Des conseils, encore des conseils, toujours des conseils !

Dans A la une, Compléments Alimentaires, Les dossiers, Polluants par le 15 janvier 20122 Commentaires


Vous avez fait connaissance avec nos dossiers ? Nous vous invitons maintenant à consulter nos conseils rédigés par nos experts.
Ce sont des petits gestes simples du quotidien qu’il faut automatiser. Il y a le traditionnel
« fermer le robinet », « éteindre la lumière ». Mais aussi quand il s’agit de raisonner en tant que consommateur durable, pour l’économie de la planète et de ses dépenses, un conseil avisé peut s’avérer très utile.
Vous trouverez des conseils pour >>

Ainsi que les conseils diffusés par l’ADEME sur notre site, à droite

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Je plante un arbre !

Dans A la une, Environnement, Végétaux par le 1 juin 2010Pas de commentaire
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je plante un arbre

Depuis quelques mois apparaissent des initiatives intéressantes pour préserver les forêts. Nous vous avons parlé récemment de l’action du WWF en faveur de la biodiversité, voici 2 nouvelles actions qui méritent le coup d’œil.

Les initiatives

  • Je plante un arbre fonctionne exactement comme les plus grands moteurs de recherche et fournit des résultats aussi pertinents et rapides (Les résultats sont fournis par Yahoo!). La seule différence c’est que chaque fois que JePlanteUnArbre enregistre 100 recherches, il finance la plantation d’un arbre.
  • Mon arbre-Ma tribu est orienté plus communautaire. Ce site vous permet de planter votre arbre de manière solidaire et de créer votre propre tribu de planteurs éco-citoyens ! Toute votre famille, votre entreprise ou votre communauté se rassemble alors autour d’un même nom. A noté que cet initiative est en faveur des forêts d’Indonésie, de Madagascar et du Mali. Si vous cherchez une action pour les forêts françaises consultez cet article sur le sauvetage de la biodiversité en France

Comment ca marche ?

Vous savez que chaque clique de souris émet du CO2 car il engendre le fonctionnement de serveurs internet qui dégagent pas mal de CO2 et qui sont encore très peu recyclés à travers le monde. Comme tous les moteurs de recherche JePlanteUnArbre se finance par la publicité en diffusant des «liens sponsorisés» qui sont des réponses financées par les sites Internet annonceurs pour des mots-clés qu’ils choisissent. Une partie de ces gains sont reversés à Trees For The Future qui l’utilise pour soutenir des projets locaux de reforestation. Alors n’hésitez plus à utiliser ce moteur en cliquant sur le lien en bas de page « En faire mon moteur de recherche » . Il remplacera votre page de démarrage habituel. Vous pourrez suivre le nombre d’arbre que vous contribuez à replanter. Pour les accrocs du shooping sur Internet, vous pouvez aussi passer par cette page qui regroupe les meilleurs boutiques qui reverseront une partie de la valeur de vos achats, sans sur coût pour le consommateur bien sure ! (puisque le système est basé sur la publicité).

La contribution d’Acteur durable

l'arbre de acteur durable

l'arbre de acteur durable

Acteur durable a déjà contribué à replanter une dizaine d’arbre depuis que nous utilisons ce moteur de recherche. Le seul bémols c’est que nous trouvons les résultats issues de Google souvent plus pertinent que Yahoo! A quand la version Iframe ? Un version qui permettrait à chacun de placer le moteur de JePlanteUnArbre sur son propre site.

Acteur durable vient de créé sa communauté de planteur d’arbre à travers le monde. Vous n’avez plus qu’à nous rejoindre.


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Le chauffage au bois, énergie renouvelable pour se chauffer

Dans Bois par le 30 mars 20104 Commentaires

Présentation du chauffage au bois par poêle ou cheminée à bois

chaudière à bois

chaudière à bois

Tout le monde connaît le bois en bûches, moyen de chauffage traditionnel depuis des siècles et qui a su s’implanter depuis une vingtaine d’années dans des habitations urbaines.

En effet, il constitue un complément, voire même un substitut intéressant au chauffage électrique ou autres moyens de chauffage à énergies fossiles.
Le bois fait partie des bioénergies (au même titre que les biocarburants ou le biogaz). Le bois est une énergie renouvelable, sous réserve que les prélèvements forestiers restent inférieurs à l’accroissement de la forêt.

En Europe, nous sommes dans ce cas de figure, car le domaine forestier augmente d’année en année.
En France, la méthode de chauffage sous forme de bûches, constitue l’essentiel de la consommation du bois-énergie. Cet usage requiert une manutention régulière et contraignante.

Le bois-énergie se présente donc sous d’autres formes telles que des granulés, des résidus bocagers et forestiers (plaquettes forestières) ou encore le bois « en fin de vie » (briques de bois reconstituées). On peut aussi retrouver les sciures, où écorces comme combustible.
Il existe aujourd’hui des appareils à combustible bois innovants et efficaces à disposition des particuliers comme des collectivités ou des industries. Les chaudières à biomasse permettent de brûler différents biocombustibles et émettent moins de Co2 (gaz à effet de serre) que les anciennes générations ou que certaines autres bioénergies comme le pétrole, ou les agro carburants.

Bilan carbone des poêles et chaudières à bois :

Ne perdons pas de vue que ce type de poêles et chaudières à bois n’est pas une véritable solution durable comme peut l’être le solaire. En effet, on peut évoquer le problème du transport du bois depuis le lieu de coupe jusqu’à son lieu de transformation puis de consommation finale. On peut aussi parler des modes de production du bois et s’interroger sur la façon dont on fait pousser les arbres ? (défrichement, parcelle forestière monoculture, utilisation d’eau et d’engrais)

En quelques Chiffres …

Chiffrer précisément la consommation de bois est délicat.

En effet, une grande partie de ce combustible provient de l’autoconsommation forestière, des haies bocagères ou jardins, de rebuts ou produits déjà utilisés (palettes, cagettes …) et ne peut être aisément quantifiée.
On estime la consommation française de bois-énergie à, environ, 9,8 millions de tonnes équivalent pétrole par an (soit 4 % de l’énergie consommée en France chaque année), ce qui correspond à environ 42 millions de m3 équivalent bois rond.
Le potentiel encore disponible en forêt (capitalisé ou abandonné sur coupe), et plus marginalement dans les industries du bois (écorces) et les centres de tri (palettes, bois de démolition…), peut-être évalué à environ 39 millions de m3 équivalent bois rond.

Les Granulés de Bois ou Pellets

3 fois plus volumineux mais presque 2 fois moins cher que le fioul, les granulés sont particulièrement adaptés aux maisons individuelles…

Origine

Ils sont produits à partir de sciure et de copeaux propres issus du compactage des sous-produits des entreprises transformatrices du bois (scierie, menuiserie, …). Ensuite séchés puis comprimés sous haute pression pour leur donner leur forme (pas d’utilisation de colle ni d’additif). Ils forment alors des granulés.

Spécificités

Ces petits bâtons cylindriques ont un diamètre qui oscille entre 6 et 8 mm et leur longueur est de 15 à 25 mm. Le taux d’humidité d’un granulé est très faible (inférieur à 10%) améliorant sa combustion et donc la production de chaleur en résultant.
Les rendements énergétiques de ces granulés sont très bons ! On arrive à produire 5 kWh de chauffage avec 1kg de combustible. Lors de leur combustion, les granulés réalisent un taux de cendre d’1% et ne dégagent pas de fumée (uniquement du gaz).
L’homogénéité des granulés permet d’obtenir une combustion très constante avec un minimum d’émissions nocives. Leur densité et leur fluidité en font un combustible parfaitement adapté aux maisons individuelles, dans des poêles spécifiques ou des chaudières automatiques.
Le prix moyen est de 200 à 350€/tonne, ramenant donc ces granulés à un coût proche de celui des bûches classiques.

Les poêles à granulés

poêle à granules pour le chauffage au bois

poêle à granules pour le chauffage au bois

D’apparence similaire à un foyer de cheminée classique, le poêle à granulé est équipé d’une régulation électronique. Celle-ci permet de maîtriser le ratio air/combustible dans le foyer permettant ainsi d’obtenir des rendements avoisinant les 90%.
La fumée émise par un appareil fonctionnant aux granulés est translucide et la pollution occasionnée lors de la combustion est quasiment nulle, si on occulte l’aspect CO2 (gaz a effet de serre)
L’allumage, l’arrêt et la régulation sont entièrement automatisés. L’appareil s’allume et s’arrête en appuyant sur un bouton, on définit ensuite la température désirée. Il est également possible de le programmer en fonction d’horaires et de jours.
Ces poêles sont équipés d’un réservoir, de 20 à 40 Litres, qui alimente en combustible le foyer via une vis sans fin. Ceci assure une autonomie d’environ 2 jours en période de froid.

Les poêles à granulés ont su s’adapter à la vie moderne et ainsi éviter « la corvée du bois ».
Il s’intègre parfaitement dans une habitation récente et apporte le même niveau de confort qu’un système de chauffage traditionnel.
La puissance des appareils varie de 5 à 20 kW. Quant au prix, il varie de 2 000 à 5 000 €, dépendant notamment de la puissance et du niveau d’automatisme.

Merci à :
Par Jean-François RAGUET, expert dans les poêles et chauffages à bois
http://www.wanders.fr

Voici quelques uns de nos conseils pour le chauffage au bois >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Les aides pour la rénovation énergétique des logements en 2010

Dans A la une, Bois, Energies, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Solaire, Thermique par le 1 janvier 20102 Commentaires

C’est une disposition fiscale permettant aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétique portant sur une résidence principale (maison ou appartement). Sont éligibles au crédit d’impôt les locataires, les propriétaires occupant, les bailleurs ou les occupants à titre gratuit.

Les aides pour la rénovation énergétique des logements existants

Les aides pour la rénovation énergétique des logements existants

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Les labels de qualité pour les énergies renouvelables

Dans Règlementation par le 20 août 20098 Commentaires

Les labels qualité énergies renouvelables visent à certifier un service qualifié et répondant à une charte adaptée au domaine certifié. Cette charte est principalement axée sur la qualité de l’installation et non plus sur le matériel installé.

C’est l’association Qualit’EnR, fondée par cinq entités professionnelles nationales depuis début 2006, qui intervient pour la promotion de la qualité des prestations des professionnels et gère des dispositifs de qualité et des règlements.

Association Qualit'EnR

Association Qualit'EnR

Cette association gère 4 labels : QualiBois, QualiPv, QualiSol et QualiPac.
Ce dernier, le label QualiPac fut lancé en 2007 par l’AFPAC (Association Française pour les Pompes A Chaleur). Depuis le 1er Juillet 2009, un accord a été signé avec l’association Qualit’EnR qui gèrera désormais ce label dès début 2010.

Voici donc la description de chacun de ces labels

Label Domaine Type Description Entité Certificatrice

Label Qualibois

Label Qualibois

Certifie la qualité de l’installation de la chaudière au bois par le professionnel accrédité Label Officiel Qualibois est l’appellation pour la qualité d’installation des chaudières bois énergie. Qualibois concerne les chaudières manuelles et automatiques d’une puissance inférieure ou égale à 70 kW, alimentées par des biocombustibles : bûches, plaquettes, granulés et autre combustible bois énergie.Pour être membre Qualibois, les professionnels doivent signer et respecter la charte Qualibois (environ 10 points), qui concerne le service proposé plutôt que le matériel.Charte qualité du label QualiBois Qualit’EnR

Label QualiPv

Label QualiPv

Certifie la qualité de l’installation solaire photovoltaïque par le professionnel accrédité Label Officiel QualiPV est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires photovoltaïques raccordés au réseau. Ces générateurs permettent de produire de l’électricité grâce à l’énergie solaire. QualiPV est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires PV » de la charte QualiPV.Charte qualité du label QualiPv Qualit’EnR

Label QualiSol

Label QualiSol

Certifie la qualité de l’installation solaire thermique par le professionnel accrédité Label Officiel Qualisol est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires thermiques, tels que les chauffe-eau solaires individuels (CESI) qui produisent de l’eau chaude sanitaire et les systèmes solaires combinés (SSC) qui procurent à la fois eau chaude sanitaire et chauffage.Qualisol est une démarche volontaire des entreprises qui s’engagent à respecter les « 10 points solaires » de la charte qualité Qualisol.Charte qualité du label QualiSol Qualit’EnR

Label QualiPac

Label QualiPac

Certifie la qualité de l’installation des Pompes à Chaleur par le professionnel accrédité Label Officiel QualiPAC est une appellation de confiance créée par l’AFPAC en 2007 avec le soutien de l’ADEME et d’EDF. Elle a pour but de faciliter la mise en relation des particuliers intéressés par un chauffage performant et respectueux de l’environnement avec des installateurs spécialistes de la pompe à chaleur soucieux de la satisfaction de leurs clients. A partir de 2010, ce label sera géré par Qualit’EnR (accords signés le 01/07/09).Charte qualité du label QualiPac Qualit’EnR et Afpac

Label Flamme Verte

Label Flamme Verte

Certifie la qualité et le respect des normes en vigueur des installations de chauffage au bois Label Officiel Afin d’être labellisées Flamme Verte, les appareils indépendants et chaudières domestiques de chauffage au bois doivent avoir un rendement minimum de 65%. Ces installations doivent respecter les exigences de la norme européenne NF CEN 303.5 sur les émissions polluantes (<0,5% de Co2).Charte qualité du label Flamme Verte pour appareils independants de chauffage au boisCharte qualité du label Flamme verte pour chaudières domestiques au bois Géré par le Syndicat des Énergies Renouvelables sous le contrôle de l’ADEME

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Chauffage central, choix de l’énergie

Dans Chauffage par le 10 juin 20091 Commentaire

Le chauffage central consiste en la production, par une chaudière,de chaleur diffusée à travers l’habitat grâce à un fluide (généralement de l’eau avec un additif caloporteur). Ce fluide circule ensuite dans votre installation de chauffage afin de libérer la chaleur qu’il a emmagasinée, dans vos convecteurs ou votre plancher chauffant par exemple.

Actuellement, il existe sur le marché deux grands types de chaudières.

La chaudière murale

Son encombrement réduit lui confère une facilité d’installation, elle est adaptée aux appartements ou aux petites maisons individuelles. On peut la mettre dans la cuisine, dans la salle de bain ou dans un placard.
Mais cette taille réduite induit une puissance plus faible qu’une chaudière au sol.

Elle peut également produire de l’eau chaude, évitant l’installation d’un chauffe-eau. Couplée à un ballon de stockage, elle permet plus de souplesse et de confort. Ce ballon peut être intégré à la chaudière limitant l’encombrement (mais le prix est bien plus élevé), ou être externe. Ces chaudières ont une durée de vie d’environ 10 à 15 ans.

Une chaudière murale

Une chaudière murale

La chaudière au sol

De puissance plus importante que la chaudière murale, elle implique aussi un encombrement supérieur. Elle permet donc le chauffage de superficies bien plus importantes. Leur durée de vie oscille entre 15 et 20 ans.
Les différents types de chaudières :

  • Une chaudière à condensation récupère une grande partie de la chaleur de la vapeur d’eau contenue dans les gaz de combustion, ce qui permet d’accroître son rendement et même de dépasser les 100%. L’investissement de départ est plus important, mais permet ensuite de réaliser des économies d’énergie. Une aide de l’état est aussi prévue concernant ce type de chaudière.
  • Une chaudière à basse température permet de chauffer l’habitat avec un fluide de température bien moins importante qu’une chaudière traditionnelle ou à condensation. Afin d’arriver à un niveau de température similaire, cette installation requiert des émetteurs de chaleurs plus minces et ayant une surface plus importante.

Afin de mieux gérer leur consommation, les chaudières peuvent être pilotées par un ou plusieurs régulateurs de chauffage. Ceux-ci adaptent, selon vos besoins, la température des pièces en fonction de l’heure et du jour, permettant ainsi de ne pas chauffer lorsque vous n’êtes pas présents.
A noter : les chaudières doivent être entretenues chaque année afin d’assurer leur bon fonctionnement.

Aides de l’état

Dans le cadre de mesures concernant le développement durable, les équipements de chauffage les plus performants comme les chaudières à condensation et basse température bénéficient d’un crédit d’impôt.

Crédit d'impôt

Qui peut bénéficier d’un crédit d’impôt ?

Tout individu fiscalement domicilié en France (métropole et DOM) supportant le prix des dépenses effectuées et occupant son logement en tant que propriétaire, locataire ou à titre gratuit, imposable ou non.

Pour quel type de résidence ?

La résidence dans laquelle s’effectuent les travaux doit être le logement principal du contribuable au moment du paiement, et être située en France. Elle doit être achevée depuis plus de 2 ans à la date d’exécution des travaux. Si l’habitation devient la résidence principale du particulier, les travaux peuvent commencer après six mois d’occupation du logement.

Quels sont les produits concernés par le crédit d’impôt ?

  • Les chaudières à basse température : 15 %
  • Les chaudières à condensation utilisant du gaz propane : 25 % à 40 % (*)
  • Les appareils de régulation de chauffage (thermostats, sondes…) : 25 % à 40 % (*)

(*) Ces crédits d’impôts peuvent atteindre 40 % à la double condition que ces produits soient installés dans une habitation achevée avant le 1er janvier 1977 et que cette installation soit réalisée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année qui suit l’achat du logement.
Important : la main d’œuvre et la pose des installations ne bénéficient pas du crédit d’impôt.

Quel est le plafond des dépenses ?

Le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt ne peut excéder :

  • 8000 € pour une personne seule
  • 16000 € pour un couple soumis à imposition commune (mariage ou pacs)

A noter : le montant des dépenses est majoré de 400 € pour une personne à charge (dont le premier enfant), de 500 € pour le second enfant et de 600 € par enfant à partir du troisième enfant.

Quels justificatifs faut-il fournir ?

Il suffit de joindre à la déclaration de revenus la photocopie de la facture délivrée par l’entreprise ayant réalisé les travaux. Cette facture doit mentionner :

  • L’identité et l’adresse du contribuable
  • L’adresse du logement dans lequel sont réalisés les travaux
  • La nature et le montant des travaux
  • Le montant des équipements
  • Les matériels et matériaux éligibles au crédit d’impôt

Ces dispositions s’appliquent aux dépenses réalisées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009. Le taux de 40 % de crédit d’impôt, quant à lui, ne s’applique qu’aux dépenses réalisées à partir du 1er janvier 2006 et jusqu’au 31 décembre 2009.

La TVA à 5,5 %

A quoi s’applique cette réduction de la TVA ?

Dans le cadre des travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien des locaux à usage d’habitation, vous pouvez bénéficier d’une réduction de TVA. Ainsi, en faisant installer ou rénover le chauffage central de votre habitation, la TVA peut être baissée jusqu’à 5,5%.

Sous quelles conditions puis-je en bénéficier ?

  • Les locaux concernés doivent être affectés à l’habitation pour au moins 50 % de leur superficie
  • L’habitation doit être achevée depuis plus de 2 ans à la date d’exécution des travaux. Vous devez remettre au professionnel une attestation justifiant l’ancienneté de l’habitation
  • Les travaux doivent être réalisés par un professionnel. Si vous achetez vous-même les équipements et les matières premières, vous serez taxé à 19,6%. Et dans ce cas, c’est uniquement pour la pose ou l’installation que la taxe sera de 5,5%.

L’aide de l’ANAH (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat)

En quoi consiste cette aide ?

Vous pouvez bénéficier d’une aide de 900 € de l’ANAH pour l’achat et l’installation d’une chaudière à condensation.

Sous quelles conditions puis-je en bénéficier ?

Il suffit que vous soyez propriétaire bailleur ou propriétaire occupant de votre logement principal, et que vous achetiez et installiez une chaudière à condensation.

Quels sont les avantages d’une chaudière à condensation pour l’environnement ?

Ce type de chaudière réduit la production de gaz à effet de serre et divise par 5 les émissions de monoxyde de carbone et d’oxyde d’azote. De plus, elle récupère une partie de la chaleur contenue dans la vapeur d’eau et l’utilise pour réchauffer l’eau de circulation. Ce système permet un rendement pouvant aller jusqu’à dépasser 100 % et diminue la consommation d’énergie de 20 à 30 %.

Comment alimenter un chauffage central ?

Un chauffage central peut produire de la chaleur à partir de différentes sources d’énergies. Le choix du type d’énergie doit être judicieux, pour vous assurer une rentabilité de votre installation plus rapide.

Les différentes sources d'énergie pour le chauffage

Les différentes sources d'énergie pour le chauffage

Afin de mieux situer chaque type d’énergie, en voici un rapide descriptif :

Fonctionnement à l’électricité

Le chauffage central électrique chauffe de l’eau qui est diffusée, à travers des canalisations, aux radiateurs ou aux plancher chauffants. Ce système permet de ne pas avoir de stockage de combustible. Néanmoins, son utilisation est coûteuse et c’est une énergie non renouvelable

Fonctionnement au bois

Nous vous invitons à consulter notre dossier concernant l’énergie bois afin d’en connaître les spécificités.

Fonctionnement à l’énergie solaire

Nous vous invitons à consulter nos dossiers concernant l’énergie solaire photovoltaïque et l’énergie solaire thermique, afin d’en connaître les spécificités.

Fonctionnement à l’énergie géothermique

Nous vous invitons à consulter notre dossier concernant l’énergie géothermique afin d’en connaître les spécificités.

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Chauffage décentralisé, solutions d’énergie

Dans Chauffage par le 10 juin 2009Pas de commentaire

Le chauffage décentralisé est composé de différents générateurs de chaleur, répartis à travers les pièces de l’habitation. Ils sont gérés de manières individuelle ou à travers une régulation, selon les dispositifs installés.
Ce mode de chauffage se révèle moins couteux à l’installation comme à l’entretien qu’un système centralisé. Néanmoins, son prix de revient à l’utilisation est plus élevé. On préfère dont l’utiliser dans des habitations ayant des surfaces réduites.
Différentes énergies permettent de faire fonctionner ces générateurs de chaleur (bois, pétrole, butane …) mais la plus utilisée est l’électricité.
Ces dispositifs de chaleur sont en général des radiateurs, mais peuvent aussi être des poêles (poêle à bois, poêle à pétrole …) ou encore des cheminées ou inserts dans les salons ou séjours.
Voici donc un descriptif synthétique de chaque dispositif de chauffage.

Fonctionnement à l’électricité

Les générateurs de chaleur décentralisés fonctionnant à l’électricité sont très variés, par leur design, leurs puissances et leurs encombrements. La chaleur ressentie varie aussi selon le type d’appareil sélectionné et ils n’assurent donc pas tous le même confort.

L’attrait principal de ce mode de chauffage réside dans le prix initial de l’investissement. En effet, il est bien moins élevé que l’investissement nécessaire pour une installation de chauffage centralisé.

En revanche, son utilisation est bien plus coûteuse, il n’y a pas besoin de stocker du combustible, mais c’est une énergie non-renouvelable. Il faut donc veiller à limiter son utilisation, à travers un régulateur ou mettre son chauffage sur le mode « éco » ou « hors-gel » pendant les absences.

Le choix d’un appareil de chauffage électrique repose sur deux paramètres : le volume de la pièce ou du local et la qualité de son isolation.
Les fabricants rivalisent aujourd’hui d’imagination pour concevoir et produire des appareils électriques combinant les avantages des uns et des autres.

Les convecteurs électriques classiques

Un convecteur classique est un caisson métallique possédant deux ouvertures : une sur sa partie basse et l’autre sur sa partie haute. L’air ambiant entre par le bas du convecteur, au contact de la résistance interne se réchauffe, et est expulsé dans la pièce par la partie haute.

Principe d'un convecteur électrique classique

Principe d'un convecteur électrique classique

Ce type de chauffage permet une vitesse de chauffe accrue, en quelques minutes la chaleur se fait sentir. Néanmoins, celle-ci est sèche et peu confortable. Les consommations engendrées par ce type de chauffage sont importantes, il faut donc lui adjoindre une régulation permettant de contrôler efficacement la température de la pièce.

Les ventilo-convecteurs

Le principe est similaire à celui du convecteur classique, auquel est greffé un système de soufflerie permettant de forcer le flux d’air.

Ces installations sont donc logiquement plus onéreuses que les convecteurs classiques, mais ils procurent une sensation de confort plus importante, due à la douceur de la chaleur diffusée.

Ventilo-convecteurs

Ventilo-convecteurs

Les panneaux rayonnants ou radiants

Un panneau rayonnant électrique

Un panneau rayonnant électrique

Un générateur de chaleur de type panneau rayonnant ou radiant contient une plaque chauffée par une résistance. La chaleur fournie est semblable au rayonnement du soleil, et procure donc une sensation de confort agréable.

La pièce est chauffée de façon homogène, mais la chaleur est un peu sèche.

Cette chaleur se propage, aux parois et aux objets environnants qui réchauffent à leur tour l’air ambiant, au travers d’une protection (grille alvéolée ou façade en verre) qui laisse passer la chaleur.

La régulation de ce type d’appareil est, en général, précise permettant de s’adapter exactement à vos besoins et vous faire économiser de l’électricité.

Son prix est néanmoins plus élevé qu’un convecteur classique. Ce type de chauffage permet des design plus recherchés et plus esthétiques, qui s’accordent mieux aux intérieurs. On peut donc les retrouver sous apparence de miroirs, avec des finitions de type cadre alu.

Ils peuvent être accrochés au mur comme des « cadres » ou même accrochés au plafond.

Un plafond chauffant

Un plafond chauffant

Pour une diffusion optimale de la chaleur dans la pièce, ne disposez pas d’objets encombrants devant le panneau, ni de linge dessus.

Les radiateurs à fluide caloporteur

Cette méthode de production de chaleur fonctionne grâce à une résistance électrique située dans le corps de chauffe. Celle-ci réchauffe le fluide contenu dans le radiateur qui la diffuse ensuite dans la pièce.

Ce principe améliore le confort de chauffe et la montée en température est régulière, sans à coup, ni surchauffe. La chaleur est enveloppante, douce et se maintient de façon constante.

Radiateur a fluide caloporteur

Radiateur a fluide caloporteur

Les radiateurs à accumulation

Un radiateur à accumulation est généralement constitué d’un matériau réfractaire qui est chauffé par des résistances électriques.

La chaleur produite est emmagasinée pendant les heures creuses (lorsque l’électricité est la moins chère) pour être resituée par rayonnement durant le reste de la journée.

Cette chaleur, constante, est bien répartie dans la pièce par l’appareil et un système de régulation permet d’adapter la chaleur à nos envies et besoins.

Un radiateur à accumulation

Un radiateur à accumulation

Le sèche-serviettes

Principalement utilisé pour la salle de bain, il permet à la fois de chauffer la pièce ainsi que de sécher les serviettes. Des résistances électriques servent à chauffer un substrat solide ou liquide qui diffuse ensuite la chaleur accumulée à la carrosserie du sèche-serviette.

La principale différence par rapport aux autres modes de chauffage est le fait que l’on puisse déposer des objets sur sa surface, en l’occurrence des serviettes pour les faire sécher.
Pour une salle de bain, il est obligatoire d’utiliser un appareil normalisé NF. Il est protégé des chutes d’eau verticales et des chocs électriques.

Un sèche-serviette électrique

Un sèche-serviette électrique

Fonctionnement au Gaz naturel

Nous vous invitons à consulter notre dossier concernant le gaz naturel, énergie non renouvelable, afin de connaître les spécificités de cette énergie.

Le chauffage décentralisé possible à partir de cette énergie se présente sous la forme de radiateurs ou de poêles contenant leurs propres réserves. C’est en général une bouteille de gaz (butane ou propane) à proximité ou inclue dans le système.

Une installation décentralisée au gaz nécessite un conduit d’évacuation des fumées vers l’extérieur.

Radiateur indépendant au gaz naturel

Radiateur indépendant au gaz naturel

Différentes technologies existent sur le marché :

  • Les poêles infrableus sont les plus courants sur le marché. Il permettent de voir les flammes, bleues en l’occurrence, issues de la combustion. La chaleur produite est agréable et se répand très rapidement dans la pièce
  • Les poêles infrarouges sont plus onéreux mais possèdent un pouvoir calorifique supérieur. La chaleur produite est elle aussi plus agréable, car sa diffusion, au travers de matériaux réfractaires, est plus progressive et dure plus longtemps.
  • Les appareils à catalyse sont de puissance inférieure en général mais sont plus modernes donc plus économiques. Ils sont « basse température » et rejettent moins de gaz toxiques que les autres systèmes à gaz.

L’avantage d’une telle solution est son coût d’investissement relativement faible.

En contre partie, ce chauffage nécessite la création d’un conduit d’évacuation des fumées, le stockage et le transport de bouteilles lourdes et encombrantes. Le prix de revient au kWh est relativement élevé comparé à certaines autres énergies. Enfin, ce n’est pas une énergie renouvelable, donc peu recommandable pour la planète.

Fonctionnement au fioul

Ce moyen de chauffage d’appoint est très répandu, grâce à sa modularité et sa flexibilité. En effet, on peut le disposer dans toutes les pièces de la maison, lieux de passage comme lieux de vie et il apporte une chaleur confortable et conviviale.

Néanmoins, ce type d’installation nécessite un conduit d’évacuation, vers l’extérieur, des fumées dues à la combustion.

Il existe deux sortes de poêle à fioul, les appareils à flamme bleue et les appareils à flamme jaune, dont la couleur est conditionnée par le brûleur.

  • Les appareils à flamme jaune sont les appareils traditionnels. Ils possèdent un bon pouvoir calorifique mais dégagent de la poussière ce qui encrasse notamment les conduits. Ceux-ci nécessitent un entretien régulier, en plus du ramonage annuel.
  • Les appareils à flamme bleue sont les nouvelles technologies de poêles. Ils réduisent fortement la consommation de combustible et augmentent leur rendement. Leur combustion est bien plus propre que les poêles à flammes jaunes et nécessitent donc moins d’entretien (hormis le ramonage annuel)

Un poêle au fioul à flamme bleue

Un poêle au fioul à flamme bleue

Se chauffer grâce à un poêle au fioul induit le stockage de l’énergie, dont le prix au kWh est supérieur à d’autres énergies. De plus, c’est loin d’être une énergie renouvelable.

Fonctionnement au Bois

Nous vous invitons à consulter notre dossier concernant l’énergie bois afin d’en connaître les spécificités.

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Les granulés biocombustibles

Dans Bois par le 9 juin 2009Pas de commentaire
Granulés de bois aux normes NF

Granulés de bois aux normes NF

Les granulés biocombustibles sont déstinés à être consummés dans un appareil dédié au chauffage au bois.

La nouvelle marque de qualité française pour les granulés à base de bois ou d’origine agricole, se nomme NF Granulés Biocombustibles. Le préfixe « bio » ne préfigure pas une certification issue de l’agriculture – sylviculture – biologique AB
Un granulé biocombustible se présente sous la forme d’un petit bâtonnet cylindrique très fortement compressé à base de sciures et copeaux de bois principalement ou de matières premières agricoles.
Cette nouvelle certification NF se décompose en 5 catégories. Celles-ci permettront aux consommateurs de choisir les granulés biocombustibles les plus adaptés à leur mode de chauffage :

Pour les granulés de bois :

• Bois premium : pour tous poêles et toutes chaudières automatiques à granulés de bois
• Bois Standard : pour certains poêles et certaines chaudières automatiques à granulés de bois
• Bois Industriel : pour chaudières automatiques à granulés de bois collectives ou industrielles

Pour les granulés d’origine agricole :

• Agro + : pour chaudières polycombustibles domestiques et automatiques
• Agro : pour chaudières automatiques à biomasse et à grille mobile

NF Granulés Biocombustibles certifie les caractéristiques suivantes :
- Les dimensions (son diamètre varie entre 6 et 9 mm et sa longueur entre 10 à 30 mm)
- Le pouvoir calorifique inférieur et l’humidité
- Le taux de fines
- Le taux de cendres
- La résistance mécanique
- La masse volumique apparente
- Les teneurs en soufre, chlore et azote.
Sa haute densité énergétique et sa granulométrie normalement régulière en font un combustible moderne permettant l’automatisation complète des systèmes de chauffage.

Comment est-ce fabriqué ?

La matière première de ces granulés est un déchet non réutilisable. Pour pouvoir l’exploiter, il faut tout d’abord le sécher puis le réduire à l’état de farine.
Vient ensuite la compression. Les granulés sont moulés : on comprime la matière farineuse à l’aide d’une presse avec une pression d’environ 100 bars, puis ils sont tamisés afin de les faire refroidir et leur faire perdre d’éventuelles poussières.
Ces granulés sont conditionnés ensachés ou expédiés en vrac.

AFNOR : présentation de la marque NF

Norme NF pour le bois

Norme NF pour le bois

La marque NF Environnement est une marque volontaire de certification délivrée par AFNOR Certification.
Créée en 1991, il s’agit de la certification écologique officielle française.
La marque NF Environnement distingue, à performances d’usage égales, les produits dont l’impact sur l’environnement est réduit.

NF Granulés Biocombustibles fut développée par l’institut technologique FCBA en partenariat avec l’institut des bioénergies ITEBE.
FCBA est mandaté par Afnor Certification pour cette nouvelle marque de qualité, à laquelle peut accéder tout fabricant de granulés s’il en respecte le référentiel.

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Les bûches de bois pour chauffage au bois

Dans Bois par le 9 juin 2009Pas de commentaire

La présentation de la bûche n’est plus à faire. Elle est utilisée depuis des millénaires et n’est pas passée de mode, au contraire ! Il convient de rappeler certains points essentiels concernant l’utilisation de ce combustible pour chauffage à bois :

  • Il doit être bien sec : une humidité inférieure à 25%, soit environ deux ans de séchage. Le séchage est essentiel, car la présence d’eau dans le bois crée de la condensation (vapeur d’eau) et diminue le rendement de la chaudière. Il favorise aussi le phénomène de goudronnage (apparition de goudron dans le foyer et les tuyaux d’extraction).
  • Il doit être fendu, afin d’adapter sa taille à la puissance de l’appareil.
  • Utiliser des buches de 33 cm plutôt que du 45-50 cm. La combustion des extrémités de la bûche étant mieux assurée sur des petites bûches qui sont aussi plus sèches que les grosses.
  • L’utilisateur doit être impliqué et averti. Il doit bien connaitre son appareil et le fonctionnement de ce dernier.

Sous réserve que ces conditions soient respectées, et contrairement à certaines idées reçues, on peut brûler quasiment toutes les essences de bois mais toutes n’ont pas le même rapport calorifique.
Une chose importante est à retenir, ne jamais brûler de bois traité avec des produits chimiques (peintures, vernis) et autres pesticides (XYLOPHENE, etc.)
En France, on estime que le bois bûche couvre environ 20% des besoins de chauffage dans l’habitat !

Origine des bûches

Les feuillus durs (chêne, hêtre, frêne, châtaignier, charme, noyer, fruitiers, etc.) sont à préférer aux résineux et aux feuillus tendres (épicéa, sapin, pin, mélèze, peuplier, saule, etc.). Mais c’est la teneur en humidité qui influence le plus les performances.
Le bois de chauffage est généralement vendu au volume et la principale unité de mesure est le stère.

Coût des bûches

Le prix est variable (selon qu’il soit livré ou non, conditionné et séché) il est généralement compris entre 30€ et 60€ le stère. C’est donc un combustible des plus économiques, s’il est utilisé dans un appareil performant.

Spécification de la norme

Norme NF pour le bois

Norme NF pour le bois

L’étiquette de la marque NF Bois de chauffage fournit aux consommateurs toutes les informations essentielles pour estimer la qualité du produit acheté :

Le groupe d’essences (chêne, hêtre, charme,…)
La longueur
Le niveau d’humidité
La quantité livrée en stères

Les bois sont classés en trois groupes d’essences, en fonction de la quantité de chaleur fournie par unité de volume.

  • Groupe 1 : Chêne / Charme / Orme / Hêtre / Frêne / Érable
  • Groupe 2 : Châtaignier / Robinier faux Acacia / Merisier et fruitiers divers
  • Groupe 3 : Autres feuillus tempérés (peuplier, bouleau, platane…)

Par exemple les résineux ont une inertie moins bonne que le chêne. Lors de la combustion les résineux montent rapidement en température mais redescendent aussi vite.

Une « pile » correspond à une unité de conditionnement. Ce peut être un filet rempli dans un gabarit, une palette de bois remplie dans un gabarit, une pile de bois de longueur égale et d’une hauteur constante dont les extrémités sont bloquées par des éléments rigides.

  • Une « pile » est dite du groupe 1 si 95 % au moins des pièces sont du groupe 1.
  • Une « pile » est dite du groupe 2 si elle ne comporte pas plus de 15 % de pièces du groupe 3.
  • Une « pile » est dite du groupe 3 dans tous les autres cas.

Le foyer ouvert
Plus connu habituellement sous le terme de « cheminée », le foyer n’est pas à proprement parler un appareil de chauffage, néanmoins, c’est la principale utilisation qui en est faite. Il était à l’origine, destiné à la cuisson des aliments et indirectement pour le chauffage.
Le foyer ouvert procure, il est vrai, un plaisir olfactif et visuel, mais son rendement en est altéré. En effet, il n’excède pas 15%, ce qui signifie donc que 85% de votre énergie est perdue !
A noter qu’un foyer ouvert peut aussi refroidir votre pièce, à cause de l’aspiration possible de l’air chaud par la cheminée.
Il existe donc des solutions plus performantes mais la cheminée peut être conservée comme agrément.

Appareil individuel à bûche
Plus couramment appelés poêles à bûche, foyers fermés, insert ou encore cuisinière à bois, ce sont des appareils qui sont d’excellents investissements. On trouve aujourd’hui une gamme très large de produit avec un choix de matériaux varié (acier, fonte, stéatite, etc.)
Ces appareils ont un rendement allant de 40 à 80% en fonction de plusieurs paramètres tels que l’humidité du bois, la conception de l’appareil, l’utilisation, etc.

Chaudière bûche
Les chaudières bûches d’aujourd’hui non plus rien à voir avec les premières chaudières très rudimentaires. C’est principalement avec l’arrivée de l’électronique ainsi qu’une amélioration des combustibles que les chaudières bûches ont fait des progrès énormes ces dernières années.
Les rendements actuels avoisinent les 80%.
Afin d’améliorer encore plus son rendement, l’installation peut être couplée à un système d’hydro-accumulation ou en moins technique, ballon de stockage.

Ce système permet notamment d’avoir une autonomie allant de 12h à 48h en moyenne pour un chargement, automatisant l’installation et améliorant le confort des usagers.

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Le bois déchiqueté

Dans Bois par le 9 juin 2009Pas de commentaire
granulés en bois communément appelé plaquette

granulés en bois communément appelé plaquette

Le bois déchiqueté appelé également « plaquette » est issu de la forêt et de l’industrie du bois. C’est un produit plutôt local destiné à usage surtout collectif … Il sert de combustible pour les installations de chauffage au bois.

Origine du bois

Également appelées “plaquettes”, ces fragments de bois de la taille d’un morceau de sucre sont obtenus par broyage de produits issus de l’activité forestière et paysagère (branches, houppiers, rémanents…) ou industrielle (palettes non souillées…).

Il s’agit, en fait, de tout le bois encombrant et/ou qui n’a pas de débouchés commerciaux intéressants.

Les spécificités du bois déchiqueté

Les fragments de bois sont ensuite broyés en plaquette, permettant ensuite de les valoriser sous forme de chaleur dans des chaufferies automatiques au bois.

Il existe deux méthodes distinctes pour le séchage du bois, il peut s’effectuer avant ou après le broyage :

  • Avant broyage : séchage de 1 à 2 ans en perches, puis broyage du bois sec
  • Après broyage : le bois vert est broyé, puis séché en tas pendant 3 à 6 mois sous abri aéré (au printemps pour l’hiver).

Afin d’assurer le bon fonctionnement de ces chaudières automatiques, il faut obligatoirement un combustible adapté. En effet, il ne doit pas être trop humide (humidité<25%) et posséder une granulométrie constante (en moyenne : 30x20x10mm)

Ce combustible local et économique nécessite beaucoup de place pour le stockage, mais il peut être produit de façon personnelle grâce à un broyeur par exemple. Il peut être utilisé en complément de bûches ou de granulés biocombustibles selon votre installation.

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Le chauffage au bois, tarifs et budget

Dans Bois par le 9 juin 2009Pas de commentaire

Coté Budget, les aides, les tarifs, les conseils de notre expert.

Quelles Aides ?

Vous pouvez bénéficier de :

  • Un crédit d’impôt se montant à 50% pour une installation allant jusqu’à 8000 euros pour un célibataire ou 16000 euros pour un couple. Pour une personne supplémentaire à charge, ces montants sont majorés de 400 euros. Pour le second enfant, l’aide augmente de 500 euros et de 600 euros pour chaque enfant à partir du troisième inclus. Si votre crédit d’impôt dépasse vos impôts à payer, ou si vous n’êtes pas imposable, l’excédent vous sera versé par chèque ou par virement bancaire.
  • Un taux de TVA réduit à 5,5%.
  • Des aides régionales selon les régions

Sous quelles conditions ?

Les conditions pour l’obtention du crédit d’impôt sont :

  • Faire appel à un installateur qualifié et spécialisé dans l’installation de chauffage au bois pour optimiser le rendement, réduire au maximum le risque d’incendie.
  • Ne pas avoir dépassé pour la période du 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 le plafond de 16000€ de dépenses par couple marié ou 8000 € pour une personne célibataire. Majoration de 400 € par personne supplémentaire à charge (depuis janvier 2006).
  • Réaliser les travaux pour sa résidence principale
  • Installer un équipement prévu par la loi de finance
  • Ne pas négliger la partie fumisterie (tuyaux d’extraction d’air) car c’est le « moteur » de la chaudière. De lui dépend le rendement de la chaudière.
  • Ne pas sur dimensionner les appareils = risques d’encrassement, de pollution et même d’incendie à terme si l’utilisateur accumule d’autres mauvaises actions du type utilisation de bois traité, mauvaise fumisterie, mauvaise installation.
tarifs et aides financières

tarifs et aides financières

A savoir : pour bénéficier du crédit d’impôt, les appareils de chauffage à bois ou chaudières à bois doivent proposer des rendements supérieurs à 65% et répondre à des normes françaises et européennes.

A savoir : les produits labellisés « Flamme Verte », répondent à certaines exigences et peuvent donc bénéficier du crédit d’impôt. Néanmoins, ce label n’est pas obligatoire, bien d’autres équipements répondent aux normes définies par les services fiscaux sans être labellisés « Flamme Verte ».

A savoir : les aides régionales Conseil Régional, Conseil Général, ANAH, …) versées pour l’acquisition d’équipement sont à déduire de la base calcul du crédit d’impôt.

Attention : il s’agit d’un plafond de dépenses déjà réalisées et non pas d’un plafond de crédit d’impôt déjà versé.

Quelles sont les conditions pour les aides régionales ?

  • Le financement des appareils de chauffage biomasse par les collectivités territoriales est loin d’être une règle. Seules certaines régions y participent. Il est nécessaire de se renseigner auprès de la région ou du département pour connaître les modalités précises.
  • Certaines régions ou départements subventionnent les chaudières à bois par une aide pouvant représenter jusqu’à 1500€.

Quelles sont les démarches à accomplir ?

  • Joindre à la déclaration de revenus une copie de la facture. Pour les déclarations par internet il suffit conserver la facture.
  • Pour le cas d’une construction neuve, une attestation est fournie par le vendeur ou le constructeur.

A savoir : si le crédit excède l’impôt dû, l’excédent vous est reversé. Si vous êtes non imposable, la totalité vous sera versée.
En savoir plus : lire les bulletins officiels des impôts : BO 5B-17-06 et BO 5B-17-07 (juillet 2007)

Pour les aides régionales :
Les démarches sont différentes selon les régions. Si la région ou le département aident au financement de l’installation, il faut envoyer un dossier, avant les travaux, rempli et signé par le bénéficiaire (particulier) et par l’installateur qualifié. Versement de l’aide après acceptation de la demande par une commission et réception de la facture

Peut-on bénéficier d’aides supplémentaires ?

L’ANAH (Agence Nationale pour l’amélioration de l’Habitat) peut attribuer une prime complémentaire maximale de 900 € pour l’achat d’une chaudière à bois individuelle sous certaines conditions :

  • L’attribution est soumise à plafond de ressources (destinée aux revenus modestes)
  • Le bâtiment doit avoir plus de 5 ans.


Prix de revient du combustible par kWh

prix de revient du kWh par énergie dont le bois

prix de revient du kWh par énergie dont le bois

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Conclusion sur le chauffage au bois

Dans Bois par le 8 juin 2009Pas de commentaire

Un bilan énergétique très bon mais un bilan carbone un peu moins.

En conclusion, avant de s’équiper d’une installation de chauffage au bois, il faut faire un comparatif des produits et solutions disponibles sur le marché, en privilégiant les acteurs spécialisés dans le domaine.

Il faut envisager votre achat sous l’angle qualitatif. Ce sont des installations qui sont rentables et dont la durée de vie est intéressante à condition de partir sur un matériel de qualité.
Évitez le piège de l’appareil surdimensionné et consacrez une partie budgétaire suffisante à la fumisterie dont dépend le rendement de la chaudière.

D’un point de vue développement durable ce n’est pas LA SOLUTION à nos problèmes de gaz à effet de serre. Mais reste préférable à la consommation de pétrole à condition que le mode de fabrication du combustible (le bois) soit propre et respectueux de l’environnement.

Étudiez les autres formes d’énergies plus renouvelables, comme le solaire photovoltaïque ou encore la pompe à chaleur.

Voici quelques uns de nos conseils pour le chauffage au bois >>

N’hésitez pas à réagir à nos conseils !

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Le chèque énergies renouvelables

Dans Bois, Energies, Finances & Economie, Photovoltaïque, Pompes à chaleur, Thermique par le 1 mai 2009Pas de commentaire

Chaque région française à mis en place un système de « chèque énergies renouvelables » pour les particuliers qui investissent dans des solutions d’énergies renouvelables. L’attribution de ces chèques est soumise à un certains nombres de conditions mais vous pouvez en bénéficier dans le cadre de la construction ou de la rénovation d’une habitation.
Ainsi les particuliers recevront-ils un chèque de 300 euros pour l’installation d’un chauffe-eau solaire individuel, 1000 euros pour une chaudière automatique au bois ou un système solaire combiné individuel.

Pour la région Rhône alpes
Télécharger le bulletin de demande
Ou consultez cette page

Pour la région PACA
Télécharger le bulletin de demande
Ou consultez cette page

Pour la région Limousin
Télécharger le bulletin de demande

Pour la région Auvergne
Télécharger le bulletin de demande
Ou consultez cette page

La liste n’est pas complète mais les sites web des régions ne sont pas toujours mis à jour. Vous pouvez nous aider à compléter cette liste en nous envoyant l’adresse de la page web du chèque de votre région.

Consulter la liste complète des aides incitatives aux économies d’énergie

Enfin vous pouvez télécharger le guide ADEME 2006 des aides financières liées à l’habitat.


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