Dossier : comment économiser sur les dépenses quotidiennes ?

Dans A LA UNE, Dossiers par le 16 janvier 20193 Commentaires

Conseils en développement durable

Plus que de petits gestes simples du quotidien (« fermer le robinet », « éteindre la lumière ») apprenez à faire des économies durables grâce aux conseils avisés rédigés par nos experts, qui peuvent s’avérer très utiles pour la planète et vos dépenses.
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Coûts et aides d’une installation pompe à chaleur

Dans Pompes à chaleur par le 18 mars 20104 Commentaires

Coût d’une installation de pompe à chaleur

La mise en place d’une installation géothermique est plutôt à envisager lors d’une construction neuve car les travaux engendrés lors d’une restauration peuvent atteindre des prix très élevés et être décourageants.
Le coût de l’installation d’une pompe à chaleur est variable en fonction du système employé (forage horizontal ou vertical) du type de matériel installé (constructeur, technologie, …) et indéniablement, de la taille de la surface à chauffer.
Néanmoins, une installation coûtera aux alentours de 100 à 150€ / m² à chauffer.

Aides financières pour les PAC

Quelles aides pour mon projet de pompe à chaleur ?

Le crédit d’impôt est calculé sur le prix des matériaux et équipements, hors main d’œuvre (sauf pour l’isolation des parois opaques où la main d’œuvre est comprise).

Son taux est différent selon les équipements :

  • 15% pour les chaudières à condensation, les parois vitrées et les portes d’entrée donnant sur l’extérieur ;
  • 25 % pour les matériaux d’isolation thermique des parois opaques, les appareils de régulation de chauffage, pour les équipements de chauffage au bois ou chaudières à bois, pour les pompes à chaleur (autres que air/air) dont la finalité principale est la production de chaleur, pour les équipements de raccordement à un réseau de chaleur ainsi que pour les équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales ;
  • 40% pour les pompes à chaleur géothermiques, les pompes à chaleur thermodynamiques (autres que air/air), pour les chauffe-eau thermodynamiques, pour le remplacement d’un équipement de chauffage au bois ou chaudière à bois par un nouvel appareil à bois plus performant ;
  • 50 % pour les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable.

Le crédit d’impôt concerne également les coûts d’installation d’une pompe à chaleur géothermique, quelle que soit sa finalité principale, à hauteur de 40%.

Il est également possible de bénéficier d’un crédit d’impôt à hauteur de 50% pour la réalisation d’un Diagnostic de Performance Energétique en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire, pour un logement achevé depuis plus de 2 ans.

Consultez le tableau complet des aides 2010 pour la rénovation énergétique des logements existants >>

Quelles sont les conditions pour le crédit d’impôt ?

plafond-nico- Faire appel à un installateur qualifié.

- Ne pas avoir dépassé, pour la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2012, le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).

- Réaliser les travaux pour sa résidence principale

- Installer un équipement prévu par la loi de finance

- Les PAC AIR/AIR sont exclues depuis le 1er janvier 2009 (car elles n’ont pas la finalité essentielle qu’est la production d’eau chaude sanitaire)


A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les pompes à chaleur doivent répondre à des normes de performance :

  • Pompes à chaleur géothermiques à capteur fluide ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température d’évaporation de – 5 °C
  • Pompes à chaleur air/eau ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température d’évaporation de + 7 °C
  • Pompes à chaleur air/air multisplit ou DRV ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température extérieure de + 7 °C

Attention : la partie de l’installation ayant pour objet de distribuer la chaleur dans le logement ne peut pas bénéficier d’un crédit d’impôt.

A savoir : Les aides régionales (Conseil Régional, Conseil Général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement ne sont plus à déduire de la base calcul du crédit d’impôt depuis juillet 2007 sauf si le montant de ces aides dépasse le montant de main d’œuvre facturé.

Quelles sont les conditions pour les aides régionales concernant une pompe a chaleur ?

- Le financement des pompes à chaleur par les collectivités territoriales est loin d’être une règle. Seules certaines régions y participent. Il est nécessaire de se renseigner auprès de la région ou du département pour connaître les modalités précises.
- L’Alsace expérimente un système de subvention de PAC air/eau, eau à capteurs horizontaux/eau, eau à capteurs verticaux/eau. L’aide est de 200 à 400 € sous conditions de ressources.
- L’Ile de France subventionne la pompe à chaleur géothermique avec une aide de 50% sur le montant HT de la main d’œuvre avec un plafond de 1500€.

Quelles sont les démarches à accomplir?

Pour le crédit d’impôt

Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclaration par internet il suffit de conserver la facture.
Dans le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou par le constructeur.

A savoir: si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera remboursée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales

Les démarches sont différentes selon les régions. Si la région ou le département aide au financement de l’installation, il faut envoyer un dossier, avant les travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur qualifié. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires pour l’installation d’une PAC ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900€ pour une pompe à chaleur air / eau ou de 1800€ pour une pompe à chaleur à capteurs enterrés sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressources (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 5 ans
  • L’opération doit obtenir le label Promotelec Habitat Existant
  • Contacter l’ANAH pour connaître les conditions d’attribution précises
  • EDF peut octroyer des prêts à taux préférentiel (prêt Vivrelec Habitat)

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Les bûches de bois pour chauffage au bois

Dans Bois par le 9 juin 2009Commentaires fermés

La présentation de la bûche n’est plus à faire. Elle est utilisée depuis des millénaires et n’est pas passée de mode, au contraire ! Il convient de rappeler certains points essentiels concernant l’utilisation de ce combustible pour chauffage à bois :

  • Il doit être bien sec : une humidité inférieure à 25%, soit environ deux ans de séchage. Le séchage est essentiel, car la présence d’eau dans le bois crée de la condensation (vapeur d’eau) et diminue le rendement de la chaudière. Il favorise aussi le phénomène de goudronnage (apparition de goudron dans le foyer et les tuyaux d’extraction).
  • Il doit être fendu, afin d’adapter sa taille à la puissance de l’appareil.
  • Utiliser des buches de 33 cm plutôt que du 45-50 cm. La combustion des extrémités de la bûche étant mieux assurée sur des petites bûches qui sont aussi plus sèches que les grosses.
  • L’utilisateur doit être impliqué et averti. Il doit bien connaitre son appareil et le fonctionnement de ce dernier.

Sous réserve que ces conditions soient respectées, et contrairement à certaines idées reçues, on peut brûler quasiment toutes les essences de bois mais toutes n’ont pas le même rapport calorifique.
Une chose importante est à retenir, ne jamais brûler de bois traité avec des produits chimiques (peintures, vernis) et autres pesticides (XYLOPHENE, etc.)
En France, on estime que le bois bûche couvre environ 20% des besoins de chauffage dans l’habitat !

Origine des bûches

Les feuillus durs (chêne, hêtre, frêne, châtaignier, charme, noyer, fruitiers, etc.) sont à préférer aux résineux et aux feuillus tendres (épicéa, sapin, pin, mélèze, peuplier, saule, etc.). Mais c’est la teneur en humidité qui influence le plus les performances.
Le bois de chauffage est généralement vendu au volume et la principale unité de mesure est le stère.

Coût des bûches

Le prix est variable (selon qu’il soit livré ou non, conditionné et séché) il est généralement compris entre 30€ et 60€ le stère. C’est donc un combustible des plus économiques, s’il est utilisé dans un appareil performant.

Spécification de la norme

Norme NF pour le bois

Norme NF pour le bois

L’étiquette de la marque NF Bois de chauffage fournit aux consommateurs toutes les informations essentielles pour estimer la qualité du produit acheté :

Le groupe d’essences (chêne, hêtre, charme,…)
La longueur
Le niveau d’humidité
La quantité livrée en stères

Les bois sont classés en trois groupes d’essences, en fonction de la quantité de chaleur fournie par unité de volume.

  • Groupe 1 : Chêne / Charme / Orme / Hêtre / Frêne / Érable
  • Groupe 2 : Châtaignier / Robinier faux Acacia / Merisier et fruitiers divers
  • Groupe 3 : Autres feuillus tempérés (peuplier, bouleau, platane…)

Par exemple les résineux ont une inertie moins bonne que le chêne. Lors de la combustion les résineux montent rapidement en température mais redescendent aussi vite.

Une « pile » correspond à une unité de conditionnement. Ce peut être un filet rempli dans un gabarit, une palette de bois remplie dans un gabarit, une pile de bois de longueur égale et d’une hauteur constante dont les extrémités sont bloquées par des éléments rigides.

  • Une « pile » est dite du groupe 1 si 95 % au moins des pièces sont du groupe 1.
  • Une « pile » est dite du groupe 2 si elle ne comporte pas plus de 15 % de pièces du groupe 3.
  • Une « pile » est dite du groupe 3 dans tous les autres cas.

Le foyer ouvert
Plus connu habituellement sous le terme de « cheminée », le foyer n’est pas à proprement parler un appareil de chauffage, néanmoins, c’est la principale utilisation qui en est faite. Il était à l’origine, destiné à la cuisson des aliments et indirectement pour le chauffage.
Le foyer ouvert procure, il est vrai, un plaisir olfactif et visuel, mais son rendement en est altéré. En effet, il n’excède pas 15%, ce qui signifie donc que 85% de votre énergie est perdue !
A noter qu’un foyer ouvert peut aussi refroidir votre pièce, à cause de l’aspiration possible de l’air chaud par la cheminée.
Il existe donc des solutions plus performantes mais la cheminée peut être conservée comme agrément.

Appareil individuel à bûche
Plus couramment appelés poêles à bûche, foyers fermés, insert ou encore cuisinière à bois, ce sont des appareils qui sont d’excellents investissements. On trouve aujourd’hui une gamme très large de produit avec un choix de matériaux varié (acier, fonte, stéatite, etc.)
Ces appareils ont un rendement allant de 40 à 80% en fonction de plusieurs paramètres tels que l’humidité du bois, la conception de l’appareil, l’utilisation, etc.

Chaudière bûche
Les chaudières bûches d’aujourd’hui non plus rien à voir avec les premières chaudières très rudimentaires. C’est principalement avec l’arrivée de l’électronique ainsi qu’une amélioration des combustibles que les chaudières bûches ont fait des progrès énormes ces dernières années.
Les rendements actuels avoisinent les 80%.
Afin d’améliorer encore plus son rendement, l’installation peut être couplée à un système d’hydro-accumulation ou en moins technique, ballon de stockage.

Ce système permet notamment d’avoir une autonomie allant de 12h à 48h en moyenne pour un chargement, automatisant l’installation et améliorant le confort des usagers.

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Le chauffage au bois, tarifs et budget

Dans Bois par le 9 juin 2009Commentaires fermés

Coté Budget, les aides, les tarifs, les conseils de notre expert.

Quelles Aides ?

Vous pouvez bénéficier de :

  • Un crédit d’impôt se montant à 50% pour une installation allant jusqu’à 8000 euros pour un célibataire ou 16000 euros pour un couple. Pour une personne supplémentaire à charge, ces montants sont majorés de 400 euros. Pour le second enfant, l’aide augmente de 500 euros et de 600 euros pour chaque enfant à partir du troisième inclus. Si votre crédit d’impôt dépasse vos impôts à payer, ou si vous n’êtes pas imposable, l’excédent vous sera versé par chèque ou par virement bancaire.
  • Un taux de TVA réduit à 5,5%.
  • Des aides régionales selon les régions

Sous quelles conditions ?

Les conditions pour l’obtention du crédit d’impôt sont :

  • Faire appel à un installateur qualifié et spécialisé dans l’installation de chauffage au bois pour optimiser le rendement, réduire au maximum le risque d’incendie.
  • Ne pas avoir dépassé pour la période du 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).
  • Réaliser les travaux pour sa résidence principale
  • Installer un équipement prévu par la loi de finance
  • Ne pas négliger la partie fumisterie (tuyaux d’extraction d’air) car c’est le « moteur » de la chaudière. De lui dépend le rendement de la chaudière.
  • Ne pas sur dimensionner les appareils = risques d’encrassement, de pollution et même d’incendie à terme si l’utilisateur accumule d’autres mauvaises actions du type utilisation de bois traité, mauvaise fumisterie, mauvaise installation.
tarifs et aides financières

tarifs et aides financières

A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les appareils de chauffage à bois ou chaudières à bois doivent proposer des rendements supérieurs à 65% et répondre à des normes françaises et européennes.

A savoir : les produits labellisés « Flamme Verte », répondent à certaines exigences et peuvent donc bénéficier du crédit d’impôt. Néanmoins, ce label n’est pas obligatoire, bien d’autres équipements répondent aux normes définies par les services fiscaux sans être labellisés « Flamme Verte ».

A savoir : les aides régionales Conseil Régional, Conseil Général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement sont à déduire de la base calcul du crédit d’impôt.

Attention : il s’agit d’un plafond de dépenses déjà réalisées et non pas d’un plafond de crédit d’impôt déjà versé.

Quelles sont les conditions pour les aides régionales ?

  • Le financement des appareils de chauffage biomasse par les collectivités territoriales est loin d’être une règle. Seules certaines régions y participent. Il est nécessaire de se renseigner auprès de la région ou du département pour connaître les modalités précises.
  • Certaines régions ou départements subventionnent les chaudières à bois par une aide pouvant représenter jusqu’à 1500€.

Quelles sont les démarches à accomplir ?

  • Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclarations par internet il suffit conserver la facture.
  • Pour le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou le constructeur.

A savoir : si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera versée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales :
Les démarches sont différentes selon les régions. Si la région ou le département aident au financement de l’installation, il faut envoyer un dossier, avant les travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur qualifié. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900 € pour l’achat d’une chaudière à bois individuelle sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressources (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 5 ans.


Prix de revient du combustible par kWh

prix de revient du kWh par énergie dont le bois

prix de revient du kWh par énergie dont le bois

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Eau de pluie, prix de l’installation de collecte

Dans L'eau de pluie par le 28 mai 2009Commentaires fermés

Pour la collecte d’eau de pluie, les premiers prix de cuve en plastique (polyéthylène), hors sol, d’environ 2m3 avoisinent les 1300€. Auxquels viennent s’ajouter le prix de la pompe, éventuellement de gouttières et des filtres. Il faut donc compter 1600/1700€ pour une installation premier prix, sans la pose.

Le coût de la pose et de la plomberie varie en fonction du sol, des travaux d’excavation, de la cuve installée …
Pour une installation complète à usage domestique, faite par un professionnel, le prix de revient est d’environ 10 000€ pour 10m3.

Mais vous pouvez bénéficiez d’un crédit d’impôt pour votre installation, réduisant ainsi les coûts !

Installation d'une cuve en béton pour le stockage d'eaux de pluie

Cuve pour collecter l'eau de pluie

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Eaux de pluie, crédit d’impôt pour la collecte

Dans L'eau de pluie par le 28 mai 20093 Commentaires

L’installation d’une cuve pour la collecte des eaux de pluie donne droit, conformément au décret de Septembre 2006, à un crédit d’impôt à hauteur de 25% du montant des équipements. Le crédit d’impôt semble avoir évolué à la baisse et serait fixé désormais (en 2009) à 15%.

Il s’applique uniquement au montant des équipements éligibles (équipement de collecte, de traitement de l’eau, de stockage de distribution et de signalisation).
Pour une même résidence principale, le crédit d’impôt ne peut être appliqué à un montant supérieur à 8000€ pour une personne célibataire, veuve ou divorcée et à 16000€ pour un couple marié soumis à une imposition commune.

Utilisation de l'eau de pluie pour le jardin

Utilisation de l'eau de pluie pour le jardin

Ce crédit est valable durant la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009

Le cadre d’utilisation du système de récupération de l’eau de pluie est stricte :

  • L’eau de pluie concernée doit être utilisée soit à l’extérieur du bâtiment (arrosage du jardin …) soit à l’intérieur du bâtiment, exclusivement pour l’évacuation des toilettes, le lavage des sols et le lave-linge. L’eau est par conséquent non traitée (ou seulement partiellement).
  • L’eau destinée à la consommation humaine est proscrite.

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L’éolienne domestique

Dans Éolienne par le 25 mai 20094 Commentaires

Les éoliennes domestiques sont bien moins imposantes que leurs grandes sœurs industrielles. De ce fait, leur production en est elle aussi réduite.

Elles mesurent en général de 9 mètres à plus de 30 mètres. La puissance fournie oscille, elle, entre 300W à 35kW.
La faisabilité d’un projet d’éolien va surtout dépendre de la force et de la constance des vents. À moins de 20km/h de moyenne annuelle (soit 5,5m/sec), l’installation d’une éolienne domestique n’est pas conseillée.
La localisation géographique et topographique est importante : à Narbonne, une éolienne sera efficace presque partout. À Dijon, il faudra l’installer en haut d’une colline pour qu’elle produise suffisamment.
Une éolienne domestique peut subvenir aux besoins en énergie d’un foyer composé de 4 personnes. Cependant, le raccordement au réseau électrique classique n’est pas à abandonner, car, à cause des aléas climatiques des coupures de courant peuvent survenir, durant plus ou moins longtemps.
De plus, lorsqu’il s’agit de l’électrification d’un site isolé, une batterie doit être reliée au système pour permettre le stockage de l’énergie dégagée pour ensuite la restituer.
Lorsqu’il s’agît d’une habitation déjà raccordée au réseau électrique classique, celle-ci a deux solutions pour traiter l’énergie produite :

  • Elle l’utilise, afin de subvenir à ses besoins et revend le surplus à la EDF, au travers du réseau RTE. Dans ce cas, l’installation d’une batterie n’est pas indispensable puisqu’en cas d’insuffisance du vent, l’électricité du réseau prend automatiquement le relais.
  • Elle revend toute son énergie produite à EDF. Cette solution permet de revendre son énergie produite plus chère que ce qu’on l’achète : 8,2 c€/kWh pendant 10 ans, puis entre 2,8 et 8,2 c€/kWh pendant 5 ans selon les sites.

A savoir que depuis juillet 2007, l’obligation d’achat de la production électrique par EDF n’existe que dans les zones de développement de l’éolien (ZDE) définies pour le Grand Eolien, ce qui est un frein à l’essor de l’éolien domestique.
Il existe par contre des accords avec des opérateurs privés (ex : partenariat Weole Energy et Direct Energie) qui permettent à tous ceux qui le souhaitent de revendre leurs surplus de production éolienne sur le réseau électrique.

La législation concernant l’éolienne domestique

Du point de vue législatif, l’installation d’une éolienne domestique est accessible à tout le monde. En effet, pour les installations mesurant moins de 12m, hors pales (mât et nacelle), aucun permis de construire n’est exigé et aucune déclaration n’est à faire.
Cependant, au-delà de cette limite, il est obligatoire d’obtenir un permis de construire avant de procéder à l’installation. La délivrance du permis dépend de l’utilisation finale de l’énergie produite :

  • Si elle est destinée à l’autoconsommation, c’est le maire de la commune qui délivre le permis.
  • Pour une production à revendre, c’est le préfet du département qui représente l’autorité compétente.

Les aides et subventions

L’énergie éolienne étant une énergie renouvelable, elle bénéficie des avantages fiscaux suivants :

  • D’un crédit d’impôt de 50% du coût du matériel TTC hors frais de pose. La seule condition est qu’elle soit destinée à une résidence principale neuve, ancienne ou encore en construction.
  • Un taux de TVA réduit à 5,5% peut également être obtenu pour la fourniture et l’installation dans une résidence principale ou secondaire achevée depuis plus de deux ans.
  • D’autres organismes peuvent également, apporter des aides. L’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) peut accorder une subvention, si le logement a plus de quinze ans et qu’il est la résidence principale de son propriétaire ou celle d’un locataire.

La rentabilité de l’éolienne domestique

Il est important de confier la réalisation de cette étude à un professionnel pour éviter les erreurs. En effet, la rentabilité de l’éolienne domestique est encore un sujet qui fait débat. Investir dans une éolienne n’est pas donné à tout le monde :
- 10 000€ HT pour une machine de 1 Kilowatt
- 70 000€ pour une de 20 Kilowatts

Entre autres, sa performance dépend largement de la vitesse moyenne du vent et de la taille de l’éolienne.
Pour une petite éolienne domestique à axe horizontal de moins de 12 m, avec 3 pâles en fibre de verre renforcé à transmission directe, le prix TTC (avec la TVA réduite) varie suivant la puissance de l’éolienne.

  • Pour une installation non raccordée au réseau, il faut compter aux alentours de 2000€ pour 400W jusqu’à 40 000€ pour une éolienne de 10 kW.
  • Pour les éoliennes raccordées au réseau, pour une puissance de 2kW comptez aux alentours de 11 000€, pouvant aller jusqu’à 20 kilowatts pour environ 45 000 euros.

Il est important de noter que ces prix, sont ceux de l’éolienne seule. Ils ne tiennent donc pas compte du matériel annexe, nécessaire au bon fonctionnement de l’installation (batteries, onduleurs …). Il ne comprend pas non plus les frais d’installation.

Voici quelques uns de nos conseils pour l’éolien >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Tarification de l’énergie hydraulique

Dans Hydraulique par le 18 mai 20091 Commentaire

Le tarif de rachat de l’électricité, issue de l’énergie hydroélectrique, est défini selon l’Arrêté du 1er mars 2007. Il fixe les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations, utilisant l’énergie hydraulique issue des barrages sur lacs, cours d’eau et mers, telles que visées au 1° de l’article 2 du décret n° 2000-1196 du 6 décembre 2000. La durée du contrat court sur 20 ans.

Le tarif s’établit donc à 6,07 c€/kWh + prime comprise entre 0,5 et 2,5 pour les petites installations + prime comprise entre 0 et 1,68 c€/kWh en hiver selon la régularité de la production.
Ce prix de rachat peut donc atteindre 10,25c€/kWh dans le cas le plus favorable.

En ce qui concerne les hydroliennes, rien n’a été prévu pour le moment. Le tarif sera fixé une fois que la technologie sera testée, approuvée et que les installations commenceront à se faire. Alors encore un peu de patience…

Mise a jour du 21/03/2013

4 ans après la publication de cet article, la France en est toujours au même stade en ce qui concerne la politique de rachat de l’électricité produite par hydrolienne. En se rendant à Cherbourg (Manche), lundi 25 février, Delphine Batho se savait attendue par tous ceux qui misent sur l’émergence d’une filière industrielle consacrée à l’énergie des courants marins en France. La ministre de l’écologie devait annoncer le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt afin de stimuler, dans un premier temps, la recherche, et, dans un second, l’installation de « fermes pilotes » d’hydroliennes immergées en pleine mer. Delphine Batho (la ministre actuelle de l’Ecologie et du développement durable) s’est engagée à ce que le tarif de rachat de l’électricité qui sera produite par des hydroliennes soit fixé et connu avant le mois de juin. Espérons que ces décisions viendront vite sinon la France se fera encore doublé par ses concurrents européens comme çà a été souvent le cas ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables.

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Quelles aides pour une installation photovoltaique ?

Dans Photovoltaïque par le 4 mai 2009Commentaires fermés

Globalement, il faut compter environ 25 000 € pour l’acquisition et la pose d’un kit de 3 kWc produits à partir d’énergie solaire photovoltaïque. Le temps de retour sur investissement est en moyenne de 7 ans.

Mais pour faciliter cette acquisition, tout de même coûteuse, de nombreuses aides vous sont accessibles !

Quelles aides pour mon projet ?

  • Un crédit d’impôt de 50% sur les équipements (hors main d’œuvre d’installation)
  • Une aide régionale d’un montant variable selon les régions (représente en règle générale de 1000 à 2500€)
  • Des aides de la région, du département, de la commune peuvent se cumuler
  • Un taux de TVA réduit à 5,5% (pour les habitations de 2 ans et plus)

Quelles sont les conditions ?

Label QualiPV pour l'énergie solaire photovoltaique

Label QualiPV pour l’énergie solaire photovoltaique

  • Faire appel à un installateur adhérent de la charte QualiPV
  • Ne pas avoir dépassé pour la période du 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006)
  • Réaliser les travaux pour sa résidence principale
  • Installer un équipement prévu par la loi de finance

A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les équipements de système électrique photovoltaïques doivent répondre aux normes internationales EN 61215 ou NF EN 61646

A savoir : Les aides régionales (conseil régional, conseil général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement ne sont plus à déduire de la base calcul du crédit d’impôt depuis juillet 2007 sauf si le montant de ces aides dépasse le montant de main d’œuvre facturé.

Attention : il s’agit d’un plafond de dépenses déjà réalisées et non pas d’un plafond de crédit d’impôt déjà versé.

Quelles sont les démarches à accomplir ?

Pour le crédit d’impôt :

  • Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclarations par internet il suffit conserver la facture.
  • Dans le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou le constructeur.

A savoir : si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera versée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales :

Selon les régions, les démarches diffèrent mais sont fréquemment similaires :

  • Envoyer un dossier, avant travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur QualiPV. Le versement de l’aide se fait après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture.
  • Envoyer un dossier, avant travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier). Après acceptation de la demande, le particulier reçoit un chèque solaire, établit des devis et une fois l’installation réalisée, règle l’installateur avec son chèque solaire en complétant avec un moyen de paiement habituel.

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 1800€ pour un système combiné sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressource (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 15 ans
  • Faire appel à un installateur QualiPV
  • Installer un équipement visé par le CSTB

Contactez l’ANAH pour connaître les conditions d’attribution précises.

Pour des installations sur sites isolés, des subventions peuvent être accordées par l’ADEME

A savoir : pour les sites raccordés au réseau électrique, votre fournisseur d’électricité (EDF ou autre) à l’obligation de racheter l’électricité produite par votre système solaire :

  • Pour la France continentale :31,193 centimes d’euro le kWh ou 57,187 centimes d’euro le kWh si l’équipement est intégré au bâti (au 1er janvier 2008).
  • Pour les DOM et la Corse, le tarif de base est 41,591 centimes d’euro le kWh.

De plus, les DOM bénéficient d’un système de défiscalisation particulièrement intéressant.

A savoir : une exonération de la taxe foncière est annoncée par décret du 16 septembre 2005 (2005-1174) pour les réalisations respectant des critères de qualité environnementaux pour une période de 15 ans. Seuls les logements collectifs sont concernés.

Il est peu réaliste de parler de coût moyen tant les disparités liées aux besoins, à la région, à la configuration du site et à l’installation peuvent être disparates.
Le terme d’ordre de grandeur est plus approprié. Pour un système « posé » d’une puissance de 2000 Watts crêtes, sans tenir compte des aides et crédits d’impôts, on peut estimer le coût de l’installation entre 15 000 et 20 000 euros.

Les nouvelles technologies telles que les couches minces métalliques (CIS) n’utilisant pas de silicium, et d’une manière générale l’abaissement des coûts de productions, face à une très forte demande, devraient permettre une réduction conséquente des coûts dans un avenir très proche.

Revente de l’électricité

Le tarif 2008 de rachat d’électricité par EDF:

Ce tarif n’est pas unique en France :

Il est de 31,193 c€ par kWh et 57,187 c€ par kWh si les capteurs sont intégrés au bâtiment.

Pour la Corse et les DOM : 41,591 c€ par kWh et 57,187 c€ par kWh si les capteurs sont intégrés.

Un contrat est établi entre le producteur et sa compagnie d’électricité pour l’achat du kilowattheure produit. Il est signé pour 20 ans.

Cas Particulier

Pour bénéficier d’une aide publique à l’électrification photovoltaïque en site isolé, le propriétaire du site doit se rapprocher de sa commune, aucune étude et aucun travaux ne doivent démarrer sans son accord.
Les aides financières peuvent venir du FACE (fonds d’amortissement des charges d’électricité) en zone d’électrification rurale ou de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et EDF en zone d’électrification urbaine. La collectivité qui souhaite électrifier un site isolé peut contacter son syndicat ou son distributeur d’électricité et solliciter les conseils techniques de l’Ademe.

Voici quelques uns de nos conseils pour le solaire photovoltaïque >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Le chèque énergies renouvelables

Dans Bois, Energies, Finances & Economie, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Thermique par le 1 mai 2009Commentaires fermés

Chaque région française à mis en place un système de « chèque énergies renouvelables » pour les particuliers qui investissent dans des solutions d’énergies renouvelables. L’attribution de ces chèques est soumise à un certains nombres de conditions mais vous pouvez en bénéficier dans le cadre de la construction ou de la rénovation d’une habitation.
Ainsi les particuliers recevront-ils un chèque de 300 euros pour l’installation d’un chauffe-eau solaire individuel, 1000 euros pour une chaudière automatique au bois ou un système solaire combiné individuel.

Pour la région PACA
Télécharger le bulletin de demande
Ou consultez cette page

Pour la région Limousin
Télécharger le bulletin de demande

La liste n’est pas complète mais les sites web des régions ne sont pas toujours mis à jour. Vous pouvez nous aider à compléter cette liste en nous envoyant l’adresse de la page web du chèque de votre région.

Consulter la liste complète des aides incitatives aux économies d’énergie

Enfin vous pouvez télécharger le guide ADEME 2006 des aides financières liées à l’habitat.


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