Conclusion sur les pompes à chaleur
Grâce à l’utilisation de l’énergie nous environnant et à un peu d’électricité, les pompes à chaleur permettent de réduire considérablement les rejets de CO2 dans l’atmosphère par rapport à une chaudière classique (environ 4 fois moins). Néanmoins, elles rejettent tout de même, en plus petites quantité, du CO2 et du NOx.

La présence de CO2 dans l'atmosphère
Seules certaines d’entre elles, plus coûteuses, ne rejettent aucun gaz à effet de serre.
La finalité première des pompes à chaleur est le chauffage. Même si certaines d’entre elles permettent la climatisation ce n’est pas leur fonction essentielle.
L’étude technique de l’installation doit être réalisée par un professionnel, compte tenu des différents paramètres, souvent sophistiqués, à prendre en compte.
Au fil des années d’utilisation, les pompes à chaleur doivent être entretenues régulièrement. Arrivée en fin de vie, la pompe à chaleur doit être démontée par un professionnel, chargé de récupérer le fluide frigorigène contenu dans la pompe (recyclage ou destruction).
Avec un parc estimé à environ 155 000 installations en 2008, c’est l’équivalent d’environ 620 000 tonnes de CO2 qui n’a pas été rejeté dans notre atmosphère. Si cette progression se poursuit les rejets de gaz à effet de serre vont encore diminuer. Elles permettent aussi de limiter l’utilisation d’énergies fossiles et donc d’appauvrir le sol.
Les pompes à chaleur ne constituent donc pas une énergie 100% propre, puisqu’elles consomment de l’électricité, mais permettent tout de même de réduire le coût pour la planète, de nos besoins en énergie.

Pour une terre plus durable
Voici quelques uns de nos conseils pour les Pompes à Chaleur
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L’énergie de chauffage domestique
Du fait d’une prise de conscience citoyenne, les offres en termes d’énergies pour se chauffer se sont multipliées. Chacun peut donc trouver un système de chauffage qui lui convient en fonction de ses attentes en termes de confort, de prix, d’encombrement ou de design … que ce soit pour une rénovation ou pour une construction neuve.
Les ménages se chauffant encore à l’électricité représentent aujourd’hui 30% des logements individuels principaux (près de 50% dans les résidences secondaires). Ce mode de chauffage n’est pas écologique, et induit des coûts élevés pour l’investissement (convecteurs) de départ ainsi que pour l’approvisionnement en énergie.
Voici un exemple du coût de la consommation par kWh, pour une maison de 100m² possédant une isolation classique selon l’énergie de chauffage sélectionnée :
La réflexion autour de son moyen de chauffage est donc devenue primordiale et il ne faut pas la négliger !
De plus, dans une démarche éco-citoyenne, il faut s’intéresser aussi aux rejets de CO2 qu’entraine la méthode de chauffage choisie. On peut voir avec le schéma ci-dessous, la disparité, entre les différentes énergies, en termes de production de CO2 pour un kWh produit.
Pourquoi alors continuer à vouloir se chauffer avec des énergies fossiles, dont l’investissement est, pratiquement, similaire aux énergies renouvelables ?
L’état vous accorde des aides afin de subventionner vos installations renouvelables, pourquoi ne pas en profiter ? L’énergie consommée pour vous chauffer est gratuite (énergie solaire photovoltaïque par exemple), en quantité largement inférieure (consommation des pompe à chaleur peu gourmandes en électricité) ou ayant un coût au kWh plus intéressant que l’électricité (le bois par exemple).
N’attendez plus, votre porte-monnaie vous dira merci et la planète aussi !
Voici quelques uns de nos conseils pour un chauffage central individuel plus durable.
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Conclusion sur le chauffage au bois
Un bilan énergétique très bon mais un bilan carbone un peu moins.
En conclusion, avant de s’équiper d’une installation de chauffage au bois, il faut faire un comparatif des produits et solutions disponibles sur le marché, en privilégiant les acteurs spécialisés dans le domaine.
Il faut envisager votre achat sous l’angle qualitatif. Ce sont des installations qui sont rentables et dont la durée de vie est intéressante à condition de partir sur un matériel de qualité.
Évitez le piège de l’appareil surdimensionné et consacrez une partie budgétaire suffisante à la fumisterie dont dépend le rendement de la chaudière.
D’un point de vue développement durable ce n’est pas LA SOLUTION à nos problèmes de gaz à effet de serre. Mais reste préférable à la consommation de pétrole à condition que le mode de fabrication du combustible (le bois) soit propre et respectueux de l’environnement.
Étudiez les autres formes d’énergies plus renouvelables, comme le solaire photovoltaïque ou encore la pompe à chaleur.
Voici quelques uns de nos conseils pour le chauffage au bois >>
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Conclusion sur les biocarburants
Il apparaît donc urgent de développer de nouvelles formes de biocarburants avant que ceux actuellement utilisés ne déstabilisent encore plus l’économie alimentaire mondiale. Il convient donc de se pencher sur ces agrocarburants de seconde génération, tel que le Jatropha, afin de ne pas rendre encore plus difficile la vie des pays en voie de développement.
Ces pays sont mis en difficulté alors qu’ils pourraient profiter de cet essor pour les carburants de synthèse, à travers les carburants de seconde génération. En effet, le Jatropha poussant dans des climats tropicaux et très secs, pourrait être cultivé en Afrique ou dans d’autres pays en voie de développement. Ils pourraient apporter de la croissance à ces pays qui les exploiteraient à travers la recherche, le développement et les emplois connexes.
Et que faire face à ces forêts dévastées, transformées en champs de maïs ou de soja ? Ces destructions réduisent la biodiversité (faune et flore), bouleversent le climat (moins de CO2 absorbé) et chassent les peuples y vivent.
Mais les sociétés productrices se soucient-elles réellement de ces points négatifs ?
Ne voient-elles pas uniquement l’aspect financier qui en découle ?
Pour toutes ces raisons l’Union Européenne a revu à la baisse ses objectifs concernant l’utilisation de ces carburants de synthèse, afin d’assurer une croissance équilibrée et surtout plus durable.
Conclusion à propos du Gaz Naturel
Le Gaz Naturel peut être utilisé dans différents autres domaines que ceux évoqués ci-dessus (chauffage, cuisson, transport et industries). Des recherches se poursuivent dans cette voie là. On peut noter, par exemple, l’existence du GNV– Gaz Naturel pour véhicules – mais d’autres sont encore à venir.
Néanmoins, il ne faut pas oublier que le Gaz Naturel est une énergie fossile. Son temps de reformation se compte en centaines de milliers d’années, ce qui fait du gaz naturel une énergie non renouvelable.
De plus, son extraction, son acheminement (liquéfaction ou non, transport …) jusque dans nos foyers produit du CO2 de manière importante et induit des coûts supplémentaires pour l’utilisateur final.
Certains pays profitent de cette aubaine énergétique et donc financière comme moyen de pression politique. La Russie et sa mainmise sur la France en est un bon exemple. En effet, à plusieurs reprises, Gazprom, la société russe de gaz, a provoqué des crises gazières en Europe. La dernière et non la moindre, remonte à Janvier 2009 avec près de 14 jours de blocage !
Pourquoi alors ne pas chercher à produire de l’énergie de façon locale et durable, comme le proposent l’énergie solaire, éolienne, les pompes à chaleur ou encore le bois ?
Leur prix de revient est des plus intéressant, vous ne serez plus dépendant des aléas politiques internationaux et pourrez même gagnez de l’argent avec votre installation.
Conclusion sur l’éolien
La France s’est fixé pour objectif, d’accroître à 20% la production d’énergies renouvelables dont 10% en énergie éolienne.
L’éolien en France aura donc toute sa place dans la production d’énergie propre, grâce à sa situation géographique remarquable, si l’influence du lobbying nucléaire se fait moins présent dans les années à venir.
Acheter de l’électricité verte (éolien, solaire, hydraulique, etc.) est un acte citoyen. Il permet de soutenir les plus petits (ceux qui cherchent à vendre du 100 % renouvelable) sur un jeune marché très engagé dans le développement durable. D’autre part, il permet de faire passer aux acteurs les plus présents (EDF, GDF-Suez, etc.) un message fort pour les pousser à investir sur le long terme dans des énergies, autres que fossiles, et en particulier pour sortir la France du tout nucléaire.
Aujourd’hui il est reconnu (au travers des exemples Allemand, Espagnol et plus récemment les plans de relances verts aux USA et en Chine) que pour dynamiser le secteur des énergies renouvelables il faut créer une offre nationale, pour espérer faire partie des acteurs de demain du renouveau énergétique.
En dehors des politiques, qui ont un pouvoir certain dans ce domaine, au travers des tarifs de rachat, des crédits d’impôt, etc. (limité chez nous par le lobby nucléaire) c’est aux citoyens de passer à l’acte et de donner un signal fort aux acteurs de l’énergie en France.
Pour les plus ambitieux des « consom’acteurs » et écologistes convaincus, l’éolien domestique reste une des actions (avec entre autre le solaire) pour contribuer individuellement, mais aussi au niveau des entreprises et des collectivités, à l’essor de l’éolien en France. De plus, cette solution peut s’avérer rentable (en fonction des conditions de vent et des équipements choisis) grâce au rachat de sa production. Dans tous les cas, rapprochez-vous de professionnels reconnus et de confiance.
Et si le futur de l’éolien était en pleine mer ?
La France, en retard par rapport à nos voisins Anglais, Danois et bientôt Allemands, va se lancer prochainement dans l’éolien offshore (en mer). Une issue peut-être pour contrer le lobby des anti-éoliens. En effet les nuisances des éoliennes en mer sont bien moindre et le potentiel est encore plus au rendez vous que pour ses cousines sur le planché des vaches ! C’est en tout cas une des solutions pour atteindre les objectifs Européens ambitieux de 20% d’énergies renouvelables et 10% pour l’éolien d’ici à 2020.
Ne pas oublier que la meilleure électricité c’est celle que l’on ne consomme pas !











