Des conseils, encore des conseils, toujours des conseils !
| Vous avez fait connaissance avec nos dossiers ? Nous vous invitons maintenant à consulter nos conseils rédigés par nos experts. Ce sont des petits gestes simples du quotidien qu’il faut automatiser. Il y a le traditionnel « fermer le robinet », « éteindre la lumière ». Mais aussi quand il s’agit de raisonner en tant que consommateur durable, pour l’économie de la planète et de ses dépenses, un conseil avisé peut s’avérer très utile. Vous trouverez des conseils pour >>
Ainsi que les conseils diffusés par l’ADEME sur notre site, à droite |
Grand nettoyage des plages et rivages français les 24 25 26 27 mars 2011
A l’initiative de l’association Surfrider, une nouvelle grande journée de nettoyage des plages et rivages en France et en Europe aura lieu du 24 au 27 mars 2011.
Imaginez ! Si 50% des foyers français se mobilisent, il ne faudra que quelques heures pour retirer les millions de tonnes d’ordures qui jonchent nos rivages et littoraux français. Certes l’année prochaine il faudra recommencer car les déchets dérivants sont maintenant tellement nombreux qu’on peut les voir par satellite. Mais il est important de participer à ces manifestations, en famille de préférence (pour apprendre aux jeunes). Le site de l’évènement vous permet de visualiser la liste des lieux de nettoyage près de chez vous et même d’en créer un !

Y'a pas de honte à nettoyer !
Les Initiatives Océanes, venez en famille !
C’est le plus grand rassemblement écocitoyen en Europe. Les 24, 25, 26 et 27 Mars 2011, des milliers de personnes à la reconquête des plages, lacs, rivières et fonds marins.
Évènement emblématique de Surfrider Foundation Europe, les Initiatives Océanes sont des opérations de sensibilisation à la réduction des déchets autour d’une action concrète de nettoyage. Elles auront lieu cette année du jeudi 24 au dimanche 27 mars 2011. Des centaines d’opérations, organisées en local par des bénévoles, auront lieu simultanément sur un même weekend.
Cette mobilisation de terrain s’inscrit dans la campagne déchets de l’association et permet de faire entendre les revendications de l’association, auprès des institutions.
Surfrider coordonne les opérations, communique sur l’évènement et donne le moyen à chacun d’organiser et d’animer son opération. Le temps d’une journée, chaque citoyen peut devenir un relais de la mission éducative de Surfrider. Un site dédié : www.initiativesoceanes.org permet de prendre connaissance des différentes opérations déjà enregistrées et géolocalisées pour faciliter leur visibilité. Le succès des Initiatives Océanes repose sur la multiplicité des initiatives individuelles réunies sous la bannière de Surfrider Foundation.
Voici la vidéo qui présente le projet >>
Et le dernier spot vidéo pour remercier ceux qui adhèrent au mouvement, que ce soit au travers de la newsletter ou en s’impliquant un peu plus…
Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs. L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?
Nous vous invitons a créer un compte sur le site http://www.prixdeleau.fr et remplir vos informations à l’aide de votre dernier relevée annuel d’eau.
Le délai pour obtenir les résultats est assez long (presque un an), mais on peut craindre à coup sure que ce pavé dans la marre fera un gros splash médiatico-politique !
Soyez acteur de votre développement et répondez à l’enquête.
Les différents usages de l’énergie solaire
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On distingue 2 types d’énergie solaire : le solaire thermique et le solaire photovoltaïque
L’énergie solaire thermique consiste en la transformation du rayonnement solaire en énergie thermique. Ceci a pour but de produire de l’eau chaude sanitaire à bas prix. Voyez les aides financières. L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie renouvelable, qui permet, à partir du rayonnement solaire, de produire de l’électricité grâce à des cellules photovoltaïques montées en série. |
Les biocarburants, une énergie alternative durable ?
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Les biocarburants arrivent !Effet de mode ou véritable solution durable, nous vous expliquons dans ce dossier les enjeux des agrocarburants. Cependant la production du biodiesel ou du bioéthanol est très controversée, car elle a une impact négatif sur l’environnement et affole les cours des denrées alimentaires. Heureusement de nouvelles solutions existent comme les algues ou le Jatropha Quel est le bilan CO2 des carburants de synthèse ? |
Conclusion sur le chauffage au bois
Un bilan énergétique très bon mais un bilan carbone un peu moins.
En conclusion, avant de s’équiper d’une installation de chauffage au bois, il faut faire un comparatif des produits et solutions disponibles sur le marché, en privilégiant les acteurs spécialisés dans le domaine.
Il faut envisager votre achat sous l’angle qualitatif. Ce sont des installations qui sont rentables et dont la durée de vie est intéressante à condition de partir sur un matériel de qualité.
Évitez le piège de l’appareil surdimensionné et consacrez une partie budgétaire suffisante à la fumisterie dont dépend le rendement de la chaudière.
D’un point de vue développement durable ce n’est pas LA SOLUTION à nos problèmes de gaz à effet de serre. Mais reste préférable à la consommation de pétrole à condition que le mode de fabrication du combustible (le bois) soit propre et respectueux de l’environnement.
Étudiez les autres formes d’énergies plus renouvelables, comme le solaire photovoltaïque ou encore la pompe à chaleur.
Voici quelques uns de nos conseils pour le chauffage au bois >>
N’hésitez pas à réagir à nos conseils !
Présentation du biocarburant
Le biocarburant (ou agrocarburant) est un carburant qui provient de la biomasse, produit à partir de matériaux organiques non-fossiles. A l’inverse de ce que l’on pourrait croire, le suffixe « bio » ne signifie pas qu’il provient de l’agriculture biologique.
Il existe principalement deux filières :
- La filière huile et dérivés (biodiesel)
- La filière alcool ou sucre, à partir de betteraves, de cannes à sucre, … (bioéthanol)
D’autres filières existent aussi mais sont encore expérimentales pour la plupart, comme par exemple le biogaz carburant, ou la production de carburant de synthèse à partir d’algues, de micro-algues, ou de Jatropha.
Une utilisation importante des biocarburants pourrait avoir des effets bénéfiques non seulement sur les gaz à effet de serre mais aussi sur la dépendance, actuelle, d’approvisionnement et d’utilisation en pétrole notamment.
Agrocarburant, principe de fonctionnement
Les biocarburants ont pour but de se substituer aux carburants classiques.
L’idée semble bonne : le cycle naturel de la photosynthèse, transforme le CO2 présent dans l’atmosphère, en matière végétale, grâce au rayonnement solaire. La matière végétale qui est ensuite transformée en carburant, puis brûlée, libère à nouveau la même quantité de CO2 : un bilan global neutre en termes de CO2.
Afin d’obtenir du bioéthanol, il faut transformer des huiles végétales à travers un processus similaire à la distillation.
Les moteurs actuels (essence et diesel) sont facilement adaptables, à faible coût, afin de fonctionner aux carburants de synthèse. Pour les moteurs plus anciens, ils peuvent ne nécessiter aucune modification, et seul l’ajout d’un faible pourcentage d’énergie fossile dans le carburant de synthèse suffit.
Le substitut de l’essence sans plomb est le bioéthanol ou le E85 et pour les moteurs diesels, c’est le biodiesel ou le Diester ou le B100. On peut même éviter toute adaptation en mélangeant directement un faible pourcentage de ces carburants de synthèse aux carburants fossiles.
Le biodiesel et le bioéthanol constituent aujourd’hui les alternatives les plus prometteuses à court terme.
Bilan CO2 des carburants de synthèse
Étant tout de même meilleur que celui de l’essence, le bilan carbone des carburants de synthèse n’est pas tout à fait neutre.
En effet, les engrais contiennent de l’azote produit grâce à des énergies fossiles, donc non renouvelables.
De plus, la production végétale est issue de l’agriculture classique qui utilise du carburant, parfois fossile. Enfin, la combustion de l’éthanol produit des polluants plus dangereux que la combustion de l’essence.
La production et l’utilisation des biocarburants ne sont donc pas tout à fait propres et contribuent au réchauffement climatique.
L’agriculture des biocarburants
Afin d’être indépendante énergiquement, la France devrait accroître par 3 la surface des terres agricoles et les dédier uniquement à la culture du biocarburant. De plus, dans les pays sud-américains (notamment le Brésil), la déforestation s’est accrue afin de cultiver plus.
L’après pétrole ne sera donc pas synonyme d’indépendance énergétique pour la France, et pour beaucoup d’autres pays, mais la production nationale sera plus importante que notre production actuelle de pétrole.
De plus, pour la régulation de la production, environ 10% des terres cultivables européennes sont laissées en jachères.
Les économies réalisées ne seront pas phénoménales mais avec l’incorporation de 5,75% de biocarburants en 2008, puis 7% en 2010 et 10% en 2015, elles seront tout de même significatives.
Pour atteindre cet objectif, les agréments fiscaux accordés aux usines de biocarburants vont fortement augmenter afin de promouvoir le biodiesel et le bioéthanol.
Pourquoi alors ne pas essayer de plébisciter les culture de Jatropha ou d’algues pour la production de ces agrocarburants ?
Le Biodiesel
L’Union Européenne reste aujourd’hui la principale région du monde à avoir développé la filière biodiesel comme biocarburant.
En 2006, la production de biodiesel dans l’U.E. a atteint 6’434 Ml (soit environ 60-65% de la production mondiale annuelle), et la France est le second producteur loin derrière l’Allemagne d’agrocarburant.
Sur cette carte, seuls les pays producteurs les plus importants de biodiesel sont mentionnés.
Processus de fabrication du Biodiesel
Les huiles végétales, afin de produire du biodiesel, s’obtiennent classiquement par simple pressage de graines. Cette huile peut être issue de différentes plantes, telles que le colza, le tournesol, le soja, ou encore le Jatropha.
Cependant, ces huiles n’offrent pas une aptitude à l’auto inflammation suffisante afin d’être directement exploitées dans un moteur diesel classique, et leur viscosité est trop importante.
La production de biodiesel à partir de tournesols est ici décrite de façon plus détaillée :
Le bioéthanol
Le bioéthanol est distribué sous le nom de E85, il est composé de 85% d’éthanol et de 15% d’essence, il s’agit du premier biocarburant au monde.
En effet, il fut produit en 2007 à plus de 50 000 millions de litres. Les deux plus gros producteurs sont les États-Unis (49%) et le Brésil (42%). Ensuite vient la Chine puis l’Union Européenne (avec 2816 Ml/an). La France est le premier pays producteur en Europe, avec 1000 Ml/an.
De plus, l’intégralité du bioéthanol vendu en Europe ne vient pas d’une agriculture spécifique aux biocarburants. En effet, la Commission Européenne est tenue d’acheter et de stocker la surproduction viticole afin de réguler le marché. Elle peut ensuite décider de transformer cet alcool vinique en éthanol qui sera ensuite proposé sur le marché des agrocarburants.
Fabrication du bioéthanol
Le bioéthanol est produit à partir de végétaux contenant du saccharose (canne à sucre, betteraves, …) que l’on extrait et qu’on laisse fermenter ensuite. Il peut aussi être produit à partir d’amidon (blé, maïs, …) qu’on obtient par hydrolyse puis qu’on laisse fermenter. On obtient alors des gaz inflammables permettant leur utilisation en carburant de synthèse.
De nouvelles technologies ont vu le jour afin de permettre la transformation du reste de la plante, longtemps considéré comme un déchet. On l’appelle donc biomasse lignocellulosique (herbe, bois, écorce, tige, feuilles, …) à partir de laquelle on obtient aussi du bioéthanol.
On peut aussi le produirecà partir d’algues, de micro-algues, ou de Jatropha.
Avantages
L’ E85, type de bioéthanol, présente trois grands avantages.
Le premier est environnemental :
- Le rendement des biocarburants est meilleur que celui des énergies fossiles. Par exemple, pour produire 1 MégaJoule d’énergie, il faudrait 1,15MJ d’énergie fossile, alors qu’il suffit de 0,85MJ de bioéthanol.
Le second est économique :
- En utilisant de manière importante l’ E85, on pourrait réduire, en partie, la dépendance énergétique de la France vis-à-vis de l’étranger.
Le dernier est technique :
- Les modifications à apporter aux moteurs, afin qu’ils fonctionnent au E85, n’ont qu’un faible coût. Certains moteurs déjà produits, permettent de fonctionner avec ce carburant (Renault au Brésil par exemple).
Inconvénients du bioéthanol
Les inconvénients de ce biocarburant sont de deux types :
Economiques :
- La production de l’éthanol engendre des coûts plus importants (15% de plus) que ceux engendrés par le pompage des autres énergies fossiles type gaz ou pétrole.
- Augmentation du cours de certaines matières premières servant à la fabrication du bioéthanol celles-ci étant mieux rémunérées.
Environnemental :
- L’utilisation du E85 réduit considérablement la production de gaz à effet de serre (d’environ 40 %), ainsi que de matières cancérigènes, telles que le benzène et le butadiène. Par contre, il libère deux autres produits tout aussi nocifs et cancérigènes : le formaldéhyde et l’acétaldéhyde.
Les acteurs
Le premier producteur européen est un groupe espagnol Abengoa, avec une production de 610 Ml/an. Il se place au 5ème rang aux États-Unis.
La France compte le 7ème plus gros producteur Européen, l’entreprise Tereos. Elle dispose d’une capacité de production de 50 Ml/an. Le groupe attend l’attribution des futurs agréments du plan biocarburant français pour la construction de deux nouvelles usines.
Dans ces deux pays (Espagne et France), la transformation de l’éthanol est assurée par des groupes pétroliers, comme Total en France.
Type de production par pays
L’éthanol pouvant être obtenu à partir de différents végétaux, les pays ont choisi agriculture en adéquation avec leurs climats.
La France : Blé (71%) betterave (15%) et maïs (14%).
Le Brésil : Cannes à sucre.
Les États-Unis : Maïs.
Le Canada : Maïs et blé.
La Suède : Cannes à sucre (importée du Brésil) et betteraves.
L’Allemagne : Blé, betteraves et maïs.
Utilisation
L’éthanol n’a pas vraiment de capacités énergétiques. Dès 10% d’éthanol, des modifications du moteur sont nécessaires. Le réseau de revente d’E85 étant peu développé actuellement en Europe, les constructeurs ne proposent à l’heure actuelle que des véhicules Flexfuels capables de fonctionner avec du super éthanol ou/et de l’essence. Des kits sont commercialisés.
En 2006, 75% des voitures vendues au Brésil étaient « flex ». Les autres marchés sont en pleine expansion, comme en Italie, en France ou encore en Autriche développant le E5 (5% d’éthanol). La zone Asie-Pacifique, l’Australie, l’Indonésie et le Japon a aussi mis en place des politiques favorables à sa commercialisation.
La composition de l’éthanol varie d’un pays à l’autre ainsi que d’une saison à l’autre. Les raffineries ajustent en permanence la teneur en éthanol en fonction de ces critères. Au Brésil, il atteint 95% contre 65 à 85% en France.
Jatropha, source de biocarburant
Le Jatropha Curcas est un arbuste de 3 à 4 mètres, très résistant à la sécheresse, pouvant pousser sur des sols pauvres, et produire du biocarburant grâce à l’huile extraite de ses graines non comestibles. Originaire d’Afrique, il fut longtemps délaissé avant de susciter de l’intérêt pour sa capacité à la production de carburant de synthèse. Ce carburant est compatible avec les moteurs diesels, produisant une variété de biodiesel.
Un hectare de Jatropha permet de cultiver jusqu’à 1500 plantes. Chaque plante produit environ 5 kg de graines en deux récoltes annuelles. On peut espérer environ 1500 litres d’huile à l’hectare (5 kilos de fruits produisent 1 litre d’agrocarburant).
De nombreux experts du Times ou du Wall Street Journal s’accordent à dire que cette plante est la source de la prochaine génération de carburant.
Son prix
Le Jatropha serait d’un prix de revient 2 fois inférieur à celui du maïs. De plus, ce carburant serait de meilleure qualité.
Lieu de culture
Le Jatropha pousse en climat tropical à subtropical. On retrouve donc des cultures, récentes, dans des pays africains (Côte d’Ivoire, Sénégal) mais aussi Sud-Asiatiques (Thaïlande, Philippines, Chine) et enfin au Moyen Orient comme l’Arabie Saoudite. L’Inde s’apprêterait à planter 40 millions d’hectares de Jatropha Curcas. Plus étonnant, en Belgique un projet de Jatropha vient d’être lancé.
Biocarburants, leurs inconvénients
Contribution à l’inflation des denrées alimentaires
Néanmoins, les biocarburants n’ont pas que des points positifs.
La culture des sols pour ces agrocarburants vient en compétition de la culture vivrière. En 2008, plus de 10% de la production mondiale de maïs est consacrée aux biocarburants. Ceci entraîne une hausse du prix du maïs, la hausse du prix du pétrole ne faisant qu’aggraver cette inflation des denrées alimentaires. Le prix des denrées alimentaires, au niveau mondial, a bondi de 50 % en 2008 sur le riz, le blé et le maïs.
Les premiers touchés sont donc les populations qui s’en nourrissent (le Mexique par exemple). C’est encore une fois les pays pauvres qui en pâtissent, avec un budget alimentation de près de 60% de leur revenu global.
Déforestation
La destruction de la forêt tropicale amazonienne s’est fortement accélérée, attisée par une demande soutenue pour le soja ainsi que le maïs (et le bétail). Cette destruction s’effectue essentiellement dans l’Etat du Mato Grosso, plus gros producteur de Soja au Brésil.
La déforestation actuelle progresse de près de 1,3 million d’hectares par an soit 10 % de la déforestation chaque année sur l’ensemble de la planète.
Comme le Brésil, l’Indonésie commence à être critiquée pour sa politique de déforestation massive. Celle-ci a pour but de planter des palmiers à huile utilisés pour les biocarburants et la nutrition.
L’Indonésie possédant près de 80% des dernières forêts tropicales primaires d’Asie du Sud-Est, s’est vue perdre 72% de ses forêts anciennes les 50 dernières années.
Heureusement, certaines solutions pourraient venir ralentir cette déforestation, comme le Jatropha. Cette plante pousse dans des lieux arides et secs, ne demande que très peu d’entretien et a un rendement important.
Conclusion sur les biocarburants
Il apparaît donc urgent de développer de nouvelles formes de biocarburants avant que ceux actuellement utilisés ne déstabilisent encore plus l’économie alimentaire mondiale. Il convient donc de se pencher sur ces agrocarburants de seconde génération, tel que le Jatropha, afin de ne pas rendre encore plus difficile la vie des pays en voie de développement.
Ces pays sont mis en difficulté alors qu’ils pourraient profiter de cet essor pour les carburants de synthèse, à travers les carburants de seconde génération. En effet, le Jatropha poussant dans des climats tropicaux et très secs, pourrait être cultivé en Afrique ou dans d’autres pays en voie de développement. Ils pourraient apporter de la croissance à ces pays qui les exploiteraient à travers la recherche, le développement et les emplois connexes.
Et que faire face à ces forêts dévastées, transformées en champs de maïs ou de soja ? Ces destructions réduisent la biodiversité (faune et flore), bouleversent le climat (moins de CO2 absorbé) et chassent les peuples y vivent.
Mais les sociétés productrices se soucient-elles réellement de ces points négatifs ?
Ne voient-elles pas uniquement l’aspect financier qui en découle ?
Pour toutes ces raisons l’Union Européenne a revu à la baisse ses objectifs concernant l’utilisation de ces carburants de synthèse, afin d’assurer une croissance équilibrée et surtout plus durable.




















