Paris innove avec un prix participatif du développement durable
Il y a deux ans, Paris avait lancé les acteurs du Paris Durable. La Mairie passe à la vitesse supérieure. Les cibles sont multiples : les particuliers mais aussi les associations collectives, les copropriétés ou encore les entreprises.

La Ville de Paris a décidé de récompenser les français qui font des gestes pour la planète au quotidien. « Promotion 2013 Paris Durable ».
Pour Gaël Rougeux, responsable de la division « mobilisation du territoire » à la mairie de Paris, à travers cette initiative, les collectivités s’offrent un nouveau rôle. Jusqu’à présent, un Parisien venait à la Mairie pour demander à développer son initiative. Par exemple mettre en place un composteur. Désormais la Ville se veut catalyseur. Rien de plus efficace que des citoyens qui se mettent en réseau.
Pas question de remettre un énième prix du développement durable. La Mairie de Paris veut créer l’émulation et donner l’envie de participer à une entreprise commune. Ce sont donc dix pionniers qui seront mis en avant tout prochainement. Toutes les initiatives sont les bienvenues: un service de livraisons de plats bio, une braderie green entre voisins, du recyclage dans son entreprise et même des initiatives de télé-travail. Tout ce qui permet de faire bouger la ville.
Accompagnement sur deux mois
C’est à la fin du mois que les dix initiatives les plus séduisantes seront retenues par un jury. Au mois de mai, les Parisiens pourront les découvrir. Et même « liker ». Sans oublier une cérémonie fin juin. Ces lauréats ne resteront pas dans l’anonymat puisque ils seront exposés aux feux des médias pendant deux mois. Et bénéficieront d’un accompagnement dans le même temps. Networking, communication, recherche de financement rien ne sera laissé au hasard à travers des formations sur-mesure. De quoi développer leur projet.
Vous avez jusqu’au 22 avril pour vous manifester. Et devenir un pionnier.
Déjà une quarantaine de candidats se sont manifestés. Un message personnel aux entreprises : n’hésitez pas à vous présenter. C’est aussi le tissu économique local qui fait bouger les lignes.
Si vous êtes tenté, rendez-vous vite sur ces sites :
L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.
Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives ?
Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).
La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?
Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.
Les énergies vertes investissent le marché
Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.
Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing… Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.
Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?
La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !
Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.
De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf (2011). Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.
Vers des solutions plus économiques…
Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.
De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.
Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.
Conclusion
Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…
Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…
Le sapin de Noël respecte t-il l’environnement ?
À l’inverse du sapin artificiel qui requiert des produits d’origine pétrolière lors de sa fabrication, la culture du sapin de Noël a des effets positifs sur l’environnement :
- Limiter les gaz à effets de serre. Au cours de leur croissance, les sapins absorbent du dioxyde de carbone (CO2) pour le transformer en bois et en oxygène. En réduisant le CO2 dans l’atmosphère, ils limitent donc les gaz à effets de serre et favorisent le filtrage de l’air.
- Offrir un recyclage écologique. 100 % biodégradable, le sapin peut être transformé en copeaux de bois ou composté après les fêtes.
- Améliorer la stabilité des sols. Grâce à son système racinaire, il réduit les risques d’inondations liées à l’érosion et les ruissellements lors des pluies estivales.
Un circuit de distribution court pour un meilleur bilan carbone
Le transport du sapin de Noël joue un rôle primordial sur son impact sur l’environnement. Pour mieux respecter la nature, il est important de privilégier un sapin produit localement, qui voyage peu. Les français continuent de marquer leur préférence pour le sapin naturel.
Les foyers français ont été 22,9 % à faire l’acquisition d’un sapin, parmi lesquels 19,3 % ont fait le choix du naturel contre 3,6 % pour l’artificiel.
Les puristes préfèreront la replantation en jardin avec décoration sur pied tous les ans. Encore faut-il avoir un jardin !
Chaque année à partir de la mi-novembre, les sapins de Noël arrivés à maturité sont coupés, mis sous filet puis palettisés pour rejoindre les fleuristes, les jardineries, les grandes surfaces, les marchés…. Pour mener à bien cette logistique ultra-saisonnière, les 1000 emplois permanents sont rejoints par 5000 saisonniers pour accomplir cette mission dans les meilleurs délais. Sur le plan économique et social, la culture du sapin de Noël concourt au développement de l’emploi dans certaines régions défavorisées.
Le sac à sapin d’Handicap International
L’Association Française du Sapin de Noël Naturel est partenaire du programme « Sac à Sapin » d’Handicap International. Vous le connaissez sûrement, en voici les grandes lignes. Le Sac à Sapin a convaincu plus de 535 000 familles et a permis ainsi de collecter près de 700 000 €.
Pratique et malin, le Sac à Sapin décore le pied du sapin, protège le sol des aiguilles pendant toute la durée des fêtes de Noël, puis emballe proprement le sapin à jeter.
Généreux, le Sac à Sapin est vendu 5 € dont 1,50 € est reversé à Handicap International pour agir en faveur des personnes handicapées dans plus de 60 pays.
100 % biodégradable et compostable, il peut donc être jeté avec le sapin dans le bac des déchets verts, où il se dégradera en 4 à 8 semaines. Le Sac à Sapin est disponible, en France, dans toutes les grandes surfaces alimentaires et spécialisées, dans les grands magasins et chez les fleuristes et pépiniéristes.
Offrir une seconde vie à son sapin
Les particuliers qui souhaitent replanter leur sapin après les fêtes doivent opter pour un arbre cultivé en conteneur, conditionné en pot ou en motte, qui conserve les racines intactes. Ainsi, il pourra entamer une seconde vie avec un maximum de chances de reprise. Cependant, certaines précautions doivent être prises lors de son installation dans la maison et lors de sa replantation.
Dans la maison :
- ne pas l’installer dans une pièce chauffée à plus de 17 °C (véranda, jardin d’hiver),
- éviter toute source de chaleur (radiateur, cheminée)
- prévoir un pied de sapin avec réserve d’eau miser ses aiguilles pour éviter leur dessèchement,
- le placer dans une pièce non chauffée quelques jours avant de le replanter.
Le jour de sa replantation, il est important de veiller à :
- éviter un jour où il gèle,
- imbiber la motte du sapin durant un quart d’heure,
- ajouter un peu de terreau et de terre de bruyère dans le trou préalablement réalisé,
- arroser copieusement à la base du sapin.
Pour ceux qui n’ont pas la chance de posséder une parcelle de terrain, il leur reste la possibilité transformer leur sapin en compost ou en bois de chauffage, après l’avoir fait sécher.
Les différentes sortes de sapin de noël
Pour combler toutes les attentes et correspondre à tous les budgets, les producteurs français de sapins s’engagent à offrir un très large choix de sapins pour les fêtes de fin d’année. Variétés, tailles, présentations,… il est possible de trouver le sapin idéal parmi l’offre proposée. Bien que deux variétés, l’Epicéa et le Nordmann, prédominent sur le marché, différentes espèces de conifères affichent également des qualités intéressantes.
LE NORDMANN : Le majestueux
Apprécié pour ses aiguilles brillantes, souples et douces, le Nordmann se distingue par sa silhouette harmonieuse. Ce sapin à pousse lente atteint en moyenne 2 mètres au bout de 10 à 12 années de culture. C’est le sapin le plus apprécié des Français (69,1 % des parts de marché en 2011).
prix moyen de 27,90 euros
L’EPICEA : La tradition
L’Épicéa se caractérise par sa bonne odeur de résine. Doté de fines aiguilles, il présente une forme conique et généralement touffue. Sa silhouette équilibrée, de la base à la cime, participe à une décoration soignée. Sa pousse est la plus rapide des sapins de Noël : il nécessite 8 ans de culture pour atteindre une taille de 2 mètres.
prix moyen de 16,70 euros.
LE PUNGENS : Le sapin bleu
Plus connu sous le nom de sapin bleu, le Pungens est un sapin original et décoratif. Il se distingue des autres sapins grâce à ses aiguilles bleutées, épaisses et piquantes. Sa pousse est lente : il atteint 10 mètres au bout de 10 années de culture. Sélectionné pour son agréable senteur, le Pungens ne perd pas ses aiguilles avant plusieurs semaines.
L’OMORIKA : L’élégance
Son port lancé et ses aiguilles vert foncé au revers argenté lui valent une élégance particulière. Sa forme effilée nécessite des tailles successives pour qu’il puisse atteindre la silhouette conique tant appréciée. Une fois paré de ses décorations, l’Omorika participe à un décor raffiné.
LE NOBILIS : Résistant et odorant
Distingué, le Nobilis est un sapin pourvu d’aiguilles légèrement bleutées et douces au toucher. Il s’agit d’un arbre à pousse lente qui, une fois coupé, conserve longtemps son bel aspect. Quant à son parfum boisé, il participe à recréer une atmosphère unique dans la maison.
Comment replanter en milieu naturel
Replanter votre sapin de Noël en milieu naturel c’est possible, mais sous certaines conditions :
- Assurez-vous déjà que l’espèce de sapin (ou autres arbres) puisse s’adapter aux conditions climatiques de votre région. Par exemple, inutile de planter un épicéa à Marseille, il ne résisterait pas à la chaleur.
- Renseignez-vous sur le propriétaire de la parcelle que vous avez repérée. Il existe 2 sortes de forêts : communales ou domaniales. Privilégiez les forêts communales gérées par les communes et l’ONF. En vous rapprochant de l’agence ONF locale la plus proche de votre lieu d’habitation, vous demanderez à parler à votre garde forestier locale, qui vous indiquera si vous pouvez replanter. Il peut également vous conseiller un autre domaine à replanter en priorité, en fonction de l’urgence.
Pour les forêts domaniales, dont une grande partie est privée, vous ne pouvez bien sûr pas replanter sans autorisation du propriétaire. Comme il est difficile d’identifier chaque propriétaire, nous vous conseillons de vous adresser à votre commune, pour connaitre les propriétaires des parcelles boisées de votre commune.
Enfin, vous pouvez vous regrouper avec vos voisins et présenter une demande à votre Maire pour la création d’une opération locale de reboisement. Les communes ayant des forêts domaniales et/ou communales, certaines acceptent toutes les bonnes volontés, a fortiori quand la main d’œuvre est gratuite !
La biscuiterie nantaise BN reçoit le label « Origine France Garantie »

la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»
Depuis une quinzaine d’années, les comportements des consommateurs évoluent et de nombreuses études mettent en évidence l’émergence de «consommateurs-citoyens» ou «consom’acteurs» pour qui l’origine et les conditions de fabrication des produits apparaissent comme des critères de plus en plus importants. Selon une étude TNS d’Avril 2010 , 67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent soient produits en France. L’étude indique aussi que 95% des Français estiment qu’il est important de connaître l’origine des produits de grande consommation.
Anticipant les demandes des consommateurs, BN s’efforce depuis de nombreuses années de communiquer de façon transparente sur la fabrication de ses produits. Présente et impliquée sur le territoire nantais depuis plus d’un siècle, elle s’est vue remettre le label Origine France Garantie le 27 mars 2012, pour ses gammes Goûters Fourrés, Mini BN, Mini BN Tartelettes et Casse-Croûte.
Vous pouvez découvrir ici les différentes vidéos plutôt amusantes et qui vante les mérites de leurs nouveaux emballages et de la qualité des céréales françaises au blé complet qui sont désormais intégrées dans les nouvelles recettes.
Le label « Origine France Garantie »
Créé en mai 2011 à l’initiative de l’association Pro France, le label Origine France Garantie permet au consommateur-citoyen de contribuer, par son achat, à la bonne santé de l’économie nationale et qu’il favorise le maintien des activités productives en France.
Attribué à l’issue d’une procédure de certification stricte (assurée par le bureau Veritas), ce label unique en France, répond à deux préoccupations majeures :
- Permettre aux consommateurs de connaître l’origine d’un produit
- Permettre aux entreprises de valoriser le maintien, le développement, ou le retour d’activités productives en France
67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent…
… soient produits en France.
95% des Français estiment qu’il est important de …
… connaître l’origine des produits de grande consommation.
Pour l’obtenir, le respect de deux critères est indispensable :
- Le produit doit prendre ses caractéristiques essentielles en France (c’est-à-dire que les ingrédients principaux apparaissant dans la dénomination de vente du produit doivent être d’origine française)
- 50% au moins du prix de revient unitaire (soit le prix sortie d’usine) doit être acquis en France.
BN « fait des efforts » sur l’emballage de ses biscuits
Chez BN on a fait un gros effort sur les emballages. Grâce à un système ingénieux, les paquets sont refermables et les biscuits restent croustillants plus longtemps ! Mais c’est en terme de développement durable qu’il faut souligner la petite révolution qui est en marche dans cette société française. Ils utilisent des Eco-emballage, pensés pour être plus compact et utiliser moins de ressources. Ainsi c’est 2850 arbres par an qui sont sauvés, l’économie de 97 trajets en camion et l’utilisation d’un carton ondulé marron brun (non blanchi) qui permet d’éviter les pollutions liées aux traitement chimiques du blanchiment.
Les nouveaux gâteaux de la marque BN sont au blé complet – en terme nutritif c’est meilleur pour la santé et ils sont garantis 100% français ! Les émissions de Co2 liés aux transports sont réduits ; il faut espérer que les céréaliers qui produisent le blé respectent les normes environnementales ! Et au vu du retard fraçais, ce n’est pas gagné.
Mais au-delà, nous tenons a féliciter cet industriel qui cherche à améliorer son cœur de métier : la qualité de ses biscuits avec du blé français et l’emballage de ses produits.
Chez acteur durable nous avons bien aimé celui du petit chaperon rouge et du loup réconciliés par les mini BN à la fraise et aux céréales au blé complet !!
Ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille
C’est aujourd’hui 12 mars 2012 l’ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille. Tous les trois ans depuis 1997, le Forum Mondial de l’Eau mobilise les imaginations, les innovations, les compétences et les savoir-faire, pour faire avancer la cause de l’eau. Il rassemble tous les acteurs autour des enjeux actuels – aussi bien locaux que régionaux ou mondiaux – qui ne peuvent se traiter qu’avec toutes les parties prenantes réunies dans un cadre commun, avec des objectifs partagés.

forum mondial de l'eau marseille 2012
Les objectifs du Forum Mondial de l’Eau
L’objectif premier des Forums Mondiaux sur l’Eau sont de donner un accès à l’eau à chaque homme sur terre. Objectif ambitieux sinon vital pour près d’un homme sur trois dans le monde dont l’accès à l’eau, même non potable, reste extrêmement difficile.
L’objectif du 6ème Forum Mondial de l’Eau est de relever les défis auxquels notre monde est confronté, et d’agir afin que l’eau se retrouve en tête des agendas politiques. Il n’y aura pas de développement durable tant que les questions de l’eau resteront non résolues. Partout sur la planète, pour toutes et pour tous, le droit à l’eau (reconnu par 189 États au sein de l’ONU, il y a un an) doit être garanti et mis en œuvre.
Les chiffres clés
- du 12 au 17 mars 2012
- 140 délégations ministérielles
- Plus de 180 pays représentés
- 25 000 participants attendus
- Plus de 400 heures de discussions et débats
- Plus de 250 sessions et panels et environ 100 événements « Racines & Citoyenneté »
- Des trialogues régionaux organisées entre ministres, parlementaires et autorités locales / régionales.
- Des tables rondes de haut niveau
Les liens utiles
- Le site officiel
- Le forum officiel pour partager ou proposer des idées
- L’application smartphone officiel
- Le RIOB dont une de ses mission est la lutte pour la préservation de eaux dans le monde
Présentation en vidéo par la ville de Marseille
FORUM MONDIAL DE L’EAU : Marseille 2012Inscription et visite du forum, tarifs et conditions >>
17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique
En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.
L’objectif de la campagne 2012
L’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.
Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique
Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.
Ensemble réduisons notre empreinte plastique
Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.
Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?
Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !
10 façons de réduire votre empreinte plastique
A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.
Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :
- 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
- 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
- 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
- 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
- 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
- 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
- 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
- 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
- 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
- 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.
Vous voulez plus d’action ?
Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :
- 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
- 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
- 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
- 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.
Bibliographie et ressources
Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …
Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs.
L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?
Vous pouvez consulter le site http://www.unwater.org/worldwaterday/ qui vous informe sur les évènement liés à cette grande journée consacrée à l’eau.
Si vous ne l’avez pas encore lu, reporter vous à notre article qui vous explique comment participer au nettoyage des mers et littoraux français.
Objectif de la journée de l’eau en France
La Journée mondiale de l’Eau consacre son édition 2011 au thème de « L’eau pour les villes : répondre au défi urbain« , mettant ainsi en valeur la croissance urbaine et les enjeux qui y sont liés, notamment l’augmentation de la consommation en eau, les pressions sur la qualité et la quantité des ressources, tant pour les populations que pour un développement urbain durable, la disponibilité des infrastructures et des services d’eau et d’assainissement.
Selon les chiffres fournis par les Nations unies :
- 3,3 milliards d’êtres humains, soit la moitié de la population mondiale, vivent dans les villes ;
- cette urbanisation se fait majoritairement (93%) dans les pays en développement, et principalement en Afrique et en Asie ;
- 820 millions d’êtres humains, soit 25% des citadins, vivent dans des bidonvilles où l’accès à l’eau potable et à l’assainissement est largement déficient ;
- 2,2 millions de personnes meurent chaque année de diarrhées liées à l’eau insalubre.
Accident nucléaire au Japon, suivez en direct le nuage de la centrale
Impossible de passer au travers de ce qui semble se dessiner comme une catastrophe nucléaire grâve. Nous avons donc voulu vous présenter les sites internet qui vous donneront (on l’espère) l’information la moins frelatée et en temps réel.
Les sites incontournables
Tout d’abord, la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité), association à but non lucratif qui défend :
- le droit à l’information sur la radioactivité et le nucléaire ;
- le droit à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants.
Et un laboratoire agréé spécialisé dans les mesures de radioactivité :
- analyses ponctuelles, études d’impact, contre-expertises ;
- dépistage de radon et diagnostics des bâtiments affectés ;
- vente de radiamètres (renseignements et formations).
Ensuite le site dédié de l’ASN (agence de sécurité nucléaire) spécialement conçu pour la crise au Japon ; qui fait un point sur les communiqués officiels emmenant de l’AIEA et du Japon.
- On peut s’attendre a une information assez fiable, mais probablement légèrement atténuée pour éviter les mouvement de panic. En effet si le nuage était extrêmement toxic ou pourrions nous bien aller ? Sur Mars ? Et bien non, car la terre fonctionne en vase clôt. C’est pour cela nous subissons l’effet de serre…
Suivre l’évolution du nuage nucléaire jusqu’à la France et l’Europe, grâce à cette carte >>
- Ceci est un modèle, il s’appuie sur des données relevées et des prévisions pour les prochains jours. Il faut donc le prendre en compte mais il est en constante évolution.
Un autre moyen consiste à consulter régulièrement la radioactivité près de chez vous. Comme personne n’est équipé de ces appareils, vous pouvez utiliser le réseau de stations françaises installées un peu partout. Consultez cette carte pour suivre en direct la radioactivité près de chez vous >>
- Il nous semble très improbable que les agences de surveillances puissent modifier ces données publiques, on peut donc raisonnablement se fier à ces mesures. Les chiffres parleront d’eux-même !
Prenez garde aux informations qui sont publiées dans la presse
Depuis le début de la crise, on ne cesse de comparer Tchernobyl et Fukushima Daiichi. Idem pour les concentrations de particules radioactives dans l’air. Ceci a un effet pervers, on se dit que comme c’est 1000 ou 10000 fois moins concentrés, ce n’est pas grave ! C’est un raisonnement absurde, on ne compare pas avec le pire mais avec les taux légaux fixés par L’UE. Informations très difficile à trouver en ce moment. Nous vous communiquerons les chiffres dès que nos experts nous aurons validé nos données.
Plus de renseignement
Un ensemble d’organisme sont à votre disposition pour répondre à vos questions et inquiétudes, notamment
Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection
6, place du colonel Bourgoin – 75572 Paris Cedex 12
Téléphone : 01 43 19 36 36
Télécopie : 01 40 19 86 69
Ministère des Affaires Etrangères
La cellule de réponse téléphonique pour les familles demeurant ou ayant de la famille au Japon est en place :
Téléphone : 01.43.17.56.46
A l’Ambassade de France au Japon, la cellule de crise est joignable au :
Téléphone : 0081-3-5798-6000 (depuis la France) ;
Téléphone : (03)-5798-6000 (depuis le Japon).
Et par courriel à :
urgence.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr.
La mairie de Sendai a également mis en place deux hotlines pour les étrangers vivant à Sendai :
Téléphone : 022-265-2471
Téléphone : 022-224-1919
N’hésitez pas à réagir et nous faire part de vos sources d’informations.
Deux ans après, les habitants témoignent…
Réalisé par Alain de halleux
Grand nettoyage des plages et rivages français les 24 25 26 27 mars 2011
A l’initiative de l’association Surfrider, une nouvelle grande journée de nettoyage des plages et rivages en France et en Europe aura lieu du 24 au 27 mars 2011.
Imaginez ! Si 50% des foyers français se mobilisent, il ne faudra que quelques heures pour retirer les millions de tonnes d’ordures qui jonchent nos rivages et littoraux français. Certes l’année prochaine il faudra recommencer car les déchets dérivants sont maintenant tellement nombreux qu’on peut les voir par satellite. Mais il est important de participer à ces manifestations, en famille de préférence (pour apprendre aux jeunes). Le site de l’évènement vous permet de visualiser la liste des lieux de nettoyage près de chez vous et même d’en créer un !

Y'a pas de honte à nettoyer !
Les Initiatives Océanes, venez en famille !
C’est le plus grand rassemblement écocitoyen en Europe. Les 24, 25, 26 et 27 Mars 2011, des milliers de personnes à la reconquête des plages, lacs, rivières et fonds marins.
Évènement emblématique de Surfrider Foundation Europe, les Initiatives Océanes sont des opérations de sensibilisation à la réduction des déchets autour d’une action concrète de nettoyage. Elles auront lieu cette année du jeudi 24 au dimanche 27 mars 2011. Des centaines d’opérations, organisées en local par des bénévoles, auront lieu simultanément sur un même weekend.
Cette mobilisation de terrain s’inscrit dans la campagne déchets de l’association et permet de faire entendre les revendications de l’association, auprès des institutions.
Surfrider coordonne les opérations, communique sur l’évènement et donne le moyen à chacun d’organiser et d’animer son opération. Le temps d’une journée, chaque citoyen peut devenir un relais de la mission éducative de Surfrider. Un site dédié : www.initiativesoceanes.org permet de prendre connaissance des différentes opérations déjà enregistrées et géolocalisées pour faciliter leur visibilité. Le succès des Initiatives Océanes repose sur la multiplicité des initiatives individuelles réunies sous la bannière de Surfrider Foundation.
Voici la vidéo qui présente le projet >>
Et le dernier spot vidéo pour remercier ceux qui adhèrent au mouvement, que ce soit au travers de la newsletter ou en s’impliquant un peu plus…
Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs. L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?
Nous vous invitons a créer un compte sur le site http://www.prixdeleau.fr et remplir vos informations à l’aide de votre dernier relevée annuel d’eau.
Le délai pour obtenir les résultats est assez long (presque un an), mais on peut craindre à coup sure que ce pavé dans la marre fera un gros splash médiatico-politique !
Soyez acteur de votre développement et répondez à l’enquête.
Le palmarès des chefs d’Etats les plus polluants en 2010
Obama sacré chef d’Etat le plus polluant !

Le palmarès des présidents qui polluent le plus
Le mag Terra Eco, spécialisé dans le développement durable, a calculé et mesuré sérieusement les émissions de CO2 lors des voyages des chefs d’Etats.
En effet, l’essentiel des émissions CO2 proviennent des avions présidentiels.
Celui d’Hu Jintao est le plus polluant, suivi de près par Airforce One (USA) mais c’est Obama reçoit la palme du président le plus polluant.
Sarkozy arrive en bas du classement en 6 ème position.
La consommation moyenne de chaque avion est une estimation effectuée sur la base des caractéristiques techniques indiquées par les constructeurs. Celle-ci varie bien sûr en fonction du nombre de passagers transportés, des conditions de vol et du nombre d’escales, chaque décollage brûlant davantage de kérosène.
Voyez le reportage sur BFM TV >>
Les éco-gestes du plaisancier

les éco-gestes du plaisancier
Récemment, un des membres d’Acteur durable a acquis un bateau. Et oui ! la majorité de notre équipe habite Marseille ; le bateau a donc fini par s’imposer au fil du temps…
L’occasion était trop belle, pour nous rendre compte par nous même, de notre impacte sur l’environnement dans la pratique du bateau.
Je précise qu’il s’agit d’un bateau à moteur (50 Ch). Notre équipe publiera prochainement un dossier sur l’impacte des sports nautiques sur l’environnement. Mais d’ores et déjà, nous avons pu nous rendre compte de la pollution générée par notre propre moteur. Nous avons été aussi assez choqué par les quantités de débris flottants sur les côtes méditerranéennes entre Marseille et Nice.
C’est pourquoi nous publions aujourd’hui cet article sur les éco-gestes du plaisancier qui ressemble plutôt à un guide des bons usages du plaisancier. Cependant, les informations qui y figurent sont intéressantes pour toute personne qui est amenée à parcourir un de nos littorales.
Article qui sera donc complété prochainement par notre étude sur l’impacte des sports nautiques sur l’environnement.
Prévenir, respecter et agir
Prévenir les pollutions aquatiques
Je préfère des sacs lourds ou des paniers pour transporter mes affaires car un sac trop léger risquerait de s’envoler. De même, je suis particulièrement attentif à tous les objets légers que le vent risque d’entraîner dans l’eau.
En bateau, n’utilisez pas vos toilettes marines, surtout si vous naviguez près des côtes.
Équipez plutôt votre embarcation de cuves à eaux noires. De nombreux ports proposent aujourd’hui des systèmes de vidange. La pollution, en mer comme sur terre, peut nuire à la vie ou à la reproduction de nombreuses espèces, certaines pouvant être sensibles à de très faibles concentrations. La pollution peut aussi favoriser certaines espèces qui prolifèrent au détriment de toutes les autres.
Je remplis prudemment le réservoir de carburant de mon embarcation,
de préférence à quai, et en utilisant un entonnoir suffisamment grand pour ne pas répandre de carburant dans l’eau.
À bord de votre embarcation, utiliser de l’eau sans détergent.
Préférez le savon de Marseille ou le savon Noir (c’est un produit plus pur, donc sans agents rajouté) ou alors abstenez-vous de faire la vaisselle à bord. Les ports vous proposent toutes sortes d’équipements pour améliorer votre vie à bord (sanitaires, bacs à vaisselle, douches).
Je bannis les produits toxiques pour laver mes embarcations,
je privilégie le lavage à l’eau claire et au savon de Marseille ou le savon Noir.
Préférez, lorsque la taille de l’embarcation le permet, le nettoyage mécanique des coques de bateaux (décapage manuel, sablage…) plutôt que l’application de peintures antisalissures.
Ces peintures antisalissures contiennent des substances biocides, pouvant avoir un impact sur l’environnement. Si la taille de l’embarcation rend nécessaire l’utilisation de ces peintures, veillez à respecter les doses d’application et à limiter les rejets dans le milieu (ex. : utilisation de bâches pour récupérer les projections de peintures).
Évitez les huiles solaires.
Les couches d’huiles solaires forment un écran à la surface de l’eau qui ralentit la photosynthèse, et donc la vie végétale, près des côtes. Protégez-vous plutôt avec des laits solaires qui se dissolvent dans l’eau.
Respecter la faune et la flore

éco gestes
Je mouille en priorité sur le sable
afin de préserver les algues et herbiers à posidonies ou de zostera puis je rince mon ancre sur place.
J’évite de pratiquer des activités motorisées bruyantes
qui portent atteinte à la faune et à la flore en dehors des zones dédiées à cet effet.
En mer et en rivière, je respecte le milieu naturel
en évitant de dégrader des zones sensibles, les lieux de nidification et de reproduction de la faune locale : roselières, berges, petits îlots, rivières en périodes de basses-eaux.
Pratiquez la plongée sous-marine avec un centre agréé et spécialisé qui vous informera sur la bonne conduite à tenir.
Ne pas jeter l’ancre à proximité de récifs coralliens, maîtriser le mouvement de ses palmes, ne pas toucher ni ramasser de coraux… Autant de précautions à suivre pour profiter pleinement du plaisir de la plongée sous-marine, sans contribuer à la disparition des espèces que vous venez admirer.
Respectez le milieu marin quand vous faites de la plongée sous-marine.
Abstenez vous de remonter quoique ce soit, ne nourrissez pas les poissons et faites attention à ne pas détériorer les fonds marins avec vos mains et vos palmes. Le moindre contact avec du corail peut avoir des effets irréversibles sur son développement.
Pour la pêche aux oursins, respectez les périodes d’autorisation de pêche, les quantités et les tailles minimales de capture. Renseignez-vous !
En France, la pêche aux oursins est autorisée du 1er septembre au 30 avril, sauf dans les Bouches-du-Rhône
où elle l’est seulement du 1er novembre au 31 mars. À pied, vous pouvez prélever 4 douzaines par personne et en mer, vous êtes limités à 12 douzaines par personne. La taille minimale est de 5 cm sans les piquants.
Agir pour limiter l’impact écologique
Je ramasse les sacs plastiques qui flottent dans l’eau
car des espèces protégées avalent les sacs en plastique, qu’elles prennent pour des méduses, et s’étouffent. De plus, les sacs plastiques peuvent bloquer le circuit de refroidissement des bateaux et causer une avarie moteur.
Je respecte les tailles de capture minimales et le matériel autorisé
car, en pêchant des poissons en dessous des tailles autorisées, j’empêche le renouvellement naturel des espèces et je réduis les ressources. De même, lors de mes achats, je n’achète pas de poissons ou crustacés en dessous de ces tailles. Voici la liste des espèces en danger, espèces menacées, espèces à consommer de préférence.)
Pour mes pêches aux coquillages et crustacés, je respecte les quantités et les tailles autorisées
car ce sont des ressources fragiles et indispensables à l’écosystème marin.
J’évacue mes ordures et je vidange mes cuves d’eaux usées uniquement dans les emplacements prévus à cet effet
par le gestionnaire de la voie d’eau.
Voici 2 adresses utiles pour obtenir plus d’information sur la protection du littoral et des aires marines protégées
- L’agence des aires marines protégées
42 bis quai de la douane
BP 42932
29229 Brest cedex
Tél. + 33 (0)2 98 33 87 67 - Le conservatoire du littoral
27 rue blanche
75009 Paris
Tél. + 33 (0)1 44 63 56 60
Nettoyant écologique des vitres
Le nettoyage de ses vitres peut être une source de pollution, aussi bien de l’environnement que de notre habitat.
Bien qu’y voir plus clair dans tous ces nettoyants pour vitres ne soit pas chose facile, nous allons essayer de vous donner quelques pistes à suivre.
Pourquoi un nettoyage écologique des vitres ?

Lavage écologique des vitres
Tout d’abord, les composants des produits figuent sur des listes interminables d’agents chimiques, de colorants, de parfums et parfois contiennent même de l’ammoniaque et du chlore.
Tout ceci n’est pas bon pour notre environnement direct (qualité de l’air) et indirect (nappes phréatiques, sols, etc.).
Voici alors quelques astuces pour rendre le nettoyage de vos vitres plus écologique et plus durable pour la planète. Ceci vous permet de faire des économies et de protéger votre santé et votre environnement !
Lorsque vous nettoyez vos vitres, commencez par dépoussiérer l’encadrement. Ceci vous évite ainsi de rabattre les poussières sur la vitre vous compliquant un peu plus la tâche.
Attaquez vous ensuite du côté extérieur de la vitre. Il sera plus facile de voir ensuite les taches restantes quand vous ferez l’intérieur.
Pour le nettoyage en lui-même de la vitre, partez du haut vers le bas (évite ainsi les dégoulinures) et de gauche à droite ou de droite à gauche.
Evitez aussi de faire vos vitres en plein soleil. Le produit a tendance à s’évaporer plus rapidement et donc à perdre de son efficacité.
Des solutions simples, écologiques et très efficaces existent !
Vous pouvez mélanger du vinaigre blanc avec de l’eau et nettoyer vos vitres à l’aide d’un torchon microfibres ou à l’aide de papier journal roulé en boule. Pour ce dernier, les résultats sont fabuleux.
Des produits d’entretien écologiques existent aussi. Une fois le bidon acquit, optez pour les recharges. Celles-ci permettent de diminuer la consommation de plastique et donc l’impact écologique du produit.
Ils sont composés d’agents tensioactifs, d’origine végétale uniquement, qui sont hautement et rapidement biodégradables. Ils contiennent aussi de l’alcool et principalement de l’eau. Certains produits affichent des labels. Apprenez à lire les étiquettes en lisant notre dossier sur les labels.
Enfin, préférez essuyer les fenêtres avec une raclette en caoutchouc. Ceci permet d’éviter la création d’électricité statique ce qui favorise l’accroche, entre autres, de la poussière sur la vitre.
Vos vitres sont donc propres plus longtemps.
Voici quelques uns de nos conseils pour le nettoyage écologique des vitres et de la salle de bain>>
N’hésitez pas à réagir à nos conseils !
Les pictogrammes de sécurité et d’environnement
Voici les pictogrammes de sécurité qui peuvent se trouver sur des produits de consommation courante. Veuillez respecter à la lettre les consignes données ci-dessous, il en va de votre sécurité, de celle de votre entourage et de la protection de l’environnement.
Certains produits d’entretien peuvent avoir ces pictogrammes, mais si vous souhaitez ne courir aucun risque, tournez vous vers des produits d’entretien écologiques.
Voici donc ces pictogrammes, leur significations et les gestes à adopter lorsque vous manipulez ces produits.
| Pictogramme | Signification | Consignes de sécurité |
![]() T Toxique |
Ça tue Espèce chimique toxique : peut, par inhalation, ingestion, ou pénétration cutanée, entraîner des risques graves, aigus, ou chroniques voire donner la mort même en faibles doses. | Éviter tout contact avec la peau et les yeux. Éviter toute inhalation et ingestion. |
![]() Xn-Nocif Xi-Irritant |
Ça empoisonne / Ça pique Espèce chimique irritante ou nocive : elles peuvent occasionner des désagréments pour la santé. Ex : par contact avec la peau ou les muqueuses, elle peut provoquer une réaction inflammatoire. |
Éviter tout contact avec la peau et les yeux. Ne pas respirer les vapeurs. |
![]() C Corrosif |
Ça ronge Espèce chimique corrosive : peut détruire les tissus vivants et s’attaquer aussi aux matériaux. |
Évitez toute projection et tout contact avec la peau, les yeux, les vêtements. Prendre les mesures de protection des yeux, de la peau et des vêtements. Ne pas inhaler les vapeurs. |
![]() O Comburant |
Ça fait flamber Espèce chimique comburante : facilite la combustion donc peut dégager une forte chaleur en présence de substances inflammables. |
Manipuler loin des flammes, des étincelles et des sources de chaleur. |
![]() F Facilement Inflam- mable |
Ça flambe Espèce chimique inflammable : peut s’enflammer facilement. |
Manipuler loin des flammes, des étincelles et des sources de chaleur. Tenir à l’écart des carburants. |
![]() F+ Extrêmement Inflammable |
Ça flambe bien Espèce chimique inflammable : s’enflamme très facilement. |
Manipuler très loin des flammes, des étincelles et des sources de chaleur. Tenir à l’écart des carburants. |
![]() E Explosif |
Ça explose Espèce chimique explosive. |
Manipuler loin des flammes, des étincelles et des sources de chaleur. Éviter les chocs et les frottements. |
![]() N Substance dangereuse pour l'environnement |
Ça nuit à l’environnement | Manipuler avec des gants. Ne surtout pas rejeter dans l’environnement. |
![]() Biologique- ment infectieux |
Ça nuit au vivant | Éviter tout contact cutané et l’utilisation d’aérosols. Avertir immédiatement un médecin en cas de potentielle contamination. |
Les labels écologiques officiels
Voici un rapide descriptif des Labels officiels au travers des différents pays occidentaux
| Label | Domaine | Type | Description | Entité Certificatrice |
| Produits industriels, de consommation et services | Ecolabel officiel | Crée sous l’impulsion des pouvoirs publics, NF-Environnement est la marque de reconnaissance officielle de la qualité écologique des produits. Elle garantit que les produits qui la portent réduisent leurs impacts environnementaux tout au long de leur cycle de vie, tout en conservant leur qualité d’usage. | AFAQ AFNOR | |
| Tous sauf alimentaire et pharmaceutique | Ecolabel officiel | Équivalent au niveau européen de l’écolabel national NF-Environnement, l’écolabel européen distingue les produits de moindres impacts sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie. Il peut être attribué dans chaque pays de l’Union Européenne. | Comité de l’Union européenne Pour le label écologique |
|
| Alimentation | Label officiel Français |
Ce label est promu par l’Agence française pour le développement et la promotion biologique, dite aussi Agence Bio. D’après l’Agence Bio, ce label garantit : - Que l’aliment est composé d’au moins 95 % d’ingrédients issus du mode de production biologique, mettant en œuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels, de l’environnement et du bien-être animal. - Le respect de la réglementation en vigueur en France. - Que la certification est placée sous le contrôle d’un organisme agréé par les pouvoirs publics français, répondant à des critères d’indépendance, d’impartialité, de compétence et d’efficacité tels que définis par la norme européenne EN 45011 |
Aclave, Agrocert, Ecocert SA, Qualité france SA, SGS ICS, ou Ulase |
|
| Alimentation | Label officiel Européen | Vise à consolider la confiance des consommateurs quant à la provenance et le contrôle des boissons qu’ils consomment, et la présence du logo assure le respect du règlement sur l’agriculture biologique de l’Union européenne. Actuellement, les exploitants de l’agriculture biologique ont le choix de mettre le logo de l’Union européenne sur leurs produits alimentaires. À partir du 1er juillet 2010, ce sera obligatoire (changement du logo) |
Commission Européenne | |
| Alimentation | Label officiel Allemand |
Objectifs : - Pas d’ionisation ou de traitements radioactifs - Pas d’OGM - Pas d’intrants chimiques de synthèse - Pas d’engrais minéraux - Graines non hybrides - Respect de la dignité animale - Pas d’antibiotiques ou d’hormones de croissance. |
Stiftung Warentest | |
| Alimentation | Label officiel Allemand | L’Ange Bleu est membre du Global Ecolabelling Network. Il reprend le sigle du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE ) Il n’est décerné qu’à des produits conformes à un cahier des charges réputé particulièrement strict : - Contiennent au moins 95% d’ingrédients produits selon le mode biologique - Satisfont aux règles du régime d’inspection officiel - Proviennent directement du producteur ou du préparateur dans un emballage scellé - Portent le nom du producteur, du préparateur ou du vendeur et le nom ou le numéro de code de l’organisme d’inspection. |
Jury Umweltzeichen, composé de 13 membres (associations de défense de l’environnement, de défense des consommateurs, Syndicats, etc) RAL | |
| Tous | Label officiel Nordique (Danemark, Suède, Finlande, Islande & Norvège) | Délivré pour une durée de 3 ans, il encourage une Conception durable des produits. ‘The Swan’ est membre du Global Ecolabelling Network. Les critères étant en constante évolution, les entreprises sont tenues de communiquer au Nordic Swan les résultats de tous les tests effectués par les laboratoires indépendants, pour prouver que les produits entrent bien dans les critères requis. | Conseil Nordique des Ministres | |
| Alimentation | Label officiel Hollandais | Un aliment labellisé EKO est produit selon des méthodes respectueuses de l’environnement, détaillées par la réglementation. – Les OGM sont proscrits. – Végétaux : pas de recours aux pesticides et engrais chimiques, rotation des cultures… – Animaux : élevage extensif, aliments biologiques essentiellement (90%), traitements antibiotiques limités, surface au sol définie… – Produits transformés : 95 % des ingrédients au minimum doivent être issus de l’agriculture biologique. | Skal, organisme de certification des produits biologiques aux Pays-Bas, et par les Autorités publiques | |
| Alimentation | Label officiel USA | Dès lors que le produit contient des ingrédients issus de l’agriculture biologique, il est elligible pour appartenir à l’une de ces catégories : – 100% organic : 100% des ingrédients doivent être bio, à l’exception de l’eau et du sel – 95% organic : 95% des ingrédients doivent être bio, les autres devant soit faire partie de la liste des ingrédients autorisés par la National List (liste positive) ou ne être indisponibles en bio – Made with organic ingredients : le produit doit contenir au moins 70% d’ingrédients bio – Ceux qui contiennent moins de 70% d’ingrédients bio ne peuvent pas utiliser le terme « organic » sur le packaging du produit mais peuvent indiquer dans la liste des ingrédients ceux qui sont issus de l’agriculture biologique. Dans les deux derniers cas, les fabricants ne sont pas autorisés à mettre le label « USDA Organic » sur l’emballage. | Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis (US Departement of Agriculture). | |
| Tous types sauf alimentation et textiles | Label officiel Canadien et international | Anciennement Environmental Choice, maintenant ÉcoLogo, cel label assure aux clients que tous produits et services portant le logo, respectent les normes strictes des dirigeants environnementaux.
En certifiant les dirigeants environnementaux dans plus de 120 catégories de produits et services, Éco-Logo procure aux clients la certitude d’acheter les produits les plus durables au monde Les critères sont élaborés en collaboration avec l’industrie, des groupes environnementaux et de consommateurs et les gouvernements.. |
Lui-même | |
| Tous types sauf alimentation | Label officiel japonais | Le texte au dessus du logo signifie « respectueux de la Terre » en Japonais.
Les critères de certification pour chaque catégorie de produits prend en compte l’analyse complète de son cycle de vie (extraction, manufacture, distribution, utilisation, etc.) |
Un comité composé d’universitaires, de personnes du gouvernement, d’associations de consommateurs et d’experts industriels établissent les critères et effectuent les certifications. |































