Sauvons notre peau !

Dans A LA UNE, Consommation, Cosmétique bio, Polluants par le 15 novembre 2017Pas de commentaire
Que mettez vous sur votre peau ?

Que mettez vous sur votre peau ?

Métaux lourds, hydrocarbures. dioxines, OGM, pesticides en tout genre… Qui voudrait bien s’enduire le corps de ce cocktail chimique ? Personne ! Pourtant, une femme s’applique environ 80 composants chimiques sur la peau par jour en pensant prendre soin d’elle et de sa beauté. Il est temps de réagir. En juillet 2007, Greenpeace lançait un pavé dans la mare avec la publication du guide Cosmetox et son slogan : « Pas de toxique dans mes cosmétiques ». Dans le même temps, la Commission européenne mettait sur pied le règlement REACH afin de mesurer et diminuer les risques induits par les produits chimiques. Conscients du problème, nombre de consommateurs portent un regard neuf sur la cosmétique écologique et biologique qui protège la nature et les hommes. Naturelle et biologique sont les maîtres mots.

Suivant les cahiers des charges, la part et le mode de calcul des ingrédients bio varie. Les ingrédients de synthèse et les processus de transformation faisant appel à l’industrie pétrochimique sont, par principe, interdits.
L’eau, qui arrive sur la liste des composants, peut-elle être bio ? Non, sauf s’il s’agit d’eaux florales, issues de fleurs cultivées en bio. La plupart des labels de cosmétique bio et écologique ne pose pas de contraintes supplémentaires, autorisant l’eau potable. « Il faudrait plus travailler sur sa qualité, convient Samuel Gaborit, président de l’association Cosmebio. non pas en terme chimique – la molécule d’eau restera toujours une combinaison d’hydrogène et d’oxygène – mais sur le plan de l’énergie, de son dynamisme« . Même de qualité supérieure, l’eau entraîne le produit vers sa dégradation à plus ou moins long terme. Or, pour stabiliser la formule, des agents conservateurs semblent indispensables.

Le casse-tête de la conservation

« Sans conservateur », cette mention fièrement avancée sur certains contenants veut dire sans conservateur listé au niveau européen ! « La réglementation impose que le produit se conserve ! »rappelle Samuel Gaborit. C’est d’ailleurs l’un des griefs faits à la cosmétique écologique et bio : certains pots. Une fois ouverts, doivent être utilisés dans les 3 mois… c’est court…
Pour atteindre les 9 mois respectables, la plupart des cahiers des charges autorisent quelques conservateurs de synthèse considérés comme incontournables. Ecocert, pour sa part, accepte, outre l’alcool benzylique, les acides sorbique. benzoïque. salicylique. enfin l’acide déhydroacétique (DHA) et ses sels. Qualité France, qui dispose de son propre cahier des charges, autorise, en plus, I’acideformique et propionique (mais pas le DHA). Mais, au total, pour l’un ou l’autre, la part des ingrédients issus d’une synthèse pure ne peut représenter qu’au maximum 5 % de l’ensemble des ingrédients sur le produit fini.

Indispensables les conservateurs de synthèse ? Pas si sûr.
Des marques font très bien l’impasse. Outre l’alcool qui a le défaut d’agresser la peau, d’autres ingrédients sont dotés de propriétés conservatrices naturelles. À commencer par les huiles, végétales ou essentielles, fer de lance des créations des Douces Angevines qui proposent toute une gamme de « cosmétofluides ». Le fabricant belge Noble House, lui, a jeté son dévolu sur l’huile de palmier rouge bio qui riche en vitamine E et antioxydants, est un excellent conservateur, tout comme nombre d’acides issus de végétaux, comme l’extrait de radis. Les Douces Angevines réinventent la poudre avec des masques et gommages sous cette forme, de même que Centifolia avec ses dentifrices. « Un conservateur tuerait toutes les bactéries de la bouche, or elles ont un rôle, explique son co-dirigeant, Dominique Delarche ».

Enfin, il existe des solutions mécaniques, notamment le système Airless qui, en retirant l’air du contenant, en évitant le contact du produit avec les doigts, ralentit la détérioration du soin. « Se passer complètement de la pétrochimie, c’est possible, martèle Dominique Delarche qui vend gels douche et shampoings 100 % naturels. C’est une question de prix. Quand un conservateur de synthèse coûte 3 euros/kg, son équivalent sans pétrochimie est vendu 43 euros/kg »

Et pour le vernis à ongles ?

Une étude récente a montré qu’une grande quantité de marques de vernis à ongles contiennent des substances toxiques, principalement 3 perturbateurs endocriniens : le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate. D’ailleurs l’excellente association UFC que choisir a réalisé un classement, malheureusement il faut être abonné au journal pour voir les résultats. Nous avons eu le rapport entre les mains et que ce soit OPI, Avril, Sephora ou Dior, les résultats sont catastrophiques. La plupart contiennent ces trois perturbateurs endocriniens et encore d’autres. Surtout ce qui nous a choqué c’est que ces fabricants ne précisent pas du tout sur l’emballage qu’ils contiennent des produits dangereux pour la santé, tout particulièrement pour les enfants.

Alors quelle solution pour les femmes qui souhaitent quand même mettre du vernis à ongles ? Il faut chercher les produits qui signalent clairement qu’ils sont 3-free ou même 5-free, c’est à dire « libre » (comprenez « sans ») ces agents toxiques que sont le toluène, le formaldéhyde et le dibutyl de phthalate et les autres. Autant dire chercher une aiguille dans une botte de foin… Pas tout à fait, une jeune marque (Incoco) semble tirer son épingle du jeu avec ces NailPatchs, une nouvelle technologie de vernis à ongle imprimé 3-free. Ces produits sont disponibles en France à l’adresse suivante : https://mynailpatch.fr, c’est une jeune start-up française qui assure la commercialisation en France. Nous avons contacté la marque et tester les produits avant de vous en parler et le résultat est assez incroyable ! La tenue du vernis est bluffante puisque 10 jours après la pose, le vernis ne montrait aucune trace d’usure. L’emballage signale bien que le vernis est 3-free et la marque va encore plus loin dans la transparences en signalant sur chaque fiche produit la composition chimique de leurs vernis. Il reste malheureusement encore du Benzophénone-3 mais avec le système de patch, il y a une couche qui isole l’ongle des produits chimiques, ainsi l’ongle n’est jamais en contact avec les substances. Interrogé à ce sujet, la marque nous a expliqué qu’ils mettaient du benzophénone-3 car l’emballage du produit est transparent et qu’a la lumière sans cet agent, la couleur du vernis serait altérée. Incoco nous a assuré travailler activement avec ses chimistes pour supprimer cet agent au plus vite !

Les processus de transformation

Les procédés physiques (séchages, broyage, pression à froid, entraînement à la vapeur d’eau…), les procédés chimiques simples existant dans la nature (fermentation, oxydation…) et ceux complexes considérés comme incontournables (saponification, estérification, hydrogénation…) sont autorisés. Les processus chimiques de synthèse pure sont interdits comme la déterpénation (autre qu’à la vapeur d’eau), l’ethoxylation (PEG…), ainsi que les techniques faisant appel aux manipulations génétiques, à l’ionisation, à l’irradiation, au mercure et à l’oxyde d’éthylène. La chimie du chlore est aussi exclue.

Ces restrictions limitent le champ des possibles. « Les produits coiffant ou démêlant posent problème, avoue Samuel Gaborit« . En mode naturel, on a du mal a refaire des polymères qui gainent les fibres. Oubliez aussi les envies de décoloration ou de frisure des cheveux. Tout du moins jusqu’à la dernière innovation car le milieu ne cesse de trouver de nouvelles parades pour proposer l’équivalent bio de ce qui existe en conventionnel.


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La biscuiterie nantaise BN reçoit le label « Origine France Garantie »

Dans A LA UNE, Alimentation, Communication, Consommation, Entreprise, Innovations par le 29 août 2012Pas de commentaire
la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

Depuis une quinzaine d’années, les comportements des consommateurs évoluent et de nombreuses études mettent en évidence l’émergence de «consommateurs-citoyens» ou «consom’acteurs» pour qui l’origine et les conditions de fabrication des produits apparaissent comme des critères de plus en plus importants.  Selon une étude TNS d’Avril 2010 , 67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent soient produits en France. L’étude indique aussi que 95% des Français estiment qu’il est important de connaître l’origine des produits de grande consommation.

Anticipant les demandes des consommateurs, BN s’efforce depuis de nombreuses années de communiquer de façon transparente sur la fabrication de ses produits. Présente et impliquée sur le territoire nantais depuis plus d’un siècle, elle s’est vue remettre le label Origine France Garantie le 27 mars 2012, pour ses gammes Goûters Fourrés, Mini BN, Mini BN Tartelettes et Casse-Croûte.
Vous pouvez découvrir ici les différentes vidéos plutôt amusantes et qui vante les mérites de leurs nouveaux emballages et de la qualité des céréales françaises au blé complet qui sont désormais intégrées dans les nouvelles recettes.

Le label « Origine France Garantie »

Créé en mai 2011 à l’initiative de l’association Pro France, le label Origine France Garantie permet au consommateur-citoyen de contribuer, par son achat, à la bonne santé de l’économie nationale et qu’il favorise le maintien des activités productives en France.
Attribué à l’issue d’une procédure de certification stricte (assurée par le bureau Veritas), ce label unique en France, répond à deux préoccupations majeures :

  • Permettre aux consommateurs de connaître l’origine d’un produit
  • Permettre aux entreprises de valoriser le maintien, le développement, ou le retour d’activités productives en France

67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent…
… soient produits en France.
95% des Français estiment qu’il est important de …
… connaître l’origine des produits de grande consommation.

Pour l’obtenir, le respect de deux critères est indispensable :

  • Le produit doit prendre ses caractéristiques essentielles en France (c’est-à-dire que les ingrédients principaux apparaissant dans la dénomination de vente du produit doivent être d’origine française)
  • 50% au moins du prix de revient unitaire (soit le prix sortie d’usine) doit être acquis en France.



BN « fait des efforts » sur l’emballage de ses biscuits

crocpirate_bnChez BN on a fait un gros effort sur les emballages. Grâce à un système ingénieux, les paquets sont refermables et les biscuits restent croustillants plus longtemps ! Mais c’est en terme de développement durable qu’il faut souligner la petite révolution qui est en marche dans cette société française. Ils utilisent des Eco-emballage, pensés pour être plus compact et utiliser moins de ressources. Ainsi c’est 2850 arbres par an qui sont sauvés, l’économie de 97 trajets en camion et l’utilisation d’un carton ondulé marron brun (non blanchi) qui permet d’éviter les pollutions liées aux traitement chimiques du blanchiment.

Les nouveaux gâteaux de la marque BN sont au blé complet – en terme nutritif c’est meilleur pour la santé et ils sont garantis 100% français ! Les émissions de Co2 liés aux transports sont réduits ; il faut espérer que les céréaliers qui produisent le blé respectent les normes environnementales ! Et au vu du retard fraçais, ce n’est pas gagné.

Mais au-delà, nous tenons a féliciter cet industriel qui cherche à améliorer son cœur de métier : la qualité de ses biscuits avec du blé français et l’emballage de ses produits.

Chez acteur durable nous avons bien aimé celui du petit chaperon rouge et du loup réconciliés par les mini BN à la fraise et aux céréales au blé complet !!

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Pollutec, salon des technologies propres

Dans A LA UNE, Clean tech, Energies, Environnement, Habitat, Règlementation par le 11 novembre 2011Pas de commentaire

Du 29 novembre au 2 décembre 2011 aura lieu le 1er événement européen des « cleantech« . Pollutec est un salon qui se déroulera à Paris-Nord Villepinte et rassemble 500 entrepreneurs, start-up, décideurs industriels, investisseurs, et journalistes autour d’un focus sur les dernières tendances, les innovations et les opportunités de business du marché des cleantech.

salon pollutec paris 2011

Thèmes à l’honneur

Au cœur de ses secteurs traditionnels, le salon propose des focus sur 4 grands thèmes :

  • Cleantechs
  • Génie écologique et biodiversité
  • Entreprise et ville durable
  • Performance des procédés industriels

Au programme :

5 Conférences de très haut niveau – Après Fukushima, vers le 100% renouvelables ? – Eau, déchets, biomasse, fers de lance des Cleantech françaises ? – Efficacité énergétique et smart grid: comment accélérer ? – Ecomobilité, mythes et réalité ? – Quelles leçons des politiques de nos voisins européens, Allemagne, Espagne, Grande Bretagne, Italie dans les Cleantech ?

4 sessions de présentation de start ups en direct ou en visio-conférence (Hong Kong, Tel Aviv, New York)

  • Best of Cleantuesday
  • Best of Pollutec
  • Great business stories
  • Dreams of technologies

4 circuits pour rencontrer les start-up sur le salon Pollutec Horizons. Thématiques clés : eau, énergie solaire, énergies renouvelables, déchets et biomasse

1 Soirée spéciale « Quand Pollutec rencontre LeCleantech » Avec plus de 400 participants attendus pour des rencontres one-to-one entre investisseurs et une sélection de start-up et PME innovantes

Marché(s) concerné(s) :

Administrations et collectivités , Agro-alimentaire , BTP et construction , Chimie, para-chimie, Commerce / Distribution, Industries, Santé, Tertiaire, Transport et automobile

Thème(s) :

Déchets – Recyclage – Nettoyage, Eau et Eaux usées, Efficacité énergétique, Énergies renouvelables, Lutte contre les gaz à effet de serre, Recherche et Financement


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Les dessous de la cosmétique bio

Dans Consommation, Cosmétique bio par le 24 février 2011Pas de commentaire
La cosm'éthique n'est pas pour demain

La cosm’éthique n’est pas pour demain

Anti-rides, régénérant, anti-oxydants… la cosmétique anti-âge fait son entrée dans la sphère bio et écologique. Présent naturellement dans divers tissus du corps, comme la peau, le cartilage, l’acide hyaluronique est utilisé en médecine esthétique pour combler les rides ou en remplacement du collagène. Il peut être certifié bio à condition que son mode d’obtention appartienne à la liste de ceux autorisés par les cahiers des charges bio. Pour exemple, la marque Patyka tait fermenter la bactérie lactique Bacillus Subtilisas dans un milieu standardisé de glucose et de peptides provenant de blé biologique. Lorsqu’elle a atteint la taille adéquate, cette bactérie est changée d’environnement et réagit en synthétisant une coque d’acide hyaluronique. L’ajout de bioéthanol – issu de la betterave à sucre bio – permet d’obtenir une poudre incorporée dans la crème anti-ride. Rien à voir avec l’acide hyaluronique obtenu par voie chimique ou via des bactéries génétiquement modifiées ! Peut-on en conclure que la cosmétique biologique répond aux mêmes sirènes que son homologue en conventionnel  »Sur le marché du bio, il y a comme un, frein envers la cosmétique anti-âge« , analyse Samuel Gaborit, à la tête de Nature et Stratégie. « Un élixir de jouvence doit faire rêver. Or, pour l’heure, seules une poignée de marques très grand public détiennent ce pouvoir de séduction« .


Cosmétique « D’origine naturelle »

Aujourd’hui, plus de 500 marques de cosmétique sont certifiées bio et distribuées sur le marché français. « Des 100 % d’origine naturelle », il en existe une vingtaine, pas plus« , estime Sophie Macheteau, créatrice de l’agence de relations presse Bionessence. Pour ne pas tromper le consommateur, il faut trouver un bon compromis entre innovation et naturalité. Jusqu’à quand un ingrédient naturel le reste quand on le transforme ? Sachant que la saponification, l’oxydation, la fermentation sont des réactions chimiques dont certaines existent à l’état naturel. Si la dimension artisanale, le « fait main » apportent une réponse, la déontologie joue aussi le rôle de régulateur entre deux extrêmes.

Vers la cosm’éthique

L’éthique est l’un des enjeux majeurs de la cosmétique bio. En témoigne le président de Cosmebio, Samuel Gaborit : « Quand l’association Cosmébio a été créée, en 2002, nous n’étions que 10. On s ‘est beaucoup attaché aux règles techniques, mettant peu en évidence les ambitions déontologique, sociale ou environnementale de l’association. Désormais, Cosmebio et ses membres veulent s’engager sur ces volets. Il faudrait aller plus loin pour que les entreprises changent vraiment leur mode de fonctionnement« . Les ingrédients végétaux pourraient également être sélectionnés dans l’idée de favoriser la biodiversité. Aujourd’hui, pour qu’un produit soit labellisé Cosmebio, il faut qu’au moins 60 % de la gamme respecte le cahier des charges ad hoc.

Alors le futur sera-t-il bio ? Oui, répondent sans conteste les professionnels du milieu. Mais attention de bien choisir votre crème et de lire attentivement les étiquettes !

Des magasins spécialisés en cosmétique bio

Les rayons ne cessent de s’étoffer en cosmétique certifié. Si les entreprises qui se lancent sur ce segment privilégient la vente sur internet, la concurrence s’y fait de plus en plus rude. Phénomène nouveau, le concept de magasin spécialisé en cosmétique bio émerge. Sur Paris, Mademoiselle Bio dispose de 9 points de vente qui proposent quelque 2000 références. Toujours sur la capitale, Nopeg (No Polyethylène Glycol) est un magasin indépendant qui jouit d’un espace détente avec salon de lecture, animations, hammam et cabines de soin… Car, ou-delà de la simple boutique, certaines marques investissent le champ de la beauté en ouvrant des instituts de soins. C’est le cas de l’Espace Weleda à Paris qui propose des soins du visage ou du corps, divers ateliers comme la relaxation des pieds et jambes, l’initiation au massage duo ou encore le massage des seins. Ou bien de Melvita, pionnier de la cosmétique bio depuis 1983. L’entreprise ardéchoise a ouvert, cet été, sa première éco-boutique dans le 6e arrondissement de Paris, proposant plus de 250 produits certifiés bio et 600 ingrédients naturels. Se spécialisant encore davantage, Houppette et Compagnie se veut le lieu du maquillage bio. Créée en mai 2010, la boutique référence 7 marques de maquillage tout en proposant des soins. À quand les parfumeries ou les salons manucures exclusivement bio ?

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Nettoyant écologique des vitres

Dans Vitres par le 20 août 20092 Commentaires

Le nettoyage de ses vitres peut être une source de pollution, aussi bien de l’environnement que de notre habitat.

Bien qu’y voir plus clair dans tous ces nettoyants pour vitres ne soit pas chose facile, nous allons essayer de vous donner quelques pistes à suivre.

Pourquoi un nettoyage écologique des vitres ?

Lavage écologique des vitres

Lavage écologique des vitres

Tout d’abord, les composants des produits figuent sur des listes interminables d’agents chimiques, de colorants, de parfums et parfois contiennent même de l’ammoniaque et du chlore.

Tout ceci n’est pas bon pour notre environnement direct (qualité de l’air) et indirect (nappes phréatiques, sols, etc.).

Voici alors quelques astuces pour rendre le nettoyage de vos vitres plus écologique et plus durable pour la planète. Ceci vous permet de faire des économies et de protéger votre santé et votre environnement !
Lorsque vous nettoyez vos vitres, commencez par dépoussiérer l’encadrement. Ceci vous évite ainsi de rabattre les poussières sur la vitre vous compliquant un peu plus la tâche.

Attaquez vous ensuite du côté extérieur de la vitre. Il sera plus facile de voir ensuite les taches restantes quand vous ferez l’intérieur.
Pour le nettoyage en lui-même de la vitre, partez du haut vers le bas (évite ainsi les dégoulinures) et de gauche à droite ou de droite à gauche.
Evitez aussi de faire vos vitres en plein soleil. Le produit a tendance à s’évaporer plus rapidement et donc à perdre de son efficacité.

Des solutions simples, écologiques et très efficaces existent !

Vous pouvez mélanger du vinaigre blanc avec de l’eau et nettoyer vos vitres à l’aide d’un torchon microfibres ou à l’aide de papier journal roulé en boule. Pour ce dernier, les résultats sont fabuleux.

Lave vitre écologique - Arbre Vert

Lave vitre écologique – Arbre Vert

Lave vitre écologique - Rainett

Lave vitre écologique – Rainett

Des produits d’entretien écologiques existent aussi. Une fois le bidon acquit, optez pour les recharges. Celles-ci permettent de diminuer la consommation de plastique et donc l’impact écologique du produit.

Ils sont composés d’agents tensioactifs, d’origine végétale uniquement, qui sont hautement et rapidement biodégradables. Ils contiennent aussi de l’alcool et principalement de l’eau. Certains produits affichent des labels. Apprenez à lire les étiquettes en lisant notre dossier sur les labels.

Enfin, préférez essuyer les fenêtres avec une raclette en caoutchouc. Ceci permet d’éviter la création d’électricité statique ce qui favorise l’accroche, entre autres, de la poussière sur la vitre.

Vos vitres sont donc propres plus longtemps.

Voici quelques uns de nos conseils pour le nettoyage écologique des vitres et de la salle de bain>>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !


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Le nettoyage écologique des sols

Dans Sols par le 20 août 20092 Commentaires

Avoir un sol propre n’induit pas obligatoirement qu’il sente la brise marine ou les fleurs des champs.

Ce ne sont que des arguments marketing qui vous font ressentir une certaine propreté du sol lavé avec ces produits industriels.
Vous pouvez tout à fait avoir un sol aussi propre sans aucune odeur !

Adopter un entretien écologique de ses sols

Adopter un entretien écologique de ses sols

L’entretien écologique du sol ?

En général, un coup de balai ou d’aspirateur suffit à nettoyer le sol des saletés qui s’y déposent. En cas de salissures plus importantes, un simple lavage à l’eau claire peut suffire.

Dans le cas contraire, deux possibilités s’offrent alors à vous :

  • Utiliser un produit multi-usage écologique
  • Utiliser un produit d’entretien spécial sols, lui aussi écologique.

Un nettoyant écologique pour les sols

Un nettoyant écologique pour les sols

Des nettoyants écologiques existent, avec pour certains des parfums d’origine naturelle qui sentent aussi bon que les synthétiques mais ayant un degré écologique bien plus important. Mais le parfum ne fait pas tout.

En effet, les principes actifs, habituellement sources de pollution dans ces produits, sont d’origine naturelle pour les nettoyants écologiques. En ce qui concerne le nettoyage du sol par un produit d’entretien écologique de grande distribution, un à deux bouchons pour 5 litres d’eau chaude suffisent à nettoyer de grandes pièces.

Il existe aussi des produits écologiques dits « multi-usages » que l’on mélange à l’eau avant d’appliquer sur le sol. Ils ne laissent aucune pollution dans votre habitat, et peuvent être utilisés pour n’importe quelle surface lavable comme le carrelage, le parquet, surfaces peintes, etc.
On peut aussi utiliser du produit vaisselle écologique, dilué dans de l’eau chaude afin de nettoyer le sol.
Ils sont généralement composés de produits d’origine végétale et certains nettoyants multi-usages sont labellisés Nf Environnement ou certifiés par le label écologique européen. Nous vous conseillons de vous tourner vers un produit labellisé, vous garantissant un degré écologique élevé et un emballage recyclable à 100%.

Mais des alternatives encore plus écologiques existent !
L’utilisation de savon noir ou de savon de Marseille permet de se substituer à tous ces nettoyants et de nettoyer efficacement toutes vos surfaces. Pour de grandes surfaces, préférez le savon noir liquide, plus facile à utiliser que le savon de Marseille.

Le savon noir pour nettoyer vos sols

Le savon noir pour nettoyer vos sols

Vous pouvez aussi réaliser le mélange suivant afin de nettoyer efficacement vos sols :

  • 2 cuillères à soupe de vinaigre blanc
  • 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
  • Éventuellement quelques gouttes d’huiles essentielles d’origine naturelle pour l’odeur
  • Le tout mélangé à 3 litres d’eau chaude.

Ceci vous permet de désinfecter votre sol de manière efficace et surtout écologique. Le prix de revient est lui aussi diminué vous permettant de réaliser des économies durables.

Mais l’entretien écologique d’une maison ne passe pas que par l’entretien des sols. En effet, le reste du nettoyage de votre habitat doit suivre une ligne de conduite similaire afin de rendre cette démarche plus logique, ceci passe donc aussi par le nettoyage de vos vitres, laver la vaisselle, laver le linge, etc.

Voici quelques uns de nos conseils pour l’entretien écologique des sols >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Le nettoyage écologique de la vaisselle

Dans Vaisselle par le 20 août 20091 Commentaire

Lave vaisselle ou vaisselle à la main

Depuis longtemps le débat fait rage entre le lave vaisselle et faire la vaisselle à la main.

Le principal argument envers le lave vaisselle est que la quantité d’eau utilisée est amoindrie. Mais ne serait-ce pas qu’un argument commercial de la part des constructeurs de ce type de matériel ?

Attention à la consommation d'eau

Attention à la consommation d'eau

En effet, il faut aussi prendre en compte d’autres paramètres afin de cerner quelle méthode est la plus écologique :

  • Le lave vaisselle nécessite d’être produit, donc utilise des matières premières comme l’acier et le plastique.
  • Il contient aussi une partie électronique qui n’est pas ou peu recyclable.
  • Un lave vaisselle nécessite aussi plusieurs transports (depuis les usines vers le revendeur, puis du revendeur vers son lieu d’utilisation final), émettant donc CO2 et autres gaz à effet de serre.
  • Ensuite, pour le faire fonctionner cela nécessite de l’électricité ce qui induit donc, potentiellement selon votre méthode d’approvisionnement d’électricité, des rejets de gaz à effet de serre.
  • Enfin, il faut aussi tenir compte de son degré de recyclage et de l’énergie dépensée pour le réaliser.

De plus, il faut parfois prélaver un peu la vaisselle avant de pouvoir la mettre dans le lave vaisselle, notamment lorsque les tâches sont incrustées et difficiles à faire partir. Ceci permet aussi d’éviter d’encrasser prématurément le lave vaisselle, évitant ainsi une surconsommation (d’eau et d’électricité).

Le prélavage manuel implique donc d’utiliser du produit vaisselle et une éponge, venant tous deux ajouter de la pollution supplémentaire (chauffage de l’eau par le chauffe eau, les polluants du liquide vaisselle, le recyclage de l’éponge …)

Laver sa vaisselle écologiquement

Laver sa vaisselle écologiquement

Voici un comparatif entre le lavage manuel et le lavage automatique de la vaisselle pour une famille de 4 personnes pour 1 journée : (chiffres arrondis)

  • Méthode de lavage manuel de la vaisselle

* Eau : 70 litres, soit 0,16 € (environ 2.28€ du m3)

Cela dépend surtout de votre méthode de lavage. Si vous laissez couler l’eau tout le temps du nettoyage (le moins écologique), par intermittence ou si vous remplissez l’évier (le plus écologique des 3).

* Électricité (pour la production d’eau chaude) : 4,8 kW soit 0,53 €

* Produits (éponge, liquide vaisselle) : 0,11 €

Total : 0,96 € pour 4 personnes pour 1 journée

  • Méthode de lavage au lave vaisselle

* Eau : 16 litres, soit 0,04 €

* Electricité : 1,4 kW soit 0,15 €

* Produits (liquide de rinçage, sel, anti-calcaire, etc) : 0,10 €

Total : 0,29 € pour 4 personnes pour 1 journée

Un lave vaisselle vous fait donc économiser près de 245€ chaque année, ce qui le rend rentable au bout d’environ 3 ans.


Attention ! Ce comparatif ne prend pas en compte la quantité de gaz à effet de serre émis ! En prenant en compte les gaz à effet de serre émis de la production du lave vaisselle à son recyclage en passant par son utilisation quasi-quotidienne, celui-ci doit être bien moins écologique.

Hélas, nous ne disposons pas de chiffres vérifiés.

La vaisselle jetable

La solution de la vaisselle jetable n’est pas la meilleure des solutions … et de loin !

Vaisselle jetable

Vaisselle jetable

Certes vous utiliserez beaucoup moins d’eau et d’électricité mais la quantité de déchets produite est faramineuse. Son prix est lui aussi important !

  • En reprenant le comparatif ci-dessus, une famille de 4 personnes pour une journée, voici les résultats :

Couverts en plastique -> ~ 3€ les 100 -> ~ 0.03€ pièce

Assiettes en plastique -> ~ 7€ les 100 -> ~ 0.07€ pièce

Il faut 3 couverts par personne (fourchette, couteau et cuillère) = 4x3x0.03 = 0.36€

Il faut 1 assiette par personne = 4×0.07 = 0.28€

Soit un total de 0.64€ de vaisselle par repas pour 4 personnes.

Afin de pouvoir comparer ce résultat à ceux exposés ci-dessus, il faut ramener ce chiffre à la journée (3 repas par jour).

On obtient donc un coût journalier de 1.92€ pour 4 personnes, auquel s’ajoute le coût écologique engendré par ce type d’utilisation. Le recyclage est couteux, long et créé tout de même du gaz à effet de serre (transport, fonte, revalorisation, etc.)

Adapter ses habitudes

Il faut aussi raisonner sa manière d’utiliser sa vaisselle, car moins on en utilise et plus on économise !

  1. Si on utilise un lave-vaisselle, il faut le faire tourner une fois que celui-ci est plein, rien ne sert de gaspiller de l’eau et de l’électricité si le lave vaisselle est à moitié rempli.
  2. Il faut aussi préférer le faire tourner plutôt aux heures creuses pour payer moins cher l’électricité grâce à un programmateur horaire
  3. Le fait de changer d’assiette (voire même de couverts) à chaque changement de plat n’est pas obligatoire. L’entrée, le plat et le fromage peuvent être consommés dans la même assiette et avec les mêmes couverts, permettant ainsi de diviser par 3 la consommation.

Mais la quantité d’eau et d’électricité nécessaires à laver la vaisselle n’est pas le seul paramètre à prendre en compte afin d’avoir une vaisselle propre écologiquement.

Les produits pour laver la vaisselle

Il faut aussi tenir compte du ou des produits utilisés pour nettoyer la vaisselle. En effet, la grande majorité d’entre eux contiennent des composants polluants.

En général, les détergents utilisés pour les lave vaisselle sont plus agressifs et donc plus nocifs que ceux utilisés pour le lavage manuel. S’ils rentrent en contact avec l’œil ou la peau, ils provoquent une brûlure sévère et immédiate. En cas d’ingurgitation, même en quantités réduites, la bouche, la gorge et le tube digestif peuvent être sévèrement brulés. Des séquelles digestives, même après traitement, peuvent subsister plusieurs mois.

Les nettoyants pour lave vaisselle contiennent d’avantage de phosphates que ce soit sous forme liquide, solide (tablettes) ou en poudre. Ils permettent de détacher la saleté de la vaisselle et la laisser en suspension dans l’eau. Efficaces aussi sur les tâches de graisse et d’huile, les phosphates adoucissent l’eau et accentuent le lavage.

Les phosphates sont extrêmement polluants et sont déjà interdits dans de nombreux produits d’entretien mais pas encore dans les produits pour lave vaisselle.

Les produits pour laver la vaisselle antibactériens sont à éviter absolument. Les bactéries éliminées ne le sont qu’en infime partie et celles qui restent se multiplient presque instantanément pour arriver au même nombre qu’avant l’utilisation du produit. Ceux-ci tendent aussi à rendre ces bactéries plus résistantes.

Certaines personnes sont sensibles aux détergents contenus dans ces liquides vaisselle industriels. Ils agissent sur la peau de la même manière qu’ils nettoient votre vaisselle. Votre peau est donc attaquée par de nombreux agents venant la dégraisser en détériorant votre épiderme. De nombreux effets secondaires sont notés, comme des allergies, des dessèchements ou encore des crevasses.

Heureusement, des alternatives écologiques existent et remplacent avec succès ces polluants utilisés de longue date. Ils suppriment ainsi les détergents (tensio-actifs) d’origine pétrochimique, les composés alcalins (borate, carbonate, etc.) qui renforcent les tensio-actifs en acidifiant l’eau, les enzymes modifiées ou synthétiques, les azurants optiques, etc.

Il faut veiller à choisir des produits écologiques ayant reçu une certification officielle, comme le label écologique européen ou le label Nf Environnement.

Label écologique européen

Label écologique européen

Label NF Environnement

Label NF Environnement

Les produits vaisselle écologiques sont composés de :

  • Tensio-actifs d’origine végétale
  • Enzymes non modifiées
  • Percarbonate de sodium qui est un agent de blanchiment oxygéné écologique.
    Substance dangereuse pour l'environnement

    Substance dangereuse pour l'environnement

    On attribue aussi des propriétés désodorisantes et désinfectantes au percarbonate de sodium.

Attention ! Ne pas confondre avec le perborate de sodium qui lui est dangereux pour l’environnement. Une fois rejeté dans la nature, le perborate de sodium libère du bore qui peut être très toxique pour certains végétaux.

  • On trouve aussi des agents anioniques dans les produits écologiques, qui, grâce à une charge négative aident significativement au dégraissage et ont des propriétés moussantes et détergentes. Ils composent en général 15 à 30% du produit.
  • Le parfum et les colorants sont d’origine naturelle, comme les huiles essentielles par exemple. Ainsi, ils écartent tout risque d’allergies.

Dans la très grande majorité des cas, les flacons qui contiennent un nettoyant écologique sont recyclables.

Produit vaisselle écologique - L'Arbre Vert

Produit vaisselle écologique - L'Arbre Vert

Liquide vaisselle écologique - Rainett

Liquide vaisselle écologique - Rainett

Tablettes Lave-vaisselle ecologiques - Rainett

Tablettes Lave-vaisselle écologiques - Rainett

Vous pouvez aussi utiliser le savon noir liquide afin de nettoyer votre vaisselle. Il fonctionne tout aussi bien que les autres solutions et à un impact moindre sur l’environnement.

Voici quelques uns de nos conseils pour le nettoyage écologique de la vaiselle et de la cuisine >>

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La lessive écologique

Dans Lessive par le 20 août 20091 Commentaire

Les lessives se présentent sous différentes formes, telles que liquides, solides (tablettes) ou en poudre.

Les lessives classiques sont des sources de pollution importantes. En effet, les lessives classiques sont principalement constituées de produits dérivés des industries (pétrolières, chimiques, etc.).

Quand nous lavons notre linge avec ces lessives classiques, notre peau est également au contact de ces produits polluants.

Heureusement, des alternatives écologiques existent à ces lessives peu environnementales.
Tout d’abord, préférez choisir une lessive en poudre plutôt que liquide ou en tablettes. En effet, lorsqu’elle est sous forme de poudre, la lessive contient généralement plus de tensio-actifs (détergent). Ceux-ci augmentent l’imprégnation de l’eau dans le vêtement, détachent les tissus et maintiennent la saleté en suspension dans l’eau ensuite.

Voici une équivalence (polluant/écologique) des composants d’une lessive :

Comparatif entre lessive écologique et lessive industrielle

Comparatif entre lessive écologique et lessive industrielle

Il existe aujourd’hui de nombreuses marques distribuant des produits d’entretien d’origine écologique. Ceci les rend donc très accessibles et présents dans toutes les grandes ou moyennes surfaces en France ainsi que sur Internet.

Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits écologiques sont tous d’origine végétale, y compris le conservateur et le parfum.
Biodégradables dans leur totalité, ils sont sans danger pour l’environnement (biodégradation ultime). Il peut cependant il y avoir d’éventuelles matières résiduelles, mais étant d’origine végétale, elles sont sans conséquence pour l’environnement.
Les marques les plus courantes que vous pourrez trouver sont L’Arbre Vert, Rainett, Ecover, Etamine du Lys, Monoprix Vert, etc.

Lessive écologique - Rainett

Lessive écologique – Rainett

Ne vous laissez pas duper par les appellations « vertes » ou « écologiques » de nombreux produits. Elles sont pour la plupart un élément commercial et non un réel engagement de la part de la marque (couramment appelé « Green Washing »).


Fiez vous aux labels officiels tels que le « Label Ecologique Européen », le label « NF Environnement » certaines marques repoussent encore un peu plus les exigences de ces labels en bannissant de leurs produits certaines substances nocives pourtant tolérées par d’autres .

Label écologique européen

Label écologique européen

De plus, préférez choisir une recharge, lorsque c’est possible, plutôt que de racheter le produit complet. Non seulement vous ferez des économies, mais vous diminuerez la quantité de matière à recycler donc c’est mieux pour la planète !
Lorsque ce n’est pas possible, privilégiez les produits ayant des emballages recyclables (polyéthylènes par exemple), mais la plupart des produits d’entretien certifiés sont contenus dans des emballages recyclables.

La lessive écologique contribue donc à améliorer votre quotidien, à préserver votre environnement mais si elle entre dans une démarche citoyenne plus complète, ce n’est que mieux ! Pensez donc à la laver votre vaisselle de façon écologique, ainsi que l’entretien de vos sols, de vos vitres ou encore pour lutter contre le calcaire.

Voici quelques uns de nos conseils pour la lessive et le nettoyage écologique du linge >>

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Les nettoyants écologiques

Dans Entretien par le 20 août 2009Pas de commentaire

Un produit écologique se démarque nettement de son homologue polluant vis à vis des matières premières utilisées, des rejets de substances toxiques dans l’environnement, de l’impact sur la nocivité de l’air ambiant … Toutes les étapes de leurs cycles de vie sont différentes, celui des produits écologiques étant résolument tourné vers une approche durable du ménage pour vous et l’environnement.

Les nettoyants écologiques pour mieux respecter l'environnement

Les nettoyants écologiques pour mieux respecter l'environnement

Il faut tenir compte de leur capacité de biodégradation. Les lessives affichant une biodégradation de 80% en 21 jours de ses tensioactifs, il s’agit de la biodégradation primaire. Celle-ci signifie que les molécules sont fractionnées en plus petites particules mais elles contiennent toujours les principes actifs toxiques qui peuvent être même plus néfastes.

Les nettoyants écologiques associent, eux, au terme biodégradation, la biodégradation totale (aussi appelée ultime). Les molécules la composant sont réduites en éléments non nocifs (de l’eau, de l’oxygène, des sels organiques …) donc sans danger pour la santé et pour la planète.

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Anti calcaire écologique

Dans Anti-calcaire par le 20 août 20092 Commentaires

Afin de se débarrasser du calcaire, diverses solutions écologiques existent. On trouve des produits d’entretien écologiques dans la grande distribution mais il est possible d’utiliser certains produits ayant des caractéristiques anti-calcaires intéressantes. On peut notamment citer :

  • Le vinaigre blanc

Grâce à son acidité c’est un excellent détartrant. Le vinaigre blanc permet ainsi d’enlever le calcaire de vos robinetteries, de vos parois de douches, des baignoires mais aussi des cafetières, bouilloires, etc. Il possède aussi des propriétés désinfectantes et désodorisantes, chassant les mauvaises odeurs de l’habitat.


Son utilisation peut être faite sans gant, mais il est conseillé d’en porter car certains picotements peuvent survenir dus à l’acidité du vinaigre.
Il suffit ensuite de rincer à l’eau, le tout pouvant être rejeté dans l’évier sans dommage pour l’environnement.

  • L’acide citrique

Présenté sous forme de poudre, l’acide citrique est certainement le meilleur anti-calcaire. Il peut être utilisé dans les bouilloires, machines à café, lave vaisselle, lave linge … Il suffit de mélanger quelques cuillères à soupe de poudre (généralement entre 2 et 6 selon la quantité de calcaire) dans 1 litre d’eau chaude et d’appliquer sur la surface à nettoyer. L’acide citrique est un produit irritant (Xi) pour les yeux, la peau et les muqueuses. Il faut donc se protéger les yeux et les mains pendant le travail, le manipuler avec de grandes précautions et surtout ne pas le laisser à la portée de nos enfants.

Anti-calcaire : Acide citrique

Anti-calcaire : Acide citrique

  • Les produits d’entretien écologiques

Ils remplacent les composants polluants des anti-calcaires industriels par des composants d’origine naturelle ou neutres pour l’environnement.

Leur capacité à détartrer est généralement supérieure à celle des produits industriels.
Les tensio-actifs proviennent de la betterave, du coco, palme, maïs, etc. Les colorants, conservateurs et parfums sont eux aussi d’origine naturelle.
Ces anti-calcaires écologiques peuvent se voir certifier par des labels écologiques officiels, comme le label écologique européen ou le label Nf Environnement. Lorsque le choix se présente, privilégiez donc les anti-calcaires labellisés, vous garantissant ainsi leur degré écologique. Dans la quasi-totalité des produits, les emballages sont recyclables à 100%.

Anti-calcaire écologique : L'arbre vert

Anti-calcaire écologique : L’arbre vert

Anti-calcaire écologique : Ecodoo

Anti-calcaire écologique : Ecodoo

Pensez aussi aux autres formes de ménage écologique pour avoir une démarche d’entretien en totale adéquation avec notre environnement. Consultez nos dossiers concernant le lavage des vitres, l’entretien écologique du sol ou encore la lessive écologique.

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