Coûts et aides d’une installation pompe à chaleur

Dans Pompes à chaleur par le 18 mars 20104 Commentaires

Coût d’une installation de pompe à chaleur

La mise en place d’une installation géothermique est plutôt à envisager lors d’une construction neuve car les travaux engendrés lors d’une restauration peuvent atteindre des prix très élevés et être décourageants.
Le coût de l’installation d’une pompe à chaleur est variable en fonction du système employé (forage horizontal ou vertical) du type de matériel installé (constructeur, technologie, …) et indéniablement, de la taille de la surface à chauffer.
Néanmoins, une installation coûtera aux alentours de 100 à 150€ / m² à chauffer.

Aides financières pour les PAC

Quelles aides pour mon projet de pompe à chaleur ?

Le crédit d’impôt est calculé sur le prix des matériaux et équipements, hors main d’œuvre (sauf pour l’isolation des parois opaques où la main d’œuvre est comprise).

Son taux est différent selon les équipements :

  • 15% pour les chaudières à condensation, les parois vitrées et les portes d’entrée donnant sur l’extérieur ;
  • 25 % pour les matériaux d’isolation thermique des parois opaques, les appareils de régulation de chauffage, pour les équipements de chauffage au bois ou chaudières à bois, pour les pompes à chaleur (autres que air/air) dont la finalité principale est la production de chaleur, pour les équipements de raccordement à un réseau de chaleur ainsi que pour les équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales ;
  • 40% pour les pompes à chaleur géothermiques, les pompes à chaleur thermodynamiques (autres que air/air), pour les chauffe-eau thermodynamiques, pour le remplacement d’un équipement de chauffage au bois ou chaudière à bois par un nouvel appareil à bois plus performant ;
  • 50 % pour les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable.

Le crédit d’impôt concerne également les coûts d’installation d’une pompe à chaleur géothermique, quelle que soit sa finalité principale, à hauteur de 40%.

Il est également possible de bénéficier d’un crédit d’impôt à hauteur de 50% pour la réalisation d’un Diagnostic de Performance Energétique en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire, pour un logement achevé depuis plus de 2 ans.

Consultez le tableau complet des aides 2010 pour la rénovation énergétique des logements existants >>

Quelles sont les conditions pour le crédit d’impôt ?

plafond-nico- Faire appel à un installateur qualifié.

- Ne pas avoir dépassé, pour la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2012, le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).

- Réaliser les travaux pour sa résidence principale

- Installer un équipement prévu par la loi de finance

- Les PAC AIR/AIR sont exclues depuis le 1er janvier 2009 (car elles n’ont pas la finalité essentielle qu’est la production d’eau chaude sanitaire)


A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les pompes à chaleur doivent répondre à des normes de performance :

  • Pompes à chaleur géothermiques à capteur fluide ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température d’évaporation de – 5 °C
  • Pompes à chaleur air/eau ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température d’évaporation de + 7 °C
  • Pompes à chaleur air/air multisplit ou DRV ayant un coefficient de performance (COP) supérieur ou égal à 3 pour une température extérieure de + 7 °C

Attention : la partie de l’installation ayant pour objet de distribuer la chaleur dans le logement ne peut pas bénéficier d’un crédit d’impôt.

A savoir : Les aides régionales (Conseil Régional, Conseil Général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement ne sont plus à déduire de la base calcul du crédit d’impôt depuis juillet 2007 sauf si le montant de ces aides dépasse le montant de main d’œuvre facturé.

Quelles sont les conditions pour les aides régionales concernant une pompe a chaleur ?

- Le financement des pompes à chaleur par les collectivités territoriales est loin d’être une règle. Seules certaines régions y participent. Il est nécessaire de se renseigner auprès de la région ou du département pour connaître les modalités précises.
- L’Alsace expérimente un système de subvention de PAC air/eau, eau à capteurs horizontaux/eau, eau à capteurs verticaux/eau. L’aide est de 200 à 400 € sous conditions de ressources.
- L’Ile de France subventionne la pompe à chaleur géothermique avec une aide de 50% sur le montant HT de la main d’œuvre avec un plafond de 1500€.

Quelles sont les démarches à accomplir?

Pour le crédit d’impôt

Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclaration par internet il suffit de conserver la facture.
Dans le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou par le constructeur.

A savoir: si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera remboursée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales

Les démarches sont différentes selon les régions. Si la région ou le département aide au financement de l’installation, il faut envoyer un dossier, avant les travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur qualifié. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires pour l’installation d’une PAC ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900€ pour une pompe à chaleur air / eau ou de 1800€ pour une pompe à chaleur à capteurs enterrés sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressources (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 5 ans
  • L’opération doit obtenir le label Promotelec Habitat Existant
  • Contacter l’ANAH pour connaître les conditions d’attribution précises
  • EDF peut octroyer des prêts à taux préférentiel (prêt Vivrelec Habitat)

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Les aides pour la rénovation énergétique des logements en 2010

Dans A LA UNE, Bois, Energies, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Solaire, Thermique par le 1 janvier 20102 Commentaires

C’est une disposition fiscale permettant aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétique portant sur une résidence principale (maison ou appartement). Sont éligibles au crédit d’impôt les locataires, les propriétaires occupant, les bailleurs ou les occupants à titre gratuit.

Les aides pour la rénovation énergétique des logements existants

Les aides pour la rénovation énergétique des logements existants

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Chauffage central, choix de l’énergie

Dans Chauffage par le 10 juin 20091 Commentaire

Le chauffage central consiste en la production, par une chaudière,de chaleur diffusée à travers l’habitat grâce à un fluide (généralement de l’eau avec un additif caloporteur). Ce fluide circule ensuite dans votre installation de chauffage afin de libérer la chaleur qu’il a emmagasinée, dans vos convecteurs ou votre plancher chauffant par exemple.

Actuellement, il existe sur le marché deux grands types de chaudières.

La chaudière murale

Son encombrement réduit lui confère une facilité d’installation, elle est adaptée aux appartements ou aux petites maisons individuelles. On peut la mettre dans la cuisine, dans la salle de bain ou dans un placard.
Mais cette taille réduite induit une puissance plus faible qu’une chaudière au sol.

Elle peut également produire de l’eau chaude, évitant l’installation d’un chauffe-eau. Couplée à un ballon de stockage, elle permet plus de souplesse et de confort. Ce ballon peut être intégré à la chaudière limitant l’encombrement (mais le prix est bien plus élevé), ou être externe. Ces chaudières ont une durée de vie d’environ 10 à 15 ans.

Une chaudière murale

Une chaudière murale

La chaudière au sol

De puissance plus importante que la chaudière murale, elle implique aussi un encombrement supérieur. Elle permet donc le chauffage de superficies bien plus importantes. Leur durée de vie oscille entre 15 et 20 ans.
Les différents types de chaudières :

  • Une chaudière à condensation récupère une grande partie de la chaleur de la vapeur d’eau contenue dans les gaz de combustion, ce qui permet d’accroître son rendement et même de dépasser les 100%. L’investissement de départ est plus important, mais permet ensuite de réaliser des économies d’énergie. Une aide de l’état est aussi prévue concernant ce type de chaudière.
  • Une chaudière à basse température permet de chauffer l’habitat avec un fluide de température bien moins importante qu’une chaudière traditionnelle ou à condensation. Afin d’arriver à un niveau de température similaire, cette installation requiert des émetteurs de chaleurs plus minces et ayant une surface plus importante.

Afin de mieux gérer leur consommation, les chaudières peuvent être pilotées par un ou plusieurs régulateurs de chauffage. Ceux-ci adaptent, selon vos besoins, la température des pièces en fonction de l’heure et du jour, permettant ainsi de ne pas chauffer lorsque vous n’êtes pas présents.
A noter : les chaudières doivent être entretenues chaque année afin d’assurer leur bon fonctionnement.

Aides de l’état

Dans le cadre de mesures concernant le développement durable, les équipements de chauffage les plus performants comme les chaudières à condensation et basse température bénéficient d’un crédit d’impôt.

Crédit d'impôt

Qui peut bénéficier d’un crédit d’impôt ?

Tout individu fiscalement domicilié en France (métropole et DOM) supportant le prix des dépenses effectuées et occupant son logement en tant que propriétaire, locataire ou à titre gratuit, imposable ou non.

Pour quel type de résidence ?

La résidence dans laquelle s’effectuent les travaux doit être le logement principal du contribuable au moment du paiement, et être située en France. Elle doit être achevée depuis plus de 2 ans à la date d’exécution des travaux. Si l’habitation devient la résidence principale du particulier, les travaux peuvent commencer après six mois d’occupation du logement.

Quels sont les produits concernés par le crédit d’impôt ?

  • Les chaudières à basse température : 15 %
  • Les chaudières à condensation utilisant du gaz propane : 25 % à 40 % (*)
  • Les appareils de régulation de chauffage (thermostats, sondes…) : 25 % à 40 % (*)

(*) Ces crédits d’impôts peuvent atteindre 40 % à la double condition que ces produits soient installés dans une habitation achevée avant le 1er janvier 1977 et que cette installation soit réalisée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année qui suit l’achat du logement.
Important : la main d’œuvre et la pose des installations ne bénéficient pas du crédit d’impôt.

Quel est le plafond des dépenses ?

Le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt ne peut excéder :

  • 8000 € pour une personne seule
  • 16000 € pour un couple soumis à imposition commune (mariage ou pacs)

A noter : le montant des dépenses est majoré de 400 € pour une personne à charge (dont le premier enfant), de 500 € pour le second enfant et de 600 € par enfant à partir du troisième enfant.

Quels justificatifs faut-il fournir ?

Il suffit de joindre à la déclaration de revenus la photocopie de la facture délivrée par l’entreprise ayant réalisé les travaux. Cette facture doit mentionner :

  • L’identité et l’adresse du contribuable
  • L’adresse du logement dans lequel sont réalisés les travaux
  • La nature et le montant des travaux
  • Le montant des équipements
  • Les matériels et matériaux éligibles au crédit d’impôt

Ces dispositions s’appliquent aux dépenses réalisées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009. Le taux de 40 % de crédit d’impôt, quant à lui, ne s’applique qu’aux dépenses réalisées à partir du 1er janvier 2006 et jusqu’au 31 décembre 2009.

La TVA à 5,5 %

A quoi s’applique cette réduction de la TVA ?

Dans le cadre des travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien des locaux à usage d’habitation, vous pouvez bénéficier d’une réduction de TVA. Ainsi, en faisant installer ou rénover le chauffage central de votre habitation, la TVA peut être baissée jusqu’à 5,5%.

Sous quelles conditions puis-je en bénéficier ?

  • Les locaux concernés doivent être affectés à l’habitation pour au moins 50 % de leur superficie
  • L’habitation doit être achevée depuis plus de 2 ans à la date d’exécution des travaux. Vous devez remettre au professionnel une attestation justifiant l’ancienneté de l’habitation
  • Les travaux doivent être réalisés par un professionnel. Si vous achetez vous-même les équipements et les matières premières, vous serez taxé à 19,6%. Et dans ce cas, c’est uniquement pour la pose ou l’installation que la taxe sera de 5,5%.

L’aide de l’ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat)

En quoi consiste cette aide ?

Vous pouvez bénéficier d’une aide de 900 € de l’ANAH pour l’achat et l’installation d’une chaudière à condensation.

Sous quelles conditions puis-je en bénéficier ?

Il suffit que vous soyez propriétaire bailleur ou propriétaire occupant de votre logement principal, et que vous achetiez et installiez une chaudière à condensation.

Quels sont les avantages d’une chaudière à condensation pour l’environnement ?

Ce type de chaudière réduit la production de gaz à effet de serre et divise par 5 les émissions de monoxyde de carbone et d’oxyde d’azote. De plus, elle récupère une partie de la chaleur contenue dans la vapeur d’eau et l’utilise pour réchauffer l’eau de circulation. Ce système permet un rendement pouvant aller jusqu’à dépasser 100 % et diminue la consommation d’énergie de 20 à 30 %.

Comment alimenter un chauffage central ?

Un chauffage central peut produire de la chaleur à partir de différentes sources d’énergies. Le choix du type d’énergie doit être judicieux, pour vous assurer une rentabilité de votre installation plus rapide.

Les différentes sources d'énergie pour le chauffage

Les différentes sources d'énergie pour le chauffage

Afin de mieux situer chaque type d’énergie, en voici un rapide descriptif :

Fonctionnement à l’électricité

Le chauffage central électrique chauffe de l’eau qui est diffusée, à travers des canalisations, aux radiateurs ou aux plancher chauffants. Ce système permet de ne pas avoir de stockage de combustible. Néanmoins, son utilisation est coûteuse et c’est une énergie non renouvelable

Fonctionnement au bois

Nous vous invitons à consulter notre dossier concernant l’énergie bois afin d’en connaître les spécificités.

Fonctionnement à l’énergie solaire

Nous vous invitons à consulter nos dossiers concernant l’énergie solaire photovoltaïque et l’énergie solaire thermique, afin d’en connaître les spécificités.

Fonctionnement à l’énergie géothermique

Nous vous invitons à consulter notre dossier concernant l’énergie géothermique afin d’en connaître les spécificités.

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Le chauffage au bois, tarifs et budget

Dans Bois par le 9 juin 2009Pas de commentaire

Coté Budget, les aides, les tarifs, les conseils de notre expert.

Quelles Aides ?

Vous pouvez bénéficier de :

  • Un crédit d’impôt se montant à 50% pour une installation allant jusqu’à 8000 euros pour un célibataire ou 16000 euros pour un couple. Pour une personne supplémentaire à charge, ces montants sont majorés de 400 euros. Pour le second enfant, l’aide augmente de 500 euros et de 600 euros pour chaque enfant à partir du troisième inclus. Si votre crédit d’impôt dépasse vos impôts à payer, ou si vous n’êtes pas imposable, l’excédent vous sera versé par chèque ou par virement bancaire.
  • Un taux de TVA réduit à 5,5%.
  • Des aides régionales selon les régions

Sous quelles conditions ?

Les conditions pour l’obtention du crédit d’impôt sont :

  • Faire appel à un installateur qualifié et spécialisé dans l’installation de chauffage au bois pour optimiser le rendement, réduire au maximum le risque d’incendie.
  • Ne pas avoir dépassé pour la période du 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).
  • Réaliser les travaux pour sa résidence principale
  • Installer un équipement prévu par la loi de finance
  • Ne pas négliger la partie fumisterie (tuyaux d’extraction d’air) car c’est le « moteur » de la chaudière. De lui dépend le rendement de la chaudière.
  • Ne pas sur dimensionner les appareils = risques d’encrassement, de pollution et même d’incendie à terme si l’utilisateur accumule d’autres mauvaises actions du type utilisation de bois traité, mauvaise fumisterie, mauvaise installation.
tarifs et aides financières

tarifs et aides financières

A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les appareils de chauffage à bois ou chaudières à bois doivent proposer des rendements supérieurs à 65% et répondre à des normes françaises et européennes.

A savoir : les produits labellisés « Flamme Verte », répondent à certaines exigences et peuvent donc bénéficier du crédit d’impôt. Néanmoins, ce label n’est pas obligatoire, bien d’autres équipements répondent aux normes définies par les services fiscaux sans être labellisés « Flamme Verte ».

A savoir : les aides régionales Conseil Régional, Conseil Général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement sont à déduire de la base calcul du crédit d’impôt.

Attention : il s’agit d’un plafond de dépenses déjà réalisées et non pas d’un plafond de crédit d’impôt déjà versé.

Quelles sont les conditions pour les aides régionales ?

  • Le financement des appareils de chauffage biomasse par les collectivités territoriales est loin d’être une règle. Seules certaines régions y participent. Il est nécessaire de se renseigner auprès de la région ou du département pour connaître les modalités précises.
  • Certaines régions ou départements subventionnent les chaudières à bois par une aide pouvant représenter jusqu’à 1500€.

Quelles sont les démarches à accomplir ?

  • Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclarations par internet il suffit conserver la facture.
  • Pour le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou le constructeur.

A savoir : si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera versée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales :
Les démarches sont différentes selon les régions. Si la région ou le département aident au financement de l’installation, il faut envoyer un dossier, avant les travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur qualifié. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900 € pour l’achat d’une chaudière à bois individuelle sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressources (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 5 ans.


Prix de revient du combustible par kWh

prix de revient du kWh par énergie dont le bois

prix de revient du kWh par énergie dont le bois

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Eaux de pluie, crédit d’impôt pour la collecte

Dans L'eau de pluie par le 28 mai 20093 Commentaires

L’installation d’une cuve pour la collecte des eaux de pluie donne droit, conformément au décret de Septembre 2006, à un crédit d’impôt à hauteur de 25% du montant des équipements. Le crédit d’impôt semble avoir évolué à la baisse et serait fixé désormais (en 2009) à 15%.

Il s’applique uniquement au montant des équipements éligibles (équipement de collecte, de traitement de l’eau, de stockage de distribution et de signalisation).
Pour une même résidence principale, le crédit d’impôt ne peut être appliqué à un montant supérieur à 8000€ pour une personne célibataire, veuve ou divorcée et à 16000€ pour un couple marié soumis à une imposition commune.

Utilisation de l'eau de pluie pour le jardin

Utilisation de l'eau de pluie pour le jardin

Ce crédit est valable durant la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009

Le cadre d’utilisation du système de récupération de l’eau de pluie est stricte :

  • L’eau de pluie concernée doit être utilisée soit à l’extérieur du bâtiment (arrosage du jardin …) soit à l’intérieur du bâtiment, exclusivement pour l’évacuation des toilettes, le lavage des sols et le lave-linge. L’eau est par conséquent non traitée (ou seulement partiellement).
  • L’eau destinée à la consommation humaine est proscrite.

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L’éolienne domestique

Dans Éolienne par le 25 mai 20094 Commentaires

Les éoliennes domestiques sont bien moins imposantes que leurs grandes sœurs industrielles. De ce fait, leur production en est elle aussi réduite.

Elles mesurent en général de 9 mètres à plus de 30 mètres. La puissance fournie oscille, elle, entre 300W à 35kW.
La faisabilité d’un projet d’éolien va surtout dépendre de la force et de la constance des vents. À moins de 20km/h de moyenne annuelle (soit 5,5m/sec), l’installation d’une éolienne domestique n’est pas conseillée.
La localisation géographique et topographique est importante : à Narbonne, une éolienne sera efficace presque partout. À Dijon, il faudra l’installer en haut d’une colline pour qu’elle produise suffisamment.
Une éolienne domestique peut subvenir aux besoins en énergie d’un foyer composé de 4 personnes. Cependant, le raccordement au réseau électrique classique n’est pas à abandonner, car, à cause des aléas climatiques des coupures de courant peuvent survenir, durant plus ou moins longtemps.
De plus, lorsqu’il s’agit de l’électrification d’un site isolé, une batterie doit être reliée au système pour permettre le stockage de l’énergie dégagée pour ensuite la restituer.
Lorsqu’il s’agît d’une habitation déjà raccordée au réseau électrique classique, celle-ci a deux solutions pour traiter l’énergie produite :

  • Elle l’utilise, afin de subvenir à ses besoins et revend le surplus à la EDF, au travers du réseau RTE. Dans ce cas, l’installation d’une batterie n’est pas indispensable puisqu’en cas d’insuffisance du vent, l’électricité du réseau prend automatiquement le relais.
  • Elle revend toute son énergie produite à EDF. Cette solution permet de revendre son énergie produite plus chère que ce qu’on l’achète : 8,2 c€/kWh pendant 10 ans, puis entre 2,8 et 8,2 c€/kWh pendant 5 ans selon les sites.

A savoir que depuis juillet 2007, l’obligation d’achat de la production électrique par EDF n’existe que dans les zones de développement de l’éolien (ZDE) définies pour le Grand Eolien, ce qui est un frein à l’essor de l’éolien domestique.
Il existe par contre des accords avec des opérateurs privés (ex : partenariat Weole Energy et Direct Energie) qui permettent à tous ceux qui le souhaitent de revendre leurs surplus de production éolienne sur le réseau électrique.

La législation concernant l’éolienne domestique

Du point de vue législatif, l’installation d’une éolienne domestique est accessible à tout le monde. En effet, pour les installations mesurant moins de 12m, hors pales (mât et nacelle), aucun permis de construire n’est exigé et aucune déclaration n’est à faire.
Cependant, au-delà de cette limite, il est obligatoire d’obtenir un permis de construire avant de procéder à l’installation. La délivrance du permis dépend de l’utilisation finale de l’énergie produite :

  • Si elle est destinée à l’autoconsommation, c’est le maire de la commune qui délivre le permis.
  • Pour une production à revendre, c’est le préfet du département qui représente l’autorité compétente.

Les aides et subventions

L’énergie éolienne étant une énergie renouvelable, elle bénéficie des avantages fiscaux suivants :

  • D’un crédit d’impôt de 50% du coût du matériel TTC hors frais de pose. La seule condition est qu’elle soit destinée à une résidence principale neuve, ancienne ou encore en construction.
  • Un taux de TVA réduit à 5,5% peut également être obtenu pour la fourniture et l’installation dans une résidence principale ou secondaire achevée depuis plus de deux ans.
  • D’autres organismes peuvent également, apporter des aides. L’Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH) peut accorder une subvention, si le logement a plus de quinze ans et qu’il est la résidence principale de son propriétaire ou celle d’un locataire.

La rentabilité de l’éolienne domestique

Il est important de confier la réalisation de cette étude à un professionnel pour éviter les erreurs. En effet, la rentabilité de l’éolienne domestique est encore un sujet qui fait débat. Investir dans une éolienne n’est pas donné à tout le monde :
- 10 000€ HT pour une machine de 1 Kilowatt
- 70 000€ pour une de 20 Kilowatts

Entre autres, sa performance dépend largement de la vitesse moyenne du vent et de la taille de l’éolienne.
Pour une petite éolienne domestique à axe horizontal de moins de 12 m, avec 3 pâles en fibre de verre renforcé à transmission directe, le prix TTC (avec la TVA réduite) varie suivant la puissance de l’éolienne.

  • Pour une installation non raccordée au réseau, il faut compter aux alentours de 2000€ pour 400W jusqu’à 40 000€ pour une éolienne de 10 kW.
  • Pour les éoliennes raccordées au réseau, pour une puissance de 2kW comptez aux alentours de 11 000€, pouvant aller jusqu’à 20 kilowatts pour environ 45 000 euros.

Il est important de noter que ces prix, sont ceux de l’éolienne seule. Ils ne tiennent donc pas compte du matériel annexe, nécessaire au bon fonctionnement de l’installation (batteries, onduleurs …). Il ne comprend pas non plus les frais d’installation.

Voici quelques uns de nos conseils pour l’éolien >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Les aides pour une installation solaire thermique

Dans Thermique par le 6 mai 2009Pas de commentaire

L’énergie solaire thermique étant une énergie renouvelable certaines aides sont octroyées facilitant son installation.

Quelles aides pour mon projet de chauffe-eau solaire ?

  • Un crédit d’impôt de 50% sur les équipements (hors main d’œuvre d’installation)
  • Une aide régionale d’un montant variable selon les régions (représente en règle générale de 500 à 1000€)
  • Des aides de la région, du département, de la commune peuvent se cumuler
  • Un taux de TVA réduit à 5,5% (pour les habitations de 2 ans et plus)

Quelles sont les conditions ?

  • Faire appel à un installateur adhérent de la charte Qualisol.
  • Ne pas avoir dépassé pour la période du 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 le plafond de 16000 € de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).
  • Réaliser les travaux pour sa résidence principale
  • Installer un équipement prévu par la loi de finance

A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les équipements de chauffage et d’eau chaude fonctionnant à l’énergie solaire doivent répondre aux certifications « CSTBat » ou « Solar Keymark »

A savoir : Les aides régionales (conseil régional, conseil général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement ne sont plus à déduire de la base calcul du crédit d’impôt depuis juillet 2007 sauf si le montant de ces aides dépasse le montant de main d’oeuvre facturé.

Attention : il s’agit d’un plafond de dépenses déjà réalisées et non pas d’un plafond de crédit d’impôt déjà versé

Quelles sont les démarches à accomplir ?

Pour le crédit d’impôt :

  • Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclarations par internet il suffit conserver la facture.
  • Pour le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou le constructeur.

A savoir : si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera versée.

Pour en savoir plus, lire les bulletins officiels des impôts ( BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 de juillet 2007)

Pour les aides régionales :

  • Les démarches sont différentes selon les régions, néanmoins on retrouve fréquemment l’un des deux systèmes suivants.
  • Envoyer un dossier avant les travaux rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur Qualisol. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture
  • Ou envoyer un dossier avant travaux rempli et signé par le bénéficiaire (particulier). Après acceptation de la demande, le particulier reçoit un chèque solaire, établit des devis et une fois l’installation réalisée, règle l’installateur avec son chèque solaire en complétant avec un moyen de paiement habituel.

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900 € pour un CESI sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressource (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 15 ans
  • Faire appel à un installateur certifié « Qualisol »
  • Installer un équipement visé par le CSTB

Contactez l’ANAH pour connaître les conditions d’attribution précises.

Voici quelques uns de nos conseils pour le solaire thermique >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Quelles aides pour une installation photovoltaique ?

Dans Photovoltaïque par le 4 mai 2009Pas de commentaire

Globalement, il faut compter environ 25 000 € pour l’acquisition et la pose d’un kit de 3 kWc produits à partir d’énergie solaire photovoltaïque. Le temps de retour sur investissement est en moyenne de 7 ans.

Mais pour faciliter cette acquisition, tout de même coûteuse, de nombreuses aides vous sont accessibles !

Quelles aides pour mon projet ?

  • Un crédit d’impôt de 50% sur les équipements (hors main d’œuvre d’installation)
  • Une aide régionale d’un montant variable selon les régions (représente en règle générale de 1000 à 2500€)
  • Des aides de la région, du département, de la commune peuvent se cumuler
  • Un taux de TVA réduit à 5,5% (pour les habitations de 2 ans et plus)

Quelles sont les conditions ?

Label QualiPV pour l'énergie solaire photovoltaique

Label QualiPV pour l’énergie solaire photovoltaique

  • Faire appel à un installateur adhérent de la charte QualiPV
  • Ne pas avoir dépassé pour la période du 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006)
  • Réaliser les travaux pour sa résidence principale
  • Installer un équipement prévu par la loi de finance

A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les équipements de système électrique photovoltaïques doivent répondre aux normes internationales EN 61215 ou NF EN 61646

A savoir : Les aides régionales (conseil régional, conseil général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement ne sont plus à déduire de la base calcul du crédit d’impôt depuis juillet 2007 sauf si le montant de ces aides dépasse le montant de main d’œuvre facturé.

Attention : il s’agit d’un plafond de dépenses déjà réalisées et non pas d’un plafond de crédit d’impôt déjà versé.

Quelles sont les démarches à accomplir ?

Pour le crédit d’impôt :

  • Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclarations par internet il suffit conserver la facture.
  • Dans le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou le constructeur.

A savoir : si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera versée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales :

Selon les régions, les démarches diffèrent mais sont fréquemment similaires :

  • Envoyer un dossier, avant travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur QualiPV. Le versement de l’aide se fait après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture.
  • Envoyer un dossier, avant travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier). Après acceptation de la demande, le particulier reçoit un chèque solaire, établit des devis et une fois l’installation réalisée, règle l’installateur avec son chèque solaire en complétant avec un moyen de paiement habituel.

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 1800€ pour un système combiné sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressource (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 15 ans
  • Faire appel à un installateur QualiPV
  • Installer un équipement visé par le CSTB

Contactez l’ANAH pour connaître les conditions d’attribution précises.

Pour des installations sur sites isolés, des subventions peuvent être accordées par l’ADEME

A savoir : pour les sites raccordés au réseau électrique, votre fournisseur d’électricité (EDF ou autre) à l’obligation de racheter l’électricité produite par votre système solaire :

  • Pour la France continentale :31,193 centimes d’euro le kWh ou 57,187 centimes d’euro le kWh si l’équipement est intégré au bâti (au 1er janvier 2008).
  • Pour les DOM et la Corse, le tarif de base est 41,591 centimes d’euro le kWh.

De plus, les DOM bénéficient d’un système de défiscalisation particulièrement intéressant.

A savoir : une exonération de la taxe foncière est annoncée par décret du 16 septembre 2005 (2005-1174) pour les réalisations respectant des critères de qualité environnementaux pour une période de 15 ans. Seuls les logements collectifs sont concernés.

Il est peu réaliste de parler de coût moyen tant les disparités liées aux besoins, à la région, à la configuration du site et à l’installation peuvent être disparates.
Le terme d’ordre de grandeur est plus approprié. Pour un système « posé » d’une puissance de 2000 Watts crêtes, sans tenir compte des aides et crédits d’impôts, on peut estimer le coût de l’installation entre 15 000 et 20 000 euros.

Les nouvelles technologies telles que les couches minces métalliques (CIS) n’utilisant pas de silicium, et d’une manière générale l’abaissement des coûts de productions, face à une très forte demande, devraient permettre une réduction conséquente des coûts dans un avenir très proche.

Revente de l’électricité

Le tarif 2008 de rachat d’électricité par EDF:

Ce tarif n’est pas unique en France :

Il est de 31,193 c€ par kWh et 57,187 c€ par kWh si les capteurs sont intégrés au bâtiment.

Pour la Corse et les DOM : 41,591 c€ par kWh et 57,187 c€ par kWh si les capteurs sont intégrés.

Un contrat est établi entre le producteur et sa compagnie d’électricité pour l’achat du kilowattheure produit. Il est signé pour 20 ans.

Cas Particulier

Pour bénéficier d’une aide publique à l’électrification photovoltaïque en site isolé, le propriétaire du site doit se rapprocher de sa commune, aucune étude et aucun travaux ne doivent démarrer sans son accord.
Les aides financières peuvent venir du FACE (fonds d’amortissement des charges d’électricité) en zone d’électrification rurale ou de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et EDF en zone d’électrification urbaine. La collectivité qui souhaite électrifier un site isolé peut contacter son syndicat ou son distributeur d’électricité et solliciter les conseils techniques de l’Ademe.

Voici quelques uns de nos conseils pour le solaire photovoltaïque >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Le chèque énergies renouvelables

Dans Bois, Energies, Finances & Economie, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Thermique par le 1 mai 2009Pas de commentaire

Chaque région française à mis en place un système de « chèque énergies renouvelables » pour les particuliers qui investissent dans des solutions d’énergies renouvelables. L’attribution de ces chèques est soumise à un certains nombres de conditions mais vous pouvez en bénéficier dans le cadre de la construction ou de la rénovation d’une habitation.
Ainsi les particuliers recevront-ils un chèque de 300 euros pour l’installation d’un chauffe-eau solaire individuel, 1000 euros pour une chaudière automatique au bois ou un système solaire combiné individuel.

Pour la région Rhône alpes
Télécharger le bulletin de demande
Ou consultez cette page

Pour la région PACA
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Ou consultez cette page

Pour la région Limousin
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Pour la région Auvergne
Télécharger le bulletin de demande
Ou consultez cette page

La liste n’est pas complète mais les sites web des régions ne sont pas toujours mis à jour. Vous pouvez nous aider à compléter cette liste en nous envoyant l’adresse de la page web du chèque de votre région.

Consulter la liste complète des aides incitatives aux économies d’énergie

Enfin vous pouvez télécharger le guide ADEME 2006 des aides financières liées à l’habitat.


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