager des odeurs désagréables d’ammoniaque par exemple.
Chaque année dans le monde, environ 1,6 millions de personnes décèdent suite à une intoxication domestique. Les personnes les plus touchés sont celles qui passent le plus de temps à la maison, donc principalement les femmes et les enfants.
Nous sommes en contact avec ces produits près de 14 h par jour (moyenne du temps passé à son domicile) sans compter le temps passé dans des locaux traités de manière similaire.
Pour ce type de pollution, deux gestes simples à adopter :
- Aérer quotidiennement votre habitation, environ 10 min. Ceci permet de renouveler l’air intérieur, de chasser, au moins en partie, les gaz nocifs. Si vous n’êtes pas équipés d’une Ventilation Motorisée Contrôlée (VMC), vous devez disposer d’une aération naturelle. Veillez donc à ne pas obstruer ces entrées et sorties d’air ainsi qu’à les nettoyer régulièrement.
- Choisir avec attention les produits achetés. Veillez à ce qu’ils ne contiennent pas, ou très peu, d’agents nocifs. Les produits présentant des pictogrammes de dangerosité sont absolument à éviter.
Récupération des eaux grises
On appelle « eaux grises » les eaux de douches, de bains et de lavabos (eaux savonneuses). Elles représentent près de 40 % de notre consommation quotidienne.
Par exemple, saviez-vous qu’il faut environ 18 litres d’eau en moyenne pour laver une salade ?
En tant qu’utilisateur, propriétaire, architecte ou exploitant, vous avez comme objectif de réduire les consommations d’eau sans pour autant perdre en confort. Le recyclage des eaux grises fait désormais partie intégrante des préoccupations et des économies d’énergie.
Certains systèmes proposent des solutions judicieuses sur le plan écologique et économique. Conçus pour durer longtemps, ces systèmes assurent un retour sur investissement rapide et réduisent l’empreinte de l’homme sur la planète.
Voici les différents systèmes :
- Le principe pontos : l’eau de la salle de bain est recyclée et utilisée une seconde fois pour les toilettes, l’arrosage, le lave-linge et le nettoyage des locaux après traitement.
Exemple : livrée au printemps 2009, la piscine de la Communauté d’agglomérations de Val d’Yerres (Essonne) dispose du plus gros système de recyclage d’eaux grises mis au point par le robinetier allemand Hansgrohe.
Rentabilité :
Recyclage de 600L à 30 m3/jour (30 000L)
Autres avantages :
Ce procédé est totalement indépendant des conditions climatiques puisque la simple consommation d’eau dans la salle de bain permet au système de produire quotidiennement de l’eau recyclée.
- Le principe de la station : elle permet de recycler à 100% des eaux grises en offrant une eau traitée par ultrafiltration de haute qualité. L’eau traitée peut-être utilisée pour tous les besoins (WC, machine à laver, eau de nettoyage et d’arrosage) sauf corporels et alimentaires.
Grâce à une séparation des évacuations des lavabos, douches et baignoires, les eaux grises sont collectées dans une cuve située dans la station.
Celle-ci est filtrée par un procédé unique sans l’adjonction d’aucun produit chimique, jusqu’à 300 litres par jour (en fonction de l’alimentation et des demandes). Le processus de traitement comprend deux phases principales :
L’oxygénation permet de favoriser le traitement biologique grâce aux bactéries
La décantation, c’est le passage par une membrane ultra filtrante qui garantit un haut niveau de qualité d’eau.
Lorsqu’il y a demande en eau, la station alimente ainsi les différents besoins en eau claire (non alimentaires et non corporel) tels que : sanitaires, eau de nettoyage, machine à laver, jardin …
La station se connecte automatiquement au réseau d’eau potable lorsque la ressource d’eaux grises est insuffisante par rapport aux besoins.
Rentabilité :
La station permet de réduire les rejets d’eaux usées de 35%.
Autres avantages :
Stockage et traitement des eaux usées dans la station
Pas de produits chimiques
Variante de ce type d’installation :
La station peut être idéalement associée à une citerne de récupération d’eau de pluie permettant une utilisation optimale du système, surtout dans des régions ou la pluviosité est faible ou très irrégulière.
Lorsqu’il y a demande en eau, la station puise automatiquement dans le réservoir d’eau claire :
- Soit de l’eau grise recyclée
- Soit de l’eau de pluie s’il n’y a plus d’eau grise recyclée
- Soit de l’eau potable si les deux premières sources sont épuisées.
Merci à :
Pierre GARNIER, expert dans la récupération des eaux grises
http://www.o2pluie.fr
Voici quelques uns de nos conseils pour économiser et recycler les eaux de pluies et les eaux grises.
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Eau de pluie, matériel pour la collecte
En matière de stockage enterré d’eau de pluie, il existe deux types de cuve :
- Les cuves en polyéthylène (PE) qui bénéficient de nombreux avantages comme la facilité d’installation (grâce à leur relative légèreté) mais de faible volume. Elles ne peuvent supporter, si enterrée, le passage d’une voiture au dessus.
- Les cuves en béton qui sont plus résistantes que celles en plastique. Elles permettent à l’eau de se reminéraliser et de neutraliser l’acidité naturelle de l’eau de pluie. Cependant, les cuves en béton nécessitent un équipement spécial à leur installation.
Les cuves peuvent être montées en série afin d’accumuler leurs capacités. Elles doivent être étanches, résistantes, non translucides ainsi qu’être fermées par un couvercle solide et sécurisé. Elles doivent comporter un dispositif d’aération muni d’une grille anti-moustiques de mailles de 1mm².
Afin de collecter l’eau de pluie, il faut installer des gouttières qui l’amèneront jusqu’à la cuve. Ces gouttières devront être équipées de filtres évitant l’entrée de feuilles, d’insectes … Pour utiliser cette eau de pluie stockée, il faut une pompe, la plupart du temps couplée à un petit ballon tampon permettant d’avoir un petit volume d’eau de réserve.
Ce type d’installation présente de nombreux avantages, aussi bien pour vous que pour l’environnement !
Enfin, si l’eau est à usage domestique, l’installation est dotée d’un système de filtration qui sera plus ou moins évolué selon votre utilisation.
Chacun des composants de l’installation doit bien sûr être correctement dimensionné et adapté à vos besoins.
Vous pouvez aussi bénéficier d’aides de l’état pour votre installation.
Voici quelques uns de nos conseils pour économiser et recycler les eaux de pluies et les eaux grises.
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Eau de pluie, prix de l’installation de collecte
Pour la collecte d’eau de pluie, les premiers prix de cuve en plastique (polyéthylène), hors sol, d’environ 2m3 avoisinent les 1300€. Auxquels viennent s’ajouter le prix de la pompe, éventuellement de gouttières et des filtres. Il faut donc compter 1600/1700€ pour une installation premier prix, sans la pose.
Le coût de la pose et de la plomberie varie en fonction du sol, des travaux d’excavation, de la cuve installée …
Pour une installation complète à usage domestique, faite par un professionnel, le prix de revient est d’environ 10 000€ pour 10m3.
Mais vous pouvez bénéficiez d’un crédit d’impôt pour votre installation, réduisant ainsi les coûts !
Eau de pluie, avantages de sa récupération
L’eau de pluie est une ressource naturelle, mais coûteuse. Son prix n’a cessé de croître, et durant les 10 dernières années il a doublé ! Une fois tombée sur les toitures, nous la laissons ruisseler vers les égouts, ce qui représente un gâchis énorme.
Les avantages découlant de la récupération des eaux de pluie sont économiques et environnementaux :
- Réalisation d’économies financières sur l’achat de l’eau.
- L’eau de pluie est plus douce que l’eau du robinet (moins de calcaire). Ceci entraîne une diminution de l’emploi de produits détergents (jusqu’à 60%) lors de nettoyage par exemple.
- On dispose d’un stock d’eau lors des restrictions d’utilisation (périodes sèches notamment).
- Évite la surexploitation des nappes phréatiques alimentant le réseau de distribution classique.
- Limite l’apport d’eau aux stations d’épuration lors de fortes pluies.
Voici quelques uns de nos conseils pour économiser et recycler les eaux de pluies et les eaux grises.
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Eaux de pluie, crédit d’impôt pour la collecte
L’installation d’une cuve pour la collecte des eaux de pluie donne droit, conformément au décret de Septembre 2006, à un crédit d’impôt à hauteur de 25% du montant des équipements. Le crédit d’impôt semble avoir évolué à la baisse et serait fixé désormais (en 2009) à 15%.
Il s’applique uniquement au montant des équipements éligibles (équipement de collecte, de traitement de l’eau, de stockage de distribution et de signalisation).
Pour une même résidence principale, le crédit d’impôt ne peut être appliqué à un montant supérieur à 8000€ pour une personne célibataire, veuve ou divorcée et à 16000€ pour un couple marié soumis à une imposition commune.
Ce crédit est valable durant la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009
Le cadre d’utilisation du système de récupération de l’eau de pluie est stricte :
- L’eau de pluie concernée doit être utilisée soit à l’extérieur du bâtiment (arrosage du jardin …) soit à l’intérieur du bâtiment, exclusivement pour l’évacuation des toilettes, le lavage des sols et le lave-linge. L’eau est par conséquent non traitée (ou seulement partiellement).
- L’eau destinée à la consommation humaine est proscrite.
Cycle de vie de l’eau, cette denrée rare
Alors que débute le 21 siècle, les préoccupations liées à l’eau sont toujours les même depuis l’antiquité … Comment subvenir aux besoins en eau potable de tous les êtres humains ?
A chaque minute qui passe, c’est en moyenne 15 personnes qui décèdent de maladies transmises par une eau contaminée. Ce ne sont pourtant pas les solutions qui font défaut, mais plutôt les bonnes volontés politiques. Plus de 1,4 milliard de personnes à travers le monde ne disposent pas d’une eau saine.
A l’origine ” bien commun “, l’eau est devenue une marchandise qui se monnaye au prix fort. Un important mouvement de contestation lutte pour que l’accès à une eau potable soit reconnu comme un droit fondamental de l’humanité.
La vie d’une goutte d’eau
L’eau est composée de trois éléments, deux atomes d’hydrogène pour un atome d’oxygène, d’où la formule correspondante : H2O.
Durant son cycle, une molécule d’eau (H2O) ne passe pas plus de 10 jours en suspensions dans l’atmosphère.
Lorsque ces molécules tombent sous forme de pluie, elles se divisent en 3 catégories :
- Celles qui ruissellent (les rivières mettent en moyenne 18 jours avant d’atteindre la mer).
- Celles qui s’évaporent.
- Celles qui s’infiltrent dans le sol.
Les plantes puisent l’eau dans le sol et par évapo-transpiration les molécules d’eau retournent dans l’atmosphère.
Les molécules d’eau peuvent passer dans l’humidité du sol pour y rester plusieurs mois.
Elles peuvent s’infiltrer jusqu’aux nappes phréatiques plus profondes où elles stagnent des siècles ou des millénaires.
Autres exemples :
- La neige qui tombe sur les glaciers peut y rester des décennies.
- Celle qui tombe sur les calottes glaciaires polaires des dizaines voire des millénaires.
- Une goutte d’eau dans l’océan peut y rester peu de temps en surface, mais des siècles et des millénaires en profondeur.
- Et l’eau entraînée dans les fosses de subduction au fond des océans peut y rester des millions d’années
Il faut donc veiller à préserver l’eau, en réalisant des installations de collecte ou de retraitement permettant d’économiser cette denrée devenue précieuse !
Autres Utilisations de l’énergie solaire thermique
Les deux tiers de la consommation en éléctricité des machines à laver le linge ou la vaisselle sont liés au chauffage de l’eau. Lorsque vous possédez un chauffage de votre eau plus économique et écologique que l’électricité, comme l’eau chaude solaire, il est possible d’y raccorder ces machines.
Le raccordement direct permet de ne pas utiliser la résistance électrique de sa machine.
Cela permet d’économiser environ 50% d’électricité.
Fonctionnement
Il existe pour cela 3 systèmes :
- Acheter une machine compatible avec un double raccordement.
- Brancher sa machine directement sur un mitigeur.
- Utiliser un commutateur automatique eau froide/eau chaude muni d’un thermostat.
Les machines
Lave vaisselle
Beaucoup de lave-vaisselles peuvent en principe se brancher à l’eau chaude (lorsque le corps de chauffe est commandé par un thermostat), avec une température maximum qui ne devrait pas excéder 60° C.
Lave-linge
La majorité des machines à laver le linge ne possèdent qu’une entrée d’eau froide. Il convient de faire attention lors d’un nouvel achat à privilégier une machine avec de multiples entrées d’eau. Ces entrées d’eau permettent à la fois de brancher une arrivée d’eau chaude et une arrivée d’eau froide, mais également de se brancher sur une conduite d’eau de pluie, afin de diminuer la consommation d’eau potable
Contrairement à nos voisins belges, suisses et allemands, ils existent peu de modèles de machine à laver le linge, avec arrivée d’eau chaude, disponibles à l’achat en France.
L’ Allwater de Miele est un appareil équipé de 2 arrivées d’eau (froide/chaude) et effectue automatiquement un réglage de la température en alternant l’utilisation des deux arrivées d’eau.
Un mitigeur branché sur la machine à laver
Avant d’installer l’eau chaude directement sur la machine à laver le linge ou la vaisselle, il convient de vérifier que celle-ci peut le supporter, sous peine de casser la machine. Les modèles classiques peuvent être alimentés directement en eau chaude s’ils sont munis d’un réglage de température.
Le raccordement d’un mitigeur thermostatique est nécéssaire, sur lequel on visse le tuyau d’arrivée d’eau du lave-linge. Prenez un mitigeur thermostatique de sortie de chaudière et non de douche où la température serait trop basse.
Vous adaptez alors la température du mitigeur à celle du programme de lavage (en rajoutant 10°C car l’eau chaude se refroidit au contact du tambour).
Le gros inconvénient de ce système est l’utilisation d’eau chaude pour le rinçage : cela minimise les économies d’énergie.
Pour compenser cet effet, il faudrait baisser la température du mitigeur pour ne pas effectuer tout le cycle de lavage à l’eau chaude. Pour cela, vous pouvez installer une minuterie réglée sur la durée de remplissage pour revenir baisser la température manuellement.
Un commutateur automatique eau froide / eau chaude
Un commutateur automatique du type Alfa Mix ou Preconnex permet d’obtenir une double alimentation d’eau pour tout type de machine. C’est une bonne alternative si vous possédez une machine à laver qui ne possède pas de thermostat dans le corps de chauffe afin de supporter le mitigeur.
Les systèmes Alfa Mix et Preconnex permettent ainsi d’utiliser une source d’eau chaude pour la machine à laver sans que celle-ci soit à double alimentation.
Vous pouvez ainsi régler sur cet appareil la température d’eau souhaitée pour le cycle de lavage (40 ou 60°C par exemple en positionnant la température de la machine à 30° afin que le thermostat électrique ne se déclenche pas). Il est réglable jusqu’à 60°C. Le commutateur automatique permet de passer sur l’eau froide avant le cycle de rinçage, il gère les prélavages, mais ne permet pas de programmer un départ différé.
Son installation est très simple et peut être effectuée avec des compétences minimes en bricolage.
Ce système coûte un peu plus de 300 euros en France, mais se trouve beaucoup moins cher en Allemagne.
L’huile de coude
Un dernier système un peu plus… difficile à utiliser est de remplir sa machine à laver le linge avec de l’eau chaude avant son lancement. Il suffit de verser à l’aide d’un seau ou d’un tuyau l’eau chaude dans sa machine à laver, puis d’enclencher le programme.
Bien entendu, ce système n’est valide que pour les machines à chargement vertical et non frontal. Par ailleurs, il ne permet pas de bénéficier des tarifs de nuit… sauf à être insomniaque !
Tout ceci a pour but de vous faire réaliser des économies durables, c’est à dire dépenser moins en économisant la planète !





















