4 emballages toxiques à éviter pour bien conserver vos aliments !

Dans Consommation, Environnement, Equipement, Maison, Matériaux, Polluants, Recyclage, Tri sélectif par le 21 septembre 2017Pas de commentaire

Une étude récente de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a mis en évidence que des aliments de notre quotidien (pâtes, sucre, farine…) avaient été contaminés par des hydrocarbures et des huiles minérales (Génotoxique et mutagène). Pourquoi ? A cause des emballages qui transfèrent des substances nocives qui les compose vers les aliments.  Voici quelques conseils pour mieux conserver vos aliments.

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Le verre : notre allié le plus sain

Dans la liste des contenants les plus sains, le verre occupe une place de choix. Composé de seulement trois matières premières naturelles (sable, carbonate de sodium et calcaire), il est 100 % imperméable, y compris aux gaz. Il empêche toute réaction avec les éléments extérieurs comme l’humidité ou les produits toxiques, et est résistant aux différentes températures. Le verre préserve ainsi les vitamines contenues dans les aliments, mais aussi leur goût d’origine.

Le plastique : gare à la qualité et à la surchauffe

Il existe différents types de plastiques : si certains semblent aujourd’hui plutôt sûrs, d’autres sont en revanche mis en cause pour leur impact sur notre santé à cause des particules toxiques qui peuvent migrer dans les aliments. Les différents types de plastique sont numérotés et ont chacun leur sigle. Ces différents sigles sont présents sur les emballages, notamment sur le fond des bouteilles. Voici un récapitulatif des différences entre les plastiques qui nous entourent pour vous aider à repérer les plastiques sûrs et ceux à éviter.

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Remerciements à Yuka  pour cette infographie

Conserves et aluminium : à faible dose seulement

L’aluminium augmente le risque de certains cancers, des maladies du tube digestif, mais aussi des maladies du cerveau comme Alzheimer. Lorsque les emballages alimentaires sont constituées d’aluminium, de faibles particules se transfèrent alors dans les aliments. Cette réaction est d’autant plus forte quand il est exposé à la chaleur, lors de la cuisson en papillotes par exemple.

À faible dose, l’aluminium n’est pas nocif. Cependant, c’est son utilisation répétée qui pose aujourd’hui problème. Entre les ustensiles de cuisine, les boîtes de conserves, les déodorants, les médicaments, les colorations pour cheveux, certains additifs alimentaires, et notre usage massif de papier d’aluminium, nous y sommes régulièrement exposés.

8 astuces qui facilitent votre quotidien et préserve votre santé

  1. Pour conserver vos aliments, utilisez des boîtes hermétiques
  2. Si vous faites des papillotes, enveloppez d’abord vos aliments dans du papier sulfurisé pour éviter le contact avec l’aluminium
  3. Pour emballer vos sandwichs ou recouvrir vos saladiers, utilisez des emballages réutilisables en cire d’abeilles (disponible par exemple sur Greenweez)
  4. Les emballages en carton : une fausse bonne idée
  5. Apportez votre propre tasse, car le plastique utilisé pour les gobelets est dans la grande majorité des cas de mauvaise qualité. La plupart des machines proposent aujourd’hui de ne pas vous donner de gobelets si vous mettez votre tasse.
  6. A la maison, recouvrez plutôt vos aliments avec une assiette. Si vous achetez des produits chez le boucher ou le fromager, vous pouvez leur proposer de mettre vos achats directement dans votre contenant.
  7. Elle est destinée à un usage unique et ne doit pas être ré-utilisée. En effet, au-delà de la prolifération des bactéries, de fines particules de plastique se détachent au fil du temps. Si vous avez une fontaine à eau au bureau, emportez plutôt un verre ou une gourde en verre ou en inox (par exemple celles proposées par La ferme des peupliers ou par Lov Organic)
  8. Evitez ainsi de réchauffer vos aliments au micro-ondes dans des contenants en plastiques, ou de boire du thé ou du café dans des gobelets plastique car le risque de transfert des particules vers les aliments est d’autant plus élevé avec la chaleur et la lumière, qui contribuent à la dégradation du plastique.


Attention aux emballages en papier recyclé

L’Anses a soulevé une alerte en mai 2017 au sujet des huiles minérales, que l’on retrouve dans les encres et adhésifs des emballages alimentaires en papier et en carton. Ces huiles, qui sont constituées d’hydrocarbures et toxiques pour notre santé (Génotoxique et mutagène), migrent en effet vers les aliments qui sont au contact de l’emballage. Le risque de contamination est malheureusement encore plus élevé avec le papier et le carton d’origine recyclé. Lors du recyclage, les anciens emballages sont mélangés à de l’eau afin de reconstituer de la pâte à papier. Parmi ces éléments recyclés, on retrouve de nombreux supports imprimés comme les journaux. Les encres et adhésifs se retrouvent mélangés au reste et entrent ainsi directement dans la composition du carton. Lisez notre article sur le recyclage des emballages >>

Consultez également notre article sur les pictogrammes de sécurité et de l’environnement >>

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Maison BBC, un œil du coté de la Bretagne

Dans A LA UNE, Communication, Consommation, Energies, Energies, Entreprise, Habitat, Maison, Matériaux, Matériaux & Construction, Matériel par le 27 novembre 20133 Commentaires

Depuis le 1er janvier 2013, toutes les maisons neuves doivent dépenser moins d’énergie et, pour cela, respecter la nouvelle réglementation thermique (RT 2012). Trouver le bon constructeur pour votre maison est donc essentiel. Comment choisir ? Qu’est ce qu’une maison BBC ? Explications…

Les nouveautés de la règlementation RT 2012 pour maison BBC

La maison BBC ou Basse Consommation fixe une consommation énergétique inférieure à 50kwhEP/m2/an (kWhEP : kWh d’énergie primaire) en pays de la Loire, soit environ 4 fois moins que les exigences actuelles (RT 2005).

La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolés, trouver un bon constructeur est donc essentiel !

La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolés, sans ponts thermiques, et pensés différemment à grand renfort d’architectes, thermiciens, économistes… Mais, contrairement à la RT 2005 qui imposait des moyens pour obtenir La norme RT 2012 suppose des bâtiments encore mieux isolésde meilleurs résultats en labellisant telle ou telle solution ou tel ou tel matériel, la RT 2012 oblige à des résultats précis tout en laissant une grande marge de manœuvre dans le choix des moyens pour y parvenir. Mais attention, ces résultats sont draconiens et doivent s’inscrire dans le projet du « Grenelle de l’environnement » qui vise à réduire d’un facteur 4 la consommation globale d’énergie.

Une maison basse consommation BBC permet d’obtenir des conditions avantageuses en termes de financement. En complément du PTZ+ en vigueur au 1er janvier 2011, le taux ayant été étendu à la totalité des primos-accédants sans contrainte de revenu, il est également possible d’obtenir des financements complémentaires à des taux préférentiels comme le prêt EDF Vivrélec ou les prêts éco-vert de certaines banques.

Une maison BBC présente également un coût énergétique plus favorable qu’une maison traditionnelle ; elle est aussi plus facile à revendre car de plus en plus recherchée par les français.


Maisons Arteco, constructeur de maison BBC aux normes RT 2012

Fort de plus de 20 ans d’expérience, Maisons arteco accompagne ses clients dans des travaux avec qualité et sérieux. Avec plus de 1 500 maisons personnalisées créées à ce jour dans le Morbihan et le Finistère, Maison Arteco propose la construction de maisons adaptées aux besoins de chacun : des maisons pour les séniors, des maisons RT 2012, des maisons traditionnelles et contemporaines.
Premier constructeur à réaliser une maison Expo à énergie positive dans le Morbihan, Arteco a ouvert sa « maison laboratoire » à Vannes avec plus de 10 ans d’avance sur la règlementation !

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Innovation : des récifs artificiels écologiques pourraient préserver la biodiversité lors d’implantation d’éoliennes en mer

Dans A LA UNE, Animaux, Clean tech, Environnement, Habitat, Hydrolien, Matériaux par le 29 mai 20131 Commentaire

Fort de son expertise dans les éco-matériaux à base de déchets coquillers marins, le laboratoire de l’ESITC Caen pilote un nouveau projet européen avec des enjeux économiques, environnementaux et patrimoniaux majeurs : RECIF. Il a pour objectif d’améliorer la gestion des ressources marines et de trouver une voie de valorisation des coquillages, très présents sur les côtes normandes. Il s’inscrit dans le cadre de l’implantation des éoliennes offshore et de la recherche de solutions pour compenser d’éventuelles perturbations de l’écosystème dans la zone Manche. Le projet RECIF, en rassemblant 9 partenaires français et britanniques (dont TPC-Groupe VINCI), est cofinancé par l’Union Européenne (FEDER) et la Région Basse-Normandie pour un montant de 3 millions d’euros et devrait aboutir en 2015.

Le Laboratoire de Recherche de l’ESITC Caen pilote le projet RECIF

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

L’Ecole Supérieure d’Ingénieurs des Travaux de la Construction de Caen (ESITC Caen) et ses 8 partenaires français et britanniques viennent de lancer le projet RECIF (REutilisation de Coproduits marins en récIF artificiel). Il vise à traiter et valoriser les coproduits marins dans les matériaux de construction innovants pour récifs artificiels, tout en améliorant la gestion des ressources marines et la biodiversité. Sélectionné dans le cadre européen de coopération transfrontalière INTERREG IVA France (Manche) Angleterre, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’implantation des Énergies Marines Renouvelables (EMR) dans la zone Manche et des réflexions pour l’amélioration de l’écosystème.

L’idée du projet RECIF est née dans le laboratoire de l’ESITC Caen, dont les travaux et thématiques de recherche sont axés notamment sur les matériaux et les éco-matériaux de construction prenant en compte leur impact environnemental (au même titre que leurs performances mécanique, thermique et/ou acoustique). L’ESITC Caen pilote déjà depuis 1 an le projet VECOP sur la réutilisation des coproduits marins en éco-pavés drainants. Les résultats et les connaissances de ce projet et notamment ceux liés aux caractéristiques physico-chimiques des coquilles, à l’étude du comportement des coquilles dans un matériau cimentaire, seront utilisés dans le cadre du projet RECIF pour optimiser les formulations dès le début du projet RECIF. VECOP a également permis au laboratoire de l’ESITC Caen de parfaire et de maitriser le processus de traitement et de transformation des coquilles vides permettant leur valorisation en granulats.


Le projet RECIF vise lui aussi la valorisation de ces déchets coquilliers en les incorporant dans un matériau qui sera mis au point pour la fabrication de récifs artificiels qui seront immergés en mer. 7 personnes sous la direction de Mohamed Boutouil, directeur du laboratoire de l’ESITC Caen, contribuent au projet dont le budget pour l’école atteint 715 k€.  Selon lui, « Le projet RECIF permet au laboratoire de l’ESITC Caen de poursuivre le développement de ses recherches dans le domaine des matériaux de la construction adaptés à leur environnement, en l’occurrence, le milieu marin. Les chercheurs et les doctorants de l’ESITC Caen vont s’attacher à mettre au point un matériau cimentaire pour la fabrication de récifs artificiels répondant à plusieurs critères notamment l’incorporation des coproduits coquillers et la durabilité vis-à-vis de l’eau de mer. Les perspectives et les résultats des études de ce matériau et des formes des récifs artificiels, permettront une meilleure compréhension du comportement physico-mécanique et biologique et de l’impact des récifs artificiels ».

RECIF – un partenariat européen au service de l’environnement

Les récifs artificiels

Les récifs artificiels

Le projet RECIF a comme objectif premier de répondre à un enjeu majeur auquel les industriels de la pêche sont confrontés : l’évacuation des déchets coquilliers issus de la mer. Il propose ainsi une filière de valorisation des coproduits coquilliers permettant de diminuer la quantité de déchets, tout en apportant une solution favorable au développement de l’écosystème marin. Ce projet innovant s’attachera à connaitre l’écosystème des zones d’immersion et à suivre le processus de colonisation des récifs. Un des enjeux principaux de ce projet est de comprendre le rôle des récifs dans les phénomènes d’enrichissement de la biodiversité afin d’améliorer la production de l’écosystème marin et développer ainsi des ressources pour les pêcheurs.

Dans la zone de la Manche, des éoliennes offshores seront bientôt implantées sur différents sites déjà connus. Le projet RECIF étudiera la préservation et le développement des ressources marines par la mise en place de récifs artificiels dans des zones préalablement ciblées. Par le biais de RECIF, des connaissances nouvelles et des solutions innovantes quant à l’impact environnemental des récifs artificiels lié à l’implantation des EMR (Energies marines renouvelables) seront à disposition des chercheurs et des industriels. A terme, les études et les résultats de ce projet pourraient s’inscrire dans le cadre d’éventuelles mesures compensatoires à la mise en place à grande échelle de parcs éoliens offshore, à commencer par les parcs de la zone Normandie.

Le partenariat entre les 9 acteurs est construit afin que les compétences se combinent et répondent de manière pertinente aux objectifs du projet RECIF. Les partenaires de l’ESITC Caen dans le cadre du projet sont : des universités (University of Southampton, University of Exeter, Université de Caen Basse Normandie), des laboratoires de recherche (Plymouth Marine Laboratory, Muséum National d’Histoire Naturelle), et des industriels (TPC – Groupe VINCI, EMCC). Les diverses parties prenantes au projet apportent leurs connaissances scientifiques et visent à obtenir des solutions innovantes sur l’ensemble de l’axe Manche, avec des résultats applicables et transférables en Manche et au-delà.

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Le paillage décoratif, une alternative écologique…

Dans Jardinage, Matériaux, Matériaux & Construction, Plantes, Végétaux par le 27 février 2013Pas de commentaire

Vous commencerez par donner un bon coup de bêche sur vos sols afin de casser la croûte dure qui s’est formée par accumulation de pluie ou de gel. Ensuite nettoyez et taillez vos massifs d’ornement comme vous le faites habituellement. Lorsque votre jardin aura repris un aspect printanier, nous vous conseillons cette année de pailler vos sols.

Pourquoi pailler son jardin et ses plantes en pot ?

Quatre bonnes raisons à cela :

  • Le paillage permet de réduire l’évaporation de l’eau du sol assurant ainsi l’équilibre hydrique des plantes.
  • Il limite également le développement des mauvaises herbes qui freine la croissance des plantations.
  • Il protège le sol du dessèchement provoqué par le soleil et de l’érosion due à la pluie.
  • Enfin, il limite l’effet chocs thermiques (chauds et froids) en isolant la terre de son environnement extérieur.

Les solutions

En matière de paillage décoratif, il existe toute une gamme de produits bien différents : écorce de pin, pouzzolane, paillage ardoise, gazon synthétique, gabions, copeaux colorés, billes d’argile et même du verre pilé ! Voyons l’exemple de la pouzzolane et détaillons ses avantages.

La pouzzolane

De couleur marron pourprée et très stable au fil des années, ce paillis minéral d’origine volcanique convient aux arbres, arbustes, plantes vertes et fleuries, d’intérieur et d’extérieur.
La pouzzolane est principalement appréciée pour ses qualités durables, car elle est inaltérable, incombustible, imputrescible et résistante à tous les aléas climatiques (pluie, vent, etc.). Autre intérêt, elle permet d’économiser sur l’arrosage en réduisant l’évaporation.
Il vous suffit de l’étaler sur le sol au pied de vos plantes et le tour est jouer. Plus simple on ne peut pas faire, n’est ce pas ?

Les nouveautés

Le verre pilé s’utilise en décoration d’intérieur pour les aquariums, en extérieur pour de l’évènementiel, pour des décors de nuit avec possibilité d’éclairer la matière ainsi que pour la réalisation de rivières sèches. Sa large gamme de couleurs permet de créer des contrastes adaptés à l’ambiance souhaitée. Ses qualités sont principalement d’ornement.

Ou vous fournir votre paillage décoratif ?

Vous pouvez trouver cela dans vos magasins traditionnels type Leroy merlin, Truffaut, etc. Mais vous n’aurez probablement pas la garantie que le produit est durable où provenant au moins d’une production responsable.
Nous voulions donc mettre un petit coup de projecteur sur la société Fibre Verte® qui propose des produits naturels, innovants et respectueux de l’environnement.
Engagée dans une démarche de développement durable, Fibre Verte® compense ses émissions de CO2 en plantant des arbres au Niger dans le projet des Nation Unies: Plantons pour la Planète, la campagne pour 1 milliard d’arbres.

Fibre Verte® propose des produits avec un Ecobilan favorable. La logistique est optimisée avec notamment un transport limité pour les produits d’origine locale, l’utilisation du transport maritime pour les produits d’importation et la recherche de produits à faible densité.

En conclusion, le paillage d’ornement est une bonne chose à condition de bien vous assurer de la provenance et de la production des paillis. Tous ne possèdent pas le même bilan Carbone, aussi, n’hésitez pas à favoriser les sources de production locale et/ou les entreprises engagées dans des programmes de développement durable.

Consultez aussi nos conseils pour jardiner bio et durable!

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Un pas vers l’imprimerie responsable

Dans Bureautique, Matériaux par le 22 février 20132 Commentaires

Vous vous sentez concernés par l’écologie ? Vous êtes imprimeurs ou faites imprimer de grandes quantités de documents, de flyer… et vous souhaitez inscrire vos achats dans une démarche durable ? Pour ce faire, nous allons voir quels sont les derniers labels et pistes écologiques pour tendre vers une imprimerie « écolo et responsable ».

Qu’est ce que le label Imprim’Vert®

Pour obtenir le label vous devez respecter un cahier des charges fondé sur quatre critères simples : la bonne gestion des déchets dangereux, la sécurisation de stockage des liquides dangereux, la non utilisation des produits toxiques et enfin la sensibilisation environnementale auprès de la clientèle.

Une action de sensibilisation auprès des salariés de l’entreprise est aussi nécessaire. Cela se comprend aisément et peut se transformer en un réel plus pour l’employeur et les employés. En effet, une entreprise sensible à l’écologie a la cote, cela galvanise ses troupes, ses salariés se sentent revalorisés et cela insuffle une réelle dynamique avec une répercussion positive au niveau des clients.

Une contribution à l’environnement qui rapporte

Dès l’attribution de la marque, l’entreprise bénéficie de tous les avantages des imprimeurs du réseau Imprim’Vert : diplôme officiel, logos communicants, référencement sur la liste officielle des imprimeurs labélisés, veille sur le secteur…
Dans un monde de plus en plus global et sur un marché ou l’on peut faire imprimer ses flyers en Allemagne et se les faire livrer le lendemain, on peut raisonnablement penser que tout imprimeur a intérêt à s’engager sur la voix de l’impression responsable.

Les autres pistes pour passer à l’impression durable

L’écolabel FSC

Le Forest Stewardship Council (FSC) est un écolabel, qui assure que la production de bois ou d’un produit à base de bois a respecté des procédures censées garantir la gestion durable des forêts.
Dans la mesure où la gouvernance de ce label est à la fois juge et partie, certains le classent dans la catégorie des labels d’éco blanchiment (greenwashing). Notre avis sur la question est que ce label n’est pas parfait mais qu’il a au moins le mérite de mettre tout une filière dans une dynamique positive.
Les marques et enseignes dépensent des millions pour améliorer leur image. Une campagne de greenwashing pourrait avoir des effets très néfastes au près des consommateurs, surtout en temps de crise !

La certification PEFC

Le Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières ou PEFC (« Pan European Forest Certification » devenu « Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes ») est aussi un écolabel, visant à contribuer à la gestion durable des forêts.
Apposé sur un produit en bois ou à base de bois, le logo garantit que ce produit est constitué d’au moins 70 % de bois issu de forêts répondant pour leurs gestions aux recommandations des entités nationales et régionales de PEFC.
Il fait l’objet des mêmes critiques que l’écolabel FSC.
Chacun, à son niveau, peut déjà faire des efforts en imprimant sur des feuilles recto verso, en utilisant du papier recyclé au grammage faible (80g/m2), etc. Savez-vous que 80% des documents jetés ont un verso vierge et pourraient être réutilisés comme papier de brouillon !
Imprimer avec de l’encre végétale
L’encre végétale encre végétale semble être une alternative intéressante pour les imprimeurs, reflétant le travail fourni sur l’aspect écologique de l’activité en remplaçant les encres minérales à base d’hydrocarbures, encres offset traditionnelles très toxiques.
La piste de l’encre végétale est intéressante à condition que la gestion de la ressource (végétale) soit durable et s’inscrive dans un programme qui puisse aboutir un jour à une certification ou un label.

Vous l’aurez compris de bonnes pistes sont en cours, mais les acteurs doivent TOUS jouer le jeu de la transparence et développer des démarches éco engagées. Les filières doivent se structurer, des organismes de contrôle doivent surveiller les niveaux d’exigences pour que ces labels deviennent incontestés et incontournables dans l’avenir

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17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Dans A LA UNE, Eaux, Emballages, Environnement, L'eau, Matériaux, Polluants, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 16 février 20122 Commentaires

En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.

L’objectif de la campagne 2012

reduction-plasticL’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.

Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.

Ensemble réduisons notre empreinte plastique

Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.

Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?

Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !

10 façons de réduire votre empreinte plastique

A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.

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L'affiche 2012

Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :

  • 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
  • 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
  • 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
  • 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
  • 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
  • 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
  • 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
  • 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
  • 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
  • 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.

Vous voulez plus d’action ?

Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :

  • 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
  • 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
  • 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
  • 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.

Bibliographie et ressources

Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …


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