Semaine Européenne de la Réduction des Déchets du 18 au 26 novembre

Dans A LA UNE, Alimentation, Autres Recyclages, Déchets Naturels, Durable, Emballages, Environnement, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 17 novembre 2017Pas de commentaire
SERD2016

Une des affiches de la SERD 2016

Depuis 2013, nous vous parlons de ce sujet sensible qu’est la réduction des déchets, comme l’évoquait déjà notre article Réduisons vite nos déchets, çà déborde !. A votre disposition également notre guide du recyclage pour bien trier ses déchets, qui selon nos lecteurs est une bonne source de conseils. Pour l’édition 2017 de la SERD (Semaine Européenne de la Réduction des Déchets), rendez-vous du 18 au 26 novembre un peu partout en France pour tous nous sensibiliser à la réduction des déchets et à la prise de conseils…


Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !

Semaine européenne de la réduction des déchets du 18 au 26 novembre !L’objectif de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. Le concept de la Semaine est basé sur la prévention des déchets c’est-à-dire avant que ce dernier ne soit produit, car le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas !

La prévention des déchets c’est donc agir pour ne pas produire les déchets en consommant mieux (consommation de produits peu emballés, écolabellisés), en produisant mieux (production de produits éco-conçus), en prolongeant la durée de vie des produits (réparation et don) et en jetant moins (compost par exemple) !

La Semaine s’adresse aussi bien aux administrations et collectivités, aux associations, qu’aux scolaires et au grand public. Tout le monde peut agir !

La Semaine Européenne de la Réduction des Déchets inscrite dans le cadre de la campagne nationale sur la réduction des déchets, est un moment fort de mobilisation. Elle dépasse même nos frontières, la Semaine est également organisée en Europe où près de 12 000 actions ont été organisées dans plus de 27 pays.

Chaque année, lors de la Cérémonie des Trophées de la SERD, les prix sont remis aux porteurs de projet ayant mis en place les actions les plus remarquables, après sélection des primés par un jury national et européen.

Le programme

Vous pouvez consulter le programme de votre région ici >>

Voici plusieurs fiches thématiques conseils à télécharger gratuitement :

 

Mais au fait, Qu’est ce qu’un déchet ?

Consultez notre article qui donne la définition du déchet en droit de l’environnement :

On parle de déchet quand une chose n’est plus susceptible d’être (re)traitée dans des conditions techniques et économiques

 

Comment limiter le gaspillage alimentaire ?

Regardez cette vidéo postée par L’ADEM qui donne quelques conseils pour lutter contre le gaspillage alimentaire !

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Un nouveau péril pour les eaux européennes

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Environnement, L'eau par le 10 novembre 20171 Commentaire

Le 21 novembre prochain, la Commission de la pêche du Parlement européen doit décider si la pêche électrique peut être considérée comme une méthode de pêche « conventionnelle ». Cela reviendrait à l’autoriser une fois pour toutes en Europe. Comme si électrocuter des poissons pouvait être une pêche conventionnelle ? On se souvient de la mobilisation de certaines célébrités (Gillian Anderson, Aure Atika, Barbara Cabrita, Jean-Marc Barr) contre le chalutage profond, une technique de pêche désastreuse pour les fonds marins. Alors à la rédaction d’Acteur Durable nous avons décidé de nous mobiliser et de rédiger cet article pour qu’un maximum de français signe la pétition qui est lancée sur le site bloomassociation.org

peche-electrique

La pêche par électrocution : est-ce une méthode durable ?

Aujourd’hui en Europe, les populations de poissons ont atteint des niveaux si bas qu’aller les pêcher coûte plus que ça ne rapporte. Au lieu de réduire le nombre de navires de pêche et laisser les poissons se reconstituer, comme c’est le cas près de Marseille avec la réserve marine qui a vu le jour en avril 2012, les industriels ont au contraire décidé de les capturer jusqu’au dernier, et par tous les moyens ! Pourtant un grand nombre d’espèces sont menacées, lisez notre article sur le sujet. Comment ça se passe concrètement ? Les Néerlandais équipent leurs bateaux avec des électrodes qui envoient une impulsion électrique afin de déloger les poissons enfouis dans le sable.

Ne les laissons pas nos océans se transformer en désert

L’électrocution provoque chez le poisson des hémorragies et des fractures de la colonne vertébrale. De plus on ignore les effets du courant électrique sur les œufs, les juvéniles ou les espèces électro-sensibles comme les raies et les requins… Les autres pêcheurs sont opposés à cette méthode de pêche dont l’efficacité radicale pourrait vider en quelques années nos océans de toute ressource. Pour ceux qui le souhaite, vous pouvez consulter notre dossier sur l’alimentation durable qui vus explique comment on peut manger durablement et sainement en même temps.

Nous pouvons faire reculer les industriels néerlandais !

Encore une fois, tout est question de lobbies industriels qui ont réussi à convaincre la Commission européenne d’accorder des dérogations à cette pêche pourtant interdite en Europe. Mais ça ne leur suffit pas ! Ils veulent faire basculer l’ensemble des pêches européennes vers leur technique morbide. Nous devons empêcher ces industriels irresponsables d’agir en demandant aux députés européens de faire preuve de discernement le 21 novembre afin qu’ils s’opposent avec détermination à la déchéance programmée de nos océans.

IL Y A URGENCE À FAIRE ENTENDRE NOS VOIX AUPRÈS DES DÉCIDEURS EUROPÉENS ALORS SIGNEZ CETTE PÉTITION URGENTE ET PARTAGEZ-LA AVEC TOUT VOTRE ENTOURAGE !

A voir reportage édifiant !

Voici le texte de la pétition que vous devez signer !
A l’attention des députés de la Commission « PÊCHE » du Parlement européen
Le 21 novembre prochain, vous serez appelés à fixer le curseur de l’ambition européenne pour la santé du milieu marin et des pêcheurs. Nous vous demandons de faire preuve de fermeté face aux demandes des lobbies industriels néerlandais : rejetez définitivement la pêche électrique !
Cette méthode de pêche est interdite en Europe et doit le rester.
Les citoyens européens vous demandent expressément de ne pas succomber au chant des sirènes des industriels. La pêche électrique améliore leur rentabilité à court terme mais au prix d’un impact inacceptable sur les océans, les poissons et les marins pêcheurs.
Nous comptons sur vous pour que la pêche électrique reste interdite en Europe et que vous défendiez le bien commun, les pêcheurs et les océans avant les intérêts d’une poignée d’industriels.
Respectueusement

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Contre la pollution de la plus grande nappe phréatique d’Europe

Dans Entreprise, Environnement, L'eau, Pollution par le 3 novembre 2017Pas de commentaire

Le 3 février 1997, un arrêté préfectoral autorise l’activité de stockage de déchets ultimes (mercure, arsenic, amiante, cyanure, chrome, plomb) par l’entreprise Stocamine (à Wittelsheim dans le Haut-Rhin). Le stockage était prévu pour une durée maximale de 30 ans, avec la promesse de réversibilité des déchets à tout moment. Plus de 44000 tonnes de déchets ultimes sont stockés dans les galeries souterraines d’une ancienne mine de potasse.

nappe-phreatique
Ces déchets sont stockés sous la nappe phréatique d’Alsace, la plus grande d’Europe. Celle-ci est située entre Vosges et Rhin, de Bâle à Lauterbourg. Pour sa seule partie alsacienne, elle est estimée à environ 35 milliards de m3 d’eau. Cette nappe fournit l’eau courante de millions de citoyens et sert également à l’arrosage des champs.
En 2008, le ministre de l’écologie a diligenté une mission d’expertise visant à lister les options possibles pour le site : le confinement au fond ou le déstockage (même partiel) et le déplacement des déchets vers d’autres sites de stockage agréés en France et en Allemagne.
C’est la solution d’un « déstockage partiel » des déchets considérés comme les plus dangereux (mercuriels en particulier) qui a été choisie. Le reste des déchets, qui représentent plus de 42000 tonnes, seront abandonnés sous terre lorsque le déstockage partiel sera terminé. Ce n’est désormais plus qu’une question de temps : la mine sera fermée hermétiquement par un confinement en béton d’ici à la fin 2017; les déchets ne seront plus accessibles pour un déstockage total.


8 raisons de signer la pétition et de refuser ce confinement et d’exiger le déstockage total

  1. En 1997, quand la décision a été prise de stocker des déchets, les habitants de Wittelsheim avaient reçu la promesse d’experts que ces déchets étaient réversibles, c’est à dire qu’on pourrait les retirer à tout moment. En 2004, l’amendement de l’ancien député Sordi revient sur ce principe de réversibilité. Aujourd’hui, ces mêmes experts et hommes politiques essaient de nous faire croire qu’il n’y a aucun risque de pollution. Comment peut on faire de telles promesses sur des dizaines voire des centaines d’années?
  2. Le 10 septembre 2002, un feu est apparu dans le « bloc 15″ de la décharge souterraine, censé ne contenir que des déchets ultimes incombustibles et inertes. La cause de l’incendie est une réaction survenue entre des produits phytosanitaires et des produits non-conformes à l’arrêté préfectoral. Le seul fait du dépôt de déchets non conformes interpelle et pose la question de la conformité du reste des déchets.
  3. L’incendie qui s’est déclenché dans le bloc 15 a pu rendre le travail dangereux dans ce secteur. C’est 3000 tonnes de déchets qui y sont stockés. Mais jusqu’à 8 autres blocs peuvent être vidés. Pourquoi se limiter à quelques blocs alors que pour aller chercher au compte-goutte les bigs bags de produits mercuriels, il faut manipuler des dizaines d’autres?
  4. Dans ces même blocs et dans toutes les galeries, la nature reprend ses droits. Le poids des 700 mètres de terre rebouche lentement mais sûrement les galeries. Les personnes descendues au fond ont pu voir les effets de 15 années d’attentisme. C’est maintenant qu’il faut déstocker!
  5. L’enquête publique a présenté des dizaines d’études et de documents dématérialisés, tous fournis par l’entreprise Stocamine. 10000 pages de documents techniques dématérialisés à ingurgiter en 2 mois pour se faire un avis. Seule une étude du BRGM concernant les aléas miniers n’a pas été prise en compte. Une étude qui brise toute la démonstration sur l’absence de risque de pollution de la nappe phréatique. En effet, la zone de risque d’effondrement des puits miniers de Wittelsheim a été élargie de 16 à 50 m. Si le puits venait à s’effondrer, l’eau de surface s’infiltrerait naturellement par cette zone de fragilité jusqu’à atteindre la zone polluée. De là à ce que la pollution remonte jusqu’à la nappe, il n’y a qu’un pas.
  6. Nous sommes tous concernés par ce risque de pollution. Les habitants de la plaine d’Alsace, de Wittelsheim jusqu’à Strasbourg, d’abord. Nos voisins allemands qui habitent le long du Rhin. Les riverains de Bure à qui on promet également la réversibilité. Et demain, si la porte est entrebâillée avec le stockage définitif de Wittelsheim, quelle région française est à l’abri? La vôtre peut-être?
  7. Tant qu’il y a des hommes au fond, il faut poursuivre les travaux de déstockage. L’entreprise a développé un processus industriel, dispose des moyens matériels et humain pour agir. C’est maintenant qu’il faut déstocker!
  8. A chaque étape de ce scandale, une opacité certaine régnait. Aujourd’hui encore, on ne peut pas dire avoir une pleine connaissance de ce qui se passe au fond. La CSS (Commission de Suivi du Site) de Stocamine ne s’est toujours pas rassemblée cette année. Aucune nouvelle non plus de la Commission de Suivi des Travaux. Si les études de l’enquête publique annonçaient jusqu’à 8 ans de travaux, aujourd’hui (octobre 2017), soit moins de deux ans après le début des travaux, les travaux de déstockage seraient proche de la fin. Un premier test des bouchons de confinement seraient même déjà en cours. C’est maintenant qu’il faut agir! Face aux risques de pollution de la nappe phréatique dans les années à venir, afin d’éviter un précédent, et afin d’éviter une catastrophe et un scandale sanitaire et écologique pour les générations à venir, il faut exiger aujourd’hui la poursuite du déstockage autant que faire se peut. Pour cela, nous avons besoin de votre soutien.

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Guide de survie au bruit et au stress au travail

Dans Pollution par le 19 octobre 2017Pas de commentaire

A l’occasion de la 2nde Semaine de la Santé auditive au Travail du 23 au 28 octobre, un petit livre malin vient de paraître, il va nous apprendre comment mieux affronter le quotidien des nuisances sonores, de la fatigue et du stress sur son lieu de travail et comment adopter une nouvelle hygiène de santé auditive pour conserver forme et performance au travail.

Petit guide de survie au bruit et au stress au travail

Ou comment sortir indemne du quotidien de millions de français confrontés à ces nuisances néfastes pour la santé.

guide-survie-bruit-stress-ravailA l’occasion de cette nouvelle édition de la Semaine de la Santé auditive au travail, l’association JNA (Journée Nationale de l’Audition) publie un nouvel ouvrage valorisant l’hygiène de santé auditive comme élément de forme, de santé et de performance au travail. Au travers de cet ouvrage de 136 pages à paraître aux éditions Josette Lyon, l’équipe pluridisciplinaire de l’association JNA livre des solutions concrètes génératrices de forme et de dynamisme tout en apportant un meilleur équilibre personnel dans son cadre de travail.

Volontairement pragmatiques, les auteurs proposent une démarche collective volontariste s’appuyant sur la mise en place d’outils novateurs de pilotage valorisant les gains financiers obtenus au travers d’un « cycle rapide de retour sur investissement ». La méthodologie développée contribue à enrichir le dialogue social dans l’entreprise. Ainsi, chaque lecteur trouvera dans ce « Petit guide de survie au bruit et au stress au travail » une mine d’informations à appliquer pour favoriser le bien vivre et le bien vieillir au travail grâce aux bienfaits de la santé auditive.

« Les oreilles c’est la vie » comme en témoigne le Pr. André Chays – chef de service ORL et membre correspondant de l’Académie Nationale de Médecine qui signe le préambule de ce petit guide aussi astucieux que pratique. En prenant soin de son capital auditif et des impacts sur la santé du cerveau, il est alors possible de limiter les risques psychosociaux, les risques d’accident du travail par perte de vigilance, les risques cardio-vasculaires… explique le Dr. François Baumann, référent du Burn out en France.

Cet ouvrage JNA est réalisé dans le prolongement du programme JNA « Santé auditive : mode d’emploi pour concilier bruit, santé et performance » décliné sur le site www.sante-auditiveautravail.org et dans les brochures spécial-salariés ou spécial-dirigeants présentes dans tous les packs de prévention adressés aux acteurs de l’entreprise participant à la Semaine de la Santé
auditive au travail. Cette 2e édition de la campagne est parrainée par le Ministère des solidarités et de la santé, le Ministère du travail et labellisée Conseil National du Bruit, UN Global compact et le WHO (OMS).

Chaque jour, agir, organiser, fédérer pour une meilleure santé auditive en France

 


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La semaine du goût 2017 du 09 au 15 octobre

Dans A LA UNE, Agriculture, Alimentation, Environnement par le 13 octobre 2017Pas de commentaire

A l’occasion de la semaine du goût qui aura lieu du 9 au 15 octobre 2017, la rédaction du blog Acteur durable a souhaité attirer votre attention sur les états généraux de l’alimentation, lors desquels Emmanuel Macron a envoyé un signal fort sur la nécessaire transformation du modèle agricole français…

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La semaine du goût qu’est-ce que c’est ?

La semaine du Goût fêtera cette année sa 28e édition du 09 au 15 octobre 2017. Pendant une semaine, les professionnels des métiers de bouche (artisans, commerçants, fermiers…) vont vous découvrir les 1001 plaisirs du goût en organisant des animations autour du goût un peu partout en France. De la dégustation de produits locaux sur les marchés à la visite d’exploitation agricole en famille il y a de multiples façons d’affiner vos connaissances et de stimuler vos papilles.

Ainsi la Chambre Interdépartementale d’Agriculture de la Région Ile-de-France propose aux fermes de la région d’ouvrir leurs portes aux franciliens. Au programme : atelier, spectacle, repas, visite des exploitation, cueillette… tout cela est bien beau, mais alors que seulement 30% des cantines en France sont passées au bio et que le secteur agricole français est à bout de souffle, le besoin de légiférer et d’encadrer mieux la profession devient une urgence absolue !

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Etats généraux de l’alimentation : un diagnostic pertinent, un cap à concrétiser

Réduction de notre dépendance aux produits phytosanitaires, valorisation des services environnementaux, étiquetage renforcé, bien-être animal, indépendance de l’expertise, formation agricole, séparation de la vente de pesticides du conseil aux agriculteurs… France Nature Environnement salue des annonces qui vont dans le bon sens. Au-delà des engagements volontaires demandés aux parties prenantes, l’annonce d’une loi montre une volonté du gouvernement d’encadrer les suites de ces états généraux. Il reste à voir comment les conclusions des 14 ateliers seront rédigés puis prises en compte dans cette loi. Il faudra également s’assurer de la cohérence entre les conclusions des prochains ateliers sur la santé et l’environnement et le contenu des contrats de filière qui doivent être finalisés avant la fin de l’année.


Pour Michel Dubromel, président de France Nature Environnement : « Le président a longuement insisté sur la nécessité d’une transformation profonde de nos filières agricoles, et surtout de les emmener vers une qualité environnementale, sociale et économique. Il a également répondu à des demandes que notre mouvement porte de longue date. Il faut maintenant que l’on passe des paroles aux actes et que l’ensemble des parties prenantes s’attèle à la co-construction de la réussite des Etats généraux de l’alimentation ».

Programme de la semaine du goût pour les 14 et 15 octobre

Voici quelques évènements à venir près de chez vous

Programme du 14

evenement-gout-14-octobre-17
Voir le reste >>

Programme du 15

evenement-gout-15-octobre-17

Voir le reste >>

 

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De grandes enseignes annoncent des engagements ambitieux pour la préservation des océans

Dans A LA UNE, Alimentation, Animaux, Durable, Environnement, L'eau par le 9 octobre 2017Pas de commentaire

En octobre 2017, le MSC fêtera ses 20 ans en France à travers une grande campagne qui célèbre les progrès constants réalisés par les pêcheries certifiées MSC. Aujourd’hui, ouvre ses portes à Malte une conférence de 2 jours qui a pour objectifs de stimuler l’implantation de solutions conjointes et de prendre des engagements de haut niveau pour la gestion durable de nos océans. Alors green washing ou réelle avancée ?

L’engagement fort des entreprises leaders des produits de la mer

Parmi les partenaires du MSC qui annoncent des engagements ambitieux, se trouvent le distributeur japonais Aeon, et le géant chinois du e-commerce, Tmall Fresh. Avec pour objectif 2020 de parvenir à proposer 20 % de produits de la mer labellisés, ils ont la capacité de transformer le secteur. La Chine et le Japon sont les deux plus grands marchés mondiaux de produits de la mer. Les engagements à long terme de grandes enseignes multinationales telles que Nomad Foods Europe, Carrefour, McDonalds et IKEA, ont également stimulé la certification et encouragé de nouveaux acteurs à participer au programme MSC. Aujourd’hui, plus de 90 % des poissons de Nomad Foods Europe issus de la capture sauvage sont labellisés MSC, et Carrefour vise à ce qu’en 2020 un poisson sur deux proposés dans ses rayons poissonnerie soit originaire de sources durables.

Des objectifs de durabilité pour des pêcheries dans le monde entier

De grandes pêcheries ont également déterminé des objectifs, comme par exemple les Organisations de Producteurs des pêcheries danoises, représentant tous les pêcheurs commerciaux danois, pour obtenir la certification MSC pour plus de 90 % des pêcheries nationales, réaffirmant leur engagement pour la mise en place d’améliorations pour les océans. L’organisation des pêcheries durables islandaises (Icelandic Sustainable Fisheries), qui représente une cinquantaine de sociétés islandaises majeures en produits de la mer, s’est fixé pour objectif d’obtenir la certification MSC pour la totalité des pêcheries commerciales du pays, tandis que près de 70 % de la capture actuelle est déjà labellisée.

« Le MSC propose une structure unique en son genre favorisant une relation directe entre les producteurs de produits de la mer et les consommateurs, tout au long de la chaîne d’approvisionnement, de l’océan à l’assiette. Nous apportons un soutien actif aux pêcheries pour concrétiser leur volonté de durabilité et aux partenaires commerciaux pour réaliser leur objectif d’amélioration de leurs propres opérations et agir en tant qu’agents de changement dans le secteur, » précise M. Howes. « Le MSC vise à préserver toute la rigueur et la fermeté de notre Référentiel mondial pour une pêche durable et responsable à l’égard de l’environnement et apporte des améliorations là où nécessaire. En coopération avec nos partenaires, le MSC s’engage à apporter des changements réels et durables pour garantir la viabilité des océans et proposer des produits de la mer pour le futur. »

Les objectifs annoncés par les leaders en produits de la mer sont établis dans le cadre de l’engagement de MSC présenté également à Malte cette semaine, en vue d’introduire 20 % des captures marines sauvages mondiales dans son programme d’ici à 2020. Pour y parvenir, le MSC portera une attention soutenue aux écosystèmes qui sont actuellement sous-représentés dans son programme et qui sont confrontés à une capture intensive et dont la biodiversité est menacée, et proposera de nouveaux outils aux pêcheries des pays du Sud pour être labellisées MSC.

Les pêcheries certifiées MSC représentent actuellement 12 % des captures sauvages mondiales et de nouvelles données indiquent que le volume des produits de la mer labellisés MSC a augmenté de 10 % au cours de la seule année passée (de 660 000 environ en mars 2016 à 731 000 en mars 2017).

Des améliorations environnementales concrètes

Le rapport MSC sur les impacts environnementaux montre également que 94 % des pêcheries s’engageant dans le programme ont introduit au moins une amélioration pour obtenir ou conserver la labellisation, représentant un total de plus de 1 200 améliorations sur les 16 dernières années. En général, les pêcheries certifiées visent des populations de poissons en meilleur état dans les années suivant la labellisation et présentent une variabilité moins importante dans la pérennité des stocks de poissons cibles par rapport aux pêcheries non certifiées.

Les Référentiels environnementaux du MSC pour une pêche durable répondent aux directives internationales de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (UNFAO) et la Global Sustainable Seafood Initiative (GSSI), présentes toutes deux à la conférence de Malte. Les pêcheries qui satisfont aux Référentiels MSC sont soumises à une évaluation indépendante, des audits réguliers et se doivent d’introduire dans certains cas des améliorations pour continuer à satisfaire aux meilleures pratiques.

Quels sont les engagements pris pour 2020 ?

Engagement MSC: 20% d’ici 2020
Le Marine Stewardship Council a annoncé son engagement à engager 20% de la capture maritime mondiale dans son programme d’ici 2020, en soutenant la productivité et la résilience dans les écosystèmes marins d’importance mondiale. Avec cet engagement, le MSC contribue aux efforts mondiaux visant à améliorer la gestion des pêches et à assurer l’utilisation durable de nos océans, améliorer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance dans le futur. Pour encourager une accélération des améliorations dans les délais fixés par les objectifs de SDG, l’ambition du MSC, plus précisément, pour la période allant jusqu’à 2020 est de:

  1. Augmenter le nombre de grands écosystèmes marins importants dans lesquels plus de 20% des captures maritimes sont certifiées MSC
  2. Augmenter le nombre d’espèces commerciales clés pour lesquelles 20% des prises mondiales sont certifiées MSC
  3. Accroître considérablement le nombre de pêches engagées dans le programme MSC dans le Sud mondial


Quelles sont les société concernées ?

2020 Leaders for a Living Ocean, une initiative du Marine Stewardship Council (MSC), regroupe 27 entreprises leaders du monde entier qui s’engagent à promouvoir l’offre, le commerce et la disponibilité en produits de la mer durables, traçables et certifiés. Cette alliance repose sur plus de 300 pêcheries et 3 000 enseignes de la chaîne d’approvisionnement, parmi lesquelles 80 distributeurs phares engagés dans la production et la vente de produits de la mer certifiés MSC.

  • Alibaba Group / TMall (Chine / En ligne)

Tmall Fresh s’engage à élaborer une politique durable d’approvisionnement en produits de la mer et à travailler avec MSC dans le but d’approvisionner au moins 20% de ses fruits de mer sauvages vendus sur Tmall Supermarket et M. Fresh de sources certifiées durables d’ici 2020.

  • Aeon Group (Japon / détail)

Aeon s’engage à faire en sorte qu’en 2020, 20% de tous les produits de la mer vendus chez les détaillants au sein du groupe AEON soient certifiés MSC ou ASC et veillent à ce que tous les magasins et supermarchés de marchandises générales consolidés sous AEON Co., Ltd. Acquérir la certification de la chaîne de sécurité MSC (CoC), à l’exception des petites entreprises sans traitement et emballage en magasin.

  • Aldi Group (International / retail)

ALDI SOUTH et ALDI North s’engagent pour toutes les matières premières utilisées pour les produits de la pêche et des produits de la mer dans notre gamme d’articles de base et saisonniers frais / surgelés en Allemagne certifiés MSC d’ici la fin de 2017. En outre, en termes d’opérations mondiales , ALDI SOUTH et ALDI Nord s’engagent à accroître la part des produits provenant de pêches certifiées MSC et gérées de manière responsable.

  • Ahold Delhaize Group (International / retail)

La politique de fruits de mer d’Ahold Delhaize se concentre sur l’augmentation du pourcentage de produits de fruits de mer de notre marque qui sont certifiés de manière crédible, ce qui contribue à l’engagement de «20 par 2020» de MSC.

  • Albert Heijn (Pays-Bas et Belgique / détail)

Albert Heijn veut que tous les produits de la pêche sous sa propre marque soient intégralement certifiés dès que possible. Pour cet objectif, nous visons à obtenir la certification MSC, mais lorsque de tels produits certifiés ne sont pas disponibles pour certaines espèces de poissons, nous utilisons également d’autres systèmes de certification crédibles. Pour notre marque privée / marque de marque, les poissons sauvages et congelés, Albert Heijn s’est engagé à travailler avec ses fournisseurs et le secteur de la pêche pour combler les dernières lacunes restantes et pour rendre tous les produits de capture sauvage disponibles sous la certification MSC d’ici 2020. Un exemple de ceci est notre travail avec les partenaires pour obtenir la crevette blanche certifiée MSC.

  • Carrefour (International / Retail)

Carrefour a fixé une cible mondiale pour vendre un poisson sur deux à partir de sources durables d’ici 2020. Pour réaliser cet engagement, Carrefour travaille avec ses fournisseurs pour choisir du poisson à partir de stocks sains, promouvoir des méthodes de capture plus sélectives, développer une aquaculture durable en réduisant les antibiotiques et en utilisant des aliments non liés aux OGM et en luttant contre la pêche illégale. Le MSC est l’un des outils que nous utilisons pour atteindre cet objectif. Aujourd’hui, plus de 60 produits de la marque Carrefour sont certifiés MSC dans nos différentes étagères. C’est en travaillant collectivement avec les gouvernements, les pêcheurs, les fournisseurs, les détaillants, les consommateurs et les ONG, que nous pouvons réaliser une transformation du marché vers la durabilité et assurer l’accès à la diversité marine à tous nos clients.

  • Coles (Australie / détail)

Coles reconnaît que la pêche bien gérée et responsable est essentielle à la durabilité future de nos écosystèmes marins et s’est engagée à ne vendre que des fruits de mer de Coles Brand. Coles a entrepris des évaluations indépendantes de centaines de produits de la mer sauvages et cultivés afin de satisfaire les exigences énergétiques robustes de Coles Brand. Cela signifie que Coles a examiné l’impact sur l’environnement, ainsi que la façon et les endroits où les fruits de mer sont capturés, afin de maintenir les populations et les habitats de poissons saine. Coles continuera de travailler avec des organisations comme le MSC, afin de donner confiance à ses clients pour aider à mieux choisir nos océans.

  • Colruyt Group (Belgique / détail)

Colruyt Group s’est engagé à approvisionner 100% des «poissons sauvages» utilisés dans nos 125 produits de marques propres conformément à ces critères de durabilité: exclusion de la pêche INN; de populations saines; méthodes de pêche durables (avec impact minimal et capture accessoire); des pêcheries avec une gestion et une traçabilité solides. Nous provenons de pêches certifiées MSC. Si les espèces ne peuvent être certifiées MSC, nous utilisons d’autres évaluations indépendantes. Notre poisson congelé et frais répond à 100% grâce à nos critères de durabilité et 85% de nos produits sont déjà certifiés MSC. Nous prévoyons 90% d’ici 2020. Le reste est évalué par l’institut scientifique belge, ILVO. Notre thon en conserve sera 100% conforme à nos critères d’ici la fin de 2019 et nous présentons un albacore certifié MSC et un bonite.

  • Organisations danoises de producteurs halieutiques [Danemark / secteur des captures]

Les organisations danoises de producteurs de pêche (Organisme danois de producteurs de pêcheurs et Organisme pélagique danois) représentent tous les pêcheurs commerciaux danois et pratiquement toutes les captures. L’ambition danoise pour la pêche durable et la certification MSC n’est pas nouvelle et son engagement original en 2010 a contribué à faire en sorte que l’industrie européenne et internationale de la pêche des fruits de mer soit plus durable. Le secteur danois a connu deux percées majeures en 2016 pour obtenir la certification MSC pour la pêche à la morue de la mer du Nord et la pêche pour les essences industrielles, le lançon, le sprat et la moue norvégienne. Avec ces certifications, l’industrie de la pêche danoise compte maintenant plus de 90% de toutes les pêches MSC certifiées. Les organisations de producteurs danoises travaillent avec tous les principaux acteurs danois dans la conduite des améliorations dans et sur l’eau, et cet engagement envers la pêche durable et la certification MSC vient à un moment où certains des océans du monde sont sous pression. Le dynamisme du secteur des pêches danoises en vue de l’obtention de la certification MSC pour toutes ses pêches montre le dévouement du secteur à un avenir durable pour les mers et les océans qui nous entourent.

  • El Corte Inglés (Espagne / détail)

El Corte Inglés a adopté une politique d’achat durable et responsable pour les fruits de mer en 2011 qui vise à contribuer à la durabilité et à la protection des espèces marines, tout en garantissant la satisfaction de la demande des consommateurs et en soutenant la continuité de toutes les industries liées à la pêche.

Dans le cadre de cette politique, l’engagement de El Corte Inglés 2020 est d’augmenter progressivement le volume et les ventes de produits marqués MSC proposés dans leurs magasins en priorisant les fruits de mer durables certifiés MSC dans leurs comptoirs de poisson frais en Espagne et au Portugal (à partir de 100% de la morue) et en introduisant autant que possible les produits de marques propres étiquetés MSC.

En outre, El Corte Inglés a pour objectif de promouvoir et de communiquer de manière significative la valeur ajoutée des produits de la pêche durable certifiée avec les fournisseurs et s’engage également à développer un dialogue multipartite avec les consommateurs, l’industrie, les scientifiques et les organisations afin d’atteindre 100% des sources de poisson durables.

  • Eroski (Espagne / détail)

EROSKI s’est engagé à donner la priorité aux produits marins durables certifiés MSC dans leur comptoir de poisson frais, dans le but d’atteindre 700 compteurs humides avec certification de la chaîne de détention et 1800 tonnes de poisson marqué MSC en 2020. La certification des poissonniers EROSKI représente un important bond en avant dans la mise en œuvre de notre politique de pêche durable qui s’engage à commercialiser du poisson frais provenant de pêches qui ont l’approche la plus respectueuse de l’environnement de l’écosystème marin, l’utilisation de techniques de pêche durables et l’étiquetage transparent et la communication avec les consommateurs. Les premières espèces certifiées MSC introduites ont été le germon, l’anchois et la morue. Eroski travaille en collaboration avec des fournisseurs pour l’introduction du homard canadien, de la morue islandaise, de la palourde, de la sole NL, de la sardine basque et des produits surimi entre autres. Dans le thon, Eroski s’attend à atteindre 10% du volume de tous les thon en conserve échangés dans nos magasins issus de Pole & Line, MSC, FIP complet, APR ou FAD-free. Pour 2018, notre objectif est d’atteindre 20% et pour 2019 les 30%.

  • FishTales (marque Pays-Bas / fruits de mer)

FishTales relie les consommateurs de poissons frais et conservés à des pêches durables et aux pêcheurs audacieux qui se rendent en mer pour les meilleures prises. FishTales s’engage à contribuer à la réalisation du but 14 du développement durable en dotant 95% de son assortiment complet de captures sauvages certifié MSC d’ici 2020. FishTales compte actuellement 90% de ses certifications MSC de SKU (100% des produits de détail, 80% de hors de la maison des produits).

  • IKEA (International / détail et service alimentaire)

IKEA s’est engagée à fournir à tous les poissons et fruits de mer des sources responsables et durables d’ici septembre 2015, des certificats de pêche certifiés aux normes et aux fermes du Marine Stewardship Council (MSC) certifiées selon les normes ASC (Aquaculture Stewardship Council). En ce sens, IKEA a apporté des poissons et des fruits de mer de manière responsable et durable à plusieurs pays qui n’avaient jamais utilisé le label MSC ou ASC. Aujourd’hui, IKEA propose des poissons et des fruits de mer certifiés dans plus de 400 magasins IKEA dans 49 pays. Chaque année, environ 650 millions de personnes bénéficient de l’offre alimentaire IKEA. IKEA a largement atteint son objectif vis-à-vis de poissons et de fruits de mer certifiés à 100%: quelques marchés plus petits confrontés à une disponibilité limitée ou des restrictions d’importation complexes et des écrevisses restent des exceptions. La certification des écrevisse n’est pas encore possible.

  • ISF Icelandic Sustainable Fisheries (secteur Islande / secteur des captures et secteur de la chaîne d’approvisionnement)

Iceland Sustainable Fisheries (ISF) est une organisation d’adhésion ouverte avec environ 50 membres des principales sociétés islandaises de fruits de mer. L’ISF et ses membres en 2012 ont entrepris conjointement un projet ambitieux pour obtenir la certification MSC pour toutes les pêches islandaises commerciales. Le projet commence à produire des résultats impressionnants, et ISF et ses membres ont engagé une majorité d’espèces récoltées commercialement en Islande dans le programme MSC. À l’heure actuelle, la proportion des prises débarquées par les pêches certifiées MSC est d’environ 65 à 70%. Le plan consiste à avoir 100% des prises commerciales certifiées MSC dans quelques années. Les espèces de grandes quantités sont maintenant à la fin du processus d’évaluation, telles que le merou bleu et le maquereau et la faible quantité, mais les espèces de grande valeur approchent de la fin du processus d’évaluation, qui sont le pêcheur et le flétan du Groenland. Il est précieux que l’industrie islandaise des produits de la mer soit évaluée par rapport à la norme internationale robuste et nous pouvons présenter nos performances sur le marché international. Il est important de s’améliorer.

  • Isidro 1952, SL (Espagne / marque de fruits de mer)

Isidro 1952, SL est une société espagnole basée en Galice qui se spécialise dans la valorisation et la commodité des produits à base de poisson destinés à la consommation humaine. La mer est notre essence et notre mode de vie, et donc notre engagement envers la pêche durable a été un fait depuis notre départ. Nos objectifs pour 2020 en matière de durabilité sont les suivants:

Augmenter la commercialisation de produits avec des espèces durables avec une certification MSC de 10% des ventes courantes en volume.
Inclure la durabilité comme élément clé de notre stratégie de communication vis-à-vis des utilisateurs finaux afin de promouvoir une consommation responsable
Participez activement à toutes les campagnes promotionnelles et publicitaires organisées par le MSC et d’autres organisations reconnues, dans le but de sensibiliser les consommateurs à l’importance de la durabilité.
Contribuer à l’introduction sur le marché espagnol de nouvelles espèces commerciales avec des certifications durables mondialement reconnues.
Japan coop logo

  • Syndicat coopératif japonais des consommateurs (Japon / détail)

15% des produits marins privés de COOP (par valeur) portent déjà l’étiquette MSC bleue. COOP a l’intention de renforcer la gamme de produits MSC disponibles pour les membres COOP d’ici 2020. À cette fin, COOP travaille avec ses fournisseurs nationaux et étrangers pour les aider à acquérir une certification. Dans le même temps, COOP intensifie ses efforts pour améliorer la communication avec ses membres afin de sensibiliser le public au programme MSC.

  • JUMBO (Pays-Bas / détail)

Jumbo est la deuxième plus grande organisation de supermarchés aux Pays-Bas (580 magasins, 3 marchés alimentaires, magasin en ligne, 350 points de ramassage et livraison à domicile). En tant qu’entreprise familiale, Jumbo croit qu’il est important de considérer le monde qui l’entoure. Notre point de départ est que les produits devraient être produits avec attention au bien-être des humains, des animaux et de l’environnement. Les améliorations devraient être réalisables et abordables. Facile pour le producteur et abordable pour le client. La certification MSC et ASC peut assurer ceci. En 2020, nous cherchons à vendre uniquement des fruits de mer – frais et transformés – à partir d’une chaîne à 100%. Fait important, cette assurance est assurée par des parties indépendantes. Écolabels tels que MSC et ASC fournissent cette assurance. Pour les espèces de fruits de mer pour lesquelles la certification MSC ou ASC n’est pas disponible, nous participerons à des programmes d’amélioration dans le but d’obtenir la certification MSC ou ASC dans les 5 ans. Des questions telles que le salaire minimum et le bien-être des animaux seront bien entendu également prises en compte. En outre, la chaîne de supermarchés améliore encore son système d’information sur les produits, traçant les produits au niveau du navire ou de l’étang.

  • Kroger (États-Unis / détail)

L’offre de fruits de mer durables et cultivés à la ferme est importante pour nos clients et Kroger. En 2016, Kroger a élargi son travail avec des organisations de premier plan comme le Marine Stewardship Council et World Wildlife Fund et les principaux objectifs de durabilité des produits de la mer. D’ici à 2020, Kroger fournira 100% de ses produits de la pêche sauvages provenant de pêches certifiées MSC, dans l’évaluation complète du MSC, dans des projets complets d’amélioration des pêches ou certifiés par d’autres programmes reconnus par la GSSI. Kroger proposera préférentiellement des produits de la mer sauvages certifiés MSC et, d’ici 2020, Kroger fournira au moins 90% de son volume provenant de pêches certifiées MSC. Kroger s’engage également à continuer d’approvisionner 100% de thon stable à l’étagère des entreprises participant à l’ISSF. D’ici 2020, tout le thon en conserve de nos marques indiquera que le thon provient des entreprises participant à l’ISSF.www.sustainability.kroger.com .

  • Mars Petcare (marques internationales pour animaux de compagnie)

Les fruits de mer sont une partie importante du régime de nombreux animaux de compagnie et des personnes dans le monde entier. Dans notre plan «Durable en une génération», nous nous sommes engagés à adopter des pratiques durables pour obtenir cette ressource précieuse afin que nous puissions continuer à proposer des produits contenant du poisson pour les générations futures. En 2016, 43% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer ont été approvisionnés de manière durable. Notre ambition est de générer durablement 100% de nos ingrédients de poisson et de fruits de mer d’ici 2020. Nous utilisons notre stratégie 4R pour réduire, remplacer, rassurer et respecter. Nous nous engageons à réduire notre utilisation de poissons et de filets entiers; remplacer les ingrédients de nos produits dérivés des espèces de poissons vulnérables; rassurer les parties prenantes en obtenant une certification de tiers pour les ingrédients d’origine durable; et nous cherchons à faire en sorte que les droits de l’homme soient respectés dans nos chaînes d’approvisionnement en poissons dans le monde, tout d’abord, en mettant l’accent sur la Thaïlande. Nous reconnaissons que les solutions et les impacts à l’échelle nécessitent une collaboration. Nous créons des partenariats tels que ceux avec MSC et ASC, pour trouver et mettre en valeur des solutions innovantes pour une croissance durable. Notre plan « durable dans une génération » accélère nos efforts pour que la génération d’aujourd’hui et de demain se développe et que la planète va aussi.

  • McDonalds (International / service alimentaire)

L’approvisionnement durable en poisson fait partie de la stratégie de développement durable de McDonald’s. Nous sommes fiers de noter que globalement, 100% du poisson blanc pour notre Filet-O-Fish provient de pêches durables. De plus, McDonald’s a obtenu la certification du Marine Stewardship Council (MSC) en Amérique du Nord, en Europe et au Brésil, ce qui a permis de renforcer l’engagement ambitieux de MSC pour les écosystèmes marins résilients et productifs à l’échelle mondiale.

  • Nomad Foods (marques internationales / fruits de mer)

Depuis qu’il est devenu membre fondateur du MSC en 1997, notre engagement à augmenter continuellement la quantité de poisson certifié MSC que nous fournissons pour nos produits Iglo, Birds Eye et Findus a permis des résultats quantifiables. Aujourd’hui, plus de 90% des poissons sauvages capturés que nous utilisons sont certifiés MSC et nous sommes de loin le plus grand utilisateur de l’écolabel MSC à l’échelle mondiale. En tant que plus grande entreprise agroalimentaire d’Europe, notre objectif est d’aider les consommateurs à prendre des choix alimentaires sains et nutritifs en augmentant la consommation de poisson en Europe. Notre relation à long terme avec le MSC signifie que, à mesure que nous atteindrons nos ambitions, nous augmenterons naturellement le volume de poisson certifié MSC consommé par les consommateurs au cours des trois prochaines années. Nous sommes fiers d’appuyer les principes de l’ONU SDG 14 et de jouer un rôle dans la réalisation de la vision du MSC pour fournir aux consommateurs des poissons d’origine durable.

  • ORKLA Foods Sverige AB (Suède)

100% MSC d’ici 2020 – c’est l’engagement d’Orkla Foods Sverige. Toutes les ressources marines provenant d’Orkla Foods Sverige doivent être pêchées conformément aux principes suivants.

Les espèces et les stocks de poissons ne devraient pas être notés dans la liste de l’UICN en voie de disparition.
Pas de surpêche, pêche illégale, non déclarée ou non réglementée
Traçabilité complète
Méthodes de pêche durables
Respect des droits de l’homme et des travailleurs.
Orkla Foods Sverige a atteint avec succès 90% de son objectif. Aujourd’hui, 110 produits sur 123 dans nos huit marques marines; Abba, Kalles, Limfjord entre autres, sont certifiés MSC. Nous utiliserons autant que possible le MSC pour sécuriser toute la chaîne de valeur et aider les consommateurs à prendre des décisions durables. Si les espèces ne peuvent pas être certifiées MSC, nous utiliserons d’autres évaluations indépendantes, sous la supervision de notre Orkla Marine Expert.

  • Parlevliet & Van der Plas (secteur international des captures)

En tant que membre de l’association des pêcheurs de l’Association des chalutiers Pelagic-Freezer, le Groupe P & P a pris l’initiative de certifier les pêches dans lesquelles il est impliqué en fonction des critères MSC. La première pêche à être attribuée avec le label MSC a été la pêche au hareng dans la mer du Nord, en 2006. Ensuite, a suivi d’autres pêches pélagiques et démersales dans la partie nord-est de l’océan Atlantique. P & P Group s’efforce de s’assurer que les pêches suivantes dans lesquelles les navires du groupe P & P opèrent sont certifiées selon la norme MSC: (1) La pêche sur le flétan du Groenland à l’est du Groenland; (2) La pêche au flétan du Groenland à l’ouest du Groenland; (3) La pêche du thon dans l’océan Indien et l’Océan Atlantique; (4) La pêche sur les crevettes de marijuana au Guyana.

  • PNA (secteur international / pêche – thon)

D’ici 2020, les Parties à l’Accord de Nauru (PNA), 8 petits pays insulaires dont les eaux produisent près de 60% de toutes les captures de thon skip dans l’Océan Pacifique occidental et central (WCPO) et qui contrôlent collectivement environ 30% du thon mondial fourniture, s’engage à:
s’assurer que 100% des DCP à la dérive dans leur juridiction océanique seront suivis et enregistrés afin de renforcer la conservation et la gestion durable de l’écosystème; les deux tiers de la capture gratuite de thon de l’école dans les eaux de l’ANP, représentant environ 400 000 tonnes métriques, certifiées MSC et Pacific Pacific Co; et en favorisant l’adoption des règles de contrôle des récoltes pour le listao WCPO dans la Commission des pêches du Pacifique occidental et central (WCPFC), l’ANP vise à voir que plus de 50% de la population de bonites non cultivées est récolté annuellement et en s’engageant à améliorer sa gestion l’efficacité et la transparence, continuera à maintenir son statut d’un des stocks de thon les plus sains à l’échelle mondiale.

  • Sainsbury’s (vente au détail au Royaume-Uni)

Toutes les ventes de poisson de Sainsbury seront certifiées indépendantes comme étant durables d’ici à 2020.

  • Union thaïlandaise (marque internationale des produits de la mer)

L’engagement de Thai Union est que tout notre thon soit durablement approvisionné, dans le but d’atteindre un minimum de 75% de nos propres marques de thon provenant de pêches certifiées par Marine Stewardship Council (MSC) ou dans un Projet d’amélioration des pêches ( FIP) d’ici la fin de 2020. L’Union thaïlandaise investira 90 millions de dollars dans des initiatives, y compris l’établissement de nouveaux PIF, qui regroupent les parties prenantes pour identifier les défis environnementaux dans une pêcherie, élaborer un plan pour y remédier et travailler ensemble pour mettre en œuvre le plan.

  • Département de l’industrie et du développement régional de l’Australie occidentale et du Conseil de l’industrie de la pêche de l’Australie occidentale (secteur des prises d’Australie)

Le Département des industries primaires et du développement régional de l’Australie occidentale, en partenariat avec le Conseil de l’industrie de la pêche australienne de l’Ouest (WAFIC) et avec le soutien du gouvernement de l’État, s’est engagé dans un programme qui permettra à toutes les pêcheries commerciales de l’État d’atteindre le MSC certification.

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Pour un maintien des aides à l’agriculture biologique (brève)

Dans Agriculture par le 4 octobre 2017Pas de commentaire

Dans sa lettre ouverte à Stéphane Travert, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, les présidents des associations de protection de la nature et de l’environnement fédérées par France Nature Environnement s’inquiètent du signal envoyé par le gouvernement français aux agriculteurs Bio. En effet la fin des aides au maintien de l’agriculture Biologique est un réel risque pour le secteur, alors que l’agriculture « conventionnelle » entendez « de masse » donc usant de polluants et autres pesticides et qui bénéficie elle de subventions confortables !!
L’agriculture Biologique a été et reste une force motrice pour l’innovation agricole. Ces pionniers ont ouvert la voie au développement d’une agriculture plus durable par l’expérimentation et la diffusion de pratiques agroécologiques. De plus, ils sont les meilleurs garants de la préservation de nos ressources naturelles. Ils évitent les lourdes dépenses générées par l’utilisation des produits chimiques, telle que la dépollution des eaux.
Alor qu’il faudrait généraliser le principe pollueur-payeur pour les agriculteurs qui utilisent des pesticides et des engrais de synthèse, le gouvernement envoie un signal inverse en stoppant les aides à la production biologique.
Cette lettre est un appel à la raison de 3500 associations qui fédèrent la profession a travers tout le territoire français. A bon entendeur…

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Devenez acteur de la sauvegarde de la biodiversité française

Dans A LA UNE, Animaux, Environnement, Plantes, Sports & loisirs, Végétaux par le 2 octobre 2017Pas de commentaire

Aujourd’hui, on estime que les forêts françaises abritent plus de 30% de la biodiversité nationale ! Comment  participer à la sauvegarde de cette biodiversité, tout en sensibilisant les plus jeunes ? Facile, chaque année, du printemps au printemps suivant, vous êtes invités à inventorier la forêt et à compléter ainsi le puzzle de notre patrimoine naturel et végétal… alors c’est parti !

observatoire-biodiversite

Objectif du programme de recensement

Le milieu forestier en France métropolitaine représente près de 30% de la superficie du territoire et plus du tiers du nombre total d’espèces présentes dans l’Hexagone. Cela correspond à plusieurs dizaines de milliers d’espèces, animales, végétales ou encore fongiques, de la canopée à l’humus du sol ! Ces espèces évoluent, migrent, disparaissent, prolifèrent… Mais comment inventorier toute cette biodiversité et tenir à jour les informations connues (présence, répartition, disparition, etc.) ? C’est à cet objectif que tentent de répondre les inventaires de l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts.

Observer les espèces pour mieux connaître notre patrimoine naturel

logo-inpnL’Observatoire de la Biodiversité des Forêts (OBF) a pour objectif d’alimenter l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN), la base nationale de référence sur la biodiversité française. Les observations validées viendront mettre à jour les données concernant les espèces forestières.
Cet objectif scientifique s’étend sur le long terme, car des données de qualité et à jour permettront d’orienter et de mettre en place des plans de conservation d’espèces menacées.

L’OBF est ouvert à tous : avec ou sans connaissances préalables, seul, en famille, entre amis, en classe ! Il nécessite de prendre des photos (appareil photo, Smartphone, etc.), mais ne demande aucune compétence préalable.

42 missions sont organisées, de mars 2015 à février 2016. Elles se focalisent sur une zone géographique définie (un ou plusieurs départements) et sur une liste d’espèces précises. Ces espèces sont menacées et certaines n’ont même plus été observées depuis plusieurs dizaines d’années à l’échelle de la zone géographique concernée. C’est donc un beau défi en perspective pour vous, observateurs !

Comment déposez vos données ?

noeTéléchargez l’application Mission Forêt avec Noé, puis partez en mission pour découvrir les habitants de la forêt tout en vous amusant. Apprenez à reconnaître des espèces d’arbre, de papillons, de carabes, d’escargots, de reptiles, etc. des bois et participez à une grande aventure scientifique : les informations que vous collectez permettent d’alimenter l’Inventaire national du patrimoine naturel !

  • Sélectionner la ou les missions que vous souhaitez relever en fonction de votre niveau et de votre localisation en France métropolitaine ;
  • trouver les informations utiles pour identifier les espèces recherchées lorsque vous êtes en forêt ;
  • enregistrer vos observations au moyen d’une ou plusieurs photographies et de les géolocaliser automatiquement ;
  • transmettre en direct ou en différé vos observations à l’Observatoire de la Biodiversité des Forêts et de les partager avec vos amis sur Facebook.

Voici le lien pour l’application IOS et le lien pour l’application sous Android
Voici les codes pour déposer vos données => login : foret ; mot de passe : foret2015


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Journée mondiale de la mer aura lieu le 30 septembre 2017

Dans A LA UNE, Déplacements, Environnement, L'eau par le 29 septembre 2017Pas de commentaire

La Journée mondiale de la mer organisée le 30 septembre 2016 par l’Organisation maritime internationale est l’occasion de réaffirmer l’enjeu que représente les Océans. Cette année, le thème choisi est « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour  faciliter les transports maritimes, renforcer l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime.

CONNECTER NAVIRES, PORTS ET PERSONNES

journee-mondiale-de-la-mer-2017

La Journée mondiale de la mer fait partie des journées officiellement désignées par les Nations Unies. Chaque année, elle fournit l’occasion d’appeler l’attention sur l’importance des transports maritimes et d’autres activités maritimes, et de souligner la contribution de l’Organisation maritime internationale (OMI) et de ses États Membres à l’action menée au niveau mondial pour améliorer la sécurité, la sûreté et l’efficacité des transports maritimes et pour protéger le milieu marin. À cette fin, des aspects particuliers des travaux de l’OMI sont mis en exergue dans le cadre de cette journée.
Chaque Journée mondiale de la mer a son propre thème, qui peut être choisi pour coïncider avec un anniversaire particulier, ou pour tenir compte de l’actualité ou d’initiatives plus large menées dans le cadre des Nations Unies. Voici ce que dit le ministère français de l’environnement au sujet de cette journée >>
Les thèmes des Journées mondiales de la mer de 2016 et de 2017 sont complémentaires. En 2016, le thème était « les transports maritimes : indispensables pour le monde ». Il avait été choisi pour mettre l’accent sur le lien essentiel entre les transports maritimes et la vie quotidienne de tous les habitants de la planète, et pour mieux faire connaître le rôle joué par l’OMI en sa qualité d’organe chargé de la réglementation au niveau mondial en matière de transports maritimes internationaux. Un des messages clés était que l’importance des transports maritimes en tant que soutien vital de la société mondiale contemporaine donnait aux travaux de l’OMI une portée allant bien au-delà du secteur maritime lui-même. D’après la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), 80% environ du commerce mondial en volume et plus de 70 % de celui-ci en valeur sont transportés par mer et sont pris en charge dans les ports du monde.


Le thème choisi pour 2017, « OMI – Connecter navires, ports et personnes », fait fond sur le thème de 2016. Il met l’accent sur la fourniture d’une aide aux États Membres en vue d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies maritimes pour investir dans une approche inter-institutions unifiée abordant une large gamme de questions, dont la facilitation des transports maritimes, le renforcement de l’efficacité, la sécurité de la navigation, la protection du milieu marin et la sûreté maritime. Dans le cadre de ce thème, les États Membres, les organismes des Nations Unies, d’autres organisations et le secteur maritime sont encouragés à collaborer avec des pays aussi bien développés qu’en développement pour promouvoir les meilleures pratiques et tisser des liens entre les nombreux et différents acteurs qui interviennent dans ces domaines.
Parmi les principaux objectifs figurent l’amélioration de la coopération entre les autorités portuaires et le secteur maritime et la mise en place d’un partenariat plus étroit entre les deux; le renforcement des exigences au niveau mondial et la définition de normes pour la sécurité, la sûreté et l’efficacité des ports et pour les autorités des États du port et côtiers; et la normalisation des procédures portuaires grâce au recensement des meilleures pratiques et l’élaboration de recommandations et de supports de formation pour les diffuser.

Un défi mondial

Nous vivons à une époque où les défis ne manquent pas. La population du monde a dépassé le chiffre de sept milliards et continue à augmenter. On s’attend à ce que la population de nombreux États en développement double d’ici à 2050. Outre l’accroissement de la population, le monde connaît aujourd’hui de nombreuses difficultés, souvent imbriquées : les changements climatiques, les menaces qui pèsent sur l’environnement, une exploitation non viable à long terme des ressources naturelles, les menaces pour la sécurité alimentaire, les menaces pour les sociétés que posent la criminalité organisée, et l’instabilité qui provoque des migrations mixtes. Tous ces facteurs menacent la cohésion des sociétés et ont une incidence sur l’aptitude des pays en développement à participer aux échanges commerciaux et développer leur économie.
Pour répondre à ces défis, parmi d’autres, les 193 États Membres des Nations Unies (dont 170 États Membres de l’OMI) ont adopté à l’unanimité, en septembre 2015, le Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui comprend 17 ODD et 169 buts s’y rapportant.
Les ODD s’appliquent à tous les pays ; en adoptant le Programme, les États se sont engagés à se mobiliser pour mettre fin à toutes les formes de pauvreté, combattre les inégalités et lutter contre les changements climatiques, tout en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte – et ce, d’ici à 2030. Le Programme met en exergue la nécessité d’aborder simultanément les aspects sociaux, économiques et environnementaux du développement durable.

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Même si certains pourraient penser que la contribution du secteur maritime à bon nombre des ODD n’est que secondaire, la vérité est que le monde dépend des transports maritimes internationaux et gagne à ce qu’il fonctionne sans entrave, ce qui permet aux aliments, aux produits de base, aux matières premières, à l’énergie et aux produits de consommation d’être déplacés de façon fiable et efficace d’une partie du monde à une autre à faible coût. Les transports maritimes internationaux jouent par conséquent un rôle central dans le fonctionnement des échanges commerciaux mondiaux, en reliant les producteurs, les fabricants et les consommateurs. Ils permettent aux États Membres de l’OMI de renforcer leurs relations commerciales. C’est ce qu’illustrait le thème de 2016, « Les transports maritimes : indispensables pour le monde ».

« Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est un cadre ambitieux que nous utiliserons, ensemble, pour parer à ces menaces et améliorer la vie des populations. La Journée mondiale de l’océan offre une occasion unique de faire avancer la cause d’un avenir durable.  » — Message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

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Comme le Programme 2030 et les ODD seront mis en œuvre principalement au niveau national, l’OMI s’emploiera à aider les États Membres à élaborer et formuler des politiques et des stratégies novatrices prenant en compte des problématiques transversales, afin de répondre aux besoins des pays aux niveaux national, régional et mondial.
À la conférence des Nations Unies sur les océans qui s’est tenue en juin cette année, à laquelle l’OMI était fortement représentée, le Secrétaire général de l’ONU, M. António
Guterres, a déclaré qu’améliorer la santé de nos océans constituait un test pour le multilatéralisme et que nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Il a ajouté que la préservation et l’exploitation durable des ressources marines allaient de pair.
Cela rejoint le sentiment exprimé par le Secrétaire général de l’OMI, M. Kitack Lim, au sujet du thème de la Journée mondiale de la mer de cette année : « au bout du compte, le renforcement de l’efficacité des transports maritimes, dans le cadre de partenariats avec un secteur portuaire appuyé par les gouvernements, sera un facteur déterminant pour garantir la stabilité mondiale et le développement durable dans l’intérêt de tous ».

Pour aller plus loin…

Voici une liste d’ouvrages qui traitent des océans et des problèmes qu’on y rencontre. A lire ou relire encore !

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Alimentation durable, les fruits et légumes d’automne

Dans A LA UNE, Alimentation, Climat & Météto, Durable, Environnement, Jardinage, Plantes, Végétaux par le 22 septembre 20173 Commentaires

Les fruits et légumes hors saison nous coupent du rythme de la nature. A force de voir des fraises en hiver et des kiwis en été sur nos étals, on se sait plus à quelle saison appartient tel fruit.

Cette consommation contre nature, nous coupe aussi du plaisir de la redécouverte lorsque les premiers fruits et légumes de saison arrivent. En consommant tout au long de l’année les mêmes variétés, le plaisir n’est plus le même lorsque la saison naturelle est arrivée.
Ré-apprenez à consommer selon les cycles de la nature et variez vos repas en fonction des saisons. Vous retrouverez les plaisirs liés à chacune des périodes de l’année en consommant durablement !

 

Fruits et legumes d'automne - Octobre

Fruits et légumes d’automne – Octobre


Les fruits et légumes d’automne - Novembre

Les fruits et légumes d’automne – Novembre

Les fruits et légumes d’automne - Décembre

Les fruits et légumes d’automne – Décembre

Il existe désormais une petite appli pas mal faite du tout que vous pouvez charger sur votre smartphone et qui vous permet d’avoir avec vous en permanence cette fameuse liste de fruits et légumes de saison. C’est plus simple pour faire les courses ! Actuellement elle dispo sur Apple mais devrait, on l’espère sortir pour Android…

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