Le paillage décoratif, une alternative écologique…
Vous commencerez par donner un bon coup de bêche sur vos sols afin de casser la croûte dure qui s’est formée par accumulation de pluie ou de gel. Ensuite nettoyez et taillez vos massifs d’ornement comme vous le faites habituellement. Lorsque votre jardin aura repris un aspect printanier, nous vous conseillons cette année de pailler vos sols.
Pourquoi pailler son jardin et ses plantes en pot ?
Quatre bonnes raisons à cela :
- Le paillage permet de réduire l’évaporation de l’eau du sol assurant ainsi l’équilibre hydrique des plantes.
- Il limite également le développement des mauvaises herbes qui freine la croissance des plantations.
- Il protège le sol du dessèchement provoqué par le soleil et de l’érosion due à la pluie.
- Enfin, il limite l’effet chocs thermiques (chauds et froids) en isolant la terre de son environnement extérieur.
Les solutions
En matière de paillage décoratif, il existe toute une gamme de produits bien différents : écorce de pin, pouzzolane, paillage ardoise, gazon synthétique, gabions, copeaux colorés, billes d’argile et même du verre pilé ! Voyons l’exemple de la pouzzolane et détaillons ses avantages.
La pouzzolane
De couleur marron pourprée et très stable au fil des années, ce paillis minéral d’origine volcanique convient aux arbres, arbustes, plantes vertes et fleuries, d’intérieur et d’extérieur.
La pouzzolane est principalement appréciée pour ses qualités durables, car elle est inaltérable, incombustible, imputrescible et résistante à tous les aléas climatiques (pluie, vent, etc.). Autre intérêt, elle permet d’économiser sur l’arrosage en réduisant l’évaporation.
Il vous suffit de l’étaler sur le sol au pied de vos plantes et le tour est jouer. Plus simple on ne peut pas faire, n’est ce pas ?
Les nouveautés
Le verre pilé s’utilise en décoration d’intérieur pour les aquariums, en extérieur pour de l’évènementiel, pour des décors de nuit avec possibilité d’éclairer la matière ainsi que pour la réalisation de rivières sèches. Sa large gamme de couleurs permet de créer des contrastes adaptés à l’ambiance souhaitée. Ses qualités sont principalement d’ornement.
Ou vous fournir votre paillage décoratif ?
Vous pouvez trouver cela dans vos magasins traditionnels type Leroy merlin, Truffaut, etc. Mais vous n’aurez probablement pas la garantie que le produit est durable où provenant au moins d’une production responsable.
Nous voulions donc mettre un petit coup de projecteur sur la société Fibre Verte® qui propose des produits naturels, innovants et respectueux de l’environnement.
Engagée dans une démarche de développement durable, Fibre Verte® compense ses émissions de CO2 en plantant des arbres au Niger dans le projet des Nation Unies: Plantons pour la Planète, la campagne pour 1 milliard d’arbres.
Fibre Verte® propose des produits avec un Ecobilan favorable. La logistique est optimisée avec notamment un transport limité pour les produits d’origine locale, l’utilisation du transport maritime pour les produits d’importation et la recherche de produits à faible densité.
En conclusion, le paillage d’ornement est une bonne chose à condition de bien vous assurer de la provenance et de la production des paillis. Tous ne possèdent pas le même bilan Carbone, aussi, n’hésitez pas à favoriser les sources de production locale et/ou les entreprises engagées dans des programmes de développement durable.

Innovation Butagaz, un pas vers la maitrise de votre consommation d’énergie
Dans un contexte politique et environnemental où la réglementation évolue (application de la Réglementation Thermique 2012 au 1er janvier 2013), l’objectif national de demain est clairement affiché : optimiser l’efficacité énergétique de l’habitat français. Butagaz innove grâce la Butabox qui s’intègre dans un programme plus large d’écoConfortique®.
L’écoConfortique et la Butabox

Voici la Butabox, innovation de Butagaz
C’est un concept inédit qui se décline aujourd’hui par une nouvelle offre commerciale Butagaz packagée à l’attention des clients domestiques avec son « éco-plus » : la Butabox, un dispositif de comptage multi-énergies qui, relié à la box ADSL, permet de mesurer et gérer à distance la consommation énergétique de toute la maison.
Butabox est un outil intelligent qui sera distribué auprès du grand public dès 2014. Il permet de connaître la consommation énergétique (gaz et électricité) de tous les équipements de la maison pour appréhender son coût et son impact environnemental.
Sa vocation : favoriser une bonne gestion de l’énergie et simplifier le quotidien des consommateurs tout en les aidant à maîtriser leur budget et défendre leur pouvoir d’achat.
Butabox, comment ça marche ?

Les dépenses énergétiques de tous les équipements de la maison peuvent être contrôlées et budgétées :
- la consommation en kWh, kg et % de jauge dans le cas du gaz en citerne,
- les émissions de C02 en kg et les coûts relatifs en euros.
Butabox permet aussi de contrôler à distance l’ensemble des appareils électriques reliés aux prises intelligentes :
- mise en route ou arrêt de la télévision, du four, du sèche-linge,
- gestion des détecteurs de fumées,
- systèmes de surveillance, pilotes domotiques
- …

Controlez à distance vos consommations via le web ou votre Smartphone !
Le client peut à tout moment avoir accès à sa consommation grâce à un afficheur local, un accès sécurisé sur une plateforme web et des applications dédiées disponibles sur Smartphones et Tablettes.
Un petit schéma valant mieux qu’un grand discours, vous pouvez visionner la vidéo explicative du dispositif ou rendez-vous sur notre chaine Youtube>>
Ondes, les opérateurs téléphone ont peur de dire la vérité
Si l’on regarde les règlementations dans d’autres pays européen, les différences sur le niveau d’exposition restent importantes. Cela s’explique par le fait que certains pays ont bien avant la France procédé à des études qui montreraient un possible risque.
Par ailleurs, celle-ci sont souvent financés par des organismes indépendants ce qui n’est pas toujours le cas en France. Les récents scandales sanitaires (Médiator, Grippe A, prothèse PIP) nous montrent des les organismes chargés de défendre la santé publique comme L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament, anciennement Afssaps) ne font toujours pas leur travail. Cela est encore plus grave lorsqu’il s’agit de problèmes sanitaires liés à des conflits d’intérêt.
Néanmoins, les problèmes existent. Une nouvelle maladie, l’électro-sensibilité, encore peu reconnu en France semble émerger. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a d’ailleurs reconnu ainsi que de nombreux autres pays européen. Il s’agirait d’une forme d’allergies lié à une surexposition aux ondes pendant quelques années.
Les contre-pouvoirs face aux géants de la téléphonie
En conséquence, plusieurs associations et médecins tire la sonnette d’alarme. Ils militent pour une baisse de l’exposition publique. Il existe des moyens assez simples comme des peintures de blindages qui réduisent la pénétration des ondes dans l’habitat. Vous pouvez aussi contrôler le niveau de rayonnement électromagnétique grâce à des appareils de contrôle.
L’autre solution est de réduire le seuil de rayonnement des antennes relais, mais cela ferait du tord aux opérateurs téléphoniques, pour deux raisons majeurs :
1. Ce serait reconnaître vis à vis du grand public que les antennes représentent un risque sanitaire, un impact très négatif en terme d’image.
2. Cette décision imposerait des coûts d’investissement important, en effet, pour compenser la baisse d’émission des relais il faudrait augmenter leurs nombres afin de ne pas diminuer la qualité du réseau.
Robin des Toits
Robin des Toits dirigée par Marc Cendrier met en cause l’expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile.
Les opérateurs se sont basés jusqu’à une période récente sur l’avis de l’OMS et sur les deux avis et rapports de l’AFSSE / AFSSET * pour défendre l’innocuité de la téléphonie mobile. Or, deux experts de l’AFSSET ont été dénoncés par l’lGAS et l’IGE ** en 2005 comme étant en liens directs et indirects avec l’industrie du portable. Quant à l’OMS, c’est au travers du CIRC qu’elle a publié en Juin 2011 un aide-mémoire classant les champs électromagnétiques des téléphones portables en « cancérigènes possibles ».
Lire la suite de l’article >>
L’AFSSET et CRIIREM
Si on se base sur le rapport de l’AFSSET (étude sur les ondes des antennes-relais et des téléphones mobiles) publié le 15 octobre 2009, les opérateurs téléphoniques nous mentent.
Lire le rapport >>
La règlementation européenne et française en matière d’ondes
Pour les antennes relais la réglementation est la suivante :
• France : 41 à 61 V/m
• Belgique : 20 à 30 V/m
• Italie : 6 à 7 V/m
• Suisse : 4 à 6 V/m
• Autriche : 0,6 V/m
Vous aurez noté que le rapport entre la France et l’Autrice est de 1 à 10 !
La recommandation du rapport Bio-Initiative et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe recommande un abaissement des seuils d’exposition à 0,6V/m
Lire le rapport >>
Quels sont vos risques, comment les mesurer, nos conseils ?
En attendant une évolution à la baisse des émissions, de plus en plus de personnes souhaitent connaitre leurs expositions via des appareils de détection
Quels sont les appareils qui émettent des ondes dangereuses ?
Antenne relais, Wifi, Wimax, téléphone DECT, etc.
DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunication) : c’est la norme qui a supplanté toutes les précédentes pour la téléphonie domestique en Europe (2006). En raison de leur fonctionnement numérique, utilisant des pulsations de basse fréquence (100 Hz) sur une porteuse de 1,9 GHz, les téléphones de type DECT sont dénoncés par des associations en France comme présentant des dangers pour la santé. Ils sont accusés entre autres de provoquer des irrégularités cardiaques.
Le professeur Belpomme membre de L’ARTAC a travaillé sur l’origine des cancers environnementaux. Ses conclusions sont édifiantes !
Connaissez-vous le DAS de votre mobile ?
L’indice de débit d’absorption spécifique ou DAS est un indice qui renseigne sur la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences émises vers l’usager par un appareil radioélectrique (téléphone portable, par exemple).
L’absorption de champs électromagnétiques produit une élévation de température des tissus. Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est fort, plus cet appareil est potentiellement dangereux pour la santé.
Il n’est donc pas inintéressant de connaitre le DAS de votre téléphone.
Consulter le document joint >>
Au cas ou votre téléphone ne serait pas présent sur la liste, renseignez-vous auprès de votre opérateur ou dans la doc technique de votre téléphone.
Voici les recommandations que nous pouvons donner, elles sont classées selon 2 groupes, arbitrairement fait par la rédaction du blog.
- aux enfants et adolescents ainsi qu’aux femmes enceintes de ne pas limiter l’utilisation de téléphone mobile, et recommandé interdit au moins de 12 ans
- se tenir a distance d’un relais wifi type livebox, freebox. En tous les cas ne pas mettre une chambre d’enfant ni entre ou a proximité de l’émetteur (box) et le récepteur (PC portable, tablette, smartphone connecté)
- si votre enfant joue avec votre smarphone ou une tablette, activez le mode avion de votre téléphone, l’enfant ne recevra plus d’onde !
- l’utilisation de l’oreillette filaire systématiquement pour les femmes enceintes ou les enfants
- l’éloignement du téléphone portable du ventre de la femme enceinte
- il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement à moins de 20 cm d’un implant cardiaque, afin de limiter le risque de défaillance électronique provoquée par l’énergie dégagée par le portable.
- choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/Kg
- la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé à moins de 50 cm de votre tête.
- Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 fois par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes d’affilée à chaque fois. Respecter un temps moyen de 1h30 en chaque appel.
D’autres recommandations qui, si elles devaient être appliquées, seraient si contraignantes qu’on n’utiliserait plus son téléphone. Les voici pour info…
- Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les « 4 barrettes » de réseau, pas moins. Pour chaque barrette manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
- Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc…
- Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
- Le temps de joindre votre correspondant, conserver le mobile à la verticale et éloigné de vous tant que la première sonnerie n’a pas retentit, souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
- Ne pas oublier : lorsque vous utilisez votre téléphone mobile en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par le téléphone. S’éloigner permet de leur éviter cette exposition passive
N’hésitez pas à réagir à nos conseils et à partager l’info sur vos réseaux sociaux
Lire la conclusion du dossier >>
Architecture végétal et développement durable
Un subtil mariage durable !
Ce livre « Architecture Végétal » explique en détails le fonctionnement du végétal et ses caractéristiques techniques lorsqu’on l’adapte ou le couple à l’architecture qu’il s’agisse de végétalisation vertical, oblique ou plane.
Illustré d’exemples, de réalisations concrètes et d’entretiens exclusifs avec les professionnels, cet ouvrage offre une nouvelle perspective d’intégration du végétal dans l’architecture des villes. Ce subtil mariage de végétal et d’architecture est une réponse à deux types de pollution : visuelle et de l’aire.
La végétalisation des bâtiments est bénéfique en tout point de vue : outre ses avantages indéniables en milieu urbain, elle a un impact positif sur la durabilité du bâtiment, améliore le bilan technique des constructions, atténue la réverbération acoustique et engendre une optimisation non négligeable de la gestion des eaux pluviales.
Un ouvrage à consommer sans modération au tarif de 32 €. Pour ce prix vous retrouverez 250 pages bien illustrées, bourrées de conseils assez techniques et un petit lexique d’architecture végétale pour se lancer dans la végétalisation.
- Editeur(s) : Eyrolles
- Auteur(s) : Jean-François Daures
- Format : 20 x 28
D’autres ouvrages
Nous en profitons pour vous signaler d’autres ouvrages : « produire ses graines bio » et « Mon potager bio en ville » aux éditions Terre vivante. Des ouvrages de 100 pages à moins de 15€ et qui permettent de changer nos habitudes alimentaires dans nos jardins et nos maisons.
Un petit geste en faveur du développement durable qui permet comme souvent de faire des économies.
N’hésitez pas à nous faire remonter vos meilleures lectures en matière de développement durable.









