Recyclez votre mobile et gagnez de l’argent

Dans A LA UNE, Electronique, Polluants, Recyclage par le 10 octobre 201713 Commentaires

Selon une étude de l’ADEME menée en 2009, un smartphone comprend : Plastique : 34%, Cuivre : 10%, Acier : 9%, Étain : 7%, Ferrites : 6%, Fibre de verre : 5%, Oxydes de nickel ou lithium : 3%, Résine époxy : 3%, Époxy liquide 2%, EPDM (Éthylène-Propylène-Diène Monomère) : 2%, Matières diverses : 19%
La catégorie « divers » comprend les matières présentes en quantité inférieures à 2% : principalement des plastiques (PMMA, PP, PA), du graphite, du verre, du nickel, de l’or (66 mg dans l’étude de l’ADEME), de l’argent ou des terres rares. D’ou l’intérêt de recycler votre mobile ! Alors voici des offres de recyclage de mobile qui vous permettent de gagner de l’argent, tout en économisant la planète !

Comment ca marche ?

  1. Allez sur les sites suivants en cliquant sur les images
  2. Ensuite, sélectionnez le téléphone mobile à recycler
  3. Remplissez le formulaire et vérifiez le montant auquel le site est près à vous racheter votre mobile. (Nous avons mis 2 sites web de recyclage, alors faites jouer la concurrence !)
  4. Et voilà c’est fini… ou presque. Un bon d’expédition/livraison gratuit vous sera envoyé par la poste. Vous n’aurez plus qu’à le renvoyer à l’adresse indiquée sur le bon.

Vous recevrez votre chèque par la poste sous 10 jours.

Vous pouvez aussi décider de faire don de cet argent à une association comme Good planet (la fondation de Yann Arthus Bertrand) œuvrant pour le développement durable.

Si vous voulez recycler encore plus, pensez à renvoyer votre mobile dans sa boite d’origine, que vous aurez au préalable emballé dans un quelconque papier destiné normalement à votre poubelle.

Recycler ses déchets c’est facile, simple et en plus ca peut rapporter gros !

Par exemple pour un téléphone de type un Iphone, vous touchez jusqu’à 120€

recyclage telephone portable

recyclage telephone portable


Mise à jour 05/05/2011

Depuis la publication de cet article, un nouveau site est apparu. C’est un comparateur de recyclage de téléphones mobiles. Il vous permet en fonction de votre type de mobile à recycler de choisir le prestataire qui vous le rachètera au meilleur prix. Vous gagnez du temps et de l’argent !

Visitez le site >>

Mise à jour 12/09/2011

Back2 : un nouveau site pour recycler votre mobile, paiement annoncé : sous 7 jours. Si vous avez des retours sur ce site ou les autres sites que nous vous recommandons, n’hésitez pas à poster un commentaire.

Visitez le site >>

Mise à jour 05/07/2012

MisterRecycle.com ferme son site pour le recyclage. Manque de téléphone, offre pas sérieuse ? Nous n’arrivons pas à en savoir plus… Nous espérons que vous avez pu récupérer vos sous avant la fermeture. Fermeture également du site  Planète Recycle.com

Mise à jour 13/02/2014

RachatdeMobile.com propose un comparateur d’offres de recyclage. Toutes les générations d’appareils sont concernées, et les bénéfices sont multiples, comme vous pourrez le voir sur leur site.

Visitez le site >>

Rachat de mobile page d'accueil

Mise à jour 09/10/2017

Du 09 au 21 octobre 2017, le WWF en collaboration avec les opérateurs de téléphonie français lancent une grande campagne de recyclage de mobile. On estime que plusieurs millions de téléphones portables inutilisés dorment dans les tiroirs. En incitant financièrement les français à déposer leurs vieux téléphones dans les urnes qui fleurissent un peu partout dans les magasins de téléphonie, le WWF espère améliorer le recyclage de ces petits appareils. Un petit geste rémunéré qui pourrait bien faire un grand bien à la planète. Pourquoi ? Et bien parce que 1 tonne de cartes électroniques comprendre jusqu’à :

  • 1 kilogramme d’or
  • 5 kilogrammes d’argent
  • 9 kilogrammes de tantale
  • 250 kilogrammes de cuivre

explications avec ce graphique…

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Un peu de bon sens

Cette campagne et l’actualisation notre article est l’occasion de rappeler aux plus jeunes (mais pas que) l’utilisation excessive du téléphone portable est néfaste pour l’homme : ondes électromagnétiques, lumière bleue qui accélère le vieillissement de la rétine, trouble de l’endormissement avec baisse d’attention et fatigue excessive… Regardez cette petite vidéo de sensibilisation et de conseils du Dr. Procrastination…


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Le trafic d’ivoire des éléphants africains s’amplifie

Dans Animaux, Environnement par le 11 septembre 2017Pas de commentaire

Une étude alarmante de WWF publiée ce jeudi dénonce les complicités autour de ce réseau clandestin qui traque les pachydermes et vend leurs défenses en ivoire.

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Le rapport publié le 7 septembre par WWF International et son bureau «Trafic» est la première photographie précise du commerce illégal de l’ivoire en Afrique depuis 1999. L’étude révèle le circuit parallèle qui se développe autour de l’ivoire. «A l’exception de Kinshasa, nous avons constaté une disparition quasi totale des marchés locaux où se vendait l’ivoire. Mais le trafic n’a pas disparu, il a simplement basculé dans la clandestinité», commente Stéphane Ringuet, chargé de l’étude au WWF.

Le temps d’une décennie, de 2002 à 2011, le nombre des éléphants d’Afrique centrale a chuté de plus de 60%. Les réseaux criminels de braconniers sont en partie responsables de cette baisse. Pour autant, ils continuent à prendre de l’ampleur : des trafiquants chinois se sont implantés en république démocratique du Congo et ont désormais la mainmise sur les routes de contrebande, du lieu de prélèvement de l’ivoire jusqu’à son exportation. Un moyen efficace pour contrôler tous les rouages d’un commerce qui menace une des espèces les plus emblématiques de la faune sauvage. «La demande chinoise est la plus importante. Environ 80% des acheteurs d’ivoire sont asiatiques, d’où l’implantation de ces expatriés chinois en Afrique centrale, plus aptes à répondre aux attentes de la clientèle», précise Stéphane Ringuet.

De fortes disparités entre les pays

L’enquête, qui a duré trois ans, s’appuie sur les données recueillies auprès des marchands et artisans d’ivoire dans 11 pays. Pour obtenir toutes les informations nécessaires, l’ONG a dû multiplier les tactiques pour éviter de se faire repérer : «En 2007, les marchands n’avaient aucune inquiétude et livraient facilement des données. Une méfiance s’est installée à partir de 2009, et quand la suspicion se développe, c’est très compliqué : les marchands sont au courant, ils ne veulent plus répondre et peuvent même aller jusqu’à dire des bêtises», poursuit Stéphane Ringuet, coauteur de l’étude.

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La clé pour mettre fin à ce commerce illégal serait d’appliquer la législation déjà existante, selon lui : «Les lois qui régissent le braconnage sont déjà définies, et le commerce de l’ivoire est bien considéré comme illégal. Mais l’application de la loi, elle, diffère d’un pays à l’autre.»


Renforcer la collaboration entre chaque pays pour anticiper la «dynamique commerciale» de l’ivoire fait partie des principales recommandations du programme «Trafic». Mais pour ce faire, il faudra d’abord résoudre les problèmes de gouvernance.

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Les politiques complices

Si le commerce illégal de l’ivoire prend cette ampleur, c’est en grande partie à cause de l’implication des autorités. L’étude de l’ONG précise que «l’implication de fonctionnaires [dans le trafic d’ivoire] de haut rang dans l’administration, la justice et la défense a été mentionnée dans tous les pays observés». Selon le programme «Trafic», les politiques africains facilitent le transport aux intermédiaires, reçoivent des pots-de-vin ou encore relâchent des trafiquants arrêtés par les défenseurs environnementaux appelés «rangers». «C’est un problème majeur. Le démantèlement de ces réseaux criminels n’aboutira que si les problèmes de connivences de haut niveau et de corruption sont traités», ajoute Stéphane Ringuet.

(…) lire la fin de l’article ici >>

Merci à Mélissa Kalaydjian – journal LIBÉRATION

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2ème édition du pap50 entreprises

Dans Bureautique, Communication, Consommation, Entreprise par le 26 septembre 2013Pas de commentaire

Alors que la conférence environnementale, qui se déroulera les 20 et 21 septembre, fera de l’économie circulaire et des emplois verts deux thématiques majeures, le WWF et Riposte Verte publient la seconde édition du PAP50 Entreprises. Cette étude a pour but de vérifier le niveau de respect des engagements que les entreprises avaient pris en 2010. Constat principal : si les résultats sont encourageants, les entreprises ne sont pas encore à la hauteur des enjeux environnementaux posés par la consommation de papier et beaucoup de progrès restent à faire.

Des résultats encourageants mais peut mieux faire


Lire l’étude >>

Dans le monde, 1 million de tonnes de papier sont consommées chaque jour et la demande globale continue de croître. Dans certaines régions, la production et la récolte de bois à destination du papier menacent des écosystèmes d’une valeur inestimable. Pourtant, une politique papier plus responsable, centrée sur la réduction durable de l’empreinte écologique à travers l’achat responsable, la maîtrise de la consommation et le recyclage des déchets papier s’inscrit dans une démarche d’économie circulaire créatrice d’emplois locaux.

Une note globale en hausse mais de gros efforts à faire pour les documents de communication externe

Les résultats de l’étude PAP50 2013 mettent en avant une plus grande implication de la part des entreprises interrogées, puisque le total des participants s’élève à 37 contre 32 en 2010. Quant à la note moyenne globale, celle-ci est en forte hausse passant de 43 points sur 100 en 2010, à 52 sur 100 aujourd’hui. Preuve qu’une politique papier responsable n’est pas l’apanage d’un secteur d’activité particulier, les 5 premières entreprises appartiennent à 5 secteurs d’activité différents.
Globalement, on constate un niveau de performance relativement bon au niveau du siège de ces grandes entreprises, et dans une moindre mesure sur leurs autres sites en France, même s’il reste une marge significative de progrès.

En revanche, l’étude révèle que la performance globale sur les documents de communication externe est mauvaise, que ce soit en termes de consommation, d’achat responsable et de recyclage. Plus inquiétant, très peu d’engagements ont été pris pour améliorer cette situation.

Le WWF France et Riposte Verte appellent à plus de transparence et à des engagements publics

Malgré une amélioration des résultats de l’étude PAP50 Entreprises 2013, les engagements publics d’amélioration des pratiques de gestion du papier restent trop peu nombreux. Elles sont en effet moins d’une entreprise sur cinq à le faire aujourd’hui. Le niveau de transparence sur leur performance environnementale est quant à lui toujours peu satisfaisant.

Le Comité PAP50 s’engage à renouveler cette étude en 2016.

Lire l’étude >>


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Alimentation biologique : Oui au bio dans ma cantine !

Dans Durable par le 9 avril 2009Pas de commentaire

Dites « Oui au bio dans ma cantine » !

Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites « Oui au bio dans ma cantine » ! C’est urgent – Parents, mobilisez-vous !
A l’issue du Grenelle de l’environnement, il fut décidé de passer à 20% d’alimentation d’origine biologique dans les cantines françaises à l’horizon 2012.
Le WWF-France agit dès à présent, en lançant la première campagne nationale pour l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique locale dans les cantines scolaires. Avec la campagne « Oui au bio dans ma cantine » le WWF-France appelle tous les parents d’élèves à se mobiliser pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio.

Le bio c’est bon pour la santé car riche en éléments nutritifs mais surtout, exempt d’OGM, de pesticides et de conservateurs potentiellement nocifs pour l’organisme ! Le bio, c’est bon pour l’environnement en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S’il est local et de saison, c’est moins d’énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !
Enfin, le bio, c’est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d’emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l’utilisation des pesticides.


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