La Villa déchets, la maison du recyclage durable
Cette semaine, notre blog souhaitait donner un petit coup de pouce à l’initiative lancée récemment par 2 acteurs durables de Nantes.
La Villa déchets est inspirée du modèle américain qui a cartonné aux USA en ce début 2010.
Si les médias français s’emparent du projet, la Villa déchets sera un franc succès et contribuera, à sa manière, à faire évoluer les mentalités sur le recyclage et le développement durable.
Le concept de la Villa déchets
Ce projet est à l’initiative de Fréderic Tabary, architecte d’intérieur au sein de l’agence Tabakero et Yann Falquerho, scénariste d’intérieur et fondateur de Un coin chez soi à Nantes.
- Inspiré par la Scraphouse de San Francisco, le projet la Villa Déchets vise à construire une véritable villa d’architecte à partir des déchets collectés, triés et désignés par plus de 200 bénévoles de la région.
- L’objectif du projet est d’engager un débat citoyen sur la thématique du développement durable en mobilisant des bénévoles sur un évènement à large couverture médiatique.
- Mise aux enchères des nuitées au sein de la Villa Déchets par Un coin chez Soi. Les sommes collectées sont entièrement reversées à une association œuvrant pour le développement durable et la réinsertion
- La Villa Déchets est démontée et remontée au profit d’une association afin de devenir la maison du développement durable au sein de la région Pays de la Loire
Les défis de la Villa déchets
- Réussir à mobiliser 7 000 bénévoles sur une période de 35 jours
- Collecter 265 000 euros pour finaliser le budget avant le 15 septembre 2010
- Mobiliser 20 personnalités du monde culturel, sportif, littéraire et du spectacle
- Assurer une couverture médiatique dans 20 pays
- Construire une maison d’architecte en seulement 20 jours
- Organiser 10 conférences sur la thématique du développement durable
- Déployer le projet Villa Déchets en France et en Europe
- Présenter un bilan carbone de l’opération
Plan média
- D’autres vidéos de la Villa déchets :
- La vidéo de lancement de la Villa déchets :
Je plante un arbre !
Depuis quelques mois apparaissent des initiatives intéressantes pour préserver les forêts. Nous vous avons parlé récemment de l’action du WWF en faveur de la biodiversité, voici 2 nouvelles actions qui méritent le coup d’œil.
Les initiatives
- Je plante un arbre fonctionne exactement comme les plus grands moteurs de recherche et fournit des résultats aussi pertinents et rapides (Les résultats sont fournis par Yahoo!). La seule différence c’est que chaque fois que JePlanteUnArbre enregistre 100 recherches, il finance la plantation d’un arbre.
- Mon arbre-Ma tribu est orienté plus communautaire. Ce site vous permet de planter votre arbre de manière solidaire et de créer votre propre tribu de planteurs éco-citoyens ! Toute votre famille, votre entreprise ou votre communauté se rassemble alors autour d’un même nom. A noté que cet initiative est en faveur des forêts d’Indonésie, de Madagascar et du Mali. Si vous cherchez une action pour les forêts françaises consultez cet article sur le sauvetage de la biodiversité en France
Comment ca marche ?
Vous savez que chaque clique de souris émet du CO2 car il engendre le fonctionnement de serveurs internet qui dégagent pas mal de CO2 et qui sont encore très peu recyclés à travers le monde. Comme tous les moteurs de recherche JePlanteUnArbre se finance par la publicité en diffusant des «liens sponsorisés» qui sont des réponses financées par les sites Internet annonceurs pour des mots-clés qu’ils choisissent. Une partie de ces gains sont reversés à Trees For The Future qui l’utilise pour soutenir des projets locaux de reforestation. Alors n’hésitez plus à utiliser ce moteur en cliquant sur le lien en bas de page “En faire mon moteur de recherche” . Il remplacera votre page de démarrage habituel. Vous pourrez suivre le nombre d’arbre que vous contribuez à replanter. Pour les accrocs du shooping sur Internet, vous pouvez aussi passer par cette page qui regroupe les meilleurs boutiques qui reverseront une partie de la valeur de vos achats, sans sur coût pour le consommateur bien sure ! (puisque le système est basé sur la publicité).
La contribution d’Acteur durable
Acteur durable a déjà contribué à replanter une dizaine d’arbre depuis que nous utilisons ce moteur de recherche. Le seul bémols c’est que nous trouvons les résultats issues de Google souvent plus pertinent que Yahoo! A quand la version Iframe ? Un version qui permettrait à chacun de placer le moteur de JePlanteUnArbre sur son propre site.
Acteur durable vient de créé sa communauté de planteur d’arbre à travers le monde. Vous n’avez plus qu’à nous rejoindre.
Recyclez votre mobile et gagnez de l’argent
Voici enfin une offre, ou plutôt deux offres, de recyclage de mobile.
Comment ca marche ?
Allez sur l’un des 2 sites suivants en cliquant sur les images
Ensuite, sélectionnez le téléphone mobile à recycler
Remplissez le formulaire et vérifiez le montant auquel le site est près à vous racheter votre mobile. (Nous avons mis 2 sites web de recyclage, alors faites jouer la concurrence !)
Et voilà c’est fini… ou presque. Un bon d’expédition/livraison gratuit vous sera envoyé par la poste. Vous n’aurez plus qu’à le renvoyer à l’adresse indiquée sur le bon.
Vous recevrez votre chèque par la poste sous 10 jours.
Vous pouvez aussi décider de faire don de cet argent à une association comme Good planet (la fondation de Yann Arthus Bertrand) œuvrant pour le développement durable.
Si vous voulez recycler encore plus, pensez à renvoyer votre mobile dans sa boite d’origine, que vous aurez au préalable emballé dans un quelconque papier destiné normalement à votre poubelle.
Recycler ses déchets c’est facile, simple et en plus ca peut rapporter gros !
Par exemple pour un téléphone de type un Iphone, vous touchez jusqu’à 120€
Le chauffage au bois, énergie renouvelable pour se chauffer
Présentation du chauffage au bois par poêle ou cheminée à bois
Tout le monde connaît le bois en bûches, moyen de chauffage traditionnel depuis des siècles et qui a su s’implanter depuis une vingtaine d’années dans des habitations urbaines.
En effet, il constitue un complément, voire même un substitut intéressant au chauffage électrique ou autres moyens de chauffage à énergies fossiles.
Le bois fait partie des bioénergies (au même titre que les biocarburants ou le biogaz). Le bois est une énergie renouvelable, sous réserve que les prélèvements forestiers restent inférieurs à l’accroissement de la forêt.
En Europe, nous sommes dans ce cas de figure, car le domaine forestier augmente d’année en année.
En France, la méthode de chauffage sous forme de bûches, constitue l’essentiel de la consommation du bois-énergie. Cet usage requiert une manutention régulière et contraignante.
Le bois-énergie se présente donc sous d’autres formes telles que des granulés, des résidus bocagers et forestiers (plaquettes forestières) ou encore le bois “en fin de vie” (briques de bois reconstituées). On peut aussi retrouver les sciures, où écorces comme combustible.
Il existe aujourd’hui des appareils à combustible bois innovants et efficaces à disposition des particuliers comme des collectivités ou des industries. Les chaudières à biomasse permettent de brûler différents biocombustibles et émettent moins de Co2 (gaz à effet de serre) que les anciennes générations ou que certaines autres bioénergies comme le pétrole, ou les agro carburants.
Bilan carbone des poêles et chaudières à bois :
Ne perdons pas de vue que ce type de poêles et chaudières à bois n’est pas une véritable solution durable comme peut l’être le solaire. En effet, on peut évoquer le problème du transport du bois depuis le lieu de coupe jusqu’à son lieu de transformation puis de consommation finale. On peut aussi parler des modes de production du bois et s’interroger sur la façon dont on fait pousser les arbres ? (défrichement, parcelle forestière monoculture, utilisation d’eau et d’engrais)
En quelques Chiffres …
Chiffrer précisément la consommation de bois est délicat.
En effet, une grande partie de ce combustible provient de l’autoconsommation forestière, des haies bocagères ou jardins, de rebuts ou produits déjà utilisés (palettes, cagettes …) et ne peut être aisément quantifiée.
On estime la consommation française de bois-énergie à, environ, 9,8 millions de tonnes équivalent pétrole par an (soit 4 % de l’énergie consommée en France chaque année), ce qui correspond à environ 42 millions de m3 équivalent bois rond.
Le potentiel encore disponible en forêt (capitalisé ou abandonné sur coupe), et plus marginalement dans les industries du bois (écorces) et les centres de tri (palettes, bois de démolition…), peut-être évalué à environ 39 millions de m3 équivalent bois rond.
Les Granulés de Bois ou Pellets
3 fois plus volumineux mais presque 2 fois moins cher que le fioul, les granulés sont particulièrement adaptés aux maisons individuelles…
Origine
Ils sont produits à partir de sciure et de copeaux propres issus du compactage des sous-produits des entreprises transformatrices du bois (scierie, menuiserie, …). Ensuite séchés puis comprimés sous haute pression pour leur donner leur forme (pas d’utilisation de colle ni d’additif). Ils forment alors des granulés.
Spécificités
Ces petits bâtons cylindriques ont un diamètre qui oscille entre 6 et 8 mm et leur longueur est de 15 à 25 mm. Le taux d’humidité d’un granulé est très faible (inférieur à 10%) améliorant sa combustion et donc la production de chaleur en résultant.
Les rendements énergétiques de ces granulés sont très bons ! On arrive à produire 5 kWh de chauffage avec 1kg de combustible. Lors de leur combustion, les granulés réalisent un taux de cendre d’1% et ne dégagent pas de fumée (uniquement du gaz).
L’homogénéité des granulés permet d’obtenir une combustion très constante avec un minimum d’émissions nocives. Leur densité et leur fluidité en font un combustible parfaitement adapté aux maisons individuelles, dans des poêles spécifiques ou des chaudières automatiques.
Le prix moyen est de 200 à 350€/tonne, ramenant donc ces granulés à un coût proche de celui des bûches classiques.
Les poêles à granulés
D’apparence similaire à un foyer de cheminée classique, le poêle à granulé est équipé d’une régulation électronique. Celle-ci permet de maîtriser le ratio air/combustible dans le foyer permettant ainsi d’obtenir des rendements avoisinant les 90%.
La fumée émise par un appareil fonctionnant aux granulés est translucide et la pollution occasionnée lors de la combustion est quasiment nulle, si on occulte l’aspect CO2 (gaz a effet de serre)
L’allumage, l’arrêt et la régulation sont entièrement automatisés. L’appareil s’allume et s’arrête en appuyant sur un bouton, on définit ensuite la température désirée. Il est également possible de le programmer en fonction d’horaires et de jours.
Ces poêles sont équipés d’un réservoir, de 20 à 40 Litres, qui alimente en combustible le foyer via une vis sans fin. Ceci assure une autonomie d’environ 2 jours en période de froid.
Les poêles à granulés ont su s’adapter à la vie moderne et ainsi éviter « la corvée du bois ».
Il s’intègre parfaitement dans une habitation récente et apporte le même niveau de confort qu’un système de chauffage traditionnel.
La puissance des appareils varie de 5 à 20 kW. Quant au prix, il varie de 2 000 à 5 000 €, dépendant notamment de la puissance et du niveau d’automatisme.
Merci à :
Par Jean-François RAGUET, expert dans les poêles et chauffages à bois
http://www.wanders.fr
Voici quelques uns de nos conseils pour le chauffage au bois >>
N’hésitez pas à réagir à nos conseils !
La Semaine du développement durable du 1 au 7 avril 2010
La Semaine du développement durable est un rendez-vous incontournable et très attendu. Chaque année, le ministère du Développement durable invite les entreprises, les associations, les services publics, les collectivités et les établissements scolaires à promouvoir, du 1er au 7 avril, les principes du développement durable.
Renseignez-vous sur les manifestations dans vos régions !
Thème 2010 : changeons nos comportements !
- Visitez votre prochaine maison basse consommation
- Du 1er au 7 avril Amazonas Film Festival à Paris
- Jeune public : découvrez les aventures de Vinz et Lou !
- Protéger les espaces et les espèces
- Se déplacer autrement
- Réduire les déchets
- Acheter responsable
- Une maison pour vivre mieux
Bilan de l’édition 2009 :
Plus de 4300 participants à l’appel à projets, une expo, un grand concours, un cycle de débats, près de 300 passages du spot radio, une mobilisation très forte des média… La Semaine du développement durable 2009 a connu un grand succès. Découvrez le bilan complet.
Il ne vous reste plus qu’à participer aux manifestations de la Semaine du Développement Durable pour découvrir et apprendre les nouveaux gestes éco-responsables et de les intégrer dans votre quotidien. Ces changements de comportement vous permettent de réaliser des économies d’argent et d’énergie, en diminuant la pollution et en créant un environnement plus sain et plus agréable pour l’homme, mais aussi pour la nature.
Merci à la communauté ActeurDurable.org !
Vous êtes de plus en plus nombreux à partager notre constat simple :
On peut faire des économies tout en protégeant la planète.
Au travers de dossiers complets et de conseils, validés par des experts reconnus, nous essayons de démontrer la compatibilité entre la préservation de la planète et les économies perçues par les consommateurs.
Acteur Durable, c’est avant tout un collectif de personnes sensibilisé au développement durable. Nous sommes devenus “Eco citoyen” un peu par la force des choses. Ce blog est le fruit d’un long travail enrichi grâce aux collaborations diverses.
Merci pour vos contributions et rejoignez-nous sur Twitter et Facebook !
Cette semaine, un dossier complet sur les pompes à chaleur >>
et la création d’une nouvelle catégorie “Les dossiers“ du développement durable.
Bonne lecture…
Journées du scooter électrique 2010
Fort du succès de son opération en 2009, le magazine en ligne Scooter System renouvelle en 2010 ses Journées du scooter électrique. Ces dernières vous amèneront à la découverte de 4 fabricants et revendeurs de scooters qui ont choisi la voie de l’électrique, et plus généralement des technologies alternatives au moteur à explosion.
Pour cette 2ème édition, les sociétés Elécity, ADS Technologies, Green Wheel et Vectrix Paris ont accepté de jouer le jeu. Ces dernières partageront leur vision du marché de l’électrique et tenteront de prouver que rouler proprement, c’est déjà possible aujourd’hui !
Rendez-vous sur le site scooter-system.fr dès le 1er Avril 2010 afin de découvrir une série de 4 interviews dédiés à ce sujet qui nous tient à coeur.
La diversité de leurs activités permettra de traiter aussi bien du 50 et 125cm3 que du maxi-scooter. L’objectif est de mettre les technologies écologiques et durables, trop souvent écartées, au cœur de l’actualité sur Scooter System. En tant que premier média Internet consacré au scooter, nous souhaitons tendre la main au “rouler plus propre”, en espérant participer à une prise de conscience générale. Nous vous donnons rendez-vous sur Scooter System à partir du 1er avril afin de découvrir la première interview de nos Journées du scooter électrique 2010. Les 3 autres seront publiés tous les 2 jours, c’est-à-dire les 3, 5 et 7 avril 2010.
Toutes les informations sur l’opération à l’adresse suivante >>
Pourquoi une pompe à chaleur ?
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Ce marché connaît une très forte croissance depuis quelques années, encouragée par l’état qui subventionne certaines installations. Ainsi, la France est le deuxième marché européen de matériel vendu, après la Suède. Il existe deux principaux types de pompes à chaleur “géothermique“ et “aérothermique”, chacune répondant à des applications et conditions particulières de mise en place, si l’on veut une utilisation optimale il est nécessaire de bien étudier le sujet ! Tout de même une difficulté réside dans l’appréhension du rendement réellement obtenu et celui théoriquement escompté, voir l’article de Xavier Mounier, chargé d’étude chez Innovert Europe… Consultez aussi les articles du “dossier pompe à chaleur” concoctés par nos experts pour répondre à toutes vos questions techniques, et n’oubliez pas les conseils qui vous guideront dans vos projets… |
La dure réalité des pompes à chaleur !!
En théorie, les pompes à chaleur ont des rendements calculés par le COefficient de Performance appelés «COP» qui varient aujourd’hui principalement entre 3 et 4,5.
Il faut néanmoins bien comprendre qu’il s’agit de résultats obtenus en laboratoire dans des conditions «idéales» souvent différentes d’une installation réelle.
Pour déterminer les COP en chambre d’essai, les PAC sont testées pendant 2 heures, sans interruption, sans vent contraire, sans pluie et autre intempérie. La machine est alors testée avec de l’air à 7° C, de l’eau qui arrive à 30° C et qui repart à 35° C.
Ainsi, le COP donné est noté sur les documentations : COP 7°C 30/35°C.
Si ce COP est de 4, cela signifie donc que dans une chambre d’essai, avec de l’air à 7° C et de l’eau chauffée à 35° C, la machine restitue 4 KW de chauffage en ayant consommé 1 KW d’électricité.
Opération In situ :
40 maisons neuves RT 2005 équipées d’aérothermie et de géothermie sont testées pendant un an.
- Les résultats sont alors surprenants car les COP annuels des géothermies testées ne dépassent jamais les 3,3 avec des moyennes à 2,5.
- Les aérothermies ont des résultats similaires sauf pour 2 machines ayant des COP annuels atteignant les 4.
En 2004 - 2005, l’état accorde des crédits d’impôt pour les pompes à chaleur ayant des COP théoriques à 7° C 30/35 ° C supérieurs à 3,3 en chambre d’essai.
Néanmoins, l’état demande à Edf et à l’Ademe de mandater alors un bureau d‘études (le bureau MD3E) pour mesurer le rendement des PAC sur site et non plus en chambre d’essai pour vérifier que la théorie colle à la réalité.
Ces 2 machines Air Eau, leader de l’étude nationale, ont des caractéristiques théoriques similaires aux autres machines mais sont installées différemment :
Les 2 PAC air-eau sont protégés des intempéries et récupèrent l’air des combles. Le plancher chauffant alimenté est sur dimensionné avec des tuyaux espacés de 5 à 10 cm ce qui permet à la PAC de travailler à très basse température (25°C).
Mise en garde.
Dans la pratique, les pompes à chaleur une fois installées ont des rendements qui peuvent être complètement différents, et cela en fonction de plusieurs paramètres :
La température de l’air (pour une aérothermie) : plus la PAC récupère de l’air froid, plus le COP diminue.
La température de l’eau chauffée : plus la PAC chauffe l’eau à haute température, plus le COP diminue. Attention donc aux machines qui font de la haute température. Il faut absolument regarder les COP non pas à 35°C, mais à 65°C.
Les cycles courts : une machine trop puissante qui s’arrête et se remet en route trop souvent aura des COP et une durée de vie amoindris. Ce n’est pas le cas en chambre d’essai car les PAC sont testées sur un cycle sans interruption pendant 2 heures.
Les débits d’eau : si les liaisons hydrauliques n’assurent pas les débits d’eau nécessaires, la PAC voit ses rendements diminuer. Il faut donc privilégier des grosses sections de tuyaux, avec le moins de coude possible. En rénovation, veillez aussi à exiger un nettoyage des circuits de vos radiateurs, car toutes les boues accumulées dans les radiateurs ralentissent l’eau et n’assurent pas les débits d’eau suffisants pour avoir les COP théoriques.
Les consommations annexes. Elles ne sont pas prises en compte lors des mesures des COP en chambre d’essai, notamment en géothermie. Les circulateurs, qui travaillent sans interruption, peuvent plomber les bilans annuels.
Pour les PAC géothermiques, attention donc aux consommations des pompes qui font circuler l’eau jusqu’à la nappe phréatique ou dans le terrain. Ces consommations ne sont pas prises en compte dans les mesures de COP théoriques. Pourtant l’effort à fournir pour remonter plusieurs M3 d’eau par heure, d’une nappe phréatique, représente une quantité d’énergie importante. En conséquence, plus la nappe phréatique est profonde, plus les COP annuels diminuent.
Merci à :
Par Xavier Mounier, chargé d’étude chez Innovert Europe
http://www.innovert.eu/
Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur
N’hésitez pas à réagir à nos conseils
Les fonds de partage
Définition des fonds de partage
Ici les notions d’économie solidaire ou de valeurs éthiques ne sont pas les objectifs que poursuivent les fonds de partage. Le plus souvent ils sont investis sur les marchés obligataires ou monétaires classiques. La notion de partage implique juste que l’investisseur renonce à une partie du rendement engendré par ces fonds au profit de projets d’insertion ou de lutte contre l’exclusion.
Ces fonds sont donc généralement peu risqués (monétaire ou marché de taux), mais n’ont pas vocation à être rentables (à contrario des fonds éthiques), car une partie du rendement est redistribué.
Objectif des fonds de partage
Les fonds de partage sont une forme de don indolore : au lieu de réaliser un don à partir de son patrimoine actuel, ces fonds permettent de redistribuer une partie des gains futurs engendrés par le placement de son patrimoine.
Ils s’adressent à des investisseurs soucieux de soutenir la cause qu’ils contribuent à financer, sans attente de rentabilité. Ces produits permettent souvent de compléter d’autres pratiques de solidarité comme le bénévolat, les dons ou le volontariat…
Fiscalité des fonds de partage
Le souscripteur de fonds de partage bénéficie également d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à :
60 % des fonds versés dans la limite de 400 euros (au-delà, 50 % dans la limite de 10 % du revenu imposable), s’il s’agit d’un organisme d’aide aux personnes en difficulté (favorisant le logement et/ou fournissant gratuitement des repas ou des soins médicaux par exemple),
50 % des fonds rétrocédés, pris dans la limite de 6 % du revenu imposable, s’il s’agit d’un autre organisme. Cet avantage a été reconnu par la loi de finances rectificative pour 2000 en harmonisant les conditions d’imposition avec le régime des dons et subventions en l’ouvrant à « l’abandon exprès de revenus ou produits ».
Outre cet avantage fiscal, le souscripteur bénéficie du régime de droit commun concernant leur support (Codevi, assurance-vie, OPCVM…)
Signature du livre “Allaitement maternel & développement durable”
L’association AUTOUR DE L’ENFANT et Patrick Mortemard De Boisse ont le plaisir de vous inviter à la présentation et signature du livre :
“Allaitement maternel & développement durable”
le jeudi 1er avril au restaurant LE CARIBOU à 18 h
Le Caribou 38 Place Thiars 13001 Marseille / T. 04 91 33 22 63 / www.lecaribou-corse.com
Confirmation souhaitée par email ou par téléphone auprès de ADE
Auteurs : PATRICK MORTEMARD DE BOISSE, ADINE COUSINARD, LAURENCE THOLOZAN
Photographes : MICHEL EISENLOHR ET LÉA TORRÉADRADO
Les différents usages de l’énergie solaire
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On distingue 2 types d’énergie solaire : le solaire thermique et le solaire photovoltaïque
L’énergie solaire thermique consiste en la transformation du rayonnement solaire en énergie thermique. Ceci a pour but de produire de l’eau chaude sanitaire à bas prix. Voyez les aides financières. L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie renouvelable, qui permet, à partir du rayonnement solaire, de produire de l’électricité grâce à des cellules photovoltaïques montées en série. |
La journée mondiale de l’eau 2010
ONU-Eau consacrera la journée mondiale de l’eau 2010 au thème de la qualité de l’eau, reflétant ainsi l’importance des deux thèmes, quantité et qualité, pour la gestion des ressources en eau.
La journée mondiale de l’eau 2010 vise à :
- Faire prendre conscience de la nécessité d’entretenir des écosystèmes sains et d’assurer le bien-être de l’humanité en relevant les défis croissants que pose la qualité de l’eau pour la gestion des ressources en eau.
- Accroître la visibilité du thème de la qualité de l’eau en encourageant les gouvernements, les organisations, les communautés et les individus dans le monde entier à s’engager sur ce thème, en participant à des activités telles que la prévention de la pollution, le nettoyage des cours d’eau et des lacs, et leur restauration.
Les activités de la Journée mondiale de l’eau 2010 auront pour but de faire passer des messages sur la qualité de l’eau et son importance pour les écosystèmes et le bien-être de l’humanité.
Le programme d’activités comprend : le site Internet de la Journée mondiale de l’eau 2010 ainsi que du matériel de communication et de vulgarisation, des publications phares et des initiatives d’avant-garde sur la qualité de l’eau; une manifestation mondiale consacrée à la qualité de l’eau, prévue aux environs du 22 mars 2010; un dialogue politique visant à développer un engagement mondial pour relever le défi de la qualité de l’eau pour les écosystèmes et le bien-être de l’humanité dans le cadre d’autres conférences et manifestations importantes.
La campagne de la Journée mondiale de l’eau 2010 est coordonnée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) pour le compte d’ ONU-Eau, en collaboration avec la FAO, le PNUD, la CEE de l’ONU, l’ UNICEF, l’ UNESCO, ONU-Habitat, l’ OMS, et le Programme de la Décennie des nations unies sur l’eau consacré au plaidoyer et à la communication, ainsi qu’avec des organisations partenaires telles que l’Association internationale de l’eau, le Fonds mondial pour la nature et le Conseil mondial de l’eau.
Les technologies pour panneau solaire photovoltaïque
Le solaire photovoltaïque est une production d’énergie renouvelable, pour laquelle laboratoires et sociétés de Recherches et de Développement (R&D) travaillent le plus afin de continuer à le faire évoluer et participer à son amélioration. C’est l’énergie renouvelable la plus aboutie à l’heure actuelle suivie de l’énergie éolienne.
Ci-dessous, vous trouverez les principales innovations en termes de technologies employées, ainsi que les entreprises qui les mettent en œuvre.
L’ amorph haute performance
L’ « amorph haute performance » apporte une efficacité stabilisée de 7% et permet une augmentation de 16% de puissance des panneaux. Elle est à base de silicium en couche mince. Cette technologie produite par Oerlikon solaire, va permettre de réaliser une avancée non-négligeable dans la conception de modules solaires.
La couche mince de silicium
Dans le domaine des couches minces qui utilisent quelques micromètres de silicium, Oerlikon et Global Solar sont les premières entreprises à produire des modules directement sur des plaques de verre. VHF-Technologies est la première entreprise européenne à fabriquer des modules solaires flexibles.
Intérêts de la couche mince de silicium
La miniaturisation des cristaux des cellules polycristallines a permis d’obtenir une épaisseur de 1 à 2 microns. Des minicristaux incrustés dans une matrice amorphe forment une cellule microcristalline ou cellule tandem. Celle-ci absorbe les rayons lumineux sur un spectre de 600 nm et plus (couleurs rouges et infra rouges avec un rendement de 6%). Malgré le processus de transformation sous vide, le procédé permet de diminuer l’utilisation du silicium (alors réservé à l’industrie électronique donc cher) et d’abaisser le prix de production
Délai d’arrivée sur le marché réduit
La société allemande de certification TÜV Rhénanie a annoncé qu’ Oerlikon Solar a passé avec succès tous les essais exigés pour la certification de son « amorph haute performance » (modules de silicium en couche mince). La société Oerlikon Solar a satisfait aux normes, certifications (61646:2008 ISO/CEI) et sûreté des modules (ISO/CEI 61730-1 : 2004/61730-2 : 2004) . De plus le groupe est entrain d’accroitre de manière significative ses capacités de production (+50%).
Certifications ISO/CEI
Oerlikon Solar a également reçu les certifications ISO 9001 et ISO 14001 pour ses usines de Balzers-Truebbach.
Tuile solaire intégrée
Constituée d’un châssis (assurant la résistance mécanique et l’étanchéité), de cellules photovoltaïques et d’un verre trempé de protection, la tuile solaire présente le même pouvoir couvrant et les mêmes caractéristiques d’étanchéité qu’une tuile normale. De plus, grâce à leur double emboîtement une parfaite étanchéité est assurée. Ce système n’a donc aucune raison de prendre l’eau. En terme d’espaces, on estime qu’une tuile photovoltaïque (posée par un couvreur traditionnel) prend la place de cinq tuiles en terre cuite
Les fabricants
Le leader sur le marché de la tuile photovoltaïque est la société « Imérys Toiture ». Ce produit a été couronné d’une Pyramide d’Or lors du concours de l’innovation du salon Batimat 2003.
Son principal challenger…
On notera aussi l’existence de la tuile C21e de SolarCentury. Cette tuile solaire photovoltaïque est intégrée à la couverture et aussi à la façade comme bardage classique ou mur rideau,.Tout en produisant de l’énergie elle met à profit des espaces habituellement inutilisés.
>Le marché du solaire prend son envol de façon significative, pour passer d’un marché émergent à la banalisation des équipements solaires dans le bâtiment. Autre preuve l’apparition de valeurs en bourse de sociétés spécialisées comme Eneovia ou Facilasol traduisant la multiplication des sociétés dans les régions.
En milieu aquatique
En Espagne, Erpasa, offre la possibilité d’installer des modules solaires sur des retenues d’eaux comme des lacs ou des étangs.
Le système flottant AQüatil
La plate-forme solaire, d’une capacité de 9 modules, mesure 10 mètres de longueur et 2.5 mètres de large.
Les plates-formes AQuatil seront dotées d’un équipement de connexion qui permet d’unir plusieurs plates-formes en formant la matrice définitive qui couvrira la surface souhaitée.
Le système sera ancré au fond par un système d’amarrage qui permet d’atténuer la variation du niveau de l’eau, où reposeront les modules.La plate-forme sera constituée par une grille en acier galvanisé, afin d’éviter des corrosions.
Bien que la société n’écarte pas son utilisation en mer « calme », le projet est développé en premier lieu pour les marais, les barrages et les réseaux d’irrigation.
Avantage ou pas ?
Jusqu’à présent, les surfaces des plans d’eau sont considérées comme des surfaces inutiles.
De plus le coût de l’installation est égal ou inférieur à à celui des panneaux photovoltaïques classiques. elle présente aussi l’avantage d’éliminer les problèmes qui accompagnent ces installations, pour les agriculteurs par exemples (ombres portées) ou les inconvénients liés à la sécurité des installations (systèmes antivol).
Erpasa : la société
Pour Erpasa, la maison mère, la croissance du marché est indéniable. Pour le présent exercice, les projets photovoltaïques conclus se montent à une puissance totale de 42 MW. En 2006, la société representait 8% des installations photovoltaïque en Espagne.
Erpasa développe des projets solaires photovoltaïque, thermique, et de biomasse (bio fuel).
Les biocarburants, une énergie alternative durable ?
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Les biocarburants arrivent !Effet de mode ou véritable solution durable, nous vous expliquons dans ce dossier les enjeux des agrocarburants. Cependant la production du biodiesel ou du bioéthanol est très controversée, car elle a une impact négatif sur l’environnement et affole les cours des denrées alimentaires. Heureusement de nouvelles solutions existent comme les algues ou le Jatropha Quel est le bilan CO2 des carburants de synthèse ? |
Le ménage écologique, une solution d’entretien durable ?
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Entretenir sa maison est un véritable sacerdoce. Le faire avec des produits écologiques l’est encore plus. Des solutions existent pourtant ! Que choisir comme produit écologique ? La grande distribution ne joue pas le jeu de la transparence. L’étiquetage est trop flou, absence de label officiel et prolifération des labels privés qui induisent le consommateur en erreur et freinent la consommation de produits propres.Découvrez les solutions durables que nous avons sélectionnées pour vous : nettoyage des vitres, des sols, de la vaisselle, du linge etc… Et découvrez aussi nos nombreux conseils très concrets sur la cuisine, la salle de bain, le ménage des sols et bien d’autres encore. |
Plantes dépolluantes, une solution aux polluants domestiques
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Certaines plantes ont développé des caractéristiques spéciales, celles de la dépollution. Capable de dépolluer l’air ambiant d’une pièce, ces plantes dépolluantes peuvent ainsi réduire la concentration d’ammoniac, de benzène…Nous vous proposons un guide afin de connaitre quelle plante utiliser et dans quelle pièce. Comme par exemple l’Aloé Véra ou la Crassula pour lutter contre les ondes électromagnétiques, ou la plante araignée pour de nombreux polluants domestiques ou encore le palmier d’Areca qui élimine le xylène…
Ces plantes sont encore un exemple de l’importance de la biodiversité . Préservons-là ! |
Des conseils, encore des conseils, toujours des conseils !
| Vous avez fait connaissance avec nos dossiers ? Nous vous invitons maintenant à consulter nos conseils rédigés par nos experts. Ce sont des petits gestes simples du quotidien qu’il faut automatiser. Il y a le traditionnel “fermer le robinet”, “éteindre la lumière”. Mais aussi quand il s’agit de raisonner en tant que consommateur durable, pour l’économie de la planéte et de ses dépenses, un conseil avisé peut s’avérer très utile. Vous trouverez des conseils pour >>
Ainsi que les conseils diffusés par l’ADEME sur notre site, à droite |
Nhéolis une révolution dans l’éolien pour le particulier
Une éolienne mini mais qui fait le maximum
Une start-up aixoise lance sur le marché la première éolienne tridimensionnelle. Plus petite et… plus performante que sa grande sœur qui fleurit dans le monde entier, elle va révolutionner le petit monde de l’énergie cinétique. Un modèle pour le particulier est disponible !
“La loi de Betz détermine qu’une éolienne ne pourra jamais convertir en énergie mécanique plus de 16/27 (ou 59 %) de l’énergie cinétique contenue dans le vent”.
Le savant allemand doit aujourd’hui se retourner dans sa tombe. L’objet de ses tourments, qui contourne cette affirmation vieille d’un siècle chaque jour, se nomme Nordine Haddjeri.
Directeur de marketing d’un laboratoire pharmaceutique, ce passionné de voile et de cerfs-volants a très vite été sensibilisé au développement durable. Voici quatre ans, il décide de se lancer dans la conception d’une éolienne tridimensionnelle.
En août 2007, le premier prototype, un engin avec des paies de 3,50 mètres de long et de deux mètres de diamètre pour 400 kilos, voit le jour.
«J’ai vendu ma voiture, utilisé mes indemnités, un prêt personnel et d’amis pour me lancer dans l’aventure» explique t-il. On peut alors le voir sur la route de Lavera avec son camion transportant une éolienne sur un échafaudage et roulant pour mesurer la vitesse du vent. Trois mois après ces tests réussis, le voici qui crée Nhéolis.
«Le problème de la start-up restait : le financement et la crédibilité».
Lorsque Marc Lassus, fondateur et ancien pdg de Gemplus, se penche sur le berceau, et en devient le business angels, les ailes de Nhéolis peuvent enfin se déployer. «Marc Lassus a vu notre machine dans un garage à Marseille. Il était venu avec un aérodynamicien qui pensait qu’il était impossible qu’elle tourne» se souvient le pdg. Il y avait peu de vent ce jour là… Mais l’éolienne tridimensionnelle a bel et bien tourné. Trois mois plus tard, Nhéolis s’installait à Aix-en-Provence, tout en gardant son atelier à Marseille, et Marc Lassus devenait le conseiller stratégique à plein temps de la start-up.
En mai 2008, la société lève près de 2 M€ et signe un partenariat avec l’Onera, le centre français de recherches aérospatiales (146 000 euros).
Trois brevets internationaux sont déposés : un pour le concept de base et deux sur l’amélioration des pales et nouvelles formes de paies. Aujourd’hui, Nhéolis propose deux produits en série limitée: une éolienne destinée aux particuliers (environ 8000 euros) et une autre pour les entreprises (environ 15000 euros) qui sont vendues par des distributeurs.
«L’éolienne ne se définit pas en investissement mais en retour sur investissement. Plus il y a de vent, plus le retour sur investissement est court. Ce marché aura besoin d’incitations» souligne Nordine Haddjeri.
«Le marché reste jeune et nous avons déjà installé des éoliennes en France, en Italie, en Grande-Bretagne et en Espagne. Il faut nous dimensionner à l’international».
La société devrait être rentable en 2010.
Les avantages de l’éolienne tridimensionnelle
L’éolienne de Nhéolis présente cinq avantages par rapport aux autres éoliennes.
- Compacte : A puissance égale, elle présente moins d’encombrement qu’une éolienne classique
- Robuste : Le tridimensionnel permet d’haubaner les pales sur l’axe. Les éoliennes de Nhéolis ont ainsi tenu lors de la tempête du 29 janvier 2009 dans le sud-ouest alors que les arbres tombaient
- Auto directionnelle : Elle se met automatiquement en face du vent
- Silencieuse : Quasiment car les pales tridimensionnelles ne cisaillent pas le fluide
- Productive : A espace égal, elle produit plus qu’une éolienne classique
Néholis en chiffres :
Création 24 décembre 2007
Chiffre d’affaires 100 000 euros en 2008 (16 M€ en 2010 et 37 M€ en 2011)
Effectif : 14 (4 au début de l’année et 36 d’ici fin 2010)
Objectifs : 400 éoliennes avant janvier 2010. 1000 d’ici 201
Site web : www.nheolis.com
Les fonds solidaires
Définition des fonds solidaires
Un fonds solidaire a pour vocation de financer des projets d’insertion ou de lutte contre l’exclusion.
Cette solidarité peut se manifester soit par l’octroi de prêts à des acteurs solidaires, soit par l’acquisition de parts de ces mêmes acteurs.
Ils financent des actions d’utilité sociale qui visent, par exemple, à faciliter la réinsertion des personnes par le travail ou encore à soutenir des démarches écologiques alternatives, loger des personnes en difficulté, réinsérer des territoires, soutenir des associations caritatives, etc.
Ces placements ne concernent généralement pas les entreprises cotées en bourse, mais servent à financer des projets de petite taille et de proximité.
Objectifs des fonds solidaires
Ils s’adressent à des investisseurs souhaitant que leur épargne soit directement affectée à des projets d’utilité sociale qui ne trouveraient pas de financement via le circuit classique. Ils permettent à l’investisseur d’exercer sa citoyenneté sur des projets qui lui tiennent à cœur et à taille humaine.
Les produits financiers solidaires et les fonds de partage s’inscrivent plutôt dans la logique de l’investissement solidaire que dans celle d’investissement socialement responsable, en raison du degré de perte financière élevé que les investisseurs de cette catégorie sont prêts à accepter pour satisfaire ce type de critère extra-financier.
Fiscalité des fonds solidaires
- Dans le cas de produits financiers classiques :
Les fonds solidaires bénéficient des avantages classiques de leur support (livrets A, Codevi, assurance-vie…).
- Dans le cas d’investissement dans une société de capital-risque ou d’investissement direct :
En vertu de l’article 199 ter.A 0 du Code Général des Impôts, une personne physique investissant directement pour une durée d’au moins cinq ans dans une PME à activité industrielle, commerciale ou agricole peut déduire 25 % de cet apport de son impôt sur le revenu. Cet article ne s’appliquait pas aux structures d’activité financière, dont certaines entités s’étaient spécialisée dans le financement de projets solidaires.
Depuis la loi de finances 2002, la restriction d’activité est levée, ce qui permet à des structures de financement solidaire d’en bénéficier. De plus, la condition de détention du capital par au moins 50 % de personnes physiques est supprimée pour les entreprises solidaires agréées.
Ainsi, les épargnants solidaires peuvent désormais déduire 25 % de leur souscription de leurs impôts dans la limite de 6 000 euros pour les célibataires et le double pour les couples.
Conférence sur le climat à Copenhague - décembre 2009
Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité
Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.
Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.
Le compte à rebours est lancé !
Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.
La France et le sommet de Copenhague
La France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut.
Quel accord international à Copenhague ?
L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences catastrophiques et irrémédiables…
Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :
- Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.
- Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :
- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone
- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.
- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
- Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020.
Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s’adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas, et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement.
Qu’est ce que le développement durable ?
Le développement durable (ou “sustainable development” en anglais) a été défini en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement.
Définition du développement durable
Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de ” besoins “, et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.
Il s’appuit sur des valeurs : responsabilité, participation et partage, principe de précaution, débat, innovation,…) et possède une double approche :
- Dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations à venir ;
- Dans l’espace : chaque terrien a le même droit aux ressources de la Terre.
Il s’agit donc bien plus qu’un concept écologique.
Le développement durable pour les entreprises
Pour les entreprises, le développement durable consiste à pérenniser leur métier tout en produisant mieux, c’est-à-dire en conciliant performance économique, respect de l’environnement et des individus. On parle de responsabilité sociale des entreprises (corporate social responsability). Cette responsabilité concerne l’intégration des “3 piliers” : économique, social, et environnemental dans les activités et au travers des relations avec les parties prenantes, sur une base volontaire.
Les parties prenantes sont les acteurs internes ou externes à une entreprise qui sont concernés par son bon fonctionnement sur le plan de la responsabilité sociétale. Les collaborateurs, clients, fournisseurs, administrations locales ou encore les actionnaires peuvent donc être des parties prenantes.
Qu’est ce que l’énergie grise ?
L’énergie grise correspond à la somme de toutes les énergies nécessaires à la production, à la fabrication, à l’utilisation et enfin au recyclage des matériaux ou des produits industriels. En théorie, un bilan d’énergie grise additionne l’énergie dépensée lors :
- de la conception du produit ou du service
- de l’extraction et du transport des matières premières
- de la transformation des matières premières et de la fabrication du produit ou lors de la préparation du service
- de la commercialisation du produit ou du service
- de l’usage ou de la mise en œuvre du produit ou lors de la fourniture du service
- de l’entretien, des réparations, des démontages du produit dans son cycle de vie
- du recyclage du produit
L’énergie incorporée désigne généralement l’énergie nécessaire à la fabrication du matériau (mais non à sa mis en oeuvre ou fin de vie).
L’énergie grise est parfois prise en compte dans le calcul du bilan carbone.
Le nettoyage écologique de la vaisselle
Lave vaisselle ou vaisselle à la main
Depuis longtemps le débat fait rage entre le lave vaisselle et faire la vaisselle à la main.
Le principal argument envers le lave vaisselle est que la quantité d’eau utilisée est amoindrie. Mais ne serait-ce pas qu’un argument commercial de la part des constructeurs de ce type de matériel ?
En effet, il faut aussi prendre en compte d’autres paramètres afin de cerner quelle méthode est la plus écologique :
- Le lave vaisselle nécessite d’être produit, donc utilise des matières premières comme l’acier et le plastique.
- Il contient aussi une partie électronique qui n’est pas ou peu recyclable.
- Un lave vaisselle nécessite aussi plusieurs transports (depuis les usines vers le revendeur, puis du revendeur vers son lieu d’utilisation final), émettant donc CO2 et autres gaz à effet de serre.
- Ensuite, pour le faire fonctionner cela nécessite de l’électricité ce qui induit donc, potentiellement selon votre méthode d’approvisionnement d’électricité, des rejets de gaz à effet de serre.
- Enfin, il faut aussi tenir compte de son degré de recyclage et de l’énergie dépensée pour le réaliser.
De plus, il faut parfois prélaver un peu la vaisselle avant de pouvoir la mettre dans le lave vaisselle, notamment lorsque les tâches sont incrustées et difficiles à faire partir. Ceci permet aussi d’éviter d’encrasser prématurément le lave vaisselle, évitant ainsi une surconsommation (d’eau et d’électricité).
Le prélavage manuel implique donc d’utiliser du produit vaisselle et une éponge, venant tous deux ajouter de la pollution supplémentaire (chauffage de l’eau par le chauffe eau, les polluants du liquide vaisselle, le recyclage de l’éponge …)
Voici un comparatif entre le lavage manuel et le lavage automatique de la vaisselle pour une famille de 4 personnes pour 1 journée : (chiffres arrondis)
- Méthode de lavage manuel de la vaisselle
* Eau : 70 litres, soit 0,16 € (environ 2.28€ du m3)
Cela dépend surtout de votre méthode de lavage. Si vous laissez couler l’eau tout le temps du nettoyage (le moins écologique), par intermittence ou si vous remplissez l’évier (le plus écologique des 3).
* Électricité (pour la production d’eau chaude) : 4,8 kW soit 0,53 €
* Produits (éponge, liquide vaisselle) : 0,11 €
Total : 0,96 € pour 4 personnes pour 1 journée
- Méthode de lavage au lave vaisselle
* Eau : 16 litres, soit 0,04 €
* Electricité : 1,4 kW soit 0,15 €
* Produits (liquide de rinçage, sel, anti-calcaire, etc) : 0,10 €
Total : 0,29 € pour 4 personnes pour 1 journée
Un lave vaisselle vous fait donc économiser près de 245€ chaque année, ce qui le rend rentable au bout d’environ 3 ans.
Attention ! Ce comparatif ne prend pas en compte la quantité de gaz à effet de serre émis ! En prenant en compte les gaz à effet de serre émis de la production du lave vaisselle à son recyclage en passant par son utilisation quasi-quotidienne, celui-ci doit être bien moins écologique.
Hélas, nous ne disposons pas de chiffres vérifiés.
La vaisselle jetable
La solution de la vaisselle jetable n’est pas la meilleure des solutions … et de loin !
Certes vous utiliserez beaucoup moins d’eau et d’électricité mais la quantité de déchets produite est faramineuse. Son prix est lui aussi important !
- En reprenant le comparatif ci-dessus, une famille de 4 personnes pour une journée, voici les résultats :
Couverts en plastique -> ~ 3€ les 100 -> ~ 0.03€ pièce
Assiettes en plastique -> ~ 7€ les 100 -> ~ 0.07€ pièce
Il faut 3 couverts par personne (fourchette, couteau et cuillère) = 4×3x0.03 = 0.36€
Il faut 1 assiette par personne = 4×0.07 = 0.28€
Soit un total de 0.64€ de vaisselle par repas pour 4 personnes.
Afin de pouvoir comparer ce résultat à ceux exposés ci-dessus, il faut ramener ce chiffre à la journée (3 repas par jour).
On obtient donc un coût journalier de 1.92€ pour 4 personnes, auquel s’ajoute le coût écologique engendré par ce type d’utilisation. Le recyclage est couteux, long et créé tout de même du gaz à effet de serre (transport, fonte, revalorisation, etc.)
Adapter ses habitudes
Il faut aussi raisonner sa manière d’utiliser sa vaisselle, car moins on en utilise et plus on économise !
- Si on utilise un lave-vaisselle, il faut le faire tourner une fois que celui-ci est plein, rien ne sert de gaspiller de l’eau et de l’électricité si le lave vaisselle est à moitié rempli.
- Il faut aussi préférer le faire tourner plutôt aux heures creuses pour payer moins cher l’électricité grâce à un programmateur horaire
- Le fait de changer d’assiette (voire même de couverts) à chaque changement de plat n’est pas obligatoire. L’entrée, le plat et le fromage peuvent être consommés dans la même assiette et avec les mêmes couverts, permettant ainsi de diviser par 3 la consommation.
Mais la quantité d’eau et d’électricité nécessaires à laver la vaisselle n’est pas le seul paramètre à prendre en compte afin d’avoir une vaisselle propre écologiquement.
Les produits pour laver la vaisselle
Il faut aussi tenir compte du ou des produits utilisés pour nettoyer la vaisselle. En effet, la grande majorité d’entre eux contiennent des composants polluants.
En général, les détergents utilisés pour les lave vaisselle sont plus agressifs et donc plus nocifs que ceux utilisés pour le lavage manuel. S’ils rentrent en contact avec l’œil ou la peau, ils provoquent une brûlure sévère et immédiate. En cas d’ingurgitation, même en quantités réduites, la bouche, la gorge et le tube digestif peuvent être sévèrement brulés. Des séquelles digestives, même après traitement, peuvent subsister plusieurs mois.
Les nettoyants pour lave vaisselle contiennent d’avantage de phosphates que ce soit sous forme liquide, solide (tablettes) ou en poudre. Ils permettent de détacher la saleté de la vaisselle et la laisser en suspension dans l’eau. Efficaces aussi sur les tâches de graisse et d’huile, les phosphates adoucissent l’eau et accentuent le lavage.
Les phosphates sont extrêmement polluants et sont déjà interdits dans de nombreux produits d’entretien mais pas encore dans les produits pour lave vaisselle.
Les produits pour laver la vaisselle antibactériens sont à éviter absolument. Les bactéries éliminées ne le sont qu’en infime partie et celles qui restent se multiplient presque instantanément pour arriver au même nombre qu’avant l’utilisation du produit. Ceux-ci tendent aussi à rendre ces bactéries plus résistantes.
Certaines personnes sont sensibles aux détergents contenus dans ces liquides vaisselle industriels. Ils agissent sur la peau de la même manière qu’ils nettoient votre vaisselle. Votre peau est donc attaquée par de nombreux agents venant la dégraisser en détériorant votre épiderme. De nombreux effets secondaires sont notés, comme des allergies, des dessèchements ou encore des crevasses.
Heureusement, des alternatives écologiques existent et remplacent avec succès ces polluants utilisés de longue date. Ils suppriment ainsi les détergents (tensio-actifs) d’origine pétrochimique, les composés alcalins (borate, carbonate, etc.) qui renforcent les tensio-actifs en acidifiant l’eau, les enzymes modifiées ou synthétiques, les azurants optiques, etc.
Il faut veiller à choisir des produits écologiques ayant reçu une certification officielle, comme le label écologique européen ou le label Nf Environnement.
Les produits vaisselle écologiques sont composés de :
- Tensio-actifs d’origine végétale
- Enzymes non modifiées
- Percarbonate de sodium qui est un agent de blanchiment oxygéné écologique.

Substance dangereuse pour l'environnement
On attribue aussi des propriétés désodorisantes et désinfectantes au percarbonate de sodium.
Attention ! Ne pas confondre avec le perborate de sodium qui lui est dangereux pour l’environnement. Une fois rejeté dans la nature, le perborate de sodium libère du bore qui peut être très toxique pour certains végétaux.
- On trouve aussi des agents anioniques dans les produits écologiques, qui, grâce à une charge négative aident significativement au dégraissage et ont des propriétés moussantes et détergentes. Ils composent en général 15 à 30% du produit.
- Le parfum et les colorants sont d’origine naturelle, comme les huiles essentielles par exemple. Ainsi, ils écartent tout risque d’allergies.
Dans la très grande majorité des cas, les flacons qui contiennent un nettoyant écologique sont recyclables.
Vous pouvez aussi utiliser le savon noir liquide afin de nettoyer votre vaisselle. Il fonctionne tout aussi bien que les autres solutions et à un impact moindre sur l’environnement.
Voici quelques uns de nos conseils pour le nettoyage écologique de la vaiselle et de la cuisine >>
- Nettoyage de la vaisselle
- Comment nettoyer vos bouteilles, gourdes, thermos, … ?
- Désodorisant écologique pour la cuisine
- Detartrer bouilloires ou cafetières
- Nettoyage d’une tasse tachée
- Nettoyage de la planche à découper
- Nettoyage de la poubelle
- Nettoyage de sa friteuse
- Nettoyage de son réfrigérateur
- Nettoyage de vos tuyauteries
- Nettoyage de votre cuisinière
- Nettoyage de votre robinetterie
- Nettoyage des fours
- Que faire contre les fonds de casseroles brulés ?
- Tous les conseils sur l’entretien de la maison et du ménage
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La lessive écologique
Les lessives se présentent sous différentes formes, telles que liquides, solides (tablettes) ou en poudre.
Les lessives classiques sont des sources de pollution importantes. En effet, les lessives classiques sont principalement constituées de produits dérivés des industries (pétrolières, chimiques, etc.).
Quand nous lavons notre linge avec ces lessives classiques, notre peau est également au contact de ces produits polluants.
Heureusement, des alternatives écologiques existent à ces lessives peu environnementales.
Tout d’abord, préférez choisir une lessive en poudre plutôt que liquide ou en tablettes. En effet, lorsqu’elle est sous forme de poudre, la lessive contient généralement plus de tensio-actifs (détergent). Ceux-ci augmentent l’imprégnation de l’eau dans le vêtement, détachent les tissus et maintiennent la saleté en suspension dans l’eau ensuite.
Voici une équivalence (polluant/écologique) des composants d’une lessive :
Il existe aujourd’hui de nombreuses marques distribuant des produits d’entretien d’origine écologique. Ceci les rend donc très accessibles et présents dans toutes les grandes ou moyennes surfaces en France ainsi que sur Internet.
Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits écologiques sont tous d’origine végétale, y compris le conservateur et le parfum.
Biodégradables dans leur totalité, ils sont sans danger pour l’environnement (biodégradation ultime). Il peut cependant il y avoir d’éventuelles matières résiduelles, mais étant d’origine végétale, elles sont sans conséquence pour l’environnement.
Les marques les plus courantes que vous pourrez trouver sont L’Arbre Vert, Rainett, Ecover, Etamine du Lys, Monoprix Vert, etc.
Ne vous laissez pas duper par les appellations « vertes » ou « écologiques » de nombreux produits. Elles sont pour la plupart un élément commercial et non un réel engagement de la part de la marque (couramment appelé « Green Washing »).
Fiez vous aux labels officiels tels que le « Label Ecologique Européen », le label « NF Environnement » certaines marques repoussent encore un peu plus les exigences de ces labels en bannissant de leurs produits certaines substances nocives pourtant tolérées par d’autres .
De plus, préférez choisir une recharge, lorsque c’est possible, plutôt que de racheter le produit complet. Non seulement vous ferez des économies, mais vous diminuerez la quantité de matière à recycler donc c’est mieux pour la planète !
Lorsque ce n’est pas possible, privilégiez les produits ayant des emballages recyclables (polyéthylènes par exemple), mais la plupart des produits d’entretien certifiés sont contenus dans des emballages recyclables.
La lessive écologique contribue donc à améliorer votre quotidien, à préserver votre environnement mais si elle entre dans une démarche citoyenne plus complète, ce n’est que mieux ! Pensez donc à la laver votre vaisselle de façon écologique, ainsi que l’entretien de vos sols, de vos vitres ou encore pour lutter contre le calcaire.
Voici quelques uns de nos conseils pour la lessive et le nettoyage écologique du linge >>
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Les nettoyants écologiques
Un produit écologique se démarque nettement de son homologue polluant vis à vis des matières premières utilisées, des rejets de substances toxiques dans l’environnement, de l’impact sur la nocivité de l’air ambiant … Toutes les étapes de leurs cycles de vie sont différentes, celui des produits écologiques étant résolument tourné vers une approche durable du ménage pour vous et l’environnement.
Il faut tenir compte de leur capacité de biodégradation. Les lessives affichant une biodégradation de 80% en 21 jours de ses tensioactifs, il s’agit de la biodégradation primaire. Celle-ci signifie que les molécules sont fractionnées en plus petites particules mais elles contiennent toujours les principes actifs toxiques qui peuvent être même plus néfastes.
Les nettoyants écologiques associent, eux, au terme biodégradation, la biodégradation totale (aussi appelée ultime). Les molécules la composant sont réduites en éléments non nocifs (de l’eau, de l’oxygène, des sels organiques …) donc sans danger pour la santé et pour la planète.
Les labels de qualité pour les énergies renouvelables
Les labels qualité énergies renouvelables visent à certifier un service qualifié et répondant à une charte adaptée au domaine certifié. Cette charte est principalement axée sur la qualité de l’installation et non plus sur le matériel installé.
C’est l’association Qualit’EnR, fondée par cinq entités professionnelles nationales depuis début 2006, qui intervient pour la promotion de la qualité des prestations des professionnels et gère des dispositifs de qualité et des règlements.
Cette association gère 4 labels : QualiBois, QualiPv, QualiSol et QualiPac.
Ce dernier, le label QualiPac fut lancé en 2007 par l’AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur). Depuis le 1er Juillet 2009, un accord a été signé avec l’association Qualit’EnR qui gèrera désormais ce label dès début 2010.
Voici donc la description de chacun de ces labels
| Label | Domaine | Type | Description | Entité Certificatrice |
| Certifie la qualité de l’installation de la chaudière au bois par le professionnel accrédité | Label Officiel | Qualibois est l’appellation pour la qualité d’installation des chaudières bois énergie. Qualibois concerne les chaudières manuelles et automatiques d’une puissance inférieure ou égale à 70 kW, alimentées par des biocombustibles : bûches, plaquettes, granulés et autre combustible bois énergie.Pour être membre Qualibois, les professionnels doivent signer et respecter la charte Qualibois (environ 10 points), qui concerne le service proposé plutôt que le matériel.Charte qualité du label QualiBois | Qualit’EnR | |
| Certifie la qualité de l’installation solaire photovoltaïque par le professionnel accrédité | Label Officiel | QualiPV est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires photovoltaïques raccordés au réseau. Ces générateurs permettent de produire de l’électricité grâce à l’énergie solaire. QualiPV est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires PV » de la charte QualiPV.Charte qualité du label QualiPv | Qualit’EnR | |
| Certifie la qualité de l’installation solaire thermique par le professionnel accrédité | Label Officiel | Qualisol est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires thermiques, tels que les chauffe-eau solaires individuels (CESI) qui produisent de l’eau chaude sanitaire et les systèmes solaires combinés (SSC) qui procurent à la fois eau chaude sanitaire et chauffage.Qualisol est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires » de la charte qualité Qualisol.Charte qualité du label QualiSol | Qualit’EnR | |
| Certifie la qualité de l’installation des Pompes à Chaleur par le professionnel accrédité | Label Officiel | QualiPAC est une appellation de confiance créée par l’AFPAC en 2007 avec le soutien de l’ADEME et d’EDF. Elle a pour but de faciliter la mise en relation des particuliers intéressés par un chauffage performant et respectueux de l’environnement avec des installateurs spécialistes de la pompe à chaleur soucieux de la satisfaction de leurs clients. A partir de 2010, ce label sera géré par Qualit’EnR (accords signés le 01/07/09).Charte qualité du label QualiPac | Qualit’EnR et Afpac | |
| Certifie la qualité et le respect des normes en vigueur des installations de chauffage au bois | Label Officiel | Afin d’être labellisées Flamme Verte, les appareils indépendants et chaudières domestiques de chauffage au bois doivent avoir un rendement minimum de 65%. Ces installations doivent respecter les exigences de la norme européenne NF CEN 303.5 sur les émissions polluantes (<0,5% de Co2).Charte qualité du label Flamme Verte pour appareils independants de chauffage au boisCharte qualité du label Flamme verte pour chaudières domestiques au bois | Géré par le Syndicat des Énergies Renouvelables sous le contrôle de l’ADEME |
Qu’est ce que les fonds éthiques ?
Les fonds éthiques se distinguent des autres produits financiers classiques (type OPCVM) uniquement par la sélection des valeurs de leur portefeuille. Ces valeurs sont basées sur des critères sociaux ou environnementaux. Ils sont donc composés d’actions ou de dettes d’entreprises bien notées sur le plan social et environnemental.
Les fonds éthiques sont intégrés au système économique de marché.
Un fonds éthique est donc un produit financier dont l’actif est investi uniquement dans des entreprises qui respectent certaines valeurs. On parle alors d’entreprises socialement responsables. Malheureusement ces fonds sont trop peu nombreux.
Objectifs des fonds
Les fonds éthiques permettent aux investisseurs de donner un sens à leur épargne en lui procurant une plus-value éthique sans délaisser la rentabilité.
Les fonds éthiques s’adressent donc à des investisseurs qui ont la fibre citoyenne et qui veulent changer la société, à leur niveau, sans perdre la rentabilité de leur épargne.
En investissant dans des fonds classiques, vous pouvez vous retrouver actionnaire d’entreprises, sans même en avoir conscience, ayant une activité ou une stratégie globale contraire à vos valeurs personnelles (production d’armement, exploitation d’enfants ou piètres relations sociales…).
Les fonds éthiques permettent d’allier performance financière et respect de certaines valeurs, celles du développement durable.
Il existe plusieurs « générations » de fonds éthiques qui vont des fonds d’exclusion (rejet de certaines valeurs ne correspondant pas aux principes éthiques retenus) aux fonds de développement durable (fondés sur une analyse globale basée sur des critères positifs).
En réalité, un fonds éthique n’est jamais pur, les entreprises sélectionnées ne sont pas l’idéal absolu en matière de durabilité, mais les meilleures sur leur secteur. Le but est de faire bouger les choses secteur par secteur en tirant les autres acteurs vers le haut.
Qu’est ce que la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ?
La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est l’expression des principes du développement durable à l’échelle de l’entreprise. Elle signifie que les entreprises, de leur propre initiative, contribuent à améliorer la société et à protéger l’environnement, en liaison avec les parties prenantes.
De plus en plus d’entreprises reconnaissent leurs responsabilités sociétales en mettant en œuvre des dispositifs au sein de leur structure et avec leurs parties prenantes.
Comment décliner un concept d’intérêt général ou de développement durable au niveau de l’entreprise ?
En fait, le développement durable permet à l’entreprise de “sortir du seul prisme financier”. En considérant l’ensemble des conséquences de son activité. Une entreprise ne s’intéresse plus seulement à la performance économique, mais aussi à la performance sociale et environnementale.
L’entreprise s’attache à faire croitre 3 capitaux et non plus un seul comme auparavent :
- son capital économique : capital au sens traditionnel
- son capital social : capacité à améliorer les conditions des salariés et sous- traitants
- son capital environnemental : capacité à réduire son impact sur la nature
Une politique de long terme
Investir sur ces 3 capitaux (économique, social, environnemental) ne donne pas de plus-value automatique à court terme. Il faut savoir aussi communiquer en interne et en externe et projeter sa politique à long terme. C’est aussi un pari gagnant sur l’avenir, car les sociétés qui auront anticipé ne seront pas lourdement pénalisées par les futurs changements de règlementations environnementaux. Attention tout de même à ne pas tomber dans le greenwashing !
Un des leviers importants agissant sur le comportement socialement responsable des entreprises, est celui du financement. L’investissement socialement responsable (ISR), c’est-à-dire la gestion de fonds éthiques qui intègre des critères de nature sociale et environnementale aux critères financiers classiques, se développe rapidement ces dernières années. Les fonds institutionnels, comme le Fond de réserve des retraites, ont des objectifs à long terme qui correspondent bien aux valeurs du développement durable. Ils représentent des montants importants qui s’orientent progressivement vers l’ISR.
Le développement de la RSE et de l’ISR rend nécessaire d’améliorer l’information non financière. L’article 116 de la loi sur les nouvelles régulations économiques (NRE) demande aux entreprises françaises, cotées sur le marché français, d’inclure dans leur rapport annuel un compte-rendu des impacts sociaux et environnementaux de leurs activités.
Le Vitrificateur écologique
Les vitrificateurs sont une source importante de polluants (COV et Formaldéhyde notamment) qui se répandent dans l’atmosphère et donc que l’on inhale. Des vernis écologiques existent pour remplacer les vitrificateurs de parquet classiques.

Vitrificateur avec label écologique européen
Veillez donc à choisir des vitrificateurs comportant soit le label écologique européen, soit le label NF Environnement.

Labels Ecologiques
Ces alternatives écologiques sont, la plupart du temps, composée à base d’eau, de cire ou d’huiles dures d’origine naturelle. Leurs avantages sont multiples :
- Séchage rapide
- Peu d’émanations d’odeurs
- Nettoyage des outils à l’eau
Voici deux fabricants, entre autres, de vitrificateurs écologiques : Blanchon et Syntilor (certains produits uniquement sont écologiques).
Si vous pensez pouvoir nous aider à la rédaction de cet article, nous vous remercions de bien vouloir prendre contact avec nous
Voici quelques uns de nos conseils pour un bricolage plus durable.
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La colle écologique
A ce jour, la colle écologique ne pullule pas sur le marché mais ne devrait pas tarder à être aussi présente que la peinture écologique.
Si vous êtes fabricant et que vous souhaitez compléter cet article, prenez contact avec nous !

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Lorsque vous devrez coller des revêtements de murs ou de sols, pensez à comparer les différentes colles proposées. N”hésitez pas à vous déplacer dans des magasins de bricolage bio, ils commencent eux aussi à se répandre.
Prenez garde de bien choisir des colles sans solvant qui peuvent être d’origine végétale ou d’origine animale. Ceci vous évitera les émanations de COV ou du moins les réduira fortement ! Préferez donc les colles ayant des labels écologiques officiels comme NF Environnement ou l’écolabel européen
On peut citer les marques suivantes, qui produisent des colles écologiques :
Mapei – Nature & Harmonie
Récupération des eaux grises
On appelle « eaux grises » les eaux de douches, de bains et de lavabos (eaux savonneuses). Elles représentent près de 40 % de notre consommation quotidienne.
Par exemple, saviez-vous qu’il faut environ 18 litres d’eau en moyenne pour laver une salade ?
En tant qu’utilisateur, propriétaire, architecte ou exploitant, vous avez comme objectif de réduire les consommations d’eau sans pour autant perdre en confort. Le recyclage des eaux grises fait désormais partie intégrante des préoccupations et des économies d’énergie.
Certains systèmes proposent des solutions judicieuses sur le plan écologique et économique. Conçus pour durer longtemps, ces systèmes assurent un retour sur investissement rapide et réduisent l’empreinte de l’homme sur la planète.
Voici les différents systèmes :
- Le principe pontos : l’eau de la salle de bain est recyclée et utilisée une seconde fois pour les toilettes, l’arrosage, le lave-linge et le nettoyage des locaux après traitement.
Exemple : livrée au printemps 2009, la piscine de la Communauté d’agglomérations de Val d’Yerres (Essonne) dispose du plus gros système de recyclage d’eaux grises mis au point par le robinetier allemand Hansgrohe.
Rentabilité :
Recyclage de 600L à 30 m3/jour (30 000L)
Autres avantages :
Ce procédé est totalement indépendant des conditions climatiques puisque la simple consommation d’eau dans la salle de bain permet au système de produire quotidiennement de l’eau recyclée.
- Le principe de la station : elle permet de recycler à 100% des eaux grises en offrant une eau traitée par ultrafiltration de haute qualité. L’eau traitée peut-être utilisée pour tous les besoins (WC, machine à laver, eau de nettoyage et d’arrosage) sauf corporels et alimentaires.
Grâce à une séparation des évacuations des lavabos, douches et baignoires, les eaux grises sont collectées dans une cuve située dans la station.
Celle-ci est filtrée par un procédé unique sans l’adjonction d’aucun produit chimique, jusqu’à 300 litres par jour (en fonction de l’alimentation et des demandes). Le processus de traitement comprend deux phases principales :
L’oxygénation permet de favoriser le traitement biologique grâce aux bactéries
La décantation, c’est le passage par une membrane ultra filtrante qui garantit un haut niveau de qualité d’eau.
Lorsqu’il y a demande en eau, la station alimente ainsi les différents besoins en eau claire (non alimentaires et non corporel) tels que : sanitaires, eau de nettoyage, machine à laver, jardin …
La station se connecte automatiquement au réseau d’eau potable lorsque la ressource d’eaux grises est insuffisante par rapport aux besoins.
Rentabilité :
La station permet de réduire les rejets d’eaux usées de 35%.
Autres avantages :
Stockage et traitement des eaux usées dans la station
Pas de produits chimiques
Variante de ce type d’installation :
La station peut être idéalement associée à une citerne de récupération d’eau de pluie permettant une utilisation optimale du système, surtout dans des régions ou la pluviosité est faible ou très irrégulière.
Lorsqu’il y a demande en eau, la station puise automatiquement dans le réservoir d’eau claire :
- Soit de l’eau grise recyclée
- Soit de l’eau de pluie s’il n’y a plus d’eau grise recyclée
- Soit de l’eau potable si les deux premières sources sont épuisées.
Merci à :
Pierre GARNIER, expert dans la récupération des eaux grises
http://www.o2pluie.fr
Voici quelques uns de nos conseils pour économiser et recycler les eaux de pluies et les eaux grises.
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Le solvant écologique
Présentation
Les solvants d’origine végétale, à base de terpène d’agrumes ou d’essence de térébenthine, sont une très bonne alternative aux solvants chimiques issus de l’industrie pétrolière (White Spirit, éther, acétone, etc.).

Solvant écologique
La plupart du temps, ces produits se retrouvent dans la nature suite aux rinçages des outils effectués dans un lavabo, ils contribuent fortement à la pollution des sols.
Essence de térébenthine
L’essence de térébenthine est obtenue par distillation (à la vapeur d’eau) de la résine de pins européens.
L’essence de térébenthine n’est pas du tout polluante, les arbres résineux en rejetant chaque année plusieurs tonnes, l’équivalent de plusieurs milliers de tonnes dans l’atmosphère.
Cette essence de térébenthine se présente sous une forme très liquide, de couleur claire. Sa principale caractéristique est son odeur, plutôt agréable.
On obtient de l’essence de térébenthine en distillant, à la vapeur d’eau, de la résine récoltée sur des pins européens.
La résine obtenue, par incision de l’écorce, est généralement constituée de 70% de colophane (résidu solide) et les 30% restants sont de l’essence de térébenthine (liquide et odorante).
Terpène d’agrumes
le terpène d’agrumes (de citron ou d’orange) est un solvant de grande efficacité à l’odeur caractéristique de l’agrume. Il est utilisé principalement pour dissoudre les gommes et résines solides, nettoyer tout produit huileux ainsi que pour le nettoyage des sols et des outils
Le solvant aux terpènes d’agrumes à une odeur plus douce que l’essence de térébenthine. Il permet une très donne dilution de produits (cire, vernis, lasures …). Il est incolore et se présente sous une forme liquide.
Caractéristiques des solvants naturels
Les solvants naturels proposent de nombreux avantages par rapport à leurs semblables synthétiques :
- Évaporation rapide
- Ne laisse aucun film résiduel
- Non aqueux
- Biodégradable
- Ininflammable (directive CE)
- Sans émanation
Voici quelques uns de nos conseils pour un bricolage plus durable.
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La lasure écologique
Présentation de la lasure
La lasure assure une finition satinée qui protège et valorise les boiseries intérieures (lambris, portes, …) ou extérieures (fenêtres, bardage, …).
La lasure n’est ni une peinture, ni un vernis. Ceux-ci ont la caractéristique de bloquer le support, ne pas le laisser respirer et n’avoir aucun échange avec l’atmosphère. Les peintures ou les vernis auront donc tendance à s’écailler lorsqu’ils sont appliqués en extérieur notamment.
Composition de la lasure synthétique
La lasure, grâce à sa composition, permettra un bon échange entre l’atmosphère et le support ce qui permettra au matériau lasuré de pouvoir “respirer” et évitera ainsi les écaillages. De plus, en pénétrant dans le bois, la lasure évitera son pourrissement.
Les lasures synthétiques sont composées de résine d’acrylique, alkyde, alkyde-uréthane, que ce soit en phase solvant ou en phase aqueuse.
- Des adjuvants actifs pour protéger le bois des insectes et des moisissures.
- Des pigments pour teinter la lasure et limiter les effets de farinage dus aux UV.
Ces composants ne sont pas du tout écologiques (ce qui explique d’ailleurs l’absence total de label). Alors pourquoi ne pas se tourner vers des solutions plus environnementalement correctes ?
De plus que celles-ci sont de plus en plus présentes dans nos rayons, sont meilleures pour l’environnement, pour vos matériaux mais aussi pour votre santé.

Pot de lasure écologique
Les lasures écologiques existantes
Voici donc un rapide descriptif des solutions existantes :
- La principale lasure écologique utilisée en intérieur est composée de cire d’abeille. Cette cire permet d’entretenir et de protéger le bois, principalement d’intérieur, sans endommager la nature ni votre environnement direct. Elle est sans entretien et convient pour les boiseries, lambris, plâtres, et lièges en intérieur.
En ce qui concerne le prix, il faut compter environ 150€ pour 10 Litres de lasure pouvant couvrir une surface d’environ 130m².
- Pour ce qui est du bois d’extérieur(volets, portes, fenêtres), ce sont les agrumes qui sont généralement utilisés. Les agrumes donnent un aspect satiné au bois et le protègent du soleil et des intempéries. Ce type de lasure peut également s’utiliser en intérieur.
Pour le coté budget, il faut compter sensiblement le même prix que les lasures à base de cire d’abeille.
Il existe aussi d’autres types de lasures, comme celle à base d’huile de soja.
- La lasure à base d’huile de soja peut être utilisée en intérieur comme en extérieur. Elle est micro-poreuse, sans charge électrostatique ne contient pas de siccatif ni de solvant. Elle donne au bois un aspect satiné
Sa composition est écologique : alkyde d’huile de soja, conservateur eco-label, pigments minéraux.
Son prix est néanmoins plus élevé que les autres types de lasures, il faut compter, pour 10 Litres de lasures pouvant couvrir environ 100m², aux alentours de 220€.
- On peut aussi noter l’existence de lasures à base de goudron végétal, principalement utilisées pour la protection de bois en contact avec le sol, en extérieur, comme des piquets, des clôtures, des colombages …
Le prix est relativement correct, puisqu’il faut compter environ 85€ pour acheter 10 Litres de cette lasure, couvrant aux alentours de 120m².
Les huiles et cires permettent d’apporter une bonne protection de surface aux bois et offrent une bonne résistance dans le temps.

Lasure écologique pour bois extérieur
Ces lasures écologiques sans solvants sont à base d’huile de lin, d’alkyde d’huile de soja, de cire, de siccatif sans plomb,…
En ce qui concerne la labellisation des lasures, aucune norme n’existe pour le moment. Cependant, certaines lasures peuvent avoir le label NF Environnement ou d’autres labels d’origine privée.

Label NF Environnement
Ce label écologique est accordé aux lasures qui satisfont aux exigences environnementales suivantes :
• Performances pour une utilisation à l’intérieur et à l’extérieur.
• Usage limité de substances dangereuses.
• Faible teneur en solvants.
Voir notamment les produits Nature et Harmonie, Leinos ou Natura, disponibles chez les distributeurs spécialisés.
La Peinture écologique
Nombreux sont encore les bricoleurs qui ne se doutent pas de la composition de la peinture qu’ils étalent sur leurs murs … Ils ne connaissent pas l’ensemble des composés chimiques qui y sont présents, d’origine pétrolière et comprenant des métaux lourds, des pesticides, des solvants … ils ignorent donc leurs méfaits sur notre santé au quotidien.
Les peintures étant étalées sur vos murs et plafond, les composants nocifs sont constamment en suspension dans l’air et par conséquent inhalés, même longtemps après séchage ! Ces Composés Organiques Volatils (COV), nocifs, s’imprègnent dans vos tissus, vos vêtements … Elles sont certes vendues un peu moins chères, mais n’est-il pas préférable de dépenser un peu plus pour avoir un environnement sain ?
On peut notamment citer le formaldéhyde : lorsqu’il est présent de façon importante dans l’air, il se révèle par une odeur piquante. Des concentrations élevées peuvent causer des irritations des yeux, du nez et de la gorge et peuvent aggraver voire provoquer l’asthme chez les enfants et les nourrissons. De plus, l’écobilan de ces peintures polluantes est très mauvais comparé à celui d’une peinture écologique.
L’union européenne a lancé une directive ,entrée en vigueur en 2007, et dont la date d’application est fixée au 1er Janvier 2010. A cette date, les peintures vendues ne pourront dépasser les 30 g de COV par litre de peinture.
La composition des peintures écologiques diffère de celles d’origine pétro-chimique par l’utilisation de matières premières d’origine naturelle. Leur application ne change pas ou très peu des peinture polluantes.
Voici quelques uns de nos conseils pour un bricolage plus durable.
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La composition de la peinture naturelle
Dans la composition de la peinture, 3 types d’ingrédients entrent en compte (que ce soit une peinture synthétique ou naturelle) :
- Le pigment : c”est ce qui donne la teinte et l’opacité de la peinture
- Le liant ou médium : il lie le pigment et donne la consistance et la transparence
- Le diluant : il rend la peinture liquide et permet une application facile puis s’évapore lors du séchage
Alors pourquoi continuer à acheter des peintures polluantes et nocives alors qu’elles côtoient des peintures plus écologiques dans vos rayons ?
Voici les correspondances de composition entre une peinture synthétique et une peinture naturelle :
Les liants naturels
Les liants naturels peuvent être de deux types, soit sous forme de résine ou sous forme d’huile.
En ce qui concerne les résines naturelles, on retiendra principalement les suivantes :
- Résines balsamiques
- Dammar
- Sanderak
- Elemi
- Copal
- Propolis
Pour ce qui est des huiles végétales, on retiendra :
- L’huile de lin
- L’huile de bois
- L’huile de ricin
- L’huile de soja
- L’huile de noix
Les pigments utilisés pour une peinture naturelle
La coloration est faîte au travers de pigments naturels, d’origine minérale ou végétale.
Voici les principaux pigments minéraux :
- Pigments à base de terre
- Pigments à base de minéraux
- Pigments à base d’oxydes de métaux
Les pigments d’origine végétale (ou animale) sont :
- Le jaune
- Le rouge
- Le bleu
- Le vert
- Le brun
- Le noir
Les produits de charge
Les produits de charges sont similaires à ceux utilisés pour les peintures synthétiques mais ne subissent pas de traitement chimique.
Les diluants de la peinture naturelle
En ce qui concerne les diluants naturels, on retrouve fréquemment :
- La térébenthine balsamique, produite à partir de balsamine liquide de pin ou d’aiguillettes similaires.
- Les terpenes d’agrumes (orange ou citron). Ils ne sont aucunement nocifs et sont obtenus après une une distillation puis un pressage à froid des écorces de ces fruits
Application de la peinture durable
L’application d’une peinture durable ou écologique, composée de produits naturels, se fait de la même manière qu’une peinture classique. Il faut néanmoins veiller à ne plus avoir d’anciennes peintures non écologiques sur les murs (glycéro notamment) qui vont être repeints.
Il vous faudra alors au préalable poncer les anciennes couches de peintures « polluantes », ensuite passer une couche d’apprêt, écologique bien entendu, et vous pourrez ensuite peindre comme à votre habitude.
Vos murs seront alors dénués de toute pollution liée aux peintures.
L’application d’une peinture écologique nécessite une quantité un peu plus importante de peinture pour arriver à un résultat équivalent avec une peinture non durable.
Mais est-ce un réel inconvénient d’utiliser un peu plus de peinture afin d’avoir des murs sains et une atmosphère sans polluants ?
Voici quelques uns de nos conseils pour un bricolage plus durable.
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Prix et labels de la peinture écologique
Le prix de la peinture écologique
La peinture écologique coûte un peu plus cher que la peinture synthétique (environ 15%) mais cet écart tend à se réduire. Il se justifie par le fait que le prix des matières premières renouvelables augmente bien moins vite que ceux issus de la pétrochimie.
Si l’on compare le prix d’une peinture synthétique haut de gamme, au prix d’une peinture naturelle celui-ci sera sensiblement égal. Seule différence, la qualité de la peinture. En effet, la peinture écologique est de bien meilleure qualité et possède un meilleur rendement pour une application similaire.
Le coût dépend aussi de la coloration choisie. En effet, certaines couleurs nécessitent plus de pigments, qu’il faut stabiliser, augmentant la quantité de matières premières naturelles ce qui fait croître leur prix.
La peinture écologique a-t-elle des labels ?
Il n’existe pas à ce jour de label officiel certifiant le degré écologique des peintures. Néanmoins, certaines peuvent être labellisées par la norme « NF Environnement ».

Label NF Environnement
Ce label offre des garanties concernant le non-usage de métaux lourds (le plomb, l’arsenic, le cadmium, le mercure), la très faible teneur en hydrocarbures, en composés organiques volatils ( COV ) .
Hélas, ce label ne prend pas en compte les hydrocarbures aromatiques, les éthers de glycol et d’autres composés organiques volatils (COV) toxiques.
La peinture écologique, son écobilan
Incomparablement supérieur à l’écobilan d’une peinture classique, voici l’écobilan de la peinture écologique :
- L’émulsion se fait à froid ce qui entraîne donc une plus faible consommation d’énergie alors que les peintures issues de la pétrochimie produisent nécessairement des gaz à effet de serre car l’émulsion se fait à chaud.
- Les matières premières des peintures écologiques sont principalement renouvelables et les dérivés du pétrole se font de plus en plus rare.
- De plus, les fabricants sont généralement plus proches ne générant donc que peu d’énergie grise.
Enfin certaines peintures sont totalement biodégradable c’est à dire qu’elles n’impliquent pas de gestion des déchets toxiques indissociables des peintures classiques.

Ecobilan Positif
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Fabricants de la peinture naturelle
De nombreux fabricants sont présents sur le marché de la peinture naturelle. On vous propose donc un rapide tour d’horizon des acteurs connus et reconnus.
Peinture Natura
Peinture Leinos
Peinture Allbäck
Peinture Biofa
Peinture Auro
Ce sont donc les principaux fabricants de peinture naturelle composée par des ingrédients renouvelables.
On peut néanmoins citer d’autres fabricants de peinture naturelle que vous pourriez être amenés à rencontrer : Blancolor, Caparol France, Keim, Livos, Ressource 2
Les signes principaux d’une peinture écologique sont la composition de celle-ci et le label NF Environnement.































































