Alimentation durable, les fruits et légumes de printemps
Les fruits et légumes hors saison nous coupent du rythme de la nature. A force de voir des fraises en hiver et des kiwis en été sur nos étals, on se sait plus à quelle saison appartient tel fruit.
Cette consommation contre nature, nous coupe aussi du plaisir de la redécouverte lorsque les premiers fruits et légumes de saison arrivent. En consommant tout au long de l’année les mêmes variétés, le plaisir n’est plus le même lorsque la saison naturelle est arrivée.
Ré-apprenez à consommer selon les cycles de la nature et variez vos repas en fonction des saisons. Vous retrouverez les plaisirs liés à chacune des périodes de l’année en consommant durablement !
Alimentation durable, les fruits et légumes d’hiver
Un fruit importé hors saison par avion consomme 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en saison.
Par exemple, lorsque vous achetez 1kg de fraises en hiver, il faut l’équivalent de 5 l de pétrole pour le retrouver dans nos assiettes !
Faire pousser fruits et légumes en dehors de la saison de production naturelle, nécessite l’utilisation d’installations spécifiques, d’engrais, de pesticides … contribuant eux aussi au réchauffement climatique.
En hiver, veillez à consommer fruits et légumes qui sont récoltés en hiver, afin de ne pas plus bouleverser le climat !
Alimentation durable, les fruits et légumes d’automne
Les fruits et légumes que l’on consomme hors de leur saison naturelle sont, dans la quasi majorité, cultivés sous serre et hors sol.
De plus, ils ne mûrissent pas au soleil et sont récoltés avant leur pleine maturité. Ceci influe donc sur leur saveur, qui s’en trouve altérée.
Ces modes de culture et les longs transports qu’ils induisent, pour acheminer ces fruits et légumes, réduisent considérablement leurs bienfaits pour la santé. On note une visible diminution de leur teneur en nutriments, vitamines et minéraux.
Renseignez-vous sur les saisons avant d’acheter des fruits ou des légumes qui n’en sont plus vraiment …
La dure réalité des pompes à chaleur !!
En théorie, les pompes à chaleur ont des rendements calculés par le COefficient de Performance appelés «COP» qui varient aujourd’hui principalement entre 3 et 4,5.
Il faut néanmoins bien comprendre qu’il s’agit de résultats obtenus en laboratoire dans des conditions «idéales» souvent différentes d’une installation réelle.
Pour déterminer les COP en chambre d’essai, les PAC sont testées pendant 2 heures, sans interruption, sans vent contraire, sans pluie et autre intempérie. La machine est alors testée avec de l’air à 7° C, de l’eau qui arrive à 30° C et qui repart à 35° C.
Ainsi, le COP donné est noté sur les documentations : COP 7°C 30/35°C.
Si ce COP est de 4, cela signifie donc que dans une chambre d’essai, avec de l’air à 7° C et de l’eau chauffée à 35° C, la machine restitue 4 KW de chauffage en ayant consommé 1 KW d’électricité.
Opération In situ :
40 maisons neuves RT 2005 équipées d’aérothermie et de géothermie sont testées pendant un an.
- Les résultats sont alors surprenants car les COP annuels des géothermies testées ne dépassent jamais les 3,3 avec des moyennes à 2,5.
- Les aérothermies ont des résultats similaires sauf pour 2 machines ayant des COP annuels atteignant les 4.
En 2004 – 2005, l’état accorde des crédits d’impôt pour les pompes à chaleur ayant des COP théoriques à 7° C 30/35 ° C supérieurs à 3,3 en chambre d’essai.
Néanmoins, l’état demande à Edf et à l’Ademe de mandater alors un bureau d‘études (le bureau MD3E) pour mesurer le rendement des PAC sur site et non plus en chambre d’essai pour vérifier que la théorie colle à la réalité.
Ces 2 machines Air Eau, leader de l’étude nationale, ont des caractéristiques théoriques similaires aux autres machines mais sont installées différemment :
Les 2 PAC air-eau sont protégés des intempéries et récupèrent l’air des combles. Le plancher chauffant alimenté est sur dimensionné avec des tuyaux espacés de 5 à 10 cm ce qui permet à la PAC de travailler à très basse température (25°C).
Mise en garde.
Dans la pratique, les pompes à chaleur une fois installées ont des rendements qui peuvent être complètement différents, et cela en fonction de plusieurs paramètres :
La température de l’air (pour une aérothermie) : plus la PAC récupère de l’air froid, plus le COP diminue.
La température de l’eau chauffée : plus la PAC chauffe l’eau à haute température, plus le COP diminue. Attention donc aux machines qui font de la haute température. Il faut absolument regarder les COP non pas à 35°C, mais à 65°C.
Les cycles courts : une machine trop puissante qui s’arrête et se remet en route trop souvent aura des COP et une durée de vie amoindris. Ce n’est pas le cas en chambre d’essai car les PAC sont testées sur un cycle sans interruption pendant 2 heures.
Les débits d’eau : si les liaisons hydrauliques n’assurent pas les débits d’eau nécessaires, la PAC voit ses rendements diminuer. Il faut donc privilégier des grosses sections de tuyaux, avec le moins de coude possible. En rénovation, veillez aussi à exiger un nettoyage des circuits de vos radiateurs, car toutes les boues accumulées dans les radiateurs ralentissent l’eau et n’assurent pas les débits d’eau suffisants pour avoir les COP théoriques.
Les consommations annexes. Elles ne sont pas prises en compte lors des mesures des COP en chambre d’essai, notamment en géothermie. Les circulateurs, qui travaillent sans interruption, peuvent plomber les bilans annuels.
Pour les PAC géothermiques, attention donc aux consommations des pompes qui font circuler l’eau jusqu’à la nappe phréatique ou dans le terrain. Ces consommations ne sont pas prises en compte dans les mesures de COP théoriques. Pourtant l’effort à fournir pour remonter plusieurs M3 d’eau par heure, d’une nappe phréatique, représente une quantité d’énergie importante. En conséquence, plus la nappe phréatique est profonde, plus les COP annuels diminuent.
Merci à :
Par Xavier Mounier, chargé d’étude chez Innovert Europe
http://www.innovert.eu/
Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur
N’hésitez pas à réagir à nos conseils
La Crassula
Nom latin : Crassula Ovata
Aussi appelée plante de Jade, la crassula appartient à la famille des Crassulacées, d’origine d’Afrique du Sud.
C’est une plante grasse nécessitant de la lumière (1500lux) et un climat tempéré (entre 5°C et 25°C). Ses besoins en eau sont limités, un arrosage mensuel suffisant largement.
A l’état naturel, l’arbre de Jade peut atteindre plus de 2.50 mètre de hauteur et il est fréquemment taillé en bonsaï.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Séjour
- Cuisine
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
La Chrysanthème
Nom latin : Chrysanthemum morifolium
Le chrysanthème, habituellement utilisé pour fleurir les tombes, est une plante qui fleurit aux alentours de début Novembre. Appartenant à la famille des Astéracées, cette plante existe en différentes couleurs et formes vous permettant de varier son implantation dans votre domicile.
Originaire du Japon, Chine ou encore Russie, les chrysanthèmes aiment les climats tempérés.
Ces plantes ont besoin d’une luminosité importante (environ 1800lux) et ne supportent pas les températures inférieures à 0°C et au-delà de 23°C. Le chrysanthème nécessite un arrosage abondant.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Séjour
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Cactus du Pérou
Nom latin : Cereus peruvianus
Aussi connu sous le nom de cactus colonnaire, cette plante fait partie de la famille des cactacés. Certains spécimens peuvent atteindre jusqu’à 20cm de hauteur mais ce sont en général des végétaux de petite taille.
Le cactus du Pérou aime la lumière du soleil directe et en grande quantité, un arrosage mensuel lui suffit lors des périodes chaudes il faut s’assurer que la terre qui l’entoure l’hiver soit légèrement humide.
Seuls les vieux cactus du Pérou fleurissent, ne comptez donc pas avoir de belles fleurs les quelques années suivant son achat.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Cuisine
- Séjour
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Azalée
Nom Latin : Rhododendron indicum
L’azalée est un petit arbuste ou buisson pouvant atteindre 50cm de hauteur. Il appartient à la famille des Éricacées. On peut le voir en fleur du début de l’hiver à la fin du printemps, donnant de belles fleurs roses.
L’azalée a besoin d’un ensoleillement important (plus de 2000lux) durant sa floraison mais ne doit pas être placé dans le flux lumineux directement. En dehors de la floraison, un lieu peu ensoleillé lui suffit.
Originaire des hauts plateaux d’Asie (Himalaya, Inde et Chine) cette plante nécessite un fort taux d’humidité ainsi qu’une température peu élevée (< 18°C) et un arrosage régulier et en quantité.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Cuisine
- Salle de bain
- Toilettes
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Areca
Nom latin : chrysalidocarpus lutescens
Communément appelé le palmier d’Arec, cette plante appartient à la famille des Arécacées.
Elle est originaire des forêts d’amérique centrale, ombragées et très humide. Cependant, il faut une forte luminosité à cette plante (environ 1600lux) mais ne doit pas être en contact direct avec le flux lumineux sous peine de jaunir très rapidement.
Un arrosage par semaine est suffisant et en période de végétation, seulement une fois tous les 15 jours.
La température ou vit l’Areca ne doit pas être inférieure à 13°C
Acteur Durable vous la conseille pour :
- N’importe quelle pièce de la maison
- Pièce venant d’être repeinte
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
- Les COV (Composé organiques volatils) (désodorisants, fumée de cigarette, fenêtres en PVC ou encore papier peint et moquette collée)
- Le xylène
- Le formaldhéhyde
Anthurium
Nom latin : Anthurium scherzerianum (signifie langue de feu)
Cette plante, originaire du Guatemala et du Costa Rica, nécessite un apport en lumière relativement important (1200lux) sans exposition directe au soleil parce car elle jaunirait très rapidement. Elle peut mesurer jusqu’à 60cm de hauteur pour des feuilles allant jusqu’à 20cm de longueur. Les Anthurium peuvent fleurir toute l’année.
L’anthurium a des besoins en eau abondants et d’une température entre 16 et 22°C avec un taux d’humidité important.
Attention à ne pas l’ingérer, cette plante verte est potentiellement toxique, surtout les jeunes pousses et la sève.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- La cuisine
- La salle de bain
- La buanderie
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Aloé Vera
Nom latin : Aloe helenae
L’Aloé Vera est originaire des pays chauds comme l’Inde, Madagascar et autres pays d’Afrique du Sud. C’est une plante qui pousse dans les savanes sèches et dans les déserts.
Elle ne nécessite donc que de très peu d’eau mais d’une luminosité plutôt importante (environ 1000lux). Elle appartient à la famille des Asphodelaceaes.
L’aloé Véra est sculpturale, ses feuilles sont épaisses et charnues. De plus, elle possède des vertus médicinales très connues comme la cicatrisation de brûlures. Elle lutte contre les acariens et autres allergènes.
Acteur Durable vous la conseille pour :
- Bureau
- Séjour
- Disposée proche de sources magnétiques comme TV, ordinateur, etc.
Ses capacités dépolluantes sont remarquables concernant :
Aglaonéma
Nom latin : Aglaonema commutatum

L'aglaonéma, une plante dépolluante
Parfois aussi appelée « Silver Queen » cette plante peut mesurer jusqu’à 1 mètre de hauteur pour 40 cm de diamètre. L’aglaonéma appartient à la famille des Araceae.
Elle provient des forêts humides d’Asie du sud est. Elle se développera donc facilement dans des lieux chaud, humides, sans besoin d’une grande luminosité (300lux).
Arrosez la régulièrement mais pas abondamment.
Acteur Durable vous conseille l’aglaonéma pour :
- Le bureau ou le séjour
- La salle de bain
- La buanderie
Ses capacitiés dépolluantes sont remarquables concernant :
Anti calcaire écologique
Afin de se débarrasser du calcaire, diverses solutions écologiques existent. On trouve des produits d’entretien écologiques dans la grande distribution mais il est possible d’utiliser certains produits ayant des caractéristiques anti-calcaires intéressantes. On peut notamment citer :
- Le vinaigre blanc
Grâce à son acidité c’est un excellent détartrant. Le vinaigre blanc permet ainsi d’enlever le calcaire de vos robinetteries, de vos parois de douches, des baignoires mais aussi des cafetières, bouilloires, etc. Il possède aussi des propriétés désinfectantes et désodorisantes, chassant les mauvaises odeurs de l’habitat.
Son utilisation peut être faite sans gant, mais il est conseillé d’en porter car certains picotements peuvent survenir dus à l’acidité du vinaigre.
Il suffit ensuite de rincer à l’eau, le tout pouvant être rejeté dans l’évier sans dommage pour l’environnement.
- L’acide citrique
Présenté sous forme de poudre, l’acide citrique est certainement le meilleur anti-calcaire. Il peut être utilisé dans les bouilloires, machines à café, lave vaisselle, lave linge … Il suffit de mélanger quelques cuillères à soupe de poudre (généralement entre 2 et 6 selon la quantité de calcaire) dans 1 litre d’eau chaude et d’appliquer sur la surface à nettoyer. L’acide citrique est un produit irritant (Xi) pour les yeux, la peau et les muqueuses. Il faut donc se protéger les yeux et les mains pendant le travail, le manipuler avec de grandes précautions et surtout ne pas le laisser à la portée de nos enfants.
- Les produits d’entretien écologiques
Ils remplacent les composants polluants des anti-calcaires industriels par des composants d’origine naturelle ou neutres pour l’environnement.
Leur capacité à détartrer est généralement supérieure à celle des produits industriels.
Les tensio-actifs proviennent de la betterave, du coco, palme, maïs, etc. Les colorants, conservateurs et parfums sont eux aussi d’origine naturelle.
Ces anti-calcaires écologiques peuvent se voir certifier par des labels écologiques officiels, comme le label écologique européen ou le label Nf Environnement. Lorsque le choix se présente, privilégiez donc les anti-calcaires labellisés, vous garantissant ainsi leur degré écologique. Dans la quasi-totalité des produits, les emballages sont recyclables à 100%.
Pensez aussi aux autres formes de ménage écologique pour avoir une démarche d’entretien en totale adéquation avec notre environnement. Consultez nos dossiers concernant le lavage des vitres, l’entretien écologique du sol ou encore la lessive écologique.
Alimentation durable, les fruits et légumes des saisons
La consommation de légumes frais doit être faîte en fonction des saisons. En effet, à chaque saison correspond ses fruits et ses légumes. Il convient donc de connaître les différentes périodes de récolte de ces derniers, en fonction du printemps, de l’été, de l’automne et de l’hiver.
Acheter des fruits et légumes qui ne sont pas de saison, signifie qu’ils arrivent par avion ou par bateau du pays de production. Ce sont des modes de transports peu écologiques, ils participent notamment à l’accroissement de l’effet de serre.
En effet, la consommation d’un fruit ou d’un légume importé engendre une consommation de pétrole de 10 à 20 fois plus importante que la consommation d’un fruit ou légume local.
Outre ces inconvénients écologiques, d’autres s ‘ajoutent à la consommation de fruits hors saison. Le prix de ces derniers est sensiblement plus élevé que les prix des fruits classiques.
Enfin, le goût de ceux-ci est sévèrement dégradé car ils sont, la plupart du temps, cueillis verts afin de mûrir durant le transport. Ils perdent ainsi une grande partie de leurs qualités, comme entres autres, leurs vitamines.
Préférez donc la consommation de fruits et légumes locaux, c’est meilleur pour la planète, pour votre porte-monnaie et aussi pour votre santé.
Retrouvez le calendrier mensuel des saisons auxquelles correspondent les principaux fruits et légumes.
Voici quelques uns de nos conseils pour une alimentation plus durable
N’hésitez pas à réagir à nos conseils, votre avis nous intéresse !



























