Une filiale de Lactalis en correctionnelle

Dans A LA UNE, Entreprise, Environnement, Pollution par le 12 novembre 2018Pas de commentaire

Depuis 1942, la société ETOILE DU VERCORS (filiale du premier groupe mondial laitier et fromager LACTALIS) déverse directement dans l’Isère au beau milieu du parc naturel régional du Vercors , ses effluents sans traitement préalable. Près de 4 litres par seconde de substances polluantes sont ainsi rejetés dans le milieu naturel en toute impunité, soit plus de 200 tonnes de produits chimiques par an. La société comparaît le 12 novembre 2018 devant le Tribunal correctionnel de Grenoble. On vous tiendra informé des résultats dans la semaine…

Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

La colère monte à Saint-Just-de-Claix

Joël 0’Baton, maire de Saint-Just-de-Claix (1 200 habitants), se bat contre la multinationale Lactalis, numéro un mondial du lait. Depuis des années, elle déverse les effluents de sa filiale Étoile du Vercors, dans l’Isère. « Un réseau d’assainissement public a été financé et installé pour accueillir ses effluents. Le tuyau de raccordement arrive à la porte de l’usine. Pourquoi Lactalis n’applique-t-elle pas la loi, comme tout le monde ? »

« Le petit maire rural que je suis ne pliera pas »

Contre vents et marées, Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole. Lire l’article complet sur Le dauphiné

Un tuyau d’assainissement public arrive à la porte de l’entreprise…

L‘Étoile du Vercors, installée à Saint-Just-de-Claix depuis 1940, refuse de se connecter à un réseau d’assainissement public. C’est pourtant en 2000 que l’Étoile du Vercors a demandé à la collectivité ce raccordement, explique Bernard Perazio, ancien maire d’Auberives-en-Royans, et vice-président du Département, chargé de l’eau et de l’assainissement. Un équipement intercommunal pour un montant de 22 M d’euros a donc été mis en place en 2014. Selon nombre d’élus et d’habitants, « c’est un scandale écologique qui perdure depuis trop longtemps ». Une pollution des eaux de l’Isère par une multinationale qui refuse de se plier à la loi.

La société ETOILE DU VERCORS a été mise en demeure de faire le nécessaire il y a désormais plus de deux ans ! Malgré le danger que ces produits toxiques représentent pour la santé et l’environnement, rien n’a bougé depuis… C’est un très mauvais signal adressé à tous les acteurs économiques, dont l’activité est susceptible d’impacter l’environnement : en matière environnementale, les grands groupes doivent donner l’exemple et ils ont les moyens de le faire.

On vous tiendra informé des résultats dans la semaine des résultat de cette première comparution…

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Le gouffre financier et écologique de Montagne d’Or en Guyane

Dans A LA UNE, Pollution par le 20 septembre 2018Pas de commentaire
Voici une des plus grande mine a ciel ouvert au monde (Australie)

Voici une des plus grande mine a ciel ouvert au monde (Australie)

La Compagnie minière Montagne d’Or ?

La Compagnie minière Montagne d’Or est une entreprise française de 26 salariés basée en Guyane. Depuis 1995 ils travaillent sur l’exploration et le développement du gisement d’or primaire de Montagne d’Or. Les actionnaires sont Colombus Gold, une société canadienne et Nordgold , dont le siège social est en Russie. Ce sont deux entreprises minières internationales uniquement intéressées par les profits. Le projet Montagne d’Or est basé à 125 km au sud de Saint-Laurent-du-Maroni, dans une zone d’exploitation minière autorisée par le schéma départemental d’orientation minière de la Guyane. Cette zone est actuellement exploitée par les opérateurs miniers légaux depuis plus de 140 ans et également le siège d’une exploitation illégale intense.

Quel est le projet Montagne d’Or ?

Le projet vise à extraire l’or primaire à ciel ouvert pendant un minimum de 12 ans.
voici la liste des 10 plus grandes mines à ciel ouvert >>

Le site s’étendra sur une zone colossale de 800 hectares avec : une fosse d’extraction du minerai ; une usine de traitement du minerai pour en extraire l’or ; un parc pour stocker les résidus de Cyanure issu du traitement du minerai ; deux verses pour stocker les roches non exploitables ; une usine de fabrication et un dépôt d’explosif et enfin une base vie pour le personnel. La société s’engage à financer l’aménagement de la piste et la construction de la ligne électrique. Et pour cause ce sont deux infrastructures sans lesquelles le projet n’est pas viable. Ceci n’est donc pas un cadeau à la Guyane surtout que les contribuables français devront mettre la main à la poche car l’Etat s’est engagé à faire une avance de 60 millions d’€ sur les coûts d’infrastructure !!

Quel est le processus d’extraction et de traitement du minerai ?

La roche est fragmentée à l’aide d’explosifs et ensuite concassée et broyée. La pulpe restante est alors épaissie et traitée avec du cyanure pour mettre l’or en solution. Passant par différentes cuves, l’or se fixe sur le charbon actif. Il est ensuite fondu à l’aide de fours qui transforment les particules d’or en lingots de doré. La production totale est estimée à 6,7 tonnes d’or par an pendant 12 ans minimum.

Quels impacts sur l’environnement ?

Ils sont multiples. Sur le papier Montagne d’Or s’engage à respecter rigoureusement les normes françaises et européennes en matière de sécurité des personnes et de respect de l’environnement. Mais on sait bien que les normes ne tiennent en aucun cas compte de la biodiversité. Le projet est avant tout économique dans un pays ou la pauvreté touche une grande part des guyanais. En effet le taux de chômage est particulièrement élevé : 54% de chômage dans l’ouest guyanais, et 26% dans l’ensemble de la Guyane.

  • La Guyane abrite une faune et une flore d’une richesse exceptionnelle et recèle encore de nombreuses espèces inconnues. A l’heure où l’accélération de l’érosion mondiale de la biodiversité est devenue fondamentale pour l’avenir du Vivant, le développement d’un tel projet nécessitera de faire disparaître 1 500 hectares de forêt pour l’installation de la mine et de ses installations.
  • Pas moins de 2 000 espèces, dont 127 protégées, vont voir leur habitat détruit ou perturbé. Des menaces pèsent également sur la plus grande réserve biologique de France de Lucifer Dékou-Dékou ou le projet d’exploitation a prévu de déborder. La compensation en surface et en équivalences écologiques de telles atteintes à la biodiversité, conformément à la règle « pas de perte nette » de la loi biodiversité d’août 2016, paraît tout simplement impossible.
  • Au-delà de l’inévitable destruction de la biodiversité provoquée par un tel projet, de nombreux risques d’exploitation laissent craindre une réelle intoxication de tout l’écosystème sur cette zone :
  • La fabrication sur site des explosifs et le stockage de Cyanure inquiètent les associations environnementales locales telles que GEPOG, KWATA et SEPANGY. Les besoins en explosifs et en produits chimiques sont considérables : 20 tonnes de nitrate d’ammonium par jour, 57 000 tonnes d’explosifs, 46 500 tonnes de cyanure et 142 millions de litres de fuel seront nécessaires pour extraire l’or sur les 12 ans du projet.
  • Le stockage des boues issues de la cyanuration inquiète aussi beaucoup. Des millions de tonnes de roches broyées et cyanurées seront stockées sous forme de boues dans des parcs à résidus. Comment résisteront-elles dans le temps ? Le risque de pollution de l’environnement est grand : des catastrophes écologiques et humaines liées à la rupture de digues associées à la forte pluviométrie locale sont connues, notamment au Brésil. Pour mémoire, la pluviométrie tropicale de cette zone, avec 3 000 mm par an, et les inondations de mars 2017 sur le moyen et bas Maroni, constituent une alerte forte sur la prise de risques pour les bassins versants concernés. La Compagnie minière Montagne d’Or, les collectivités et les services de l’État affichent la volonté de compenser les effets du projet mais concrètement il n’y a rien de prévu. Ce sont juste des effets d’annonce, et on sait bien qu’au final rien ne sera fait.
  • En matière de santé et emploi, les populations autochtones sont les grandes oubliées du projet. La Compagnie minière Montagne d’Or annonce des retombées économiques pharaoniques : 900 emplois pendant la construction du site, 750 emplois directs, 3000 emplois indirects et induits pendant son exploitation, 3 milliards d’euros de retombées pour la Guyane en salaire taxe impôt et sous-traitance diverses. Mais aucun de ces chiffres n’a été vérifié ! Comme souvent on joue sur l’effet d’annonce pour que les gens ferment les yeux… La société guyanaise est composée de 25 ethnies dont certaines ont su conserver des connaissances dans le domaine agricole, des plantes et de la faune. Cet équilibre est fortement remis en cause.

 

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Semaine de la pêche responsable 2018 du 19 au 25 février

Dans A LA UNE, Animaux, Durable par le 21 février 20181 Commentaire

La deuxième édition de la Semaine de la Pêche Responsable aura lieu en France du 19 au 25 février 2018. Organisée par le Marine Stewardship Council (MSC) et l’Aquaculture Stewardship Council (ASC) ainsi que d’autres institutionnels comme la Fondation Albert Ier (…) se mobilisent pour promouvoir l’importance des produits de la mer certifiés.

vidéo de présentation de la semaine de la pêche responsable 2018

Quels objectifs pour cette semaine de la pêche responsable en France ?

DWfOSlQWsAEX152En effet, il y a urgence de mettre en avant la préservation des milieux aquatiques, surtout lorsque l’on voit les dangers qui pèsent régulièrement sur les ressources aquatiques. Récemment la filière a mis en place un processus de certification qui permet une traçabilité rigoureuse de l’élevage en passant par les pêcheries jusqu’à l’assiette du consommateur.
La nouveauté cette année c’est l’ouverture de l’organisation à plus de partenaires institutionnels tel que l’Institut océanographique de la fondation Albert 1er avec comme l’objectif avoué de porter plus haut et plus loin ce message : tendre vers une consommation responsable de poisson et sensibiliser le consommateur.

Semaine de la pêche responsable 2018 : vers une consommation responsable de poisson et sensibiliser le consommateur.

Quel programme et quelles animations pour la semaine de la pêche responsable ?

  • Des témoignages passionnants

Découvrez des témoignages inspirants du monde entier et les bénéfices concrets pour les Océans réalisés à travers le programme MSC comme par exemple les pêcheurs de homard de Cotentin qui expliquent que plus de connaissances du monde marin, permet d’avoir des homards plus gros

les pêcheurs de homard de Cotentin

Pour les pêcheurs de homard de Cotentin et de Jersey, la gestion des pêches n’a rien de nouveau. Les eaux partagées de la Baie de Granville ont été le théâtre du premier traité international de la pêche en 1839. Plus récemment, en 2000, le traité de la Baie de Granville établissait les mesures pour assurer la durabilité de la pêcherie. Ces mesures comprennent des réglementations sur la taille minimale de débarquement et des limites sur le nombre de licences de pêche délivrées aux bateaux et sur le nombre de casiers par navire. Grâce à ces améliorations, la pêcherie – qui compte environ 130 petits navires qui pêchent le homard au casier – a réussi à obtenir la certification MSC en 2011. Cependant, lors de sa certification MSC, des conditions ont été émises pour assurer que les captures de homard soient maintenues à des niveaux durables.
retrouvez plus de témoignes sur le site du MSC :  L’Anchois de Cantabrie, la protection le crabe bleula lutte contre la capture des oiseaux marins

Le quiz en ligne ‘quel poisson êtes-vous ?’, un test psycho ludique, sera lancé aujourd’hui pour amplifier le message au sein de la Semaine de la Pêche Responsable par les réseaux médias. L’importance du développement durable le long de la filière de poisson sera enfin soulignée lors de la conférence publique le jeudi 22 Février, à la Maison des Océans à Paris.

L’appel à l’action du MSC, l’ASC

Le MSC, l’ASC, l’Institut Océanographique de Monaco et la fédération France Nature Environnement lancent un appel à l’action pour la préservation des ressources aquatiques et des écosystèmes.

90 millions de tonnes de poissons (FAO) sont pêchées chaque année dans le monde. Ce total de captures sauvages reste à peu près stable d’années en années depuis bientôt 30 ans, malgré les évolutions techniques et une consommation de produits de la mer qui augmente. Il semble clair que nous avons atteint les limites de ce que l’océan peut nous fournir. Les océans subissent aujourd’hui des pressions multiples parmi lesquelles les mauvaises pratiques de pêche, la surpêche et la pêche illégale qui entraînent un appauvrissement de la ressource et impactent les
écosystèmes marins dans leur ensemble ; mais aussi la pollution ou le changement climatique. La FAO estime que 31% des stocks mondiaux de poisson sauvage sont surexploités – stocks sur lesquels on prélève trop sans laisser le temps à la population de poissons de se renouveler – et 58% sont pleinement exploités (Rapport Sofia 2016 – FAO).

La fin d’année 2017 aura été marquée par la clôture des Etats Généraux de l’Alimentation et la 23ème conférence sur le climat à Bonn : deux évènements durant lesquels l’Océan méritait d’être, tant pour son rôle environnemental que nourricier, davantage au centre des débats et des décisions politiques. La Convention sur la Diversité Biologique met également la pêche en relation avec la biodiversité, à travers l’objectif 6 d’Aichi portant sur « l’intégration de la biodiversité dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture » (COP 13, Cancun, 2016). L’urgence de la situation ne nous autorise plus à attendre les prochains grands rendez-vous politiques et nous encourage à passer à l’action dès maintenant. Au-delà des enjeux de mieux en mieux connus de la société civile, ce sont donc aujourd’hui les solutions et mesures concrètes pour la préservation de l’environnement marin que le MSC, l’ASC, l’Institut océanographique et France Nature Environnement (FNE) souhaitent impulser en lançant un appel à l’action pour davantage MOBILISER, COMPRENDRE et SENSIBILISER.

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Le gouvernement abandonne le projet NDDL

Dans Environnement, Règlementation par le 17 janvier 2018Pas de commentaire

On vient juste de l’apprendre de la bouche d’Édouard Philippe, le gouvernement abandonne le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. et met fin à un projet obsolète, maintenu pendant de trop longues années malgré des impacts environnementaux néfastes.

abandon de Notre-Dame-des-Landes

Une décision courageuse, appuyée sur une méthode innovante

L’ensemble du mouvement France Nature Environnement salue l’annonce du Premier Ministre d’abandonner le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes et de réaménager l’aéroport existant à Nantes-Atlantique. Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement, « cette décision courageuse montre que loin de s’entêter dans un projet du passé, le gouvernement change de logiciel ; intègre les enjeux d’aujourd’hui et, via une méthode innovante, sort par le haut de ce dossier complètement enlisé ».
Il s’agit d’une décision cohérente avec les enjeux et les engagements de la France concernant la protection de la nature, du climat et de l’eau. La parution du rapport de médiation a permis de mettre à jour le comparatif réel des deux projets d’aéroport, répondant au même besoin de transport aérien mais intégrant enfin des enjeux essentiels d’aménagement durable du territoire et d’environnement, comme le demandaient depuis longtemps nos associations.
Au plan régional, cette décision doit être l’occasion d’une mise à jour climato-compatible des politiques de transport, et de réorienter les infrastructures de transports vers un maillage des services de mobilité durable.

Préparer l’avenir par la co-construction plutôt que par la force

Pour les décisions concernant la gestion des terrains prévus pour l’ex-projet d’aéroport, France Nature Environnement demande au gouvernement de prendre le temps de co-construire un projet de territoire, de ne pas avoir recours à l’usage de la force et rappelle le sage avis des rapporteurs : « la situation initiale très complexe nécessiterait la mise en place d’une gouvernance particulière de ce dispositif, afin de garantir l’ouverture à tous les acteurs et partenaires dans un cadre de négociation et d’action opérationnelle efficace, alors que des tentations d’exclusion de telle ou telle catégorie peuvent se manifester, et conduiraient à un échec assuré ». Le gouvernement doit rendre possible la sortie apaisée d’un trop long conflit. L’annonce de ne pas évacuer immédiatement la ZAD va dans ce sens.

Maintenir la cohérence pour un projet de territoire

Les activités qui se déroulent dans le secteur de Notre-Dame-des-Landes intègrent déjà la dimension de préservation du patrimoine naturel résultant des interactions entre l’homme et la nature. L’avenir de ce territoire ne doit pas être une urbanisation et une agriculture intensive destructrices.
Il passe notamment par l’agroécologie pour aménager ce territoire de manière durable et développer, en circuits courts et de proximité, des activités et des pratiques compatibles avec la préservation de l’environnement. Un tel projet consoliderait les synergies entre nature, agriculture, qualité de vie et activité socio-économique du territoire. Il répond aussi à la lutte contre le changement climatique et à la préservation de la ressource en eau.
Dans cette perspective, l’ensemble du mouvement France Nature Environnement soutient et relaie l’appel à venir sur la ZAD le 10 février prochain pour « enraciner l’avenir » à Notre-Dame-des-Landes.

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Éolien en mer : le défi français

Dans Éolienne par le 12 janvier 2018Pas de commentaire

Lundi 8 janvier, le ministre de la transition écologique et solidaire a précisé les mesures envisagées par le gouvernement pour permettre à la France d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés en matière d’énergies renouvelables. Il faut soutenir le développement de parcs éoliens offshore, et veiller à ce que les mesures de simplification à venir garantissent la bonne prise en compte des impacts environnementaux des projets et une consultation plus en amont du public et des acteurs locaux.

éolienne offshore

France Nature Environnement souscrit à une politique plus ambitieuse de développement des parcs éoliens offshore, parce qu’elle participe à l’indispensable diversification et relocalisation de nos modes de production énergétique. La France doit néanmoins se donner véritablement les moyens pour atteindre son objectif. Ce sont autant de leviers à actionner pour que ces projets indispensables soient menés de façon plus sereine, plus respectueuse de l’environnement et plus rapide.

Un objectif : raccourcir les délais sans porter atteinte à l’environnement

Aujourd’hui, il faut compter une dizaine d’années entre l’appel d’offres et l’exploitation d’un parc éolien offshore. Avec ces délais, et dans une période où les technologies évoluent très rapidement, les systèmes choisis au départ peuvent s’avérer obsolètes lors de leur mise en service. Pour accélérer la procédure, le ministre de la transition écologique et solidaire a annoncé la création d’un « permis enveloppe ». Celui-ci permettra la délivrance, au lauréat d’un appel d’offres, d’autorisations pouvant évoluer pour intégrer, a posteriori, des modifications du projet d’installation. Les études d’impacts seront donc réalisées par l’Etat. Gageons que les études réalisées par l’Etat soient de qualité et que cette réforme permette le renforcement de l’expertise de l’Etat sur certains pans de l’environnement marin. Des évaluations plus complètes et fiables de l’état initial du milieu marin, et des incidences des nombreuses activités sur la biodiversité sont nécessaires.

Par ailleurs, France Nature Environnement demande la mise en œuvre au plus vite de la planification des activités dans l’espace maritime afin d’identifier les secteurs propices au développement de l’éolien offshore, en concertation avec l’ensemble des parties prenantes (collectivités, associations, populations, pêcheurs). Cette planification permettra aux habitants, associations, acteurs économiques locaux comme aux porteurs de projets de développement d’éoliennes offshore d’avoir la visibilité nécessaire sur les projets dans des conditions plus sereines et dans des délais raisonnables.

Meilleure acceptabilité des projets : un point essentiel de la réforme à venir

La proposition d’un débat public plus en amont, garantissant une concertation plus efficace sur le choix des zones d’implantation des parcs éoliens offshore est une bonne nouvelle, puisqu’elle permettra une meilleure acceptabilité des projets. Les associations environnementales souhaitent que la diffusion la plus large des éléments d’informations sur les impacts environnementaux des projets et des mesures envisagées pour les éviter, réduire et compenser, soit organisée par les pouvoirs publics pour participer à cette communication d’intérêt général. Par ailleurs, les associations de protection de la nature et de l’environnement sont absentes ou sous représentées dans un grand nombre d’instances créées ces dernières années, et certains projets sont ressentis comme parachutés. Une structure de dialogue sur l’éolien offshore, permettant de définir les stratégies d’accompagnement des appels d’offres et projets, et associant les acteurs locaux et nationaux, dont les associations environnementales, dès l’amont participerait à une meilleure acceptabilité des projets.

La France a pris un retard considérable par rapport à ses voisins européens sur le développement des parcs éoliens en mer. Les mesures de simplification annoncées par le ministre doivent encourager le développement de parcs éoliens offshore tout en garantissant la bonne prise en compte des enjeux environnementaux et une meilleure acceptabilité des projets dans les territoires. Il faut plus de concertation tant au niveau national qu’au niveau local. Un grand nombre d’interrogations légitimes doivent être traitées. Ne pas l’engager, c’est prendre le risque de postures politiciennes ou catégorielles contre-productives.

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Glyphosate : vous en reprendrez bien pour 5 ans ?

Dans Agriculture, Alimentation, Environnement, Pollution, Végétaux par le 30 novembre 20171 Commentaire

Après de nombreux rebondissements, le verdict est tombé ; le glyphosate a été ré-autorisé pour 5 années supplémentaires. Cette molécule chimique est l’herbicide le plus utilisé à travers la France, l’Europe et le monde. Son usage massif rend la situation extrêmement préoccupante pour l’avenir : dangereux pour l’environnement, cancérigène pour les animaux, probablement pour l’Homme, perturbateur endocrinien… l’Europe a raté le coche de la santé environnementale et décide de bafouer le principe de précaution. Si la bataille pour interdire immédiatement cette molécule s’achève, France Nature Environnement reste mobilisée pour que l’agriculture se désintoxique du glyphosate.

Glyphosate

Une décision mitigée pour une réautorisation polémique

France Nature Environnement salue la position de la France au cours des âpres négociations sur la sortie du glyphosate. Malheureusement, et malgré la forte mobilisation de la société civile, le Gouvernement n’a pas réussi convaincre les 18 Etats membres qui ont voté pour le texte de la Commission européenne : une réautorisation du glyphosate pour 5 ans.

Pour Carmen Etcheverry, chargée de mission chez France Nature Environnement, « cette proposition de la Commission européenne n’apporte rien de plus qu’une simple prolongation de l’autorisation et c’est intolérable. Il n’y aura donc pas de plan d’accompagnement des agriculteurs pour sortir de leur dépendance au glyphosate. Les cinq ans s’écouleront et nous n’aurons toujours pas d’alternatives à proposer à notre agriculture ».


Pour une France pionnière de l’alternative : l’agroécologie

De très nombreux agriculteurs travaillent aujourd’hui avec des alternatives techniques viables. Il faut prendre des mesures fortes dès maintenant. Nous avons besoin de nous fixer des points intermédiaires avec des objectifs de réduction. Pour se passer de cette molécule, ce sont les principes de l’agroécologie qui devront être déployés. Pour cela, la recherche scientifique et l’accompagnement technique ont une responsabilité importante. Il est temps de mettre des moyens et des échéances en face des ambitions.

Pour Jean-Claude Bevillard, responsable des politiques agricoles de France Nature Environnement, « la sortie du glyphosate est un enjeu majeur de santé publique et de préservation de la nature. Les alternatives agronomiques existent : il s’agit de faire évoluer les modèles vers l’agroécologie. Il est hors de question de remplacer le glyphosate par une autre molécule dont la dangerosité sera prouvée dans 10 ans. Il n’y aura pas d’alternatives au glyphosate à système agricole constant ».

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Groupe PSA, créateur de valeur durable

Dans Déplacements par le 28 novembre 2017Pas de commentaire

Performance, responsabilité et transparence, voici les maîtres mots employés par PSA pour parler de son engagement récent dans des valeurs plus éco-responsables. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Et bien si le groupe investi dans les technologies dites « greeen » cela a un impact positif pour ses clients notamment en matière de coût d’usage. Un véhicule garantie 5 ans à une meilleure valeur d’usage qu’une voiture garantie seulement 2 ans ; il en va de même avec les technologies du moteur électrique qui nécessitent moins d’entretien (moins de pièces moteur à changer) et moins de carburant (un réel gain d’argent appréciable pour le consommateur final).

La transparence est essentielle pour le groupe PSA

Avec les scandales à répétition sur les taux d’émission de CO2 truqués, les industriels du secteur automobile ont le dos au mur ! Selon Gilles Le Borgne, directeur Qualité chez PSA, l’industriel français serait le leader en matière d’émission de CO2 (dioxyde de carbone) en Europe, un marché pourtant des plus exigent dans ce domaine.

DS

Connaissez-vous la marque DS Automobiles

Concrètement quelles actions en faveur de l’environnement ?

La politique et le système de management de la RSE sont intégrés dans les dispositifs de gouvernance du Groupe et font l’objet d’une organisation spécifique, tant sur le plan stratégique qu’opérationnel. Le groupe PSA s’est notamment engagé dans une étroite collaboration avec 2deux ONG françaises donc la célèbre France Nature Environnement, dont on vous parle régulièrement sur notre blog et qui à la dent dure comme l’atteste cet article ! Ensemble ils ont défini un protocole de mesure des consommations réelle de CO2.
Mais le groupe ne s’arrête pas là et développe d’autres technologies autours de l’electromobilité qui devrait permettre à Peugeot Citroën de garder le leadership en termes d’émission de CO2. Ainsi entre 2009 et 2021 le fabricant français devrait sortir et commercialiser 5 véhicules électriques et 7 autres de technologie hybrides (c’est-à-dire avec un double moteur essence et électrique qui se recharge seul)

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Quel avenir pour cette industrie ?

Pour répondre au prochaines exigences réglementaires sur l’environnement, mais surtout pour répondre aux attentes des consommateurs, l’innovation est désormais au cœur des préoccupation du groupe PSA. Ainsi c’est plus de 100 fournisseurs qui travaillent en étroite collaboration avec le groupe français pour produire un résultat toujours meilleur.
Le PDG du groupe Carlos Tavares en est convaincu : « une entrepris ne peut être durablement performante que si elle apporte des réponses responsables à ses parties prenantes ».


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La semaine du goût 2017 du 09 au 15 octobre

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Environnement par le 13 octobre 2017Pas de commentaire

A l’occasion de la semaine du goût qui aura lieu du 9 au 15 octobre 2017, la rédaction du blog Acteur durable a souhaité attirer votre attention sur les états généraux de l’alimentation, lors desquels Emmanuel Macron a envoyé un signal fort sur la nécessaire transformation du modèle agricole français…

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La semaine du goût qu’est-ce que c’est ?

La semaine du Goût fêtera cette année sa 28e édition du 09 au 15 octobre 2017. Pendant une semaine, les professionnels des métiers de bouche (artisans, commerçants, fermiers…) vont vous découvrir les 1001 plaisirs du goût en organisant des animations autour du goût un peu partout en France. De la dégustation de produits locaux sur les marchés à la visite d’exploitation agricole en famille il y a de multiples façons d’affiner vos connaissances et de stimuler vos papilles.

Ainsi la Chambre Interdépartementale d’Agriculture de la Région Ile-de-France propose aux fermes de la région d’ouvrir leurs portes aux franciliens. Au programme : atelier, spectacle, repas, visite des exploitation, cueillette… tout cela est bien beau, mais alors que seulement 30% des cantines en France sont passées au bio et que le secteur agricole français est à bout de souffle, le besoin de légiférer et d’encadrer mieux la profession devient une urgence absolue !

semaine-du-gout-lieux

Etats généraux de l’alimentation : un diagnostic pertinent, un cap à concrétiser

Réduction de notre dépendance aux produits phytosanitaires, valorisation des services environnementaux, étiquetage renforcé, bien-être animal, indépendance de l’expertise, formation agricole, séparation de la vente de pesticides du conseil aux agriculteurs… France Nature Environnement salue des annonces qui vont dans le bon sens. Au-delà des engagements volontaires demandés aux parties prenantes, l’annonce d’une loi montre une volonté du gouvernement d’encadrer les suites de ces états généraux. Il reste à voir comment les conclusions des 14 ateliers seront rédigés puis prises en compte dans cette loi. Il faudra également s’assurer de la cohérence entre les conclusions des prochains ateliers sur la santé et l’environnement et le contenu des contrats de filière qui doivent être finalisés avant la fin de l’année.


Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Le président a longuement insisté sur la nécessité d’une transformation profonde de nos filières agricoles, et surtout de les emmener vers une qualité environnementale, sociale et économique. Il a également répondu à des demandes que notre mouvement porte de longue date. Il faut maintenant que l’on passe des paroles aux actes et que l’ensemble des parties prenantes s’attèle à la co-construction de la réussite des Etats généraux de l’alimentation ».

Programme de la semaine du goût pour les 14 et 15 octobre

Voici quelques évènements à venir près de chez vous

Programme du 14

evenement-gout-14-octobre-17
Voir le reste >>

Programme du 15

evenement-gout-15-octobre-17

Voir le reste >>

 

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Pour un maintien des aides à l’agriculture biologique (brève)

Dans Agriculture par le 4 octobre 2017Pas de commentaire

Dans sa lettre ouverte à Stéphane Travert, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, les présidents des associations de protection de la nature et de l’environnement fédérées par France Nature Environnement s’inquiètent du signal envoyé par le gouvernement français aux agriculteurs Bio. En effet la fin des aides au maintien de l’agriculture Biologique est un réel risque pour le secteur, alors que l’agriculture « conventionnelle » entendez « de masse » donc usant de polluants et autres pesticides et qui bénéficie elle de subventions confortables !!
L’agriculture Biologique a été et reste une force motrice pour l’innovation agricole. Ces pionniers ont ouvert la voie au développement d’une agriculture plus durable par l’expérimentation et la diffusion de pratiques agroécologiques. De plus, ils sont les meilleurs garants de la préservation de nos ressources naturelles. Ils évitent les lourdes dépenses générées par l’utilisation des produits chimiques, telle que la dépollution des eaux.
Alor qu’il faudrait généraliser le principe pollueur-payeur pour les agriculteurs qui utilisent des pesticides et des engrais de synthèse, le gouvernement envoie un signal inverse en stoppant les aides à la production biologique.
Cette lettre est un appel à la raison de 3500 associations qui fédèrent la profession a travers tout le territoire français. A bon entendeur…

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Protocole de mesure de consommation de carburant

Dans Communication, Déplacements, Entreprise par le 6 septembre 2017Pas de commentaire

Le protocole de mesure de consommation de carburant en conditions réelles élaboré par le Groupe PSA, T&E, FNE et Bureau Veritas fournit des données fiables pour les conducteurs.

PSA

Quels genres de tests ?

Après 18 mois de tests sur 60 véhicules, quelque 430 essais sur route et plus de 40 000 kilomètres parcourus, le Groupe PSA, France Nature Environnement (FNE), Transport & Environment (T&E) et Bureau Veritas publient un rapport détaillé des enseignements tirés des mesures de consommation en usage réel.

Ce protocole hautement reproductible présente une marge d’erreur de seulement ± 3 %. Le millier de résultats enregistré est conforme non seulement aux données internes de PSA recueillies auprès de ses clients, mais aussi aux chiffres communiqués par les conducteurs eux-mêmes sur des bases de données publiques telles que www.spritmonitor.de en Allemagne. La différence avec les résultats affichés sur Spritmonitor est de l’ordre de ± 0,2 litre aux 100 km.

Le développement d’un protocole de test de la consommation de carburant en conditions réelles date de la fin 2015. Ce programme ambitieux visait à couvrir 80 % des véhicules vendus par les marques Peugeot, Citroën et DS (voitures particulières et utilitaires légers).

Les tests effectués sur les voitures particulières font apparaître une consommation moyenne de carburant de 5,8 l/100 km et confirment un écart moyen avec la consommation officiellement homologuée de 1,74 l/100 km. Les résultats montrent que l’équipement portable de mesure installé sur le véhicule (PEMS) constitue une méthode robuste, fiable et reproductible pour mesurer les économies de carburant et les émissions de CO2 en conditions réelles. Sa marge d’erreur n’est que de 0,3 l/100 km.

Les mesures effectuées selon le protocole fournissent plusieurs précieux enseignements :

  • Les tests confirment la fiabilité des données affichées par les ordinateurs de bord ;
  • Un moteur diesel consomme en moyenne 1,5 l/100 km de moins qu’un moteur essence ;
  • En ville, la différence entre données d’homologation et consommation réelle est pratiquement la même pour les moteurs diesel (2,4 l/100 km) et essence (2,5 l/100 km), mais plus grande en pourcentage (écart de 53 % et 42 % respectivement) ;
  • Le style de conduite influe moins sur l’efficience des véhicules diesel que sur celle des modèles essence ;
  • Les véhicules à boîte manuelle consomment moins de carburant que ceux à boîte automatique (-0,4 l/100 km).


Quelles objectifs pour PSA  ?

Pour le Groupe PSA, l’objectif de ce protocole était de fournir aux clients une information complète et transparente sur la consommation en conditions réelles de ses modèles Peugeot, Citroën et DS.

Les mesures effectuées sur 60 modèles permettent d’estimer la consommation en conditions réelles de conduite plus de 1 000 versions différentes des marques Peugeot, Citroën et DS. Pour chaque modèle, ces estimations ont été faites avec le même moteur et la même boîte, en intégrant trois variables : type de silhouette, niveau de finition et taille des pneumatiques.

Les marques Peugeot, Citroën et DS proposent à leurs clients de vérifier leur consommation moyenne dans des conditions de conduite réelles en se connectant à leur site web respectif. Un module interactif leur permet de consulter les données correspondant à leur véhicule en sélectionnant ses caractéristiques (silhouette, niveau de finition, motorisation, boîte de vitesses et types de pneumatiques).

Le client peut également estimer sa consommation propre en fonction de son utilisation réelle du véhicule (nombre de passagers, chargement, style de conduite, etc.). Le module est aujourd’hui disponible sur le site des marques dans 12 pays d’Europe.

Gilles Le Borgne, Directeur de la Qualité et de l’Ingénierie du Groupe PSA, a déclaré : « Le protocole développé avec T&E et FNE apporte une réponse fiable aux questions que peuvent se poser nos clients quant à leur consommation. Ceux-ci ont accès à des données de consommation complètes et transparentes. Nous ajouterons les premiers chiffres d’émissions de NOx d’ici à la fin de l’année. »

Greg Archer, Directeur Clean Vehicles de Transport & Environment (T&E), a déclaré : « Ces tests en conditions réelles montrent qu’il est parfaitement possible de recueillir des chiffres d’émissions de CO2 et de consommation de carburant pratiquement identiques à ceux que constatent les automobilistes sur la route. Mais ces tests ne sont qu’un aspect de la solution au scandale de la fraude aux émissions. Les décisions de l’Union européenne sur l’homologation des voitures proposées à la vente (qui homologue et comment ?) seront essentielles si l’on veut un système d’essais et d’homologation rigoureux et indépendant. »

Philippe Lanternier, Executive Vice-President, Corporate et Business développement chez Bureau Veritas a ajouté : « Le protocole a démontré son efficacité concernant les tests de consommation en usage réel. Nous sommes convaincus que cette importante expérimentation peut être reproduite avec succès dans le cadre des mesures d’émissions de NOx. Cette nouvelle étape contribuera à accroître encore la fiabilité des essais et mesures dans l’automobile »

* PEMS : Portable Emissions Measurement System

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