Le dragonnier
Nom latin : Dracaena marginata
Le dragonnier est une plante faisant partie de la famille des Agavacées. Cette plante apprécie particulièrement les zones chaudes, humides et bien ombragées, d’origine de l’Océanie et d’Afrique centrale.
C’est donc une plante qui prospère dans des températures comprises entre 16°C et 24°C, pour une luminosité faible (500lux) et un arrosage modéré. Les plus grands spécimens peuvent atteindre 2 mètres de hauteur.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Chambre
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Le cyclamen de Perse
Nom latin : Cyclamen persicum
Le cyclamen de perse est originaire du bassin méditerranéen et du moyen orient, il appartient à la famille des Primulacées.
Différentes formes et couleurs de fleurs existent vous permettant de varier les plaisirs !
En ce qui concerne sa taille, elle n’excède que rarement les 40cm.
Du fait de ses origines, le cyclamen aime un sol relativement sec mais ne nécessite que peu de lumière (1000lux). Sa température d’épanouissement se trouve entre 0°C et 18°C.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Cuisine
- Séjour
- Chambre
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Le croton
Nom Latin : Codiaeum variegatum
Le croton est une plante d’origine asiatique et des îles du pacifique, poussant dans des forêts équatoriales. Elle appartient à la famille des Euphorbiacées et peut atteindre jusqu’à 2 mètres de hauteur.
Malgré sa crainte des rayons du soleil directs, cette plante nécessite une luminosité importante (près de 1500lux). Il en va de même pour son humidité qui doit être importante sans pour autant l’inonder lors de l’arrosage. Le substrat doit être humide mais l’eau ne doit pas stagner.
La température idéale pour la croissance du croton est comprise entre 15°C et 27°C.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- N’importe quelle pièce
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
La Crassula
Nom latin : Crassula Ovata
Aussi appelée plante de Jade, la crassula appartient à la famille des Crassulacées, d’origine d’Afrique du Sud.
C’est une plante grasse nécessitant de la lumière (1500lux) et un climat tempéré (entre 5°C et 25°C). Ses besoins en eau sont limités, un arrosage mensuel suffisant largement.
A l’état naturel, l’arbre de Jade peut atteindre plus de 2.50 mètre de hauteur et il est fréquemment taillé en bonsaï.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Séjour
- Cuisine
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
La Chrysanthème
Nom latin : Chrysanthemum morifolium
Le chrysanthème, habituellement utilisé pour fleurir les tombes, est une plante qui fleurit aux alentours de début Novembre. Appartenant à la famille des Astéracées, cette plante existe en différentes couleurs et formes vous permettant de varier son implantation dans votre domicile.
Originaire du Japon, Chine ou encore Russie, les chrysanthèmes aiment les climats tempérés.
Ces plantes ont besoin d’une luminosité importante (environ 1800lux) et ne supportent pas les températures inférieures à 0°C et au-delà de 23°C. Le chrysanthème nécessite un arrosage abondant.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Séjour
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Cactus du Pérou
Nom latin : Cereus peruvianus
Aussi connu sous le nom de cactus colonnaire, cette plante fait partie de la famille des cactacés. Certains spécimens peuvent atteindre jusqu’à 20cm de hauteur mais ce sont en général des végétaux de petite taille.
Le cactus du Pérou aime la lumière du soleil directe et en grande quantité, un arrosage mensuel lui suffit lors des périodes chaudes il faut s’assurer que la terre qui l’entoure l’hiver soit légèrement humide.
Seuls les vieux cactus du Pérou fleurissent, ne comptez donc pas avoir de belles fleurs les quelques années suivant son achat.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Cuisine
- Séjour
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Le Benzène
Le benzène est un hydrocarbure aromatique (d’origine pétrolière) qui se présente sous forme liquide très cancérigène. Il se rapproche du toluène et du xylène.
C’est un composé organique incolore utilisé comme solvant dans l’industrie chimique pour obtenir du plastique, du caoutchouc synthétique ou encore des colorants.
Dans la fumée de cigarette on retrouve des traces de benzène, mais aussi dans les peintures, les adhésifs, etc.
Le benzène est toxique et il est facilement inflammable. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité.
![]() T-Toxique |
![]() F - Facilement Inflam- mable |
Certaines plantes possèdent des propriétes dépolluantes capable de diminuer la concentration de benzène dans l’air.
Azalée
Nom Latin : Rhododendron indicum
L’azalée est un petit arbuste ou buisson pouvant atteindre 50cm de hauteur. Il appartient à la famille des Éricacées. On peut le voir en fleur du début de l’hiver à la fin du printemps, donnant de belles fleurs roses.
L’azalée a besoin d’un ensoleillement important (plus de 2000lux) durant sa floraison mais ne doit pas être placé dans le flux lumineux directement. En dehors de la floraison, un lieu peu ensoleillé lui suffit.
Originaire des hauts plateaux d’Asie (Himalaya, Inde et Chine) cette plante nécessite un fort taux d’humidité ainsi qu’une température peu élevée (< 18°C) et un arrosage régulier et en quantité.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Cuisine
- Salle de bain
- Toilettes
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Areca
Nom latin : chrysalidocarpus lutescens
Communément appelé le palmier d’Arec, cette plante appartient à la famille des Arécacées.
Elle est originaire des forêts d’amérique centrale, ombragées et très humide. Cependant, il faut une forte luminosité à cette plante (environ 1600lux) mais ne doit pas être en contact direct avec le flux lumineux sous peine de jaunir très rapidement.
Un arrosage par semaine est suffisant et en période de végétation, seulement une fois tous les 15 jours.
La température ou vit l’Areca ne doit pas être inférieure à 13°C
Acteur Durable vous la conseille pour :
- N’importe quelle pièce de la maison
- Pièce venant d’être repeinte
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
- Les COV (Composé organiques volatils) (désodorisants, fumée de cigarette, fenêtres en PVC ou encore papier peint et moquette collée)
- Le xylène
- Le formaldhéhyde
Anthurium
Nom latin : Anthurium scherzerianum (signifie langue de feu)
Cette plante, originaire du Guatemala et du Costa Rica, nécessite un apport en lumière relativement important (1200lux) sans exposition directe au soleil parce car elle jaunirait très rapidement. Elle peut mesurer jusqu’à 60cm de hauteur pour des feuilles allant jusqu’à 20cm de longueur. Les Anthurium peuvent fleurir toute l’année.
L’anthurium a des besoins en eau abondants et d’une température entre 16 et 22°C avec un taux d’humidité important.
Attention à ne pas l’ingérer, cette plante verte est potentiellement toxique, surtout les jeunes pousses et la sève.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- La cuisine
- La salle de bain
- La buanderie
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Ammoniac
L’ammoniac est un composé chimique. Sa formule est NH3.
C’est un gaz incolore mais qui produit une très désagréable odeur de putréfaction.
Il provient généralement des produits de nettoyage des sols, de nettoyage de la cuisine ou encore dans des dégraissants et dans l’eau de Javel.
L’ammoniac est toxique pour la santé et dangereux pour l’environnement. Voir notre dossier concernant les pictogrammes de sécurité.
![]() T-Toxique |
![]() N - Substance dangereuse pour l'environnement |
Néanmoins, certaines plantes permettent d’absorber une partie de l’ammoniac contenu dans l’air ambiant de nos habitations.
Aloé Vera
Nom latin : Aloe helenae
L’Aloé Vera est originaire des pays chauds comme l’Inde, Madagascar et autres pays d’Afrique du Sud. C’est une plante qui pousse dans les savanes sèches et dans les déserts.
Elle ne nécessite donc que de très peu d’eau mais d’une luminosité plutôt importante (environ 1000lux). Elle appartient à la famille des Asphodelaceaes.
L’aloé Véra est sculpturale, ses feuilles sont épaisses et charnues. De plus, elle possède des vertus médicinales très connues comme la cicatrisation de brûlures. Elle lutte contre les acariens et autres allergènes.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Séjour
- Disposée proche de sources magnétiques comme TV, ordinateur, etc.
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Aglaonéma
Nom latin : Aglaonema commutatum

L'aglaonéma, une plante dépolluante
Parfois aussi appelée « Silver Queen » cette plante peut mesurer jusqu’à 1 mètre de hauteur pour 40 cm de diamètre. L’aglaonéma appartient à la famille des Araceae.
Elle provient des forêts humides d’Asie du sud est. Elle se développera donc facilement dans des lieux chaud, humides, sans besoin d’une grande luminosité (300lux).
Arrosez la régulièrement mais pas abondamment.
Acteur Durable vous conseille l’aglaonéma pour :
- Le bureau ou le séjour
- La salle de bain
- La buanderie
Ses capacitiés dépolluantes sont remarquables concernant :
Les aérosols
Les aérosols ne contiennent désormais plus de CFC (chlorofluorocarbones) depuis 1980.
Les CFC étaient utilisés comme gaz propulseurs à cause de leurs caractéristiques intéressantes (dans les mousses à raser et les déodorants on utilisait du fréon par exemple). En effet, ils sont inodores, stables ainsi qu’ininflammables. Mais leur principal défaut est qu’ils détruisent la couche d’ozone, c’est pourquoi ils sont interdits en Europe ainsi qu’en Amérique du nord. Certains pays continuent, hélas, à les utiliser.
Ce CFC fut donc remplacé par d’autres gaz dont le propane, le butane et l’isobutane. Ces gaz sont des hydrocarbures inflammables et explosifs, rendant donc leur utilisation plus dangereuse. On peut utiliser du diméthyl éther qui est un liquide propulseur inflammable mais soluble à l’eau. Ceci permet donc de réduire la dangerosité de l’aérosol si celui-ci prend feu.
On retrouve aussi du dioxyde de carbone (CO2) comme gaz compresseur (donc nocif pour la couche d’ozone). D’autres gaz moins toxiques existent, tels que l’azote (N) ou le protoxyde d’azote (N2O).
On peut aussi citer le HFC 134a, un tétrafluoroéthane, qui est un gaz ininflammable. Il n’a pas d’effet sur la couche d’ozone mais c’est un gaz à effet de serre très nocif. Il est encore autorisé aujourd’hui, mais des discussions sont en cours afin de le voir interdire dans le commerce.
Afin de prévenir ces risques d’inflammabilité, il ne faut jamais utiliser un aérosol proche d’une source de chaleur et donc encore moins le propulser en direction de cette source.
Les plantes dépolluantes
La plante est un organisme vivant qui, comme le reste des organismes vivants, doit répondre à certaines pratiques pour pouvoir se développer, grandir et prospérer. Ces pratiques sont, en général, la photosynthèse, la transpiration et la respiration. La plante est constituée de deux parties :
- Une partie aériennes avec les branches, les feuilles, voire des fleurs ou des fruits.
- L’autre partie est souterraine, composée essentiellement de racines afin de puiser les éléments nécessaires à sa survie présents dans la terre (eau et minéraux).
La transpiration
La transpiration, consiste en l’évaporation de l’eau contenue dans la plante, par les feuilles. La plante va alors de nouveau puiser de l’eau grâce à ses racines, profondément ancrées dans le sol pour aller chercher eau et minéraux, indispensables à sa survie. Cette transpiration active la circulation de la sève dans la plante. Ces déperditions hydriques sont contrôlées par des stomates, sortes de petits orifices qui peuvent s’ouvrir ou se fermer pour gérer la quantité d’échange gazeux avec l’air. La transpiration est source d’évaporation importante, malgré la taille insignifiante de ces stomates. On estime en effet qu’un pommier lors d’une journée chaude peut transpirer jusqu’à 150 litres d’eau. Un hectare de prairie peut lui transpirer jusqu’à 1 200 000 litres d’eau en 6 mois.
La photosynthèse et la respiration
La photosynthèse est l’action pendant laquelle une plante va capter du dioxyde de carbone (CO2) et de la lumière, au travers de ses feuilles, pour produire de la matière organique. Pour que ce processus se fasse, la plante a besoin d’eau ainsi que de minéraux qu’elle puise dans la terre par ses racines. De ce processus résulte la production d’oxygène (O2), cette molécule si importante à la vie sur terre. C’est pourquoi nous parlons de poumons de la terre concernant les grandes forêts équatoriales. Lorsque la lumière du soleil disparaît, la nuit donc, la plante à une réaction inverse à la photosynthèse. En effet, dans l’obscurité la plante va dégager du dioxyde de carbone (CO2). En 24h, une plante dégage d’avantage de dioxygène (O2) que de dioxyde de carbone (CO2) permettant ainsi de produire l’oxygène nécessaire à toute forme de vie. A l’échelle de la planète, les plus gros producteurs de dioxygène sont les algues et le plancton, suivis de très près par les forêts. On estime qu’en une année, les végétaux assimilent plus de 100 milliards de tonnes de carbone en biomasse ! Il faut donc arrêter de couper nos belles forêts, grâce à qui on respire et on vit.
Les plantes dépolluantes
Certaines plantes ont développé des caractéristiques spéciales, celles de la dépollution.
En effet, de nombreuses plantes ont des capacités à dépolluer l’air ambiant d’une pièce par exemple, mais chaque plante n’est pas à utiliser n’importe où.
Certaines peuvent ainsi réduire la concentration d’ammoniac, de benzène, etc.
Nous vous proposons un guide afin de savoir quelle plante utiliser et dans quelle pièce. Voir par exemple l’Aloé Véra ou la Crassula pour lutter contre les ondes électromagnétiques, ou la plante araignée pour de nombreux polluants domestiques ou encore le palmier d’Areca pour le xylène …
Les plantes dépolluantes sont encore un exemple parmi tant d’autres de l’importance de la biodiversité . Préservons-là !
Vous pouvez aussi regarder la conférence TED sur les plantes dépolluantes :
Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, la vidéo est traduite sur le site de TED. Choisissez ensuite votre langue dans le petit menu Subtitle (sous-titre) qui se trouve sous la vidéo.
Voici quelques uns de nos conseils pour les plantes dépolluantes et l’entretien écologique de votre jardin
- Les plantes dépolluantes
- Tous les conseils sur les plantes dépolluantes
- Au secours, la mousse attaque !
- Comment couper son gazon ?
- Comment désherber sans polluer ?
- J’arrose un peu, beaucoup, pas du tout ?
- Ma pelouse est clairsemée, comment l’étoffer ?
- Que faire si ma pelouse jaunit ?
- Quelles variétés de gazon privilégier ?
- Tous les conseils pour le jardin
N’hésitez pas à réagir à nos conseils !
Le méthane : attention gaz à très fort effet de serre
Voici la répartition des émissions de méthane (gaz à effet de serre) par catégorie de déchets :
- Déjections animales
- Résidus de culture
- Les déchets organiques des Industries Agroalimentaires (IAA)
- Déchets des collectivités

gaz a effet de serre ademe 2006
On peut largement améliorer ces chiffres même s’ils datent de 2006.
Si quelqu’un est en possession de sources plus récentes, merci de réagir à cet article !
Les micro-algues
Les algues ont besoin pour proliférer et se développer de consommer du CO2 et de recevoir de la lumière du soleil, c’est la photosynthèse.
En partant de ce constat, un laboratoire américain a mis au point une technique consistant à récupérer le CO2 émis dans l’atmosphère par les fours ou les usines thermiques de production d’électricité qui, pendant leur phase de combustion, rejettent du dioxyde de carbone en abondance.
Le principe est simple : il faut disposer des tubes transparents, laissant donc passer la lumière du soleil, dans lesquels sont placées les algues qui trempent dans l’eau. Ce ne sont pas n’importe quelles algues qui y sont placées, ce sont des micro-algues très riches en huile. On fait au préalable circuler les gaz destinés à être rejetés dans l’atmosphère dans ces tubes remplis d’algues. Celles-ci se chargent donc en CO2, présent dans les rejets industriels, les rendant donc plus pauvres en CO2.
Le procédé se présente comme une structure triangulaire constituée de tubes en polycarbonates de 2 à 3 mètres de long et de 10 à 20 cm de diamètre. L’hypoténuse du triangle est exposée au soleil et les deux autres cotés à l’ombre. Le gaz nettoyé par le bioréacteur sort ensuite par l’apex.
Les algues peuvent donc proliférer grâce à cet apport de dioxyde de carbone, si néfaste pour notre planète, et de la lumière du soleil. Quand celles-ci sont trop grandes, on les évacues pour les remplacer par des algues plus jeunes.
Lorsque l’ensoleillement est optimal sur ces tubes transparents, on arrive ainsi à capturer jusqu’à 80% du CO2 contenu dans les gaz destinés à être rejetés. Quand cet ensoleillement est moindre, on capte jusqu’à 50% de la quantité de CO2 contenue.
Les algues ayant grandies dans ces tubes transparents sont ensuite séchées et permettent de produire du biocarburant comme de l’Éthanol, du Méthanol ou du Biodiesel à partir de leur biomasse ou une matière végétale bon marché pouvant être mélangée à du diesel.
Le principal attrait de cette avancée technologique est donc double :
- La production d’agrocarburant sans engendrer de déforestation ou de pollution … Comme le fait la culture de colza, de tournesols, de cannes à sucre ! Le rendement de ces algues est phénoménal, un hectare de ces micro-algues permettrait de produire jusqu’à 30 fois plus qu’un hectare de colza ou de tournesol. Le rendement à l’hectare est l’unité de mesure universelle car le volume du bassin, contenant les algues, n’entre pas en jeu mais c’est la surface d’exposition du bassin au soleil qui prime. La productivité est mesurée en terme de biomasse (kg d’algue ou d’huile) par jour et par unité de surface. On peut alors comparer ce mode de culture avec la culture de plantes terrestres.
- Ce rendement exceptionnel est principalement dû à sa très forte concentration en huile.
La croissance de ces micro-algues est très rapide grâce à l’automatisation des cultures dans le bioréacteur. Il est ainsi possible d’effectuer une récolte complète en quelques jours, ce qui n’est pas le cas du tournesol ou du colza.
Comme toute nouveauté technologique, celle-ci à un coût plus élevé que les autres moyens de production actuels. Le baril de «bio» carburant à base de micro-algues dépasse allègrement les 100$.
Les recherches actuelles se portent sur l’utilisation des algues consommatrices du CO2 que nous produisons à la sortie de tout dispositif industriel. C’est-à-dire les fours ou les usines de production d’électricité à partir de combustibles de tous types, fossiles ou renouvelables, qui passent par une combustion.
Reste à savoir si ces émissions de CO2 absorbées ne sont pas que différées … En effet, le dioxyde de carbone, absorbé par les algues lors de leurs contacts avec les rejets gazeux des usines, ne serait-il pas rejeté ensuite ? Le séchage de ces micro-algues nécessite sûrement des moyens techniques consommateurs de CO2, et leur destination finale comme biocarburant ne rejète-t-il pas du CO2 lors de la sa combustion dans nos voitures ?


























