L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.
Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives ?
Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).
La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?
Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.
Les énergies vertes investissent le marché
Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.
Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing… Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.
Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?
La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !
Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.
De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf (2011). Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.
Vers des solutions plus économiques…
Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.
De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.
Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.
Conclusion
Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…
Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…
Rayonnement électromagnétique, une pollution à craindre ?
Dans une époque de modernité ou au nom du progrès, le système pousse les gens de plus en plus vers de nouvelles technologies. Certains pointent du doigt une règlementation laxiste par rapport à un niveau d’exposition électromagnétique qui n’a jamais été aussi important.
Il est vrai que la notion de compétitivité rend ces technologies presque indispensables. En effet qui pourrait se passer aujourd’hui d’un téléphone mobile ?
Vincent JOLY, Conseillé en évaluation de pollution électromagnétique chez EPE Cconseil nous explique qu’au nom d’un gain de temps, nous sommes devenus en quelques années, esclaves de diverses technologies qui nous facilitent la vie de tous les jours. Alors que faire ?
Cette révolution s’est opérée en seulement quelques années. Pourtant, l’influence des rayonnements électromagnétiques n’a jamais été aussi forte. Elle est générée par de nombreux appareils électriques ainsi que par les récentes technologies sans fils, par exemple, un téléphone mobile, un téléphone DECT, le Wifi, etc.
Cette surexposition aux ondes soulève une question morale : allons-nous brader notre santé au nom du progrès ?
Ondes, les opérateurs téléphone ont peur de dire la vérité
Si l’on regarde les règlementations dans d’autres pays européen, les différences sur le niveau d’exposition restent importantes. Cela s’explique par le fait que certains pays ont bien avant la France procédé à des études qui montreraient un possible risque.
Par ailleurs, celle-ci sont souvent financés par des organismes indépendants ce qui n’est pas toujours le cas en France. Les récents scandales sanitaires (Médiator, Grippe A, prothèse PIP) nous montrent des les organismes chargés de défendre la santé publique comme L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament, anciennement Afssaps) ne font toujours pas leur travail. Cela est encore plus grave lorsqu’il s’agit de problèmes sanitaires liés à des conflits d’intérêt.
Néanmoins, les problèmes existent. Une nouvelle maladie, l’électro-sensibilité, encore peu reconnu en France semble émerger. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a d’ailleurs reconnu ainsi que de nombreux autres pays européen. Il s’agirait d’une forme d’allergies lié à une surexposition aux ondes pendant quelques années.
Les contre-pouvoirs face aux géants de la téléphonie
En conséquence, plusieurs associations et médecins tire la sonnette d’alarme. Ils militent pour une baisse de l’exposition publique. Il existe des moyens assez simples comme des peintures de blindages qui réduisent la pénétration des ondes dans l’habitat. Vous pouvez aussi contrôler le niveau de rayonnement électromagnétique grâce à des appareils de contrôle.
L’autre solution est de réduire le seuil de rayonnement des antennes relais, mais cela ferait du tord aux opérateurs téléphoniques, pour deux raisons majeurs :
1. Ce serait reconnaître vis à vis du grand public que les antennes représentent un risque sanitaire, un impact très négatif en terme d’image.
2. Cette décision imposerait des coûts d’investissement important, en effet, pour compenser la baisse d’émission des relais il faudrait augmenter leurs nombres afin de ne pas diminuer la qualité du réseau.
Robin des Toits
Robin des Toits dirigée par Marc Cendrier met en cause l’expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile.
Les opérateurs se sont basés jusqu’à une période récente sur l’avis de l’OMS et sur les deux avis et rapports de l’AFSSE / AFSSET * pour défendre l’innocuité de la téléphonie mobile. Or, deux experts de l’AFSSET ont été dénoncés par l’lGAS et l’IGE ** en 2005 comme étant en liens directs et indirects avec l’industrie du portable. Quant à l’OMS, c’est au travers du CIRC qu’elle a publié en Juin 2011 un aide-mémoire classant les champs électromagnétiques des téléphones portables en « cancérigènes possibles ».
Lire la suite de l’article >>
L’AFSSET et CRIIREM
Si on se base sur le rapport de l’AFSSET (étude sur les ondes des antennes-relais et des téléphones mobiles) publié le 15 octobre 2009, les opérateurs téléphoniques nous mentent.
Lire le rapport >>
La règlementation européenne et française en matière d’ondes
Pour les antennes relais la réglementation est la suivante :
• France : 41 à 61 V/m
• Belgique : 20 à 30 V/m
• Italie : 6 à 7 V/m
• Suisse : 4 à 6 V/m
• Autriche : 0,6 V/m
Vous aurez noté que le rapport entre la France et l’Autrice est de 1 à 10 !
La recommandation du rapport Bio-Initiative et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe recommande un abaissement des seuils d’exposition à 0,6V/m
Lire le rapport >>
Quels sont vos risques, comment les mesurer, nos conseils ?
En attendant une évolution à la baisse des émissions, de plus en plus de personnes souhaitent connaitre leurs expositions via des appareils de détection
Quels sont les appareils qui émettent des ondes dangereuses ?
Antenne relais, Wifi, Wimax, téléphone DECT, etc.
DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunication) : c’est la norme qui a supplanté toutes les précédentes pour la téléphonie domestique en Europe (2006). En raison de leur fonctionnement numérique, utilisant des pulsations de basse fréquence (100 Hz) sur une porteuse de 1,9 GHz, les téléphones de type DECT sont dénoncés par des associations en France comme présentant des dangers pour la santé. Ils sont accusés entre autres de provoquer des irrégularités cardiaques.
Le professeur Belpomme membre de L’ARTAC a travaillé sur l’origine des cancers environnementaux. Ses conclusions sont édifiantes !
Connaissez-vous le DAS de votre mobile ?
L’indice de débit d’absorption spécifique ou DAS est un indice qui renseigne sur la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences émises vers l’usager par un appareil radioélectrique (téléphone portable, par exemple).
L’absorption de champs électromagnétiques produit une élévation de température des tissus. Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est fort, plus cet appareil est potentiellement dangereux pour la santé.
Il n’est donc pas inintéressant de connaitre le DAS de votre téléphone.
Consulter le document joint >>
Au cas ou votre téléphone ne serait pas présent sur la liste, renseignez-vous auprès de votre opérateur ou dans la doc technique de votre téléphone.
Voici les recommandations que nous pouvons donner, elles sont classées selon 2 groupes, arbitrairement fait par la rédaction du blog.
- aux enfants et adolescents ainsi qu’aux femmes enceintes de ne pas limiter l’utilisation de téléphone mobile, et recommandé interdit au moins de 12 ans
- se tenir a distance d’un relais wifi type livebox, freebox. En tous les cas ne pas mettre une chambre d’enfant ni entre ou a proximité de l’émetteur (box) et le récepteur (PC portable, tablette, smartphone connecté)
- si votre enfant joue avec votre smarphone ou une tablette, activez le mode avion de votre téléphone, l’enfant ne recevra plus d’onde !
- l’utilisation de l’oreillette filaire systématiquement pour les femmes enceintes ou les enfants
- l’éloignement du téléphone portable du ventre de la femme enceinte
- il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement à moins de 20 cm d’un implant cardiaque, afin de limiter le risque de défaillance électronique provoquée par l’énergie dégagée par le portable.
- choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/Kg
- la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé à moins de 50 cm de votre tête.
- Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 fois par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes d’affilée à chaque fois. Respecter un temps moyen de 1h30 en chaque appel.
D’autres recommandations qui, si elles devaient être appliquées, seraient si contraignantes qu’on n’utiliserait plus son téléphone. Les voici pour info…
- Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les « 4 barrettes » de réseau, pas moins. Pour chaque barrette manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
- Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc…
- Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
- Le temps de joindre votre correspondant, conserver le mobile à la verticale et éloigné de vous tant que la première sonnerie n’a pas retentit, souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
- Ne pas oublier : lorsque vous utilisez votre téléphone mobile en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par le téléphone. S’éloigner permet de leur éviter cette exposition passive
N’hésitez pas à réagir à nos conseils et à partager l’info sur vos réseaux sociaux
Lire la conclusion du dossier >>
Nos conclusions sur le rayonnement électromagnétique
Officiellement, les problèmes sont inexistants, tout va pour le mieux du monde. On nous explique que toutes les mesures sont prises pour protéger notre santé. Pourtant, chaque personne est parfois soumise à un rayonnement électromagnétique, n’y a t’il donc aucun risque ?
De nombreux éléments nous montrent le contraire :
- Les règlementations étrangères sont parfois beaucoup plus strictes et imposent des contraintes plus importantes aux opérateurs.
- Plusieurs associations ou organisations indépendantes pointent du doigt des problèmes importants liés à une surexposition aux rayonnements électromagnétiques.
- Des professionnels issus du corps médical ou scientifiques nous montrent que les ondes pourraient bel et bien avoir un effet biologique sur le corps humain.
Alors à qui faire confiance ?
La prévention semble être le seule remède, il semble bon d’agir avec bon sens en limitant de plus possible son exposition dans les espaces à forte exposition. Par exemple les chambres ou les bureaux devraient recevoir une attention particulière. La prévention aux rayonnements électromagnétiques s’articule autour de deux axes essentiels:
1. L’identification des rayonnements.
2. La mise en place de solutions
Réduire son exposition est possible grâce à divers système de blindage qui permettent de limiter la prolifération des ondes dans l’habitat, par exemple avec des peintures spéciales.
Merci à :
Vincent JOLY, Conseillé en évaluation de pollution électromagnétique
www.epeconseil.com
E.P.E. Conseil accompagne les particuliers ou les entreprises dans le diagnostic et la mise en place de solutions pour quantifier et apprivoiser les pollutions électromagnétiques, ci-dessous ses principaux axes :
- Expliquer la nature des rayonnement et leurs implication dans le quotidien.
- Diagnostiquer les rayonnements électromagnétiques intérieurs ou extérieurs.
- Mettre en place des solutions permettant de réduire son exposition.
17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique
En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.
L’objectif de la campagne 2012
L’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.
Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique
Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.
Ensemble réduisons notre empreinte plastique
Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.
Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?
Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !
10 façons de réduire votre empreinte plastique
A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.
Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :
- 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
- 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
- 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
- 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
- 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
- 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
- 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
- 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
- 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
- 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.
Vous voulez plus d’action ?
Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :
- 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
- 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
- 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
- 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.
Bibliographie et ressources
Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …
Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs.
L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?
Vous pouvez consulter le site http://www.unwater.org/worldwaterday/ qui vous informe sur les évènement liés à cette grande journée consacrée à l’eau.
Si vous ne l’avez pas encore lu, reporter vous à notre article qui vous explique comment participer au nettoyage des mers et littoraux français.
Objectif de la journée de l’eau en France
La Journée mondiale de l’Eau consacre son édition 2011 au thème de « L’eau pour les villes : répondre au défi urbain« , mettant ainsi en valeur la croissance urbaine et les enjeux qui y sont liés, notamment l’augmentation de la consommation en eau, les pressions sur la qualité et la quantité des ressources, tant pour les populations que pour un développement urbain durable, la disponibilité des infrastructures et des services d’eau et d’assainissement.
Selon les chiffres fournis par les Nations unies :
- 3,3 milliards d’êtres humains, soit la moitié de la population mondiale, vivent dans les villes ;
- cette urbanisation se fait majoritairement (93%) dans les pays en développement, et principalement en Afrique et en Asie ;
- 820 millions d’êtres humains, soit 25% des citadins, vivent dans des bidonvilles où l’accès à l’eau potable et à l’assainissement est largement déficient ;
- 2,2 millions de personnes meurent chaque année de diarrhées liées à l’eau insalubre.
Accident nucléaire au Japon, suivez en direct le nuage de la centrale
Impossible de passer au travers de ce qui semble se dessiner comme une catastrophe nucléaire grâve. Nous avons donc voulu vous présenter les sites internet qui vous donneront (on l’espère) l’information la moins frelatée et en temps réel.
Les sites incontournables
Tout d’abord, la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité), association à but non lucratif qui défend :
- le droit à l’information sur la radioactivité et le nucléaire ;
- le droit à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants.
Et un laboratoire agréé spécialisé dans les mesures de radioactivité :
- analyses ponctuelles, études d’impact, contre-expertises ;
- dépistage de radon et diagnostics des bâtiments affectés ;
- vente de radiamètres (renseignements et formations).
Ensuite le site dédié de l’ASN (agence de sécurité nucléaire) spécialement conçu pour la crise au Japon ; qui fait un point sur les communiqués officiels emmenant de l’AIEA et du Japon.
- On peut s’attendre a une information assez fiable, mais probablement légèrement atténuée pour éviter les mouvement de panic. En effet si le nuage était extrêmement toxic ou pourrions nous bien aller ? Sur Mars ? Et bien non, car la terre fonctionne en vase clôt. C’est pour cela nous subissons l’effet de serre…
Suivre l’évolution du nuage nucléaire jusqu’à la France et l’Europe, grâce à cette carte >>
- Ceci est un modèle, il s’appuie sur des données relevées et des prévisions pour les prochains jours. Il faut donc le prendre en compte mais il est en constante évolution.
Un autre moyen consiste à consulter régulièrement la radioactivité près de chez vous. Comme personne n’est équipé de ces appareils, vous pouvez utiliser le réseau de stations françaises installées un peu partout. Consultez cette carte pour suivre en direct la radioactivité près de chez vous >>
- Il nous semble très improbable que les agences de surveillances puissent modifier ces données publiques, on peut donc raisonnablement se fier à ces mesures. Les chiffres parleront d’eux-même !
Prenez garde aux informations qui sont publiées dans la presse
Depuis le début de la crise, on ne cesse de comparer Tchernobyl et Fukushima Daiichi. Idem pour les concentrations de particules radioactives dans l’air. Ceci a un effet pervers, on se dit que comme c’est 1000 ou 10000 fois moins concentrés, ce n’est pas grave ! C’est un raisonnement absurde, on ne compare pas avec le pire mais avec les taux légaux fixés par L’UE. Informations très difficile à trouver en ce moment. Nous vous communiquerons les chiffres dès que nos experts nous aurons validé nos données.
Plus de renseignement
Un ensemble d’organisme sont à votre disposition pour répondre à vos questions et inquiétudes, notamment
Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection
6, place du colonel Bourgoin – 75572 Paris Cedex 12
Téléphone : 01 43 19 36 36
Télécopie : 01 40 19 86 69
Ministère des Affaires Etrangères
La cellule de réponse téléphonique pour les familles demeurant ou ayant de la famille au Japon est en place :
Téléphone : 01.43.17.56.46
A l’Ambassade de France au Japon, la cellule de crise est joignable au :
Téléphone : 0081-3-5798-6000 (depuis la France) ;
Téléphone : (03)-5798-6000 (depuis le Japon).
Et par courriel à :
urgence.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr.
La mairie de Sendai a également mis en place deux hotlines pour les étrangers vivant à Sendai :
Téléphone : 022-265-2471
Téléphone : 022-224-1919
N’hésitez pas à réagir et nous faire part de vos sources d’informations.
Deux ans après, les habitants témoignent…
Réalisé par Alain de halleux
Grand nettoyage des plages et rivages français les 24 25 26 27 mars 2011
A l’initiative de l’association Surfrider, une nouvelle grande journée de nettoyage des plages et rivages en France et en Europe aura lieu du 24 au 27 mars 2011.
Imaginez ! Si 50% des foyers français se mobilisent, il ne faudra que quelques heures pour retirer les millions de tonnes d’ordures qui jonchent nos rivages et littoraux français. Certes l’année prochaine il faudra recommencer car les déchets dérivants sont maintenant tellement nombreux qu’on peut les voir par satellite. Mais il est important de participer à ces manifestations, en famille de préférence (pour apprendre aux jeunes). Le site de l’évènement vous permet de visualiser la liste des lieux de nettoyage près de chez vous et même d’en créer un !

Y'a pas de honte à nettoyer !
Les Initiatives Océanes, venez en famille !
C’est le plus grand rassemblement écocitoyen en Europe. Les 24, 25, 26 et 27 Mars 2011, des milliers de personnes à la reconquête des plages, lacs, rivières et fonds marins.
Évènement emblématique de Surfrider Foundation Europe, les Initiatives Océanes sont des opérations de sensibilisation à la réduction des déchets autour d’une action concrète de nettoyage. Elles auront lieu cette année du jeudi 24 au dimanche 27 mars 2011. Des centaines d’opérations, organisées en local par des bénévoles, auront lieu simultanément sur un même weekend.
Cette mobilisation de terrain s’inscrit dans la campagne déchets de l’association et permet de faire entendre les revendications de l’association, auprès des institutions.
Surfrider coordonne les opérations, communique sur l’évènement et donne le moyen à chacun d’organiser et d’animer son opération. Le temps d’une journée, chaque citoyen peut devenir un relais de la mission éducative de Surfrider. Un site dédié : www.initiativesoceanes.org permet de prendre connaissance des différentes opérations déjà enregistrées et géolocalisées pour faciliter leur visibilité. Le succès des Initiatives Océanes repose sur la multiplicité des initiatives individuelles réunies sous la bannière de Surfrider Foundation.
Voici la vidéo qui présente le projet >>
Et le dernier spot vidéo pour remercier ceux qui adhèrent au mouvement, que ce soit au travers de la newsletter ou en s’impliquant un peu plus…
Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs. L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?
Nous vous invitons a créer un compte sur le site http://www.prixdeleau.fr et remplir vos informations à l’aide de votre dernier relevée annuel d’eau.
Le délai pour obtenir les résultats est assez long (presque un an), mais on peut craindre à coup sure que ce pavé dans la marre fera un gros splash médiatico-politique !
Soyez acteur de votre développement et répondez à l’enquête.
Une voiture moins polluante, ca existe vraiment ?!
Voici une société qui n’a pas froid aux yeux. Défier le lobbyisme des pétroliers et des fabricants de voiture. Pour le développement de ses véhicules, MDI à créé et utilisé des technologies adaptées à son concept de production innovant. Parallèlement aux moteurs et à leurs accessoires (détendeurs, moto alternateurs, compresseurs, stations d’air, etc…) de nouveaux types de châssis /carrosseries, des trains roulants et des transmissions ont été mis au point par notre centre R&D.
Concept et stratégie de la voiture MDI
Dès 1999, MDI à imaginé et inventé pour la première fois la notion de Concessionnaire / Fabricant / Associé en commercialisant des usines clef en main pour fabriquer et vendre ses voitures localement. Contrairement aux énormes usines d’assemblage conventionnelles (particulièrement polluantes), le concept MDI propose de nombreuses micro-usines de production, disséminées à travers le monde qui vont fabriquer 80% du véhicule et le vendre sur place.
Vous pouvez participer à la fabrication et commercialisation des voitures MDI
Ce concept représente une réduction drastique – outre l’impact environnemental – des coûts et des problèmes de logistique du système conventionnel : stockage et acheminement des véhicules finis vers les divers distributeurs, importateurs et concessionnaires.
Dans le cadre du concept de production créé par MDI, les fournisseurs sont choisis de façon à réduire les coûts, la logistique et le transport. Tous les achats sont gérés à partir de la centrale d’achat MDI et bénéficient ainsi des prix consentis pour des gros volumes d’achat.
En tenant compte du nombre d’usines MDI nécessaires à la production de la même quantité de voitures fabriquées dans une usine conventionnelle, le concept MDI permet, outre la réduction des coûts de logistique, une diminution du pourcentage de CO2 dû aux transports de voitures finies et de matières premières.
Cet article sera complété par d’autres projets en matière de voiture électrique, mais nous voulions mettre cette société en lumière. Au delà de ses produits tout à fait innovants, appréciez le procès de fabrication qui relocalise les usines et réduit la production de CO2 des énergies grises.
Le palmarès des chefs d’Etats les plus polluants en 2010
Obama sacré chef d’Etat le plus polluant !

Le palmarès des présidents qui polluent le plus
Le mag Terra Eco, spécialisé dans le développement durable, a calculé et mesuré sérieusement les émissions de CO2 lors des voyages des chefs d’Etats.
En effet, l’essentiel des émissions CO2 proviennent des avions présidentiels.
Celui d’Hu Jintao est le plus polluant, suivi de près par Airforce One (USA) mais c’est Obama reçoit la palme du président le plus polluant.
Sarkozy arrive en bas du classement en 6 ème position.
La consommation moyenne de chaque avion est une estimation effectuée sur la base des caractéristiques techniques indiquées par les constructeurs. Celle-ci varie bien sûr en fonction du nombre de passagers transportés, des conditions de vol et du nombre d’escales, chaque décollage brûlant davantage de kérosène.
Voyez le reportage sur BFM TV >>
Nagez en eau libre l’esprit tranquille… ou presque !
La pollution de l’eau perturbe aussi nos loisirs.
Pour ceux qui aime nager en eau libre l’esprit tranquille, nous vous conseillons de consulter ce site du gouvernement qui répertorie l’emplacement des émissaires.
Par exemple, vous pouvez savoir si la canalisation de la station de retraitement des eaux usées que vous croisez à chaque sortie en mer, lac ou rivière est bien aux normes… ou si vous devez fuir définitivement ces lieux, au risque de vous voir pousser des nageoires vertes !
Ce site du Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer met à disposition les dernières données collectées dans le cadre du suivi des mises aux normes des ouvrages d’assainissement.
Petite précision, les données sont collectées par les services de police de l’eau à travers le renseignement de la base nationale «Eaux Résiduaires Urbaines».
Qu’y a t-il dans ce site ?
- le positionnement géographique des stations de traitement des eaux usées des agglomérations d’assainissement de plus 2000 équivalents-habitants du territoire métropolitain et des départements d’outre-mer;
- les informations détaillées de ces stations de traitement, notamment leurs niveaux de conformité au regard de la directive «Eaux Résiduaires Urbaines»;
- un glossaire des termes et concepts les plus couramment utilisé en assainissement collectif;
- les liens vers les principaux sites diffusant l’information relative à l’eau et à l’assainissement en France.
Le bilan 2008 de l’assainissement en France, réalisé dans le cadre des travaux du système d’information sur l’eau à partir des données 2008 de BDERU, est disponible ici : bilan-assainissement-juillet-2010.
http://assainissement.developpement-durable.gouv.fr/
Plantes dépolluantes, une solution aux polluants domestiques
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Certaines plantes ont développé des caractéristiques spéciales, celles de la dépollution. Capable de dépolluer l’air ambiant d’une pièce, ces plantes dépolluantes peuvent ainsi réduire la concentration d’ammoniac, de benzène…Nous vous proposons un guide afin de connaitre quelle plante utiliser et dans quelle pièce. Comme par exemple l’Aloé Véra ou la Crassula pour lutter contre les ondes électromagnétiques, ou la plante araignée pour de nombreux polluants domestiques ou encore le palmier d’Areca qui élimine le xylène…
Ces plantes sont encore un exemple de l’importance de la biodiversité . Préservons-là ! |
Le figuier pleureur
Nom latin : Ficus Benjamina
Le ficus benjamina est une plante appartenant à la famille des Moracées. Originaire d’Inde, cet arbuste touffu peut atteindre des hauteurs phénoménales (jusqu’à plus de 25 mètres en extérieur) et se limite à environ 2 mètres en intérieur. Ses branches ou rameaux sont souples et ses feuilles, allant du vert clair au vert foncé, sont bien brillantes.
Ayant un besoin de lumière modéré (> 1000lux), le figuier pleureur n’apprécie pas la lumière en provenance directe du soleil et des températures excédant 25°C. Un arrosage hebdomadaire lui suffit aussi.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Chambre
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Gaz à effet de serre
Gaz à effet de serre
Les gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux qui contribuent par leurs propriétés physiques à l’effet de serre. L’augmentation de leur concentration dans l’atmosphère terrestre est un des principaux facteurs à l’origine du réchauffement climatique.
Les principaux gaz à effet de serre non-artificiels sont :
- la vapeur d’eau (H2O) ;
- le dioxyde de carbone (CO2) ;
- le méthane (CH4) ;
- le protoxyde d’azote (N2O) ;
- et l’ozone (O3).
Note : L’eau (sous forme de vapeurs ou de nuages) est à l’origine de 72 %, soit près de 3/4 de l’effet de serre total. L’activité humaine n’influence que très peu cette émission naturelle de vapeur d’eau par la terre. L’homme peut agir au niveau du CO2 du CH4 du NO2 et de l’O3.
Les gaz à effet de serre industriels incluent des gaz fluorés comme :
- les hydrochlorofluorocarbures, comme le HCFC-22 (un fréon) ;
- les chlorofluorocarbures (CFC) ;
- le tétrafluorométhane (CF4) ;
- l’hexafluorure de soufre (SF6).
Note : Le dioxyde de carbone est le principal gaz à effet de serre produit par l’activité humaine, 74 % du total (tout modes d’émissions réunis). Ce gaz (CO2) est en le collimateur de tous les pays et organisations environnementales. L’enjeu de notre planète est de réduire sa production et/ou de trouver des solutions de stockage et de transformation, pour limiter le réchauffement climatique.
Voici 21 conseils concrets pour réduire vos émissions de gaz à effet de serre >>
Le potentiel de réchauffement global
Chaque GES a un effet différent sur le réchauffement global. Par exemple, sur une période de 100 ans, un kilo de méthane à un impact sur l’effet de serre 25 fois plus fort qu’un kilo de CO2 [10]. Alors pour comparer les émissions de chaque gaz, en fonction de leur impact sur les changements climatiques on préfère utiliser des unités communes : l’équivalent CO2 ou bien l’équivalent carbone; plutôt que de mesurer les émissions de chaque gaz.
L’équivalent CO2 est aussi appelé potentiel de réchauffement global (PRG). Il vaut 1 pour le dioxyde de carbone qui sert de référence. Le potentiel de réchauffement global d’un gaz est la masse de CO2 qui produirait un impact équivalent sur l’effet de serre. Par exemple, le méthane a un PRG de 25, ce qui signifie qu’il a un pouvoir de réchauffement 25 fois supérieur au dioxyde de carbone.
Pour l’équivalent carbone, on part du fait qu’un kg de CO2 contient 0,2727 kg de carbone. L’émission d’un kg de CO2 vaut donc 0,2727 kg d’équivalent carbone. Pour les autres gaz, l’équivalent carbone vaut :
équivalent carbone = PRG x 0,2727
On peut noter que la combustion d’une tonne de carbone correspond bien à l’émission d’une tonne équivalent carbone de CO2, car le rapport est de 1:1 (il y a un atome de carbone C dans une molécule de CO2).
Cette unité de mesure est très utile pour déterminer les émissions produites par une entreprise, par exemple. On peut ainsi réaliser un bilan global qui prend en compte les émissions directes (combustions, consommation d’énergie, transports) et indirectes (fabrication et transport des produits sous-traités).
Données extraites de wikipédia





























