Le plafond rayonnant : pour ceux qui ont froid aux pieds

Dans Chauffage, Habitat, Maison par le 18 octobre 2017Pas de commentaire

La Terre abrite la vie depuis le début de son existence grâce à l’action qu’exerce le soleil sur sa surface. Bien que situé à 150 millions de kilomètres, les rayons du soleil atteignent la surface terrestre en seulement 8 minutes.

Le plafond rayonnant reproduit ce que la nature nous offre de meilleur

Situé au dessus de vos têtes et profitant d’un espace disponible et principalement inexploité, le plafond rayonnant diffuse une température douce et homogène sur 100% de l’habitation, sous toute hauteur sous plafond. Chauffer une grande surface à une température minimale, tel est le secret de la solution.

Certains diront que cela ne peut pas fonctionner vu que la chaleur monte !.  C’est partiellement Faux. L’air chaud monte par convection. Or, le plafond rayonnant travaille sur la partie rayonnante de la diffusion de chaleur, tout comme le soleil dans l’espace (absence d’air véhiculant l’effet de convection)


Qu’est que le rayonnement ?

Le rayonnement agît sur votre peau lorsque le ciel est dégagé et que les rayons du soleil vous chauffent. Lorsqu’un nuage masque le soleil, on se ressent plus cette chaleur qui chauffe directement la peau. C’est çà, le rayonnement : un confort thermique direct, quasi instantané. Le rayonnement réchauffe les corps comme par exemple, la carrosserie de votre voiture qui est à 70° en été, alors que l’air est à 30°…

ceilingo-solutionsLe plafond rayonnant vous chauffe donc de façon directe, à la grande différence du radiateur classique, qui chauffe l’air, pour ensuite vous chauffer. Beaucoup plus réactif, il est également plus économique, puisque profitable tout de suite et ce à très basse température.

Au delà du confort thermique, le plafond rayonnant, c’est aussi le choix de profiter de tout l’espace disponible de son habitation, en supprimant les radiateurs muraux, inesthétiques. C’est aussi une solution ne nécessitant aucun entretien, ne brassant aucune poussière allergène ni aucun mouvement d’air, ne créant aucun bruit.

C’est en ce sens que le plafond rayonnant se positionne aujourd’hui comme un des meilleurs systèmes de confort thermique de l’habitat.

Merci à :
Par Lucien Herrera, responsable chez Ceilingo
http://www.ceilingo-solutions.com/

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Journée mondiale de la mer aura lieu le 30 septembre 2017

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, L'eau par le 29 septembre 2017Pas de commentaire

La Journée mondiale de la mer organisée le 30 septembre 2016 par l’Organisation maritime internationale est l’occasion de réaffirmer l’enjeu que représente les Océans. Cette année, le thème choisi est « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour  faciliter les transports maritimes, renforcer l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

CONNECTER NAVIRES, PORTS ET PERSONNES

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La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l’occasion d’appeler l’attention sur l’importance des transports maritimes et d’autres activités maritimes, et de souligner la contribution de l’Organisation maritime internationale (OMI) et de ses États Membres à l’action menée au niveau mondial pour améliorer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des transports maritimes et pour protéger le milieu marin. À cette fin, des aspects particuliers des travaux de l’OMI sont mis en exergue dans le cadre de cette journée.
Chaque Journée mondiale de la mer a son propre thème, qui peut être choisi pour coïncider avec un anniversaire particulier, ou pour tenir compte de l’actualité ou d’initiatives plus large menées dans le cadre des Nations Unies. Voici ce que dit le ministère français de l’environnement au sujet de cette journée >>
Les thèmes des Journées mondiales de la mer de 2016 et de 2017 sont complémentaires. En 2016, le thème était « les transports maritimes : indispensables pour le monde ». Il avait été choisi pour mettre l’accent sur le lien essentiel entre les transports maritimes et la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, et pour mieux faire connaître le rôle joué par l’OMI en sa qualité d’organe chargé de la réglementation au niveau mondial en matière de transports maritimes internationaux. Un des messages clés était que l’importance des transports maritimes en tant que soutien vital de la société mondiale contemporaine donnait aux travaux de l’OMI une portée allant bien au-delà du secteur maritime lui-même. D’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 80% environ du commerce mondial en volume et plus de 70 % de celui-ci en valeur sont transportés par mer et sont pris en charge dans les ports du monde.


Le thème choisi pour 2017, « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour investir dans une approche inter-institutions unifiée abordant une large gamme de questions, dont la facilitation des transports maritimes, le renforcement de l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime. Dans le cadre de ce thème, les États Membres, les organismes des Nations Unies, d’autres organisations et le secteur maritime sont encouragés à collaborer avec des pays aussi bien développés qu’en développement pour promouvoir les meilleures pratiques et tisser des liens entre les nombreux et différents acteurs qui interviennent dans ces domaines.
Parmi les principaux objectifs figurent l’amélioration de la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et la mise en place d’un partenariat plus étroit entre les deux; le renforcement des exigences au niveau mondial et la définition de normes pour la sécurité, la sûreté et l’efficacité des ports et pour les autorités des États du port et côtiers; et la normalisation des procédures portuaires grâce au recensement des meilleures pratiques et l’élaboration de recommandations et de supports de formation pour les diffuser.

Un défi mondial

Nous vivons à une époque où les défis ne manquent pas. La population du monde a dépassé le chiffre de sept milliards et continue à augmenter. On s’attend à ce que la population de nombreux États en développement double d’ici à 2050. Outre l’accroissement de la population, le monde connaît aujourd’hui de nombreuses difficultés, souvent imbriquées : les changements climatiques, les menaces qui pèsent sur l’environnement, une exploitation non viable à long terme des ressources naturelles, les menaces pour la sécurité alimentaire, les menaces pour les sociétés que posent la criminalité organisée, et l’instabilité qui provoque des migrations mixtes. Tous ces facteurs menacent la cohésion des sociétés et ont une incidence sur l’aptitude des pays en développement à participer aux échanges commerciaux et développer leur économie.
Pour répondre à ces défis, parmi d’autres, les 193 États Membres des Nations Unies (dont 170 États Membres de l’OMI) ont adopté à l’unanimité, en septembre 2015, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui comprend 17 ODD et 169 buts s’y rapportant.
Les ODD s’appliquent à tous les pays ; en adoptant le Programme, les États se sont engagés à se mobiliser pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et lutter contre les changements climatiques, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte – et ce, d’ici à 2030. Le Programme met en exergue la nécessité d’aborder simultanément les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement durable.

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Même si certains pourraient penser que la contribution du secteur maritime à bon nombre des ODD n’est que secondaire, la vérité est que le monde dépend des transports maritimes internationaux et gagne à ce qu’il fonctionne sans entrave, ce qui permet aux aliments, aux produits de base, aux matières premières, à l’énergie et aux produits de consommation d’être déplacés de façon fiable et efficace d’une partie du monde à une autre à faible coût. Les transports maritimes internationaux jouent par conséquent un rôle central dans le fonctionnement des échanges commerciaux mondiaux, en reliant les producteurs, les fabricants et les consommateurs. Ils permettent aux États Membres de l’OMI de renforcer leurs relations commerciales. C’est ce qu’illustrait le thème de 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde ».

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est un cadre ambitieux que nous utiliserons, ensemble, pour parer à ces menaces et améliorer la vie des populations. La Journée mondiale de l’océan offre une occasion unique de faire avancer la cause d’un avenir durable.  » — Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

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Comme le Programme 2030 et les ODD seront mis en œuvre principalement au niveau national, l’OMI s’emploiera à aider les États Membres à élaborer et formuler des politiques et des stratégies novatrices prenant en compte des problématiques transversales, afin de répondre aux besoins des pays aux niveaux national, régional et mondial.
À la conférence des Nations Unies sur les océans qui s’est tenue en juin cette année, à laquelle l’OMI était fortement représentée, le Secrétaire général de l’ONU, M. António
Guterres, a déclaré qu’améliorer la santé de nos océans constituait un test pour le multilatéralisme et que nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Il a ajouté que la préservation et l’exploitation durable des ressources marines allaient de pair.
Cela rejoint le sentiment exprimé par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, au sujet du thème de la Journée mondiale de la mer de cette année : « au bout du compte, le renforcement de l’efficacité des transports maritimes, dans le cadre de partenariats avec un secteur portuaire appuyé par les gouvernements, sera un facteur déterminant pour garantir la stabilité mondiale et le développement durable dans l’intérêt de tous ».

Pour aller plus loin…

Voici une liste d’ouvrages qui traitent des océans et des problèmes qu’on y rencontre. A lire ou relire encore !

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Assises de la mobilité le 19 septembre 2017 (brève)

Dans Déplacements, Déplacements, Environnement, Règlementation par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le président Emmanuel Macron a lui-même défendu mardi le lancement des « assises nationales de la mobilité ». Selon ses mots les assises visent à mettre autour de la table l’ensemble des acteurs de la mobilité (collectivités territoriales, acteurs des travaux publics, préfets, administrations compétentes, acteurs du transport et des infrastructures).

Après un été marqué par une panne massive à la gare Montparnasse, ces assises qui devraient démarrer le 19 septembre prochain, constituent l’un des chantiers de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, qui table sur une loi de programmation début 2018, et de celui de la Transition écologique, Nicolas Hulot. C’est donc un projet commun entre les ministères des Transports et de la Transition écologique et solidaire.


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Protocole de mesure de consommation de carburant

Dans Communication, Déplacements, Entreprise par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le protocole de mesure de consommation de carburant en conditions réelles élaboré par le Groupe PSA, T&E, FNE et Bureau Veritas fournit des données fiables pour les conducteurs.

PSA

Quels genres de tests ?

Après 18 mois de tests sur 60 véhicules, quelque 430 essais sur route et plus de 40 000 kilomètres parcourus, le Groupe PSA, France Nature Environnement (FNE), Transport & Environment (T&E) et Bureau Veritas publient un rapport détaillé des enseignements tirés des mesures de consommation en usage réel.

Ce protocole hautement reproductible présente une marge d’erreur de seulement ± 3 %. Le millier de résultats enregistré est conforme non seulement aux données internes de PSA recueillies auprès de ses clients, mais aussi aux chiffres communiqués par les conducteurs eux-mêmes sur des bases de données publiques telles que www.spritmonitor.de en Allemagne. La différence avec les résultats affichés sur Spritmonitor est de l’ordre de ± 0,2 litre aux 100 km.

Le développement d’un protocole de test de la consommation de carburant en conditions réelles date de la fin 2015. Ce programme ambitieux visait à couvrir 80 % des véhicules vendus par les marques Peugeot, Citroën et DS (voitures particulières et utilitaires légers).

Les tests effectués sur les voitures particulières font apparaître une consommation moyenne de carburant de 5,8 l/100 km et confirment un écart moyen avec la consommation officiellement homologuée de 1,74 l/100 km. Les résultats montrent que l’équipement portable de mesure installé sur le véhicule (PEMS) constitue une méthode robuste, fiable et reproductible pour mesurer les économies de carburant et les émissions de CO2 en conditions réelles. Sa marge d’erreur n’est que de 0,3 l/100 km.

Les mesures effectuées selon le protocole fournissent plusieurs précieux enseignements :

  • Les tests confirment la fiabilité des données affichées par les ordinateurs de bord ;
  • Un moteur diesel consomme en moyenne 1,5 l/100 km de moins qu’un moteur essence ;
  • En ville, la différence entre données d’homologation et consommation réelle est pratiquement la même pour les moteurs diesel (2,4 l/100 km) et essence (2,5 l/100 km), mais plus grande en pourcentage (écart de 53 % et 42 % respectivement) ;
  • Le style de conduite influe moins sur l’efficience des véhicules diesel que sur celle des modèles essence ;
  • Les véhicules à boîte manuelle consomment moins de carburant que ceux à boîte automatique (-0,4 l/100 km).


Quelles objectifs pour PSA  ?

Pour le Groupe PSA, l’objectif de ce protocole était de fournir aux clients une information complète et transparente sur la consommation en conditions réelles de ses modèles Peugeot, Citroën et DS.

Les mesures effectuées sur 60 modèles permettent d’estimer la consommation en conditions réelles de conduite plus de 1 000 versions différentes des marques Peugeot, Citroën et DS. Pour chaque modèle, ces estimations ont été faites avec le même moteur et la même boîte, en intégrant trois variables : type de silhouette, niveau de finition et taille des pneumatiques.

Les marques Peugeot, Citroën et DS proposent à leurs clients de vérifier leur consommation moyenne dans des conditions de conduite réelles en se connectant à leur site web respectif. Un module interactif leur permet de consulter les données correspondant à leur véhicule en sélectionnant ses caractéristiques (silhouette, niveau de finition, motorisation, boîte de vitesses et types de pneumatiques).

Le client peut également estimer sa consommation propre en fonction de son utilisation réelle du véhicule (nombre de passagers, chargement, style de conduite, etc.). Le module est aujourd’hui disponible sur le site des marques dans 12 pays d’Europe.

Gilles Le Borgne, Directeur de la Qualité et de l’Ingénierie du Groupe PSA, a déclaré : « Le protocole développé avec T&E et FNE apporte une réponse fiable aux questions que peuvent se poser nos clients quant à leur consommation. Ceux-ci ont accès à des données de consommation complètes et transparentes. Nous ajouterons les premiers chiffres d’émissions de NOx d’ici à la fin de l’année. »

Greg Archer, Directeur Clean Vehicles de Transport & Environment (T&E), a déclaré : « Ces tests en conditions réelles montrent qu’il est parfaitement possible de recueillir des chiffres d’émissions de CO2 et de consommation de carburant pratiquement identiques à ceux que constatent les automobilistes sur la route. Mais ces tests ne sont qu’un aspect de la solution au scandale de la fraude aux émissions. Les décisions de l’Union européenne sur l’homologation des voitures proposées à la vente (qui homologue et comment ?) seront essentielles si l’on veut un système d’essais et d’homologation rigoureux et indépendant. »

Philippe Lanternier, Executive Vice-President, Corporate et Business développement chez Bureau Veritas a ajouté : « Le protocole a démontré son efficacité concernant les tests de consommation en usage réel. Nous sommes convaincus que cette importante expérimentation peut être reproduite avec succès dans le cadre des mesures d’émissions de NOx. Cette nouvelle étape contribuera à accroître encore la fiabilité des essais et mesures dans l’automobile »

* PEMS : Portable Emissions Measurement System

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Comment économiser 334 kg de CO2 sur un transport de conteneurs ?

Dans Clean tech, Communication, Déplacements, Déplacements, Entreprise, Environnement par le 19 mai 2016Pas de commentaire

Comment ça marche ?

Pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone, l’opérateur de transport combiné de conteneurs Contargo met à leur disposition un outil gratuit disponible sur son site web : le système d’information IMTIS qui compare les émissions de carbone du transport de conteneurs selon le mode de transport utilisé. Il permet aux entreprises d’évaluer leur empreinte carbone avant le transport et de choisir la combinaison la plus économe en CO2.

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Lors de la conférence sur le climat à Paris, il a été décidé de contenir le réchauffement de la planète en dessous de deux degrés d’ici 2100. Pour atteindre cet objectif, les pays européens doivent réduire leurs émissions de CO2 de 40 % avant 2030.

Ce système calcule les émissions de CO2 d’un transport combiné de conteneur en prenant en compte, non seulement le bilan carbone du transport, mais aussi celui des opérations de manutention sur le terminal intérieur. Il permet aussi de calculer la durée et la distance totale du transport combiné.

Un exemple de simulaion

Preuve par l’exemple avec l’infographie ci dessus qui montre très clairement les différences d’émissions de CO2 entre un transport par camion, en combiné rail-route ou en combiné fluvial. Pour le transport d’un conteneur maritime entre Wörth-Karlsruhe (Allemagne) et le port maritime de Rotterdam (Pays-Bas), le transport combiné fluvial permet d’économiser 334 kg de CO2 par rapport à un transport tout camion.

On peut regretter que ce système soit réservé aux seuls clients de Contargo… faire des économies oui mais que pour vos clients, allons un peu de bon sens !


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Affaires volkswagen, renault… il y a bien des façons de tricher

Dans Déplacements, Entreprise, Environnement par le 23 janvier 2016Pas de commentaire

Quelques mois après Volkswagen, c’est Renault qui se trouve désormais dans la tourmente pour triche sur les tests d’homologations. Seulement, ce fléau touche un panel bien plus large de constructeurs automobiles. Membre de la « Commission Royal » sur les tests des véhicules, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat plaident pour des solutions structurelles. Les explications de France Nature Environnement (la porte-parole d´un mouvement de 3000 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer.)

Renault programme co2
Les Renault Captur et Espace sur la sellette pour des dépassements de normes de CO2 et de NOx

Tricheries aux tests : un problème généralisé

Nos ONG dénoncent depuis longtemps les failles du système d’homologation. En effet, un nombre élevé de véhicules en circulation en France émettent en réalité bien plus de CO2 et d’oxydes d’azote (NOx) qu’en conditions de tests. Il faut dire qu’en laboratoire, ces conditions sont de plus en plus éloignées de la réalité.
Et les constructeurs automobiles préfèrent se cacher derrière des tests d’homologation ineffectifs plutôt que de respecter les normes. Face aux écarts importants constatés sur leurs véhicules, Opel, Ford et Mercedes vont ainsi être prochainement auditionnés par la Commission Royal.

Innocuité des tests : l’exemple des véhicules Renault

Sur banc d’essai, la technique de dépollution de la marque est idéale mais dans des conditions de circulation réelles, elle est clairement moins efficace. En effet, ce système ne fonctionne que 25% du temps environ, lorsque la température extérieure est entre 17 et 35 degrés. Pourtant, la température moyenne en France est aux alentours de 12°C. De plus, 40 % des trajets quotidiens parcourus en voiture font moins de 2 km[1], le moteur est donc froid et ne réchauffe pas l’air ambiant qui est régulièrement en dessous de 17 degrés.

Rappel de 15 000 véhicules Renault : si la solution existe, pourquoi attendre le scandale pour changer ?

Pour expliquer ce fonctionnement limité du système de dépollution de ses véhicules, Renault invoque le manque de fiabilité du moteur. Or ce mardi 19 janvier, la marque a proposé de corriger ce problème sur les véhicules Euro 6, ce qui implique que les moyens technologiques sont d’ores et déjà disponibles pour respecter les niveaux d’émissions fixés par les normes. Alors, pourquoi ne pas en avoir équipé les véhicules dès leur fabrication?
Fraude ou pas fraude,il est encore trop tôt pour le dire, mais ce scandale n’a que trop duré. Il est temps que les citoyens soient informés de manière fiable sur les émissions et la consommation réelle de leur véhicule et que les normes fassent loi.

Trois mesures pour rendre plus fiables les tests d’homologation

Afin de réviser le système de test, France Nature Environnement et le Réseau Action Climat militent pour  :

  1. La mise en œuvre des tests en conditions réelles de conduite doit intervenir au plus tard en 2017 en Europe.
  2. L’abandon des « marges de tolérance ». En octobre 2015, les Etats membres et la Commission européenne ont accordé des « marges de tolérance » aux constructeurs automobiles sur les émissions limites de pollutions. Nous voulons que cette mesure soit annulée et que les normes soient respectées.
  3. La mise en place d’un nouveau dispositif européen de surveillance. Celui-ci doit pouvoir superviser de manière indépendante le système d’homologation, effectuer des tests supplémentaires sur les véhicules présents sur le marché européen et sanctionner les agences de certifications ainsi que les constructeurs automobiles en cas de non-respect de la norme. Une mesure qui garantit   l’indépendance des tests mais permettrait également de dissuader ces abus.

La commission Royal attend les prochains résultats des tests de l’organisme d’homologation (l’UTAC) mais aussi la rencontre des autres constructeurs dont les véhicules montrent des écarts importants d’émissions (Opel, Mercedes et Ford).

Pollution de l’air, question majeure de santé publique : 145 morts prématurées en France chaque jour

Ce fléau s’avère être une problème d’intérêt général. Chaque jour, la pollution de l’air tue prématurément 145 personnes en France[2] et les véhicules diesel en sont en partie responsables. Face à cette question majeure de santé publique et afin d’agir contre les changements climatiques, la mise en œuvre de normes incontestables sur les émissions de polluants et de CO2 des voitures est un impératif urgent. Les tests d’homologations doivent évoluer rapidement et les normes affichées doivent être respectées.

Le programme environnement de Renault

Que doit-on croire ? Vont-ils vraiment réduire de 3%/an comme annoncé dans la vidéo ? Peut-on faire confiance aux chiffres annoncés ..? La justice tranchera

Voir la page de Renault dédiée à l’environnement >>

[1] Observatoire de la mobilité, 2014. http://www.utp.fr/images/stories/utp/UTP_Observatoire_de_la_Mobilit%C3%A9_2014.pdf
[2] En 2013, 3 polluants ont été responsables d’au moins 52 200 décès prématurés en France : 43 000 dus aux particules fines PM2,5 – 7 700 au dioxyde d’azote – 1 500 dus à l’ozone. http://www.eea.europa.eu/publications/air-quality-in-europe-2015

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40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité

Dans Chauffage, Consommation, Eaux, Eclairage, Equipement, Habitat, L'eau par le 8 janvier 2016Pas de commentaire

Un ménage français consacre, en moyenne et par an, 6,2 % de ses ressources pour se chauffer, se déplacer, s’éclairer, faire fonctionner ses appareils électroménagers et électroniques, etc. Cela vous semble peu ? Pourtant, cela correspond en moyenne à 3207€ de dépenses par foyer et par an*! (* Bilan énergétique de la France publié par le Commissariat général au développement durable, 2013).  La solution la plus efficace pour réduire ses dépenses de chauffage est d’isoler son logement. Cependant, si des travaux de rénovation ne sont pas envisageables pour le moment, quelques gestes simples peuvent vous permettre d’alléger vos factures.

RÉDUIRE SES FACTURES, C’EST POSSIBLE !

Limiter ses consommations d’énergie ne nécessite pas forcément de tout révolutionner. Le budget d’une famille ne permet pas toujours de rénover le logement pour en améliorer les performances énergétiques. Pour autant, quelques bons réflexes suffisent pour faire baisser la facture d’énergie, en toute simplicité et à moindre coût !

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Vous pouvez télécharger gratuitement le guide complet de l’ADEM et donc de bénéficier de conseils supplémentaires bien utiles ! Ce guide donne des conseils à ceux qui sont soucieux, au jour le jour, de la qualité des conditions de vie dans leur logement et de leur incidence sur l’environnement, à ceux qui envisagent la rénovation de leur maison, ou encore à ceux qui souhaite faire bâtir leur logement. Il conseille plusieurs pistes pour qu’une maison soit saine, agréable à vivre, confortable et économe : des gestes simples qui ne remettent en cause que quelques habitudes, des investissements malins à faire de temps à autres, ou encore des grosses dépenses à planifier de longue date. Ainsi, on peut améliorer sa qualité de vie en préservant la qualité de son environnement.

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The Ocean Cleanup, un projet qui devient réalité après une levée de 2 Millions !

Dans Clean tech, Environnement, L'eau, Pollution par le 25 novembre 2015Pas de commentaire

Vous vous souvenez du jeune Boyan Slat qui avait pour projet de nettoyer les Océans ? Après le succès de l’opération de crowdfunding qui a permis de récolter plus de 2 Million de Dollars, le projet Ocean CleanUp est désormais bien lancé avec une grande expédition en cours et un projet-pilote en préparation au Japon. Voici la vidéo qui explique le projet en détail, (en version sous titrée en français).

La « Mega Expedition » de Ocean Cleanup rassemble une trentaine de bateaux partis début août d’Hawaii pour rejoindre Los Angeles. Il s’agit des participants à la Transpac 2015 qui venaient d’effectuer le chemin inverse pour cette grande course à la voile. A l’aller déjà, entre L.A. et Honolulu, les skippers avaient dû composer avec de nombreux macro-déchets qui constituaient des obstacles sur leur route.

Le but du partenariat entre la Transpac et The Ocean Cleanup est de parcourir à plusieurs dizaines de bateaux le Pacifique au sein du gyre océanique suptropical du Pacifique Nord constituant le « continent plastique ». Derrière la bateau Ocean Starr, ils collecteront un maximum de données sur l’ampleur de la pollution plastique dans la zone pour aider Ocean Cleanup à calibrer sa future station de dépollution en plein océan.

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Le dispositif flottant sert à intercepter les déchets avant qu’ils ne touchent les côte

En fixant des barrages flottants sans mailles, il espère capter les plastiques qui flottent en surface, et qui représenteraient 7.250.000.000 de kilos de plastiques (soit le poids de 1000 Tour Eiffel). Son système préserverait les animaux marins qui ne pourraient pas se retrouver piégés, et il réfléchit à comment préserver au mieux le plancton si précieux pour l’équilibre des océans.


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Google c’est bien, mais LILO c’est mieux !

Dans A LA UNE, Bureautique, Communication, Entreprise, Finances & Economie par le 12 novembre 2015Pas de commentaire

Changez de moteur de recherche pour financer de belles initiatives

LiloOn ne le sait peut-être pas mais chacun de nous faisons gagner aux moteurs de recherche 30€ par an grâce aux liens commerciaux. Et comme nous sommes plus d’un milliard à les utiliser, cela fait beaucoup d’argent.
Imaginez maintenant qu’il existe un système qui permette à chaque internaute de récupérer cet argent pour financer des causes utiles.
C’est en partant de ce rêve que Clément Le Bras et Marc Haussaire, deux jeunes ingénieurs français, ont créé LILO, un nouveau moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux.

Une recherche égale une goutte d’eau

Le principe est très simple. A chaque recherche l’internaute gagne une goutte d’eau. Cette goutte d’eau représente l’argent qu’il a généré par sa recherche. Puis il choisit ensuite à quel projet il souhaite donner sa goutte d’eau. Lilo transforme ensuite toutes les gouttes d’eau en argent pour les projets !

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Un principe simple et transparent, allez sur : http://www.uselilo.org/fr/

Le moteur est-il vraiment efficace ?

La première question qui vient à l’esprit est de savoir si ce moteur de recherche est aussi pertinent que les autres. C’est là toute l’ambition du projet Lilo : utiliser la technologie des grands moteurs de recherche afin de garantir la pertinence des résultats qui permettent d’assurer la viabilité du projet. Ceci grâce à une technologie de méta-moteur.

29 000€ collectés en quelques mois un début prometteur !

D’autres moteurs de recherche ont adopté cette stratégie qui s’est avéré payante. On peut notamment citer DuckDuck Go qui a axé sa communication sur la protection de la la vie privée. Ou encore Ecosia dont le but est de planter des arbres pour lutter contre le réchauffement climatique. Lilo se distingue de ce dernier par son approche plus généraliste avec un système de goutte d’eau innovant.

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29 000€ ont déjà été collectés pour les projets soutenus par Lilo. Mais le vrai défi du moteur sera de se faire connaitre face aux géants pour avoir un vrai impact ! Mais sur internet les choses peuvent aller très vite. On connait la fulgurante ascension des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter. La prochaine révolution numérique sera-t-elle sociale et environnementale ?
En tous les cas, ces deux jeunes ne manquent pas d’idée pour faire connaitre leur moteur. Clément est même allé jusqu’à présenter Lilo dans le métro !

Voir la vidéo du Pitch métro

 


 

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Eco-conception web, les 115 bonnes pratiques (ouvrage)

Dans Bureautique, Clean tech, Fossiles, Pollution par le 2 septembre 2015Pas de commentaire
eco-conception-pour-le-web

Disponnible aux editions http://www.editions-eyrolles.com/

L’empreinte écologique des sites web explose depuis quelques années. Essentiellement parce qu’ils sont mal conçus. En témoigne le poids des pages web multiplié par 6 entre 2008 et 2015. Heureusement, appliquée au web, la démarche d’éco-conception réduit significativement ces impacts et le coût des sites, tout en augmentant leur performance et donc la satisfaction des utilisateurs.

Très concret, ce livre aide à éco-concevoir son site, ou son service en ligne, au travers de 115 bonnes pratiques à appliquer à chaque étape du cycle de vie : conception, réalisation, exploitation. Chacune d’elles a été mise au point et validée par des experts reconnus.

La démarche d’éco-conception appliquée au web réduit significativement son impact environnemental et le coût de fabrication d’un site

Par exemple savez vous que plus vos pages seront lourdes et moins souvent son robot passera sur votre site ? Vous me direz qu’est ce qu’un robot Google ! L’expert SEO, Ivan Todoroff, nous explique que le robot ou crawler est l’outil qui permet à votre site d’être indexer dans la base de recherche. Si les pages de votre site n’existent pas pour Google, vous n’avez aucune chance de sortir dans les moteurs de recherche pour un terme clé. En réduisant significativement le poids de vos pages, vous contribuez à améliorer votre référencement naturel.

Toutes les parties prenantes de l’écosystème du numérique responsable soutiennent ce référentiel : Ademe, représentants des entreprises utilisatrices (Club Green IT et Cigref), représentants de la profession (Association Française des Editeurs de Logiciels/Afdel et Alliance Green IT /Agit), etc.


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