40 gestes simples pour réduire votre facture d’eau et d’électricité

Dans Chauffage, Consommation, Eaux, Eclairage, Equipement, Habitat, L'eau par le 8 janvier 2016Pas de commentaire

Un ménage français consacre, en moyenne et par an, 6,2 % de ses ressources pour se chauffer, se déplacer, s’éclairer, faire fonctionner ses appareils électroménagers et électroniques, etc. Cela vous semble peu ? Pourtant, cela correspond en moyenne à 3207€ de dépenses par foyer et par an*! (* Bilan énergétique de la France publié par le Commissariat général au développement durable, 2013).  La solution la plus efficace pour réduire ses dépenses de chauffage est d’isoler son logement. Cependant, si des travaux de rénovation ne sont pas envisageables pour le moment, quelques gestes simples peuvent vous permettre d’alléger vos factures.

RÉDUIRE SES FACTURES, C’EST POSSIBLE !

Limiter ses consommations d’énergie ne nécessite pas forcément de tout révolutionner. Le budget d’une famille ne permet pas toujours de rénover le logement pour en améliorer les performances énergétiques. Pour autant, quelques bons réflexes suffisent pour faire baisser la facture d’énergie, en toute simplicité et à moindre coût !

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Vous pouvez télécharger gratuitement le guide complet de l’ADEM et donc de bénéficier de conseils supplémentaires bien utiles ! Ce guide donne des conseils à ceux qui sont soucieux, au jour le jour, de la qualité des conditions de vie dans leur logement et de leur incidence sur l’environnement, à ceux qui envisagent la rénovation de leur maison, ou encore à ceux qui souhaite faire bâtir leur logement. Il conseille plusieurs pistes pour qu’une maison soit saine, agréable à vivre, confortable et économe : des gestes simples qui ne remettent en cause que quelques habitudes, des investissements malins à faire de temps à autres, ou encore des grosses dépenses à planifier de longue date. Ainsi, on peut améliorer sa qualité de vie en préservant la qualité de son environnement.

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The Ocean Cleanup, un projet qui devient réalité après une levée de 2 Millions !

Dans Clean tech, Environnement, L'eau, Pollution par le 25 novembre 2015Pas de commentaire

Vous vous souvenez du jeune Boyan Slat qui avait pour projet de nettoyer les Océans ? Après le succès de l’opération de crowdfunding qui a permis de récolter plus de 2 Million de Dollars, le projet Ocean CleanUp est désormais bien lancé avec une grande expédition en cours et un projet-pilote en préparation au Japon. Voici la vidéo qui explique le projet en détail, (en version sous titrée en français).

La « Mega Expedition » de Ocean Cleanup rassemble une trentaine de bateaux partis début août d’Hawaii pour rejoindre Los Angeles. Il s’agit des participants à la Transpac 2015 qui venaient d’effectuer le chemin inverse pour cette grande course à la voile. A l’aller déjà, entre L.A. et Honolulu, les skippers avaient dû composer avec de nombreux macro-déchets qui constituaient des obstacles sur leur route.

Le but du partenariat entre la Transpac et The Ocean Cleanup est de parcourir à plusieurs dizaines de bateaux le Pacifique au sein du gyre océanique suptropical du Pacifique Nord constituant le « continent plastique ». Derrière la bateau Ocean Starr, ils collecteront un maximum de données sur l’ampleur de la pollution plastique dans la zone pour aider Ocean Cleanup à calibrer sa future station de dépollution en plein océan.

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Le dispositif flottant sert à intercepter les déchets avant qu’ils ne touchent les côte

En fixant des barrages flottants sans mailles, il espère capter les plastiques qui flottent en surface, et qui représenteraient 7.250.000.000 de kilos de plastiques (soit le poids de 1000 Tour Eiffel). Son système préserverait les animaux marins qui ne pourraient pas se retrouver piégés, et il réfléchit à comment préserver au mieux le plancton si précieux pour l’équilibre des océans.


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L’IFRECOR prône pour plus de développement durable en outre-mer

Dans A LA UNE, Animaux, Climat & Météto, Environnement, L'eau, Pollution par le 2 septembre 20152 Commentaires

Le constat des effets néfastes du réchauffement climatique sur les océans est plus que préoccupant. La violence des cyclones tropicaux, la montée du niveau des océans, l’acidification des océans sont autant d’avertisseurs inquiétants, qui se traduisent par des phénomènes de blanchissement coralliens récurrents. La seule dernière bonne nouvelle semble être celle de la re-formation progressive de la couche d’ozone terrestre (une info qui doit être confirmée avant toute réjouissance).
L’IFRECOR tire la sonnette d’alarme et appelle les élus à se mobiliser pour la préservation des récifs coralliens. Ainsi, le réchauffement climatique est en passe de devenir la principale menace pesant sur les récifs et leurs écosystèmes associés. La conférence mondiale « Paris Climat 2015″ qui réunira 190 pays fin novembre 2015, aura pour  objectif de définir un nouvel accord international visant à réduire les gaz à effet de serre et à maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C.

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L’IFRECOR prône pour plus de développement durable afin de préserver les récifs coralliens


 

5ème édition des Palmes IFRECOR 2015, l’appel à candidatures est lancé !

Pour sa 5ème édition, l’IFRECOR tire le signal d’alarme. Soumis à de nombreuses menaces, et notamment celle du changement climatique, les récifs coralliens et écosystèmes associés sont fortement menacés.

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Or, de nombreuses études récentes menées par l’IFRECOR démontrent qu’au-delà de leur contribution à la richesse de la biodiversité marine, les récifs coralliens,
les herbiers et les mangroves sont une source importante de revenus économiques pour les territoires.

Une catégorie unique rassemblant les thématiques autour de la protection et de la valorisation, mais aussi la sensibilisation et l’éducation a ainsi été créée.

Le maintien d’une bonne fonctionnalité écologique nécessite que des mesures soient prises : les élus d’outre-mer peuvent faire la différence. Leur connaissance du terrain et des besoins associés à leur collectivité, leur capacité à pouvoir impulser localement des actions concrètes en font des ambassadeurs de choix dans la protection, la valorisation, la préservation et la restauration des récifs coralliens.

En vue de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en Novembre 2015 (COP21), les initiatives et dispositifs répondants aux enjeux posés par le réchauffement climatique sont vivement encouragés.

Comment s’inscrire cette année ?

Le dossier de candidature est disponible à cette adresse : www.ifrecor.com/concours-ifrecor.html
Clôture des candidatures le 25 octobre 2015.

Palme IFRECOR 2014

L’Initiative française pour les récifs coralliens (IFRECOR) tire la sonnette d’alarme et incite, pour la 4ème année consécutive, les collectivités d’Outre-Mer à se mobiliser pour la préservation des récifs coralliens, des herbiers et des mangroves en participant au concours de la Palme IFRECOR 2014.

La Palme IFRECOR récompense les élus d’Outre-Mer pour leurs politiques et actions exemplaires en matière de protection et de gestion durable des récifs coralliens, herbiers et mangroves. Depuis 3 ans, les bonnes pratiques et initiatives mises en œuvre par les collectivités pour la préservation de la biodiversité ultra-marine sont mises en lumière par ce concours.

Cette année, en vue de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en 2015, le jury portera une attention particulière aux projets répondant aux défis posés par le changement climatique (atténuation des impacts, adaptation…). Espérons qu’elle ne se termine pas comme la conférence de Copenhague 2009. Les élus d’Outre-Mer peuvent s’inscrire jusqu’au 16 novembre 2014 et présenter leurs projets dans l’une ou les deux catégories suivantes :

  1. Protection, valorisation et restauration ” des récifs coralliens, herbiers et mangroves.
  2. Sensibilisation et éducation ”.

Comment participer à la Palme IFRECOR  ?

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LAUREAT 2013 : M. Ary CHALUS, député-maire de Baie-Mahault en Guadeloupe, pour KOUDMEN POUR LA MANGROVE.
Mme Fabienne COUAPEL-SAURET, vice-présidente de la Région Réunion, pour  SENTIER SOUS-MARIN DE L’ERMITAGE À SAINT-PAUL.

Tous les élus (Maires, membres élus des Conseils généraux, régionaux, et territoriaux, Assemblées provinciales et territoriales) des collectivités de l’Outre-Mer français abritant des récifs coralliens, herbiers et mangroves peuvent participer.

Le concours est ouvert aux territoires suivants :

Martinique, Guadeloupe, La Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, la Polynésie française, Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

Les élus souhaitant participer doivent compléter une fiche de candidature téléchargeable

Les projets pouvant être présentés dans la catégorie “ Protection, valorisation et restauration ” portent par exemple sur :

  •   Mise en place d’une gestion durable des activités de pêche ou de tourisme
  •   Réalisation d’un projet de restauration écologique des récifs coralliens, herbiers et/ou mangroves (ex : pépinière de corail…)
  •   Mise en place de mesure de régulation des pollutions (ex : mise en place d’un réseau d’assainissement des eaux usées, …)
  •   Mise en place de mesures visant à lutter contre l’érosion

Les projets pouvant être présentés dans la catégorie “ Sensibilisation et éducation ” portent par exemple sur :

  •    L’amélioration et diffusion des connaissances (programmes de sciences participatives…)
  •    La formation continue des acteurs clefs (agents techniques, entreprises…)
  •    La création de projets pédagogiques (scolaires…)
  •    La mise en œuvre de campagnes de sensibilisation (expositions, sentiers découverte…)
  •    La facilitation d’opération de compagnonnage et d’échange de bonnes pratiques entre collectivités


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Contrôlez la qualité de l’eau du robinet de votre ville

Dans A LA UNE, L'eau par le 5 mars 20141 Commentaire

ufc-que-choisir-etude-eauL’excellent magazine UFC Que choisir vient de publier gratuitement les résultats d’une étude menée sur la qualité de l’eau du robinet dans 36 568 communes en France métropolitaine.
Face aux lobbyings de l’eau et à la politique souvent opaque des villes en matière de qualité de l’eau, UFC Que choisir réalise ici un travail colossale présenté sous forme de carte interactive.
En saisissant votre « code postal » vous obtenez une synthèse pour six critères polluants : pesticides, nitrates, sélénium, qualité bactériologique, aluminium et radioactivité.
Les résultats proviennent du site du ministère de la Santé et sont réalisés à partir des analyses de l’eau effectuées entre juillet 2011 et janvier 2014.

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Quels sont les critères polluants pris en compte dans l’étude ?

Pesticides (quantité totale de pesticides, atrazine et ses métabolites)

Le risque entraîné par les pesticides est celui de l’exposition à long terme, à des doses très faibles mais répétitives, avec des interactions possibles entre les différents pesticides. Les risques suspectés, sans qu’ils aient pu être démontrés à ce jour, pourraient être des cancers (leucémies notamment), des troubles du système nerveux ainsi que de troubles de la reproduction.

Les nitrates

Les teneurs excessives en nitrates dans l’alimentation sont susceptibles de faire courir des risques de méthémoglobinémie (syndrome du bébé bleu) chez les nourrissons. En effet, les nitrates, transformés dans l’organisme en nitrites, peuvent par la modification des propriétés de l’hémoglobine du sang empêcher un transport correct de l’oxygène par les globules rouges. Toutefois, aucun cas de méthémoglobinémie lié à l’eau d’alimentation n’est recensé aujourd’hui en France. Plus généralement, la présence de nitrates dans l’eau potable est un indicateur de pollutions d’origine agricole, qui peut s’accompagner de la présence d’autres polluants tels que des pesticides.

Le sélénium

C’est un composant des roches profondes dont la présence dans les eaux révèle l’épuisement de la ressource. Bien que ce composé soit toxique, ses conséquences sur la santé sont à ce jour mal évaluées compte tenu des faibles niveaux auxquels est exposée la population française.

La qualité bactériologique (bactéries coliformes, entérocoques, Escherichia coli)

Les défauts de traitement de potabilisation (chloration) ou des canalisations endommagées dans le réseau peuvent entraîner la présence de bactéries responsables par exemple de troubles intestinaux.

L’aluminium

L’aluminium est utilisé sous forme de sels pour rendre limpides des eaux naturellement troubles. Bien qu’il n’y ait pas à ce jour de lien démontré entre l’exposition à l’aluminium et la maladie d’Alzheimer, par application du principe de précaution, il est recommandé de limiter les doses ingérées.

La radioactivité

La radioactivité de l’eau est due à la présence, dans certaines régions, d’un sous-sol granitique riche en composés radioactifs naturellement présents dans les roches. Elle est faible par rapport aux autres sources de radiations naturelles (rayonnements du sous-sol, de l’air ambiant ou rayonnements cosmiques). Les études épidémiologiques menées à ce jour n’ont pas permis d’établir de lien entre l’eau de boisson et les cancers du système digestif ou d’autres organes. Par application du principe de précaution, il est cependant recommandé de limiter cette contamination.

Interprétation des résultats

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Les résultats de l’étude sur la qualité de l’eau du robinet dans le 34

En fonction de la proportion d’analyses non conformes, et pour chaque critère, ont été définies les appréciations suivantes :

  • Qualité de l’eau « Bonne » : moins de 5 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Passable » : entre 5 % et 25 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Médiocre » : entre 25 % et 50 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Mauvaise » : entre 50 % et 75 % d’analyses non conformes
  • Qualité de l’eau « Très mauvaise » : plus de 75 % d’analyses non conformes

Pour chaque critère, a été calculée l’évolution par rapport à la première enquête publiée en mars 2012 (pour laquelle avaient été prises en compte les analyses réalisées entre le premier semestre 2009 et le premier semestre 2011).

Important : Les résultats observés pour les 6 contaminants analysés (nitrates, pesticides, bactéries coliformes, sélénium, aluminium et radioactivité) ne préjugent pas des niveaux de qualité pour les autres paramètres examinés dans le cadre des contrôles officiels. En effet, la potabilité de l’eau est définie sur la base de l’ensemble de ces résultats consultables en mairie, ainsi que sur les sites Internet des Agences régionales de santé et du ministère de la Santé.

En savoir plus sur l’étude

Consultez le site officiel Recherchez ici la qualité de l’eau de votre robinet >>


Les bons gestes pour les consommateurs

  • Laissez couler l’eau quelques instants avant de la boire. Dans le cas où l’odeur est marquée, il suffit de laisser l’eau s’aérer, par exemple dans une carafe ouverte.
  • Lorsque la concentration en nitrates est comprise entre 50 et 100 mg/l, l’eau ne doit pas être consommée par les femmes enceintes et les nourrissons. Si elle est égale ou supérieure à 100 mg/l, l’eau ne doit être utilisée pour aucun usage alimentaire.
Lisez nos conseils pour conseils pour la qualité de l’eau et l’environnement.

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Elles ont posé nues pour dire non au chalutage de fond

Dans A LA UNE, Animaux, Communication, Environnement, L'eau par le 9 décembre 20132 Commentaires

Gillian Anderson, Aure Atika, Barbara Cabrita… mais aussi des hommes comme Jean-Marc Barr sont passés devant l’objectif de Denis Rouve pour en finir avec le chalutage profond, une technique de pêche désastreuse pour les fonds marins. Pourquoi poser nu avec des poissons ? Juste pour tirer la sonnette d’alarme, et c’est déjà pas mal !  Il fallait oser…

Depuis 2009, l’association Fishlove milite pour la préservation des fonds marins avec des opérations spéciales qui savent attirent l’attention. D’autres célébrités, comme l’acteur Ben Kingsley et Lizzie Jagger, avaient elles aussi participé à ces shootings dénonçant la surpêche, En cette fin d’année 2013, Fishlove revient avec un autre combat, contre le chalutage profond.

Comme le montre la dessinatrice Pénélope Bagieu à travers son infographie, le chalutage profond est une technique de pêche – subventionnée – qui a la particularité de détruire les fonds marins. Pour l’association Bloom et pour Fishlove, il faut agir.
Une pétition est donc en ligne, avec un objectif de 800 000 signatures pour attirer l’attention des politiques européens.

Des images à retrouver ci dessous ou dans le diaporama de Voici.


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4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales

Dans A LA UNE, Eaux, Entreprise, Habitat, L'eau, L'eau de pluie, Les eaux grises par le 5 mars 2013Pas de commentaire

Le 4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales se tiendra les 20 et 21 mars à Douai (France). Ce Forum aura lieu la veille de la Journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars, dont le thème pour 2013 est la coopération dans le domaine de l’eau.

Le temps fort de ce 4e Forum sera animé par le président de la Communauté d’agglomération du Douaisis sur la Taxe pluviale, outil d’une politique pluviale volontariste.


Le programme prévu sur ces 2 jours peut se résumer comme suit (par ordre chronologique):

  • Séance plénière du début : Nécessité et importance de gérer les eaux pluviales – Taxe pluviale
  • Atelier 1 : Créer son service de gestion des eaux pluviales et instaurer la taxe pluviale.
  • Atelier 2 : Comment organiser un service intercommunal de gestion des eaux pluviales ?
  • Forum A : Eaux pluviales : récupérer, dépolluer pour mieux gérer.
  • Atelier 3 : Le SIG, un outil indispensable à une bonne gestion patrimoniale ?
  • Atelier 4: Les outils d’accompagnement : supports techniques et financiers des eaux pluviales.
  • Atelier 5 : Gestion de terrain : difficultés et pistes d’amélioration.
  • Atelier 6 : Anticiper, connaître et gérer les pollutions des eaux pluviales.
  • Atelier 7 : Améliorer la qualité du milieu naturel par une réduction des surfaces imperméabilisées.
  • Séance plénière de fin : Gestion intégrée des eaux pluviales : état des lieux et perspectives ?

Autres intérêts de ce rendez-vous…

En parallèle des discussions en atelier ou en séance plénière, un salon professionnel se tiendra et permettra aux participants de visiter les stands de divers exposants : fournisseurs de matériels, collectivités territoriales, bureaux d’étude,… Des visites de sites sont prévues dans l’après-midi du 2e jour.

Ce forum est co-organisé par IDEAL Connaissances, Réseau IDEAL, Réseau EAU, la Communauté d’agglomération du Douaisis et l’Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives en matière d’eaux pluviales (ADOPTA),  avec le soutien de l’Agence de l’eau Artois-Picardie, le Conseil général du Nord et la Ville de Douai.

Inscriptions ici >>

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Océans pollués, poissons en danger, une fatalité ?

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Environnement, L'eau par le 9 octobre 2012Pas de commentaire

seashepherd02Voici ce que déclarait Paul Watson (fondateur de Sea Shepherd [trad. Gardien des océans] une ONG de protection des océans) lors de sa récente sortie de prison en mai dernier :

Je suis honoré d’être au service des baleines, des dauphins, des phoques et de toutes les autres créatures vivant sur cette Terre. Leur beauté, leur intelligence, leur force et leur esprit m’ont inspiré. Ces êtres m’ont parlé, m’ont touché et j’ai reçu de nombreux témoignages amicaux de membres de différentes espèces. Si les baleines survivent et prolifèrent, si les phoques continuent à vivre et à donner naissance, et si je peux participer à leur assurer un futur prospère, alors je serai heureux pour toujours.

Il a été arrêté pour avoir fait obstacle en 2002 à un bateau costaricain, le Varadero, en pleine pêche aux requins.

Nous le disions en introduction, la rédaction du blog a souhaité réagir à la publication sur le journal Le monde  d’un article sur les stocks invendus de viande de baleine au Japon qui atteignent près de 6000 Tonnes ! En voici quelques extraits…

…. Au Japon, l’échec de la vente aux enchères de viande de baleine illustre les limites des campagnes annuelles de chasse baleinière que Tokyo s’obstine à présenter comme des activités de recherche. L’Institut de recherche sur les cétacés (IRC), organisme semi-public, a admis, mercredi 13 juin, que 908,8 des 1211 tonnes de viande issue de la campagne 2010-2011 et commercialisée entre novembre 2011 et mars 2012 n’avaient pas trouvé preneurs. Les quelque 300 tonnes écoulées l’ont été à des prix inférieurs à ses attentes.
La publication de ces nouveaux – chiffres intervient alors que se réunit à Panama la Commission baleinière internationale où le Japon est à nouveau sous le feu des critiques des pays opposés à la chasse à la baleine. Depuis l’instauration d’un moratoire international en 1986, le Japon bénéficie de dérogations qui l’autorisent à prendre des baleines sous couvert d’études scientifiques dans le nord-ouest du Pacifique et dans l’Antarctique.L’Australie – loin d’être isolée – considère cependant les activités nippones comme de nature commerciale. En 2010, elle a entamé une action auprès de la Cour internationale de justice, accusant le Japon de violations des « termes de la convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine» et d’infractions «à la préservation des mammifères marins et de l’environnement marin ».
Au cours de la campagne menée pendant l’hiver 2011-2012, 267 cétacés ont été chassés loin de l’objectif fixé à 900 prises. La flotte baleinière japonaise a dû faire face comme ces dernières années à l’activisme de l’organisation de protection de l’environnement Sea Shepherd dont les bateaux ne cessent de harceler les équipages nippons. Une pratique que l’IRC n’hésite pas à qualifier d’« actes de terrorisme »… (Philippe Mesmer / le monde 16 juin 2012)

Voici une petite vidéo qui montre depuis un navire japonais la technique de Paul Watson pour empêcher les bateaux d’harponner les baleines.

A titre personnel…

Image rapportée par une sentinelle du cadavre d'une baleine sur la proue d'un bateau a marseille le 2 juin 2012

Image rapportée par une sentinelle du cadavre d’une baleine sur la proue d’un bateau a marseille le 2 juin 2012

Nous parlons toujours des activités négatives des pêcheurs, en oubliant souvent de faire la distinction entre les petits et les gros. Pourtant, la taille du filet et de ses mailles a une importance capitale. On omet souvent aussi de parler de l’activité des plaisanciers, qui ont pourtant un impact sur l’environnement ; sur ce sujet vous pouvez lire le guide des Eco-gestes du plaisancier.

Acteur durable tenait à vous signaler une initiative locale du coté de la grande bleue : ECOREM.
En partenariat avec l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée, un site Internet dédié aux pêcheurs a été ouvert. Il a pour but de développer un réseau de pêcheurs sentinelles du milieu marin méditerranéen.

Pour y participer, il suffit de vous inscrire en cliquant ici et vous pourrez alors faire part régulièrement de vos observations, que ce soit sur les espèces (ex : espèce inhabituelle), les pollutions (ex : nappe hydrocarbure), les pratiques en mer (ex : ancrage dans la Posidonie). Acteur Durable est depuis peu, une de leurs sentinelles et toutes nouvelles bonnes volontés sont les bienvenues.

Si chacun y contribue régulièrement, c’est une véritable veille du milieu marin que nous pourrons avoir !


A propos du thon rouge ?

Entre 1950 et 2000 les stocks de thon rouge sont passés de 300 000 T  à 150 000 T. Les systèmes de quotas mis en place ont permis de limiter la consommation de ce poisson (en forte demande depuis l’explosion de la consommation de sushi). Voir notre article sur les espèces menacées >>

espèces de poissons menacés

espèces de poissons menacés

lexique

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Plusieurs indices indiquent des «tendances à la hausse », mais les scientifiques sont incapables d’en évaluer la vitesse et l’ampleur. Trop de questions demeurent, trop d’imprécisions dans les statistiques fournies par les Etats sur la quantité et la taille des prises – en Méditerranée en particulier – trop de déclarations manifestement sous-évaluées.

Les défenseurs des océans déplorent, eux, l’absence de prise en compte de la pêche illégale par les experts de la CICTA. Selon l’ONG PEW, ce problème reste omniprésent. Après deux décennies d’expansion incontrôlée des flottes de pêcheurs industriels, le commerce du thon rouge continue d’être florissant grâce au marché japonais qui attire 80 % des captures.

En recoupant les tonnages de pêche déclarés avec les données du commerce international, trois chercheurs de l’université autonome de Barcelone et de l’université de Colombie-Britannique viennent de calculer qu’entre 2008 et 2011, les limites autorisées avaient été dépassées d’environ 67%, soit 112 000 T en 7 ans.

PEW demande que l’on ne se contente plus de recueillir les déclarations sur papier, mais qu’on trace les captures  jusqu’à leur commercialisation grâce à un dispositif électronique apposé sur les poissons.


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Ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille

Dans A LA UNE, Eaux, Environnement, L'eau, L'eau de pluie, Les eaux grises, Recyclage par le 12 mars 20121 Commentaire

C’est aujourd’hui 12 mars 2012 l’ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille. Tous les trois ans depuis 1997, le Forum Mondial de l’Eau mobilise les imaginations, les innovations, les compétences et les savoir-faire, pour faire avancer la cause de l’eau. Il rassemble tous les acteurs autour des enjeux actuels – aussi bien locaux que régionaux ou mondiaux – qui ne peuvent se traiter qu’avec toutes les parties prenantes réunies dans un cadre commun, avec des objectifs partagés.

forum mondial de l'eau marseille 2012

forum mondial de l'eau marseille 2012

Les objectifs du Forum Mondial de l’Eau

L’objectif premier des Forums Mondiaux sur l’Eau sont de donner un accès à l’eau à chaque homme sur terre. Objectif ambitieux sinon vital pour près d’un homme sur trois dans le monde dont l’accès à l’eau, même non potable, reste extrêmement difficile.

L’objectif du 6ème Forum Mondial de l’Eau est de relever les défis auxquels notre monde est confronté, et d’agir afin que l’eau se retrouve en tête des agendas politiques. Il n’y aura pas de développement durable tant que les questions de l’eau resteront non résolues. Partout sur la planète, pour toutes et pour tous, le droit à l’eau (reconnu par 189 États au sein de l’ONU, il y a un an) doit être garanti et mis en œuvre.

Consulter le programme >>

Les chiffres clés

  • du 12 au 17 mars 2012
  • 140 délégations ministérielles
  • Plus de 180 pays représentés
  • 25 000 participants attendus
  • Plus de 400 heures de discussions et débats
  • Plus de 250 sessions et panels et environ 100 événements « Racines & Citoyenneté »
  • Des trialogues régionaux organisées entre ministres, parlementaires et autorités locales / régionales.
  • Des tables rondes de haut niveau

Les liens utiles

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17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Dans A LA UNE, Eaux, Emballages, Environnement, L'eau, Matériaux, Polluants, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 16 février 20122 Commentaires

En 2011, 42 000 bénévoles se rassemblent dans 35 pays pour donner un petit coup de propre à plus de 1200 plages, lacs et rivières le temps d’un weekend. Ils collectent l’équivalent en volume de 38 bus remplis de déchets aquatiques, parlent de leurs modes de consommation et combattent la pollution des océans.

L’objectif de la campagne 2012

reduction-plasticL’objectif de cette campagne qui se déroulera un peu partout sur les plages du littoral français du 22 au 25 mars 2012 est de réduire l’impact des plastiques à usage unique sur l’environnement marin, en sensibilisant le plus grand nombre aux dangers de la pollution qu’ils créent et en prônant leur réduction à la source, par « la règle des 4 R » : Refusons, Réduisons, Réutilisons et Recyclons.

Voici ce que nous dit Gilles Asenjo, Président de Surfrider Foundation Europe à propos de cette 17ème édition des Initiatives Océanes : tous contre le plastique

Cette campagne, vous l’aurez compris, s’intègrera tout naturellement à la 17ème édition des Initiatives Océanes de Surfrider Foundation Europe qui se déroulera du 22 au 25 mars 2012, partout dans le monde ! Nous connaissons votre attachement à ce rendez-vous, vous connaissez son importance. Rejoignez-nous à cette occasion : cette année, plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer.
Gilles Asenjo.

Ensemble réduisons notre empreinte plastique

Les Initiatives Océanes, ce sont des bénévoles, des représentations locales de Surfrider, des familles, des amis, des enseignants, des camarades de classe, des surfeurs, des bodyboardeurs, des planchistes, des salariés, des journalistes et tout simplement des citoyens qui se mobilisent sur le terrain. Ce sont eux qui font de l’opération ce qu’elle est.

Pour 2012, quel message veulent-ils transmettre ?

Endiguer la prépondérance de plastique est aux yeux des bénévoles la priorité. C’est à la demande des antennes locales de Surfrider Foundation Europe, que l’association a décidé d’intégrer les Initiatives Océanes à la campagne Rise Above Plastics*.
Dans le cadre de leur lutte contre l’indigestion de déchets, rejoignez-nous du 22 au 25 mars 2012 .
* Réduisons notre empreinte plastique !

10 façons de réduire votre empreinte plastique

A l’image de l’empreinte carbone, les gens ont tous une empreinte plastique – qui mesure la quantité de plastique qu’une personne utilise sur une période donnée. Bien qu’il soit impossible – et sans doute irréalisable – d’éliminer entièrement le plastique dans votre vie, vous pouvez prendre des mesures pour réduire les plastiques inutiles.

affiche-initiatives-oceans-2012

L'affiche 2012

Voici 10 façons simples de réduire votre empreinte plastique dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics :

  • 1. Arrêtez d’utiliser des bouteilles d’eau à usage unique en plastique. Dans presque tous les cas, l’eau de votre robinet est tout aussi sûre – sinon plus – que l’eau distribuée dans les bouteilles en plastique à usage unique. Au lieu de cela, vous pouvez acheter et utiliser une bouteille réutilisable et la remplir d’eau.
  • 2. Autant que possible, achetez de la nourriture en vrac. Acheter de la nourriture en vrac contribue à réduire la quantité totale de matériaux d’emballages consommés.
  • 3. Passez au numérique ! Achetez votre musique et vos vidéos par voie électronique. Vous éviterez la nécessité de créer des disques et boîtiers en plastique sous cellophane.
  • 4. Arrêtez d’utiliser des sacs d’épicerie en plastique. Chaque année, plus d’un milliard de sacs de plastique sont utilisés dans le monde entier. Parce que ces sacs sont si légers et minces, ils sont facilement transportés par le vent dans l’environnement. A la place, utilisez des sacs réutilisables pour ramener vos courses et autres achats à la maison.
  • 5. Dites « NON » aux portions individuelles pré-emballées. Ces types de produits sont parmi les pires quand il s’agit de suremballage. Refusez les portions individuelles, les emballages excessifs et autres plastiques « jetables ». Emportez des ustensiles réutilisables dans votre sac à main, sac à dos ou voiture en cas de BBQ, pique-nique ou plat à emporter.
  • 6. Les contenants réutilisables c’est top ! Pour le déjeuner et les restes, utilisez des contenants réutilisables au lieu de sacs en plastique. Ils sont tout aussi faciles à utiliser et beaucoup moins nocifs pour la planète.
  • 7. Achetez une tasse de voyage réutilisable. Utilisez une tasse de voyage réutilisable ou à emporter pour le café, le thé et autres boissons achetés. Pensez à tous les couvercles (ainsi que les gobelets en papier ciré) que vous économiserez.
  • 8. Il faut toujours chercher les emballages alternatifs. Beaucoup d’articles comme les boissons gazeuses, les détergents, litière pour chats, etc sont proposés dans un emballage de remplacement (comme l’aluminium ou de carton) qui peut être plus facilement recyclé que le plastique.
  • 9. Achetez et vendez d’occasion. Vêtements, jouets, équipements pour bébé, meubles, articles ménagers, articles de sport et de nombreux autres articles de consommation courante peuvent souvent être trouvés d’occasion, réduisant ainsi la quantité de plastique entrant dans le flux de déchets.
  • 10. Recyclez ! Dans les cas où vous devez utiliser du plastique, s’il vous plaît assurez-vous de le recycler. Vous pouvez allonger le cycle de vie de nombreux plastiques pour fabriquer des objets cool et utiles ! Évitez les sacs en plastique et en mousse de polystyrène vu qu’ils ont généralement des taux de recyclage très faibles.

Vous voulez plus d’action ?

Voici 4 choses faciles à faire pour garder le plastique hors de l’environnement marin :

  • 1. Participez à un nettoyage de plage. Les antennes de Surfrider Foundation organisent des nettoyages mensuels voire plus fréquemment.
  • 2. Soutenez les pétitions et lois d’endiguement des déchets marins, d’interdiction de sacs plastiques et la consigne de recyclage des bouteilles.
  • 3. Passez le mot. Parlez-en à votre famille et vos amis et expliquez-leur pourquoi il est important de toujours rechercher les alternatives au plastique !
  • 4. Rejoignez l’une de nos antennes bénévoles et menez des actions dans le cadre de la campagne Rise Above Plastics.

Bibliographie et ressources

Disponible sur le site officiel, une BD des schtroumpfs sur les déchets aquatiques, un document présentant la durée de vie des déchets et leur type de recyclage, des affiches, des stickers à distribuer chez vos commerçants …


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Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars 2011

Dans A LA UNE, Environnement, L'eau, Pollution, Recyclage par le 22 mars 20112 Commentaires

Journée Mondiale de l’Eau

A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, une Grande Enquête collaborative pour établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France a été lancée par France Libertés et 60 millions de consommateurs.

L’objectif : combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau..?

Vous pouvez consulter le site http://www.unwater.org/worldwaterday/ qui vous informe sur les évènement liés à cette grande journée consacrée à l’eau.

Si vous ne l’avez pas encore lu, reporter vous à notre article qui vous explique comment participer au nettoyage des mers et littoraux français.

Objectif de la journée de l’eau en France

La Journée mondiale de l’Eau consacre son édition 2011 au thème de « L’eau pour les villes : répondre au défi urbain« , mettant ainsi en valeur la croissance urbaine et les enjeux qui y sont liés, notamment l’augmentation de la consommation en eau, les pressions sur la qualité et la quantité des ressources, tant pour les populations que pour un développement urbain durable, la disponibilité des infrastructures et des services d’eau et d’assainissement.

Selon les chiffres fournis par les Nations unies :

  • 3,3 milliards d’êtres humains, soit la moitié de la population mondiale, vivent dans les villes ;
  • cette urbanisation se fait majoritairement (93%) dans les pays en développement, et principalement en Afrique et en Asie ;
  • 820 millions d’êtres humains, soit 25% des citadins, vivent dans des bidonvilles où l’accès à l’eau potable et à l’assainissement est largement déficient ;
  • 2,2 millions de personnes meurent chaque année de diarrhées liées à l’eau insalubre.


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