Fonds de partage : définition et objectifs
Ici les notions d’économie solidaire ou de valeurs éthiques ne sont pas les objectifs que poursuivent les fonds de partage. Le plus souvent ils sont investis sur les marchés obligataires ou monétaires classiques. La notion de partage implique juste que l’investisseur renonce à une partie du rendement engendré par ces fonds au profit de projets d’insertion ou de lutte contre l’exclusion.
Ces fonds sont donc généralement peu risqués (monétaire ou marché de taux), mais n’ont pas vocation à être rentables (à contrario des fonds éthiques), car une partie du rendement est redistribué.
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L’argument écologique, la nouvelle voie du marketing vert

Dans ce contexte pour le moins trouble, où certaines entreprises parent de vert leurs activités et s’autoproclament « responsables » sans qu’il soit jamais possible de vérifier quoi que ce soit ; quelle stratégie doivent adopter les marques et les annonceurs pour faire valoir leurs réelles avancées écologiques auprès des consommateurs ? Quels sont les défis du marketing vert dans une stratégie de communication responsable ? La voie est pour le moins étroite et semée d’embûches.
Qu’est-ce que le marketing écologique ?
Le marketing écologique permet de vanter dans une publicité ou sur un emballage les caractéristiques écologiques d’un produit ou service, ou ses avantages pour la protection de l’environnement. Du fait de l’engouement actuel pour des produits plus respectueux de l’environnement, cela permet d’une part, d’orienter le consommateur dans ses choix, et d’autre part, cela pousse les entreprises à innover pour modifier leur offre.
Or, depuis quelques années, de plus en plus de produits et services sont présentés comme « écologiques« , « protégeant la nature » ou « protégeant l’environnement », alors que l’intérêt du produit ou du service pour la nature est minime, voire inexistant. C’est d’autant plus critiquable que l’argument écologique est très utilisé pour les produits et par les entreprises les plus polluants : voitures, produits chimiques, sociétés pétrolières…
On retrouve aussi la création de logos propres à chaque entreprise, sans aucune réglementation :

Cela s’appelle faire du blanchiment écologique ou de la « désinformation verte » en donnant une aura écologique à des entreprises et à des produits qui ne le sont pas forcément.
Quelles impacts environnementaux de cette stratégie de communication ?
Instaurer le doute et la confusion dans l’esprit du consommateur sur ce qui est vraiment écologique et sur ce qui ne l’est pas. Augmenter les ventes est-il une fin en soi alors que les émissions de co2 sont en très forte hausse ? Il est devenu aujourd’hui impératif de changer notre façon de consommer, ainsi que le comportement des entreprises pour tendre vers plus de développement durable.
Le blanchiment écologique a donc pour effet de contrer les efforts de sensibilisation faits en ce sens par les associations.
Le contre coup de cette « Vert’attitude »
Produits responsabless, organiques, écolos, bios ou verts… L’industrie agroalimentaire et cosmétiques surnomment leurs produits, les teintent en vert, les logoïsent. Mais les consommateurs ne sont pas dupes. Ils deviennent même allergiques à ces produits aux prétentions écologiques
Il y a eu un effet Al Gore. L’effet inverse aussi. L’ex-candidat à la présidence américaine a reçu le prix Nobel de la paix pour sa campagne en faveur de la lutte contre le réchauffement planétaire. Il a réussi, plus que quiconque, à attirer l’attention du public sur cette cause environnementale. Mais l’effet Al Gore a aussi son effet boomerang.
Le «green marketing» est un tsunami. Toutes les industries, tous les produits qui ont pris une teinte verte ont donné le vertige au public devenu alors sceptique devant toute prétention écologique, même lorsqu’elle est justifiée. Sommes nous prêts à payer l’addition finale ?

Au lieu de servir la cause écologique, la vague verte a créé de la suspicion.
Les labels envahissent nos produits, privés, officiels, pour la qualité … Aurions-nous besoin d’un label universel : un label gouvernemental, officiel, qui identifie les produits réellement écologiques ? Peu importe. De plus en plus de consommateurs décrochent de la mode verte. En bien ou en mal, ils ne croient tout simplement plus à cet écologisme industriel, de consommation de masse et de façade.
C’est ce à quoi essayent de répondre les labels officiels.
Les aides pour la rénovation énergétique des logements en 2010

MISE À JOUR : consultez les aides fiscales pour les pompes à chaleur en 2019 (plan énergétique 2020 -2023)
- Maintenir la TVA à 5,5% pour les équipements de chaleur renouvelable éligibles au CITE, et les travaux liés (exemple : conduit d’évacuation des fumées, silo à granulés)
- Les pompes à chaleur bénéficient du crédit d’impôt transition énergétique dont le taux est de 30 % depuis 2015 . Vous pouvez tester votre éligibilité dans le dossier « rubrique nos conseils ».
Deux autres mesures importantes concernes les PAC Géo et Aéothermiques, pour tout savoir des aides fiscales, consultez notre dossier sur les aides fiscales aux particuliers PPE 2019.
Aides fiscales pour les énergies renouvellables
Les fonds environnement : définition et objectifs

C’est un fond qui a pour vocation de participer à l’activité liée à l’environnement. Un fond environnement est donc un produit financier dont l’actif est essentiellement investi en actions d’entreprises dont l’activité principale est la protection de l’environnement. Ces entreprises interviennent dans 3 secteurs principaux : les énergies renouvelables, l’eau et la valorisation des déchets.
Lire la suiteFonds solidaires : définition, objectifs et fiscalité

Un fonds solidaire a pour vocation de financer des projets d’insertion ou de lutte contre l’exclusion. Cette solidarité peut se manifester soit par l’octroi de prêts à des acteurs solidaires, soit par l’acquisition de parts de ces mêmes acteurs. Ils financent des actions d’utilité sociale qui visent, par exemple, à faciliter la réinsertion des personnes par le travail ou encore à soutenir des démarches écologiques alternatives, loger des personnes en difficulté, réinsérer des territoires, soutenir des associations caritatives, etc.
Ces placements ne concernent généralement pas les entreprises cotées en bourse, mais servent à financer des projets de petite taille et de proximité.
Gaz à effet de serre : quel potentiel de réchauffement global ?

Les gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux qui contribuent par leurs propriétés physiques à l’effet de serre. L’augmentation de leur concentration dans l’atmosphère terrestre est un des principaux facteurs à l’origine du réchauffement climatique.
Lire la suiteGrenelle de l’Environnement pour les collectivités territoriales

Le rapport rédigé à la suite du Grenelle de l’Environnement, à permis de mettre en place un certain nombre de dispositions qui interesseront partiellement les collectivités territoriales.
Lire la suiteLes labels de qualité (officiels) pour les énergies renouvelables

Les labels qualité énergies renouvelables visent à certifier un service qualifié et répondant à une charte adaptée au domaine certifié. Cette charte est principalement axée sur la qualité de l’installation et non plus sur le matériel installé. Depuis le 1er Juillet 2009, c’est l’association Qualit’EnR, fondée par cinq entités professionnelles nationales, qui intervient pour la promotion de la qualité des prestations des professionnels et gère des dispositifs de qualité et des règlements. A noter que ce ne sont pas les seules certifications, lisez bien l’article jusqu’au bout. Présentation des labels QualiBois, QualiPv, QualiSol, QualiPac, QualiForage, Chauffage+, logo et champs d’applications dans cet article…
Lire la suiteConclusion sur le green washing

Développement durable, tous acteurs !
Il faut donc se montrer suffisamment adulte pour comprendre que l’excellence environnementale ne s’acquiert pas du jour au lendemain et suffisamment éduqué pour ne pas se laisser séduire par n’importe quel argument écologique.
Bien que la notion de développement durable soit devenue un argument commercial et politique utilisé à toutes les sauces, nous devons nous réjouir de la prise en considération massive de cette notion dans la gouvernance des entreprises et institutions.
« En matière de développement durable, rien n’est blanc, rien n’est noir. A choisir, préférez le gris clair ».














