Soins naturels pour chiens et chats

Dans Alimentation, Animaux par le 1 mai 2016Pas de commentaire

Hygiène, alimentation, santé de l’animal

Soins naturels pour chiens et chats

En librairie à partir du le 27 janvier 2016 – 144 pages – 17 € – Collection Conseils d’experts – Éditions Terre vivante

Comment soigner son compagnon à quatre pattes sans avoir recours à l’arsenal chimique traditionnel ? Sylvie Hampikian passe en revue tous les soins naturels à prodiguer aux chats et aux chiens, ainsi que les conseils d’hygiène pour prévenir les maladies (choix de la litière, observation et examen de l’animal, antiparasites, etc.). Ce livre propose également des soins à faire soi-même à partir d’ingrédients naturels, des recettes pour des gamelles saines et quelques remèdes en complément des prescriptions vétérinaires. Les cas particuliers (jeunes animaux, femelles gestantes et animaux vieillissants) ne sont pas oubliés.

Un vrai guide pratique pour des animaux en bonne santé !

Sylvie Hampikian est docteur vétérinaire et expert pharmaco-toxicologue. Spécialisée dans les plantes médicinales et leurs actifs, elle marie savoir scientifique et pratiques traditionnelles. En librairie le 27 janvier 2016 – 144 pages – 17 € – Collection Conseils d’experts – Éditions Terre vivante Voici le sommaire >> et quelques exemples de pages ou vous retrouverez des dizaines de conseils, notamment des recettes comme la vinaigrette anti-puce à réaliser vous-même !

Recette de Vinaigrette anti-puces

Ce soin associe trois actifs connus pour leur action anti-puces : lavande, neem, vinaigre. Ne contenant pas d’huile essentielle, il convient à la gent féline. > Espèces : chien, chat Fréquence d’emploi : 2 semaines de suite en cas d’infestation, puis 1 fois par mois Durée de préparation : 10 minutes Durée moyenne de conservation : 2-3 mois à température ambiante Ingrédients : 400 à 500 ml de vinaigre blanc (cristal) • environ 1 tasse de fl eurs de lavande séchées • 20 ml d’huile de neem • base neutre pour le bain ou dispersant pour huiles essentielles Matériel : Grand bocal, fl acon muni d’une pompe Vinaigrette anti-puces

  1. Commencez par préparer le vinaigre de lavande. Faites chauffer le vinaigre jusqu’à frémissement. Ajoutez les fl eurs de lavande, couvrez et laissez chauffer pendant 5 minutes à feu doux. Au bout de ce temps, retirez du feu et versez, sans filtrer, dans un grand bocal. Laissez macérer pendant 10 à 15 jours à température ambiante. Veillez à ce que les plantes soient bien immergées dans le vinaigre.
  2. Filtrez à travers un fi ltre à café ou une passoire très fi ne, mettez en bouteille, étiquetez et réservez.
  3. Dans un fl acon muni d’une pompe, versez 20 ml de vinaigre de lavande, puis le même volume d’huile de neem. Ajoutez 1 ml (ou ¼ de cuiller à café) de base neutre pour bain ou de dispersant pour huiles essentielles. Agitez énergiquement.
  4. Appliquez sur le pelage de l’animal, en vaporisant ou en versant dans le creux de la main, en massant pour bien faire pénétrer. Insistez bien sur les zones où les puces aiment se réfugier. Renouvelez une semaine après, puis tous les mois pendant la saison des puces (du printemps à l’automne).

Vinaigrette anti-puces2


ajoutez cet article a votre liste de favoris

L’IFRECOR prône pour plus de développement durable en outre-mer

Dans A LA UNE, Animaux, Climat & Météto, Environnement, L'eau, Pollution par le 2 septembre 20152 Commentaires

Le constat des effets néfastes du réchauffement climatique sur les océans est plus que préoccupant. La violence des cyclones tropicaux, la montée du niveau des océans, l’acidification des océans sont autant d’avertisseurs inquiétants, qui se traduisent par des phénomènes de blanchissement coralliens récurrents. La seule dernière bonne nouvelle semble être celle de la re-formation progressive de la couche d’ozone terrestre (une info qui doit être confirmée avant toute réjouissance).
L’IFRECOR tire la sonnette d’alarme et appelle les élus à se mobiliser pour la préservation des récifs coralliens. Ainsi, le réchauffement climatique est en passe de devenir la principale menace pesant sur les récifs et leurs écosystèmes associés. La conférence mondiale « Paris Climat 2015″ qui réunira 190 pays fin novembre 2015, aura pour  objectif de définir un nouvel accord international visant à réduire les gaz à effet de serre et à maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C.

ifrecor

L’IFRECOR prône pour plus de développement durable afin de préserver les récifs coralliens


 

5ème édition des Palmes IFRECOR 2015, l’appel à candidatures est lancé !

Pour sa 5ème édition, l’IFRECOR tire le signal d’alarme. Soumis à de nombreuses menaces, et notamment celle du changement climatique, les récifs coralliens et écosystèmes associés sont fortement menacés.

IFRECOR-2015

Or, de nombreuses études récentes menées par l’IFRECOR démontrent qu’au-delà de leur contribution à la richesse de la biodiversité marine, les récifs coralliens,
les herbiers et les mangroves sont une source importante de revenus économiques pour les territoires.

Une catégorie unique rassemblant les thématiques autour de la protection et de la valorisation, mais aussi la sensibilisation et l’éducation a ainsi été créée.

Le maintien d’une bonne fonctionnalité écologique nécessite que des mesures soient prises : les élus d’outre-mer peuvent faire la différence. Leur connaissance du terrain et des besoins associés à leur collectivité, leur capacité à pouvoir impulser localement des actions concrètes en font des ambassadeurs de choix dans la protection, la valorisation, la préservation et la restauration des récifs coralliens.

En vue de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en Novembre 2015 (COP21), les initiatives et dispositifs répondants aux enjeux posés par le réchauffement climatique sont vivement encouragés.

Comment s’inscrire cette année ?

Le dossier de candidature est disponible à cette adresse : www.ifrecor.com/concours-ifrecor.html
Clôture des candidatures le 25 octobre 2015.

Palme IFRECOR 2014

L’Initiative française pour les récifs coralliens (IFRECOR) tire la sonnette d’alarme et incite, pour la 4ème année consécutive, les collectivités d’Outre-Mer à se mobiliser pour la préservation des récifs coralliens, des herbiers et des mangroves en participant au concours de la Palme IFRECOR 2014.

La Palme IFRECOR récompense les élus d’Outre-Mer pour leurs politiques et actions exemplaires en matière de protection et de gestion durable des récifs coralliens, herbiers et mangroves. Depuis 3 ans, les bonnes pratiques et initiatives mises en œuvre par les collectivités pour la préservation de la biodiversité ultra-marine sont mises en lumière par ce concours.

Cette année, en vue de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en 2015, le jury portera une attention particulière aux projets répondant aux défis posés par le changement climatique (atténuation des impacts, adaptation…). Espérons qu’elle ne se termine pas comme la conférence de Copenhague 2009. Les élus d’Outre-Mer peuvent s’inscrire jusqu’au 16 novembre 2014 et présenter leurs projets dans l’une ou les deux catégories suivantes :

  1. Protection, valorisation et restauration ” des récifs coralliens, herbiers et mangroves.
  2. Sensibilisation et éducation ”.

Comment participer à la Palme IFRECOR  ?

palme_ifrecor_2013

LAUREAT 2013 : M. Ary CHALUS, député-maire de Baie-Mahault en Guadeloupe, pour KOUDMEN POUR LA MANGROVE.
Mme Fabienne COUAPEL-SAURET, vice-présidente de la Région Réunion, pour  SENTIER SOUS-MARIN DE L’ERMITAGE À SAINT-PAUL.

Tous les élus (Maires, membres élus des Conseils généraux, régionaux, et territoriaux, Assemblées provinciales et territoriales) des collectivités de l’Outre-Mer français abritant des récifs coralliens, herbiers et mangroves peuvent participer.

Le concours est ouvert aux territoires suivants :

Martinique, Guadeloupe, La Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, la Polynésie française, Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

Les élus souhaitant participer doivent compléter une fiche de candidature téléchargeable

Les projets pouvant être présentés dans la catégorie “ Protection, valorisation et restauration ” portent par exemple sur :

  •   Mise en place d’une gestion durable des activités de pêche ou de tourisme
  •   Réalisation d’un projet de restauration écologique des récifs coralliens, herbiers et/ou mangroves (ex : pépinière de corail…)
  •   Mise en place de mesure de régulation des pollutions (ex : mise en place d’un réseau d’assainissement des eaux usées, …)
  •   Mise en place de mesures visant à lutter contre l’érosion

Les projets pouvant être présentés dans la catégorie “ Sensibilisation et éducation ” portent par exemple sur :

  •    L’amélioration et diffusion des connaissances (programmes de sciences participatives…)
  •    La formation continue des acteurs clefs (agents techniques, entreprises…)
  •    La création de projets pédagogiques (scolaires…)
  •    La mise en œuvre de campagnes de sensibilisation (expositions, sentiers découverte…)
  •    La facilitation d’opération de compagnonnage et d’échange de bonnes pratiques entre collectivités


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Une pétition pour sauver les abeilles

Dans Animaux, Environnement, Pollution par le 2 octobre 2014Pas de commentaire

Partout dans le monde, les abeilles sont en train de mourir et cela met en danger la chaîne alimentaire. Pour les chercheurs, c’est la faute des pesticides toxiques. Après une énorme campagne d’Avaaz, l’Union Européenne a interdit ces produits. Dans cinq jours, les États-Unis pourraient faire de même et d’autres gouvernements dans le monde pourraient alors les imiter. C’est notre meilleure chance de sauver les abeilles.

abeille-abeilles

sauvons les abeilles

Avant la fin des abeilles

Les abeilles sont indispensable à la vie sur Terre: chaque année, elle pollinisent les plantes et les cultures pour une valeur estimée à 40 milliards de dollars. Si nous ne faisons rien pour que la pollinisation continue, beaucoup de nos fruits et légumes et de nos noix préférés pourraient disparaître des étalages, ainsi qu’un tiers de notre nourriture.

Les dernières années ont vu un déclin brutal des populations d’abeilles et certaines espèces se sont d’ores et déjà éteintes. En Californie (le premier État producteur de nourriture des États-Unis), les apiculteurs perdent un tiers de leurs abeilles chaque année. Les scientifiques ont cherché des réponses en vain. Alors que certaines études, souvent financées par les industries chimiques, prétendent que le déclin des populations résulte de la combinaison de facteurs tels que les maladies, la perte de l’habitat et des produits toxiques, des recherches indépendantes et solides concluent que les pesticides néonicotinoïdes sont à la source du problème.

Signez la pétition et faites circuler cet appel :
Nous vous demandons d’interdire immédiatement l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes en attendant l’éventualité d’une étude qui prouverait qu’ils sont sans danger. Le déclin catastrophique des abeilles pourrait mettre en danger notre chaîne alimentaire. Si vous agissez rapidement, vous pouvez sauver les abeilles.
https://secure.avaaz.org/fr/save_the_bees_us_pet_loc/?bFwkabb&v=47017

C’est cette évidence ainsi qu’une campagne efficace d’Avaaz et de ses partenaires qui a eu raison de ces pesticides dans l’Union Européenne. L’Agence de Protection de l’Environnement américaine (APE) est censée réguler les toxines auprès du Congrès, mais cette Agence est sous influence des grosses industries chimiques et cela fait des années que leur travail est biaisé. Aujourd’hui, le ‘groupe de travail en charge des questions de pollinisation’ à la Maison Blanche a le pouvoir d’amener l’APE à annuler l’autorisation de ces pesticides afin qu’ils ne puissent plus être vendus aux Etats-Unis.

Saisissons cette chance !


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Une usine de méthanisation va voir le jour au ZooParc de Beauval

Dans A LA UNE, Alternatives, Animaux, Déchets Naturels, Energies, Entreprise, Environnement, Recyclage par le 18 février 2014Pas de commentaire

Autant l’annoncer clairement, la rédaction du blog n’est pas trop favorable aux zoos ! Nous pensons qu’il est préférable de favoriser une conservation au niveau local, en fabriquant dans les pays concernés, des zones protégées où les animaux peuvent évoluer en « liberté surveillée ». Malheureusement ce n’est pas toujours possible, alors les zoos sont parfois la solution pour qu’une espèce ne disparaisse pas complètement.  Le Zoo Parc de Beauval est d’ailleurs engagé sur plusieurs projets internationaux au travers de son association pour la recherche et la conservation (BEAUVAL NATURE)
Alors pourquoi faire un article sur le zoo de Beauval me direz-vous ? C’est le projet de construction d’une usine de méthanisation qui a attiré notre attention. Un projet ambitieux qui a nécessité un investissement de 2,3 millions d’euros et qui pourrait bien donner des idées à d’autres parcs dans le monde !

usine méthanisation Beauval 1 (c) société d'architecture Boitte

Voici le projet d’usine de méthanisation à Beauval tel que la société d’architecture Boitte l’a conçue

L’usine de méthanisation, un pas en faveur du développement durable

Les démarches RSE du parc de Beauval

Beauval est en train de créer la première usine au monde de méthanisation intégrée à un parc zoologique. Celle-ci s’inscrit dans un projet d’aménagement global, confortant une démarche très active en terme d’environnement. Voici quelques exemples de démarches RSE qu’il faut souligner :

Pastilles

Les différentes actions éco-responsables du zoo parc

Comment fonctionne l’usine ?

fonction-usine-methanisation

Un dessin valant mieux qu’un long discours… remarquez que l’usine produit de la chaleur mais aussi de l’électricité !

Proche de l’enceinte du Zoo Parc, elle transformera en énergie le fumier des animaux ( qui est source de méthane, un gaz haut en effet de serre) de Beauval ainsi que des déchets verts – certains issus de Beauval (dont la tonte, la taille et les feuilles de toute la végétation des 30 ha du Zoo Parc) et d’autres apportés par des agriculteurs locaux. L’énergie produite – appelée aussi biogaz - permet de produire de l’électricité mais surtout de la chaleur qui servira aux installations du parc.

usine-methanisation-Beauval

Plan de l’usine de méthanisation (vue du dessus). Comme vous le constaterez le projet est complexe !

Trois ans après l’initiation du projet, l’usine de méthanisation devrait ouvrir ses portes fin mars 2014, pour entamer une période de rodage de 3 mois.

Quels sont les objectifs de l’usine ?

  1. Réduire les émissions de gaz à effet de serre et produire une énergie verte locale : une réduction des gaz à effet de serre estimée à hauteur de 762 tonnes de CO2/an.
  2. Diminuer le coût de l’énergie pour le Zoo Parc : la prévision table sur une réduction de 10% sur la facture totale de gaz nécessaire au chauffage du Zoo Parc.
  3. Valoriser des ressources locales : traitement biologique et valorisation énergétique et agronomique de déchets organiques locaux.

Beauval utilise actuellement du gaz naturel pour tous ses besoins thermiques. Le biogaz produit fera baisser la facture énergétique et augmentera la diversification des activités de Beauval dans la production d’électricité verte afin de diminuer l’impact carbone du Zoo Parc. Dans cette optique, il faut noter que Beauval a déjà installé en 2011, 280 m2 de panneaux solaires sur le toit de la maison des éléphants, qui produisent 40 000 kW par an. La quantité d’électricité revendue à EDF (1,9 Gigawatt) représente l’alimentation annuelle de 3 000 foyers. Pas si mal !

Recycler son portable peut aider les grands singes

Savez-vous que les téléphones portables sont fabriqués à partir de coltan. Malheureusement  pour les gorilles, 70 % de ce minerai se trouvent sur leur territoire. Le recyclage de téléphones usagés limite donc la déforestation et préserve l’habitat des grands singes. Plus de 3000 appareils ont déjà été collectés par Beauval puis recyclés ! Consultez notre article sur le sujet pour tirer le meilleur profit du recyclage de vos mobiles, grâce au comparateur de prix de recyclage.


carte_france_beauvalComment se rendre à Beauval ?

Au cœur des châteaux de la Loire, le ZooParc de Beauval se situe entre Tours et Vierzon, au sud de Blois, dans le département du Loir-et-Cher (41).
Pensez au covoiturage pour vous rendre au ZooParc, un mode de transport alternatif, une solution économique et conviviale : www.vadrouille-covoiturage.com

Consultez le site du zoo parc de Beauval >>

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Elles ont posé nues pour dire non au chalutage de fond

Dans A LA UNE, Animaux, Communication, Environnement, L'eau par le 9 décembre 20132 Commentaires

Gillian Anderson, Aure Atika, Barbara Cabrita… mais aussi des hommes comme Jean-Marc Barr sont passés devant l’objectif de Denis Rouve pour en finir avec le chalutage profond, une technique de pêche désastreuse pour les fonds marins. Pourquoi poser nu avec des poissons ? Juste pour tirer la sonnette d’alarme, et c’est déjà pas mal !  Il fallait oser…

Depuis 2009, l’association Fishlove milite pour la préservation des fonds marins avec des opérations spéciales qui savent attirent l’attention. D’autres célébrités, comme l’acteur Ben Kingsley et Lizzie Jagger, avaient elles aussi participé à ces shootings dénonçant la surpêche, En cette fin d’année 2013, Fishlove revient avec un autre combat, contre le chalutage profond.

Comme le montre la dessinatrice Pénélope Bagieu à travers son infographie, le chalutage profond est une technique de pêche – subventionnée – qui a la particularité de détruire les fonds marins. Pour l’association Bloom et pour Fishlove, il faut agir.
Une pétition est donc en ligne, avec un objectif de 800 000 signatures pour attirer l’attention des politiques européens.

Des images à retrouver ci dessous ou dans le diaporama de Voici.


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Nichoir VIP en bois pour oiseaux de toutes sortes !

Dans Animaux, Bricolage, Environnement, Jardinage par le 12 novembre 2013Pas de commentaire

Le site de vente en ligne Paysan propose un nichoir à installer avant la fin de l’hiver. Ainsi, les oiseaux pourront le repérer le plus tôt possible avant les nidifications de printemps. Ce nichoir est modulable et s’adapte à plusieurs espèces d’oiseaux en fonction de leurs tailles. Grâce à ce nichoir vous aurez donc plus de chance d’accueillir des espèces aussi diverses que variées. Cette petite maison ravira tous les amateurs d’oiseaux de toutes sortes.

Nichoir à oiseaux multi-espèces

Nichoir Modulable Multi-espèces

Oiseaux VIP : à chacun son entrée au nichoir !

Équipé de 3 façades interchangeables, ce nichoir pour oiseaux modulable en bois permet d’accueillir de nombreuses espèces d’oiseaux dans son jardin.

Nichoir Modulable Multi-espèces

  1. Le trou de 2,6 à 2,8 cm est idéal pour offrir l’hospitalité aux mésanges bleues, huppées, noires, nonettes et sittelles,
  2. Le trou de 3,2 à 3,4 cm offrira un abri idéal aux mésanges charbonnières, sitelles et moineaux
  3. Le trou de 4,5 cm logera étourneaux et huppes. Il suffira d’ôter complètement la façade pour accueillir les rouges-gorges, rouges-queues et bergeronnettes.

Ce nichoir sera fixé à une hauteur de 1,80 m et installé dans un endroit calme et abrité des intempéries et des prédateurs. Le trou d’envol sera idéalement orienté vers le sud/sud-est.

Caractéristiques techniques du nichoir modulable multi-espèces

  • Fabriqué en en pin
  • Dimensions : H : 16 x 13,5 x 28 cm
  • PVC : 10,50€
  • Disponible en GMS

Comment fabriquer son nichoir à oiseaux ?

Vous êtes un peu bricoleur ? Vous avez envie de créer une activité ludique avec vos enfants pour un mercredi après-midi ? Regardez cette vidéo qui vous explique comment fabriquer votre propre nichoir à oiseaux

Vous pouvez aussi consulter ce site qui vous donnes les 10 bonnes pratiques a respecter pour construire votre propre nichoir. En voici un résumer :

Commencez par fixer solidement le nichoir en ayant pris le soin de choisir un matériau résistant (type bois). Privilégiez un endroit abrité du vent, de la pluie et des prédateurs pour installer le nichoir. Ne passez pas trop souvent ouvrir le nichoir, vous risquez de faire fuir les oiseaux en laissant votre odeur. En fin de saison pensez à le nettoyer pour débarrasser le nichoir des éventuels parasites…

D’autres sites pour commander vos nichoirs à oiseaux


ajoutez cet article a votre liste de favoris

Innovation : des récifs artificiels écologiques pourraient préserver la biodiversité lors d’implantation d’éoliennes en mer

Dans A LA UNE, Animaux, Clean tech, Environnement, Habitat, Hydrolien, Matériaux par le 29 mai 20131 Commentaire

Fort de son expertise dans les éco-matériaux à base de déchets coquillers marins, le laboratoire de l’ESITC Caen pilote un nouveau projet européen avec des enjeux économiques, environnementaux et patrimoniaux majeurs : RECIF. Il a pour objectif d’améliorer la gestion des ressources marines et de trouver une voie de valorisation des coquillages, très présents sur les côtes normandes. Il s’inscrit dans le cadre de l’implantation des éoliennes offshore et de la recherche de solutions pour compenser d’éventuelles perturbations de l’écosystème dans la zone Manche. Le projet RECIF, en rassemblant 9 partenaires français et britanniques (dont TPC-Groupe VINCI), est cofinancé par l’Union Européenne (FEDER) et la Région Basse-Normandie pour un montant de 3 millions d’euros et devrait aboutir en 2015.

Le Laboratoire de Recherche de l’ESITC Caen pilote le projet RECIF

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

Objectif : obtenir des récifs naturels après plusieurs années

L’Ecole Supérieure d’Ingénieurs des Travaux de la Construction de Caen (ESITC Caen) et ses 8 partenaires français et britanniques viennent de lancer le projet RECIF (REutilisation de Coproduits marins en récIF artificiel). Il vise à traiter et valoriser les coproduits marins dans les matériaux de construction innovants pour récifs artificiels, tout en améliorant la gestion des ressources marines et la biodiversité. Sélectionné dans le cadre européen de coopération transfrontalière INTERREG IVA France (Manche) Angleterre, ce projet s’inscrit dans le cadre de l’implantation des Énergies Marines Renouvelables (EMR) dans la zone Manche et des réflexions pour l’amélioration de l’écosystème.

L’idée du projet RECIF est née dans le laboratoire de l’ESITC Caen, dont les travaux et thématiques de recherche sont axés notamment sur les matériaux et les éco-matériaux de construction prenant en compte leur impact environnemental (au même titre que leurs performances mécanique, thermique et/ou acoustique). L’ESITC Caen pilote déjà depuis 1 an le projet VECOP sur la réutilisation des coproduits marins en éco-pavés drainants. Les résultats et les connaissances de ce projet et notamment ceux liés aux caractéristiques physico-chimiques des coquilles, à l’étude du comportement des coquilles dans un matériau cimentaire, seront utilisés dans le cadre du projet RECIF pour optimiser les formulations dès le début du projet RECIF. VECOP a également permis au laboratoire de l’ESITC Caen de parfaire et de maitriser le processus de traitement et de transformation des coquilles vides permettant leur valorisation en granulats.


Le projet RECIF vise lui aussi la valorisation de ces déchets coquilliers en les incorporant dans un matériau qui sera mis au point pour la fabrication de récifs artificiels qui seront immergés en mer. 7 personnes sous la direction de Mohamed Boutouil, directeur du laboratoire de l’ESITC Caen, contribuent au projet dont le budget pour l’école atteint 715 k€.  Selon lui, « Le projet RECIF permet au laboratoire de l’ESITC Caen de poursuivre le développement de ses recherches dans le domaine des matériaux de la construction adaptés à leur environnement, en l’occurrence, le milieu marin. Les chercheurs et les doctorants de l’ESITC Caen vont s’attacher à mettre au point un matériau cimentaire pour la fabrication de récifs artificiels répondant à plusieurs critères notamment l’incorporation des coproduits coquillers et la durabilité vis-à-vis de l’eau de mer. Les perspectives et les résultats des études de ce matériau et des formes des récifs artificiels, permettront une meilleure compréhension du comportement physico-mécanique et biologique et de l’impact des récifs artificiels ».

RECIF – un partenariat européen au service de l’environnement

Les récifs artificiels

Les récifs artificiels

Le projet RECIF a comme objectif premier de répondre à un enjeu majeur auquel les industriels de la pêche sont confrontés : l’évacuation des déchets coquilliers issus de la mer. Il propose ainsi une filière de valorisation des coproduits coquilliers permettant de diminuer la quantité de déchets, tout en apportant une solution favorable au développement de l’écosystème marin. Ce projet innovant s’attachera à connaitre l’écosystème des zones d’immersion et à suivre le processus de colonisation des récifs. Un des enjeux principaux de ce projet est de comprendre le rôle des récifs dans les phénomènes d’enrichissement de la biodiversité afin d’améliorer la production de l’écosystème marin et développer ainsi des ressources pour les pêcheurs.

Dans la zone de la Manche, des éoliennes offshores seront bientôt implantées sur différents sites déjà connus. Le projet RECIF étudiera la préservation et le développement des ressources marines par la mise en place de récifs artificiels dans des zones préalablement ciblées. Par le biais de RECIF, des connaissances nouvelles et des solutions innovantes quant à l’impact environnemental des récifs artificiels lié à l’implantation des EMR (Energies marines renouvelables) seront à disposition des chercheurs et des industriels. A terme, les études et les résultats de ce projet pourraient s’inscrire dans le cadre d’éventuelles mesures compensatoires à la mise en place à grande échelle de parcs éoliens offshore, à commencer par les parcs de la zone Normandie.

Le partenariat entre les 9 acteurs est construit afin que les compétences se combinent et répondent de manière pertinente aux objectifs du projet RECIF. Les partenaires de l’ESITC Caen dans le cadre du projet sont : des universités (University of Southampton, University of Exeter, Université de Caen Basse Normandie), des laboratoires de recherche (Plymouth Marine Laboratory, Muséum National d’Histoire Naturelle), et des industriels (TPC – Groupe VINCI, EMCC). Les diverses parties prenantes au projet apportent leurs connaissances scientifiques et visent à obtenir des solutions innovantes sur l’ensemble de l’axe Manche, avec des résultats applicables et transférables en Manche et au-delà.

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Energies marines, l’hydrolien tarde à se mettre en place

Dans A LA UNE, Animaux, Energies, Hydrolien par le 20 mars 20135 Commentaires

Après avoir dû se contenter de jouer les seconds rôles dans l’émergence du solaire et de l’éolien, la France va-t-elle réussir à s’imposer comme un acteur majeur des énergies de la mer ? Une étape décisive aurait dû être franchie fin 2012, avec le projet « énergies marines » porté par l’Ifremer qui attend que le gouvernement fixe un cadre et une stratégie pour que des investissements d’avenir et une filaire industrielle voient le jour. La France percera t-elle sur le marché de l’hydrolien ?

Énergies marines : marchés, projets, place de la France…

En dehors de l’éolien offshore, qui adapte au milieu marin les technologies de l’éolien terrestre, et de l’énergie marémotrice, les énergies marines sortent à peine des laboratoires et n’arriveront pas à maturité, selon les experts, avant une dizaine d’années au mieux. Après l’éolien offshore posé, seul procédé actuellement commercialisé dans les énergies marines renouvelables [EMR], l’hydrolien est la technologie la plus mature, devant l’éolien flottant, le houlomoteur [l'énergie de la houle] et l’énergie thermique des mers.
Il s’agit donc aujourd’hui de faire émerger les technologies qui permettront d’exploiter l’énergie des courants, des marées ou des vagues, ou encore les différentiels de températures ou de salinité.
Selon une étude prospective publiée par l’Ifremer en 2007, les énergies marines pourraient commencer à peser d’ici à 2020 dans le « mix » énergétique français et contribuer à atteindre l’objectif de 23 % d’électricité d’origine renouvelable dans la consommation française.

« La France, deuxième potentiel Européen en matière d’énergie hydrolienne (après le Royaume-Uni), a une place de leader à prendre, affirme Mme Batho. Encore faudrait-il que les pouvoirs publics soutiennent clairement la filière, qu’ils respectent le calendrier nécessaire au déploiement de la filière (la ministre s’y est engagée le 25 février à Cherbourg). Enfin et surtout, un prix de rachat de l’électricité produite par ces hydroliennes doit être fixé et tenu pour ne pas reproduire les erreurs qui ont plongé la filière photovoltaïque dans un marasme économique incroyable.

Quant au  marché mondial des turbines sous-marines, il représenterait entre 70 et 100 milliards d’euros à l’horizon 2030. Reste à  en confirmer la viabilité. Une dizaine de fabricants de turbines dans le monde – dont trois groupes français – sont impatients d’en découdre pour se faire une place sur ce marché à venir.  Ainsi, Alstom (Renewable Power) vient de racheter Tidal Generation Ltd à Rolls-Royce et peut se targuer, avec ce concepteur d’hydroliennes, d’avoir produit sur le réseau électrique de  l’énergie à partir d’une turbine immergée, même si la technologie n’est qu’au stade du développement. Tous ces industriels ont besoin de tester leurs technologies sur des sites grandeur nature. Il faudra donc passer par la case d’une ferme pilote, avec quelques machines, pour tester notamment les effets de sillage et la connexion au réseau.

Tout le monde s’accorde à le dire : « C’est maintenant que ça se passe, et il ne faut pas rater le coche. » Malheureusement, la ministre de l’écologie n’a pas annoncé l’appel à projet (tant attendu)  qui devrait stimuler, dans un premier temps, la recherche, et, dans un second, l’installation de « fermes pilotes » d’hydroliennes immergées en pleine mer.

Projet Sabella

Projet d’hydrolienne émergée par Sabella

Plusieurs projets ont déjà bénéficié d’une aide de l’Etat au titre des investissements d’avenir. Notamment celui de l’entreprise brestoise Sabella, déjà pionnière dans le domaine des énergies de la mer, elle avait prévu d’immerger au large d’Ouessant en 2012  une hydrolienne devant couvrir un quart de l’électricité consommé sur lîle.
Pendant des tests en rade de Brest, un treuil chargé de monter et descendre leur hydrolienne expérimentale de 1 000 tonnes, est tombé en panne. Depuis, la turbine gît au fond de la rade. Une opération de récupération pourrait être menée courant mars.

Projet Cotes Armor

Projet hydrolien dans les Cotes d’Armor à l’arrêt

Le projet le plus avancé à ce jour, mené par EDF dans les Côtes-d’Armor, doit franchir une étape importante cet été : début septembre, une hydrolienne de 16 m d’envergure sera immergée à quinze kilomètres au large de Paimpol pour y être testée pendant deux mois.
EDF devait installer en 2012, sur le même site, une ferme de quatre hydroliennes raccordées au réseau électrique mais le calendrier prévu n’a pas été respecté. Cyril Abonnel, responsable du projet EDF, reste optimiste et pense qu’après des années d’études, nous entrons enfin dans une phase de concrétisation.

Projet Cotes Seeneoh

Seeneoh : Site Expérimental Estuarien National pour l’Essais et l’Optimisation d’Hydroliennes

En 2006, deux ex-étudiants bordelais en océanographie se sont mis en tête de développer un site expérimental sur la Garonne, pour tester des prototypes d’hydroliennes d’estuaire, de fleuve ou de pleine mer. Depuis, les deux ingénieurs ont monté un bureau d’études spécialisé dans les énergies marines renouvelables, et affinent leur projet baptisé Seeneoh.
« L’objectif est de permettre aux industriels des grands groupes, mais surtout aux PME, de tester leur prototype dans un milieu naturel proche des conditions de pleine mer, mais moins coûteux à installer et à faire fonctionner », explique Marc Lafosse, président du bureau d’études. Aucun site expérimental en estuaire n’existe à ce jour dans le monde !

Seeneoh s’intègre dans une filière industrielle naissante autour des énergies marines. Après le Grenelle de la mer, en 2009, un institut national de recherche coordonné par l’Ifremer (l’organisme public de recherche pour l’exploitation de la mer) a été retenu, en mars 2011, dans le cadre du Grand Emprunt. Ce groupement d’intérêt public basé à Brest, appelé France énergies marines, dispose de 133 millions d’euros sur dix ans et de cinq sites d’essais dont celui de Bordeaux.

« Seeneoh va permettre des retours d’expériences pour l’ensemble de la filière », assure son directeur général, Yann-Hervé De Roeck.
Maintenant, il faut espérer la mise en place d’une vraie politique industrielle.  Sinon, comme pour l’éolien et le photovoltaïque, la France va se faire doubler par la concurrence étrangère.

Impact écologique de l’hydrolien

La faune marine

Que se passerait-il s’il venait à l’idée d’une orque de passer la tête entre deux pales d’hydrolienne ? Hypothèse pas si saugrenue que cela, depuis que la société irlandaise OpenHydro a immergé deux hydroliennes expérimentales dans le Puget Sound. Ce bras de l’océan Pacifique situé dans l’Etat de Washington accueille plusieurs colonies d’orques.

Avant qu’OpenHydro n’obtienne son autorisation, les chercheurs du Pacific Northwest National Laboratory (PNNL) ont été chargé de répondre à la question. Leurs conclusions ont rassuré les défenseurs de l’environnement : étant donné la vitesse de rotation de l’hydrolienne et la résistance des orques aux chocs, les mammifères marins s’en tireraient – au pire – avec une belle frayeur.

D’après les biologistes anglais, l’hydrolienne nuit à certaines espèces de la vie sous marine. Quelques petits poissons auraient du mal à nager à cause des turbulences ce qui les obligerait à fournir des efforts considérables. Les hydroliennes pourraient aussi précipiter dans leurs pales d’autres animaux de petite taille qui ne sont pas en mesure de résister à l’aspiration créée par l’hydrolienne. De plus l’hydrolienne est une pièce étrangère rapportée dans le monde marin, elle engendre donc de nouvelles conditions environnementales susceptibles d’attirer certains poissons ou d’en faire fuir d’autres. L’équilibre du monde sous-marin risque d’être perturbé à d’autres endroits qu’ils délaissent.
D’après certains scientifiques, les hydroliennes sont la cause d’une nuisance sonore car la rotation des pales produit un bruit qui rayonne sous l’eau. Cependant cette nuisance serait inexistante selon d’autres scientifiques qui n’ont pas relevé d’impacts lors de leurs recherches.


Résultat que l’on doit prendre avec la plus grande réserve car les études d’impact doivent être menée sur chaque site et non pas d’un point de vu général. Enfin l’étude a été commandée par OpenHydro et porte sur une seule hydrolienne. On imagine aisément que dans le cas d’une ferme avec 10, 20 ou 30 hydroliennes, les résultats seraient bien différents.

La pollution visuelle

La filiale d’EDF estime que les fermes de grande dimension devront se doter de plates-formes de transformation du courant, ce qui minimisera le nombre de raccordements  fermes/terre, et réduira l’impact visuel.

Les contraintes techniques

Elles sont nombreuses bien sure comme tout projet de cet envergure.

Le raccordement

Le principal challenge à relever est le raccordement de ces futures fermes au réseau public d’électricité. Schématiquement, il faut tirer un câble et le brancher. Où, comment et à quel prix, sont les questions à résoudre.
Le Réseau de transport d’électricité (RTE), filiale d’EDF, a rendu publique, vendredi 1er février 2013, une étude prospective que lui avait commandée le précédent gouvernement sur le raccordement au réseau électrique des futures fermes d’hydroliennes, qui transforment l’énergie des courants marins en électricité.
Elle met en avant les écueils attendant ces installations, qui pourront compter chacune – en phase commerciale, c’est-à-dire pas avant la fin de la décennie – jusqu’à une centaine d’hydroliennes immergées.
RTE affirme ainsi n’avoir « identifié que quelques zones restreintes propices » à l’arrivée à terre des câbles sous-marins et à leur raccordement au réseau électrique terrestre, en raison de la topographie du littoral et de l’existence de zones protégées dans les régions où se concentre l’essentiel du potentiel hydrolien français : le raz Blanchard, au large du Cotentin, et le passage du Fromveur, près d’Ouessant.
Hervé Mignon, directeur de la prospective à la RTE, insiste sur la nécessité « de prendre en compte le plus en amont possible la question du raccordement », celui-ci nécessitant un délai « de six à sept ans » pour le réseau à très haute tension (THT). Au-delà, « le renforcement du réseau terrestre sera nécessaire », prévient la RTE.
Si vous lisez entre les lignes, cela veut dire qu’il va falloir faire de gros travaux sur les lignes EDF et que les français vont surement devoir encore mettre la main à la poche !

Les lieux possibles en France

Les deux « spots » français sont connus : le raz Blanchard, qui passe entre le cap de la Hague (Manche) et l’île anglo-normande d’Aurigny, et le passage du Fromveur, entre l’archipel de Molène et l’île d’Ouessant (Finistère). DCNS, qui vient d’investir 130 millions d’euros pour prendre le contrôle de l’irlandais OpenHydro, s’est associé à EDF et espère installer dans le raz Blanchard une ferme pilote de sept machines.
C’est également une des zones retenues par GDF-Suez. Associé à l’allemand Voith Hydro et au constructeur naval tricolore CMN, l’énergéticien ambitionne d’y installer d’ici à 2016 un parc pilote de trois à six turbines, pour un investissement de 20 à 30 millions d’euros. GDF-Suez développe aussi un projet avec la start-up française Sabella dans le passage du Fromveur.

Conclusion

L’hydrolien en France et dans le reste du monde n’en est qu’a ses balbutiements car les technologies sont longues et couteuses à mettre en place. Si la France n’en est qu’à ses premiers tests, les acteurs publics doivent rapidement donner un feu vert pour que les industriels français comme EDF ou Alstom, puissent passer à la phase de pré-commercialisation de l’hydrolien à travers des parcs pilotes. Cette étape est importante pour confirmer la viabilité technologique et économique des projets. Les pouvoirs publics doivent aussi définir le cadre dans lequel toute la filière pourra travailler en confirmant les zones de tests et en élaborant un mécanisme financier plus incitatif. Delphine Batho (la ministre actuelle de l’Ecologie et du développement durable) s’est engagée à ce que le tarif de rachat de l’électricité qui sera produite par des hydroliennes soit fixé et connu avant le mois de juin. Espérons que ces décisions viendront vite sinon la France se fera encore doublé par ses concurrents européens comme çà a été souvent le cas ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables. Affaire à suivre…

Merci à :
Rob Stevenson, Vice-président d’Alstom pour les Energies Marines
http://www.alstom.com

ajoutez cet article a votre liste de favoris

Océans pollués, poissons en danger, une fatalité ?

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Environnement, L'eau par le 9 octobre 2012Pas de commentaire

seashepherd02Voici ce que déclarait Paul Watson (fondateur de Sea Shepherd [trad. Gardien des océans] une ONG de protection des océans) lors de sa récente sortie de prison en mai dernier :

Je suis honoré d’être au service des baleines, des dauphins, des phoques et de toutes les autres créatures vivant sur cette Terre. Leur beauté, leur intelligence, leur force et leur esprit m’ont inspiré. Ces êtres m’ont parlé, m’ont touché et j’ai reçu de nombreux témoignages amicaux de membres de différentes espèces. Si les baleines survivent et prolifèrent, si les phoques continuent à vivre et à donner naissance, et si je peux participer à leur assurer un futur prospère, alors je serai heureux pour toujours.

Il a été arrêté pour avoir fait obstacle en 2002 à un bateau costaricain, le Varadero, en pleine pêche aux requins.

Nous le disions en introduction, la rédaction du blog a souhaité réagir à la publication sur le journal Le monde  d’un article sur les stocks invendus de viande de baleine au Japon qui atteignent près de 6000 Tonnes ! En voici quelques extraits…

…. Au Japon, l’échec de la vente aux enchères de viande de baleine illustre les limites des campagnes annuelles de chasse baleinière que Tokyo s’obstine à présenter comme des activités de recherche. L’Institut de recherche sur les cétacés (IRC), organisme semi-public, a admis, mercredi 13 juin, que 908,8 des 1211 tonnes de viande issue de la campagne 2010-2011 et commercialisée entre novembre 2011 et mars 2012 n’avaient pas trouvé preneurs. Les quelque 300 tonnes écoulées l’ont été à des prix inférieurs à ses attentes.
La publication de ces nouveaux – chiffres intervient alors que se réunit à Panama la Commission baleinière internationale où le Japon est à nouveau sous le feu des critiques des pays opposés à la chasse à la baleine. Depuis l’instauration d’un moratoire international en 1986, le Japon bénéficie de dérogations qui l’autorisent à prendre des baleines sous couvert d’études scientifiques dans le nord-ouest du Pacifique et dans l’Antarctique.L’Australie – loin d’être isolée – considère cependant les activités nippones comme de nature commerciale. En 2010, elle a entamé une action auprès de la Cour internationale de justice, accusant le Japon de violations des « termes de la convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine» et d’infractions «à la préservation des mammifères marins et de l’environnement marin ».
Au cours de la campagne menée pendant l’hiver 2011-2012, 267 cétacés ont été chassés loin de l’objectif fixé à 900 prises. La flotte baleinière japonaise a dû faire face comme ces dernières années à l’activisme de l’organisation de protection de l’environnement Sea Shepherd dont les bateaux ne cessent de harceler les équipages nippons. Une pratique que l’IRC n’hésite pas à qualifier d’« actes de terrorisme »… (Philippe Mesmer / le monde 16 juin 2012)

Voici une petite vidéo qui montre depuis un navire japonais la technique de Paul Watson pour empêcher les bateaux d’harponner les baleines.

A titre personnel…

Image rapportée par une sentinelle du cadavre d'une baleine sur la proue d'un bateau a marseille le 2 juin 2012

Image rapportée par une sentinelle du cadavre d’une baleine sur la proue d’un bateau a marseille le 2 juin 2012

Nous parlons toujours des activités négatives des pêcheurs, en oubliant souvent de faire la distinction entre les petits et les gros. Pourtant, la taille du filet et de ses mailles a une importance capitale. On omet souvent aussi de parler de l’activité des plaisanciers, qui ont pourtant un impact sur l’environnement ; sur ce sujet vous pouvez lire le guide des Eco-gestes du plaisancier.

Acteur durable tenait à vous signaler une initiative locale du coté de la grande bleue : ECOREM.
En partenariat avec l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée, un site Internet dédié aux pêcheurs a été ouvert. Il a pour but de développer un réseau de pêcheurs sentinelles du milieu marin méditerranéen.

Pour y participer, il suffit de vous inscrire en cliquant ici et vous pourrez alors faire part régulièrement de vos observations, que ce soit sur les espèces (ex : espèce inhabituelle), les pollutions (ex : nappe hydrocarbure), les pratiques en mer (ex : ancrage dans la Posidonie). Acteur Durable est depuis peu, une de leurs sentinelles et toutes nouvelles bonnes volontés sont les bienvenues.

Si chacun y contribue régulièrement, c’est une véritable veille du milieu marin que nous pourrons avoir !


A propos du thon rouge ?

Entre 1950 et 2000 les stocks de thon rouge sont passés de 300 000 T  à 150 000 T. Les systèmes de quotas mis en place ont permis de limiter la consommation de ce poisson (en forte demande depuis l’explosion de la consommation de sushi). Voir notre article sur les espèces menacées >>

espèces de poissons menacés

espèces de poissons menacés

lexique

lexique

Plusieurs indices indiquent des «tendances à la hausse », mais les scientifiques sont incapables d’en évaluer la vitesse et l’ampleur. Trop de questions demeurent, trop d’imprécisions dans les statistiques fournies par les Etats sur la quantité et la taille des prises – en Méditerranée en particulier – trop de déclarations manifestement sous-évaluées.

Les défenseurs des océans déplorent, eux, l’absence de prise en compte de la pêche illégale par les experts de la CICTA. Selon l’ONG PEW, ce problème reste omniprésent. Après deux décennies d’expansion incontrôlée des flottes de pêcheurs industriels, le commerce du thon rouge continue d’être florissant grâce au marché japonais qui attire 80 % des captures.

En recoupant les tonnages de pêche déclarés avec les données du commerce international, trois chercheurs de l’université autonome de Barcelone et de l’université de Colombie-Britannique viennent de calculer qu’entre 2008 et 2011, les limites autorisées avaient été dépassées d’environ 67%, soit 112 000 T en 7 ans.

PEW demande que l’on ne se contente plus de recueillir les déclarations sur papier, mais qu’on trace les captures  jusqu’à leur commercialisation grâce à un dispositif électronique apposé sur les poissons.


ajoutez cet article a votre liste de favoris