Le plancher chauffant
Le plancher chauffant se décline en deux grands types :
- Le plancher chauffant électrique. Il s’agit d’un câble électrique qui serpente sous le plancher et qui fonctionne comme une résistance
- Le plancher chauffant relié à système de chauffage central, comme une pompe à chaleur. De l’eau circule dans des tuyauteries placées sous le plancher de votre pièce ou habitation. Le principal attrait de ce système est sa réversibilité : de l’eau chaude circule en hiver et de l’eau froide en été
Ce système permet donc de remplacer la climatisation et le chauffage. De plus, il est adaptable à un grand nombre de chaudières ou pompes à chaleur.
Principe de fonctionnement
Le plancher chauffant est constitué de boucles en matériau de synthèse (PER : Polyéthylène Réticulé) disposé selon des règles strictes sur des plaques isolantes, le tout étant recouvert par une chape de béton .
Le tube PER se déroule sur les plaques isolantes et se positionne selon la méthode de l’escargot. Ainsi, on obtient une température uniforme dans la pièce.
Il faut une boucle minimum par pièce correspondant, selon le pas, entre 12 et 20 m² de plancher chauffant.
Chaque boucle est équipée de robinets thermostatiques permettant un réglage initial (par l’installateur). Celui-ci prend en compte la situation géographique de l’habitation (avec les conditions climatiques associées), l’ensoleillement des pièces, leur usage ou encore la distance qui les sépare du départ du circuit d’eau chaude.
Le liquide circulant est de l’eau à laquelle est ajouté un liquide de désembouage (pour éviter l’encrassement du circuit).
Avantages du plancher chauffant
- Le plancher chauffant permet de profiter d’un système de chauffage complètement invisible.
- Le gain de surface habitable est notable car la pièce chauffée ne nécessite plus la présence de radiateur.
- Le confort thermique est très agréable grâce à une uniformisation de la chaleur dans la pièce, aussi bien verticalement qu’horizontalement.
- Comme le soleil, le chauffage par le sol rayonne et chauffe les objets et non l’air. Il permet d’obtenir à 18°C la même sensation de confort que celle atteinte à 20°C avec les autres modes de chauffage. La température de votre habitation se voit réduite de quelques degrés, et vous permet donc d’économiser environ 15% sur votre facture de chauffage.
- De plus, ce mode de chauffage ne produisant pas d’air pulsé il n’y a aucune particule en suspension dans l’air.
- Enfin, côté financement, vous pouvez bénéficier d’une aide de l’état sous forme de crédit d’impôt.
Ce système est très rentable, malgré son investissement lourd, la consommation d’énergie qui en découle est peu coûteuse car réduite.
De plus, un plancher chauffant peut être alimenté par différentes sources d’énergie. On peut très bien utiliser une Pompe à Chaleur aérothermique pour ensuite passer sur une installation solaire thermique.
Inconvénients du plancher chauffant
- La mise en place d’un plancher chauffant est fortement recommandée lors de la construction d’une habitation neuve. En effet, le coût d’un tel système pour une rénovation est très important et peut être decourageant. Des problèmes dus à la surélévation de la maison peuvent aussi survenir lors d’une rénovation, ce qui n’est pas sans souci pour l’ouverture des portes
- Le prix d’une installation est relativement onéreux, variant de 45 à 80€ HT du m² selon les technologies choisies.
- Le revêtement du sol doit être adapté à la transmission de chaleur. Il faut privilégier un carrelage classique, qui est encore un des meilleurs conducteurs de chaleur.Un parquet ou une moquette ne sont pas recommandés, la moquette risquerait de se décoller sous l’action de la chaleur.
Le plancher chauffant basse température
Aujourd’hui, le plancher chauffant basse température reste, de loin, le procédé le plus confortable et le plus économique pour chauffer les habitations et les bâtiments du tertiaire.
L’eau chaude est produite par un générateur de chaleur (basse température, PAC ou Chaudière). Celle-ci circule dans le circuit de tubes à une température comprise entre 35°C et 45°C. La température du plancher ne doit pas excéder 28°C, ce qui permet d’obtenir une température ambiante de l’ordre de 20°C
Chauffer de l’eau à 35° reste beaucoup plus économique et écologique que de chauffer de l’eau à 70°.
Voici quelques uns de nos conseils pour un chauffage central individuel plus durable.
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L’accouchement et allaitement maternel
Eau de pluie, avantages de sa récupération
L’eau de pluie est une ressource naturelle, mais coûteuse. Son prix n’a cessé de croître, et durant les 10 dernières années il a doublé ! Une fois tombée sur les toitures, nous la laissons ruisseler vers les égouts, ce qui représente un gâchis énorme.
Les avantages découlant de la récupération des eaux de pluie sont économiques et environnementaux :
- Réalisation d’économies financières sur l’achat de l’eau.
- L’eau de pluie est plus douce que l’eau du robinet (moins de calcaire). Ceci entraîne une diminution de l’emploi de produits détergents (jusqu’à 60%) lors de nettoyage par exemple.
- On dispose d’un stock d’eau lors des restrictions d’utilisation (périodes sèches notamment).
- Évite la surexploitation des nappes phréatiques alimentant le réseau de distribution classique.
- Limite l’apport d’eau aux stations d’épuration lors de fortes pluies.
Voici quelques uns de nos conseils pour économiser et recycler les eaux de pluies et les eaux grises.
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Gaz Naturel : Avantages & Inconvénients
Avantages
Le gaz naturel présente plusieurs avantages :
- Sa répartition géographique est plus dispersée, à l’échelle mondiale, que celle du pétrole
- Faibles émissions de CO2 lors de sa combustion si on le compare au dérivés du pétrole, de part sa forte teneur en méthane. Lors de la combustion, il ne créé qu’une molécule de CO2 par molécule de méthane alors que le pétrole en émettra au minimum 5.
- Les rendements énergétiques obtenus pour la production d’électricité (à partir de gaz-naturel dans des cycles combinés par exemple) sont supérieurs à ceux obtenus avec les centrales à charbon ou a pétrole. Le gaz naturel peut être utilisé sur une centrale à énergie solaire. Il permet de pallier aux aléas climatiques et ainsi réguler la production de ce type de centrales (dites de « cycle combiné »).
Aspects négatifs
- Afin d’exploiter le Gaz Naturel sous sa forme liquéfiée, le GNL, le déploiement de structures spécialisées est nécessaire. Les coûts de mise en place et d’entretien sont loin d’être négligeables.
- Il existe deux risques majeurs liés à l’exploitation du GNL , s’ il y a fuite ou déversement de GNL à l’air libre :
1) L’incendie
2) La formation d’un nuage sans inflammation immédiate
Pour qu’un incendie se déclare il faut une des deux conditions suivantes :
- Source d’inflammation à proximité (étincelle)
- Concentration du gaz naturel dans l’air entre 5 et 15%
- Bien qu’il soit le plus propre des combustibles fossiles, le gaz naturel émet lors de sa combustion du gaz à effet de serre (CO2) et de l’oxyde d’azote.
- Cette énergie est épuisable et des réserves quantifiées permettent son exploitation jusqu’à l’horizon 2070.
Les barrages hydroélectriques
Les barrages hydroélectriques en quelques chiffres
Avec 16 % de la production électrique mondiale, l’hydroélectricité constitue la troisième source de production électrique mondiale, derrière le charbon (40 %) et le gaz (19 %).
En France, l’énergie hydroélectrique est la seconde forme de production derrière l’énergie nucléaire, avec environ 12% de la production électrique française.
En France on compte environ 1.700 petites installations atteignant une puissance avoisinant les 1000 MW. Mais on compte aussi près de 450 concessions qui représentent une puissance de 23 500 MW. A titre de comparaison, la puissance nucléaire installée en France est de 63 000 MW.
Avantages et inconvénients de l’hydroélectricité
Avantages de l’hydroélectricité
L’hydroélectricité est une énergie renouvelable, non émettrice de gaz à effet de serre. Elle permet surtout de moduler la puissance électrique, selon la demande, grâce à une capacité de stockage importante assurant la stabilité du réseau électrique français.
La France présente l’avantage d’avoir des zones géographiques étendues et diversifiées (nombreux massifs et fleuves) ce qui lui permet de posséder un réseau hydrologique important.
La France a le 2ème parc installé en Europe et produit 70 terawatts-heure (TWh) par an. Si cette même énergie était produite par des centrales à charbon, ceci conduirait à l’émission d’environ 65 millions de tonnes de gaz à effet de serre par an.
Inconvénients de l’hydroélectricité
Les principaux inconvénients liés à cette énergie sont la destruction de milieux naturels, le déplacement fréquent de populations, l’émissions de méthane notamment lors des premières années de mise en eau, et la dégradation de la qualité de l’eau.
Enfin, on constate aussi une érosion des sols et des deltas, en aval des stations hydroélectriques, et la possible utilisation accrue toujours en aval de fertilisants chimiques.
Potentiel hydroélectrique
A l’horizon 2020, l’hydroélectricité représentera 10% d’énergies renouvelables supplémentaires sur le réseau électrique français soit 7 TWh/an et 2 500 MW de puissance de pointe.
Néanmoins, un rapport sur les énergies démontrait que l’importance de l’hydroélectricité était sous-estimée au vue de nos ressources potentielles. En 2001, l’hydroélectricité représentait la quasi-totalité de la production électrique d’origine renouvelable (73 TWh sur 77 TWh en 2001).
Détails de production par région en 2007 :
Quels risques ?
Ces installations disséminées le long des cours d’eau, ne vont pas sans poser problèmes sur le long terme.
La probabilité de rupture d’un barrage est extrêmement faible, selon les rapports successifs des utilisateurs de barrages (tel que EDF). Sur environ 16 000 barrages hydroélectriques à travers le monde (hors Chine), on dénombre environ 1 rupture par année.
La réglementation française est stricte (Décret 92-997 du 15 Septembre 1992 relatif aux plans particuliers d’intervention concernant certains aménagements hydrauliques) et porte une attention particulière aux ouvrages hydrauliques qui comportent à la fois un réservoir d’une capacité égale ou supérieure à quinze millions de mètres cubes et un barrage ou une digue d’une hauteur d’au moins vingt mètres au-dessus du point le plus bas du sol naturel.
La menace principale d’une rupture de l’ouvrage est l’inondation brutale en aval, comparable à un raz de marée, et précédée d’un déferlement (« onde de submersion »).
La prévention et la surveillance des ouvrages
La prévention du risque, liée à l’utilisation de barrages hydroélectriques, passe notamment par la connaissance de l’installation à sa protection et son entretien en passant par une surveillance régulière.
La réglementation française impose un contrôle avant, pendant et après la construction des barrages, avec une surveillance plus spécifique pendant la première année de mise en eau complète.
Cette surveillance est à la charge de l’exploitant qui doit effectuer des visites régulières, et réaliser une analyse périodique des mesures d’auscultation.
Issu d’un rapport confidentiel, le constat est le suivant : sur 450 barrages exploités en France par EDF, 200 présentent des signes inquiétants de vétusté, une centaine font même peser de réels dangers sur leur environnement immédiat : risques d’affaissements de terrain, destructions de routes ou inondations de villages.
Face à ce constat, EDF a mis en place un programme de rénovation de ses barrages sur 5ans, pour un coût estimé à 550 millions d’euros.













