Peut-on obtenir un bon confort thermique avec un chauffage électrique ?

Dans A la une, Chauffage, Entreprise, Habitat, Maison par le 23 avril 2013Pas de commentaire

Rothelec, chauffage et radiateurs éco-electriqueC’est en tout cas ce qu’annonce sur son site internet la société européenne Rothelec, créatrice de solutions de chauffage électrique depuis 35 ans. Je cite : « Le chauffage éco-électrique® Rothelec répond à tous les enjeux économiques et écologiques auxquels nous sommes confrontés en ce début du XXIe siècle ».
Elle a bâti son argumentation sur différents points (plus ou moins discutables) et propose différentes solutions de chauffage électrique dont les avantages mis en avant sont les suivants :

  • sans travaux,
  • sans local dédié,
  • sans entretien,
  • sans émission de gaz à effet de serre
    (ce point est discutable car l’électricité produite en France provient de différentes sources, chacune émettant des quantités de gaz à effet de serre variable de l’une à l’autre),
  • sans odeur, sans dégagement de fumée,
  • entièrement modulable,
  • une énergie dont le prix est régulé
    (régulé par l’Etat certes, mais cela ne veut pas dire grand-chose ! Il faudrait dire « dont le prix est encore abordable par rapport à nos voisins européens mais en hausse depuis 18 mois »),
  • une consommation maîtrisée,
  • le confort du chauffage central (à condition de prendre les options).

Voici les différentes solutions proposées :

Le Radiateur Tri-Chaleur®

La Tri-chaleur® est un concept de chauffe développé par Rothelec bénéficiant de plus de 35 ans d’optimisation dans le domaine du chauffage électrique.
Son principe est de combiner trois fonctions fondamentales et complémentaires du chauffage électrique : l’accumulation, le rayonnement et la convection pour une installation de chauffage efficace et des radiateur éco-electrique.

Le Chauffage central électrique

La régulation Rothelec permet de maintenir la température de votre habitation à une valeur constante sans chutes ni à-coups et de bénéficier ainsi d’une réelle économie de chauffage.
Ce système de contrôle haute performance est une exclusivité Rothelec et peut, sous certaines conditions, vous ouvrir le droit à un crédit d’impôt dans le cadre de la promotion des économies d’énergie pour une installation chauffage.

La solution de la Thermo faïence®

Les cœurs de chauffe en Thermo Faïence® des radiateurs éco-électriques Rothelec permettent d’obtenir la douce chaleur des poêles d’autrefois, ceux qui diffusaient un confort incroyable dans toute la pièce.
Ce confort d’antan a inspiré les concepteurs de Rothelec qui ont fidèlement reproduit – et amélioré – ce chauffage tout en douceur : plus d’à-coups thermique, jamais de pieds froids, pas de chaleur qui s’accumule inutilement au plafond.
Nouveau ! L’Accu-diffuseur en Thermo faïence® garantit une dispersion surfacique des températures optimale. Ses connectiques, double isolation et résistantes aux très hautes températures, vous garantissent un bien-être et une sécurité d’utilisation inégalées.

Le Chauffage dit « intelligent »

UNE PIÈCE, UN THERMOSTAT SANS FIL, C’EST SIMPLE …
« Une pièce, un thermostat sans fil » est la solution développée par Rothelec. Sa simplicité, sa facilité d’utilisation et sa précision vous offre des économies garanties… Dans chaque pièce, le thermostat dédié mesure en permanence la température ressentie et répond à vos attentes en réajustant comme il se doit la température ambiante automatiquement. Température de confort, température éco, programmation avec plages horaires, tout ce paramétrage initial est réalisé par votre technicien Rothelec lors de l’installation.

Si vous avez des commentaires, des retours d’expérience sur le savoir-faire de Rothelec, n’hésitez pas à poster vos réactions sur ce blog ou sur nos réseaux sociaux.

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Peut-on vraiment économiser de l’argent et la planète en choisissant de bons pneus ?

Dans A la une, Clean tech, Communication, Déplacements, Entreprise par le 18 avril 20132 Commentaires

Les constructeurs automobiles cherchent à améliorer leur image auprès de leurs clients. Avec l’apparition des véhicules électriques, un premier pas a été fait (lisez notre dossier sur Les efforts du secteur automobile). Mais il reste encore beaucoup à faire en matière de consommation de carburant, de pollution et d’émission de CO2. Il y a quelques années les pneus ont connu une évolution technologique intéressante ; ils permettent de réduire votre consommation de carburant et donc vos rejets toxiques (Co2, Plomb, etc). Est-ce une véritable révolution ? Une opération de communication ? Décryptage…

Comment ça marche ?

Lorsque vous roulez en voiture, les pneus de votre véhicule frottent contre la route. Cette résistance au roulement ralentit votre voiture. Plus le moteur doit contrer la résistance, plus il consomme de l’énergie. L’utilisation de silice dans la composition des pneus permet de réduire la résistance au roulement, la consommation et par conséquent les frais de carburant. Outre ces avantages, les pneus (parfois qualifiés à tord de « verts ») durent plus longtemps et assurent le même niveau de sécurité qu’un pneu traditionnel.

En fait, il n’y a rien de nouveau puisqu’en 1996, la silice était déjà entrée dans la constitution du pneu neige. Depuis, les constructeurs ré-utilisent ce processus de fabrication, certains plus pour une question d’image et de « positionnement vert ». C’est pourquoi dans notre blog nous ne parlerons pas de « pneus verts  » car ils n’ont pas été inventé dans cette optique. La vraie question est : quelle est la proportion de silice vs alliage noir de carbone dans votre pneu ? En ce qui concerne le bénéfice énergétique consommateur vs planète, rien n’a été quantifié. Cela traduit peut-être des résultats en demi-teinte ?

Il faudrait que les constructeurs et sous-traitants automobiles s’engagent dans des programmes plus en amont, comme la sélection de caoutchouc naturel, obtenu lui par transformation du latex sécrété par certains végétaux comme l’Hévéa. Ensuite, il faudrait aussi consigner les pneus pour qu’on arrête de les voir traîner dans les décharges ou plus grave dans nos campagnes ! Enfin, il faudrait surtout recycler chaque pneu et non 1 sur 10000 comme c’est le cas actuellement.

Où trouver ces nouveaux pneus ?

Les fournisseurs et les sites sont nombreux, tant et si bien qu’il est parfois difficile de faire un choix. Tirendo est un nouvel acteur dans le monde de la vente de pneumatique par correspondance à l’échelle européenne. Ce dernier se distingue par ses services et les conseils dont vous pourrez bénéficier gratuitement. Tirendo dispose de pneus « silice » dans son catalogue, parmi lesquels le C, le Cinturato de Pirelli ou le ContiEcoContact de Continental. Ces pneus permettent de réduire la consommation de carburant et ainsi de minimiser les émissions de CO2.

Tirendo reverse une éco-participation de 1,35 € à l’organisme Aliapur sur chaque pneu acheté. De ce fait, les clients peuvent rapporter leurs pneus à la station de montage pour qu’ils soient recyclés.

Allez plus loin dans les économies d’énergie !

D’autres gestes simples peuvent vous permettre de réduire votre consommation de carburant. Mis en pratique et associés à des pneus basse consommation, leurs impacts seront significatifs en termes d’économie de carburant et de réduction des émissions de CO2.

  • Adoptez une conduite fluide en roulant à une vitesse constante, en évitant les à coups et les fortes accélérations.
  • Gonflez vos pneus à la bonne pression pour réduire les frottements au sol et donc votre consommation de carburant
  • Utilisez avec modération la climatisation qui augmente votre consommation de carburant de 20% en moyenne.
  • Arrêtez votre moteur lorsque le véhicule est bloqué : le mythe de la surconsommation de carburant lorsqu’on rallume son moteur après un arrêt est une hérésie.
  • Roulez léger car toute surcharge de votre véhicule augmente sa consommation de carburant.
  • Supprimez tout accessoire inutile comme des galeries ou des porte-bagages qui pénalisent l’aérodynamisme de la carrosserie.
  • Limitez l’utilisation d’appareils électriques à bord qui consomment de l’énergie et donc du carburant.

Vous avez déjà commandé ce type de pneu ? Vous souhaitez nous faire partager votre expérience ? N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires et à réagir sur nos réseaux sociaux…

Tirendo

 

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Paris innove avec un prix participatif du développement durable

Dans A la une, Communication, Entreprise, Salariés par le 12 avril 20131 Commentaire

Il y a deux ans, Paris avait lancé les acteurs du Paris Durable. La Mairie passe à la vitesse supérieure. Les cibles sont multiples : les particuliers mais aussi les associations collectives, les copropriétés ou encore les entreprises.

Promo paris durable

La Ville de Paris a décidé de récompenser les français qui font des gestes pour la planète au quotidien. « Promotion 2013 Paris Durable ».

Pour Gaël Rougeux, responsable de la division « mobilisation du territoire » à la mairie de Paris, à travers cette initiative, les collectivités s’offrent un nouveau rôle. Jusqu’à présent, un Parisien venait à la Mairie pour demander à développer son initiative. Par exemple mettre en place un composteur. Désormais la Ville se veut catalyseur. Rien de plus efficace que des citoyens qui se mettent en réseau.

Pas question de remettre un énième prix du développement durable. La Mairie de Paris veut créer l’émulation et donner l’envie de participer à une entreprise commune. Ce sont donc dix pionniers qui seront mis en avant tout prochainement. Toutes les initiatives sont les bienvenues: un service de livraisons de plats bio, une braderie green entre voisins, du recyclage dans son entreprise et même des initiatives de télé-travail. Tout ce qui permet de faire bouger la ville.


Accompagnement sur deux mois

C’est à la fin du mois que les dix initiatives les plus séduisantes seront retenues par un jury. Au mois de mai, les Parisiens pourront les découvrir. Et même « liker ». Sans oublier une cérémonie fin juin. Ces lauréats ne resteront pas dans l’anonymat puisque ils seront exposés aux feux des médias pendant deux mois. Et bénéficieront d’un accompagnement dans le même temps. Networking, communication, recherche de financement rien ne sera laissé au hasard à travers des formations sur-mesure. De quoi développer leur projet.

Vous avez jusqu’au 22 avril pour vous manifester. Et devenir un pionnier.

Déjà une quarantaine de candidats se sont manifestés. Un message personnel aux entreprises : n’hésitez pas à vous présenter. C’est aussi le tissu économique local qui fait bouger les lignes.

Si vous êtes tenté, rendez-vous vite sur ces sites :

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Airbone Wind Turbine, éolienne aéroportée

Dans Energies, Éolienne par le 21 mars 2013Pas de commentaire

Elle ressemble à un petit dirigeable de reconnaissance. D’ailleurs « Airbone Wind Turbine » (AWT) emprunte à Goodyear cette technologie. Mais c’est une éolienne aéroportée qui a réalisé, début avril, son premier vol test à Limestone, dans l’Etat du Maine, aux Etats-Unis. Pour le moment, AWT est encore un prototype d’une douzaine de mètres, gonflé à l’hélium, et relié à un tracteur par l’intermédiaire d’un câble. Elle est le fruit de l’imagination des fondateurs d’Altaeros Energies, tous des anciens de l’université de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology qui ont reçu en octobre 2011 pour cette innovation, le prix ConocoPhillips, du nom du géant énergétique américain.

Airborne Wind Turbine : éolienne aéroportée

Quel objectif pour cette nouvelle technologie ?

Développer des énergies renouvelables compétitives. En étant positionnée dans les airs, là où les vents soufflent plus fort, AWT aurait un meilleur rendement que les éoliennes terrestres. Sa mobilité et son positionnement en hauteur – Altaeros énergies prévoit ainsi d’en construire une plus grosse susceptible de monter jusqu’à 300 mètres d’altitude – évitent aussi de défigurer les paysages.

Et la technique, comme l’expliquent ses promoteurs, est beaucoup plus simple que celle des hydroliennes, ces turbines sous-marines.


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Energies marines, l’hydrolien tarde à se mettre en place

Dans A la une, Animaux, Energies, Hydrolien par le 20 mars 20133 Commentaires

Après avoir dû se contenter de jouer les seconds rôles dans l’émergence du solaire et de l’éolien, la France va-t-elle réussir à s’imposer comme un acteur majeur des énergies de la mer ? Une étape décisive aurait dû être franchie fin 2012, avec le projet « énergies marines » porté par l’Ifremer qui attend que le gouvernement fixe un cadre et une stratégie pour que des investissements d’avenir et une filaire industrielle voient le jour. La France percera t-elle sur le marché de l’hydrolien ?

Énergies marines : marchés, projets, place de la France…

En dehors de l’éolien offshore, qui adapte au milieu marin les technologies de l’éolien terrestre, et de l’énergie marémotrice, les énergies marines sortent à peine des laboratoires et n’arriveront pas à maturité, selon les experts, avant une dizaine d’années au mieux. Après l’éolien offshore posé, seul procédé actuellement commercialisé dans les énergies marines renouvelables [EMR], l’hydrolien est la technologie la plus mature, devant l’éolien flottant, le houlomoteur [l'énergie de la houle] et l’énergie thermique des mers.
Il s’agit donc aujourd’hui de faire émerger les technologies qui permettront d’exploiter l’énergie des courants, des marées ou des vagues, ou encore les différentiels de températures ou de salinité.
Selon une étude prospective publiée par l’Ifremer en 2007, les énergies marines pourraient commencer à peser d’ici à 2020 dans le « mix » énergétique français et contribuer à atteindre l’objectif de 23 % d’électricité d’origine renouvelable dans la consommation française.

« La France, deuxième potentiel Européen en matière d’énergie hydrolienne (après le Royaume-Uni), a une place de leader à prendre, affirme Mme Batho. Encore faudrait-il que les pouvoirs publics soutiennent clairement la filière, qu’ils respectent le calendrier nécessaire au déploiement de la filière (la ministre s’y est engagée le 25 février à Cherbourg). Enfin et surtout, un prix de rachat de l’électricité produite par ces hydroliennes doit être fixé et tenu pour ne pas reproduire les erreurs qui ont plongé la filière photovoltaïque dans un marasme économique incroyable.

Quant au  marché mondial des turbines sous-marines, il représenterait entre 70 et 100 milliards d’euros à l’horizon 2030. Reste à  en confirmer la viabilité. Une dizaine de fabricants de turbines dans le monde – dont trois groupes français – sont impatients d’en découdre pour se faire une place sur ce marché à venir.  Ainsi, Alstom (Renewable Power) vient de racheter Tidal Generation Ltd à Rolls-Royce et peut se targuer, avec ce concepteur d’hydroliennes, d’avoir produit sur le réseau électrique de  l’énergie à partir d’une turbine immergée, même si la technologie n’est qu’au stade du développement. Tous ces industriels ont besoin de tester leurs technologies sur des sites grandeur nature. Il faudra donc passer par la case d’une ferme pilote, avec quelques machines, pour tester notamment les effets de sillage et la connexion au réseau.

Tout le monde s’accorde à le dire : « C’est maintenant que ça se passe, et il ne faut pas rater le coche. » Malheureusement, la ministre de l’écologie n’a pas annoncé l’appel à projet (tant attendu)  qui devrait stimuler, dans un premier temps, la recherche, et, dans un second, l’installation de « fermes pilotes » d’hydroliennes immergées en pleine mer.

Projet Sabella

Projet d’hydrolienne émergée par Sabella

Plusieurs projets ont déjà bénéficié d’une aide de l’Etat au titre des investissements d’avenir. Notamment celui de l’entreprise brestoise Sabella, déjà pionnière dans le domaine des énergies de la mer, elle avait prévu d’immerger au large d’Ouessant en 2012  une hydrolienne devant couvrir un quart de l’électricité consommé sur lîle.
Pendant des tests en rade de Brest, un treuil chargé de monter et descendre leur hydrolienne expérimentale de 1 000 tonnes, est tombé en panne. Depuis, la turbine gît au fond de la rade. Une opération de récupération pourrait être menée courant mars.

Projet Cotes Armor

Projet hydrolien dans les Cotes d’Armor à l’arrêt

Le projet le plus avancé à ce jour, mené par EDF dans les Côtes-d’Armor, doit franchir une étape importante cet été : début septembre, une hydrolienne de 16 m d’envergure sera immergée à quinze kilomètres au large de Paimpol pour y être testée pendant deux mois.
EDF devait installer en 2012, sur le même site, une ferme de quatre hydroliennes raccordées au réseau électrique mais le calendrier prévu n’a pas été respecté. Cyril Abonnel, responsable du projet EDF, reste optimiste et pense qu’après des années d’études, nous entrons enfin dans une phase de concrétisation.

Projet Cotes Seeneoh

Seeneoh : Site Expérimental Estuarien National pour l’Essais et l’Optimisation d’Hydroliennes

En 2006, deux ex-étudiants bordelais en océanographie se sont mis en tête de développer un site expérimental sur la Garonne, pour tester des prototypes d’hydroliennes d’estuaire, de fleuve ou de pleine mer. Depuis, les deux ingénieurs ont monté un bureau d’études spécialisé dans les énergies marines renouvelables, et affinent leur projet baptisé Seeneoh.
« L’objectif est de permettre aux industriels des grands groupes, mais surtout aux PME, de tester leur prototype dans un milieu naturel proche des conditions de pleine mer, mais moins coûteux à installer et à faire fonctionner », explique Marc Lafosse, président du bureau d’études. Aucun site expérimental en estuaire n’existe à ce jour dans le monde !

Seeneoh s’intègre dans une filière industrielle naissante autour des énergies marines. Après le Grenelle de la mer, en 2009, un institut national de recherche coordonné par l’Ifremer (l’organisme public de recherche pour l’exploitation de la mer) a été retenu, en mars 2011, dans le cadre du Grand Emprunt. Ce groupement d’intérêt public basé à Brest, appelé France énergies marines, dispose de 133 millions d’euros sur dix ans et de cinq sites d’essais dont celui de Bordeaux.

« Seeneoh va permettre des retours d’expériences pour l’ensemble de la filière », assure son directeur général, Yann-Hervé De Roeck.
Maintenant, il faut espérer la mise en place d’une vraie politique industrielle.  Sinon, comme pour l’éolien et le photovoltaïque, la France va se faire doubler par la concurrence étrangère.

Impact écologique de l’hydrolien

La faune marine

Que se passerait-il s’il venait à l’idée d’une orque de passer la tête entre deux pales d’hydrolienne ? Hypothèse pas si saugrenue que cela, depuis que la société irlandaise OpenHydro a immergé deux hydroliennes expérimentales dans le Puget Sound. Ce bras de l’océan Pacifique situé dans l’Etat de Washington accueille plusieurs colonies d’orques.

Avant qu’OpenHydro n’obtienne son autorisation, les chercheurs du Pacific Northwest National Laboratory (PNNL) ont été chargé de répondre à la question. Leurs conclusions ont rassuré les défenseurs de l’environnement : étant donné la vitesse de rotation de l’hydrolienne et la résistance des orques aux chocs, les mammifères marins s’en tireraient – au pire – avec une belle frayeur.

D’après les biologistes anglais, l’hydrolienne nuit à certaines espèces de la vie sous marine. Quelques petits poissons auraient du mal à nager à cause des turbulences ce qui les obligerait à fournir des efforts considérables. Les hydroliennes pourraient aussi précipiter dans leurs pales d’autres animaux de petite taille qui ne sont pas en mesure de résister à l’aspiration créée par l’hydrolienne. De plus l’hydrolienne est une pièce étrangère rapportée dans le monde marin, elle engendre donc de nouvelles conditions environnementales susceptibles d’attirer certains poissons ou d’en faire fuir d’autres. L’équilibre du monde sous-marin risque d’être perturbé à d’autres endroits qu’ils délaissent.
D’après certains scientifiques, les hydroliennes sont la cause d’une nuisance sonore car la rotation des pales produit un bruit qui rayonne sous l’eau. Cependant cette nuisance serait inexistante selon d’autres scientifiques qui n’ont pas relevé d’impacts lors de leurs recherches.


Résultat que l’on doit prendre avec la plus grande réserve car les études d’impact doivent être menée sur chaque site et non pas d’un point de vu général. Enfin l’étude a été commandée par OpenHydro et porte sur une seule hydrolienne. On imagine aisément que dans le cas d’une ferme avec 10, 20 ou 30 hydroliennes, les résultats seraient bien différents.

La pollution visuelle

La filiale d’EDF estime que les fermes de grande dimension devront se doter de plates-formes de transformation du courant, ce qui minimisera le nombre de raccordements  fermes/terre, et réduira l’impact visuel.

Les contraintes techniques

Elles sont nombreuses bien sure comme tout projet de cet envergure.

Le raccordement

Le principal challenge à relever est le raccordement de ces futures fermes au réseau public d’électricité. Schématiquement, il faut tirer un câble et le brancher. Où, comment et à quel prix, sont les questions à résoudre.
Le Réseau de transport d’électricité (RTE), filiale d’EDF, a rendu publique, vendredi 1er février 2013, une étude prospective que lui avait commandée le précédent gouvernement sur le raccordement au réseau électrique des futures fermes d’hydroliennes, qui transforment l’énergie des courants marins en électricité.
Elle met en avant les écueils attendant ces installations, qui pourront compter chacune – en phase commerciale, c’est-à-dire pas avant la fin de la décennie – jusqu’à une centaine d’hydroliennes immergées.
RTE affirme ainsi n’avoir « identifié que quelques zones restreintes propices » à l’arrivée à terre des câbles sous-marins et à leur raccordement au réseau électrique terrestre, en raison de la topographie du littoral et de l’existence de zones protégées dans les régions où se concentre l’essentiel du potentiel hydrolien français : le raz Blanchard, au large du Cotentin, et le passage du Fromveur, près d’Ouessant.
Hervé Mignon, directeur de la prospective à la RTE, insiste sur la nécessité « de prendre en compte le plus en amont possible la question du raccordement », celui-ci nécessitant un délai « de six à sept ans » pour le réseau à très haute tension (THT). Au-delà, « le renforcement du réseau terrestre sera nécessaire », prévient la RTE.
Si vous lisez entre les lignes, cela veut dire qu’il va falloir faire de gros travaux sur les lignes EDF et que les français vont surement devoir encore mettre la main à la poche !

Les lieux possibles en France

Les deux « spots » français sont connus : le raz Blanchard, qui passe entre le cap de la Hague (Manche) et l’île anglo-normande d’Aurigny, et le passage du Fromveur, entre l’archipel de Molène et l’île d’Ouessant (Finistère). DCNS, qui vient d’investir 130 millions d’euros pour prendre le contrôle de l’irlandais OpenHydro, s’est associé à EDF et espère installer dans le raz Blanchard une ferme pilote de sept machines.
C’est également une des zones retenues par GDF-Suez. Associé à l’allemand Voith Hydro et au constructeur naval tricolore CMN, l’énergéticien ambitionne d’y installer d’ici à 2016 un parc pilote de trois à six turbines, pour un investissement de 20 à 30 millions d’euros. GDF-Suez développe aussi un projet avec la start-up française Sabella dans le passage du Fromveur.

Conclusion

L’hydrolien en France et dans le reste du monde n’en est qu’a ses balbutiements car les technologies sont longues et couteuses à mettre en place. Si la France n’en est qu’à ses premiers tests, les acteurs publics doivent rapidement donner un feu vert pour que les industriels français comme EDF ou Alstom, puissent passer à la phase de pré-commercialisation de l’hydrolien à travers des parcs pilotes. Cette étape est importante pour confirmer la viabilité technologique et économique des projets. Les pouvoirs publics doivent aussi définir le cadre dans lequel toute la filière pourra travailler en confirmant les zones de tests et en élaborant un mécanisme financier plus incitatif. Delphine Batho (la ministre actuelle de l’Ecologie et du développement durable) s’est engagée à ce que le tarif de rachat de l’électricité qui sera produite par des hydroliennes soit fixé et connu avant le mois de juin. Espérons que ces décisions viendront vite sinon la France se fera encore doublé par ses concurrents européens comme çà a été souvent le cas ces dernières années dans le secteur des énergies renouvelables. Affaire à suivre…

Merci à :
Rob Stevenson, Vice-président d’Alstom pour les Energies Marines
http://www.alstom.com

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4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales

Dans A la une, Eaux, Entreprise, Habitat, L'eau, L'eau de pluie, Les eaux grises par le 5 mars 2013Pas de commentaire

Le 4e Forum national sur la gestion durable des eaux pluviales se tiendra les 20 et 21 mars à Douai (France). Ce Forum aura lieu la veille de la Journée mondiale de l’eau, célébrée le 22 mars, dont le thème pour 2013 est la coopération dans le domaine de l’eau.

Le temps fort de ce 4e Forum sera animé par le président de la Communauté d’agglomération du Douaisis sur la Taxe pluviale, outil d’une politique pluviale volontariste.


Le programme prévu sur ces 2 jours peut se résumer comme suit (par ordre chronologique):

  • Séance plénière du début : Nécessité et importance de gérer les eaux pluviales – Taxe pluviale
  • Atelier 1 : Créer son service de gestion des eaux pluviales et instaurer la taxe pluviale.
  • Atelier 2 : Comment organiser un service intercommunal de gestion des eaux pluviales ?
  • Forum A : Eaux pluviales : récupérer, dépolluer pour mieux gérer.
  • Atelier 3 : Le SIG, un outil indispensable à une bonne gestion patrimoniale ?
  • Atelier 4: Les outils d’accompagnement : supports techniques et financiers des eaux pluviales.
  • Atelier 5 : Gestion de terrain : difficultés et pistes d’amélioration.
  • Atelier 6 : Anticiper, connaître et gérer les pollutions des eaux pluviales.
  • Atelier 7 : Améliorer la qualité du milieu naturel par une réduction des surfaces imperméabilisées.
  • Séance plénière de fin : Gestion intégrée des eaux pluviales : état des lieux et perspectives ?

Autres intérêts de ce rendez-vous…

En parallèle des discussions en atelier ou en séance plénière, un salon professionnel se tiendra et permettra aux participants de visiter les stands de divers exposants : fournisseurs de matériels, collectivités territoriales, bureaux d’étude,… Des visites de sites sont prévues dans l’après-midi du 2e jour.

Ce forum est co-organisé par IDEAL Connaissances, Réseau IDEAL, Réseau EAU, la Communauté d’agglomération du Douaisis et l’Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives en matière d’eaux pluviales (ADOPTA),  avec le soutien de l’Agence de l’eau Artois-Picardie, le Conseil général du Nord et la Ville de Douai.

Inscriptions ici >>

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L’Automobile est-elle prête à passer au vert ?

Dans A la une, Clean tech, Déplacements, Déplacements, Environnement, Greenwashing par le 10 décembre 20124 Commentaires
La mobilité des salariés change, leurs déplacements avec. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entraine une baisse du nombre de km quotidien,

La mobilité des salariés change, ainsi que leurs déplacements. Le télétravail et les nouveaux modes de partage des véhicules entrainent une baisse du nombre de km au quotidien.

Alors que les experts de l’IPCC prévoient une montée globale du niveau des eaux plus rapide que prévu ; les constructeurs automobiles se mettent au pas afin de satisfaire les foules de plus en plus accros à l’énergie verte, notamment via l’hybride et l’électrique. Où en sont des ventes de voitures électriques et hybrides dans le monde ? Comment s’en sortent les constructeurs français alors que les chiffres d’immatriculation de véhicules en France sont en forte baisse. Quelles sont les solutions alternatives  ?

Le nouveau gouvernement a augmenté le bonus pour les voitures les moins polluantes dans son plan pour dynamiser la filière automobile. En parallèle, on constate que le kilométrage annuel par véhicule est en net repli, prêt de 10%. C’est autant de Co2 généré en moins !
La préoccupation écologique est devenue une réalité dans le processus d’achat automobile pour les français. Selon des études du groupe Specific Media, 90 % des consommateurs français envisage à terme d’acheter une voiture «verte».
Le programme de réflexions Trans-city qui conduit des recherches sur les modes de vie et notamment les déplacements en ville, publie des chiffres intéressants : une baisse de 4% des déplacements quotidiens en voiture (76 % des Français se déplace tous les jours en voiture en 2010 contre 72 % aujourd’hui).

La voiture arriverait-elle au bout d’un cycle ?

Le modèle unique de la voiture industrielle est en fin de vie et cela commence à se vérifier par la multiplication des motorisations selon les réalités locales spécifiques. C’est la fin du modèle dominant de la mono énergie, la fin de la berline et de la domination de l’essence. Plusieurs explications sont envisageables :
La crise des modèles de croissance actuelle, associée à un prix du carburant qui ne cesse d’augmenter, offre à de jeunes entreprises l’occasion de faire émerger des solutions alternatives. Il y a quelques mois nous évoquions des projets émergents de voitures utilisant des technologies moins énergivores comme MDI (Motor Developpement International).
C’est maintenant au  tour des constructeurs français de se lancer dans la bataille. Ces derniers misent sur des technologies différentes : Renault sur l’électrique et PSA sur l’hybride. Commandes tactiles, cellules photovoltaïques pour alimenter la climatisation… l’habitacle de la Zoé de Renault combine futurisme et écologie.

Les énergies vertes investissent le marché

Toyota fait partie de ces constructeurs qui sont parvenus à se saisir du thème de l’environnement. Lancé en 1997, son modèle hybride (qui combine essence et électricité), la Prius, n’était qu’un véhicule de niche pour avant-gardistes écologistes. C’est désormais une voiture de masse. Au premier trimestre 2012, elle est montée sur la troisième marche du podium mondial des autos les plus vendues au monde (247 230 ventes). Et pour conforter son avance, le constructeur nippon a sorti en Europe la Yaris hybride en juin dernier. Un lancement qui correspond à la stratégie du groupe : étendre la technologie 100 % hybride à l’ensemble de ses modèles en Europe d’ici à 2020.

Désormais, c’est au tour de Renault-Nissan de jouer à fond  la carte de l’électrique, via une gamme de quatre voitures zéro émission (ZE), qui sortira tout au long de l’année 2012-13. Pour séduire les jeunes, Renault a placé sa Twizy électrique dans le jeu vidéo Sims 3, quitte à basculer parfois dans le greenwashing…   Résultat : la Twizy a enregistré 935 immatriculations en deux mois, un démarrage encore jamais observé sur le marché des véhicules électriques.

Pourquoi l’électrique patine-t-il en France ?

La raison la plus souvent invoquée par ses détracteurs est que le véhicule électrique ne peut pas se substituer au modèle thermique, parce que l’autonomie de ces moteurs ne permet de parcourir de longues distances. En réalité, le trajet moyen d’un automobiliste est de 50 km par jour et les véhicules électriques ont désormais une autonomie de 180 km !
Le problème principal reste le lobbying des pétroliers et des constructeurs automobiles qui ne souhaitent pas sortir du modèle 100% pétrole. Les problèmes d’environnement et de gestion des ressources ne semblent pas les inquiéter du tout. Ils ont même fait pire en rachetant des brevets très prometteurs : moteurs à eau ou à air, qu’ils ont garder bien secrètement dans leurs tiroirs. Ensuite, tous les ans au salon de l’automobile, face caméra, ils nous promettent de travailler sur des solutions alternatives qui seront bientôt fiables…
Ils ont le don de faire passer les consom’acteurs pour des hurluberlus ou des écolo utopistes qui ne comprennent rien à la technologie des moteurs ; chasse gardée de grands experts et ingénieurs !

Pour la sortie au printemps dernier de la Twizy, véhicule à mi-chemin entre le scooter et la voiture, Renault s’est offert David Guetta pour son clip vidéo « Alphabeat – Plug into the positive energy ». En s’adressant directement aux 30 millions de fans du profil de David Guetta, Renault met en place une véritable stratégie de marketing virale, qui vise à séduire un public connecté, les jeunes.

De son côté, Nissan tente aussi de changer les esprits avec la Leaf  (2011).  Écoulée à seulement 27 000 exemplaires dans le monde depuis sa sortie, et dotée d’un tarif d’achat exorbitant pour une citadine, 31 000 euros (déduction faite du bonus écologique de 5 000 euros), elle ne rencontre pas le succès escompté.

Vers des solutions plus économiques…

Les constructeurs doivent accélérer dans ces domaines, car d’autres alternatives, comme l’auto-partage, pourraient tuer le marché dans l’œuf. Plutôt que d’acheter un véhicule, on achète des kilomètres d’usage. L’avenir de la voiture n’est pas à la possession mais à l’usage. Pour preuve, le service Autolib francilien d’auto-partage des voitures électriques, exploité par le groupe Bolloré tournerait actuellement 30 à 40 % au-dessus de ses prévisions. Le service a atteint au mois de mai 2012, 15 000 abonnés, contre 6 800 fin février.

De quoi court-circuiter l’achat d’une voiture électrique ? Durant les six derniers mois, près de la moitié des automobilistes interrogés par l’OMA aurait modifié son comportement, optant pour des modes alternatifs de transport sur certains trajets (18 %) privilégiant ainsi les usages économiques, comme le covoiturage ou l’éco-conduite (4 %). Pour les six prochains mois, 11 % des sondés déclare vouloir utiliser moins souvent la voiture, autant souhaite emprunter plus fréquemment les transports collectifs et 13 % pense recourir au vélo.

Carrefour expérimente l’utilisation du bio-méthane comme carburant renouvelable en mettant en circulation des camions de livraison dotés de cette nouvelle technologie. Ils seront en effet alimentés à partir de bio-déchets issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une « énergie verte 100 % renouvelable » et avec un « bilan carbone neutre », va être testé dans le Nord pour la livraison d’une dizaine d’hypermarchés de la marque.
Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des bio-déchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés…) dans ses hypermarchés, afin qu’ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation pour servir ensuite à alimenter les camions de livraison de marchandises.

Conclusion

Pour pallier l’obsolescence du modèle de la voiture essence et tordre le coup aux stéréotypes virils de l’homme s’agrippant au volant de sa grosse berline, d’autres solutions  plus écologiques et plus en phase avec les nouveaux imaginaires des générations montantes sont en train de voir le jour. La voiture électrique n’est qu’une étape transitoire dans l’attente d’autres vraies solutions non polluantes.
On peut donc espérer qu’un comportement plus éco-citoyen contribuera à résoudre le problème. Pour espérer un meilleur développement du marché, certains points indispensables restent encore de mise, comme la volonté commune du public et du gouvernement de mener cette branche à bien et une implication redoublée des constructeurs.
L’électrique semble être, certes, un marché d’avenir, mais dans un délai a priori plus long que celui initialement annoncé. Le bilan carbone du moteur électrique n’est pas parfait, d’autres solutions comme l’eau, l’air ou le bio-méthane doivent faire l’objet de recherches plus poussées.
Plus design, plus écologique, plus urbaine, moins chère et moins individuelle, l’automobile devra accomplir sa propre révolution pour enfin répondre aux évolutions des tendances : auto-partage, covoiturage, bio-carburant…

Quelques vidéos et images de voiture qui vont sortir…

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POLLUTEC HORIZONS 2013

Dans A la une, Clean tech, Entreprise par le 22 novembre 20122 Commentaires

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Le rendez-vous mondial des éco-technologies (avec un tiers des 1400 exposants issus du monde entier), aura lieu du 3 au 6 décembre 2013 à Paris. Ce salon international est l’évènement incontournable des cleantech et de l’éco-innovation de cette fin d’année.
Pollutec Horizons présente une offre unique de solutions innovantes, de nombreuses opportunités de rencontres et un vaste programme de conférences, échanges et débats pour faire le point sur les enjeux environnementaux et énergétiques présents et futurs dont la protection de l’environnement, la lutte contre le changement climatique, les Cleantech et le green business.

Les objectifs du salon Pollutec 2013

Répondre aux enjeux et besoins des industriels, responsables des collectivités locales, professionnels du bâtiment, du commerce, de la grande distribution et de l’agriculture.

Un salon en plein développement et désormais de réputation internationale

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POLLUTEC HORIZONS 2013
Salon international des cleantech et de l’innovation
3 > 6 décembre 2013
Paris-Nord Villepinte France

30 000 visiteurs professionnels de haut niveau…

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Venus du monde entier

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Recevez votre badge pour le salon Pollutec Horizon 2013

Si vous souhaitez assister au salon, nous vous invitons à vous inscrire gratuitement en ligne sur le site officiel du salon Pollutec. L’accès au salon donc gratuit pour ceux qui auront pris le temps de remplir la demande en ligne. Vous éviterez aussi les files d’attente !


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Programme de recyclage Nespresso, greenwashing ou réelle avancée ?

Dans A la une, Alimentation, Autres Recyclages, Communication, Déchets Naturels, Durable, Emballages, Entreprise, Pollution, Recyclage, Tri sélectif par le 15 novembre 20123 Commentaires

Un membre de notre organisation est récemment passé dans un centre commercial devant un container de recyclage des capsules Nespresso. Sur le comptoir du magasin dépositaire, on y trouve des prospectus expliquant le processus de recyclage engagé par cette société. Nous avons décortiqué la méthode et vous livrons ici notre sentiment sur les 3 points clés du programme :

  1. 5000 points dédiés à la collecte en France.
  2. Un centre de traitement spécialisé pour les capsules
  3. La seconde vie des capsules

Comment sont recyclées les capsules ?

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Les capsules sont acheminées par camion en France et arrivent sur une chaine ou le marc de café et l’aluminium sont séparés.

Les capsules sont acheminées par camion en France et arrivent sur une chaine ou elles sont ouvertes. Le marc de café et l’aluminium sont séparés.
L’aluminium qui est un métal recyclable à l’infini est envoyé par camion vers une usine de recyclage, et le marc de café est envoyé dans des déchèteries pour faire du composte.
Sur le principe, vous le savez, nous sommes tout à fait favorables aux programmes de recyclage (voir notre article sur le tri sélectif et le guide du recyclage).

Cependant, il faut quand même se poser un certain nombre de questions. Qu’est ce qui m’empêche aujourd’hui de recycler moi-même ces fameuses capsules ?
La réponse est RIEN ! L’aluminium se recycle dans la poubelle jaune. Le marc de café va dans le bac à composte. What else ? Nothing Mr Restrito…

Conseils pour recycler vos capsules vous-même

  • Vous n’avez pas de bac à composte, placer le marc dans une boite et une fois de temps en temps, faite un saut à votre déchèterie la plus proche pour la vider.
  • Vous avez un bac de compostage, pensez à laisser sécher le marc de café au préalable avant de le mélanger au reste de votre composte.
  • Vous l’ignorez peut être mais le marc de café a de très bonnes vertus pour vos plantations et peut être ajouté directement dans la terre, sans passer par la phase compostage (respectez la période de séchage et n’en mettez pas trop quand même !).


Notre ressenti sur l’opération Nespresso ?

C’est au niveau du bilan carbone que ce programme n’est pas satisfaisant. Trop de transports sont utilisés pour acheminer les capsules vers les centres de tri alors que vous pouvez le faire vous-même à la maison.
On peut se demander si ce programme n’est pas un immense coup de pub ? Une forme de greenwashing car 5000 points dédiés à la collecte munis de prospectus sont autant de publicités déguisées pour la marque.

Soulignons tout de même un point positif, dans le cadre d’ AluCycle™, Nespresso et l’IUCN (Union internationale pour la conservation de la nature) travaillent ensemble pour promouvoir la création d’un « Aluminium Responsable ». Ce programme vise à  améliorer les normes et les pratiques écologiques dans l’industrie de l’aluminium. Les usines d’aluminium et autres industries lourdes ont un retard considérable en matière d’écologie et continuent de polluer fortement l’environnement. Le programme concerne tous les acteurs de la chaine de l’aluminium : sociétés minières de bauxite, entreprises de recyclage, organismes de protection de l’environnement, des droits de l’homme et du travail, organismes académiques, gouvernementaux et internationaux.

On pourra surtout regretter le manque singulier d’engagement de Nestlé dans un réel programme de développement durable pour sa filière café. Le modèle proposé est principalement le commerce équitable. Ce qui est certes une avancée pour les producteurs, mais pas sur le long terme.

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L’huile de palme fléau de l’alimentation pour la santé

Dans A la une, Agriculture, Alimentation, Communication, Consommation, Durable, Environnement, Innovations, Végétaux par le 13 novembre 2012Pas de commentaire

noisette_400gAprès deux ans de recherche, Casino vient de lancer la première pâte à tartiner sans huile de palme. Moins riche en acides gras saturés que la plupart des autres pâtes à tartiner, cette pâte est aussi moins cher (1,49 € le pot de 400g contre 2,48 € chez Nutella avec huile de palme). Le groupe Casino est engagé depuis 2010 dans un processus de suppression progressif de cet additif alimentaire dans ses MDD et cette pâte à tartiner vient rejoindre les 340 autres produits MDD sans huile de palme de la marque.

L’huile de palme a été remplacée dans ce produit par un mélange de d’huile de tournesol, de coco et de beurre de cacao.

À cause de son très faible coût, l’huile de palme est de plus en plus utilisée dans une grande variété de produits : céréales, margarine, crème glacée, biscuiteries, pains industriels, barres chocolatées… mais aussi dans la cosmétique, les détergents…

L'huile de palme est présente partout dans les produits de consommation courant

L’huile de palme est présente partout dans les produits de consommation courant

Rajouter du gras (huile de palme), dans une alimentation déjà trop riche en corps gras saturés, n’est pas bon pour la santé. De plus, les plantations de palmiers à huile causent la destruction de la forêt tropicale (extinction des orangs-outans en Indonésie…)  et causent le rejet très important de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

A cause des feux de forêt, l’Indonésie est devenu le troisième producteur de CO2 de la planète.

La palme durable existe depuis 2005, cependant les règles ont été établies par les industriels eux-mêmes et n’offrent donc pas de réelles avancées sur le terrain.

Comment substituer l’huile de palme dans votre alimentation ?

On peut remplacer l’huile de palme par des huiles de colza ou d’olive à condition de ne pas les cuire à haute température. On peut également utiliser l’huile de tournesol, et pour les pâtisseries mettre du beurre !
Il faut privilégier les corps gras polyinsaturés, comme les oméga 3 que l’on retrouve dans les poissons gras comme le saumon, la truite, le hareng et les sardines.
L’huile de lin et l’huile de chanvre sont également d’excellentes sources. Vous l’aurez compris certaines huiles sont meilleures que d’autres, pensez donc à  jouer la carte de la diversification et de la modération.

Apprenez à lire les étiquettes

de l'huile de palme dans les herbes de provence !

de l’huile de palme dans les Herbes de Provence !

Des consom’acteurs créent des sites pour répertorier les aliments fabriqués avec de l’huile de palme parce que les industriels ne l’écrive pas sur leurs emballages. Vous voyez parfois la mention huile végétale, dont l’huile de palme fait partie. N’hésitez donc pas à partager vos meilleurs liens sur le sujet en postant un commentaire ci-dessous.
Nous n’allons pas dresser une liste exhaustive de tous ces produits avec huile de palme,  mais plutôt vous aider à lire les étiquettes et reconnaitre ou se cache l’huile de palme, y compris dans les produits les plus anodins comme les Herbes de Provence (voir image).

L’huile de palme peut prendre plusieurs terminologies, il vous faut chercher toutes les combinaisons terminologiques suivantes sur les étiquettes :

  • Acide laur-ique, -ol, -oate, -ic
  • Acide myrist-ique, -ol, -oate, -ic
  • Acide palmit-ique, -ol, -oate, -ic
  • Acide stéar-ique, -ol, -oate, -ic

Allez plus loin et changez votre alimentation ?

Pendant un an, un jeune géochimiste de 26 ans, a scruté les étiquettes à la recherche d’huile de palme, ce corps gras bon marché utilisé par les industriels soit « pour pallier la médiocrité du produit de base » (enrichir une préparation au chocolat, une pâte feuilletée…), soit comme composant dans un émulsifiant (qui stabilise une émulsion), soit sous forme d’autres dérivés (dans les shampoings, crèmes ou dentifrices par exemple).

Après cette année d’efforts, le jeune scientifique dresse un bilan de cette expérience, qui a changé son mode de consommation en profondeur.
Sur son blog Vivre sans huile de palme, le jeune chimiste a tenu à jour une liste de produits contenant de l’huile de palme. Pour la compléter mois après mois, il a contacté une centaine d’entreprises agroalimentaires, cosmétiques, etc. Certaines ont joué la transparence, d’autres non.


Voici quelques uns de nos conseils pour une alimentation plus durable

N’hésitez pas à réagir à nos conseils, votre avis nous intéresse !

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Innovation Butagaz, un pas vers la maitrise de votre consommation d’énergie

Dans A la une, Chauffage, Communication, Consommation, Energies, Energies, Entreprise, Environnement, Equipement, Habitat, Maison, Matériaux & Construction par le 6 novembre 2012Pas de commentaire

Dans un contexte politique et environnemental où la réglementation évolue (application de la Réglementation Thermique 2012 au 1er janvier 2013), l’objectif national de demain est clairement affiché : optimiser l’efficacité énergétique de l’habitat français. Butagaz innove grâce la Butabox qui s’intègre dans un programme plus large d’écoConfortique®.


L’écoConfortique et la Butabox

butabox

Voici la Butabox, innovation de Butagaz

C’est un concept inédit qui se décline aujourd’hui par une nouvelle offre commerciale Butagaz packagée à l’attention des clients domestiques avec son « éco-plus » : la Butabox, un dispositif de comptage multi-énergies qui, relié à la box ADSL, permet de mesurer et gérer à distance la consommation énergétique de toute la maison.
Butabox est un outil intelligent qui sera distribué auprès du grand public dès 2014. Il permet de connaître la consommation énergétique (gaz et électricité) de tous les équipements de la maison pour appréhender son coût et son impact environnemental.

Sa vocation : favoriser une bonne gestion de l’énergie et simplifier le quotidien des consommateurs tout en les aidant à maîtriser leur budget et défendre leur pouvoir d’achat.

Butabox, comment ça marche ?

appli-smartphones-tablettes
Les dépenses énergétiques de tous les équipements de la maison peuvent être contrôlées et budgétées :

  • la consommation en kWh, kg et % de jauge dans le cas du gaz en citerne,
  • les émissions de C02 en kg et les coûts relatifs en euros.

Butabox permet aussi de contrôler à distance l’ensemble des appareils électriques reliés aux prises intelligentes :

  • mise en route ou arrêt de la télévision, du four, du sèche-linge,
  • gestion des détecteurs de fumées,
  • systèmes de surveillance, pilotes domotiques
controlez à distance vos consommations !

Controlez à distance vos consommations via le web ou votre Smartphone !

Le client peut à tout moment avoir accès à sa consommation grâce à un afficheur local, un accès sécurisé sur une plateforme web et des applications dédiées disponibles sur Smartphones et Tablettes.

Un petit schéma valant mieux qu’un grand discours, vous pouvez visionner la vidéo explicative du dispositif ou rendez-vous sur notre chaine Youtube>>

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La biscuiterie nantaise BN reçoit le label « Origine France Garantie »

Dans A la une, Alimentation, Communication, Consommation, Entreprise, Innovations par le 29 août 2012Pas de commentaire
la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

la Biscuiterie Nantaise (BN) reçoit le label « Origine France Garantie»

Depuis une quinzaine d’années, les comportements des consommateurs évoluent et de nombreuses études mettent en évidence l’émergence de «consommateurs-citoyens» ou «consom’acteurs» pour qui l’origine et les conditions de fabrication des produits apparaissent comme des critères de plus en plus importants.  Selon une étude TNS d’Avril 2010 , 67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent soient produits en France. L’étude indique aussi que 95% des Français estiment qu’il est important de connaître l’origine des produits de grande consommation.

Anticipant les demandes des consommateurs, BN s’efforce depuis de nombreuses années de communiquer de façon transparente sur la fabrication de ses produits. Présente et impliquée sur le territoire nantais depuis plus d’un siècle, elle s’est vue remettre le label Origine France Garantie le 27 mars 2012, pour ses gammes Goûters Fourrés, Mini BN, Mini BN Tartelettes et Casse-Croûte.
Vous pouvez découvrir ici les différentes vidéos plutôt amusantes et qui vante les mérites de leurs nouveaux emballages et de la qualité des céréales françaises au blé complet qui sont désormais intégrées dans les nouvelles recettes.

Le label « Origine France Garantie »

Créé en mai 2011 à l’initiative de l’association Pro France, le label Origine France Garantie permet au consommateur-citoyen de contribuer, par son achat, à la bonne santé de l’économie nationale et qu’il favorise le maintien des activités productives en France.
Attribué à l’issue d’une procédure de certification stricte (assurée par le bureau Veritas), ce label unique en France, répond à deux préoccupations majeures :

  • Permettre aux consommateurs de connaître l’origine d’un produit
  • Permettre aux entreprises de valoriser le maintien, le développement, ou le retour d’activités productives en France

67% des Français estiment qu’il est important que les produits qu’ils achètent…
… soient produits en France.
95% des Français estiment qu’il est important de …
… connaître l’origine des produits de grande consommation.

Pour l’obtenir, le respect de deux critères est indispensable :

  • Le produit doit prendre ses caractéristiques essentielles en France (c’est-à-dire que les ingrédients principaux apparaissant dans la dénomination de vente du produit doivent être d’origine française)
  • 50% au moins du prix de revient unitaire (soit le prix sortie d’usine) doit être acquis en France.


BN « fait des efforts » sur l’emballage de ses biscuits

crocpirate_bnChez BN on a fait un gros effort sur les emballages. Grâce à un système ingénieux, les paquets sont refermables et les biscuits restent croustillants plus longtemps ! Mais c’est en terme de développement durable qu’il faut souligner la petite révolution qui est en marche dans cette société française. Ils utilisent des Eco-emballage, pensés pour être plus compact et utiliser moins de ressources. Ainsi c’est 2850 arbres par an qui sont sauvés, l’économie de 97 trajets en camion et l’utilisation d’un carton ondulé marron brun (non blanchi) qui permet d’éviter les pollutions liées aux traitement chimiques du blanchiment.

Les nouveaux gâteaux de la marque BN sont au blé complet – en terme nutritif c’est meilleur pour la santé et ils sont garantis 100% français ! Les émissions de Co2 liés aux transports sont réduits ; il faut espérer que les céréaliers qui produisent le blé respectent les normes environnementales ! Et au vu du retard fraçais, ce n’est pas gagné.

Mais au-delà, nous tenons a féliciter cet industriel qui cherche à améliorer son cœur de métier : la qualité de ses biscuits avec du blé français et l’emballage de ses produits.

Chez acteur durable nous avons bien aimé celui du petit chaperon rouge et du loup réconciliés par les mini BN à la fraise et aux céréales au blé complet !!

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Ondes, les opérateurs téléphone ont peur de dire la vérité

Dans Communication, Environnement, Informatique, Maison, Matériaux & Construction, Ondes, Peinture par le 7 juin 20121 Commentaire

Si l’on regarde les règlementations dans d’autres pays européen, les différences sur le niveau d’exposition restent importantes. Cela s’explique par le fait  que certains pays ont bien avant la France procédé à des études qui montreraient un possible risque.
Par ailleurs, celle-ci sont souvent financés par des organismes indépendants ce qui n’est pas toujours le cas en France. Les récents scandales sanitaires (Médiator, Grippe A, prothèse PIP) nous montrent des les organismes chargés de défendre la santé publique comme L’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament, anciennement Afssaps) ne font toujours pas leur travail. Cela est encore plus grave lorsqu’il s’agit de problèmes sanitaires liés à des conflits d’intérêt.
Néanmoins, les problèmes existent. Une nouvelle maladie, l’électro-sensibilité, encore peu reconnu en France semble émerger. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a d’ailleurs reconnu ainsi que de nombreux autres pays européen. Il s’agirait d’une forme d’allergies lié à une surexposition aux ondes pendant quelques années.

Les contre-pouvoirs face aux géants de la téléphonie

En conséquence, plusieurs associations et médecins tire la sonnette d’alarme. Ils militent pour une baisse de l’exposition publique. Il existe des moyens assez simples comme des peintures de blindages qui réduisent la pénétration des ondes dans l’habitat. Vous pouvez aussi contrôler le niveau de rayonnement électromagnétique grâce à des appareils de contrôle.
L’autre solution est de réduire le seuil de rayonnement des antennes relais, mais cela ferait du tord aux opérateurs téléphoniques, pour deux raisons majeurs :
1. Ce serait reconnaître vis à vis du grand public que les antennes représentent un risque sanitaire, un impact très négatif en terme d’image.
2. Cette décision imposerait des coûts d’investissement important, en effet, pour compenser la baisse d’émission des relais il faudrait augmenter leurs nombres afin de ne pas diminuer la qualité du réseau.

Robin des Toits

Robin des Toits dirigée par Marc Cendrier met en cause  l’expertise officielle sur les dangers de la téléphonie mobile.
Les opérateurs se sont basés jusqu’à une période récente sur l’avis de l’OMS et sur les deux avis et rapports de l’AFSSE / AFSSET * pour défendre l’innocuité de la téléphonie mobile. Or, deux experts de l’AFSSET ont été dénoncés par l’lGAS et l’IGE ** en 2005 comme étant en liens directs et indirects avec l’industrie du portable. Quant à l’OMS, c’est au travers du CIRC qu’elle a publié en Juin 2011 un aide-mémoire classant les champs électromagnétiques des téléphones portables en « cancérigènes possibles ».
Lire la suite de l’article >>

L’AFSSET et CRIIREM

Si on se base sur le rapport de l’AFSSET (étude sur les ondes des antennes-relais et des téléphones mobiles) publié le 15 octobre 2009, les opérateurs téléphoniques nous mentent.
Lire le rapport >>

La règlementation européenne et française en matière d’ondes

Pour les antennes relais la réglementation est la suivante :
•    France : 41 à 61 V/m
•    Belgique : 20 à 30 V/m
•    Italie : 6 à 7 V/m
•    Suisse : 4 à 6 V/m
•    Autriche : 0,6 V/m
Vous aurez noté que le rapport entre la France et l’Autrice est de 1 à 10 !
La recommandation du rapport Bio-Initiative et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe recommande un abaissement des seuils d’exposition à 0,6V/m
Lire le rapport >>

Quels sont vos risques, comment les mesurer, nos conseils ?

En attendant une évolution à la baisse des émissions, de plus en plus de personnes souhaitent connaitre leurs expositions via des appareils de détection

Quels sont les appareils qui émettent des ondes dangereuses ?

Antenne relais, Wifi, Wimax, téléphone DECT, etc.
DECT (Digital Enhanced Cordless Telecommunication) : c’est la norme qui a supplanté toutes les précédentes pour la téléphonie domestique en Europe (2006). En raison de leur fonctionnement numérique, utilisant des pulsations de basse fréquence (100 Hz) sur une porteuse de 1,9 GHz, les téléphones de type DECT sont dénoncés par des associations en France comme présentant des dangers pour la santé. Ils sont accusés entre autres de provoquer des irrégularités cardiaques.
Le professeur Belpomme membre de L’ARTAC a travaillé sur l’origine des cancers environnementaux. Ses conclusions sont édifiantes !

Connaissez-vous le DAS de votre mobile ?

L’indice de débit d’absorption spécifique ou DAS est un indice qui renseigne sur la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences émises vers l’usager par un appareil radioélectrique (téléphone portable, par exemple).
L’absorption de champs électromagnétiques produit une élévation de température des tissus. Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est fort, plus cet appareil est potentiellement dangereux pour la santé.
Il n’est donc pas inintéressant de connaitre le DAS de votre téléphone.
Consulter le document joint >>
Au cas ou votre téléphone ne serait pas présent sur la liste, renseignez-vous auprès de  votre opérateur ou dans la doc technique de votre téléphone.

Voici les recommandations que nous pouvons donner, elles sont classées selon 2 groupes, arbitrairement fait par la rédaction du blog.

  • aux enfants et adolescents ainsi qu’aux femmes enceintes de ne pas limiter l’utilisation de téléphone mobile, et recommandé interdit au moins de 12 ans
  • se tenir a distance d’un relais wifi type livebox, freebox. En tous les cas ne pas mettre une chambre d’enfant ni entre ou a proximité de l’émetteur (box) et le récepteur (PC portable, tablette, smartphone connecté)
  • si votre enfant joue avec votre smarphone ou une tablette, activez le mode avion de votre téléphone, l’enfant ne recevra plus d’onde !
  • l’utilisation de l’oreillette filaire systématiquement pour les femmes enceintes ou les enfants
  • l’éloignement du téléphone portable du ventre de la femme enceinte
  • il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement à moins de 20 cm d’un implant cardiaque, afin de limiter le risque de défaillance électronique provoquée par l’énergie dégagée par le portable.
  • choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/Kg
  • la nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé à moins de 50 cm de votre tête.
  • Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 fois par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes d’affilée à chaque fois. Respecter un temps moyen de 1h30 en chaque appel.

D’autres recommandations qui, si elles devaient être appliquées, seraient si contraignantes qu’on n’utiliserait plus son téléphone. Les voici pour info…

  • Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les « 4 barrettes » de réseau, pas moins. Pour chaque barrette manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
  • Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc…
  • Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
  • Le temps de joindre votre correspondant, conserver le mobile à la verticale et éloigné de vous tant que la première sonnerie n’a pas retentit, souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
  • Ne pas oublier : lorsque vous utilisez votre téléphone mobile en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par le téléphone. S’éloigner permet de leur éviter cette exposition passive

N’hésitez pas à réagir à nos conseils et à partager l’info sur vos réseaux sociaux

Lire la conclusion du dossier >>


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Unilever va t-elle sombrer dans le Green washing ?

Dans A la une, Alimentation, Autres, Bureautique, Communication, Entreprise, Environnement, Greenwashing par le 19 mai 20122 Commentaires

Rainforest et Unilever s’associent en faveur du développement durable, Green washing ou véritable programme ?

L’objectif du programme Rainforest/Unilever.

magnum infinity

Rainforest et Unilever s’associent en faveur du développement durable, Green washing ou véritable programme ?

Initiée en 2011, la collaboration entre Rainforest Alliance et Magnum s’appuie sur un programme dans lequel ce dernier s’est engagé d’ici à fin 2015, au niveau mondial, à être la première marque de glaces à s’approvisionner à 100 % de fèves de cacao issues exclusivement de fermes vérifiées Rainforest Alliance.

Nous avons reçu chez Acteur Durable, une belle plaquette en papier recyclé, avec affranchissement  vert (transport n’utilisant pas l’avion) présentant le programme Unilever et leurs dernières glaces dites « responsables ». A l’heure d’internet, on aurait pu s’attendre à une communication plus électronique donc un peu plus écologique, mais au moins un effort a été fait sur ce point. Savez vous d’ailleurs qu’internet n’est pas aussi vert qu’on le pense, lisez notre article sur la pollution générée par les serveurs web et le cloud computing.

Pour atteindre cet objectif, la marque Magnum qui appartient à Unilever, prévoit d’utiliser d’ici à fin 2012, au niveau mondial, 80% de fèves de cacao issues de fermes vérifiées Rainforest Alliance. Dans ce programme Magnum va aider environ 40.000 planteurs de cacao et leurs familles d’ici à 2015. Oui mais comment ?

Magnum s’est engagé à acheter 35 000 tonnes de cacao d’ici à 2015 et environ 30 millions de consommateurs d’Europe de l’Ouest ont déjà goûtés les glaces « Magnum Ghana » et « Magnum Ecuador », premières références de la marque élaborées à partir de fèves de cacao de la plus haute qualité, provenant à 100 % de fermes vérifiées Rainforest Alliance au Ghana et en Équateur.
Si Magnum s’est engagée ce n’est pas sans contre partie. Les producteurs aussi se sont engagés et en particulier à respecter les délais et les quantités. A quel prix ?

Développement durable ou green washing ?

En lisant les documents, on se rend compte qu’Unilever mélange dans sa plaquette les notions de commerce équitable et développement durable. On les invite à relire la définition du développement durable qui comporte 3 points qui doivent s’équilibrer : écologie, économie et social.

Nous avons demandé des précisions sur le programme car nous savons bien que, en général, plus une entreprise est grosse et moins elle fait d’effort en faveur du développement durable. Nous ne manquerons pas de vous donner les précisons attendues dans les prochaines semaines ; laissons leur donc le bénéfice du doute…

Nous avions fait la même remarque concernant le label Fairtrade de commerce équitable créé par Max Havelaar. Un modèle qui atteint ses limites, notamment sur le long terme, car l’écologie n’est pas prise en compte dans le modèle économique mis en place. Dans la production agricole, il faut intégrer la notion de temps et de durabilité à tous les niveaux. Pourquoi subventionner une agriculture qui détruirait les sols ? Que deviendra l’agriculteur s’il perd ses plantes nourricières ? Uniliver aura beau représenter un potentiel d’achat important, lorsqu’il n’y a aura plus de plante cultivable, ils n’auront plus qu’à fermer leurs usines de glace.

Autre illustration de ce modèle qui flirte avec « le green-business », nous avons découvert un outil qui permet de dénicher des « green-boutiques«   et donc d’acheter des produits estampillés Rainforest. Nous avons fait le test pour la France et nous avons trouvé principalement des grandes marques, pas très connues pour être les plus engagées en faveur développement durable ! Jetez-y un œil et n’hésitez pas à réagir et nous donner votre avis sur ces pratiques des grandes maques.

L’ONG Rainforest Alliance

Rainforest alliance

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Rainforest Alliance utilise les forces du marché pour combattre les principales causes de déforestation et de destruction de l’environnement : extraction de bois, expansion de l’agriculture, élevage bovin et tourisme. Ils agissent pour garantir une gestion durable – selon des critères rigoureux – de l’exploitation forestière et agricole, de l’élevage et des activités touristiques.

En mettant en relation les entreprises et les consommateurs responsables, qui identifient les biens et les services grâce au sceau Rainforest Alliance démontre que les pratiques durables peuvent contribuer au succès des entreprises dans une économie moderne.

Saviez-vous que vous pouvez aider à éviter la déforestation, limiter les effets du changement climatique, protéger la vie sauvage, réduire la pauvreté et pousser les entreprises à bien faire pour les êtres humains et la planète juste en cherchant la marque de la grenouille verte Rainforest Alliance ?

Que vous voyagiez, travailliez sur un nouveau projet de construction ou que vous fassiez des courses (nourriture, boissons, papier et autres produits), la petite grenouille est votre guide pour une vie plus verte.

Les entreprises qui respectent scrupuleusement les normes de développement durable peuvent utiliser l’une des marques déposées de Rainforest Alliance pour que leurs produits et services se démarquent sur le marché.
Ces marques permettent aux consommateurs d’identifier plus facilement un produit ou un service légitimement durable et de soutenir ces entreprises qui agissent de façon responsable.

3 grands domaines sont concernés :

  • Les exploitations agricoles qui respectent l’ensemble des critères du Réseau pour une Agriculture Durable.
  • Les exploitations forestières qui respectent des normes rigoureuses.
  • Les entreprises touristiques qui démontrent leurs avancées pour réduire leur empreinte environnementale.

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