Inauguration du parc d’Arguel de 18 machines dans la Somme (brève)

Dans Communication, Energies, Entreprise, Éolienne par le 9 octobre 2017Pas de commentaire

CNR et son partenaire energieTEAM inaugurent un parc de 18 éoliennes sur les communes d’Andainville, Arguël, Fresnoy-Andainville et Saint-Maulvis

Didier Lhuillier, Directeur général de CNR (Compagnie Nationale du Rhône) et Ralf Grass, Président d’energieTEAM,  ont inauguré ce jour le parc éolien d’Arguël dans la Somme. D’une puissance de 42,2 MW, ce parc éolien est le 38ème mis en service par CNR, en partenariat avec energieTEAM.  Il illustre la politique soutenue de développement initiée depuis 10 ans par CNR dans les énergies renouvelables aux côtés des territoires. Il permet à CNR de disposer de 476 MW de puissance installée en éolien et à energieTEAM d’être le 3e exploitant français après Engie et EDF.


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Comment calculer vos émissions de CO2 pour les compenser ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement par le 5 septembre 2017Pas de commentaire

De nos jours, l’alimentation dominante des vaches est à base de maïs et de soja. Or, ces cultures réalisées à grande échelle ne sont ni bonnes pour la planète, ni pour les consommateurs. Du fait de leur teneur élevée en acides gras Oméga 6, le soja et le maïs participent au déséquilibre de l’alimentation des vaches (insuffisamment pourvue en Oméga 3), et par conséquent de celle des Hommes.
Il a été prouvé scientifiquement qu’une alimentation à base d’herbe, de lin, de luzerne, ou de lupin est bien meilleure pour les animaux et donc pour les Hommes.
Dès les années 2000, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) expérimente la graine de lin dans l’alimentation des vaches laitières. Meilleures pour la santé car chargées naturellement en Oméga 3, les graines de lin réduisent également la fermentation entérique des vaches, et permettent ainsi de réduire les émissions de méthane (CH4), gaz à effet de serre très puissant.
Les vaches nourries à partir de graine de lin sont aussi en meilleure forme et ont une plus grande longévité.
A partir de cette expérience, BBC a élaboré une méthodologie de calculs des économies de téqCO₂ officiellement validée par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer en 2011, par les Nations Unies en 2012 et par le Ministère de l’Agriculture en 2013.

LES LABELS DU PROJET

Logo_Nations.Unies_Logo_Ministère-300x93
LogoBBC_Lueur_261213_RVBAssociation loi 1901, Bleu-Blanc-Cœur (BBC) a été créée pour promouvoir une agriculture responsable à vocation santé. Elle vise à prendre en compte les objectifs environnementaux et nutritionnels dans les productions agricoles. La préservation de la chaîne alimentaire est essentielle : pour bien nourrir les Hommes, il faut prendre soin de nos cultures et de la santé de nos animaux.
Les produits BBC (œufs, viandes, produits laitiers, farines, pain…) présentent moins de graisses saturées et d’acides gras Oméga 6, et plus d’Oméga 3. Ils participent ainsi à un meilleur équilibre nutritionnel.

La démarche Bleu-Blanc-Coeur ne constitue pas une nouvelle approche de différenciation, mais rassemble les principaux opérateurs d’amont et d’aval autour d’un objectif commun de qualité, que ce soit dans le domaine animal, environnemental ou de la santé humaine.
Pour garantir ses fondements, et ainsi pouvoir apporter des données crédibles et validées, Bleu-Blanc-Cœur s’est construit un cadre scientifique solide. Celui-ci s’appuie sur :

  • 175 études scientifiques et zootechniques publiées dans la presse scientifique internationale (Consulter la liste des publications Bleu-Blanc-Coeur)
  • 5 études cliniques


LES BÉNÉFICES DU PROJET

ENVIRONNEMENT

  • Protection du climat par la réduction d’émissions de CO₂ et la préservation de la biodiversité
  • 5 000 téqCO₂ évitées en moyenne par an

SOCIAL

  • Amélioration de la santé des Hommes grâce au profil nutritionnel amélioré des produits Bleu-Blanc-Coeur
  • Plus d’Oméga 3, moins d’Oméga 6
  • Amélioration de la qualité de vie des vaches : plus grande longévité, poil plus brillant, meilleure forme

ÉCONOMIQUE

COMMENT PARTICIPER ?

Utilisez le calculateur carbone ci-dessous. Il vous permet d’évaluer les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) que vous n’avez pu ou su éviter et de les compenser au travers d’un projet de votre choix. Dans cet article nous vous avons proposez un projet en France mais il en existe d’autre à travers le monde.

Merci à CO2 solidaire qui nous a donné les autorisations pour intégrer ce simulateur directement dans notre site ;)

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Comment jardiner plus nature ?

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Durable, Environnement, Jardinage, L'eau par le 28 août 2017Pas de commentaire

Au lieu de combattre les ravageurs, les maladies et les plantes indésirables une fois qu’ils menacent les cultures, veillez à créer, à toutes les étapes, des conditions qui freinent leur développement.

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Ne pas utiliser de pesticides

Au potager, alternez les plantes cultivées (rotation des cultures) pour favoriser la rupture du cycle de développement des ravageurs et limiter leur extension. L’idéal est d’attendre 3 à 5 ans avant de cultiver à nouveau la même plante au même emplacement. En ornemental, veillez à ne pas remettre des plantes sensibles (zinnia, reine-marguerite) au même endroit d’une année sur l’autre.

Bien choisir les variétés de plantes cultivées

Une plante bien adaptée à son emplacement (sol, climat, exposition, etc.) sera moins sensible aux maladies et aux ravageurs. Consultez les catalogues varié qui vous aideront à faire votre choix.

Le saviez-vous ? Plus un jardin accueille de biodiversité, plus il ressemble à un écosystème naturel et plus il a la capacité de se défendre contre les ravageurs et de s’adapter aux aléas climatiques.

Apprendre à bien gérer l’eau

Récupérez l’eau de pluie. Arrosez au pied des plantes le matin de bonne heure ou tard le soir pour limiter l’évaporation en pleine journée. Préférez un système goutte-à-goutte plus économe et moins favorable au développement des maladies.


Mettre en place une nouvelle esthétique du jardin

Adoptez la tonte haute (6 à 8 cm) qui favorise le développement, la bonne santé et le bon aspect de la pelouse. Laissez les plantes spontanées (rose trémière, coquelicots et bourrache, par exemple) se développer dans les allées gravillonnées, la terre battue et entre les pavés. Vous pouvez aussi utiliser des plantes couvre-sol. Elles prendront la place des végétaux indésirables.

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Prévenir les maladies

Pour éviter les maladies, veillez à ne pas blesser les végétaux avec la débroussailleuse, la binette ou les colliers pour attacher les tuteurs. Après avoir utilisé des outils, pensez à les nettoyer en retirant la terre et à les sécher pour éviter qu’ils rouillent. Vous pouvez aussi les désinfecter avec du vinaigre blanc.

En savoir plus

Télécharger le guide complet ici >>

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On ne remblaie pas les zones humides du littoral

Dans A LA UNE, Environnement, Règlementation par le 28 août 2017Pas de commentaire

Le tribunal correctionnel de Narbonne condamne les auteurs d’un remblaiement de zone humide du littoral audois à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. FNE, partie civile dans ce dossier et ECCLA(1) se félicitent de cette décision qui rappelle l’importance de la protection de ces milieux fragiles et exceptionnels.

zones-humides

Zones humides littorales, importants réservoirs de biodiversité fragiles

Les zones humides sont des écosystèmes rares, indispensables et menacés par l’artificialisation sur notre littoral. Elles abritent une biodiversité exceptionnelle et riche mais elles jouent également un rôle primordial « d’éponges naturelles » : dans la régulation de la ressource en eau, la réduction de l’érosion de la côte, des inondations, de l’épuration… Malgré les importants services qu’elles rendent, elles ont été fortement dégradées au XXe siècle en France (50% des zones humides ont été détruites entre 1960 et 1990) et restent menacées malgré les nombreux efforts de préservation et de protection actuels.

Le remblaiement illégal d’une parcelle en zone humide sur la commune de Port-la-Nouvelle sanctionné par le tribunal correctionnel de Narbonne.
M. PONS habite sur la commune de Port-la-Nouvelle dans l’Aude et à proximité de son habitation, existait une zone humide sur laquelle a poussé une roselière. La parcelle concernée est classée au titre des espaces remarquables du littoral par le PLU de Port la Nouvelle et située au sein du site Natura 2000 de l’étang de La Palme.

Aux mois de juin et juillet 2015, M. PONS a demandé aux entreprises VALLEJO et ROIG de déposer des matériaux de BTP pour remblayer cette roselière.
Quelques mois plus tard M. PONS, VALLEJO et ROIG étaient verbalisés pour avoir réalisé ces travaux de remblaiement sur cette zone de roselière, partie d’un écosystème essentiel pour la survie de plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs protégés et menacés dont l’emblématique Blongios nain(2). Malgré cette verbalisation et après avoir laissé entendre qu’il allait procéder à la remise en état du site, M. Pons décidait de recouvrir les remblais illégaux d’une couche de terre.

Le 22 août 2017, le tribunal correctionnel de Narbonne vient logiquement de condamner les auteurs de ce remblaiement à la remise en état de la zone détruite et à des amendes avec sursis. France Nature Environnement, partie civile à l’audience, a vu son préjudice reconnu et indemnisé.

Plus d’info sur http://www.fne-languedoc-roussillon.fr/on-ne-remblaie-pas-les-zones-humides-du-littoral/

Comme le souligne Simon Popy, Président de FNE Languedoc-Roussillon : « Nul n’ignore aujourd’hui que la conservation des zones humides constitue un enjeu majeur pour la protection de la biodiversité mais aussi pour la gestion de la ressource en eau. Alors que des efforts sont faits pour informer sur l’importance de ne pas les dégrader, les professionnels et les particuliers continuent de les remblayer ou de s’en servir de décharge. Cela ne peut plus continuer et la décision du tribunal d’imposer la remise en état de ce site doit être saluée ».

(1) : ECCLA (Ecologie du Carcassonnais, des Corbières et du littoral Audois) est une fédération associative audoise membre de FNE Languedoc-Roussillon

(2) : Le Blongios nain (Ixobrychus Minutus) est un héron migrateur, oiseau protégé dont la population est en fort déclin en France (on l’estime à

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Le sapin de Noël respecte t-il l’environnement ?

Dans A LA UNE, Bois, Consommation, Déchets Naturels, Emballages, Environnement, Végétaux par le 10 décembre 20131 Commentaire

arcre sapin de noelÀ l’inverse du sapin artificiel qui requiert des produits d’origine pétrolière lors de sa fabrication, la culture du sapin de Noël a des effets positifs sur l’environnement :

  • Limiter les gaz à effets de serre. Au cours de leur croissance, les sapins absorbent du dioxyde de carbone (CO2) pour le transformer en bois et en oxygène. En réduisant le CO2 dans l’atmosphère, ils limitent donc les gaz à effets de serre et favorisent le filtrage de l’air.
  • Offrir un recyclage écologique. 100 % biodégradable, le sapin peut être transformé en copeaux de bois ou composté après les fêtes.
  • Améliorer la stabilité des sols. Grâce à son système racinaire, il réduit les risques d’inondations liées à l’érosion et les ruissellements lors des pluies estivales.

Un circuit de distribution court pour un meilleur bilan carbone

Le transport du sapin de Noël joue un rôle primordial sur son impact sur l’environnement. Pour mieux respecter la nature, il est important de privilégier un sapin produit localement, qui voyage peu. Les français continuent de marquer leur préférence pour le sapin naturel.

Les foyers français ont été 22,9 % à faire l’acquisition d’un sapin, parmi lesquels 19,3 % ont fait le choix du naturel contre 3,6 % pour l’artificiel.
Les puristes préfèreront la replantation en jardin avec décoration sur pied tous les ans. Encore faut-il avoir un jardin !

Chaque année à partir de la mi-novembre, les sapins de Noël arrivés à maturité sont coupés, mis sous filet puis palettisés pour rejoindre les fleuristes, les jardineries, les grandes surfaces, les marchés…. Pour mener à bien cette logistique ultra-saisonnière, les 1000 emplois permanents sont rejoints par 5000 saisonniers pour accomplir cette mission dans les meilleurs délais. Sur le plan économique et social, la culture du sapin de Noël concourt au développement de l’emploi dans certaines régions défavorisées.

Le sac à sapin d’Handicap International

sac à sapin

Pour acheter le sac à sapin d’Handicap international, cliquez sur l’image

L’Association Française du Sapin de Noël Naturel est partenaire  du programme « Sac à Sapin  » d’Handicap International. Vous le connaissez sûrement, en voici les grandes lignes. Le Sac à Sapin a convaincu plus de 535 000 familles et a permis ainsi de collecter près de 700 000 €.
Pratique et malin, le Sac à Sapin décore le pied du sapin, protège le sol des aiguilles pendant toute la durée des fêtes de Noël, puis emballe proprement le sapin à jeter.
Généreux, le Sac à Sapin est vendu 5 € dont 1,50 € est reversé à Handicap International pour agir en faveur des personnes handicapées dans plus de 60 pays.
100 % biodégradable et compostable, il peut donc être jeté avec le sapin dans le bac des déchets verts, où il se dégradera en 4 à 8 semaines. Le Sac à Sapin est disponible, en France, dans toutes les grandes surfaces alimentaires et spécialisées, dans les grands magasins et chez les fleuristes et pépiniéristes.

Offrir une seconde vie à son sapin

Les particuliers qui souhaitent replanter leur sapin après les fêtes doivent opter pour un arbre cultivé en conteneur, conditionné en pot ou en motte, qui conserve les racines intactes. Ainsi, il pourra entamer une seconde vie avec un maximum de chances de reprise. Cependant, certaines précautions doivent être prises lors de son installation dans la maison et lors de sa replantation.

Dans la maison :

  • ne pas l’installer dans une pièce chauffée à plus de 17 °C (véranda, jardin d’hiver),
  • éviter toute source de chaleur (radiateur, cheminée)
  • prévoir un pied de sapin avec réserve d’eau miser ses aiguilles pour éviter leur dessèchement,
  • le placer dans une pièce non chauffée quelques jours avant de le replanter.

Le jour de sa replantation, il est important de veiller à :

  • éviter un jour où il gèle,
  • imbiber la motte du sapin durant un quart d’heure,
  • ajouter un peu de terreau et de terre de bruyère dans le trou préalablement réalisé,
  • arroser copieusement à la base du sapin.

Pour ceux qui n’ont pas la chance de posséder une parcelle de terrain, il leur reste la possibilité transformer leur sapin en compost ou en bois de chauffage, après l’avoir fait sécher.

Les différentes sortes de sapin de noël

Pour combler toutes les attentes et correspondre à tous les budgets, les producteurs français de sapins s’engagent à offrir un très large choix de sapins pour les fêtes de fin d’année. Variétés, tailles, présentations,… il est possible de trouver le sapin idéal parmi l’offre proposée. Bien que deux variétés, l’Epicéa et le Nordmann, prédominent sur le marché, différentes espèces de conifères affichent également des qualités intéressantes.

LE NORDMANN : Le majestueux
Apprécié pour ses aiguilles brillantes, souples et douces, le Nordmann se distingue par sa silhouette harmonieuse. Ce sapin à pousse lente atteint en moyenne 2 mètres au bout de 10 à 12 années de culture. C’est le sapin le plus apprécié des Français (69,1 % des parts de marché en 2011).
prix moyen de 27,90 euros

L’EPICEA : La tradition
L’Épicéa se caractérise par sa bonne odeur de résine. Doté de fines aiguilles, il présente une forme conique et généralement touffue. Sa silhouette équilibrée, de la base à la cime, participe à une décoration soignée. Sa pousse est la plus rapide des sapins de Noël : il nécessite 8 ans de culture pour atteindre une taille de 2 mètres.
prix moyen de 16,70 euros.

LE PUNGENS : Le sapin bleu
Plus connu sous le nom de sapin bleu, le Pungens est un sapin original et décoratif. Il se distingue des autres sapins grâce à ses aiguilles bleutées, épaisses et piquantes. Sa pousse est lente : il atteint 10 mètres au bout de 10 années de culture. Sélectionné pour son agréable senteur, le Pungens ne perd pas ses aiguilles avant plusieurs semaines.

L’OMORIKA : L’élégance
Son port lancé et ses aiguilles vert foncé au revers argenté lui valent une élégance particulière. Sa forme effilée nécessite des tailles successives pour qu’il puisse atteindre la silhouette conique tant appréciée. Une fois paré de ses décorations, l’Omorika participe à un décor raffiné.

LE NOBILIS : Résistant et odorant
Distingué, le Nobilis est un sapin pourvu d’aiguilles légèrement bleutées et douces au toucher. Il s’agit d’un arbre à pousse lente qui, une fois coupé, conserve longtemps son bel aspect. Quant à son parfum boisé, il participe à recréer une atmosphère unique dans la maison.

Comment replanter en milieu naturel

Replanter votre sapin de Noël en milieu naturel c’est possible, mais sous certaines conditions :

  • Assurez-vous déjà que l’espèce de sapin (ou autres arbres) puisse s’adapter aux conditions climatiques de votre région. Par exemple, inutile de planter un épicéa à Marseille, il ne résisterait pas à la chaleur.
  • Renseignez-vous sur le propriétaire de la parcelle que vous avez repérée. Il existe 2 sortes de forêts : communales ou domaniales. Privilégiez les forêts communales gérées par les communes et l’ONF. En vous rapprochant de l’agence ONF locale la plus proche de votre lieu d’habitation, vous demanderez à parler à votre garde forestier locale, qui vous indiquera si vous pouvez replanter. Il peut également vous conseiller un autre domaine à replanter en priorité, en fonction de l’urgence.

Pour les forêts domaniales, dont une grande partie est privée, vous ne pouvez bien sûr pas replanter sans autorisation du propriétaire. Comme il est difficile d’identifier chaque propriétaire, nous vous conseillons de vous adresser à votre commune, pour connaitre les propriétaires des parcelles boisées de votre commune.

Enfin, vous pouvez vous regrouper avec vos voisins et présenter une demande à votre Maire pour la création d’une opération locale de reboisement. Les communes ayant des forêts domaniales et/ou communales, certaines acceptent toutes les bonnes volontés, a fortiori quand la main d’œuvre est gratuite !

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Paris innove avec un prix participatif du développement durable

Dans A LA UNE, Communication, Entreprise, Salariés par le 12 avril 20132 Commentaires

Il y a deux ans, Paris avait lancé les acteurs du Paris Durable. La Mairie passe à la vitesse supérieure. Les cibles sont multiples : les particuliers mais aussi les associations collectives, les copropriétés ou encore les entreprises.

Promo paris durable

La Ville de Paris a décidé de récompenser les français qui font des gestes pour la planète au quotidien. « Promotion 2013 Paris Durable ».

Pour Gaël Rougeux, responsable de la division « mobilisation du territoire » à la mairie de Paris, à travers cette initiative, les collectivités s’offrent un nouveau rôle. Jusqu’à présent, un Parisien venait à la Mairie pour demander à développer son initiative. Par exemple mettre en place un composteur. Désormais la Ville se veut catalyseur. Rien de plus efficace que des citoyens qui se mettent en réseau.

Pas question de remettre un énième prix du développement durable. La Mairie de Paris veut créer l’émulation et donner l’envie de participer à une entreprise commune. Ce sont donc dix pionniers qui seront mis en avant tout prochainement. Toutes les initiatives sont les bienvenues: un service de livraisons de plats bio, une braderie green entre voisins, du recyclage dans son entreprise et même des initiatives de télé-travail. Tout ce qui permet de faire bouger la ville.


Accompagnement sur deux mois

C’est à la fin du mois que les dix initiatives les plus séduisantes seront retenues par un jury. Au mois de mai, les Parisiens pourront les découvrir. Et même « liker ». Sans oublier une cérémonie fin juin. Ces lauréats ne resteront pas dans l’anonymat puisque ils seront exposés aux feux des médias pendant deux mois. Et bénéficieront d’un accompagnement dans le même temps. Networking, communication, recherche de financement rien ne sera laissé au hasard à travers des formations sur-mesure. De quoi développer leur projet.

Vous avez jusqu’au 22 avril pour vous manifester. Et devenir un pionnier.

Déjà une quarantaine de candidats se sont manifestés. Un message personnel aux entreprises : n’hésitez pas à vous présenter. C’est aussi le tissu économique local qui fait bouger les lignes.

Si vous êtes tenté, rendez-vous vite sur ces sites :

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L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A LA UNE, Clean tech, Déplacements, Déplacements, Environnement, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires
La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…

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La biscuiterie nantaise BN reçoit le label « Origine France Garantie »

Dans A LA UNE, Alimentation, Communication, Consommation, Entreprise, Innovations par le 29 août 2012Pas de commentaire
la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

Depuis une quinzaine d’années, les comportements des consommateurs évoluent et de nombreuses études mettent en évidence l’émergence de «consommateurs-citoyens» ou «consom’acteurs» pour qui l’origine et les conditions de fabrication des produits apparaissent comme des critères de plus en plus importants.  Selon une étude TNS d’Avril 2010 , 67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent soient produits en France. L’étude indique aussi que 95% des Français estiment qu’il est important de connaître l’origine des produits de grande consommation.

Anticipant les demandes des consommateurs, BN s’efforce depuis de nombreuses années de communiquer de façon transparente sur la fabrication de ses produits. Présente et impliquée sur le territoire nantais depuis plus d’un siècle, elle s’est vue remettre le label Origine France Garantie le 27 mars 2012, pour ses gammes Goûters Fourrés, Mini BN, Mini BN Tartelettes et Casse-Croûte.
Vous pouvez découvrir ici les différentes vidéos plutôt amusantes et qui vante les mérites de leurs nouveaux emballages et de la qualité des céréales françaises au blé complet qui sont désormais intégrées dans les nouvelles recettes.

Le label « Origine France Garantie »

Créé en mai 2011 à l’initiative de l’association Pro France, le label Origine France Garantie permet au consommateur-citoyen de contribuer, par son achat, à la bonne santé de l’économie nationale et qu’il favorise le maintien des activités productives en France.
Attribué à l’issue d’une procédure de certification stricte (assurée par le bureau Veritas), ce label unique en France, répond à deux préoccupations majeures :

  • Permettre aux consommateurs de connaître l’origine d’un produit
  • Permettre aux entreprises de valoriser le maintien, le développement, ou le retour d’activités productives en France

67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent…
… soient produits en France.
95% des Français estiment qu’il est important de …
… connaître l’origine des produits de grande consommation.

Pour l’obtenir, le respect de deux critères est indispensable :

  • Le produit doit prendre ses caractéristiques essentielles en France (c’est-à-dire que les ingrédients principaux apparaissant dans la dénomination de vente du produit doivent être d’origine française)
  • 50% au moins du prix de revient unitaire (soit le prix sortie d’usine) doit être acquis en France.



BN « fait des efforts » sur l’emballage de ses biscuits

crocpirate_bnChez BN on a fait un gros effort sur les emballages. Grâce à un système ingénieux, les paquets sont refermables et les biscuits restent croustillants plus longtemps ! Mais c’est en terme de développement durable qu’il faut souligner la petite révolution qui est en marche dans cette société française. Ils utilisent des Eco-emballage, pensés pour être plus compact et utiliser moins de ressources. Ainsi c’est 2850 arbres par an qui sont sauvés, l’économie de 97 trajets en camion et l’utilisation d’un carton ondulé marron brun (non blanchi) qui permet d’éviter les pollutions liées aux traitement chimiques du blanchiment.

Les nouveaux gâteaux de la marque BN sont au blé complet – en terme nutritif c’est meilleur pour la santé et ils sont garantis 100% français ! Les émissions de Co2 liés aux transports sont réduits ; il faut espérer que les céréaliers qui produisent le blé respectent les normes environnementales ! Et au vu du retard fraçais, ce n’est pas gagné.

Mais au-delà, nous tenons a féliciter cet industriel qui cherche à améliorer son cœur de métier : la qualité de ses biscuits avec du blé français et l’emballage de ses produits.

Chez acteur durable nous avons bien aimé celui du petit chaperon rouge et du loup réconciliés par les mini BN à la fraise et aux céréales au blé complet !!

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Ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille

Dans A LA UNE, Eaux, Environnement, L'eau, L'eau de pluie, Les eaux grises, Recyclage par le 12 mars 20121 Commentaire

C’est aujourd’hui 12 mars 2012 l’ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille. Tous les trois ans depuis 1997, le Forum Mondial de l’Eau mobilise les imaginations, les innovations, les compétences et les savoir-faire, pour faire avancer la cause de l’eau. Il rassemble tous les acteurs autour des enjeux actuels – aussi bien locaux que régionaux ou mondiaux – qui ne peuvent se traiter qu’avec toutes les parties prenantes réunies dans un cadre commun, avec des objectifs partagés.

forum mondial de l'eau marseille 2012

forum mondial de l'eau marseille 2012

Les objectifs du Forum Mondial de l’Eau

L’objectif premier des Forums Mondiaux sur l’Eau sont de donner un accès à l’eau à chaque homme sur terre. Objectif ambitieux sinon vital pour près d’un homme sur trois dans le monde dont l’accès à l’eau, même non potable, reste extrêmement difficile.

L’objectif du 6ème Forum Mondial de l’Eau est de relever les défis auxquels notre monde est confronté, et d’agir afin que l’eau se retrouve en tête des agendas politiques. Il n’y aura pas de développement durable tant que les questions de l’eau resteront non résolues. Partout sur la planète, pour toutes et pour tous, le droit à l’eau (reconnu par 189 États au sein de l’ONU, il y a un an) doit être garanti et mis en œuvre.

Consulter le programme >>

Les chiffres clés

  • du 12 au 17 mars 2012
  • 140 délégations ministérielles
  • Plus de 180 pays représentés
  • 25 000 participants attendus
  • Plus de 400 heures de discussions et débats
  • Plus de 250 sessions et panels et environ 100 événements « Racines & Citoyenneté »
  • Des trialogues régionaux organisées entre ministres, parlementaires et autorités locales / régionales.
  • Des tables rondes de haut niveau

Les liens utiles

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17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Dans A LA UNE, Eaux, Emballages, Environnement, L'eau, Matériaux, Polluants, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 16 février 20122 Commentaires

En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.

L’objectif de la campagne 2012

reduction-plasticL’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.

Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.

Ensemble réduisons notre empreinte plastique

Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.

Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?

Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !

10 façons de réduire votre empreinte plastique

A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.

affiche-initiatives-oceans-2012

L'affiche 2012

Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :

  • 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
  • 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
  • 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
  • 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
  • 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
  • 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
  • 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
  • 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
  • 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
  • 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.

Vous voulez plus d’action ?

Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :

  • 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
  • 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
  • 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
  • 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.

Bibliographie et ressources

Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …


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