TUTO – Comment faire sa lessive écologique soi–même

Dans A LA UNE, Entretien par le 30 septembre 2019Commentaires fermés sur TUTO – Comment faire sa lessive écologique soi–même
champignon et moisissure en lessiveuse
Moisissures et champignons s’incrustent sur le joint en silicone de votre lave linge !

Vous nous avez réclamé une véritable Recette DoItYourself de Lessive Écolo, alors on l’a fait ! C’est notre spécialiste Sophie qui s’y est collée et franchement c’est tellement facile qu’on a failli pas vous mettre la vidéo ! Bon, mais comme on est vraiment sympa et qu’on veut que vous adoptiez le bon réflexe de la lessive propre, vous retrouverez dans cet article la recette en images, étape par étape, avec les ingrédients, les temps de préparation et les conseils du chef !
Clairement cet article ne va pas plaire à Mr Procter & Gamble, mais on s’en fou ! La planète c’est la priorité et aujourd’hui nous allons vous démontrer que faire sa lessive soi-même, non seulement c’est moins cher mais en plus c’est meilleur pour vos vêtements, votre lave-linge et accessoirement pour la planète !!
Bonne lecture et surtout bonnes lessives 🙂

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Les labels écologiques officiels

Dans Alimentation, Consommation, Environnement, Règlementation par le 11 juillet 20195 Commentaires
labels produit de consommation

Voici le classement officiel mis à jour régulièrement des labels écologiques officiels pour les différents pays occidentaux. Cette liste est sujet à des modifications constantes car certains labels comme le MSC sont sérieusement décriés ces derniers mois. Mettez cette page en favoris et revenez la consulter régulièrement. Les labels qui devraient bientôt rentrer dans la liste : FSC PEFC (pour les forêts responsables). Ceux qui vont en sortir le MSC…

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Une filiale de Lactalis en correctionnelle

Dans A LA UNE, Entreprise, Environnement, Pollution par le 12 novembre 2018Commentaires fermés sur Une filiale de Lactalis en correctionnelle
Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.
Joël O’Baton essaie de maintenir le cap et les batailles juridiques. Après les multiples attaques en justice de Lactalis et son armada d’avocats, la pression de l’État sur moi se fait grandissante. On veut me tenir la main pour signer un permis de construire d’une station d’épuration que Lactalis souhaite construire sur un terrain non constructible, en zone agricole.

Depuis 1942, la société ETOILE DU VERCORS (filiale du premier groupe mondial laitier et fromager LACTALIS) déverse directement dans l’Isère au beau milieu du parc naturel régional du Vercors , ses effluents sans traitement préalable. Près de 4 litres par seconde de substances polluantes sont ainsi rejetés dans le milieu naturel en toute impunité, soit plus de 200 tonnes de produits chimiques par an. La société comparaît le 12 novembre 2018 devant le Tribunal correctionnel de Grenoble. On vous tiendra informé des résultats dans la semaine…

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Il ne reste que 800 orangs-outans !

Dans Animaux, Bois, Environnement par le 9 août 2018Commentaires fermés sur Il ne reste que 800 orangs-outans !
orangs outan Tapanuli
Cette population isolée, découverte en 1997 dans la forêt de Batang Toru au Nord de l’île de Sumatra, a été à l’époque considérée comme faisant partie de la sous-espèce des orangs-outans de Sumatra (Pongo abelii). Ce n’est que suite à l’étude du squelette d’un mâle tué en 2013 que l’hypothèse de la spécificité de ces orangs-outans a été émise. L’examen du crâne et des dents, en particulier, a permis de mettre en avant des caractéristiques uniques les distinguant ainsi de leurs cousins.

En ce moment même, les bulldozers des compagnies forestières défrichent une minuscule zone de forêt tropicale où les 800 derniers orangs-outans Tapanuli sur Terre s’accrochent à la survie. La forêt est entièrement rasée car le gouvernement à décidé de construire un barrage hydroélectrique. Une décision qui risque fort de pousser l’espèce à une extinction définitive.
Les Orang-outan Tapanuli ont été découverts il y a seulement quelques mois, et avec moins de 800 restants, ils sont instantanément devenus les espèces de grands singes les plus menacées du monde. Leur seul foyer est une petite forêt tropicale en Indonésie – et ce barrage hydroélectrique serait construit en plein milieu de leur habitat ! Pas étonnant que les grandes banques de développement n’y touchent pas.

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Inauguration du parc d’Arguel de 18 machines dans la Somme (brève)

Dans Communication, Energies, Entreprise, Éolienne par le 9 octobre 2017Commentaires fermés sur Inauguration du parc d’Arguel de 18 machines dans la Somme (brève)

CNR et son partenaire energieTEAM inaugurent un parc de 18 éoliennes sur les communes d’Andainville, Arguël, Fresnoy-Andainville et Saint-Maulvis

Didier Lhuillier, Directeur général de CNR (Compagnie Nationale du Rhône) et Ralf Grass, Président d’energieTEAM,  ont inauguré ce jour le parc éolien d’Arguël dans la Somme. D’une puissance de 42,2 MW, ce parc éolien est le 38ème mis en service par CNR, en partenariat avec energieTEAM.  Il illustre la politique soutenue de développement initiée depuis 10 ans par CNR dans les énergies renouvelables aux côtés des territoires. Il permet à CNR de disposer de 476 MW de puissance installée en éolien et à energieTEAM d’être le 3e exploitant français après Engie et EDF.


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Comment calculer vos émissions de CO2 pour les compenser ?

Dans A LA UNE, Environnement, Pollution par le 5 septembre 2017Commentaires fermés sur Comment calculer vos émissions de CO2 pour les compenser ?

De nos jours, l’alimentation dominante des vaches est à base de maïs et de soja. Or, ces cultures réalisées à grande échelle ne sont ni bonnes pour la planète, ni pour les consommateurs. Du fait de leur teneur élevée en acides gras Oméga 6, le soja et le maïs participent au déséquilibre de l’alimentation des vaches (insuffisamment pourvue en Oméga 3), et par conséquent de celle des Hommes.
Il a été prouvé scientifiquement qu’une alimentation à base d’herbe, de lin, de luzerne, ou de lupin est bien meilleure pour les animaux et donc pour les Hommes.
Dès les années 2000, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) expérimente la graine de lin dans l’alimentation des vaches laitières. Meilleures pour la santé car chargées naturellement en Oméga 3, les graines de lin réduisent également la fermentation entérique des vaches, et permettent ainsi de réduire les émissions de méthane (CH4), gaz à effet de serre très puissant.
Les vaches nourries à partir de graine de lin sont aussi en meilleure forme et ont une plus grande longévité.
A partir de cette expérience, BBC a élaboré une méthodologie de calculs des économies de téqCO₂ officiellement validée par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en 2011, par les Nations Unies en 2012 et par le Ministère de l’Agriculture en 2013.

LES LABELS DU PROJET

Logo_Nations.Unies_Logo_Ministère-300x93
LogoBBC_Lueur_261213_RVBAssociation loi 1901, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) a été créée pour promouvoir une agriculture responsable à vocation santé. Elle vise à prendre en compte les objectifs environnementaux et nutritionnels dans les productions agricoles. La préservation de la chaîne alimentaire est essentielle : pour bien nourrir les Hommes, il faut prendre soin de nos cultures et de la santé de nos animaux.
Les produits BBC (œufs, viandes, produits laitiers, farines, pain…) présentent moins de graisses saturées et d’acides gras Oméga 6, et plus d’Oméga 3. Ils participent ainsi à un meilleur équilibre nutritionnel.

La démarche Bleu-Blanc-Coeur ne constitue pas une nouvelle approche de différenciation, mais rassemble les principaux opérateurs d’amont et d’aval autour d’un objectif commun de qualité, que ce soit dans le domaine animal, environnemental ou de la santé humaine.
Pour garantir ses fondements, et ainsi pouvoir apporter des données crédibles et validées, Bleu-Blanc-Cœur s’est construit un cadre scientifique solide. Celui-ci s’appuie sur :

  • 175 études scientifiques et zootechniques publiées dans la presse scientifique internationale (Consulter la liste des publications Bleu-Blanc-Coeur)
  • 5 études cliniques


LES BÉNÉFICES DU PROJET

ENVIRONNEMENT

  • Protection du climat par la réduction d’émissions de CO₂ et la préservation de la biodiversité
  • 5 000 téqCO₂ évitées en moyenne par an

SOCIAL

  • Amélioration de la santé des Hommes grâce au profil nutritionnel amélioré des produits Bleu-Blanc-Coeur
  • Plus d’Oméga 3, moins d’Oméga 6
  • Amélioration de la qualité de vie des vaches : plus grande longévité, poil plus brillant, meilleure forme

ÉCONOMIQUE

COMMENT PARTICIPER ?

Utilisez le calculateur carbone ci-dessous. Il vous permet d’évaluer les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) que vous n’avez pu ou su éviter et de les compenser au travers d’un projet de votre choix. Dans cet article nous vous avons proposez un projet en France mais il en existe d’autre à travers le monde.

Merci à CO2 solidaire qui nous a donné les autorisations pour intégrer ce simulateur directement dans notre site 😉

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Comment jardiner plus nature ?

Dans Jardinage, Plantes par le 28 août 2017Commentaires fermés sur Comment jardiner plus nature ?

Au lieu de combattre les ravageurs, les maladies et les plantes indésirables une fois qu’ils menacent les cultures, veillez à créer, à toutes les étapes, des conditions qui freinent leur développement.

guide-jardiner-naturel

Ne pas utiliser de pesticides

Au potager, alternez les plantes cultivées (rotation des cultures) pour favoriser la rupture du cycle de développement des ravageurs et limiter leur extension. L’idéal est d’attendre 3 à 5 ans avant de cultiver à nouveau la même plante au même emplacement. En ornemental, veillez à ne pas remettre des plantes sensibles (zinnia, reine-marguerite) au même endroit d’une année sur l’autre.

Bien choisir les variétés de plantes cultivées

Une plante bien adaptée à son emplacement (sol, climat, exposition, etc.) sera moins sensible aux maladies et aux ravageurs. Consultez les catalogues varié qui vous aideront à faire votre choix.

Le saviez-vous ? Plus un jardin accueille de biodiversité, plus il ressemble à un écosystème naturel et plus il a la capacité de se défendre contre les ravageurs et de s’adapter aux aléas climatiques.

Apprendre à bien gérer l’eau

Récupérez l’eau de pluie. Arrosez au pied des plantes le matin de bonne heure ou tard le soir pour limiter l’évaporation en pleine journée. Préférez un système goutte-à-goutte plus économe et moins favorable au développement des maladies.


Mettre en place une nouvelle esthétique du jardin

Adoptez la tonte haute (6 à 8 cm) qui favorise le développement, la bonne santé et le bon aspect de la pelouse. Laissez les plantes spontanées (rose trémière, coquelicots et bourrache, par exemple) se développer dans les allées gravillonnées, la terre battue et entre les pavés. Vous pouvez aussi utiliser des plantes couvre-sol. Elles prendront la place des végétaux indésirables.

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Prévenir les maladies

Pour éviter les maladies, veillez à ne pas blesser les végétaux avec la débroussailleuse, la binette ou les colliers pour attacher les tuteurs. Après avoir utilisé des outils, pensez à les nettoyer en retirant la terre et à les sécher pour éviter qu’ils rouillent. Vous pouvez aussi les désinfecter avec du vinaigre blanc.

En savoir plus

Télécharger le guide complet ici >>

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On ne remblaie pas les zones humides du littoral

Dans A LA UNE, Environnement, Règlementation par le 28 août 2017Commentaires fermés sur On ne remblaie pas les zones humides du littoral
zones-humides
Zones humides, un réservoir de biodiversité

Le tribunal correctionnel de Narbonne condamne les auteurs d’un remblaiement de zone humide du littoral audois à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. FNE, partie civile dans ce dossier et ECCLA(1) se félicitent de cette décision qui rappelle l’importance de la protection de ces milieux fragiles et exceptionnels.

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Le sapin de Noël respecte t-il l’environnement ?

Dans A LA UNE, Bois, Consommation, Déchets Naturels, Emballages, Environnement, Végétaux par le 10 décembre 20131 Commentaire
arcre sapin de noel

À l’inverse du sapin artificiel qui requiert des produits d’origine pétrolière lors de sa fabrication, la culture du sapin de Noël a des effets positifs sur l’environnement :

  • Limiter les gaz à effets de serre. Au cours de leur croissance, les sapins absorbent du dioxyde de carbone (CO2) pour le transformer en bois et en oxygène. En réduisant le CO2 dans l’atmosphère, ils limitent donc les gaz à effets de serre et favorisent le filtrage de l’air.
  • Offrir un recyclage écologique. 100 % biodégradable, le sapin peut être transformé en copeaux de bois ou composté après les fêtes.
  • Améliorer la stabilité des sols. Grâce à son système racinaire, il réduit les risques d’inondations liées à l’érosion et les ruissellements lors des pluies estivales.
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Paris innove avec un prix participatif du développement durable

Dans Finances & Economie par le 12 avril 20132 Commentaires

Il y a deux ans, Paris avait lancé les acteurs du Paris Durable. La Mairie passe à la vitesse supérieure. Les cibles sont multiples : les particuliers mais aussi les associations collectives, les copropriétés ou encore les entreprises.

Promo paris durable

La Ville de Paris a décidé de récompenser les français qui font des gestes pour la planète au quotidien. « Promotion 2013 Paris Durable ».

Pour Gaël Rougeux, responsable de la division « mobilisation du territoire » à la mairie de Paris, à travers cette initiative, les collectivités s’offrent un nouveau rôle. Jusqu’à présent, un Parisien venait à la Mairie pour demander à développer son initiative. Par exemple mettre en place un composteur. Désormais la Ville se veut catalyseur. Rien de plus efficace que des citoyens qui se mettent en réseau.

Pas question de remettre un énième prix du développement durable. La Mairie de Paris veut créer l’émulation et donner l’envie de participer à une entreprise commune. Ce sont donc dix pionniers qui seront mis en avant tout prochainement. Toutes les initiatives sont les bienvenues: un service de livraisons de plats bio, une braderie green entre voisins, du recyclage dans son entreprise et même des initiatives de télé-travail. Tout ce qui permet de faire bouger la ville.


Accompagnement sur deux mois

C’est à la fin du mois que les dix initiatives les plus séduisantes seront retenues par un jury. Au mois de mai, les Parisiens pourront les découvrir. Et même « liker ». Sans oublier une cérémonie fin juin. Ces lauréats ne resteront pas dans l’anonymat puisque ils seront exposés aux feux des médias pendant deux mois. Et bénéficieront d’un accompagnement dans le même temps. Networking, communication, recherche de financement rien ne sera laissé au hasard à travers des formations sur-mesure. De quoi développer leur projet.

Vous avez jusqu’au 22 avril pour vous manifester. Et devenir un pionnier.

Déjà une quarantaine de candidats se sont manifestés. Un message personnel aux entreprises : n’hésitez pas à vous présenter. C’est aussi le tissu économique local qui fait bouger les lignes.

Si vous êtes tenté, rendez-vous vite sur ces sites :

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L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A LA UNE, Déplacements, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires

La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

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La biscuiterie nantaise BN reçoit le label « Origine France Garantie »

Dans A LA UNE, Alimentation, Communication, Consommation, Entreprise par le 29 août 2012Commentaires fermés sur La biscuiterie nantaise BN reçoit le label « Origine France Garantie »

la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

Depuis une quinzaine d’années, les comportements des consommateurs évoluent et de nombreuses études mettent en évidence l’émergence de «consommateurs-citoyens» ou «consom’acteurs» pour qui l’origine et les conditions de fabrication des produits apparaissent comme des critères de plus en plus importants.  Selon une étude TNS d’Avril 2010 , 67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent soient produits en France. L’étude indique aussi que 95% des Français estiment qu’il est important de connaître l’origine des produits de grande consommation.

Anticipant les demandes des consommateurs, BN s’efforce depuis de nombreuses années de communiquer de façon transparente sur la fabrication de ses produits. Présente et impliquée sur le territoire nantais depuis plus d’un siècle, elle s’est vue remettre le label Origine France Garantie le 27 mars 2012, pour ses gammes Goûters Fourrés, Mini BN, Mini BN Tartelettes et Casse-Croûte.
Vous pouvez découvrir ici les différentes vidéos plutôt amusantes et qui vante les mérites de leurs nouveaux emballages et de la qualité des céréales françaises au blé complet qui sont désormais intégrées dans les nouvelles recettes.

Le label « Origine France Garantie »

Créé en mai 2011 à l’initiative de l’association Pro France, le label Origine France Garantie permet au consommateur-citoyen de contribuer, par son achat, à la bonne santé de l’économie nationale et qu’il favorise le maintien des activités productives en France.
Attribué à l’issue d’une procédure de certification stricte (assurée par le bureau Veritas), ce label unique en France, répond à deux préoccupations majeures :

  • Permettre aux consommateurs de connaître l’origine d’un produit
  • Permettre aux entreprises de valoriser le maintien, le développement, ou le retour d’activités productives en France

67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent…
… soient produits en France.
95% des Français estiment qu’il est important de …
… connaître l’origine des produits de grande consommation.

Pour l’obtenir, le respect de deux critères est indispensable :

  • Le produit doit prendre ses caractéristiques essentielles en France (c’est-à-dire que les ingrédients principaux apparaissant dans la dénomination de vente du produit doivent être d’origine française)
  • 50% au moins du prix de revient unitaire (soit le prix sortie d’usine) doit être acquis en France.


BN « fait des efforts » sur l’emballage de ses biscuits

crocpirate_bnChez BN on a fait un gros effort sur les emballages. Grâce à un système ingénieux, les paquets sont refermables et les biscuits restent croustillants plus longtemps ! Mais c’est en terme de développement durable qu’il faut souligner la petite révolution qui est en marche dans cette société française. Ils utilisent des Eco-emballage, pensés pour être plus compact et utiliser moins de ressources. Ainsi c’est 2850 arbres par an qui sont sauvés, l’économie de 97 trajets en camion et l’utilisation d’un carton ondulé marron brun (non blanchi) qui permet d’éviter les pollutions liées aux traitement chimiques du blanchiment.

Les nouveaux gâteaux de la marque BN sont au blé complet – en terme nutritif c’est meilleur pour la santé et ils sont garantis 100% français ! Les émissions de Co2 liés aux transports sont réduits ; il faut espérer que les céréaliers qui produisent le blé respectent les normes environnementales ! Et au vu du retard fraçais, ce n’est pas gagné.

Mais au-delà, nous tenons a féliciter cet industriel qui cherche à améliorer son cœur de métier : la qualité de ses biscuits avec du blé français et l’emballage de ses produits.

Chez acteur durable nous avons bien aimé celui du petit chaperon rouge et du loup réconciliés par les mini BN à la fraise et aux céréales au blé complet !!

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