Energies marines, l’hydrolien tarde à se mettre en place
Après avoir dû se contenter de jouer les seconds rôles dans l’émergence du solaire et de l’éolien, la France va-t-elle réussir à s’imposer comme un acteur majeur des énergies de la mer ? Une étape décisive aurait dû être franchie fin 2012, avec le projet « énergies marines » porté par l’Ifremer qui attend que le gouvernement fixe un cadre et une stratégie pour que des investissements d’avenir et une filaire industrielle voient le jour. La France percera t-elle sur le marché de l’hydrolien ?
Énergies marines : marchés, projets, place de la France…
En dehors de l’éolien offshore, qui adapte au milieu marin les technologies de l’éolien terrestre, et de l’énergie marémotrice, les énergies marines sortent à peine des laboratoires et n’arriveront pas à maturité, selon les experts, avant une dizaine d’années au mieux. Après l’éolien offshore posé, seul procédé actuellement commercialisé dans les énergies marines renouvelables [EMR], l’hydrolien est la technologie la plus mature, devant l’éolien flottant, le houlomoteur [l'énergie de la houle] et l’énergie thermique des mers.
Il s’agit donc aujourd’hui de faire émerger les technologies qui permettront d’exploiter l’énergie des courants, des marées ou des vagues, ou encore les différentiels de températures ou de salinité.
Selon une étude prospective publiée par l’Ifremer en 2007, les énergies marines pourraient commencer à peser d’ici à 2020 dans le « mix » énergétique français et contribuer à atteindre l’objectif de 23 % d’électricité d’origine renouvelable dans la consommation française.
« La France, deuxième potentiel Européen en matière d’énergie hydrolienne (après le Royaume-Uni), a une place de leader à prendre, affirme Mme Batho. Encore faudrait-il que les pouvoirs publics soutiennent clairement la filière, qu’ils respectent le calendrier nécessaire au déploiement de la filière (la ministre s’y est engagée le 25 février à Cherbourg). Enfin et surtout, un prix de rachat de l’électricité produite par ces hydroliennes doit être fixé et tenu pour ne pas reproduire les erreurs qui ont plongé la filière photovoltaïque dans un marasme économique incroyable.
Quant au marché mondial des turbines sous-marines, il représenterait entre 70 et 100 milliards d’euros à l’horizon 2030. Reste à en confirmer la viabilité. Une dizaine de fabricants de turbines dans le monde – dont trois groupes français – sont impatients d’en découdre pour se faire une place sur ce marché à venir. Ainsi, Alstom (Renewable Power) vient de racheter Tidal Generation Ltd à Rolls-Royce et peut se targuer, avec ce concepteur d’hydroliennes, d’avoir produit sur le réseau électrique de l’énergie à partir d’une turbine immergée, même si la technologie n’est qu’au stade du développement. Tous ces industriels ont besoin de tester leurs technologies sur des sites grandeur nature. Il faudra donc passer par la case d’une ferme pilote, avec quelques machines, pour tester notamment les effets de sillage et la connexion au réseau.
Tout le monde s’accorde à le dire : « C’est maintenant que ça se passe, et il ne faut pas rater le coche. » Malheureusement, la ministre de l’écologie n’a pas annoncé l’appel à projet (tant attendu) qui devrait stimuler, dans un premier temps, la recherche, et, dans un second, l’installation de « fermes pilotes » d’hydroliennes immergées en pleine mer.
Projet Sabella
Plusieurs projets ont déjà bénéficié d’une aide de l’Etat au titre des investissements d’avenir. Notamment celui de l’entreprise brestoise Sabella, déjà pionnière dans le domaine des énergies de la mer, elle avait prévu d’immerger au large d’Ouessant en 2012 une hydrolienne devant couvrir un quart de l’électricité consommé sur lîle.
Pendant des tests en rade de Brest, un treuil chargé de monter et descendre leur hydrolienne expérimentale de 1 000 tonnes, est tombé en panne. Depuis, la turbine gît au fond de la rade. Une opération de récupération pourrait être menée courant mars.
Projet Cotes Armor
Le projet le plus avancé à ce jour, mené par EDF dans les Côtes-d’Armor, doit franchir une étape importante cet été : début septembre, une hydrolienne de 16 m d’envergure sera immergée à quinze kilomètres au large de Paimpol pour y être testée pendant deux mois.
EDF devait installer en 2012, sur le même site, une ferme de quatre hydroliennes raccordées au réseau électrique mais le calendrier prévu n’a pas été respecté. Cyril Abonnel, responsable du projet EDF, reste optimiste et pense qu’après des années d’études, nous entrons enfin dans une phase de concrétisation.
Projet Cotes Seeneoh

Seeneoh : Site Expérimental Estuarien National pour l’Essais et l’Optimisation d’Hydroliennes
En 2006, deux ex-étudiants bordelais en océanographie se sont mis en tête de développer un site expérimental sur la Garonne, pour tester des prototypes d’hydroliennes d’estuaire, de fleuve ou de pleine mer. Depuis, les deux ingénieurs ont monté un bureau d’études spécialisé dans les énergies marines renouvelables, et affinent leur projet baptisé Seeneoh.
« L’objectif est de permettre aux industriels des grands groupes, mais surtout aux PME, de tester leur prototype dans un milieu naturel proche des conditions de pleine mer, mais moins coûteux à installer et à faire fonctionner », explique Marc Lafosse, président du bureau d’études. Aucun site expérimental en estuaire n’existe à ce jour dans le monde !
Seeneoh s’intègre dans une filière industrielle naissante autour des énergies marines. Après le Grenelle de la mer, en 2009, un institut national de recherche coordonné par l’Ifremer (l’organisme public de recherche pour l’exploitation de la mer) a été retenu, en mars 2011, dans le cadre du Grand Emprunt. Ce groupement d’intérêt public basé à Brest, appelé France énergies marines, dispose de 133 millions d’euros sur dix ans et de cinq sites d’essais dont celui de Bordeaux.
« Seeneoh va permettre des retours d’expériences pour l’ensemble de la filière », assure son directeur général, Yann-Hervé De Roeck.
Maintenant, il faut espérer la mise en place d’une vraie politique industrielle. Sinon, comme pour l’éolien et le photovoltaïque, la France va se faire doubler par la concurrence étrangère.
Impact écologique de l’hydrolien
La faune marine
Que se passerait-il s’il venait à l’idée d’une orque de passer la tête entre deux pales d’hydrolienne ? Hypothèse pas si saugrenue que cela, depuis que la société irlandaise OpenHydro a immergé deux hydroliennes expérimentales dans le Puget Sound. Ce bras de l’océan Pacifique situé dans l’Etat de Washington accueille plusieurs colonies d’orques.
Avant qu’OpenHydro n’obtienne son autorisation, les chercheurs du Pacific Northwest National Laboratory (PNNL) ont été chargé de répondre à la question. Leurs conclusions ont rassuré les défenseurs de l’environnement : étant donné la vitesse de rotation de l’hydrolienne et la résistance des orques aux chocs, les mammifères marins s’en tireraient – au pire – avec une belle frayeur.
D’après les biologistes anglais, l’hydrolienne nuit à certaines espèces de la vie sous marine. Quelques petits poissons auraient du mal à nager à cause des turbulences ce qui les obligerait à fournir des efforts considérables. Les hydroliennes pourraient aussi précipiter dans leurs pales d’autres animaux de petite taille qui ne sont pas en mesure de résister à l’aspiration créée par l’hydrolienne. De plus l’hydrolienne est une pièce étrangère rapportée dans le monde marin, elle engendre donc de nouvelles conditions environnementales susceptibles d’attirer certains poissons ou d’en faire fuir d’autres. L’équilibre du monde sous-marin risque d’être perturbé à d’autres endroits qu’ils délaissent.
D’après certains scientifiques, les hydroliennes sont la cause d’une nuisance sonore car la rotation des pales produit un bruit qui rayonne sous l’eau. Cependant cette nuisance serait inexistante selon d’autres scientifiques qui n’ont pas relevé d’impacts lors de leurs recherches.
Résultat que l’on doit prendre avec la plus grande réserve car les études d’impact doivent être menée sur chaque site et non pas d’un point de vu général. Enfin l’étude a été commandée par OpenHydro et porte sur une seule hydrolienne. On imagine aisément que dans le cas d’une ferme avec 10, 20 ou 30 hydroliennes, les résultats seraient bien différents.
La pollution visuelle
La filiale d’EDF estime que les fermes de grande dimension devront se doter de plates-formes de transformation du courant, ce qui minimisera le nombre de raccordements fermes/terre, et réduira l’impact visuel.
Les contraintes techniques
Elles sont nombreuses bien sure comme tout projet de cet envergure.
Le raccordement
Le principal challenge à relever est le raccordement de ces futures fermes au réseau public d’électricité. Schématiquement, il faut tirer un câble et le brancher. Où, comment et à quel prix, sont les questions à résoudre.
Le Réseau de transport d’électricité (RTE), filiale d’EDF, a rendu publique, vendredi 1er février 2013, une étude prospective que lui avait commandée le précédent gouvernement sur le raccordement au réseau électrique des futures fermes d’hydroliennes, qui transforment l’énergie des courants marins en électricité.
Elle met en avant les écueils attendant ces installations, qui pourront compter chacune – en phase commerciale, c’est-à-dire pas avant la fin de la décennie – jusqu’à une centaine d’hydroliennes immergées.
RTE affirme ainsi n’avoir « identifié que quelques zones restreintes propices » à l’arrivée à terre des câbles sous-marins et à leur raccordement au réseau électrique terrestre, en raison de la topographie du littoral et de l’existence de zones protégées dans les régions où se concentre l’essentiel du potentiel hydrolien français : le raz Blanchard, au large du Cotentin, et le passage du Fromveur, près d’Ouessant.
Hervé Mignon, directeur de la prospective à la RTE, insiste sur la nécessité « de prendre en compte le plus en amont possible la question du raccordement », celui-ci nécessitant un délai « de six à sept ans » pour le réseau à très haute tension (THT). Au-delà, « le renforcement du réseau terrestre sera nécessaire », prévient la RTE.
Si vous lisez entre les lignes, cela veut dire qu’il va falloir faire de gros travaux sur les lignes EDF et que les français vont surement devoir encore mettre la main à la poche !
Les lieux possibles en France
Les deux « spots » français sont connus : le raz Blanchard, qui passe entre le cap de la Hague (Manche) et l’île anglo-normande d’Aurigny, et le passage du Fromveur, entre l’archipel de Molène et l’île d’Ouessant (Finistère). DCNS, qui vient d’investir 130 millions d’euros pour prendre le contrôle de l’irlandais OpenHydro, s’est associé à EDF et espère installer dans le raz Blanchard une ferme pilote de sept machines.
C’est également une des zones retenues par GDF-Suez. Associé à l’allemand Voith Hydro et au constructeur naval tricolore CMN, l’énergéticien ambitionne d’y installer d’ici à 2016 un parc pilote de trois à six turbines, pour un investissement de 20 à 30 millions d’euros. GDF-Suez développe aussi un projet avec la start-up française Sabella dans le passage du Fromveur.
Conclusion
L’hydrolien en France et dans le reste du monde n’en est qu’a ses balbutiements car les technologies sont longues et couteuses à mettre en place. Si la France n’en est qu’à ses premiers tests, les acteurs publics doivent rapidement donner un feu vert pour que les industriels français comme EDF ou Alstom, puissent passer à la phase de pré-commercialisation de l’hydrolien à travers des parcs pilotes. Cette étape est importante pour confirmer la viabilité technologique et économique des projets. Les pouvoirs publics doivent aussi définir le cadre dans lequel toute la filière pourra travailler en confirmant les zones de tests et en élaborant un mécanisme financier plus incitatif. Delphine Batho (la ministre actuelle de l’Ecologie et du développement durable) s’est engagée à ce que le tarif de rachat de l’électricité qui sera produite par des hydroliennes soit fixé et connu avant le mois de juin. Espérons que ces décisions viendront vite sinon la France se fera encore doublé par ses concurrents européens comme çà a été souvent le cas ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables. Affaire à suivre…
Merci à :
Rob Stevenson, Vice-président d’Alstom pour les Energies Marines
http://www.alstom.com
Appel à projets en faveur du développement durable
Vous êtes une collectivité, un établissement public, scolaire, une association, une entreprise et vous organisez un événement visant à promouvoir les principes du développement durable du 1er au 7 avril ? Inscrivez vos projets sur le très sérieux site du gouvernement, section développement durable et bénéficiez d’une couverture médiatique relayée sur le site officiel !
En quoi consiste la semaine du Développement durable ?
C’est l’occasion idéale de présenter vos actions au quotidien en faveur du Développement Durable, de participer à un événement d’envergure et de disposer d’une visibilité au sein du programme des manifestations du ministère de l’écologie et du site officiel de la SDD qui référence chacune des actions.
La condition sine qua non est que votre projet soit à but non lucratif.
Pour vous aider, utilisez les kits d’aide à l’organisation mis à votre disposition sur le site Internet Familles de France national et qui contiennent : un guide d’aide à l’organisation pour vous conseiller et vous donner des idées pour la mise en place de votre évènement, des supports de communication personnalisables (affiche et plaquette de présentation des actions), diverses annexes spécifiques aux actions, etc.
En inscrivant votre projet sur le site Internet officiel de la SDD, les internautes pourront prendre connaissance et participer au(x) projet(s) que vous aurez enregistré. Vous pourrez ensuite télécharger un kit de communication (logo officiel, bannières web, affiches, etc.).
Vous bénéficierez, également, des relations presse émanant du Ministère pour cet événement. L’inscription est simple, rapide et se fait en 3 étapes : création du compte (enregistrer la fiche structure), remplir la fiche structure et la fiche projet (une fiche par projet).
La date limite des inscriptions est vendredi 15 mars 2013 à 18h.
Autres projets, la journée de l’énergie
Pour info il y a un autre Appel à projets pour les Journées de l’énergie qui auront lieu, elles du 29 au 31 mars.
plus d’info ici >>
4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales
Le 4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales se tiendra les 20 et 21 mars à Douai (France). Ce Forum aura lieu la veille de la Journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars, dont le thème pour 2013 est la coopération dans le domaine de l’eau.
Le temps fort de ce 4e Forum sera animé par le président de la Communauté d’agglomération du Douaisis sur la Taxe pluviale, outil d’une politique pluviale volontariste.

Le programme prévu sur ces 2 jours peut se résumer comme suit (par ordre chronologique):
- Séance plénière du début : Nécessité et importance de gérer les eaux pluviales – Taxe pluviale
- Atelier 1 : Créer son service de gestion des eaux pluviales et instaurer la taxe pluviale.
- Atelier 2 : Comment organiser un service intercommunal de gestion des eaux pluviales ?
- Forum A : Eaux pluviales : récupérer, dépolluer pour mieux gérer.
- Atelier 3 : Le SIG, un outil indispensable à une bonne gestion patrimoniale ?
- Atelier 4: Les outils d’accompagnement : supports techniques et financiers des eaux pluviales.
- Atelier 5 : Gestion de terrain : difficultés et pistes d’amélioration.
- Atelier 6 : Anticiper, connaître et gérer les pollutions des eaux pluviales.
- Atelier 7 : Améliorer la qualité du milieu naturel par une réduction des surfaces imperméabilisées.
- Séance plénière de fin : Gestion intégrée des eaux pluviales : état des lieux et perspectives ?
Autres intérêts de ce rendez-vous…
En parallèle des discussions en atelier ou en séance plénière, un salon professionnel se tiendra et permettra aux participants de visiter les stands de divers exposants : fournisseurs de matériels, collectivités territoriales, bureaux d’étude,… Des visites de sites sont prévues dans l’après-midi du 2e jour.
Ce forum est co-organisé par IDEAL Connaissances, Réseau IDEAL, Réseau EAU, la Communauté d’agglomération du Douaisis et l’Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives en matière d’eaux pluviales (ADOPTA), avec le soutien de l’Agence de l’eau Artois-Picardie, le Conseil général du Nord et la Ville de Douai.
Le paillage décoratif, une alternative écologique…
Vous commencerez par donner un bon coup de bêche sur vos sols afin de casser la croûte dure qui s’est formée par accumulation de pluie ou de gel. Ensuite nettoyez et taillez vos massifs d’ornement comme vous le faites habituellement. Lorsque votre jardin aura repris un aspect printanier, nous vous conseillons cette année de pailler vos sols.
Pourquoi pailler son jardin et ses plantes en pot ?
Quatre bonnes raisons à cela :
- Le paillage permet de réduire l’évaporation de l’eau du sol assurant ainsi l’équilibre hydrique des plantes.
- Il limite également le développement des mauvaises herbes qui freine la croissance des plantations.
- Il protège le sol du dessèchement provoqué par le soleil et de l’érosion due à la pluie.
- Enfin, il limite l’effet chocs thermiques (chauds et froids) en isolant la terre de son environnement extérieur.
Les solutions
En matière de paillage décoratif, il existe toute une gamme de produits bien différents : écorce de pin, pouzzolane, paillage ardoise, gazon synthétique, gabions, copeaux colorés, billes d’argile et même du verre pilé ! Voyons l’exemple de la pouzzolane et détaillons ses avantages.
La pouzzolane
De couleur marron pourprée et très stable au fil des années, ce paillis minéral d’origine volcanique convient aux arbres, arbustes, plantes vertes et fleuries, d’intérieur et d’extérieur.
La pouzzolane est principalement appréciée pour ses qualités durables, car elle est inaltérable, incombustible, imputrescible et résistante à tous les aléas climatiques (pluie, vent, etc.). Autre intérêt, elle permet d’économiser sur l’arrosage en réduisant l’évaporation.
Il vous suffit de l’étaler sur le sol au pied de vos plantes et le tour est jouer. Plus simple on ne peut pas faire, n’est ce pas ?
Les nouveautés
Le verre pilé s’utilise en décoration d’intérieur pour les aquariums, en extérieur pour de l’évènementiel, pour des décors de nuit avec possibilité d’éclairer la matière ainsi que pour la réalisation de rivières sèches. Sa large gamme de couleurs permet de créer des contrastes adaptés à l’ambiance souhaitée. Ses qualités sont principalement d’ornement.
Ou vous fournir votre paillage décoratif ?
Vous pouvez trouver cela dans vos magasins traditionnels type Leroy merlin, Truffaut, etc. Mais vous n’aurez probablement pas la garantie que le produit est durable où provenant au moins d’une production responsable.
Nous voulions donc mettre un petit coup de projecteur sur la société Fibre Verte® qui propose des produits naturels, innovants et respectueux de l’environnement.
Engagée dans une démarche de développement durable, Fibre Verte® compense ses émissions de CO2 en plantant des arbres au Niger dans le projet des Nation Unies: Plantons pour la Planète, la campagne pour 1 milliard d’arbres.
Fibre Verte® propose des produits avec un Ecobilan favorable. La logistique est optimisée avec notamment un transport limité pour les produits d’origine locale, l’utilisation du transport maritime pour les produits d’importation et la recherche de produits à faible densité.
En conclusion, le paillage d’ornement est une bonne chose à condition de bien vous assurer de la provenance et de la production des paillis. Tous ne possèdent pas le même bilan Carbone, aussi, n’hésitez pas à favoriser les sources de production locale et/ou les entreprises engagées dans des programmes de développement durable.

Un pas vers l’imprimerie responsable
Vous vous sentez concernés par l’écologie ? Vous êtes imprimeurs ou faites imprimer de grandes quantités de documents, de flyer… et vous souhaitez inscrire vos achats dans une démarche durable ? Pour ce faire, nous allons voir quels sont les derniers labels et pistes écologiques pour tendre vers une imprimerie « écolo et responsable ».
Qu’est ce que le label Imprim’Vert®
Pour obtenir le label vous devez respecter un cahier des charges fondé sur quatre critères simples : la bonne gestion des déchets dangereux, la sécurisation de stockage des liquides dangereux, la non utilisation des produits toxiques et enfin la sensibilisation environnementale auprès de la clientèle.
Une action de sensibilisation auprès des salariés de l’entreprise est aussi nécessaire. Cela se comprend aisément et peut se transformer en un réel plus pour l’employeur et les employés. En effet, une entreprise sensible à l’écologie a la cote, cela galvanise ses troupes, ses salariés se sentent revalorisés et cela insuffle une réelle dynamique avec une répercussion positive au niveau des clients.
Une contribution à l’environnement qui rapporte
Dès l’attribution de la marque, l’entreprise bénéficie de tous les avantages des imprimeurs du réseau Imprim’Vert : diplôme officiel, logos communicants, référencement sur la liste officielle des imprimeurs labélisés, veille sur le secteur…
Dans un monde de plus en plus global et sur un marché ou l’on peut faire imprimer ses flyers en Allemagne et se les faire livrer le lendemain, on peut raisonnablement penser que tout imprimeur a intérêt à s’engager sur la voix de l’impression responsable.
Les autres pistes pour passer à l’impression durable
L’écolabel FSC
Le Forest Stewardship Council (FSC) est un écolabel, qui assure que la production de bois ou d’un produit à base de bois a respecté des procédures censées garantir la gestion durable des forêts.
Dans la mesure où la gouvernance de ce label est à la fois juge et partie, certains le classent dans la catégorie des labels d’éco blanchiment (greenwashing). Notre avis sur la question est que ce label n’est pas parfait mais qu’il a au moins le mérite de mettre tout une filière dans une dynamique positive.
Les marques et enseignes dépensent des millions pour améliorer leur image. Une campagne de greenwashing pourrait avoir des effets très néfastes au près des consommateurs, surtout en temps de crise !
La certification PEFC
Le Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières ou PEFC (« Pan European Forest Certification » devenu « Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes ») est aussi un écolabel, visant à contribuer à la gestion durable des forêts.
Apposé sur un produit en bois ou à base de bois, le logo garantit que ce produit est constitué d’au moins 70 % de bois issu de forêts répondant pour leurs gestions aux recommandations des entités nationales et régionales de PEFC.
Il fait l’objet des mêmes critiques que l’écolabel FSC.
Chacun, à son niveau, peut déjà faire des efforts en imprimant sur des feuilles recto verso, en utilisant du papier recyclé au grammage faible (80g/m2), etc. Savez-vous que 80% des documents jetés ont un verso vierge et pourraient être réutilisés comme papier de brouillon !
Imprimer avec de l’encre végétale
L’encre végétale encre végétale semble être une alternative intéressante pour les imprimeurs, reflétant le travail fourni sur l’aspect écologique de l’activité en remplaçant les encres minérales à base d’hydrocarbures, encres offset traditionnelles très toxiques.
La piste de l’encre végétale est intéressante à condition que la gestion de la ressource (végétale) soit durable et s’inscrive dans un programme qui puisse aboutir un jour à une certification ou un label.
Vous l’aurez compris de bonnes pistes sont en cours, mais les acteurs doivent TOUS jouer le jeu de la transparence et développer des démarches éco engagées. Les filières doivent se structurer, des organismes de contrôle doivent surveiller les niveaux d’exigences pour que ces labels deviennent incontestés et incontournables dans l’avenir

L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.
Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives ?
Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).
La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?
Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.
Les énergies vertes investissent le marché
Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.
Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing… Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.
Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?
La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !
Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.
De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf (2011). Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.
Vers des solutions plus économiques…
Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.
De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.
Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.
Conclusion
Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…
Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…
Programme de recyclage Nespresso, greenwashing ou réelle avancée ?
Un membre de notre organisation est récemment passé dans un centre commercial devant un container de recyclage des capsules Nespresso. Sur le comptoir du magasin dépositaire, on y trouve des prospectus expliquant le processus de recyclage engagé par cette société. Nous avons décortiqué la méthode et vous livrons ici notre sentiment sur les 3 points clés du programme :
- 5000 points dédiés à la collecte en France.
- Un centre de traitement spécialisé pour les capsules
- La seconde vie des capsules
Comment sont recyclées les capsules ?

Les capsules sont acheminées par camion en France et arrivent sur une chaine ou le marc de café et l’aluminium sont séparés.
Les capsules sont acheminées par camion en France et arrivent sur une chaine ou elles sont ouvertes. Le marc de café et l’aluminium sont séparés.
L’aluminium qui est un métal recyclable à l’infini est envoyé par camion vers une usine de recyclage, et le marc de café est envoyé dans des déchèteries pour faire du composte.
Sur le principe, vous le savez, nous sommes tout à fait favorables aux programmes de recyclage (voir notre article sur le tri sélectif et le guide du recyclage).
Cependant, il faut quand même se poser un certain nombre de questions. Qu’est ce qui m’empêche aujourd’hui de recycler moi-même ces fameuses capsules ?
La réponse est RIEN ! L’aluminium se recycle dans la poubelle jaune. Le marc de café va dans le bac à composte. What else ? Nothing Mr Restrito…
Conseils pour recycler vos capsules vous-même
- Vous n’avez pas de bac à composte, placer le marc dans une boite et une fois de temps en temps, faite un saut à votre déchèterie la plus proche pour la vider.
- Vous avez un bac de compostage, pensez à laisser sécher le marc de café au préalable avant de le mélanger au reste de votre composte.
- Vous l’ignorez peut être mais le marc de café a de très bonnes vertus pour vos plantations et peut être ajouté directement dans la terre, sans passer par la phase compostage (respectez la période de séchage et n’en mettez pas trop quand même !).
Notre ressenti sur l’opération Nespresso ?
C’est au niveau du bilan carbone que ce programme n’est pas satisfaisant. Trop de transports sont utilisés pour acheminer les capsules vers les centres de tri alors que vous pouvez le faire vous-même à la maison.
On peut se demander si ce programme n’est pas un immense coup de pub ? Une forme de greenwashing car 5000 points dédiés à la collecte munis de prospectus sont autant de publicités déguisées pour la marque.
Soulignons tout de même un point positif, dans le cadre d’ AluCycle™, Nespresso et l’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) travaillent ensemble pour promouvoir la création d’un « Aluminium Responsable ». Ce programme vise à améliorer les normes et les pratiques écologiques dans l’industrie de l’aluminium. Les usines d’aluminium et autres industries lourdes ont un retard considérable en matière d’écologie et continuent de polluer fortement l’environnement. Le programme concerne tous les acteurs de la chaine de l’aluminium : sociétés minières de bauxite, entreprises de recyclage, organismes de protection de l’environnement, des droits de l’homme et du travail, organismes académiques, gouvernementaux et internationaux.
On pourra surtout regretter le manque singulier d’engagement de Nestlé dans un réel programme de développement durable pour sa filière café. Le modèle proposé est principalement le commerce équitable. Ce qui est certes une avancée pour les producteurs, mais pas sur le long terme.
L’huile de palme fléau de l’alimentation pour la santé
Après deux ans de recherche, Casino vient de lancer la première pâte à tartiner sans huile de palme. Moins riche en acides gras saturés que la plupart des autres pâtes à tartiner, cette pâte est aussi moins cher (1,49 € le pot de 400g contre 2,48 € chez Nutella avec huile de palme). Le groupe Casino est engagé depuis 2010 dans un processus de suppression progressif de cet additif alimentaire dans ses MDD et cette pâte à tartiner vient rejoindre les 340 autres produits MDD sans huile de palme de la marque.
L’huile de palme a été remplacée dans ce produit par un mélange de d’huile de tournesol, de coco et de beurre de cacao.
À cause de son très faible coût, l’huile de palme est de plus en plus utilisée dans une grande variété de produits : céréales, margarine, crème glacée, biscuiteries, pains industriels, barres chocolatées… mais aussi dans la cosmétique, les détergents…
Rajouter du gras (huile de palme), dans une alimentation déjà trop riche en corps gras saturés, n’est pas bon pour la santé. De plus, les plantations de palmiers à huile causent la destruction de la forêt tropicale (extinction des orangs-outans en Indonésie…) et causent le rejet très important de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
A cause des feux de forêt, l’Indonésie est devenu le troisième producteur de CO2 de la planète.
La palme durable existe depuis 2005, cependant les règles ont été établies par les industriels eux-mêmes et n’offrent donc pas de réelles avancées sur le terrain.
Comment substituer l’huile de palme dans votre alimentation ?
On peut remplacer l’huile de palme par des huiles de colza ou d’olive à condition de ne pas les cuire à haute température. On peut également utiliser l’huile de tournesol, et pour les pâtisseries mettre du beurre !
Il faut privilégier les corps gras polyinsaturés, comme les oméga 3 que l’on retrouve dans les poissons gras comme le saumon, la truite, le hareng et les sardines.
L’huile de lin et l’huile de chanvre sont également d’excellentes sources. Vous l’aurez compris certaines huiles sont meilleures que d’autres, pensez donc à jouer la carte de la diversification et de la modération.
Apprenez à lire les étiquettes
Des consom’acteurs créent des sites pour répertorier les aliments fabriqués avec de l’huile de palme parce que les industriels ne l’écrive pas sur leurs emballages. Vous voyez parfois la mention huile végétale, dont l’huile de palme fait partie. N’hésitez donc pas à partager vos meilleurs liens sur le sujet en postant un commentaire ci-dessous.
Nous n’allons pas dresser une liste exhaustive de tous ces produits avec huile de palme, mais plutôt vous aider à lire les étiquettes et reconnaitre ou se cache l’huile de palme, y compris dans les produits les plus anodins comme les Herbes de Provence (voir image).
L’huile de palme peut prendre plusieurs terminologies, il vous faut chercher toutes les combinaisons terminologiques suivantes sur les étiquettes :
- Acide laur-ique, -ol, -oate, -ic
- Acide myrist-ique, -ol, -oate, -ic
- Acide palmit-ique, -ol, -oate, -ic
- Acide stéar-ique, -ol, -oate, -ic
Allez plus loin et changez votre alimentation ?
Pendant un an, un jeune géochimiste de 26 ans, a scruté les étiquettes à la recherche d’huile de palme, ce corps gras bon marché utilisé par les industriels soit « pour pallier la médiocrité du produit de base » (enrichir une préparation au chocolat, une pâte feuilletée…), soit comme composant dans un émulsifiant (qui stabilise une émulsion), soit sous forme d’autres dérivés (dans les shampoings, crèmes ou dentifrices par exemple).
Après cette année d’efforts, le jeune scientifique dresse un bilan de cette expérience, qui a changé son mode de consommation en profondeur.
Sur son blog Vivre sans huile de palme, le jeune chimiste a tenu à jour une liste de produits contenant de l’huile de palme. Pour la compléter mois après mois, il a contacté une centaine d’entreprises agroalimentaires, cosmétiques, etc. Certaines ont joué la transparence, d’autres non.
Voici quelques uns de nos conseils pour une alimentation plus durable
- 12 conseils pour mieux consommer aujourd’hui et demain
- Les espèces de poissons à consommer avec modération
- Les espèces de poissons à consommer de préférence
- Les espèces de poissons menacées
- Les fruits et légumes de saison
- Tous les conseils pour l’alimentation
N’hésitez pas à réagir à nos conseils, votre avis nous intéresse !
Innovation Butagaz, un pas vers la maitrise de votre consommation d’énergie
Dans un contexte politique et environnemental où la réglementation évolue (application de la Réglementation Thermique 2012 au 1er janvier 2013), l’objectif national de demain est clairement affiché : optimiser l’efficacité énergétique de l’habitat français. Butagaz innove grâce la Butabox qui s’intègre dans un programme plus large d’écoConfortique®.
L’écoConfortique et la Butabox

Voici la Butabox, innovation de Butagaz
C’est un concept inédit qui se décline aujourd’hui par une nouvelle offre commerciale Butagaz packagée à l’attention des clients domestiques avec son « éco-plus » : la Butabox, un dispositif de comptage multi-énergies qui, relié à la box ADSL, permet de mesurer et gérer à distance la consommation énergétique de toute la maison.
Butabox est un outil intelligent qui sera distribué auprès du grand public dès 2014. Il permet de connaître la consommation énergétique (gaz et électricité) de tous les équipements de la maison pour appréhender son coût et son impact environnemental.
Sa vocation : favoriser une bonne gestion de l’énergie et simplifier le quotidien des consommateurs tout en les aidant à maîtriser leur budget et défendre leur pouvoir d’achat.
Butabox, comment ça marche ?

Les dépenses énergétiques de tous les équipements de la maison peuvent être contrôlées et budgétées :
- la consommation en kWh, kg et % de jauge dans le cas du gaz en citerne,
- les émissions de C02 en kg et les coûts relatifs en euros.
Butabox permet aussi de contrôler à distance l’ensemble des appareils électriques reliés aux prises intelligentes :
- mise en route ou arrêt de la télévision, du four, du sèche-linge,
- gestion des détecteurs de fumées,
- systèmes de surveillance, pilotes domotiques
- …

Controlez à distance vos consommations via le web ou votre Smartphone !
Le client peut à tout moment avoir accès à sa consommation grâce à un afficheur local, un accès sécurisé sur une plateforme web et des applications dédiées disponibles sur Smartphones et Tablettes.
Un petit schéma valant mieux qu’un grand discours, vous pouvez visionner la vidéo explicative du dispositif ou rendez-vous sur notre chaine Youtube>>
Le sapin de Noël respecte t-il l’environnement ?
À l’inverse du sapin artificiel qui requiert des produits d’origine pétrolière lors de sa fabrication, la culture du sapin de Noël a des effets positifs sur l’environnement :
- Limiter les gaz à effets de serre. Au cours de leur croissance, les sapins absorbent du dioxyde de carbone (CO2) pour le transformer en bois et en oxygène. En réduisant le CO2 dans l’atmosphère, ils limitent donc les gaz à effets de serre et favorisent le filtrage de l’air.
- Offrir un recyclage écologique. 100 % biodégradable, le sapin peut être transformé en copeaux de bois ou composté après les fêtes.
- Améliorer la stabilité des sols. Grâce à son système racinaire, il réduit les risques d’inondations liées à l’érosion et les ruissellements lors des pluies estivales.
Un circuit de distribution court pour un meilleur bilan carbone
Le transport du sapin de Noël joue un rôle primordial sur son impact sur l’environnement. Pour mieux respecter la nature, il est important de privilégier un sapin produit localement, qui voyage peu. Les français continuent de marquer leur préférence pour le sapin naturel.
Les foyers français ont été 22,9 % à faire l’acquisition d’un sapin, parmi lesquels 19,3 % ont fait le choix du naturel contre 3,6 % pour l’artificiel.
Les puristes préfèreront la replantation en jardin avec décoration sur pied tous les ans. Encore faut-il avoir un jardin !
Chaque année à partir de la mi-novembre, les sapins de Noël arrivés à maturité sont coupés, mis sous filet puis palettisés pour rejoindre les fleuristes, les jardineries, les grandes surfaces, les marchés…. Pour mener à bien cette logistique ultra-saisonnière, les 1000 emplois permanents sont rejoints par 5000 saisonniers pour accomplir cette mission dans les meilleurs délais. Sur le plan économique et social, la culture du sapin de Noël concourt au développement de l’emploi dans certaines régions défavorisées.
Le sac à sapin d’Handicap International
L’Association Française du Sapin de Noël Naturel est partenaire du programme « Sac à Sapin » d’Handicap International. Vous le connaissez sûrement, en voici les grandes lignes. Le Sac à Sapin a convaincu plus de 535 000 familles et a permis ainsi de collecter près de 700 000 €.
Pratique et malin, le Sac à Sapin décore le pied du sapin, protège le sol des aiguilles pendant toute la durée des fêtes de Noël, puis emballe proprement le sapin à jeter.
Généreux, le Sac à Sapin est vendu 5 € dont 1,50 € est reversé à Handicap International pour agir en faveur des personnes handicapées dans plus de 60 pays.
100 % biodégradable et compostable, il peut donc être jeté avec le sapin dans le bac des déchets verts, où il se dégradera en 4 à 8 semaines. Le Sac à Sapin est disponible, en France, dans toutes les grandes surfaces alimentaires et spécialisées, dans les grands magasins et chez les fleuristes et pépiniéristes.
Offrir une seconde vie à son sapin
Les particuliers qui souhaitent replanter leur sapin après les fêtes doivent opter pour un arbre cultivé en conteneur, conditionné en pot ou en motte, qui conserve les racines intactes. Ainsi, il pourra entamer une seconde vie avec un maximum de chances de reprise. Cependant, certaines précautions doivent être prises lors de son installation dans la maison et lors de sa replantation.
Dans la maison :
- ne pas l’installer dans une pièce chauffée à plus de 17 °C (véranda, jardin d’hiver),
- éviter toute source de chaleur (radiateur, cheminée)
- prévoir un pied de sapin avec réserve d’eau miser ses aiguilles pour éviter leur dessèchement,
- le placer dans une pièce non chauffée quelques jours avant de le replanter.
Le jour de sa replantation, il est important de veiller à :
- éviter un jour où il gèle,
- imbiber la motte du sapin durant un quart d’heure,
- ajouter un peu de terreau et de terre de bruyère dans le trou préalablement réalisé,
- arroser copieusement à la base du sapin.
Pour ceux qui n’ont pas la chance de posséder une parcelle de terrain, il leur reste la possibilité transformer leur sapin en compost ou en bois de chauffage, après l’avoir fait sécher.
Les différentes sortes de sapin de noël
Pour combler toutes les attentes et correspondre à tous les budgets, les producteurs français de sapins s’engagent à offrir un très large choix de sapins pour les fêtes de fin d’année. Variétés, tailles, présentations,… il est possible de trouver le sapin idéal parmi l’offre proposée. Bien que deux variétés, l’Epicéa et le Nordmann, prédominent sur le marché, différentes espèces de conifères affichent également des qualités intéressantes.
LE NORDMANN : Le majestueux
Apprécié pour ses aiguilles brillantes, souples et douces, le Nordmann se distingue par sa silhouette harmonieuse. Ce sapin à pousse lente atteint en moyenne 2 mètres au bout de 10 à 12 années de culture. C’est le sapin le plus apprécié des Français (69,1 % des parts de marché en 2011).
prix moyen de 27,90 euros
L’EPICEA : La tradition
L’Épicéa se caractérise par sa bonne odeur de résine. Doté de fines aiguilles, il présente une forme conique et généralement touffue. Sa silhouette équilibrée, de la base à la cime, participe à une décoration soignée. Sa pousse est la plus rapide des sapins de Noël : il nécessite 8 ans de culture pour atteindre une taille de 2 mètres.
prix moyen de 16,70 euros.
LE PUNGENS : Le sapin bleu
Plus connu sous le nom de sapin bleu, le Pungens est un sapin original et décoratif. Il se distingue des autres sapins grâce à ses aiguilles bleutées, épaisses et piquantes. Sa pousse est lente : il atteint 10 mètres au bout de 10 années de culture. Sélectionné pour son agréable senteur, le Pungens ne perd pas ses aiguilles avant plusieurs semaines.
L’OMORIKA : L’élégance
Son port lancé et ses aiguilles vert foncé au revers argenté lui valent une élégance particulière. Sa forme effilée nécessite des tailles successives pour qu’il puisse atteindre la silhouette conique tant appréciée. Une fois paré de ses décorations, l’Omorika participe à un décor raffiné.
LE NOBILIS : Résistant et odorant
Distingué, le Nobilis est un sapin pourvu d’aiguilles légèrement bleutées et douces au toucher. Il s’agit d’un arbre à pousse lente qui, une fois coupé, conserve longtemps son bel aspect. Quant à son parfum boisé, il participe à recréer une atmosphère unique dans la maison.
Comment replanter en milieu naturel
Replanter votre sapin de Noël en milieu naturel c’est possible, mais sous certaines conditions :
- Assurez-vous déjà que l’espèce de sapin (ou autres arbres) puisse s’adapter aux conditions climatiques de votre région. Par exemple, inutile de planter un épicéa à Marseille, il ne résisterait pas à la chaleur.
- Renseignez-vous sur le propriétaire de la parcelle que vous avez repérée. Il existe 2 sortes de forêts : communales ou domaniales. Privilégiez les forêts communales gérées par les communes et l’ONF. En vous rapprochant de l’agence ONF locale la plus proche de votre lieu d’habitation, vous demanderez à parler à votre garde forestier locale, qui vous indiquera si vous pouvez replanter. Il peut également vous conseiller un autre domaine à replanter en priorité, en fonction de l’urgence.
Pour les forêts domaniales, dont une grande partie est privée, vous ne pouvez bien sûr pas replanter sans autorisation du propriétaire. Comme il est difficile d’identifier chaque propriétaire, nous vous conseillons de vous adresser à votre commune, pour connaitre les propriétaires des parcelles boisées de votre commune.
Enfin, vous pouvez vous regrouper avec vos voisins et présenter une demande à votre Maire pour la création d’une opération locale de reboisement. Les communes ayant des forêts domaniales et/ou communales, certaines acceptent toutes les bonnes volontés, a fortiori quand la main d’œuvre est gratuite !
Océans pollués, poissons en danger, une fatalité ?
Voici ce que déclarait Paul Watson (fondateur de Sea Shepherd [trad. Gardien des océans] une ONG de protection des océans) lors de sa récente sortie de prison en mai dernier :
Je suis honoré d’être au service des baleines, des dauphins, des phoques et de toutes les autres créatures vivant sur cette Terre. Leur beauté, leur intelligence, leur force et leur esprit m’ont inspiré. Ces êtres m’ont parlé, m’ont touché et j’ai reçu de nombreux témoignages amicaux de membres de différentes espèces. Si les baleines survivent et prolifèrent, si les phoques continuent à vivre et à donner naissance, et si je peux participer à leur assurer un futur prospère, alors je serai heureux pour toujours.
Il a été arrêté pour avoir fait obstacle en 2002 à un bateau costaricain, le Varadero, en pleine pêche aux requins.
Nous le disions en introduction, la rédaction du blog a souhaité réagir à la publication sur le journal Le monde d’un article sur les stocks invendus de viande de baleine au Japon qui atteignent près de 6000 Tonnes ! En voici quelques extraits…
…. Au Japon, l’échec de la vente aux enchères de viande de baleine illustre les limites des campagnes annuelles de chasse baleinière que Tokyo s’obstine à présenter comme des activités de recherche. L’Institut de recherche sur les cétacés (IRC), organisme semi-public, a admis, mercredi 13 juin, que 908,8 des 1211 tonnes de viande issue de la campagne 2010-2011 et commercialisée entre novembre 2011 et mars 2012 n’avaient pas trouvé preneurs. Les quelque 300 tonnes écoulées l’ont été à des prix inférieurs à ses attentes.
La publication de ces nouveaux – chiffres intervient alors que se réunit à Panama la Commission baleinière internationale où le Japon est à nouveau sous le feu des critiques des pays opposés à la chasse à la baleine. Depuis l’instauration d’un moratoire international en 1986, le Japon bénéficie de dérogations qui l’autorisent à prendre des baleines sous couvert d’études scientifiques dans le nord-ouest du Pacifique et dans l’Antarctique.L’Australie – loin d’être isolée – considère cependant les activités nippones comme de nature commerciale. En 2010, elle a entamé une action auprès de la Cour internationale de justice, accusant le Japon de violations des « termes de la convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine» et d’infractions «à la préservation des mammifères marins et de l’environnement marin ».
Au cours de la campagne menée pendant l’hiver 2011-2012, 267 cétacés ont été chassés loin de l’objectif fixé à 900 prises. La flotte baleinière japonaise a dû faire face comme ces dernières années à l’activisme de l’organisation de protection de l’environnement Sea Shepherd dont les bateaux ne cessent de harceler les équipages nippons. Une pratique que l’IRC n’hésite pas à qualifier d’« actes de terrorisme »… (Philippe Mesmer / le monde 16 juin 2012)
Voici une petite vidéo qui montre depuis un navire japonais la technique de Paul Watson pour empêcher les bateaux d’harponner les baleines.
A titre personnel…

Image rapportée par une sentinelle du cadavre d’une baleine sur la proue d’un bateau a marseille le 2 juin 2012
Nous parlons toujours des activités négatives des pêcheurs, en oubliant souvent de faire la distinction entre les petits et les gros. Pourtant, la taille du filet et de ses mailles a une importance capitale. On omet souvent aussi de parler de l’activité des plaisanciers, qui ont pourtant un impact sur l’environnement ; sur ce sujet vous pouvez lire le guide des Eco-gestes du plaisancier.
Acteur durable tenait à vous signaler une initiative locale du coté de la grande bleue : ECOREM.
En partenariat avec l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée, un site Internet dédié aux pêcheurs a été ouvert. Il a pour but de développer un réseau de pêcheurs sentinelles du milieu marin méditerranéen.
Pour y participer, il suffit de vous inscrire en cliquant ici et vous pourrez alors faire part régulièrement de vos observations, que ce soit sur les espèces (ex : espèce inhabituelle), les pollutions (ex : nappe hydrocarbure), les pratiques en mer (ex : ancrage dans la Posidonie). Acteur Durable est depuis peu, une de leurs sentinelles et toutes nouvelles bonnes volontés sont les bienvenues.
Si chacun y contribue régulièrement, c’est une véritable veille du milieu marin que nous pourrons avoir !
A propos du thon rouge ?
Entre 1950 et 2000 les stocks de thon rouge sont passés de 300 000 T à 150 000 T. Les systèmes de quotas mis en place ont permis de limiter la consommation de ce poisson (en forte demande depuis l’explosion de la consommation de sushi). Voir notre article sur les espèces menacées >>
Plusieurs indices indiquent des «tendances à la hausse », mais les scientifiques sont incapables d’en évaluer la vitesse et l’ampleur. Trop de questions demeurent, trop d’imprécisions dans les statistiques fournies par les Etats sur la quantité et la taille des prises – en Méditerranée en particulier – trop de déclarations manifestement sous-évaluées.
Les défenseurs des océans déplorent, eux, l’absence de prise en compte de la pêche illégale par les experts de la CICTA. Selon l’ONG PEW, ce problème reste omniprésent. Après deux décennies d’expansion incontrôlée des flottes de pêcheurs industriels, le commerce du thon rouge continue d’être florissant grâce au marché japonais qui attire 80 % des captures.
En recoupant les tonnages de pêche déclarés avec les données du commerce international, trois chercheurs de l’université autonome de Barcelone et de l’université de Colombie-Britannique viennent de calculer qu’entre 2008 et 2011, les limites autorisées avaient été dépassées d’environ 67%, soit 112 000 T en 7 ans.
PEW demande que l’on ne se contente plus de recueillir les déclarations sur papier, mais qu’on trace les captures jusqu’à leur commercialisation grâce à un dispositif électronique apposé sur les poissons.
Ondes, les opérateurs téléphone ont peur de dire la vérité
Si l’on regarde les règlementations dans d’autres pays européen, les différences sur le niveau d’exposition restent importantes. Cela s’explique par le fait que certains pays ont bien avant la France procédé à des études qui montreraient un possible risque.
Par ailleurs, celle-ci sont souvent financés par des organismes indépendants ce qui n’est pas toujours le cas en France. Les récents scandales sanitaires (Médiator, Grippe A, prothèse PIP) nous montrent des les organismes chargés de défendre la santé publique comme L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament, anciennement Afssaps) ne font toujours pas leur travail. Cela est encore plus grave lorsqu’il s’agit de problèmes sanitaires liés à des conflits d’intérêt.
Néanmoins, les problèmes existent. Une nouvelle maladie, l’électro-sensibilité, encore peu reconnu en France semble émerger. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a d’ailleurs reconnu ainsi que de nombreux autres pays européen. Il s’agirait d’une forme d’allergies lié à une surexposition aux ondes pendant quelques années.
Les contre-pouvoirs face aux géants de la téléphonie
En conséquence, plusieurs associations et médecins tire la sonnette d’alarme. Ils militent pour une baisse de l’exposition publique. Il existe des moyens assez simples comme des peintures de blindages qui réduisent la pénétration des ondes dans l’habitat. Vous pouvez aussi contrôler le niveau de rayonnement électromagnétique grâce à des appareils de contrôle.
L’autre solution est de réduire le seuil de rayonnement des antennes relais, mais cela ferait du tord aux opérateurs téléphoniques, pour deux raisons majeurs :
1. Ce serait reconnaître vis à vis du grand public que les antennes représentent un risque sanitaire, un impact très négatif en terme d’image.
2. Cette décision imposerait des coûts d’investissement important, en effet, pour compenser la baisse d’émission des relais il faudrait augmenter leurs nombres afin de ne pas diminuer la qualité du réseau.
Robin des Toits
Robin des Toits dirigée par Marc Cendrier met en cause l’expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile.
Les opérateurs se sont basés jusqu’à une période récente sur l’avis de l’OMS et sur les deux avis et rapports de l’AFSSE / AFSSET * pour défendre l’innocuité de la téléphonie mobile. Or, deux experts de l’AFSSET ont été dénoncés par l’lGAS et l’IGE ** en 2005 comme étant en liens directs et indirects avec l’industrie du portable. Quant à l’OMS, c’est au travers du CIRC qu’elle a publié en Juin 2011 un aide-mémoire classant les champs électromagnétiques des téléphones portables en « cancérigènes possibles ».
Lire la suite de l’article >>
L’AFSSET et CRIIREM
Si on se base sur le rapport de l’AFSSET (étude sur les ondes des antennes-relais et des téléphones mobiles) publié le 15 octobre 2009, les opérateurs téléphoniques nous mentent.
Lire le rapport >>
La règlementation européenne et française en matière d’ondes
Pour les antennes relais la réglementation est la suivante :
• France : 41 à 61 V/m
• Belgique : 20 à 30 V/m
• Italie : 6 à 7 V/m
• Suisse : 4 à 6 V/m
• Autriche : 0,6 V/m
Vous aurez noté que le rapport entre la France et l’Autrice est de 1 à 10 !
La recommandation du rapport Bio-Initiative et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe recommande un abaissement des seuils d’exposition à 0,6V/m
Lire le rapport >>
Quels sont vos risques, comment les mesurer, nos conseils ?
En attendant une évolution à la baisse des émissions, de plus en plus de personnes souhaitent connaitre leurs expositions via des appareils de détection
Quels sont les appareils qui émettent des ondes dangereuses ?
Antenne relais, Wifi, Wimax, téléphone DECT, etc.
DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunication) : c’est la norme qui a supplanté toutes les précédentes pour la téléphonie domestique en Europe (2006). En raison de leur fonctionnement numérique, utilisant des pulsations de basse fréquence (100 Hz) sur une porteuse de 1,9 GHz, les téléphones de type DECT sont dénoncés par des associations en France comme présentant des dangers pour la santé. Ils sont accusés entre autres de provoquer des irrégularités cardiaques.
Le professeur Belpomme membre de L’ARTAC a travaillé sur l’origine des cancers environnementaux. Ses conclusions sont édifiantes !
Connaissez-vous le DAS de votre mobile ?
L’indice de débit d’absorption spécifique ou DAS est un indice qui renseigne sur la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences émises vers l’usager par un appareil radioélectrique (téléphone portable, par exemple).
L’absorption de champs électromagnétiques produit une élévation de température des tissus. Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est fort, plus cet appareil est potentiellement dangereux pour la santé.
Il n’est donc pas inintéressant de connaitre le DAS de votre téléphone.
Consulter le document joint >>
Au cas ou votre téléphone ne serait pas présent sur la liste, renseignez-vous auprès de votre opérateur ou dans la doc technique de votre téléphone.
Voici les recommandations que nous pouvons donner, elles sont classées selon 2 groupes, arbitrairement fait par la rédaction du blog.
- aux enfants et adolescents ainsi qu’aux femmes enceintes de ne pas limiter l’utilisation de téléphone mobile, et recommandé interdit au moins de 12 ans
- se tenir a distance d’un relais wifi type livebox, freebox. En tous les cas ne pas mettre une chambre d’enfant ni entre ou a proximité de l’émetteur (box) et le récepteur (PC portable, tablette, smartphone connecté)
- si votre enfant joue avec votre smarphone ou une tablette, activez le mode avion de votre téléphone, l’enfant ne recevra plus d’onde !
- l’utilisation de l’oreillette filaire systématiquement pour les femmes enceintes ou les enfants
- l’éloignement du téléphone portable du ventre de la femme enceinte
- il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement à moins de 20 cm d’un implant cardiaque, afin de limiter le risque de défaillance électronique provoquée par l’énergie dégagée par le portable.
- choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/Kg
- la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé à moins de 50 cm de votre tête.
- Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 fois par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes d’affilée à chaque fois. Respecter un temps moyen de 1h30 en chaque appel.
D’autres recommandations qui, si elles devaient être appliquées, seraient si contraignantes qu’on n’utiliserait plus son téléphone. Les voici pour info…
- Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les « 4 barrettes » de réseau, pas moins. Pour chaque barrette manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
- Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc…
- Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
- Le temps de joindre votre correspondant, conserver le mobile à la verticale et éloigné de vous tant que la première sonnerie n’a pas retentit, souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
- Ne pas oublier : lorsque vous utilisez votre téléphone mobile en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par le téléphone. S’éloigner permet de leur éviter cette exposition passive
N’hésitez pas à réagir à nos conseils et à partager l’info sur vos réseaux sociaux
Lire la conclusion du dossier >>
Unilever va t-elle sombrer dans le Green washing ?
Rainforest et Unilever s’associent en faveur du développement durable, Green washing ou véritable programme ?
L’objectif du programme Rainforest/Unilever.

Rainforest et Unilever s’associent en faveur du développement durable, Green washing ou véritable programme ?
Initiée en 2011, la collaboration entre Rainforest Alliance et Magnum s’appuie sur un programme dans lequel ce dernier s’est engagé d’ici à fin 2015, au niveau mondial, à être la première marque de glaces à s’approvisionner à 100 % de fèves de cacao issues exclusivement de fermes vérifiées Rainforest Alliance.
Nous avons reçu chez Acteur Durable, une belle plaquette en papier recyclé, avec affranchissement vert (transport n’utilisant pas l’avion) présentant le programme Unilever et leurs dernières glaces dites « responsables ». A l’heure d’internet, on aurait pu s’attendre à une communication plus électronique donc un peu plus écologique, mais au moins un effort a été fait sur ce point. Savez vous d’ailleurs qu’internet n’est pas aussi vert qu’on le pense, lisez notre article sur la pollution générée par les serveurs web et le cloud computing.
Pour atteindre cet objectif, la marque Magnum qui appartient à Unilever, prévoit d’utiliser d’ici à fin 2012, au niveau mondial, 80% de fèves de cacao issues de fermes vérifiées Rainforest Alliance. Dans ce programme Magnum va aider environ 40.000 planteurs de cacao et leurs familles d’ici à 2015. Oui mais comment ?
Magnum s’est engagé à acheter 35 000 tonnes de cacao d’ici à 2015 et environ 30 millions de consommateurs d’Europe de l’Ouest ont déjà goûtés les glaces « Magnum Ghana » et « Magnum Ecuador », premières références de la marque élaborées à partir de fèves de cacao de la plus haute qualité, provenant à 100 % de fermes vérifiées Rainforest Alliance au Ghana et en Équateur.
Si Magnum s’est engagée ce n’est pas sans contre partie. Les producteurs aussi se sont engagés et en particulier à respecter les délais et les quantités. A quel prix ?
Développement durable ou green washing ?
En lisant les documents, on se rend compte qu’Unilever mélange dans sa plaquette les notions de commerce équitable et développement durable. On les invite à relire la définition du développement durable qui comporte 3 points qui doivent s’équilibrer : écologie, économie et social.
Nous avons demandé des précisions sur le programme car nous savons bien que, en général, plus une entreprise est grosse et moins elle fait d’effort en faveur du développement durable. Nous ne manquerons pas de vous donner les précisons attendues dans les prochaines semaines ; laissons leur donc le bénéfice du doute…
Nous avions fait la même remarque concernant le label Fairtrade de commerce équitable créé par Max Havelaar. Un modèle qui atteint ses limites, notamment sur le long terme, car l’écologie n’est pas prise en compte dans le modèle économique mis en place. Dans la production agricole, il faut intégrer la notion de temps et de durabilité à tous les niveaux. Pourquoi subventionner une agriculture qui détruirait les sols ? Que deviendra l’agriculteur s’il perd ses plantes nourricières ? Uniliver aura beau représenter un potentiel d’achat important, lorsqu’il n’y a aura plus de plante cultivable, ils n’auront plus qu’à fermer leurs usines de glace.
Autre illustration de ce modèle qui flirte avec « le green-business », nous avons découvert un outil qui permet de dénicher des « green-boutiques« et donc d’acheter des produits estampillés Rainforest. Nous avons fait le test pour la France et nous avons trouvé principalement des grandes marques, pas très connues pour être les plus engagées en faveur développement durable ! Jetez-y un œil et n’hésitez pas à réagir et nous donner votre avis sur ces pratiques des grandes maques.
L’ONG Rainforest Alliance

Rainforest alliance
Rainforest Alliance utilise les forces du marché pour combattre les principales causes de déforestation et de destruction de l’environnement : extraction de bois, expansion de l’agriculture, élevage bovin et tourisme. Ils agissent pour garantir une gestion durable – selon des critères rigoureux – de l’exploitation forestière et agricole, de l’élevage et des activités touristiques.
En mettant en relation les entreprises et les consommateurs responsables, qui identifient les biens et les services grâce au sceau Rainforest Alliance démontre que les pratiques durables peuvent contribuer au succès des entreprises dans une économie moderne.
Saviez-vous que vous pouvez aider à éviter la déforestation, limiter les effets du changement climatique, protéger la vie sauvage, réduire la pauvreté et pousser les entreprises à bien faire pour les êtres humains et la planète juste en cherchant la marque de la grenouille verte Rainforest Alliance ?
Que vous voyagiez, travailliez sur un nouveau projet de construction ou que vous fassiez des courses (nourriture, boissons, papier et autres produits), la petite grenouille est votre guide pour une vie plus verte.
Les entreprises qui respectent scrupuleusement les normes de développement durable peuvent utiliser l’une des marques déposées de Rainforest Alliance pour que leurs produits et services se démarquent sur le marché.
Ces marques permettent aux consommateurs d’identifier plus facilement un produit ou un service légitimement durable et de soutenir ces entreprises qui agissent de façon responsable.
3 grands domaines sont concernés :
- Les exploitations agricoles qui respectent l’ensemble des critères du Réseau pour une Agriculture Durable.
- Les exploitations forestières qui respectent des normes rigoureuses.
- Les entreprises touristiques qui démontrent leurs avancées pour réduire leur empreinte environnementale.
Ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille
C’est aujourd’hui 12 mars 2012 l’ouverture du Forum Mondial de l’Eau 2012 à Marseille. Tous les trois ans depuis 1997, le Forum Mondial de l’Eau mobilise les imaginations, les innovations, les compétences et les savoir-faire, pour faire avancer la cause de l’eau. Il rassemble tous les acteurs autour des enjeux actuels – aussi bien locaux que régionaux ou mondiaux – qui ne peuvent se traiter qu’avec toutes les parties prenantes réunies dans un cadre commun, avec des objectifs partagés.

forum mondial de l'eau marseille 2012
Les objectifs du Forum Mondial de l’Eau
L’objectif premier des Forums Mondiaux sur l’Eau sont de donner un accès à l’eau à chaque homme sur terre. Objectif ambitieux sinon vital pour près d’un homme sur trois dans le monde dont l’accès à l’eau, même non potable, reste extrêmement difficile.
L’objectif du 6ème Forum Mondial de l’Eau est de relever les défis auxquels notre monde est confronté, et d’agir afin que l’eau se retrouve en tête des agendas politiques. Il n’y aura pas de développement durable tant que les questions de l’eau resteront non résolues. Partout sur la planète, pour toutes et pour tous, le droit à l’eau (reconnu par 189 États au sein de l’ONU, il y a un an) doit être garanti et mis en œuvre.
Les chiffres clés
- du 12 au 17 mars 2012
- 140 délégations ministérielles
- Plus de 180 pays représentés
- 25 000 participants attendus
- Plus de 400 heures de discussions et débats
- Plus de 250 sessions et panels et environ 100 événements « Racines & Citoyenneté »
- Des trialogues régionaux organisées entre ministres, parlementaires et autorités locales / régionales.
- Des tables rondes de haut niveau
Les liens utiles
- Le site officiel
- Le forum officiel pour partager ou proposer des idées
- L’application smartphone officiel
- Le RIOB dont une de ses mission est la lutte pour la préservation de eaux dans le monde
Présentation en vidéo par la ville de Marseille
FORUM MONDIAL DE L’EAU : Marseille 2012Inscription et visite du forum, tarifs et conditions >>
















